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26 février 2024 1 26 /02 /février /2024 21:10
LE CHEF DE L'ÉTAT OMNI PRÉSENT MAIS PAS OMNIPOTENT

LE CHEF DE L'ÉTAT OMNI PRÉSENT MAIS PAS OMNIPOTENT

 

SOUS LA CINQUIÈME RÉPUBLIQUE, LE CHEF DE L’ÉTAT TENAIT SON POUVOIR DE LA CONSTITUTION PUIS SON ÉLECTION AU SUFFRAGE UNIVERSEL A ASSIS CETTE AUTORITÉ SUR DU SABLE MOUVANT

 

LA DÉRIVE DU RÉGIME PRÉSIDENTIEL

Reprenons encore une fois la définition du pouvoir du Président de la République donnée par la Constitution en son article 5 :

« Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. »

Ce n’est pas le Président qui fait...puisque son rôle est d’arbitrer ?

S‘il fait tout, il n’a plus besoin d’un Gouvernement et du Parlement !...mais alors ce n’est plus le régime démocratique de la Cinquième République. 

Ce n'est pas parce que le Chef de l'État veut son grand débat sur l'Agriculture française qu'il a méconnue jusqu’à maintenant que les acteurs du monde agricole doivent répondre présent. Et ce n'est pas parce qu'il se fâche qu'ils doivent accourir à un rendez-vous improvisé pour des problèmes qui ont leurs origines depuis des années...ce n'est pas cela l'Autorité de l'État...c'est de l'autoritarisme, du caprice. Depuis 7 ans combien de ministres de l’Agriculture et de l'Europe se sont succédé et combien de Premiers Ministres aussi qui auraient pu s'enquérir sérieusement de l'état de santé du monde agricole ?

Quand l’arbitre prend le ballon et joue tout seul, les joueurs, les spectateurs et les fans fâchés rentrent chez eux.

Le Chef de l'État Emmanuel MACRON tenait son autorité de la Constitution. Depuis 7 ans qu'il est au pouvoir il a galvaudé cette autorité et la France est sans guide et l'Autorité de l'État s'est effondrée.

Tous les pouvoirs sont concentrées à l'ÉLYSÉE donc tous les échecs sont imputés au Président de la République et il n'y a plus d'Autorité de l'État.

Le Chef de l'État ayant perdu son aura, n'a plus d'autorité. Quand il veut reprendre la main ce n'est plu de l'autorité dont il fait preuve mais de l'autoritarisme. C'est une crise de régime.

 

 

LE SALON DE L’AGRICULTURE RÉVÉLATEUR DE MALAISES PROFONDS

Ce Salon de l’Agriculture 2024 vient de nous dévoiler d’une part, la profondeur du malaise d’un pilier économique du pays qui est l’agriculture abandonnée à la technocratie française et européenne mais aussi la déconfiture du pouvoir présidentiel qui a force de concentrer les pouvoirs en ses mains a exposé en la dénaturant la fonction présidentielle.

L’affaire du « Grand débat bis agriculture » annoncé puis annulé nous apporte la preuve d’une institution qui ne fonctionne plus. Elle vit dans l’improvisation perpétuelle.

Le Président MACRON sort une nouvelle fois affaibli de cette épreuve et la fonction présidentielle est une nouvelle fois dénaturée, rabaissée. Le Président une nouvelle fois avec le dossier du Soulagement apporte la preuve qu'il n'est m^me plus maître à bord au sein m^me de la Maison ELYSÉE !

Les promesses faites par le Chef de l’État aux agriculteurs ne peuvent être crédibles car il faut partir du constat que ceux comme le Président MACRON qui ont vendu la souveraineté nationale à une organisation internationale, l’Union Européenne, n’ont plus le pouvoir et une influence suffisante pour défendre une cause nationale comme la survie de l’agriculture française.

On comprend donc que la situation est quasiment bloquée et que les agriculteurs menacés de disparition ne peuvent pas croire aux belles promesses du Président de la République.

Les promesses qu’il a faites demandent l’accord des membres de l’Union Européenne, de son Conseil, de son Parlement et de la Commission cela va demander au moins des mois voire, au pire, des années.

Alors faut-il envisager un FREXIT ? Impossible...un pays est tenu par les traités qu’il a signés et Emmanuel MACRON n’a pas le tempérament pour forcer les décisions et n’est pas en position de force pour décider une telle chose !

De plus, les institutions françaises ne permettent pas à l’Exécutif seul de décider donc au Président de la République et à son Gouvernement de décider seuls. On n’est pas encore en dictature pure et dure.

L'Autorité de l'État a perdu toute crédibilité et le Président de la République n'incarne plus l'Autorité.

 

 

L’AGRICULTURE FRANÇAISE CONTINUERA DONC À SOUFFRIR

Il appartiendra aux consommateurs français de défendre leurs agriculteurs dans le cadre de l’Europe et des accords internationaux. Le pouvoir peut revenir à la rue au nom de la souveraineté nationale. Danger !

Il faudra faire jouer une certaine solidarité nationale vis à vis de nos paysans en divisant bien l’agriculture moyenne et petite et l’agro-alimentaire chimio-agriculture qui ne cesse de s’enrichir et de faire disparaitre ceux que nous appelons nos « paysans ».

 

Le 9 juin 2024 ce sera les élections européennes : réfléchissons aux choix que nous devons faire et le sens que nous donnerons à ce vote !

 

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8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 20:10
LE BUDGET 2024...À REVOIR ?

LE BUDGET 2024...À REVOIR ?

 

 

 

 

 

À L’IMPOSSIBLE, NUL N’EST TENU ET POURTANT IL FAUDRAIT QUE LE CHEF DE L'ÉTAT ET SON GOUVERNEMENT TENTENT L'IMPOSSIBLE

Que ce soit une collectivité territoriale ; ou l’État ou même, éventuellement, une entreprise il y a des situations où le redressement financier d’une structure tient de la prouesse.

L’ÉTAT ET LES FINANCES PUBLIQUES EN 2024

Clairement et officiellement, l’État est à la recherche forcée de 10 milliards d’euros d’économie. La situation est très tendue. Nous imaginions mal qu’il faille en janvier 2024 déjà faire voter au Parlement une « loi rectificative » du budget 2024 en début d’exécution...et avec un nouveau 49 3 ?

Trois solutions : augmenter les recettes et ou diminuer les dépenses ou jouer sur les deux les deux tableaux

 

Augmenter les recettes : les impôts et autres prélèvements ; mission impossible

 

L’État ne peut plus compter sur l’augmentation des Impôts. La France est championne du monde des prélèvements fiscaux et sociaux et si le Gouvernement s’est engagé à ne pas recourir à leur augmentation c'est qu’il est sous pression. Revenir sur ces promesses serait un risque qu'il n(osera pas affronter.

Une nouvelle augmentation des prélèvements d’abord irait à l’inverse des promesses faites et répétées et que d’autre part, ce serait faire l’aveu d’inquiétude et de faiblesse à l’adresse du monde de la Finance mondiale et d’autre part, encore frapper ainsi sur le pouvoir d’achat et avec une économie qui ne redémarre pas ce serait prendre le risque de mouvements sociaux plus ou moins maîtrisables.

De plus, le poids de la dette est déjà de 3100 milliards d’euros.

Courant 2024, la France va être obligée d’emprunter pour boucler ses fins de mois...donc il est face à l'obligation de se tourner vers le marché alors que les taux d’intérêt ne baissent pas...donc emprunter à des taux élevés. Les taux seront d’autant plus élevés que la situation financière de la France est sue pas brillante.

L’État français, en 2024, doit en plus lever 285 milliards d'euros sur les marchés financiers, un record ! La charge qui découle du remboursement des intérêts de la dette est déjà de 70 milliards soit le budget de l’Éducation !

 

Diminuer les dépenses : mission impossible ?

Ce n’est pas un exercice facile pour un Gouvernement alors qu’il est ficelé par ce qu’on nomme les dépenses obligatoires : les engagements financiers, les frais de personnel...et qu'il n'a pas la volonté de faire !

Imaginer des coupes-sombres dans les budgets de l’État alors que de tous côtés ce sont des promesses d’augmentations des dépenses qui sont engagées : sécurité, éducation, santé, justice, défense, augmentation de certaines catégories de fonctionnaires...

Pour couronner ce tableau sombre ajoutons les engagements de la France vis-à-vis de l’Europe : ...réduire son déficit chronique...c’est la fameuse règle du 3 % du PIB...alors que notre pays en est à 5 % !

 

FAUT-IL CROIRE AU MIRACLE ?

On ne sent vraiment pas une volonté affichée du Gouvernement et du Chef de l’État de redresser la situation alors que la règle de l’État demeure de toujours dépenser plus.

Nous avons l’impression du « Après nous, le déluge !» ...alors qu’il faudrait un engagement solennel de l’État de :

  • Réduire le train de vie de l’État,
  • Rembourser la dette,
  • Restaurer la confiance entre gouvernés et gouvernants.

Pour cela, il faudrait...un miracle...qu’on n’imagine pas. Il faudrait que l’État se donne les moyens de réviser fondamentalement sa politique suicidaire. Nous n'avons pas l'impression que ce soit au programme.

 En effet, chaque jour, il pleut des annonces du Chef de l’État et du Gouvernement de dépenser plus avec de nouveaux engagements de dépenses alors que l’économie nationale est à la peine avec une croissance de quasiment ZERO % et une courbe de l’emploi pessimiste.

Il est donc très difficile d’oser croire que 2024 sera l’année du redressement de la France et donc celui du miracle économique.

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28 janvier 2024 7 28 /01 /janvier /2024 21:34
LA FRANCE ATTEND DES ACTES

LA FRANCE ATTEND DES ACTES

 

 

 

 

 

LE TEMPS PERDU NE SE RATTRAPE JAMAIS, LE SALUT EST DANS LA FUITE

Le jeune Premier Ministre Gabriel ATTAL, le Président Emmanuel MACRON courent...ils courent tellement que, par exemple, la loi Immigration est signé MACRON « fait à New-Dehli ! » au Pays de la non-violence de GANDHI. Loin de la France en crise.

Nous sommes en crise et, depuis 7 ans,  dès qu’il y a manifestation et crise, depuis les Gilets Jaunes, le Président MACRON ne prend pas le chemin de Varennes (fuite maladroite du roi Louis XVI en 1792) mais, il s’enferme dans sa résidence de la  LANTERNE ou bien il part avec sa Cour en Algérie, en Espagne, en Inde...en attendant que cela se passe.

Mais qu’a donc réalisé concrètement notre Président depuis 2017 hormis des promesses, des réformes transformées en réformettes inutiles et complexifiantes de la gestion de l’État et des institutions ?

Sept ans de règne, de promesses, de discours, de voyages cela n’a fait qu’amplifier les problèmes : dette, hôpital, éducation, pouvoir d’achat, sécurité...même ceux qui ne disent jamais rien sont obligés de descendre dans la rue pour espérer avoir des miettes.

Avec l’énergie du désespoir, ils sont comme nous tous, conscients que les caisses sont vides, que la France n’est plus maîtresse de son destin suite au laxisme de ses dirigeants impuissants à se faire entendre à Bruxelles et dans les autres instances internationales. La « France Nouvelle » de Monsieur MACRON n’existe plus mais elle n'a jamais existé que dans les promesses macroniennes.

Ces 7 années perdues à ne rien faire pour relancer la « France Nouvelle », comme promis, ce sont 7 années d’occasions manquées et l’accélération de la déchéance de la France.

Ce n’est pas parce que les français sont frondeurs et réticents aux changements que ses dirigeants doivent ne pas agir au lieu de papillonner pour ne pas prendre les décisions qui s’imposent et même réaliser leurs promesses qu’ils ont été capables de faire !

Dans ces fuites présidentielles devant les situations de crise, il y a certes un certain réalisme : la reconnaissance de son impuissance par Emmanuel MACRON de faire bouger les choses en France. Il est certes victime de l’héritage qu’il a reçu en se faisant élire : 50 ans de laxisme (Mitterrand, Hollande, Chirac, Giscard d'Estaing ...). Ce n’est pas une raison, comme le fit ostensiblement, le Président HOLLANDE de ne rien tenter pour vraiment redresser la France ensauvagée, en déclassement,...

 

L’ERREUR DU PRÉSIDENT : L’INTELLIGENCE AU POUVOIR ET L’ABUS DE FAIBLESSE DU PEUPLE SOUVERAIN

S’entourant de gens intelligents comme lui, ensemble, avec cet entourage, ils ont décidé d’un seul objectif : rester au pouvoir jusqu’au bout, le plus longtemps possible...cette position dominante attire quelques sympathies ambitieuses remerciées par quelques honneurs et quelques espoirs de s’enrichir et d’enrichir quelques proches. L'expression de l'intelligence n'est pas uniquement dans les belles paroles. Elle doit s'exprimer dans des actes qui découlent des décisions prises. Le Président a-t-il du mal à décider ?

Le Président utilise donc tout son potentiel intellectuel non pas à régler les problèmes essentiels pour les citoyens qui sont inclus dans cette notion vitale qu’est l’intérêt général de la Nation.

Les moyens de cette politique marcronienne sont illustrés par :

  • une politique politicienne qui attire toujours certains élus plus ambitieux mais sans réel programme et qu’il pourra éjecter selon son bon plaisir,
  • les manœuvres politiciennes  comme il l’a fait pour la loi « immigration » affaiblissant le Parlement et décrédibilisant la démocratie,
  • l’affaiblissement des structures comme les corps intermédiaires ( partis politiques, syndicats..) pourtant absolument nécessaires à la vie en société mais qui ont le tort aux yeux du Président d’une part, par leur indépendance, d’échapper à son autorité et autoritarisme et d’autre part, d’être capables de résistance à ses projets et ambitions,
  • l’abus de faiblesse du peuple souverain endormi, anesthésié, écœuré qui n’osera peut-être pas le chasser du Palais à la pointe des baïonnettes ou à la plume des bulletins de vote dont il craint, à juste titre, le verdict populaire qui lui ferait perdre son autorité et son cher pouvoir,
  • l'incapacité présidentielle à écouter son peuple comme l'atteste sa conduite lors du Grand Débat...

Notons bien que ces moyens servent tous très négativement le devenir de la France.

 

TOURNONS LA PAGE ! « LA France NOUVELLE » AVEC DES HOMMES ET DES FEMMES NOUVEAUX DIGNES DE LA CONFIANCE DU PEUPLE

Certes, la France a le Président qu’elle se mérite puisque le peuple souverain l’a même réélu mais le Président devrait maintenant mettre son intelligence vraiment au service de la France en consultant les français pour une transition qui se fasse rapidement en douceur et en toute transparence.

Les français sont las de la politique politicienne, des mensonges, des inégalités injustifiées...

Travailler pour l’État qui ne sait que dépenser toujours plus cela n’a jamais motivé un peuple même si son génie créatif et sa patience font l’envie du monde entier.

Mais pour bien tourner cette page il faudra que le peuple se choisisse des dirigeants à qui il pourra confiance. Il ne faudra surtout pas faire du neuf avec du vieux si nous voulons que soit redonné au peuple français le sens de la confiance qu’il doit avoir en ses dirigeants qu’il se choisit démocratiquement.

 

 

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2 janvier 2024 2 02 /01 /janvier /2024 19:32
13 MINUTES QUARANTE DE VOEUX : AUTOSATISFACTION, DES IDÉES...MAIS LES ACTES DONT IL A BEAUCOUP PARLÉ C'EST POUR QUAND ?

13 MINUTES QUARANTE DE VOEUX : AUTOSATISFACTION, DES IDÉES...MAIS LES ACTES DONT IL A BEAUCOUP PARLÉ C'EST POUR QUAND ?

 

 

 

 

 

 

"AGIR, AGIR ENCORE !"

Nous ne pouvons pas dire que les vœux Présidentiels nous ont enchantés. Ils ont eu au moins l’avantage d’être brefs. Il est vrai que le décor planté comme cet alignement de drapeaux n’avait rien d'attractif : une contre-performance en matière de communication. Il parait que c'était les drapeaux des pays participant aux Jeux Olympiques !

Le fond donné à ces vœux était bien à l’image dégradée de cette forme du discours. Le visage Présidentiel est marqué par les peurs du lendemain qui ont ravagé ses traits. On ne reconnait pas notre fringant candidat de 2017. Le pouvoir solitaire use vite même les plus résistants et les plus jeunes.

C’est une peur paralysante qui s’est incrustée sur son visage au cours de ces  deux quinquennats depuis les gilets jaunes en passant par les manifestations contre la réforme des retraites puis par les émeutes de juin juillet 2023.

 

"L'ACTION N'EST PAS UNE OPTION,  ELLE EST NOTRE DEVOIR"

Nous ne goutons pas trop les discours d'autosatisfaction ...avec ces vœux 2024, comme nous, les chroniqueurs ont pu, une nouvelle fois, critiquer la liste trop méconnue des exploits présumés mais non réalisés en 2023 par le Président toujours en quête de réformes nouvelles soit abandonnées soit transformées en réformettes inefficaces.

Mais cette phrase choc "l'action n'est pas une option, elle est notre devoir" est pour un chef d'État une La Palissade. Et comme cela ne suffit pas  il a osé ajouter "Agir, agir encore !"

Ces vœux  attestent bien que le Président écoute les reproches qui montent de la rue vers le Château Élysée mais que concrètement s'il les a vaguement entendus il n'a pas trouvé les moyens d'agir avec efficacité.

C'est une confession, un aveu d'impuissance totale !

Le reproche populaire est que le Président parle sur tous les sujets mais que l'action ne suit pas et c'est presque normal. L'appareil étatique est lourd et trop lourd. Il déborde d'inertie et il faut un colosse, un géant pour le faire bouger et le Président MACRON n'est ni un géant ni un colosse bâtisseur.

La preuve :  "l'insécurité" que ses prédécesseurs lui ont lassée dans l'héritage pourri comme la dette, la santé, l'école...le Président dans ses vœux a osé dire " Pour nous protéger nous continuerons à rétablir l'Autorité partout où elle manque face aux incivilités et à la délinquance." C'est bien de le dire....c'est mieux d'agir. Il y a un constat torride "L'Autorité continue à foutre le camp" donc on ne peut pas "continuer de la rétablir" ...tant qu'on a pas pris l'initiative depuis 7 ans de commencer à la rétablir et que de jour en jour la situation se dégrade.

La réponse populaire est aisée : qu'avez-vous réalisé Monsieur le Président pour rétablir "un État qui protège" (page 14 et 15 du programme MACRON de 2017 !) ...résultat : les émeutes de juin 2023  et les zones de non-droit qui prospèrent.

 Il n'a pas compris son échec comme à Marseille, en Région Parisienne et aux quatre coins de la France. Il ne dirige pas une équipe qui fait, qui réalise un programme qu'il a écrit, répété et dont il ne contrôle et maîtrise pas la réalisation. Il est seul et tout petit dans son impuissance.

Les vœux 2024 du Président sont des aveux de l'impuissance présidentielle en partie explicable par son splendide isolement dans lequel il se complait. 

Nous pouvions attendre dans cette période d'incertitude que le Présidente s'entoure d'un gouvernement resserré de Salut Public pour redresser effectivement ce qui va le plus mal "quoiqu'il en coûte".

Au lieu de cela, le Chef de l'État a une Première Ministre qu'il remercie ...mais on ne sait pas ce que cela veut dire ? Elle-même, en voyage d’affaires (aux frais de qui ? )  en Guyane pour son réveillon ,  a-t-on pu lire dans la presse,  pour féliciter nos troupes qui combattent le banditisme lié à la drogue et à l’orpaillage et l’immigration sauvage. Est-ce le rôle d'un Premier Ministre alors que le feu couve dans la Maison ?

La France aurait tant aimé que la "détermination" dont le Président a tant parlé dans ses vœux s'applique à une vraie politique de redressement du Pays.

 

LES LUMIÈRES ÉLYSÉENNES N'ONT PAS RALLUMÉ LA FLAMME DE L'ESPOIR DE VOEUX PORTEURS DU BOULVERSEMENT DE L'EXERCICE DU POUVOIR ELYSÉEN

LES LUMIÈRES ÉLYSÉENNES N'ONT PAS RALLUMÉ LA FLAMME DE L'ESPOIR DE VOEUX PORTEURS DU BOULVERSEMENT DE L'EXERCICE DU POUVOIR ELYSÉEN

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16 décembre 2023 6 16 /12 /décembre /2023 19:47
LE CHEF DE L'ÉTAT VEUT-il BRADER LA CORSE ?

LE CHEF DE L'ÉTAT VEUT-il BRADER LA CORSE ?

 

 

 

POURRAIT-ON BRADER NOTRE  « CORSE » DE NAPOLÉON ?

 

UN DISCOURS CHOC SURPRENANT DU CHEF DE L'ÉTAT

En introduction, il nous semble bon de rappeler l'article 5 de notre Constitution qui définit les pouvoirs du Chef de l'État concernant l'intégrité du territoire.

ARTICLE 5

Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État.

Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités.

L’actualité de ces dernières semaines ne nous a pas permis de partager nos graves interrogations après le dernier voyage du Président MACRON en Corse le 28 septembre 2023.

En effet, nous avons eu droit de la part du Chef de l’ État, ce jour-là, à une proclamation aussi alambiquée que dangereuse... du Président MACRON, garant de l’intégrité du territoire qui a proposé aux Corses une forme d’autonomie compliquée qui nous rappelle de mauvais souvenirs et de mauvais présages.

Le Président a fait un long discours que vous pouvez lire sur le site officiel vie-publique et dont nous retiendrons les phrases choc et engagements pris par le Préludent MACRON.

https://www.vie-publique.fr/discours/291274-emmanuel-macron-28092023-autonomie-de-la-corse

« Bâtir un référentiel qui soit pleinement Corse, celui de la Corse dans la République... Cette autonomie doit être le moyen pour construire, ensemble, l'avenir sans désengagement de l'État.

Ce ne sera pas une autonomie contre l'État, ni une autonomie sans l'État, mais une autonomie pour la Corse et dans la République.

Ce choix, c'est celui que notre jeunesse mérite pour que les prochaines générations combinent à leur tour cette richesse et cette force d'être Corses et Français. Corses parce que Français, Français parce que Corses, Européens et de Méditerranée, tout cela à la fois.

La nouvelle étape institutionnelle que nous voulons lancer doit permettre à la Corse de conserver son âme et son identité tout en restant dans les bornes de la République et de continuer ainsi à bénéficier de la solidarité nationale. Notre priorité, c'est d'aider la Collectivité à répondre aux attentes des Corses, l'aider à bâtir l'espoir et la sérénité.»

Certes, ce que le Chef de l’État a dit de manière un peu compliquée promettant tout et quasiment son contraire doit être mis en forme constitutionnelle?

C’est vraiment compliqué la « Corse autonome » ...  « Dans la République » et bénéficiant « de la solidarité nationale » !

 

QUEL RÔLE, PAR QUEL POUVOIR LE CHEF DE L’ÉTAT PEUT-IL AVANCER DE TELLES PROMESSES

Nous avions cru comprendre notre Constitution article Premier « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale »...indivisible ? sauf pour la Corse ?

Au niveau de la France d'aujourd'hui il y a un peuple et un seul souverain c’est-à-dire dans une République indivisible et la Corse est incluse dans cette République.

Comment le Président de cette France peut-il promettre l’autonomie à une partie du peuple de la France indivisible ? La Constitution parle bien de «La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.»...il est bien écrit «au peuple » et « non aux peuples »

Cette unité est confirmée par l’Article 2 de la Constitution « La langue de la République est le français. L'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est « La Marseillaise ».La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité ».

Son principe est :  « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ? »

Nous attendrons que le Président précise sa pensée, que le Conseil Constitutionnel éventuellement statue, que le Parlement soit saisi...Le silence qui entoure cette déclaration sera-t-il levé. Le projet présidentiel sera-t-il  confirmé dans un projet de référendum tant de fois évoqué ?

Sur ce dossier encore  le Président de la République avec ses promesses est au pied du mur ? Va-t-il brader la Corse ? Où va-t-il encore une fois tourner la page ...alors qu'il a fait naître dans une partie du "peuple corse " un espoir ?

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10 décembre 2023 7 10 /12 /décembre /2023 19:02
L'ELYSÉE

L'ELYSÉE

 

 

 

 

 LA LAÏCITÉ : LA DÉMARCHE DU PRÉSIDENT MACRON EST VRAIMENT DIFFICILE À COMPRENDRE

 

Emmanuel MACRON ...2017 : mon contrat avec la nation page 3 : « Si vous me faites confiance, je n’entends pas , en tant que Président, intervenir sur tout et partout »

« Laïcité » encore un thème dont Emmanuel MACRON n’écoutant que ses pulsions, son instinct et ses intuitions se saisit comme il l’a fait depuis 6 ans sur bien d’autres sujets qui n’étaient pas naturellement et constitutionnellement de sa compétence.

Ainsi, il est intervenu tous azimuts en plus du domaine de la politique étrangère devenu par tradition « gaullienne » un champ réservé aux Présidents de la Cinquième République.

Mais il y a eu aussi les interventions macroniennes contradictoires lors de la crise sanitaire, sur le nucléaire, en matière scolaire, en matière sociétale comme sur la dépendance, en matière de sécurité intérieure ... tout cela, au gré des événements, des coups de cœur ou des coups de communication.

Il laisse l'impression qu'il est le Ministre de tout...mais alors pourquoi un Gouvernement  ? C'est "son " gouvernement ...ce que la Constitution ne prévoit pas .

La rapidité des réactions présidentielles nuit au bon fonctionnement institutionnel des Services Publics...les dossiers paraissent a postériori trop souvent mal préparés mettant en relief les défaillances des propositions présidentielles parfois et souvent abandonnées souvent sanctionnées par la Cour des Comptes, le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État. Les initiatives présidentielles ainsi hâtives ne mettent pas en évidence leurs côtés positifs tandis que les marche avant et arrière présidentielles jettent le trouble sur sa gestion de l'État.

Ceci n’empêche pas notre Président de dire publiquement dans son discours au Conseil Constitutionnel qu’ « on ne révise pas la Constitution sous le coup de l’émotion, pour répondre à des modes ou pour la beauté du geste", déclare le président Emmanuel Macron alors qu'il donne l'impression d'agir sans prendre assez de recul et qu'il souhaite depuis le début de son premier mandat régulièrement vouloir réformer la Constitution !

C’est pourtant la nature de l’homme que les français se sont choisis en 2017 en désespoir de cause. Ils ont élu un homme inconnu, providentiel qui s’était engagé « à bâtir une France Nouvelle » dont, en 2023, on ne distingue pas vraiment encore les contours avec précision.

Le citoyen moyen ne peut ainsi plus comprendre aisément son Président.

 

LA LAÏCITÉ EN QUESTION À PROPOS DE LA FÊTE JUIVE DE LA LUMIÈRE D’HANOUKA À L’ÉLYSÉE

Allumer des bougies à l’Élysée est-ce un acte religieux qui va à l’encontre du principe du respect de la laïcité ?

La laïcité, c’est la liberté de croire, de ne pas croire, de ne plus croire ou de changer de religion. Cette notion est définie par la loi de 1905 et elle est inscrite dans la Constitution. Elle garantit la liberté de conscience, assure aux croyants et aux non-croyants le même droit à la liberté d’expression de leurs croyances ou convictions, la garantie du libre exercice des cultes et l’absence de culte officiel ...c’est la neutralité de l’État vis-à-des religions.

Compte tenu de la définition de la laïcité ci-dessus, les réactions des médias furent pour le moins parfois un peu outrancières. Certes, une cérémonie a bien eu lieu à l’Élysée où le Président de la République se voyait remettre le prix Lord Jakobovits, récompensant la lutte contre l'antisémitisme par les représentants de la Conférence des rabbins européens. Il y avait bien des symboles de la religion juive  dans cette cérémonie comme le symbole des bougies, du chandelier...

Maisn de plus, le contexte de la guerre Israël-Hamas vient compliquer la situation.

Le Président a tenu à faire la mise au point suivante : « La laïcité, ça n'est pas effacer les religions ou s'ingérer dans la religion, mais se demander, quelle que soit la religion de chacun, que les citoyens respectent absolument les lois de la République, c'est ça, ni plus ni moins »

Mais, il y a des précédents nombreux de la présence de Présidents de la République plus ou moins à titre personnel dans des manifestations religieuses.

Or, l’extrême tension qui règne actuellement suite aux guerres en UKRAINE, en ISRAËL...les attentats en France, la peur des Juifs vivant en France... les photos de la cérémonie à l’Élysée ne pouvaient que créer un certain émoi voire être considérée comme une certaine forme de provocation.

Ainsi, un événement qui, pour nous, n’en est pas un, est devenu un sujet de polémique assez virulente. Disons que le Président de la République doit bien peser toutes les conséquences de ses actes et prises de position. Il peut paraitre avoir été «  léger » ou « provocateur »en laissant cette manifestation se dérouler à l’Élysée.

Ceci illustre bien le degré de tension sournoise dans lequel la France vit et la perception très trouble que les citoyens ont de leur Président qui a quitté son rôle constitutionnel d’arbitre pour devenir un acteur politicien cible privilégié des critiques justifiées ou injustifiées.

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25 novembre 2023 6 25 /11 /novembre /2023 18:31
BERCY, MINISTÈRE DE L'ÉCONOMIE : LA FRANCE N'EST PLUS CRÉDIBLE

BERCY, MINISTÈRE DE L'ÉCONOMIE : LA FRANCE N'EST PLUS CRÉDIBLE

 

 

 

BUDGET DE L'ÉTAT : L’ÉQUILIBRE C’EST LA RÈGLE, LE DÉFICIT C’EST L’EXCEPTION

 

LA FRANCE SOUS LA MENACE DE SANCTIONS EUROPÉENNES

Ce que les français ne savent pas assez c’est que leurs collectivités locales n’ont pas le droit de présenter des comptes annuels en déficit.

Quelle vertueuse précaution que l'État sait faire respecter !

Mais, en vertu du principe" faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais" l'État français de manière éhontée cultive pour lui le déficit budgétaire pour s'éviter de chercher à faire des économies.

Certes, c'est la fuite en avant car il est plus difficile de décréter des économies quand on a pris la très mauvaise et pernicieuse habitude de dépenser plus qu'on ne gagne.

De toute façon, un jour ou l’autre, il faudra payer cette mauvaise conduite et on a vu ce que cela peut coûter à un pays comme la GRÈCE.

Notre écrivain Bruno LE MAIRE, Ministre des Finances à ses heures perdues, mais fidèle et  désintéressé avec l’argent des autres sauf pour ses ambitions personnelles, exécuteur des basses œuvres de son Président continue la fuite en avant de la culture d'une France noyée sous sa dette et ses dépenses somptuaires génératrices de déficits publics chroniques et de dettes.

 L'explication de cette politique est inscrite dans les documents du budget de l'État 2024...voyez et oyez, braves gens naïfs, on va continuer demain à raser gratis et s'il faut faire des économies pour répondre à nos engagements internationaux ce sera pour plus tard après 2027 !

 

DONC, DEMAIN, CE SERONT CEUX QUI AURONT EU LE COURAGE OU L’INCONSCIENCE DE VOULOIR LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE QUI DEVRONT FAIRE PAYER AUX JEUNES LES  FOLIES DE  2022 À 2027

La France est donc comme un ménage qui dépense plus qu’il ne gagne...comment va-t-il faire quand son banquier lui signifiera en fin de mois que ses comptes sont bloqués. Il devra s’engager sur un plan d’économies, sur des cautions, des crédits à étaler et éventuellement procéder à la vente de biens personnels auxquels il tient.

C’est ce que faisait découvrir à ses étudiants en économie le praxiste Professeur André PIATTIER qui a été quand même le conseiller de Raymond BARRE et Antoine PINAY !

Mais alors après le "quoi qu"il en coûte et autres distribution de chèques"ce sera tout le peuple français qui va trinquer et il trouvera cela honteux ...c'est pas grave...nous les profiteurs d’aujourd’hui au pouvoir l’équipe Macronienne on sera dans nos retraites dorées à donner des leçons, faire des conférences...et à profiter en primes d’avantages non négligeables que la République nous donnera.

Une mauvaise nouvelle que les médias occultent bien : la Commission Européenne vient d’épingler la France pour une croissance des dépenses publiques plus forte que ce que nos dirigeants avaient promis.

Qu’importe ! le budget avec le 49 3 sera adopté et avec lui une nouvelle promesse du gouvernement français qui sera une promesse pour la trajectoire 2024 2027 qui sera encore considérée comme un engagement qui n’engage personne ! Bercy relativise cet Avis et avertissement de la Commission Européenne  et n’envisage pas de prendre des mesures d’économies supplémentaires pour 2024 !

Rappelons que la trajectoire pluriannuelle des finances publiques jusqu'en 2027 et les moyens qui permettront de l'atteindre, dans un contexte de sortie de crise économique et sanitaire liée au Covid est l’engagement de la France pour un retour du déficit public sous la barre des 3% du PIB qui est prévu d'ici 2027 (contre 4,9% en 2023). Les hypothèses prises pour atteindre cet objectif ne sont pas crédibles même la Banque de France, l’Insee et la Cour des Comptes les ont mises en cause !

Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi la voix de la France ne compte plus dans le concert des Nations sérieuses et que nous devons tous craindre qu’une crise financière même de faible ampleur balaye la France qui sera chassée des nations en qui le monde peut faire crédit.

 

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21 novembre 2023 2 21 /11 /novembre /2023 16:04
PETITE COMMUNE, PETITE MAIRIE, ¨PETITE DÉMOCRATIE LOCALE, PETIT MONUMENT AUX MORTS, PORTE CLOSE......

PETITE COMMUNE, PETITE MAIRIE, ¨PETITE DÉMOCRATIE LOCALE, PETIT MONUMENT AUX MORTS, PORTE CLOSE......

 

 

 

 

 

105 IÈME CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE : C'EST POUR QUAND LA RÉVOLUTION ?

 

Il y en a assez de se cacher derrière son petit doigt : la FRANCE territoriale est certainement la plus mal gérée du monde et cela coûte une fortune financièrement et humainement.

Ce pays où « en cuisine » se mitonne le mille-feuille territorial depuis 3 siècles, c’est la France,  pays au chiffre record de 35 000 communes soit 41 % des communes de l’Union Européenne, pays qui occulte cette plaie territoriale qui en arrange certains au nom d’une vivante démocratie locale qui le plus souvent cache une grande misère locale et l'impuissance à gérer.

Des pouvoirs exorbitants sont trop souvent délégués à des gens qui sont élus qui abusent de leurs pouvoirs par incompétence ou par vanité...tout cela dans une confusion totale et avec les meilleurs et les pires intentions de ceux qui ainsi doivent gérer ou administrer « leur » commune.

Ces 600 000 élus de tous bords ne sont d’accord que sur un point « touche pas » à mon pré carré, je suis un élu du peuple ! Je règne sur mon territoire.

Regardons ailleurs : en Angleterre, la taille moyenne d’une commune est de 150 000 habitants, en France, elle est de 1900 habitants et il y a plus d’une commune sur deux qui a moins de 500 habitants.

En Europe, la taille moyenne d’une commune est de 5 500 habitants !

 

 

ENCORE UN CONGRÈS DES MAIRES QUI N’ABORDERA PAS LA SEULE VRAIE RÉFORME NÉCESSAIRE

Il y au moins une chose qui fera consensus pour ce Congrès des maires ...ne pas parler d’une vraie réforme territoriale. C’est bien dommage ?

5Pourtant tout le monde reconnait que la situation actuelle avec 35 000 communes, des intercommunalités mal en point et donc ingérables, des délégations de services publics catastrophiques, des départements menacés...ne doit pas perdurer dans une France appauvrie et trop centralisée.

Il faut un peu de réalisme : il n’y a rien de commun entre un village de 50 âmes et une ville moyenne de 50 000 habitants...sauf que le statut de maire est toujours un élu et les règles du pouvoir les mêmes pour les tout petits, les moyens et les méga !

Tous les maires se plaignent des contraintes qui pèsent sur leurs frêles épaules mais quasiment aucun n’est volontaire pour se décharger du fardeau qu’il porte.

Il faudra pourtant bien et vite accepter le changement.

 

LA RÉVOLUTION À PORTÉE DE MAIN

Les français doivent donc exiger de leurs élus un plan pluriannuel qui d’une part, permettra dans un avenir proche ( 5 à 10 ans)  de n’avoir que des communes gérables ( plus de 5000 habitants) avec des élus qui aient un statut digne de leurs collègues européens et d’autre part, la suppression d’une ou deux feuilles du mille-feuille qui complique tout et coûte cher !

C’est pourtant simple à faire au lieu de balancer des idées par petits bouts comme le retour récent et inopportun macronien d’une suppression des départements mesure isolée qui serait une énormité car elle ne constitue absolument pas la vraie réforme territoriale nécessaire et inéluctable.

De plus, n’oublions jamais que la Constitution de 1958 impose au Pays la décentralisation que les citoyens attendent toujours ?.

 

 

 

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