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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 23:07
LE MAIRE YANNICK MOREAU OBJECTIF : CONVAINCRE POUR FAIRE FACE À LA CRISE

LE MAIRE YANNICK MOREAU OBJECTIF : CONVAINCRE POUR FAIRE FACE À LA CRISE

 

LE DÉBAT D'ORIENTATION BUDGÉTAIRE 2021

Suite de

https://www.olonnes.com/2021/02/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-lundi-15-fevrier-2021-5.html

 

LA PRESSION FISCALE SUR LES SABLAIS NE DOIT PAS AUGMENTER LES PROCHAINES ANNÉES

Il y a un débat dans le débat. Alors que les élus sont majoritairement d'accord sur le fait que la situation sanitaire et les mesures gouvernementales mettent en difficulté la gestion des collectivités locales ce sont surtout un remède à cette crise proposé par la majorité  que les oppositions rejettent.

Claire LEGRAND (liste LREM ) cible ses critiques d'une part, sur la proposition d'augmenter la taxe foncière et d'autre part, sur certains choix faits par le Maire concernant les dépenses passées ( études pas nécessaires, création de parcs, Champs Élysées de la Mer pour le Vendée Globe) ou à venir comme les prestations municipales : garderie, centre de loisirs, cantine. Notre population souffre et s'inquiète.

Caroline POTTIER (élue de la liste Bien vivre Ensemble )regrette l’absence d’un grand projet de politique sociale pour la ville. Elle insiste" sur la nécessité d'agir pour faire reculer l'exécutif gouvernemental qui prive les communes des moyens pour satisfaire les vrais besoins des populations"

Elle estime « Scandaleuse la décision de l’État de minimiser son intervention dans le domaine de la sécurité estivale. » comme de même, il lui apparaît injuste d’augmenter les tarifs des prestations municipales.

Pour l‘élue « la crise sanitaire a bon dos » …l’augmentation des taxes foncières sur le bâti et le non bâti est inéquitable et « participe au creusement des inégalités »

Quant aux 4 emprunts toxiques « héritage du passé » c’est une « véritable arnaque » de devoir effectuer des remboursements à un taux fixe de 3,15 % alors que les taux sont aujourd’hui à 0 %.

L’élue aborde les indemnités des élus :  « un débat malsain ». Elle préconise un véritable statut des élus et regrette que tous les élus sablais ne puissent bénéficier d’une indemnité comme à La Roche sur Yon.

Anthony BOURGET au nom des élus de sa liste "le cœur et la raison" d’emblée annonce que « nous ne pouvons nous résoudre à voter une augmentation du taux du foncier bâti. » Il rejette l’argument Taxe d’Habitation supprimée. Pour l’élu, cette décision « semble trahir les engagements de la fusion. Avant les élections nous baissons les taux,…après les élections nous augmentons les taux ».  « Sommes-nous crédibles ? » Autre argument contre cette mesure fiscale : d’autres collectivités n’augmentent pas leurs taux .

L’élu termine son propos sur deux vœux « dépasser les discours officiels » et « être plus intelligent que l’État » pour « se donner les moyens de notre autonomie

 

LE MAIRE YANNICK MOREAU DANS SA RÉPONSE : IL FAUT FAIRE FACE À LA CRISE FINANCIÈRE IMPOSÉE À LA COMMUNE

Suite aux interventions des élus d’opposition, le maire Yannick MOREAU a répondu en insistant sur les effets de la crise financière incontestable que subit la commune du fait de la crise sanitaire et surtout des décisions de l’État : moins de recettes aux collectivités, plus de charges avec les compétences transférées sans compensation financière, des prestations de l’État en moins comme les renforts de police en période estivale.

Le Maire le regrette mais il veut faire comprendre aux élus qu’il n’a pas d’autres moyens à sa disposition que les économies de gestion et la légère augmentation des taxes foncières même si celle-ci fait l’unanimité contre elle de la part des représentants des 3 oppositions. Il faut aussi et surtout ainsi défendre la capacité d’auto-financement de la Ville pour investir. Pour cela, il a demandé aux services municipaux de réduire de 10 % les frais de fonctionnement de la ville avec un objectif d’une économie d’un million d’euros pour 2021. Cela va de pair avec les efforts de restructuration ; mutualisation de la Direction avec l’Agglomération, création d’un service Technique unique…

Prochaine étape pour la gestion de la ville : le vote du budget

À SUIVRE : L'ENDETTEMENT DE LA VILLE

 

 

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9 février 2021 2 09 /02 /février /2021 19:07
UN DICTIONNAIRE GÉOGRAPHIQUE

UN DICTIONNAIRE GÉOGRAPHIQUE

 

"OLONE" OU "OLONNE"  ET SON PORT ET SON CHÂTEAU ( D’OLONNE ?) , LES SABLES D’OLONNE ET SES DEUX PAROISSES ????

Ce mardi 9 février 2021, les cieux ne nous incitent peu à disserter sur une actualité qui ne présente pas d’événements importants hormis ceux que la météorologie nous réserve et que nous subissons.

C’est l’arrivée de la neige et du froid ? La neige même en Bretagne !

Et la question plus sérieuse que, bien sûr ( ?) , nous nous posons tous : COVID-19 aime-t-elle la neige ?

Nous laissons aux « spécialistes » le privilège de se prononcer de manière docte et péremptoire sur ce sujet : la neige fera-telle reculer la pandémie ?

Pour nous, plus prosaïquement, nous avons préféré partager avec vous une petite curiosité sous forme de retour à nos racines…au moins pour ceux que le pays sablais a vu naître et ceux qui ont été adoptés par la terre vendéenne.

Pour cela, nous nous sommes penchés sur ce livre de fin du 18ième siècle, édité en 1789 ! de 840 pages et nous vous convions à partager ce qu’alors on écrivait sur le  pays d’Olo(n)ne.

Bonne lecture !

 

UNE PETITE CURIOSITÉ HISTORIQUE SUR OLONNE
UNE PETITE CURIOSITÉ HISTORIQUE SUR OLONNE
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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 23:01
UN CONSEIL MUNICIPAL QUI RESPECTE LA DISTANCIATIONET LE PORT DU MASQUE

UN CONSEIL MUNICIPAL QUI RESPECTE LA DISTANCIATIONET LE PORT DU MASQUE

L'OPPOSANT BRUNO RABALLAND (LISTE LREM) N'EST CONCRÉTEMENT PAS FAVORABLE À LA MUTUALISATION DES MOYENS ENTRE COLLECTIVITÉS LOCALES

L'OPPOSANT BRUNO RABALLAND (LISTE LREM) N'EST CONCRÉTEMENT PAS FAVORABLE À LA MUTUALISATION DES MOYENS ENTRE COLLECTIVITÉS LOCALES

 

MUTUALISATION : UN MOT MAGIQUE POUR FAVORISER LES SYNERGIES ENTRE LES COLLECTIVITÉS LOCALES

Certes, « chacun chez soi et les moutons seront bien gardés » va à l’encontre de la mutualisation. Dire cela « c’est à moi, c’est mieux que de dire c’est à nous ». Mais quand même, acheter groupés, c’est plus intelligent, mutualiser le  matériel c’est plus intelligent aussi…Voilà pourquoi au niveau des collectivités locales qui ont le sens de l’efficacité et d’une saine gestion le mot "mutualiser" est magique !

Nous nous souvenons de débats musclés à Château d’Olonne où l’opposition assez musclée essayait en vain de faire comprendre aux derniers maires avant la fusion Jean-Yves BURNAUD et Joël MERCIER que, pour la ville de Château d’Olonne, acheter pour elle seule un engin de chantier, une balayeuse, une nacelle, des véhicules et autres engins à usages occasionnels était un non-sens économique et du gaspillage.

Voir:

https://www.olonnes.com/2015/12/chateau-d-olonne-conseil-municipal-du-30-novembre-2015.html

https://www.olonnes.com/2014/12/mutualisation-de-moyens-entre-les-collectivites-territoriales.html

Pour suivre les recommandations et réglementations des pouvoirs publics ce type d’achats ne devait se faire que dans le cadre d’une mutualisation des moyens au moins au niveau des 3 communes : Château d’Olonne, Les Sables d’Olonne et Olonne sur Mer.

Depuis ces années 2010 et suivantes sur le territoire des Sables d'Olonne, il s’est passé beaucoup de choses : des expériences de mutualisation, la création de « groupements de commandes », la fusion des communes, la création de l’Agglomération.

On en arrive en 2021 où la mutualisation s’installe même dans la gestion du personnel et où un cabinet spécialisé en organisation des collectivités territoriales a été chargé de la mise en œuvre d’un service technique commun aux deux institutions : Ville des Sables d’Olonne et Agglomération.

Lors de ce Conseil Municipal des Sables d’Olonne du lundi 11 janvier 2021 une étape décisive dans la mutualisation des moyens a été actée.

 

LA CRÉATION D’UNE DIRECTION GÉNÉRALE DES SERVICES DGS UNIQUE POUR LA VILLE DES SABLES ET L’AGGLOMÉRATION POUR FAVORISER LES SYNERGIES

Une Direction Générale des Services unique sera donc à la tête des services municipaux (ville des sables d'Olonne) et communautaires (Agglomération). La création de cette direction générale commune, dans un premier temps se limiterait donc aux postes de Directeurs Généraux des Services (DGS) et des assistantes des DGS.

Cette proposition même si elle avait été déjà vue en Conseil Communautaire a fait l’objet d’un débat étrange mais certainement nécessaire pour éclairer élus et citoyens sur le comment vont fonctionner leurs collectivités.

L’opposition « En Marche », par la voix de Bruno RIVALLAND en l’absence de Claire LEGRAND, s’est déclarée favorable au principe de la mutualisation et a posé diverses questions au Maire. Bien sûr, il y avait la question de savoir ce que deviendrait ce service DGS commun aux deux collectivités s’il advenait que la situation actuelle où le maire des Sables d’Olonne et le Président de la Communauté d’Agglomération n’étaient plus comme actuellement la même personne physique.

L’élu pose cette hypothèse et affiche ses craintes « Nous pourrions alors être alors dans un fonctionnement si, j’ose dire, schizophrénique, et irions à l’inverse des objectifs affichés… »

Le maire Yannick MOREAU répond pédagogiquement que ce qu’une Assemblée délibérante peut faire elle peut toujours le défaire et insiste sur l’expérience qui est lancée qui permettra par exemple d’éviter des échanges ridicules de courriers entre le maire des Sables d’Olonne et le Président de la Communauté de Communes CCO « se tançant », se transmettant leurs doléances respectives sur les dysfonctionnements de leurs services réciproques.

Et le maire met les points sur les i en rappelant le passé « Vous ne pouvez sans doute pas imaginer la perte d’énergie, de temps donc d’argent public qu’il y a lorsque des services compétents dans le même domaine font jouer la concurrence au lieu de faire jouer le partenariat.»

In fine, le maire indique que cette réorganisation engendre une économie de 96 000 euros « ce qui en ces temps n’est pas anodin même si ce n’est pas l’objectif premier de cette réorganisation. »

L'opposition dans sa déclaration d’une part se dit favorable au principe de la mutualisation mais ajoute qu’elle ne peut adhérer à la proposition au motif que " ce que vous nous demandez de voter aujourd’hui a une dimension politique au sens large et aussi et surtout il faut nous éclairer sur le mode de gouvernance que vous comptez mettre en place puisque ici  nous parlons de la Direction Générale. Pour toutes ces questions, ces interrogations nous voterons contre ce projet. " Position presque contradictoire : la mutualisation de moyens matériels et humains est-ce de la politique ou de la bonne gestion ?

 

La délibération est adoptée…mais le Maire n’a effectivement pas réussi à convaincre toute l’opposition.

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 22:26
LES 5 COMMUNES QUI COMPOSENT "LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

LES 5 COMMUNES QUI COMPOSENT "LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

 

IL EST NÉCESSAIRE DE MIEUX CONNAITRE LE RÔLE DE L’AGGLOMÉRATION

Encore une fois nous reprenons un petit descriptif de l’Agglomération car cette « collectivité » mérite d’être plus connue de sa population.

 

CONNAÎTRE ET RECONNAÎTRE L’IMPORTANCE DES MISSIONS DE L’AGGLOM֤ÉRATION

« L’Agglomération ≪ Les Sables d’Olonne Agglomération a été constituée au 1er janvier 2017 entre les Communes des Sables d’Olonne, du Château d’Olonne, d’Olonne sur Mer, de l’Ile d’Olonne, de Sainte Foy, de Vairé et de Saint Mathurin avec pour objectif d’associer lesdites communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de territoire. »

C’est par ces mots que le Président Yannick MOREAU a présenté le Rapport annuel d’activités de la "Communauté d’Agglo" aux élus des Sables d’Olonne.

 

QUELQUES CHIFFRES

Création : 1er janvier 2017

Population : 54 500 habitants

BUDGET  annuel consolidé : 100 millions d’euros environ

Investissement 15,7 millions d’euros

Fonctionnement : 34.7 millions d’euros

ENDETTEMENT 55,6 millions d’euros

CAPACITÉ DE DÉSENDETTEMENT : 4,6 années

Nombre de salariés 150

Site :  www.lsoagglo.fr

 

PARTICULARITÉS DE LA COMMUNAUTÉ « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION » : UN TERRITOIRE À ÉCHELLE HUMAINE

 

La loi a imposé à toute commune d’une part, d’adhérer à une Communauté de communes ou d’agglomération et d’autre part, a aussi imposé le seuil de 15 000 habitants pour les Communautés de Communes obligeant les « petites » communautés de communes à fusionner avec leur voisine. Ainsi celle de l’Auzance et de la Vertonne (CCAV) a fusionné avec sa voisine la Communauté de Communes des Olonnes (CCO) pour donner « Les Sables d’Olonne Agglomération »

Une Communauté équilibrée avec un pôle, les Sables d’Olonne fusionnée et urbanisée, et un arrière-pays rétro-littoral encore vert : donc une presque parfaite complémentarité à la différence de nombreuses Communautés d’Agglomération et de communes qui regroupent un nombre très important de communes : 2 200 communautés de communes et agglomérations pour 35 000 communes.

Cela fait, en moyenne, 29 communes par Communauté de communes et agglomérations…ceci peut expliquer la gestion parfois difficile de ces ensembles hétéroclites et dont les intérêts peuvent être très différents voire divergents.

Autre particularité : pour l’Agglo « Les Sables d’Olonne Agglomération », la place importante du Tourisme qui irrigue et façonne le territoire des 5 communes.

 

DES COMPÉTENCES DE PLUS EN PLUS IMPORTANTES : UNE IMPRESSIONNANTE LISTE

La vocation d’une agglomération est surtout économique au sens large.

Vous serez donc étonnés de cette longue liste de compétences exercées directement ou indirectement pas l’Agglo :

Les zones d’activités,

Soutien aux créateurs d’entreprises,

La formation et particulièrement les formations supérieures,

Accueil des travailleurs saisonniers,

La fibre optique,

Le tourisme (« destinations les Sables d’Olonne » et offices de tourisme),Port Olona…

Soutien aux Associations et à l’événementiel,

Aménagement (place du Vendée Globe »,)

Eau,

Assainissement,

Prévention des inondations,

Préservation du milieu, (plan climat air Énergie, PCAET, lutte contre nuisibles et plantes invasives…),

Urbanisme et habitat,

Déchets, ordures ménagères…

Transports urbains et mobilités,

Voirie : 100 kilomètres et 300 kilomètres de chemins,

Les fourrières,

La fibre optique,

La petite enfance, (crèches, RAM…),

Culture : bibliothèques, médiathèques, conservatoire de musique…

Sports : piscines et soutiens divers aux sports, pôle équestre et peut-être bientôt le complexe sportif de la Vannerie,

Actions sociales,

…et d’autres actions et compétences que nous avons omises comme le SDIS (pompiers)...

Il faut que les citoyens s’approprient leur jeune nouvelle collectivité : leur AGGLO

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 09:14
MUTUALISATION : GOMMER LES VIEILLES ET STÉRILES QUERELLES DE CLOCHER

MUTUALISATION : GOMMER LES VIEILLES ET STÉRILES QUERELLES DE CLOCHER

 

MUTUALISATION DES MOYENS AU SEIN DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES: UNE OBLIGATION LÉGALE LONGTEMPS MISE SOUS LE BOISSEAU AU PAYS DES OLONNES

 

S'UNIR POUR MIEUX TRAVAILLER DANS L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

Il était un temps, pas si éloigné que cela, où pour faire un petit trou dans une route "frontalière" entre les trois  communes voisines ou même pour la pose d'un panneau de direction  au Pays des Olonnes,  il fallait réunir les responsables administratifs et fonctionnels des 3 communes, les élus des 3 communes, les responsables de la Communauté de Communes et les élus de celle-ci...Kafka y aurait perdu son latin !

Mais ce n'est pas tout...le projet ficelé il fallait faire prendre des décisions dans les 4 collectivités...et les marchés publics ...

 

LA MUTUALISATION DES MOYENS ENTRE COLLECTIVITÉS VOISINES, : LES SABLES D'OLONNE

Mutualiser, mettre en commun : c'est une question de bon sens et de bonne gestion mais cette  question se heurte sur le terrain à des difficultés de tous ordres : difficultés administratives, querelles de clochers et de personnes...

Ceci est si peu naturel qu'il a fallu une loi incitative pour tenter d'améliorer la collaboration intercommunale . En effet, depuis la loi de réforme des collectivités territoriales de 2010, les collectivités doivent produire un rapport relatif aux mutualisations entre les services d’une communauté et ceux de ses communes membres. Ce rapport comprend notamment un schéma de mutualisation à mettre en œuvre pendant le mandature.

Suite à l’expérience sablaise 2018/2019 découlant des créations de l'agglomération et de la ville nouvelle fusionnée les Sables d'Olonne le Maire a décidé de structurer la mutualisation en partant du test des services techniques de ces deux collectivités.

C'est au détour de la délibération N°64 proposée en conseil communautaire de l'Agglomération des Sables d'Olonne de ce jeudi 16 juillet que ce problème a été posé avec délicatesse par le Président Yannick MOREAU.

Celui-ci propose au Conseil de voter pour le recrutement d'un consultant en organisation des collectivités territoriales en vue de la création d'un service technique commun entre Les Sables Agglomération et la Ville des Sables d'Olonne.

Cela ne sera pas fait ex nihilo : le maire a rappelé que déjà des opérations sont montées en commun par les services techniques de la Ville et ceux de l'Agglomération. Il en est ainsi de chantiers comme ceux de la Place du Vendée Globe, Téléphone et informatique...

 

MIEUX TRAVAILLER, MIEUX GÉRER : LA MUTUALISATION EST INCONTOURNABLE

Il y a la nécessité de gain de productivité et donc une économie d'échelle dans une période où les finances publiques et particulièrement celles des collectivités territoriales sont mises à mal et risquent de souffrir encore plus avec les conséquences de la crise sanitaire.

Il y a aussi la nécessité d'élever le niveau des compétences. Tout devient de plus en plus complexe : voirie, contraintes environnementales, assainissement, contraintes administratives et normatives...donc cela génère des coûts supplémentaires que la mutualisation de moyens devrait permettre d'absorber.

Il n'est pas question de tout mutualiser brutalement au niveau des deux collectivités. Le Maire a donc choisi la mutualisation au niveau des Services techniques qui est déjà en marche et qu'il faudra maintenant "codifier" et généraliser en accompagnant les personnels concernés et les élus pour la réalisation des projets tels que le plan vélo, le plan "forêt", la mise aux normes des bâtiments des collectivités...un beau et important projet et un exercice qui ne sera pas toujours facile !

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 22:27
3 JUILLET 2020 LA NOUVELLE MUNICIPALITÉ FACE AUX AUTRES CONSEILLERS MUNICIPAUX ET AU PUBLIC

3 JUILLET 2020 LA NOUVELLE MUNICIPALITÉ FACE AUX AUTRES CONSEILLERS MUNICIPAUX ET AU PUBLIC

 

 

FIN DE L'INTERMINABLE ET ABRACADABRANTESQUE PÉRIODE DE TRANSITION (1er JANVIER 2019...3 JUILLET 2020)

Il faut savoir que ce qu'on nomme "la municipalité" c'est l'exécutif de la commune chargé de la mise en œuvre des décisions prises par le conseil municipal. La municipalité est constituée du maire et de ses adjoints.

Ce vendredi 3 juillet 2020, les conseillers municipaux devaient donc élire en leur sein la "municipalité" des SABLES D'OLONNE.

La première décision des conseillers municipaux fut ainsi d'élire leur  maire : sans surprise, Yannick MOREAU est élu (voir article suivant) .

 

C'est donc la fin de la "période de transition" pour la Ville Nouvelle Les Sables d'Olonne .

Cette étrange période débute le 2 janvier 2019, jour où conformément à la loi le maire Yannick MOREAU est élu premier maire des Sables d'Olonne par ses pairs. Élection reconnue juridiquement légale mais jugée hâtivement "illégitime"par les opposants à Yannick MOREAU sous la bannière de l'ancien maire de Château d'Olonne. Épisode navrante pour la démocratie locale qui atteint son paroxysme quand les perdants du vote en bloc ou presque ont décidé de démissionner.

Le comble du ridicule de cet épisode c'est que deux démissionnaires qui, toute honte bue, osent se représenter aux élections municipales de mars 2020. Les électeurs ont sévèrement sanctionné cet abandon de poste de Brigitte TESSON et Claire LEGRAND en laissant leurs deux listes loin, très loin de celle de Yannick MOREAU.

Le résultat des élections municipales 2020 met donc fin à cette parenthèse nommée "période transitoire" où le maire "intérimaire" et son équipe se sont défoncés pour assumer techniquement la fusion des trois communes, lancer les projets de la Ville Nouvelle, faire face aux graves péripéties de la crise sanitaire...S'ils furent contestés ils n'en eurent cure et travaillèrent d’arrache-pied et certainement que la population fut sensible d'une part à ce que le maire et son équipe fassent fi des vilenies qui leur furent faites et d'autre part, que cette équipe prenne à bras le corps les problèmes pendants, les projets et surtout se défonce pour la collectivité en prise à la crise sanitaire.

Avec le vote du 28 juin 2020 et l'élection du nouveau maire Yannick MOREAU, la page est tournée.

À SUIVRE... L'ÉLECTION DU MAIRE YANNICK MOREAU AU CONSEIL MUNICIPAL DU VENDREDI 3 JUILLET 2020

2019 01 02 ÉLECTION DE YANNICK MOREAU PREMIER MAIRE DE LA VILLE NOUVELLE LES SABLES D'OLONNE ...  2020 07 03 ÉLECTIONS DE YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE SUITE AUX MUNICIPALES DU 28 JUIN 2020 2019 01 02 ÉLECTION DE YANNICK MOREAU PREMIER MAIRE DE LA VILLE NOUVELLE LES SABLES D'OLONNE ...  2020 07 03 ÉLECTIONS DE YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE SUITE AUX MUNICIPALES DU 28 JUIN 2020

2019 01 02 ÉLECTION DE YANNICK MOREAU PREMIER MAIRE DE LA VILLE NOUVELLE LES SABLES D'OLONNE ... 2020 07 03 ÉLECTIONS DE YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE SUITE AUX MUNICIPALES DU 28 JUIN 2020

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 21:47
LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

 

 

ÊTRE MAIRE EST UNE FONCTION EXIGEANTE MAIS CE N'EST PAS UN MÉTIER

 

Nos réflexions confirmées en ces temps de CORONAVIRUS concernent les communes et collectivités de tailles  moyennes et les grandes collectivités.

 

Aujourd'hui, il y a une grave contradiction :

Le temps du maire amateur et dilettante est passé. Par contre, rien n'est fait pour rendre attractive cette fonction.

Pour les communes visées par notre réflexion, il est demande au maire une disponibilité totale, des compétences "universelles" : gestion financière, gestion des ressources humaines (très important pour pouvoir déléguer), gestion de son temps, savoir faire : savoir écouter, savoir dire OUI, savoir dire NON et une compréhension des problèmes toujours plus complexes tant sur le plan juridique que sur le plan technique.

Mais, il ne faut pas non plus que cela devienne un métier.

Pourtant le maire et ses adjoints, les Présidents de collectivités et grands syndicats intercommunautaires s'ils veulent vraiment assumer leurs engagements de citoyens élus ne peuvent pas sérieusement concilier une vie professionnelle "classique" et leurs obligations d'élus et familiales.

Donc, cet élu maire assume comme il peut, bien ou mal, une fonction transitoire dans sa vie active.

 

L'OBJECTIF POUR UN MAIRE NE DOIT PAS ÊTRE SA RÉÉLECTION

En effet, DURER ne doit surtout pas être son objectif sinon :

- c'est le risque absolu d'être absorbé par le clientélisme et obsédé par sa réélection et ainsi céder à toutes les demandes pour ne pas décevoir et perdre des voix,

- c'est le risque de subir la pression de ses proches et moins proches qui ne cesseront de le solliciter,

- c'est le risque de la prise d'habitudes, de la routine, de l'incompétence...

 

L'INEXISTENCE POUR MAIRES ET ADJOINTS D'UN SOLIDE ET VALORISANT STATUT D'ÉLU LOCAL

On ne peut non plus se contenter de réserver l'accès à la fonction de maire ou  adjoints aux retraités, à certains fonctionnaires libérés de leurs obligations statutairement pendant leur mandat...

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Mais ce qui est demandé à un maire...et on le voit bien dans cette période de déconfinement...c'est un dévouement total à la chose publique et à ses concitoyens ...pour l'honneur ?

Le non-statut du maire aujourd'hui a trop d'inconvénients : la routine, le clientélisme, les faiblesses d'un maire pour se faire réélire coûtent très cher à la collectivité, trop cher même. 

 

MAIRE, UN MÉTIER : SURTOUT PAS !

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous.

Par contre, et pour cela, le nombre de mandats successifs doit être limité :

- pour ouvrir la fonction aux prétendants,

- pour justement éviter routine et clientélisme.

 

UN STATUT ADAPTÉ MAIS VALORISANT

Donc, un vrai statut doit permettre au maire "sortant" et méritant d'avoir la possibilité de faire à l'issue de ses mandats d'élus une reconversion digne.

On va nous arguer du coût de cette mesure...qui existe dans d'autres pays.

Nous répondons que le coût des maires "installés" dans leur fauteuil pour 4, 5, 6 mandats successifs est très, trop élevé...c'est le prix des passe-droit, du manque d'innovation, des combines...

Une collectivité de taille moyenne ou importante doit pouvoir investir pour avoir un maire innovant, honnête et capable après l'exercice de ses mandats de se reconvertir dans le secteur privé voire dans le secteur public...

Ce serait une mesure attractive et payante pour une bonne gestion des collectivités, pour une démocratie locale plus forte.

Aujourd'hui, qu'un maire soit nul ou brillant, le calcul de ses "indemnités" ne tient pas compte de l'investissement personnel de l'élu. Pire, "un mauvais maire" peut se faire voter des indemnités d'un montant supérieur à celui d'un maire plus méritant.

 

Nous rappelons que cette réflexion concerne particulièrement les villes moyennes et peut-être les villes importantes.

Quant aux petites communes, il faudra bien un jour ou l'autre faire comme nos voisins européens ; les pousser à leur fusion  : 36 000 communes, c'est ingérable !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

LA FONCTION DE MAIRE EST TRÈS EXIGEANTE : DISPONIBILITÉ, COMPÉTENCES...
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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 11:35
L'ELYSÉE, MATIGNON NE PEUVENT TOUT RÉGENTER EN FRANCE

L'ELYSÉE, MATIGNON NE PEUVENT TOUT RÉGENTER EN FRANCE

 

PARTIR DE CE QUI APPARAIT COMME UNE "ÉVIDENCE" POUR BÂTIR UN PROJET, FAUTE D’ANALYSES PRÉALABLES OBJECTIVES ET CONCERTÉES, C'EST COURIR À L’ÉCHEC !

 

En effet, les "évidences" n’en sont souvent que pour ceux qui ne voient pas les problèmes dans tous leurs tenants et aboutissants…ce sont souvent des "évidences" avec avis péremptoires de Comptoir du Café du commerce.

Ces sentences « évidentes » se heurtent à la réalité des faits qui sont têtus, aux exceptions, aux impossibilités de faire…

Cela devient une catastrophe quand ce sont les ministres, les secrétaires d’État voire le Président d la République qui lancent des projets « évidents » qui deviennent des ordres, contre-ordres, anathèmes, réformes, réformettes, abandon de réformes…

 

LA RÉFORME DES RETRAITES : UN DOSSIER MAL PRÉPARÉ ET POURTANT C’ÉTAIT UNE RÉFORME ÉVIDENTE, NÉCESSAIRE ET SOUHAITÉE PAR LES FRANÇAIS

On aurait pu prendre un excellent sujet pour illustrer les « évidences » : celui de la réforme de la retraites…cette réforme était une nécessité reconnue mais il fallait analyser toutes les incidences pour les régimes déficitaires, pour les régimes spéciaux, pour les cotisants qui en signant leur contrat de travail s’ouvraient certains droits dérogatoires aux règles générales, pour les droits des cotisants sur les réserves des régimes complémentaires, à toutes les inégalités évidentes mais peut-être justifiées ou pas…

Le Président voulait sa réforme…il tentera de la faire jusqu’à ce que survienne CORONAVIRUS qui, non seulement, l’a condamné à faire marche arrière et mais, en prime, lui a offert une porte de sortie de crise honorable.

 

LA "RÉFORME TERRITORIALE" DU PRÉSIDENT HOLLANDE : NÉCESSAIRE MAIS IRRÉALISABLE

On pourrait aussi pour illustrer les dossiers fondés sur des « évidences » qui tournent au fiasco et rappeler celui de la réforme territoriale du Président François HOLLANDE.

Elle part d’une " évidence"  : 36 000 communes, 600 000 élus, un mille-feuille ingérable où les compétences des collectivités se télescopent.

Le projet bâclé, critiqué (comme toute réforme en France) s’est réduit comme peau de chagrin.

Il s’est quasiment réduit à la réforme des Régions (diminution de leur nombre) qui, comme l’avaient prévu nombre d’analystes, se révèle comme une catastrophe financière. La grande réforme se trouve à des réformettes annexes (communauté de communes, agglomération, métropoles…).

 

NON DISTRIBUTION DES DIVIDENDES : NOUVEAU PROJET QUI PART D’UNE « ÉVIDENCE ».

AU NOM DE LA SOLIDARITÉ NATIONALE DANS LA PÉRIODE QUE NOUS VIVONS LES ENTREPRISES SOUTENUS PAR DES FONDS PUBLICS DEVRAIENT ABANDONNER LA DISTRIBUTION DES DIVIDENDES. EST-CE AUSSI SIMPLE QUE CELA ?

Sous le titre : « Dividendes : une raison d'être solidaire », Les Échos font dans leur éditorial du 29 mars 2020 une analyse de ce projet peut-être à vocation sociale et solidaire mais aussi un peu démagogique voire heurtant et injuste ! Est-ce vraiment à l’État de gérer les dividendes générés et distribués par les entreprises ? Faut-il traiter les grandes groupes comme les entreprises à capitaux familiaux ?...

Voici le texte des Échos (nos commentaires en NDLR)

« La France n'a jamais vraiment aimé les actionnaires.

Il n'est donc pas très surprenant que les pouvoirs publics aient choisi de conditionner l'accès au dispositif de soutien pour les entreprises au non-versement de dividendes . L'affaire semble si évidente que, pour une fois, le gouvernement, une grande partie du patronat et les syndicats sont alignés.

Certains grands groupes, pourtant, trouvent la solution un peu simple, quand ils n'y sont pas franchement hostiles.

Les dividendes ont pour origine l’exercice 2019 avant le CORONAVIRUS …et 2020 risque d’être morose. (NDLR)

Après tout, les dividendes versés cette année devaient l'être au titre de l'année 2019, un millésime exceptionnel. Ce sont les dividendes payés l'an prochain qui, en toute logique, devraient porter les stigmates de la crise sanitaire. Le krach boursier s'est en outre déjà chargé de faire payer les actionnaires, alors même que contrairement à la dernière crise, il n'est question cette fois d'aucune dérive de l'industrie financière.

Les entreprises en difficultés en 2020 auront besoin de soutiens de leurs actionnaires qui, s’ils sont mis à la portion congrue en 2020 , se feront tirer l’oreille à l’avenir.(NDLR)

Dans les mois qui viennent, certaines entreprises fragilisées auront par ailleurs besoin de la bienveillance de leurs actionnaires si elles doivent lever des fonds pour améliorer leur structure financière. De fait, toutes n'abordent pas la crise dans les mêmes conditions. Certaines ont des actionnaires qui se sont endettés, pour soutenir leur titre ou de façon défensive , et ont absolument besoin de dividendes pour se maintenir à flot. D'autres, comme les banques, valaient déjà la moitié de leur actif net en Bourse avant la crise, et ne peuvent pas se permettre de maltraiter leurs actionnaires.

Ces arguments, légitimes, seront toutefois difficilement audibles dans le contexte actuel, qui n'a rien d'ordinaire. Car les entreprises ne sont pas les seules à supporter l'effort de guerre. Les pouvoirs publics, les contribuables, les employés, les ménages confinés ne sont pas plus responsables que ces dernières de l'épidémie. Leurs actionnaires ont en outre été bien servis ces dernières années - les entreprises du CAC 40 leur ont versé près de 50 milliards d'euros au titre de 2018, auxquels s'ajoutent 11 milliards de rachats d'actions. Ceux-ci ont été les premiers bénéficiaires des records boursiers enregistrés ces dernières années, eux-mêmes largement portés par une politique monétaire ultra-accommodante n'ayant pas grand-chose à voir avec la performance intrinsèque des groupes cotés.

Les grands groupes qui pourraient être tentés de donner la priorité à leurs actionnaires alors que l'économie se prépare à une récession dont l'ampleur ne fait guère de doute, étaient il y a encore quelques mois les premiers à défendre l'existence d'une raison d'être, censée dépasser le simple capitalisme actionnarial. Difficile de ne pas s'en souvenir.

 

CONCLUSIONS

 

Doit-on laisser ainsi à l’État la gouvernance des entreprises ? L’État et surtout ceux qui nous gouvernent peuvent-ils tout régenter ? Quand on voit la gestion des Hôpitaux et de la Santé et celle des EPHAD avec les promesses concernant les personnes dépendantes, on peut douter fortement de cette capacité de l’État.

 

Les entreprises et leurs dirigeants ne savent-ils pas mieux que les ministres et les hauts fonctionnaires ce qui est bon et bien pour la solidarité nationale, pour l'économie et pour leurs entreprises ?

 

On ne gère pas un pays avec de prétendues et présumées bonnes idées de quelques-uns et sans concertations préalables et études sérieuses et surtout sans a priori.

 

Nos dirigeants n'ont pas compris "les gilets jaunes" et le Grand Débat...pourtant celui-ci s'était déroulé il y a seulement 14 mois !

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