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17 mai 2024 5 17 /05 /mai /2024 18:46
LE PRÉSIDENT MACRON

LE PRÉSIDENT MACRON

 

 

 

IMPROVISATIONS, IMPRÉVISIONS...LES FRANÇAIS NE SONT PLUS GOUVERNÉS ET LE PRÉSIDENT MACRON EST EN MODE « ÉCHECS »

 

LA NOUVELLE CALÉDONIE : ENCORE UN DRAME ÉVITABLE QUI NOUS FAIT MAL

 

Pourtant on dit :  « gouverner, c’est prévoir »...pour le dossier Nouvelle-Calédonie, selon Jean-François Merle, qui a négocié l’accord de Matignon en 1988, le gouvernement est en partie responsable de la situation de tensions extrêmes dans l'archipel. Il aurait pu et même dû dire le Chef de l’État qui gère seul tous les dossiers est responsable.

Les français ont réélu en 2022 un Président, Emmanuel MACRON, qui se saisit de toutes les occasions pour faire parler de lui mais les citoyens ne croient plus celui qui devait être leur guide. Pourquoi ?

La décrédibilisation du Chef de l’État découle essentiellement de son mode de gouvernance.

Celle-ci a le grave inconvénient de priver le gouvernement et le Parlement de leurs prérogatives...Il concentre tous les pouvoirs et le Premier Ministre et son gouvernement n’ont plus de pouvoirs. Le Parlement n’existe même plus.

C’est le Président qui survole tous les sujets, analyse, suggère mais naturellement n’assume pas le suivi. Avec son énorme machine de l’Élysée, il étouffe le Premier Ministre et les ministres qui en sont réduits à inaugurer les chrysanthèmes. Ces nombreux ministres sont désormais des inconnus, des français qu'ils découvrent au hasard d’un passage dans les médias ou pire à l’occasion de scandales ou l’annonce de divergences avec les visions du Président.

 

LE PRÉSIDENT MACRON  : UN HOMME SEUL, RESPONSABLE DE TOUT ET EN MODE ÉCHECS

Rappelons une nouvelle fois son rôle défini dans l’article 5 de la Constitution :

« Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. »

Un État se compose de 3 pouvoirs : l’exécutif, c’est le Président de la République qui est chef de l’exécutif...sauf que l’exécutif c’est lui mais... constitutionnellement, c’est aussi le Premier Ministre et son gouvernement!

 Or, quand une institution est bicéphale cela « ne fonctionne pas » surtout quand l’arbitre décide de tout et se mêle de tout : l’arbitre est devenu le Grand Chef et le Premier Ministre et sa quarantaine de ministres et sous-ministres sont des serviteurs.

Ainsi mis toujours sur le devant de la scène il ne bénéficie plus de la « protection » du pouvoir d’un gouvernement dont les membres furent souvent les « fusibles » du Président et parfois ses conseillers.

Le Président MACRON n’a pas besoin de « conseillers ! C’est un autocrate qui, en plus, manque d’expérience.

Nous verrons dans nos prochaines analyses comment dans les dossiers Dette, Crise agricole, Nouvelle-Calédonie, Afrique, Europe, Guerre en UKRAINE, Éducation, Énergie, réforme de l’État, ...le Chef de l’État endosse toutes les responsabilités et endosse donc tous les échecs. Il n’est plus crédible tant en France qu’à l’étranger.

 

LE PREMIER MINISTRE GABRIEL ATTAL A FAIT AUSSI UNE ANALYSE TERRIBLE

Quand le jeune et nouveau Premier Ministre, le 18 avril 2024, dit solennellement « AGIR C’EST MON DEVOIR »...Il n’a pas dit « NOTRE DEVOIR ». Cela signifie que, depuis 7ans, la France a un Président qui promet mais n’agit pas ou pire propose et fait « en marche arrière toute ! » puisqu’il a un mode de gouvernance qui ne supporte pas le travail en équipe...et qu’il n’a aucun sens de l’auto-critique qui lui permettrait de se remettre en cause.

Le Président MACRON n’a pas présenté de programme pour se faire réélire et il n’a donc de vision d’avenir pour la France.

Il fonctionne effectivement en mode autocrate et il folaille d’un sujet à l’autre en improvisant.

En plus, il est en période où les oppositions au sein Parlement lui imposent le mode « cohabitation ». La personnalité du Président l’empêche d’accepter cette situation et ses conséquences.

Le Président MACRON n’a pas su s’adapter à cette situation et les français désespèrent de ne plus être entendus et se sont détournés de leurs dirigeants.

 

LE 9 JUIN 2024 ÉLECTIONS EUROPÉENNES : UN PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE SERA DÉSAVOUÉ

Le verdict provisoire des français est attendu le dimanche 9 juin, au soir.

Les gagnants seront certainement le camp des abstentionnistes et ou celui de l’extrême droite que la gouvernance du Président MACRON aura rapproché du pouvoir.

Saura-t-tirer les conclusions de ce vote qui, du coup, sera détourné de son objet pourtant si important qui est le devenir de l’Europe...et donc celui de la France !

 

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7 avril 2024 7 07 /04 /avril /2024 21:45
BERCY : REMETTRE LES FINANCES PUBLIQUES EN BONNE SANTÉ EST-CE POSSIBLE ?

BERCY : REMETTRE LES FINANCES PUBLIQUES EN BONNE SANTÉ EST-CE POSSIBLE ?

 

 

LE PRÉSIDENT MACRON ET SON GOUVERNEMENT À L’ÉPREUVE DE LA RIGUEUR IMPOSÉE PAR LA SITUATION DES FINANCES PUBLIQUES EN 2024

 

Ces 40 dernières années ans d’insouciance, de démagogie, de basse politique et de laxisme se sont écoulées comme si la France avait oublié la triste fin de l’expérience de 1981/1983 du Président Mitterrand qui lui aussi avait cru que l’argent était magique ...mais cela n’a pu durer que deux ans et s’est achevé par la « rigueur » du plan DELORS. Opération réussie.

 

LE BILAN CONSTERNANT 2017/2024 : LE DÉCLASSEMENT DE LA France ET LE RETOUR À LA RIGUEUR

 

Ce déclassement de notre pays est illustré par l’énumération incontestable et terriblement affligeante qui suit :

  • La Croissance en berne 0,7%
  • La Productivité en chute libre
  • Le Chômage restant élevé 8%...ce n’est donc le plein emploi promis
  • Paupérisation croissante : 9 millions de pauvres
  • Dette publique :  plus de 3 100 milliards d’euros
  • Déficit commercial abyssal : plus de 100 milliards d’euros
  • Déficit public de plus de 5% du PIB
  • Insécurité : 92 % des Français jugent que l'insécurité progresse dans l'Hexagone
  • ...

 

Ainsi le mot « rigueur » qui était banni devient toléré et le pays attend donc le redressement possible, souhaité et incontournable car la France est riche. Mais elle est au bord du gouffre.

Le monde de la finance et même la Bourse ne s’y trompent pas : malgré une situation nationale dégradée elle attire encore les capitaux étrangers.

 

 

LE MAL QUI FRAPPE LA France ET QUI CONSACRE SON DÉCLASSEMENT : DES SERVICES PUBLICS MAL GÉRÉS

C’est indubitablement les dysfonctionnements des services publics qui coûtent en 2024 58% du Produit Intérieur Brut PIB.

Ceci montre que ce soit pour l’État français ou comme pour tout autre régime « étatisé » l’idée voire la doctrine selon laquelle l’État doit intervenir systématiquement dans les principaux domaines sociaux et économiques conduit à la faillite, à la régression économique et sociale. On l’a aussi bien vu avec tous les régimes dits communistes qui promettaient et imposaient égalitarisme et bonheur.

Pourtant, le Président MACRON depuis son accession au pouvoir a joué le « toujours plus d’État», plus de déficit public avec toujours plus de services publics mal gérés.

Le monde entrepreneurial privé français résiste et nourrit le PIB : industrie du luxe, aéronautique, agriculture (à relancer) avec ses géants mondiaux, armement, innovation...

Donc, en France, le secteur public déficitaire et mal géré se nourrit donc des efforts et de la réussite du secteur privé...mais cela a atteint les limites du supportable ...nous arrivons à un stade où le Secteur Public et l’État déconsidéré, décrédibilisé par sa dette et la gestion désastreuse de son patrimoine à force d’appauvrir le secteur privé tuera sa mère nourricière.

L’État français de 2024 doit donc effectivement et immédiatement prendre les décisions qui s’imposent et ce sera la « RIGUEUR » d’abord à son niveau mais il faudra aussi que ses gouvernants aient l’intelligence et le courage de faire le ménage chez eux et de réussir à convaincre les français des « sacrifices » qu’il faut faire.

 

Ce n’est pas gagné !

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26 mars 2024 2 26 /03 /mars /2024 22:11
LE PRÉSIDENT DÉPENSIER QUI A MIS LA FRANCE À GENOUX

LE PRÉSIDENT DÉPENSIER QUI A MIS LA FRANCE À GENOUX

 

 

 

 

DÉFICIT BUDGÉTAIRE ET DETTE PUBLIQUE FORMENT UN COUPLE INFERNAL ET INDISSOCIABLE

 

NOUS ALLONS FÊTER LES 50 ANS SUCCESSIFS DE DÉFICITS BUDGÉTAIRES !

L’État, depuis 50 ans, a pris les deux très mauvaises habitudes de dépenser plus qu’il ne gagne et de dépenser toujours plus.

Quand il faut payer ces folies...il n’y a qu’un moyen avoir recours à l’emprunt tant que l’État trouve des organismes et mécanismes qui acceptent de prêter et la dette de la France est comme la petite bête qui monte, qui monte...

 

TOUS COUPABLES...MAIS LE PLUS COUPABLE MAINTENANT, C’EST LA MACRONIE...QUI PAYE 50 ANS DE GESTION CONDAMNABLE ET QUI N’A FAIT QU’ACCENTUER LA GABEGIE ET L’IRRESPONSABILITÉ

C’est trop facile de dire que c’est de la faute des prédécesseurs…mais, dans le cas précis du Président MACRON depuis 2017, donc depuis 7 ans, rien n’a été fait en matière d’économies dans le bon sens.

Il n’y a eu que des mesurettes, des réformettes et des discours qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Et les pauvres qui écoutent les dites promesses l’ont réélu. Ils vont casquer et endosser la charge des mesures qui seront aussi nécessaires qu’impopulaires !

Nous le répétons depuis des années et encore récemment...voir... :

https://www.olonnes.com/2024/03/les-impots-augmenteront.html

« Pourtant il faudra y passer et ce sera en catastrophe lors de cette fin de mandature «tout sera fait dans la précipitation » nous prédisent nos analystes Jacques ATTALI et Alain MINC. »

 Nous ne pouvons même pas incriminer nos parlementaires puisque le budget insincère de 2024 a été préparé par le Ministre des Finances Bruni LE MAIRE du Gouvernement Élisabeth BORNE nommé par le président de la République et que le budget a été décidé non par le Parlement mais avec le 49/3

Mais, maintenant c’est trop tard, il faudra y passer !

Effectivement, il y a ce lourd passé et passif de 50 ans de mauvaise gestion de « nos politiques » mais il y a surtout la folie et l’aveuglement de la MACRONIE qui refuse de voir la vérité en face pour continuer à dépenser à tout va.  Pourtant elle savait et elle n'a pas réagi.

Contrairement à ce qu'il a écrit, Emmanuel MACRON a été Ministre des Finances et donc aussi irresponsables que tous les Ministres de ses gouvernements successifs.

Le président MACRON a écrit aux français en 2017 « Nous effectuerons donc 60 milliards d’économies en responsabilisant les ministres sur leurs objectifs de réduction des dépenses »...paroles, paroles ...mais là c’est bien un écrit, oui écrit  et signé du Président MACRON !...des ministres responsables ??? Cela n’existe plus.

Pourquoi Emmanuel MACRON, avec les pleins pouvoirs dont il disposait lors de son premier mandat de Président, n’a-t-il pas réalisé ce qu’il avait promis?

Simplement parce qu’il manque de courage, qu’il a eu peur des "gilets jaunes" et qu’il assouvit sa soif de pouvoirs pensant que la sanction ne tombera jamais (après moi, le déluge) et les français sont des veaux!

Une situation des finances publiques très dégradée...il suffit de la cacher au bon peuple en lui donnant du pain et des jeux.

C’est si facile de piocher dans les réserves obligatoires des Caisses de retraite, d’emprunter à tout va, de jouer au Président riche d’un pays qui s’appauvrit...

 

AUJOURD’HUI, LES CHIFFRES SONT L, INEXORABLES ET CE NE SONT PAS DES PAROLES...MAIS C’EST LE PEUPLE QUI VA PAYER

La démocratie montre ses faiblesses :

Un président irresponsable qui cumule abusivement les pouvoirs,

Des ministres irresponsables,

Des contre-pouvoirs et des corps intermédiaires qui ne jouent plus leurs rôles,

Des citoyens endormis, anesthésiés

À ne pas vouloir prendre les décisions quand il le fallait, quand cela était possible le Président MACRON se trouve maintenant acculé. Ce n’est pas lui qui va décider...ce sont les financiers, les préteurs créanciers de la France qui vont imposer les sacrifices au peuple français...quoi qu’il en coûte au peuple français

Le peuple français bercé d’illusions va payer l’irresponsabilité des dirigeants qu’il a élus et aussi son aveuglement, peut-être sa lâcheté et son optimisme béat.

Quel miracle, quelle réaction permettra, encore une fois, de sauver la France et À QUEL PRIX ?

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21 mars 2024 4 21 /03 /mars /2024 16:32
DES RÉSULTATS FINANCIERS EXCEPTIONNELS EN 2023 !...POUR LES ENTREPRISES NATIONALES...PAS POUR LES CONSOMMATEURS

DES RÉSULTATS FINANCIERS EXCEPTIONNELS EN 2023 !...POUR LES ENTREPRISES NATIONALES...PAS POUR LES CONSOMMATEURS

 

 

 

DES MESURES EXCEPTIONNELLES POUR UNE SITUATION QU’ON ESPÈRE EXCEPTIONNELLE

 

 À QUI PROFITENT OU ONT PROFITÉ LES 72 MILLIARDS D’EUROS DISTRIBUÉS PAR EMMANUEL MACRON ET BRUNO LE MAIRE ?

 

Nous allons encore une fois nous fier aux travaux de la Cour des Comptes sur des faits qu’il faudra un jour pouvoir authentifier par une véritable enquête des services financiers spécialisés et de la Cour des Comptes.

Les montants des factures concernant la consommation des énergies par les citoyens depuis 2021 se sont envolées.

Ce n’est pas un phénomène nouveau depuis la première crise dite "choc pétrolier" de 1973 (guerre du Kippour) il y a crises économiques auxquelles sont liées les énergies consommées pour les besoins de la population et de l’économie.

En 1973, dans le contexte de la Guerre du Kippour, les pays exportateurs de pétrole diminuent leur production. C'est le début du premier choc pétrolier, un choc d'offre négatif, à l'origine d'une forte inflation et d'une hausse du chômage.

En 2021, le gouvernement a pris diverses mesures (le "bouclier tarifaire") pour atténuer l’impact des hausses de l’énergie sur le poste de charges des dépenses des ménages et des entreprises. Ces hausses aggravaient la baisse du pouvoir d’achat raboté par l’inflation plus ou moins liée à la guerre russo-ukrainienne.

 Le « bouclier tarifaire » a donc été mis en place par le gouvernement en 2021 pour permettre de contrebalancer la hausse des prix de l'énergie pour les consommateurs et les TPE et PME. Le bouclier tarifaire sur le gaz a pris fin en juillet 2023 avec la fin du Tarif Réglementé du gaz. Le bouclier tarifaire sur l'électricité est progressivement supprimé au cours de l'année 2024.

Ce sont donc des mesures mises en œuvre par l'État de manière exceptionnelles, complexes et très lourdes financièrement pour les Finances Publiques. Les sommes ainsi engagées par les gouvernements ne sont pas encore connues avec exactitude. Une première estimation les chiffre à 72 Milliards d’euros  pour la période 2021/2024

La Cour des Comptes ne pouvait pas ne pas réagir et ce d’autant plus que son rôle et sa raison d’être est de veiller à la régularité des comptes publics et que des procédures exceptionnelles ont été largement utilisées et qu’on ne connait pas l’impact de cet interventionnisme étatique...Circulez,  y a rien à voir dans le quoi qu'il en coûte!

 

MAIS ALORS QUI SONT LES GRANDS BÉNÉFICIAIRES DU "BOUCLIER TARIFAIRE" ?

 

Jusqu'à preuve du contraire ce ne sont pas les particuliers consommateurs mais peut-être plutôt les grands distributeurs.

C'est ce qui a attiré l’attention du public, de la Cour des Comptes et la nôtre :

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-mesures-exceptionnelles-de-lutte-contre-la-hausse-des-prix-de-lenergie

Les procédures exceptionnelles ont été mises en œuvre par l'État pour distribuer des "aides"mais  les mesures comme le « bouclier tarifaire » ont bénéficié à qui ?

Alors que les prix du pétrole et de l’électricité restaient élevés en 2023, et que certaines mesures exceptionnelles ont été, en France, prolongées jusqu’en 2024, la Cour des Comptes s’est attachée à établir un "bilan provisoire" des mesures prises notamment en termes de modalités de leur mise en œuvre, d’effets sur les clients finals et sur les finances publiques et enfin d’articulation avec les politiques énergétiques de plus long terme.

Voir:

 

Document de synthèse du Rapport de la Cour des Comptes

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/68957

 

RÉSULTATS  FINANCIERS 2023 DES FOURNISSEURS D’ÉNERGIES : FABULEUX ! POUR EUX MAIS PAS POUR LE CONSOMMATEUR

 

TOTAL ÉNERGIES : 21,4 milliards d’euros de bénéfices

EDF : 10 milliards d’euros de bénéfices

GDF ENGIE : 5,4 milliards d’euros de bénéfices

 

 

ALORS, POURQUOI LES FACTURES D'ÉNERGIES NE BAISSENT PAS ?

Avec ces résultats le consommateur est en droit de se demander pourquoi ses factures de gaz, électricité, carburants... continuent d’augmenter...et pire : il fait des efforts pour diminuer sa consommation et ses factures continuent d’augmenter ...et l’État ( donc, nous les contribuables) a, en plus, déboursé 72 milliards d'euros pour soit-disant éviter aux consommateurs une flambée des factures d’énergie.

 

 

À SUIVRE ...

 

CE QU’EN DIT LA COUR DES COMPTES ?

 

 

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16 mars 2024 6 16 /03 /mars /2024 19:09
PRÉSENTATION DU RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

PRÉSENTATION DU RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES

 

 

LA COUR DES COMPTES JUGE LES FINANCES PUBLIQUES FRANÇAISES ET NOUS INTERPELLE : ATTENTION DANGER !

 

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/le-rapport-public-annuel-2024

Quand approche le printemps, la Cour des Comptes célèbre maintenant l’événement à sa manière en publiant son RAPPORT PUBLIC ANNUEL RPA.

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/68842

Les médias se précipitent sur ce « monument» (725 pages) en espérant y trouver des éléments révélateurs des dysfonctionnements de l’État et de ses centaines de démembrements. En effet, tout un chacun critique cet État tentaculaire surtout quand il en subit les conséquences désagréables : gaspillages, hausses injustifiées ou insuffisamment justifiées des dépenses publiques, procédures complexifiées, normes...

 

UN BUDGET 2024 ENCORE EN FORT DÉFICIT ET EN PLUS INSINCÈRE : UN SOMBRE TABLEAU

Le problème est que comme ce qu’écrit la Cour des Comptes n’est pas contestable et se révèle parfois scandaleux le « Tribunal des comptes publics » dit Cour des Comptes commence par nous dire ce que nous savions déjà...les finances publiques sont mal gérées. L’habitude de l'État MACRON quoiqu'il en coûte de dépenser toujours plus qu’il ne gagne génère des dettes de l'État qui cumulées mettent en péril la crédibilité même du Pays.

C’est là où on voit la quasi inutilité de la Cour des Comptes impuissante à faire respecter l’orthodoxie comptable et budgétaire, le respect des traités et engagements de l’État. Il constate et dénonce...mais derrière et après, rien ne se passe. Même au Parlement il n’y a pas de moyen coercitif pour dénoncer une situation dangereuse et y remédier. Rappelons-nous les grandes crises financières.

En effet, la France s’est engagée par la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 à résorber son déficit budgétaire à l’horizon 2027, donc à faire des économies et à diminuer cette dette dont le niveau a dépassé la côte d’alerte  et plombe l'avenir.

Le déficit public du budget 2023 s’est encore légèrement creusé et devrait atteindre 4,9 % du produit intérieur brut (PIB), dans un contexte marqué, à la différence des deux années précédentes, par un faible dynamisme des recettes fiscales.

La situation d’ensemble des finances publiques (à fin février 2024) est donc anormalement mauvaise et condamnable et la Cour des Comptes nous dit que le budget 2024 n’arrangera pas la situation.

Donc, pour 2023, plus de dépenses que prévu et moins de recettes que prévu...et pour 2024 ce n’est pas mieux : plus de dépenses publiques votées et encore moins de recettes. C’est la marche vers la faillite ! (sauf s’il y a recours à des hausses massives des impôts...perspective fort désagréable).

Tout laisse à croire que ce qui a été voté dans la loi de programmation 2023/2027, loi de redressement des finances publiques, devient pour la Cour des Comptes en ce début 2024 obsolète et mensonger.

Tel que c’est parti, en ce début 2024, le redressement des finances publiques en France pour 2027 n’est pas possible.

En clair, le Président de la République et son et ses futurs Gouvernements laissent filer la dérive budgétaire et ils s’en lavent les mains...Emmanuel MACRON en 2027 ne sera plus là et laissera la France et ses finances publiques dans une situation dégradée et dégradante pour la France.

CE QUE DÉNONCE LA COUR DES COMPTES SERA-T-IL ENFIN ENTENDU PAR LE PRÉSIDENT MACRON ? OSERA-T-IL PRENDRE LES MESURES QUI S'IMPOSENT ?

 

 

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14 mars 2024 4 14 /03 /mars /2024 17:22
AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTIONAlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

 

 

« FAUT-IL AUGMENTER LES IMPÔTS ? »

 

Nous recommandons cette émission (lien ci-dessous) qui nous a permis de retrouver deux génies aux super QI. Alain MINC et Jacques ATTALI furent « conseillers » de nos Présidents. Ils viennent  de débattre sur le thème « Faut-il augmenter les impôts ?»

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat-du-7-10/le-debat-du-7-10-du-lundi-11-mars-2024-5907921

 

UNE MISE AU POINT HORS SUJET MAIS INTÉRESSANTE...MADAME BORNE N’A PAS VOTÉ SON BUDGET 2024 !

D’abord ,en prologue de cette émission, il y a eu cet «  échange» qui débute sur le rappel d’une incongruité de première grandeur … Jacques ATTALI nous dit qu’en décembre 2023 «on a voté un budget ...ce budget a été voté par un gouvernement »... Lapsus significatif : la Première Ministre, en l’occurrence Élisabeth BORNE, n'a pas voté le budget 2024 (il fut voté par du 49/3 !).

En effet, constitutionnellement et normalement rappelons qu’il appartient au gouvernement de mettre en œuvre le budget qu’il a préparé et proposé au vote du Parlement.

Mais, le Président MACRON, dans la foulée, « licencie » sa Première Ministre et il n’y aura pas de gouvernement pendant un mois...la France a bien supporté ce vide et elle a, en prime, un budget pour 2024 : situation qualifiée de « surréaliste » par Jacques ATTALI.

Ce sera au nouveau gouvernement ATTAL d’exécuter le budget voté par Monsieur 49/3

Où va-t-on donc sous le règne macronien de l'« absurdie » ou tout est mélangé, improvisé...?

 

UNE SITUATION FINANCIÈRE TRÈS INQUIÉTANTE QUI NE SE RÉSOUDRA QU’AVEC LE RECOURS À DES HAUSSES D’IMPÔTS

Passons aux choses plus sérieuses que nous retenons de cet échange MINC-ATTALI que nous résumons avec gravité et résignation ainsi.

La dette rend la situation hyper chaude « Il y a le feu » ont répété les intervenants. On l’a compris quand on voit l’empressement mis par le Ministre des Finances Bruno LE MAIRE pour détricoter le  budget qui vient d'être « voté » !

C’est d’abord la modification par décret du budget en introduisant 10 milliards d’économies !...Mais conscient que cette ponction sera insuffisante pour rassurer le monde financier le Ministre ajoute pour crédibiliser sa gestion une annonce de 20 Milliards d’économies de plus pour le futur budget 2025 !

La réalité, avec l’éclairage MINC ATTALI, nous voyons que le Président MACRON n’a pas voulu faire ce qu’il avait promis pour son premier mandat réduire les dépenses publiques, réformer l’État. Maintenant,en 2024, la France est politiquement irréformable.

Pourtant il faudra y passer et ce sera en catastrophe lors de cette fin de mandature «tout sera fait dans la précipitation » nous prédisent nos analystes Jacques ATTALI et Alain MINC.

 

OUI, IL FAUDRA AUGMENTER LES IMPÔTS !

Nos compères MINC-ATTALI le voient ainsi :

  1. Augmenter la TVA ...impôt injuste par excellence comme le fit en son temps Angela MERKEL : + 3%,
  2. Augmenter, pour certains l'impôt sur les revenus pour compenser un peu l’injustice de l’augmentation de la TVA,
  3. Il n’y aura pas de réformes de l’État : impossible à réaliser en cette fin de mandat,
  4. Mais sans réforme de l'État il ne sera pas possible de faire les milliards d'économies nécessaires pour redresser la France et éteindre l'incendie nommé. Voilà ce qui va se passer avant 2027 selon nos futurologues.

Si cela se passe ainsi,  ce sera l’échec total des deux mandats présidentiels d’Emmanuel MACRON.

Le seul espoir est que l’homme providentiel que la France attend réussisse à émerger et à faire ce qui a été réalisé au prix d’efforts incommensurables en GRÈCE et au PORTUGAL...ce sera donc dans la douleur !...

Merci, Monsieur MACRON, pourtant (mal) réélu en 2022 par le peuple souverain! Vous avez bien trompé les français...quand on pense qu' Alain MINC et Jacques ATTALI ont « fait » le candidat MACRON et ils l’ont créé et  porté au pouvoir. Quel échec collectif de la bien-pensance parisienne de nos deux auteurs conseillers promoteurs de la candidature MACRON et eux aussi déçus du macronisme.

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8 mars 2024 5 08 /03 /mars /2024 18:49
QUEL ÉCHEC !

QUEL ÉCHEC !

 

 

SOUS LE RÈGNE D'EMMANUEL MACRON PRÉSIDENT, DEPUIS 2017, LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40 %

 

 

Rappelons que les déficits du budget de l’État sont financés par des emprunts donc de la  dette.

Le candidat Emmanuel MACRON pour être élu Chef de l’État avait promis de réduire dette et déficit de la France

C’est Emmanuel MACRON qui, ainsi, s’adresse ainsi aux français pour solliciter leurs suffrages en avril 2017 :

 

« Nous savons tous que l’État est lourdement endetté.

Il n’y a pas de politique qui vaille sans responsabilité budgétaire.

C’est pour cela qu’il faut RÉDUIRE NOS DÉFICITS.

 

La France s’y est engagée mais c’est surtout un devoir à l’égard des générations futures.

 

Ma première exigence, c’est de respecter cet engagement envers les Français. »

 

 

SOUS LE RÈGNE MACRON LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40%

On peut donc comprendre qu’en 2022 le Président MACRON candidat n’ait pas voulu faire campagne ! Les électeurs auraient pu lui demander pourquoi entre la promesse de 2017 et la réalité de 2024, il y a au moins mille lieues d’écart soit 882 milliards d’euros.

En effet ; à la fin du quatrième trimestre 2017, la dette publique s'établissait à 2 218,4 Milliards d’euros et en 2024 la dette s’établit à 3 100 milliards d’euros soit une hausse de 882 milliards d’euros soit + 40% !

NE CHERCHONS PAS POURQUOI LES FRANÇAIS NE CROIENT PLUS EN LEURS GOUVERNANTS ! ET RÉAGISSONS EN CITOYENS RESPONSABLES OPTIMISTES ET DEBOUT !

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7 mars 2024 4 07 /03 /mars /2024 22:23
BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

 

 

LE PAYS EN DANGER

 

 

 

NOS GOUVERNANTS SE COMPORTENT EN IRRESPONSABLES

Fin 2023, la Cour des Comptes a publié un rapport alarmant qui met en cause la gestion et le mode de gestion même des Finances Publiques.

Le titre du rapport est particulièrement significatif et au vu de ses propositions et suggestions il, faut constater que l'État maîtrise trés mal ses finances publiques

« LA PRÉPARATION ET LE SUIVI DU BUDGET DE L’ÉTAT : REDONNER UNE PLACE CENTRALE À LA MAÎTRISE DES DÉPENSES »

Cela veut dire que l'État doit apprendre à savoir maitriser ses dépenses. Aujourd’hui et depuis 50 ans l’État et BERCY occultent leur devoir de bonne gestion.

En effet, l’État ne gère pas son budget, les dépenses filent et se cumulent et d’année en année le poids de la dette avec des taux d’intérêt qui montent devient insupportable. Rien que les frais financiers de la dette (intérêts) vont dépasser les 60 milliards d’euros en 2024 soit quasiment l’équivalent du plus gros budget de l’État, celui de l’Éducation.

Faire payer aux générations futures le poids de ses erreurs et de son laxisme est un jeu d’irresponsables qu’il faut blâmer.

 

LE LAXISME DEPUIS 50 ANS : LA France S’EST HABITUÉE AUX DÉFICITS BUDGÉTAIRES ET L'ÉTAT CONTINUE À VIVRE AU-DESSUS DE SES MOYENS

Depuis 1975, le déficit budgétaire est devenu la règle, une très mauvaise habitude. Nous allons fêter les 50 ans de budgets en déficit !

Il faut que les citoyens prennent bien conscience des grands dangers qui menacent la France suite au cumul des déficits budgétaires. Il faut arrêter de croire à l’argent facile, à l’argent miracle. Il faut faire taire les démagogues de l’argent magique et faire comprendre aux citoyens que la faillite qui guette le pays leur fera plus de mal que les petits et provisoires sacrifices qui pourront leur être demandés.

Il faudra que l’État donne l’exemple en sabrant des dépenses inutiles parfois scandaleuses et en dépensant moins et mieux.

Il fait en finir avec des gouvernants irresponsables.

Le Président MACRON a suivi, en les aggravant les mauvaises manières budgétaires de ses prédécesseurs qui, à la suite du Président Jacques CHIRAC (1995/2007) ont cumulé les déficits qui aujourd’hui font de la France un pays super-endetté.

En plus du danger économique qui pèse sur la France qui surcharge son budget en dépenses de fonctionnement et en déficit de ses comptes sociaux cette mauvaise gestion de l’État a entamé la crédibilité de la France. On voit bien le résultat quand la France essuie le mépris des États vertueux, cela au niveau européen et même au niveau mondial.

Cette mauvaise gestion qui favorise les charges improductives prive l’économie de capacité d’investissement alors qu’elle en a tant besoin en matière de recherche, transports, santé, infrastructures...

L’État dépense trop et dépense donc mal ; voir l’état de notre défense nationale, de nos hôpitaux ...

 

L’ÈRE DE L’ARGENT FACILE EST RÉVOLUE : LE NIVEAU DE LA DETTE CONDAMNE LA FRANCE À L’AUSTÉRITÉ

La ligne de conduite économique des chefs de l’État qui se sont succédé depuis Jacques CHIRAC est irresponsable et suicidaire.

Voilà le résultat en 3 chiffres

DETTE 2024 : 3 100 milliards d’euros

PIB 2023 : 3 900 milliards d’euros  

DÉFICIT DU BUDGET 2023 : 175 milliards d’euros

 

Soyons optimistes et courageux :

  • La seule chose encourageante c’est qu’enfin nos gouvernants sont conscients de l’état dégradé des finances publiques.
  • Mais il n’est pas sûr que les gouvernés et gouvernants acceptent de voir la réalité et prennent les bonnes et courageuses décisions avant que ne se produise la catastrophe économique et sociale qui guette le pays.

Il faudra passer des paroles de BERCY aux actes de tous nos gouvernants et maintenant trouver et réaliser les milliards d’économies nécessaires.

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