SUITE DE
LES OPPOSITIONS CRITIQUENT LES DONNÉES FIGURANT AU DÉBAT D'ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES
NE TIRONS PAS SUR LES NOUVEAUX ÉLUS
Par leurs questions les oppositions n’ont pas réussi à vraiment obtenir des certitudes sur l’endettement qui ont fait l’objet de nombreuses critiques lors des conseils municipaux de la mandature précédente et des derniers Conseils
Céline TESSON pour l’opposition de gauche a mis en cause le montant nécessairement prévisionnel des recettes dites de fonctionnement qui mélangeraient les recettes exceptionnelles comme des ventes d’immobiliers aux impôts qui sont des recettes pérennes.
Comme pour d’autres interventions des élus d’opposition, nous dirons qu’elles sont un peu hors sujet et un peu approximatives. Cela se comprend, vue l’immersion brutale des « jeunes » élu(e)s dans ce monde très spécifique de la comptabilité des collectivités locales qui ne doit pas être chose aisée
Cela conduit les élus parfois un peu « obligés » d’intervenir à aborder publiquement des problèmes d’une part, qui sont loin des préoccupations de leurs électeurs et d’autre part, qui, pour eux néo élus, peuvent être de l’hébreu inabordable.
Nous ajouterons que les recettes des collectivité locales sont une matière à géométrie variable. En effet, elles sont sous « tutelle » du pouvoir législatif et du pouvoir réglementaire. Ceci est une grave anomalie qui bafoue le principe fondamental de l’autonomie financière des collectivités locales.
Quand l’État a décidé de supprimer la taxe d’habitation a-t-il demandé leur accord aux maires ?...Non !
Idem, pour les « bases » de calcul de l’assiette des impôts locaux, la commune ne vote que des taux mais ces taux s’appliquent à des valeurs (assiette, bases ) dont les variations sont votées par la loi de finances qui tient compte des variations de l’inflation et pas seulement !
Ainsi pour 2026, le taux d’’inflation retenue par l’État est de 0,8% et « la Ville attend un élargissement de l’assiette d’au moins 0,7%, portant l’augmentation des bases à 1,5%. La cible à long terme reste autour de 2%. Cependant, l’évolution des bases de THRS (Taxe d'habitation sur les résidences secondaires) est de plus en plus imprévisible, impactant les projections de recettes. »...
Vous avez compris ??? Non ! bien sûr ...soyons donc nous aussi indulgents avec les nouveaux élus et attendons de voir comment ils auront le courage de s’investir à l’avenir dans l’approfondissement des dossiers soumis par la Ville à leur sagacité.
Il faut noter aussi que ce n’est pas une évidence pour un maire et son équipe de proposer des budgets (prévisions) alors qu’il ne maîtrise pas au moins 60 % des recettes de la Ville !
Nous ne pouvons pas ainsi demander effectivement à Céline TESSON dans son intervention et au maire de nous « d'expliquer l’inexplicable » !
L’opposant Alain BACH de la liste de droite d’Anthony BOURGET pour émettre un doute sur la fiabilité de ce DOB reprend un autre paramètre qui est celui de la conjoncture économique et du contexte national dégradé qui peut générer le risque d’une baisse éventuelle de la recette importante que constitue par exemple la Dotation Globale de Fonctionnement DGF.
En s’appuyant donc trop sur le passé et le présent, pas assez sur l’avenir le DOB serait pour l'opposition trop optimiste.
Mais,l faut remettre les choses à leur place, Il ne peut être demandé à un document comme le DOB, dans ce monde si perturbé, de prévoir l’avenir sans risque de se tromper !
Et ce d’autant plus qu'au niveau local, les prévisions peuvent être en plus perturbées par les transferts de compétences à l’Agglomération Les Sables d'Olonne. D’où le reproche fait au maire d’avoir trop forcé sur une base de croissance des recettes qui serait trop optimiste devrait être nuancé.
Autre critique sur les importants « investissements » « culturels » faits sans les appuyer sur des études de marchés. Il cite le cas du futur Musée où il est annoncé une prévision de 30 000 entrées par an dans lesquels seraient comprises les entrées gratuites des enfants des écoles. En fait, il y aurait seulement 10 000 personnes payant une entrée !
Adrien MOGINOT, tête de la liste Rassemblement National, est resté exclusivement dans son domaine favori : la sécurité. Il met en doute les dires du maire et la capacité annoncée des Sables d’Olonne la ville la mieux équipée de France. Chiffres à l’appui il démontre que pour cela il manque 6 à 8 agents ! Les français attendent toujours plus de sécurité.
Anthony BOURGET a pu se voter une certificat d'autosatisfaction. Déjà élu lors de la précédente mandature, il a martelé, lors de ses interventions, sur le thème du risque de surendettement de la Ville et il lui était répondu invariablement : tout allait bien. Or, il relève que ce DOB lui donne raison : il annonce un endettement qui serait de l’ordre de 170 millions d’euros et que d’une part, le maire s’engage à faire des économies y compris sur le poste « personnel » et à ne plus emprunter après 2028.
Ces mesures attestent donc que tout n’allait pas si bien ?
La réponse du Maire Nicolas CHÉNÉCHAUD est claire. Rejoignez-nous dans une opposition constructive et pour faire ensemble et atteindre les objectifs affichés. : on peut faire mieux avec moins !
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