Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

20 novembre 2023 1 20 /11 /novembre /2023 19:08
LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT : UN SCANDALE DE LA FAILLITE DE L'ÉTAT

LA DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT : UN SCANDALE DE LA FAILLITE DE L'ÉTAT

 

 

 

GOUVERNER, C’EST PRÉVOIR...SITUATION EN 2023 ET ENCORE UNE FAILLITE DE L’ÉTAT PROVIDENCE ET UN ÉCHEC DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE

Comme l'éducation, la justice, la sécurité, la défense nationale, la pauvreté...Depuis plus de 20 ans, l’État balade les institutions et les familles des personnes victimes de la dépendance liée au vieillissement.

Verra-t-on enfin un vrai plan pour résoudre le problème de la dépendance liée au vieillissement ?

C’est un problème social national qui touche maintenant plus d'1,5 million de familles.

C’était un besoin social prévisible avec des coûts prévisionnels prévus, des moyens financiers que l’État a un peu piqué pour satisfaire ses besoins sans vergogne car les personnes âgées handicapées n’intéressent ni les hommes politiques ni malheureusement parfois leurs proches ...d’où la crise des 9 millions de français souffrant de l’isolement !

Le problème est que les personnes âgées ne peuvent sortir pour manifester et leurs proches sont occupés aussi professionnellement ou pire, éloignés.

Ces problèmes datent du Président CHIRAC attentif à ce grave problème sociétal (2003). Puis un gros effort de mobilisation nationale a été fait sous le règne de Nicolas SARKOZY stoppé brutalement pour cause de crise monétaire.

Voir l’excellent et volumineux rapport de la Cour des Comptes de novembre 2005 ...vous avez bien lu 2005 !

Les personnes âgées dépendantes :  RAPPORT AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SUIVI DES RÉPONSES DES ADMINISTRATIONS ET DES ORGANISMES INTÉRESSÉS

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/EzPublish/Rapport.pdf

Puis les velléités politique et électorale ont conduit les gouvernements successifs à faire croire qu’ils agiraient.  Sous Macron, premier quinquennat, création du cinquième risque au sein de la Sécurité sociale...mais sans suite ; précédemment il y avait eu la journée solidarité et la création de la Caisse Nationale Solidarité Autonomie. Le problème n’est jamais saisi et étudié sérieusement dans sa globalité.

Depuis 20 ans, les gouvernements promènent les citoyens de rapports en rapports et cela débouche sur les scandales des EHPAD dont les responsables sont non pas les établissements concernés qui ont profité voire abusé de la situation. Mais ce sont les gouvernements incapables de prendre les décisions qui s’imposent qui sont à incriminer.

Qu’adviendra-t-il de la tentative de relance que nous évoquons ci-dessous ?

Entretemps que de drames pour les victimes du Covid, leurs familles, le personnel soignant et si dévoué...

 

FINANCEMENTS ET INORGANISATION : UN BEAU FOUTOIR DONT LA COMPÉTENCE ET L’INCOMPÉTENCE INCOMBENT BIEN À L’ÉTAT

La dépendance liée au vieillissement fait bien partie de la mission santé de l’État.

Des fonds, il n’en manque pas : un vrai maquis que l’État, les collectivités locales et le citoyen laissent se développer anarchiquement depuis des années sans que la solidarité nationale puisse jouer son rôle.

 Pire, les scandales jettent l’opprobre sur des institutions dont le personnel sous-payé, sous-formé, dévoué à l’extrême est aussi la victime !

 

LE FOUTOIR FINANCIER : GOUFFRE ET SCANDALES...

Des résidents d’EHPAD et leurs familles ne peuvent faire face aux factures et pourtant l’argent arrive de tous bords voire il a même a permis des manœuvres délictuelles au détriment des familles de résidents et des fonds publics

L’argent arrive de partout dans un beau désordre :

  • Prise en charge de la Sécurité Sociale
  • La journée de solidarité : contribution Solidarité Autonomie
  • Budget social à travers la création du cinquième risque qui ne fonctionne toujours  pas
  • Budgets des départements : APA
  • Le financement réclamé aux familles dans certains cas
  • Les assurances souscrites par les particuliers :  assurance dépendance souscrite par les particuliers
  • Mutuelles et fonds sociaux des caisses de retraite...

Il y a vraiment de l’ordre à mettre dans cette maison sauf si le gouvernement cherche encore une fois des moyens dilatoires pour ne pas assumer ses responsabilités.

À SUIVRE...

RELANCE D’UN PROJET PAR MADAME AURORE BERGÉ Ministre des Solidarités et des Familles de France : un espoir un essai à transformer ou un coup de com ?

 

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2023 1 13 /11 /novembre /2023 21:24
CETTE ÉMINENTE JURIDICTION NE S'INTÉRESSE PAS À LA CORRUPTION EN FRANCE

CETTE ÉMINENTE JURIDICTION NE S'INTÉRESSE PAS À LA CORRUPTION EN FRANCE

 

 

 

 

SELON L’OBSERVATOIRE DE L’ÉTHIQUE PUBLIQUE  57 % des FRANÇAIS ESTIMENT QUE LES « POLITIQUES » SONT CORROMPUS

 

LES CITOYENS NE DOIVENT PLUS RESTER PASSIFS FACE À LA CORRUPTION QUI POLLUE L’IMAGE DE LA DÉMOCRATIE

«L'Observatoire de l'Éthique Publique  » (Président René DOSIÈRE) entend rassembler des acteurs publics et des chercheurs afin de contribuer aux progrès de la transparence et de la déontologie, aussi bien dans le champ de la connaissance scientifique que dans le domaine des pratiques politiques. Il se veut ainsi une force de recherche, de proposition, de conseil et de sensibilisation en matière d’éthique publique mais également d’éthique des affaires.

 La corruption ; nous ne citerons, par respect pour la présomption d’innocence, que des condamnés célèbres comme Jérome Cahuzac, le couple Balkany, Alain Carignon...mais il y a aussi tous les jours des maires et autres élus locaux en nombre important, des fonctionnaires responsables de marchés publics...qui sont poursuivis pour des délits comme des prises illégales d’intérêts, favoritisme, détournements de fonds publics, corruption passive, fraude fiscale...

 Selon le Ministère de l’Intérieur, en moyenne, un élu local  fait l'objet d'une mise en cause pénale par jour, et ceci est confirmé par l'Observatoire de la Smacl, mutuelle niortaise spécialisée dans les dossiers élus locaux. Ce qui est inquiétant c’est que cette délinquance va croissant ?

La corruption est un des pires ennemis de la démocratie et donc des libertés telles que nous les entendons en Occident.

Nous ne pouvons pas continuer à rester indifférents à tout ce qui touche la chose publique.

Nous ne pouvons pas admettre comme un fait acquis le désintérêt que porte le citoyen pour la « politique ».

Nous ne pouvons pas laisser dire abusivement « tous élus, tous pourris » sans réagir puisque c’est faux et que les quelques condamnations prononcées ne doivent pas entacher l’attachement et le dévouement des 500 000 élus locaux !

Il nous faut donc réagir avec les moyens légaux dont les citoyens disposent.

Ils sont nombreux mais d’une efficacité douteuse.

 

LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION EN France : L’EFFICACITÉ N’EST PAS ENCORE AU RENDEZ-VOUS MALGRÉ LES MOYENS EXISTANTS

Les Tribunaux de l’ordre judiciaire compétents et débordés préfèrent classer les signalements transmis par les citoyens que de rendre la justice...dommage !...cela a d’ailleurs donné l’idée à certains de créer le Parquet National Financier PNF qui permet à des politiques et des magistrats politiciens de régler leurs comptes avec leurs adversaires ! et de ne pas s'occuper de la corruption !

 

LA COUR DES COMPTES SANS COMPÉTENCE ANTI CORRUPTION

Il y a d’abord la Cour des Comptes et ses Chambres Régionales dans leur rôle de responsable de la bonne utilisation des fonds publics et des procédures...elles rendent publics leurs nombreux rapports mais elle ne sanctionne pas les auteurs d’éventuels délits...c’est une juridiction extraordinaire qui constate des infractions mais ne sanctionne pas donc sur cette compétence son utilité est mise en cause.

C’est si peu satisfaisant que son Président Pierre MOSCOVICI a décidé en 2022 d’ouvrir un site de « dénonciation » de la Cour des Comptes qui a fait un carton : 500 signalements sur ses quatre premiers mois d'existence. Attendons maintenant les suites données !

 

L’AGENCE FRANÇAISE ANTICORRUPTION AFA

Les remous de l’affaire CAHUZAC ont abouti indirectement à la création d’une nouvelle Agence publique (une de plus !) nommée Agence Française Anticorruption AFA dont on peut dire qu’elle est d’une discrétion troublante et donc d’une efficacité qui lui reste totalement à démontrer. Elle n’a pas pour compétence de sanctionner les délits constatés !

La lecture de son rapport d'activité 2022 qui est disponible sur son site ne nous incite pas à juger positivement de son action très théorique.

https://www.agence-francaise-anticorruption.gouv.fr/fr/rapport-dactivite-2022-lafa-est-disponible

 

TRANSPARENCY France ET L'OBSERVATOIRE DE l'ÉTHIQUE PUBLIQUE S’UNISSENT

Pour ces institutions, la lutte contre la corruption n'est pas réservée aux experts. Citoyen, élu ou agent d'une collectivité, dirigeant d'une entreprise, tout le monde peut  agir.

« Transformez votre indignation en action, rejoignez le plus grand mouvement international de lutte contre la corruption ! »

« C’est pour cela que Transparency, nous documentons depuis plus de 25 ans les faits de corruption et contribuons à en expliquer la réalité et les mécanismes aux citoyens. C'est notamment ce que nous faisons avec notre "dictionnaire illustré de la corruption."

« Transparency » nous dit : « c’est dans le cadre de ces travaux, que nous avons décidé de créer cette année avec l’
Observatoire de l’Éthique Publique « le Prix du Meilleur Ouvrage sur La Transparence et l’Ethique » qui sera décerné le mois prochain.

 

AVEC L’ÉTAT DES LIEUX SOMMAIRE DRESSÉ CI-DESSUS ON PEUT DIRE QUE  LA CORRUPTION EN FRANCE A DE BEAUX JOURS DEVANT ELLE !

 

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2023 7 08 /10 /octobre /2023 18:16
LE POUVOIR D'ACHAT EN SOUFFRANCE ET LA PAUVRETÉ GAGNE DU TERRAIN

LE POUVOIR D'ACHAT EN SOUFFRANCE ET LA PAUVRETÉ GAGNE DU TERRAIN

 

 

 

 

 

LE GOUVERNEMENT PANIQUE

En 2022,  il nous a été annoncé qu’au 2ᵉ trimestre 2023, le revenu disponible brut (RDB) des ménages avait augmenté de 1,6 % et le pouvoir d'achat du Revenu Disponible Brut de 0,2 % par rapport au trimestre précédent !

En 2023, contrairement aux prévisions gouvernementales et contrairement à ce qui se passe chez certains de nos voisins, l’inflation est en hausse et reste forte.

En effet, sur 1 an, l’inflation  est même légèrement plus forte pour le 2e mois consécutif, à +6,5 % par rapport à septembre 2022,  contre +6.2% pour  août et + 5.7%pour juillet. En clair, les prix sont supérieurs à ceux d’il y a 1 an, et plus encore à ceux de 2021 !

Ce « cadeau » empoisonné de la conjoncture pour la rentrée 2023 n’arrange pas le gouvernement plongé dans les affres de la présentation des budgets 2024 qui, nous le rappelons une nouvelle fois, sont des tentatives de résoudre une équation impossible et indéterminée.

 

LA VENTE À PERTE, PUIS LES MARGES RÉDUITES ET QUOI ENCORE ?

L’État n’arrive déjà pas à gérer ses propres compétences régaliennes comme l’Éducation, la Santé, la Sécurité, la Justice... le voilà qui court en tous sens pour tenter de capter des compétences nouvelles au nom de la lutte pour le pouvoir d’achat et contre l'inflation.

Ainsi en Économie sous prétexte d’une inflation qu’il ne maîtrise pas il veut imposer sa loi sur les prix alors que chacun sait que cela n’a jamais marché.

Le pire a été l’annonce faite qu’il faudra que la grande distribution vende à perte les carburants ...ce fut un fiasco !

Le monde du commerce, celui du consommateur avisé et celui des juristes fut stupéfait de l’annonce faite par Élisabeth Borne en personne qui avait avancé dans un entretien avec des journalistes que les distributeurs pourraient vendre de l'essence "à perte" pendant quelques mois. Or, le principe légal est qu’il est interdit de vendre à perte en France depuis la loi du 2 juillet 1963.

Le gouvernement s’est donc avancé imprudemment en proposant voire en tentant d’imposer la vente à perte des carburants interdite par la loi et discriminatoire puisque les petits distributeurs seraient condamnés à disparaitre...sauf si l’État ne venait à l’aide.

Ainsi le Gouvernement dans cette hypothèse d’un côté se lance dans la planification écologique pour faire baisser la consommation d’énergie fossile et de l’autre il subventionne les distributeurs de cette énergie !

Une histoire de fous ! Cela fait une nouvelle fois perdre toute crédibilité au Gouvernement du Président MACRON.

La Première Ministre qui avait fait cette annonce a dû encore faire marche arrière !

Le Gouvernement ressorts une autre recette : réduction des marges pour la grande distribution.

C’est facile à dire difficile mais impossible à gérer donc impossible à réaliser.

En effet, si les « marges brutes » de la grande distribution restent élevées (de 35 à 50% selon les associations de consommateurs), « les marges nettes » sont souvent inférieures à 2%, et peuvent même devenir négatives dans certains rayons de la grande distribution.

De plus, la notion même  de marge est une chose insaisissable, incontrôlable !

 

LA LUTTE CONTRE L’INFLATION DANS L’IMPASSE POUR 2024

Pour le Gouvernement le pouvoir d'achat augmenterait de 1,3 % en 2024 mais déjà ceci est contredit par la Banque de France qui affiche une hausse de seulement 0,9 % .

Il existe de nombreux moyens techniques de lutter contre l’inflation et surtout pour préserver le pouvoir d’achat des consommateurs mais ces moyens sont d'une part controversés et d'autre part, peu fiables et surtout ils n’ont d’effets positifs éventuels qu’à moyen terme !

Les grands projets devenus propositions gouvernementales sont donc bassement démagogiques puisqu’ils ont pour objectif "politique" de faire payer les riches donc de les appauvrir.

L'État doit demeurer dans ses compétences régaliennes tellement délaissées comme la Sécurité sous toutes ses formes qui sont pour l'instant délaissées. Hôpital, armée, justice ...sont des services publics à l'abandon. Quand l'État s'aventure, hors de sa sphère de compétences, il est mauvais partout: mauvais comme apprenti sorcier rap exemple dans la compétence de l'économe  et mauvais aussi dans sa gestion de ses compétences propres.

Ainsi cette politique improvisée comme on l'a vu ci-dessus sur le pouvoir d'achat n’a jamais enrichi les pauvres toujours plus nombreux en cette France de 2023 même si elle réussit à appauvrir les riches...ce qui n'est pas forcément un bien !

 

De plus, cette démarche hasardeuse de la Première Ministre tombe mal au moment du grand rendez-vous social du 16 octobre qui ne pourra éviter de parler de la préoccupation Numéro 1 des ménages qui est le pouvoir d’achat. 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 octobre 2023 4 05 /10 /octobre /2023 18:52
QUELLE EUROPE ?

QUELLE EUROPE ?

 

 

 

 

 

L’UNION EUROPÉENNE EN PANNE

En ce mois d’octobre 2023 la belle ville espagnole de GRENADE accueille un sommet européen ou plus exactement une réunion de la Communauté Politique Européenne (réunion de 47 États, grand-messe inventée par Emmanuel MACRON dévoyant les institutions européennes).

C’est pourtant la preuve que l’Europe tant décriée a un avenir : la guerre en Ukraine nous a effectivement rappelé que la France seule ne compte plus dans le concert des nations. L’agitation Macronienne avant et au début du conflit russo-ukrainien fut non seulement inefficace voire ridicule mais elle fut aussi contreproductive et cela aussi est une preuve par l’absurde de la nécessité d’une véritable Union Européenne.

D’ailleurs, si l’Union Européenne est attaquée indirectement par des puissances comme la Chine et même par notre alliée les États-Unis c’est bien la preuve que la puissance intrinsèque de cette Europe qui existe est utile et crainte.  Il n’y a rien à faire :  l’UNION FAIT ET FERA TOUJOURS LA FORCE.

Rappelons, par exemple, que l’Espagne et même l’Italie seraient encore des pays « sous-développés » s’il n’y avait pas eu l’Europe pour booster l’Espagne après la fin de la dictature. L’Espagne isolée aurait eu beaucoup de mal à atteindre son niveau de développement d’aujourd’hui ...et demain il faudra espérer qu’on dira la même chose pour l’Ukraine intégrée et reconstruite avec et par l’Europe.

  D’ailleurs demandez aujourd’hui aux Anglais si l’Europe n’avait pas du bon !

 

L’UNION EUROPÉENNE EST ENCORE IMPARFAITE : L’EUROPE EST ENCORE À FAIRE ET À PARFAIRE

Mais, cela ne veut pas dire que l’Institution est parfaite...loin de là. L’équilibre entre les Pays du Nord et ceux du Sud, ceux de l’ouest et ceux de l’Est n’est pas encore trouvé. Le grand choix n’est pas fait entre une EUROPE, Fédération de Pays ou simple Union où toute décision importante demande l’unanimité des pays ou encore une étape moyenne bâtarde  entre ces extrêmes ? Cette situation est ingérable et improductive !

Il y a aussi l’équilibre qui n’existe pas entre le pouvoir des états membres et celui de l’institution UNION EUROPÉENNE qui n’est pas un État et même pas une Fédération ...Ne l’oublions pas : la feuille de route de l’Union Européenne pour les 50 ans à venir n’est même pas écrite...il n’y a pas porte-plume  audible pour l'écrire.

 

LE RÔLE DE LA France EN EUROPE

Le débat interne franco-français est déjà un boulet qui bloque l’évolution de l’Europe. Le pays qui pourrait être le moteur de l'Europe n'a pas de carburant !

On attendait des merveilles de la Présidence de L’Union Européenne (6 mois en 2022) de la France...là aussi on a eu droit de la part d’Emmanuel MACRON à beaucoup de promesses...des paroles mais pas d’actes marquants. Ce fut encore une présidence stérile et non une Europe "ambitieuse"

 Pourtant, comme l’avait écrit Emmanuel MACRON en 2017 « Je m’engage au plan international à défendre les intérêts de notre pays. En relançant une Europe ambitieuse qui investit et protège et dont la vitalité démocratique et le goût pour l’avenir seront retrouvés. »...paroles ...paroles...

La France a effectivement, comme l’a écrit Emmanuel MACRON,  un rôle primordial à jouer à la fois pour faire avancer l’Europe vis-à-vis de l’extérieur et vis-à-vis de nos concitoyens. Mais pourquoi donc en France n’y a-t-il pas de porte-parole fédérateur et visionnaire ?

Il lui manque encore et toujours ce porte-parole crédible et son projet.

La France a été pourtant aisément porteuse de messages internationaux  mais aujourd'hui  il n’y a pas encore de facteur !

Or, nous devons constater que nous avons eu comme représentants de la France pour l’Europe des ministres et souvent des sous-ministres d’une telle transparence qu’on pourrait se demander s’ils existaient !

D’autre part, ce qui est valable pour toute institution est valable pour l’Europe : redisons-le, toute institution ne vaut que par les hommes et les femmes qui la servent.

L’Europe a besoin de Konrad ADENAUER, de Charles de GAULLE, de Robert SCHUMAN de Jean MONNET...de leaders nationaux qui sachent dépasser la défense de leur petite nation pour se projeter dans une grande Europe de demain.

 

Vendredi 6 octobre 2023, aussi à GREENADE, se tiendra un vrai conseil européen qui parlera de l’élargissement de l’Europe aux pays qui frappent à la porte...élargir oui sur le principe mais élargir sans un projet c’est plutôt hasardeux.

 

 

Partager cet article
Repost0
3 octobre 2023 2 03 /10 /octobre /2023 17:01
C'ÉTAIT DU TEMPS DU PRÉSIDENT HOLLANDE

C'ÉTAIT DU TEMPS DU PRÉSIDENT HOLLANDE

 

 

 

AU VOLEUR, AU VOLEUR !... AUX ARMES CITOYENS !

L’֤ÉTAT VEUT FAIRE MAIN BASSE SUR LES RÉSERVES DES CAISSES COMPLÉMENTAIRES DE RETRAITE

 

Pour sauver sa peau et les privilèges de l'oligarchie et afin d'assumer ses fins de mois il tente de spolier, carrément de voler les salariés du secteur privé et ses retraités et celui des professions libérales .

Nous l’avons écrit : l’État est prêt à tout pour cacher son impuissance à répondre à ses obligations et engagements internationaux de ne pas creuser les déficits budgétaires, causes de la dette faramineuse qu’elle ne cesse d’alimenter et ne sachant pas non plus faire des économies au nom du délire du « quoi qu’il en coûte » et de l’appétence à la distribution de chèques à tout va.

Nous découvrons donc ces jours-ci que l’État annonce par la voix d’un de ses ministres qu’il est capable de tout pour éviter la faillite et l’humiliation du Pays dont la mise sous tutelle de la NATION FRANÇAISE...le coq gaulois ne chantera plus, il n’ira plus festoyer dans la Galerie des Glaces à Versailles pour recevoir le Roi d’Angleterre !

Il sera au régime sec du pain rassis avec de l’eau rationnée (s’il en reste !).

Donc retraités, pensionnés, libéraux...attendez-vous au pire ; le pouvoir est aux abois comme l’a confirmé ce jour l’exécuteur des basses œuvres Olivier DUSSOPT et il est capable de tout y compris du pire :

« L’ensemble des régimes de retraite doivent être mis à contribution dans le cadre de la réforme, pour un retour à l'équilibre »...le Ministre juge normal de ponctionner 1 à 3 milliards par an sur les régimes complémentaires de retraite privés qui ne sont pas sa proprieté mais celle des employeurs, des libéraux et des salariés du privé !

 

EXPLICATIONS SUR LES NÉCESSAIRES « RÉSERVES » DE LA FÉDÉRATION AGIRC-ARRCO RÉGIMES COMPLÉMENTAIRES DE RETRAITES BIEN GÉRÉS

JUSTIFICATIONS DES RÉSERVES DES RÉGIMES COMPLÉMENTAIRES

Ces régimes comme toute « assurance » doivent verser à leurs retraités leurs pensions quoi qu’il en coûte ! En cas de coup dur ils doivent assumer le versement des pensions.

Elles sont gérées et bien gérées paritairement (employeurs et salariés) et cela a ainsi permis de passer le cap délicat du confinement de 2020 ! où les cotisations ne sont pas rentrées...les pensions ont été payées !

Ne pouvant pas faire comme le régime général des retraites qui se permet d’avoir des milliards d’euros de déficit, les régimes de complémentaires sont obligés d’avoir des « réserves » pour faire face aux risques celui connu par exemple avec le COVID où les rentrées de cotisations ont chuté alors que les Caisses devaient assumer le payement des pensions.

Nous trouvons dans le Rapport d'information du Sénat n° 747 (2020-2021), déposé le qui fait le point sur la gestion des régimes de retraite, la justification et le fondement de ces réserves propriétés des cotisants employeurs et salariés et indépendants du secteur privé qui surcotisent pour sécuriser leurs droits en cas de coup dur. Ce sont les fourmis...qui ne font pas comme l'État cigale, grande dépensière.

Que nous dit le Sénat dans le rapport  cité ci-dessus?

« À l'inverse, les régimes complémentaires ont constitué des réserves solides

Ne disposant pas des mêmes facilités que les régimes de retraite de base en termes d'avances de trésorerie, les régimes complémentaires tendent à pratiquer une « sur-cotisation » par rapport au taux strictement nécessaire au versement des pensions des retraités actuels afin de constituer des réserves leur permettant d'anticiper au mieux les conséquences des chocs à venir. Aussi, 97,6 % des réserves provisionnées à fin 2019 (hors FRR) étaient détenues par des régimes complémentaires .

Le régime complémentaire des salariés du secteur privé, géré par la fédération Agirc-Arrco, détient le stock de réserves le plus important en volume. Ainsi, à fin 2019, la caisse disposait d'une réserve de financement atteignant 66,5 milliards d'euros ) et d'une réserve de fonds de roulement de 17,6 milliards d'euros, soit un montant total de 84,1 milliards d'euros..

Aux termes de l'accord national interprofessionnel du 17 novembre 2017, qui a défini les paramètres du pilotage stratégique du régime, les réserves techniques de l'Agirc-Arrco ne doivent jamais se situer en deçà de six mois de prestations dans la période courant jusqu'à 2033.

Ces réserves ont d'abord permis à l'Agirc et à l'Arrco de couvrir les déficits techniques consécutifs des exercices 2009 à 2018. En 2019, le régime a dégagé un excédent technique de 237 millions d'euros (83,3 milliards d'euros de ressources pour 83,1 milliards de charges).

Les réserves de l'Agirc-Arrco lui ont également permis de couvrir ses besoins de trésorerie à hauteur de 41,32 milliards d'euros entre 2009 et 2020. Par la mise en œuvre d'un mécanisme de compensation des besoins de trésorerie entre ses institutions membres , la fédération leur permet d'abonder la réserve technique de financement à moyen et long terme en cas d'excédent ou d'y prélever les liquidités nécessaires au versement de leurs échéances de pensions en cas de déficit.

En outre, la fédération Agirc-Arrco voit dans ses réserves un gage de solidité, à-même d'inspirer confiance en sa capacité à honorer ses engagements auprès des futures générations de retraités. En effet, un sondage de 2017 commandé par l'Agirc-Arrco indiquait que 40 % des salariés du privé n'étaient pas certains de bénéficier d'une pension de retraite à la fin de leur carrière et que seuls 17 % des salariés âgés de 18 à 35 ans accordaient leur confiance au système de retraite par répartition. Dans un tel contexte, la certitude de pouvoir s'appuyer sur des provisions pour garantir le versement des pensions au plus fort de la « bosse démographique » constitue indubitablement une garantie déterminante. »

Voir aussi ;

Le Rapport de la Cour des Comptes :

« Des dépenses futures partiellement provisionnées »

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2022-02/20220216-RPA-20-reserves-caisses-retraite.pdf

L’État s’est déjà entrainé à ce type de vol spoliation avec la Caisse des Architectes , avec celle du personnel de la Banque de Franque...en 2022 et 2023 alors pourquoi ne pas recommencer !

Par contre, il a échoué face aux Avocats avec leur Caisse Nationale des Barreaux Français CNBF : la résistance paye parfois !

À SUIVRE

 

AU VOLEUR ! L’ÉTAT FAIT MAIN BASSE SUR LES RÉSERVES DES CAISSES COMPLÉMENTAIRES QUI APPARTIENNENT AUX SALARIÉS ET EMPLOYEURS DU SECTEUR PRIVÉ ET AUX PROFESSIONS LIBÉRALES

 

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2023 1 02 /10 /octobre /2023 09:46
2017 : JACQUES ATTALI ASSUMAIT LA PROMOTION D'EMMANUEL MACRON  2017 : JACQUES ATTALI ASSUMAIT LA PROMOTION D'EMMANUEL MACRON

2017 : JACQUES ATTALI ASSUMAIT LA PROMOTION D'EMMANUEL MACRON

 

 

 

 

 

 

Nous ressortons une parution de Jacques ATTALI datant de 2017...pour en conclure que nul n’est prophète en son pays !

Son texte commence ainsi :

 

Ayant participé très activement à toutes les élections présidentielles françaises depuis quarante ans, je ne pensais jamais avoir à assister à une campagne aussi désastreuse que celle dans laquelle s’enfonce aujourd’hui notre pays. J’en pleurerai de rage et de colère. Et je sais que je suis loin d’être le seul.

Cette lamentable comédie ... elle est le résultat profond d’un pourrissement du système politique français, qui depuis 30 ans au moins, préfère se complaire dans l’inaction, les petites rivalités de personnes, les compromissions grandes ou petites ; les corruptions, ouvertes ou tacites. De cela, nous mourons.

Ils (les français) comprennent bien que la plupart des hommes politiques n’ont pas l’amour du pays chevillé au corps, mais l’amour d’eux-mêmes et des honneurs qu’ils convoitent.
Ils sentent bien que le pays s’enfonce dans le néant de l’inaction...

Jamais notre balance des paiements n’a été aussi déficitaire. Jamais autant d’adolescents ne sont sortis du système scolaire sans savoir lire, écrire et compter. Jamais nos hôpitaux, nos écoles n’ont été aussi surchargées, en manque de moyens. Jamais le progrès technique n’a exigé autant de choix politiques. Jamais, aussi depuis 1945, l’environnement écologique et géopolitique n’ont été aussi menaçants.

 

EXHORTATION À L’EFFORT...C'ÉTAIT ÉCRIT EN 2017 !

...Il n’y a pas de réponses simples aux problèmes de la France. Rien ne se fera sans effort. Tout suppose une analyse lucide, une conscience claire des positions de nos alliés et de nos adversaires, un programme cohérent, clair, complet, ambitieux, à mettre en œuvre immédiatement. Une intégrité sans faille, une capacité à imposer des choix, face aux puissants du monde et à leurs chantages. Une expérience de l’exercice du pouvoir en même temps qu’une capacité à oser le neuf.

Nos dirigeants politiques, et ceux qui aspirent à le devenir ne parlent jamais de tout cela. Ou, quand ils en parlent, on ne les entend pas.

La classe politique française ressemble à ces parents indignes qui préfèrent mettre la radio a fond pour ne pas entendre les cris de leurs enfants.

Un jour, bientôt, les enfants se vengeront.

Écrit en 2017...répétons-le.

 

Quand on pense que c’est Jacques ATTALI et son pouvoir occulte qui, en 2016/2017, ont assumé la promotion d’Emmanuel MACRON ! Quel constat d’échec en 2023 ! Comme quoi on peut être intelligent, cultivé, omniscient et mauvais prévisionniste et ainsi trompeur du bon peuple qui croyait à son élite ( de moins en moins).

Est-ce MACRON qui a trahi la confiance de Jacques ATTALI ?

Ou est-ce Jacques ATTALI qui en propulsant Emmanuel MACRON au firmament de la Présidence du Pays s’est complétement trompé dans son choix d’un homme jeune, nouveau, ambitieux pour lui mais pas pour la France dont il a lâchement accéléré la décadence ?

C’est certainement les deux : la France recroquevillée sur elle-même, anesthésiée, apathique, déçue, enfermée dans un pessimisme stérile attend que son peuple souverain reprenne le pouvoir pour rebondir comme elle a toujours su le faire après les grandes crises qu’elle a subies ...c’est la « France éternelle » qui doit rejaillir du néant qu’elle doit à ces hommes politiques qu’aujourd’hui Jacques ATTALI voue aux géhennes : deux quinquennats d’échecs.  

 

 

Partager cet article
Repost0
19 septembre 2023 2 19 /09 /septembre /2023 20:45
C'ÉTAIT POUR 2023 ! 2024 N'AMÉLIORERA PAS LA SITUATION...DES NUAGES DANS LE CIEL DE FRANCE

C'ÉTAIT POUR 2023 ! 2024 N'AMÉLIORERA PAS LA SITUATION...DES NUAGES DANS LE CIEL DE FRANCE

 

 

 

 

UNE RENTRÉE POLITIQUE SOUS LE SIGNE DE LA DIFFICULTÉ BUDGÉTAIRE ET FINANCIÈRE DE LA FRANCE

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/09/le-budget-2024-une-equation-difficile-a-resoudre.html

 

LES CONTRAINTES 2023 NÉES DE 50 ANS DE LAXISME BUDGÉTAIRE

Le résultat de 50 ans de toujours plus de dépenses publiques conduit l'État Français à devoir se serrer la ceinture sans dire qu'il va mettre en place un plan d'austérité !

Comme cela fut clairement dit par Pierre MOSCOVICI Premier Président de la Cour des Comptes lors de sa présentation en juillet 2023 de la trajectoire financière de l'État :

Pour ceux qui veulent aller plus loin nous recommandons le document de la Cour des Comptes : Situation et perspectives des finances publiques;

https://www.ccomptes.fr/system/files/2023-06/20230629-RSPFP-2023.pdf

 

- La France au sein de la zone Euro ne peut plus se permettre d'afficher des divergences au sein de cette zone euro...la France  présente une trajectoire moins ambitieuse que celle de nos partenaires européens,

 - La France doit donc s'engager à maîtriser ses dépenses publiques ; il faudra faire porter les efforts pour obtenir 10 à 12 milliards d’économies à réaliser par an !

- Mais la France ne doit  pas dépenser plus mais dépenser mieux...et là il y beaucoup à retenir pour pouvoir répondre à la question : la France en Europe dépense plus que les autres pays pour obtenir une qualité des Services Publics dégradée,

- La trajectoire financière présentée par la France n'est pas crédible car elle est fondée sur des hypothèses notoirement trop optimistes et le France si elle ne rétablit pas ses finances publiques sera isolée au sein de l'Europe...la Cour des Comptes parle de divergences au sein de la zone Euro et c'est très grave.

Pour ceux qui veulent aller plus loin nous recommandons le document de la Cour des Comptes : "Situation et perspectives des finances publiques" :

https://www.ccomptes.fr/system/files/2023-06/20230629-RSPFP-2023.pdf

 

UN GOUVERNEMENT VEUT RASSURER LES CITOYENS POUR 2024 MAIS LA CRUELLE RÉALITÉ DE LA SITUATION FINANCIÈRE DE LA FRANCE NE PERMET PAS L'OPTIMISME

Des cafouillages que nous avons entendus ces dernières semaines avec des communications divergentes entre l’Élysée, Matignon et  BERCY...il ressort :

- pour le budget 2024 qu'il n'y aura pas d'impôts nouveaux et même une promesse de baisse en...2025 ?? ce qui est intéressant mais seulement pour celui qui y croit ! et 2025 n'est pas 2024 !

- pas de hausse de la facture électricité, mission impossible...puisque la facture d’aujourd’hui est amoindrie fictivement par le bouclier tarifaire...

- une baisse des dépenses publiques de 16 milliards d'euros particulièrement en supprimant ou diminuant le "bouclier tarifaire" électricité, 

- 7 milliards de dépenses seront consacrés au plan Vert...

 

LE GOUVERNEMENT VA-T-IL FAIRE VOTER AU PARLEMENT UN BUDGET INSINCÈRE ?

Comment le Gouvernement pourra-t-il dégager des moyens pour rétablir une situation claire et saine et crédible ?

Nous découvrirons le déficit prévisionnel du budget en fin septembre : une seule chose est sûre, encore une fois, le budget de la France va être présenté avec un déficit supérieur au fameux 3% du PIB.

La situation financière de la France est dégradée : trop de dépenses, pas de recettes nouvelles possibles, une dette insoutenable qui va continuer à augmenter en 2024.

Les prélèvements obligatoires mettent la France en tête, pour la zone Euro, en battant tous les records avec un taux de 45,4  % du PIB. Or, il  n'est nullement question de rogner sur les dépenses publiques.

Les dépenses publiques culminent à 57% du PIB et la qualité des services publics paradoxalement ne cessent de se dégrader : hôpitaux, sécurité, armée, éducation...

La dette a franchi le cap symbolique et alarmant des 3 000 milliards d'euros soit 115% du PIB et les taux d’intérêts qui montent pour lutter contre l'inflation vont impacter fortement le budget : le poste "intérêts de la dette" va en 2024 dépasser le budget de l’Éducation !...il pourrait atteindre 50 milliards en 2024 et atteindre 70 milliards d'euros en 2027 ! Et face à cette situation le Président MACRON ne cesse de promettre des dépenses supplémentaires.

Face à cette situation et aussi face à l'inexistence de volonté ferme exprimée par le Gouvernement de redressement des finances publiques de la France, nous ne pouvons qu'afficher notre pessimisme.

Aujourd’hui,  déjà la Banque de France prend du recul et elle contredit les annonces des hypothèses gouvernementales pour l'élaboration du budget 2024 jugées trop optimismes pour ne pas dire mensongères particulièrement sur l'évolution de l'inflation et pour la prévision de la croissance. Les chiffres annoncées par la Banque de France sont inférieurs à ceux du gouvernement. Par exemple, pour le taux de la croissance la Banque de France annonce un taux de 0,9 % pour 2024 alors que le Gouvernement a opté pour un hypothèse de taux de 1,4 %. 

Déjà, la Cour des Comptes avait estimé que les prévisions gouvernementales étaient trop optimistes.

Maintenant, sortant de son habituelle réserve, la Banque de France contredit aussi le Gouvernement.

Tout cela n'est pas rassurant ! et n'est pas de bonne augure pour rétablir la confiance entre le peuple français et ses dirigeants : Président de la République et Gouvernement. Cela se traduit déjà par les dépôts record des français en épargne : signe patent de défiance par rapport au lendemain.

 

 

Partager cet article
Repost0
18 septembre 2023 1 18 /09 /septembre /2023 10:07
LES COLLECTIVITÉS DOIVENT AVOIR UN BUDGET EN ÉQUILIBRE L'ÉTAT S'EST AFFRANCHI DE CETTE OBLIGATION ET LES FINANCES PUBLIQUES SONT MALADES

LES COLLECTIVITÉS DOIVENT AVOIR UN BUDGET EN ÉQUILIBRE L'ÉTAT S'EST AFFRANCHI DE CETTE OBLIGATION ET LES FINANCES PUBLIQUES SONT MALADES

 

 

 

 

 

LE BUDGET 2024 : UNE ÉPREUVE POUR LE GOUVERNEMENT ET LES CHIFFRES PARLERONT PEUT-ÊTRE ...LA FRANCE VA-T-ELLE TRÈS MAL ?

suite de

https://www.olonnes.com/2023/09/un-budget-2024-sincere-impossible.html

 

En cette fin septembre 2023, le Gouvernement achève dans la douleur en lâchant des informations parcellaires et contradictoires la préparation du budget 2024. L'heure de vérité ou celle du mensonge que nous attendons avec une grande inquiétude va sonner. En effet, les bruits de couloir ou fuites intentionnelles ou pas ne sont pas rassurantes.

Pourtant des barrières vertueuses avaient été dressées pour que ce deuxième mandat du Président MACRON se termine sur une bonne note...paroles... paroles...

L'État français est piégé : les caisses sont vides mais il ne faut pas le dire, la confiance en la solvabilité de la France est ébranlée,  le recours au crédit va donc être de plus en plus difficile, les engagement de bonne conduite au sein de l'Euro ne sont pas tenus et l'épée de Damoclès des sanctions est suspendue au-dessus de la tête des français : la France en danger !

 

DES VŒUX MAIS PAS DES ENGAGEMENTS CRÉDIBLES : IL Y A EU POURTANT LE "PROGRAMME DE STABILITÉ 2023/2027"

Rappelons que le Programme de Stabilité (PSTAB) 2023-2027 a été présenté en Conseil des ministres le mercredi 26 avril 2023. En acceptant ce programme, la France s'est engagée à revenir à  des pratiques vertueuses notamment en matière de déficit budgétaire donc de dette !

La France n'a pas tenu ses engagements.

L' objet du PSTAB était d'exposer les prévisions de croissance et la trajectoire des finances publiques à horizon 2027.

À partir de ces hypothèses, le gouvernement s'engageait donc au retour à l'orthodoxie budgétaire :

- au  retour à des "comptes publics normalisés" ...ces 3 mots accolés sont bien l'aveu que l'État français avait une conduite répréhensible en matière budgétaire. Cet engagement est conditionné par la fin des crises sanitaires (c'est fait !) et celles de l’énergie (c'est en cours),

-le déficit public reviendrait sous le seuil de 3 % de PIB à l’horizon 2027, et ce grâce à un redressement du solde structurel de 1,3 point entre 2023 et 2027 et à la dynamique attendue de l’activité,

- la dette publique s’inscrirait en baisse à l’horizon 2027, avec une stricte décroissance année après année sur l’ensemble de la trajectoire et à un rythme marqué à compter de 2026.

Ce "programme de stabilité" répond à une demande expresse de l'Europe qui craint les écarts de conduite  budgétaire de la France dont la dette dont on parle tant.

Et pourtant "quoi qu'il en coûte" a fait fi de ses engagements et poursuit sa politique dépensière.

 

UN BUDGET 2024 QUI DEVRAIT SE VOULOIR VERTUEUX ET NE LE SERA PAS : LA DETTE, UNE CATASTROPHE  !

Régulièrement comme d'habitude avec l'arrivée des vacances les médias nous ont abreuvés de nouvelles qui pouvaient nous faire croire que l'argent coulait à flot et que le Gouvernement pouvait distribuer des chèques à tout va malgré  "l'état dégradé de nos finances publiques" comme l'a dit le Président de la Cour des Comptes lors de sa présentation du rapport relatif à la situation et aux perspectives des finances publiques !

"Français cigales" partez en vacances en toute quiétude, tout va bien ! Faites comme nous au Fort de BRÉGANÇON ! les pieds dans l'eau, la tête dans les nuages ! mais la rentrée ne sera pas joyeuse !

Malgré cette situation critique, les  discours irresponsables du Gouvernement Élisabeth BORNE veulent nous faire croire qu’en augmentant les charges et en diminuant les recettes par rapport à 2023 il va présenter un budget vertueux c’est-à-dire simplement moins en déséquilibre que ceux de ces dernières années, moins de dettes, des économies sur les charges, pas d'impôts nouveaux et même moins d’impôts entre autres, pour les classes moyennes !

Or, quand on regarde et analyse le détail du projet de budget 2024 il faut constater qu'il n'y a aucun signe concret de volonté de redressement.

Les Gouvernements Macron successifs n’ont fait que suivre en pire leurs prédécesseurs dans la facilité et l'irresponsabilité.


C'est que la dette en 2023 a crevé le plafond catastrophique des 3 000 milliards d’euros. Cela n'a l'air de gêner personne mais il faut le dire et nous expliquerons dans nos prochaines parutions à nos concitoyens le grand danger que cela fait peser sur la France.

Pour ne pas créer de panique "financière" et pour cacher son incurie "quoi qu'il en coûte", le Gouvernement est obligé d'occulter  la dure vérité et les menaces qui pèsent sur la France et de faire de nouvelles promesses d'efforts de redressements dont on sait qu'elles n'engagent que ceux qui les écoutent.

 

À SUIVRE

 

MENACES TRÈS GRAVES SUR LA FRANCE QUI A TRÈS MAL À SES FINANCES PUBLIQUES

 

 

 

Partager cet article
Repost0