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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 12:34
Le millefeuille qui grossit, qui grossit...

Le millefeuille qui grossit, qui grossit...

AUJOURD’HUI, ON ENTERRE A L'ASSEMBLEE NATIONALE UNE VRAIE REFORME TERRITORIALE : ENCORE UNE REFORME TERRITORIALE QUI A ECHOUE LAMENTABLEMENT

 

LE MILLEFEUILLE GROSSIT...le citoyen se serre la ceinture, les élus s'enrichissent, la nation s'appauvrit.

Au départ l’idée était aussi bonne que simple : écraser le millefeuille qui écrase les citoyens par son coût et rend le système ETAT/ Collectivités Territoriales ingérable …un étage était supprimé le département inadapté avec les moyens actuels de communication et déjà vidé de son pouvoir avec les régions au-dessus et les agglomérations et intercommunalités en dessous.

Mais maintenant comme le département garde ses prérogatives…que reste-t-il de la REFORME ?

Le millefeuille ne s’est jamais aussi bien porté : les régions moins nombreuses sans plus d’attributions, on y ajoute les métropoles pour tout compliquer : au 1er janvier 2015, les agglomérations de Bordeaux, Brest, Grenoble, Lille, Montpellier, Nantes, Rennes, Rouen, Strasbourg et Toulouse deviennent des métropoles. À cette date, est également créée une nouvelle collectivité territoriale, distincte de l’administration de l’État, qui doit prendre en charge les intérêts de la population d’un territoire précis, la métropole de Lyon, qui se substitue sur son territoire au département du Rhône (une amélioration ?).

 

LE DEPARTEMENT A SAUVE SA PEAU…des perdants les citoyens français, des gagnants des élus qui gardent un paquet d’indemnités et dont on ne sait ce qu’ils auront à faire !

 

( Salaire d'un conseiller général  : de 1500 à 3000 euros par mois et un coût annuel 120 millions d’euros pour la FRANCE). A cela s'ajoutent les indemnités pour certains postes.

Les électeurs sont appelés aux urnes dans moins de deux semaines pour élire leurs représentants dans les "conseils départementaux". Et pourtant, les prérogatives de ces collectivités ne sont pas encore définitivement arrêtées. C'est ce mardi 10 mars, que le projet de loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République), définissant la répartition des compétences entre collectivités, doit être voté par l'Assemblée nationale, en première lecture, avant un vote au Sénat.

Si le processus législatif est loin d'être terminé, les compétences allouées aux départements, après des mois de débat, ne font pas partie des points de divergences entre les deux chambres. Le projet de loi initial de juin 2014, qui entendait transférer le plus possible de compétences des départements vers les régions et les intercommunalités, dans la perspective d'une suppression des conseils départementaux à l'horizon 2020, a bien évolué.

En octobre, sous la pression des radicaux de gauche, Manuel Valls se prononçait pour le maintien des départements, au moins dans de nombreuses zones rurales.

Finalement, les Conseils départementaux conservent une large partie des prérogatives de leurs "ancêtres", les Conseils généraux, à l'exception des transports scolaires et du développement économique (avec la suppression de la clause de compétence générale) désormais dévolus aux régions. Dans un entretien accordé à l'AFP le 6 mars dernier, le président de l'Assemblée des Départements de France et président du Conseil général des Côtes d'Armor, Claudy Lebreton (PS), estimait que "les départements sont sauvés".

Le Département demeure  ainsi un acteur incontournable en matière sociale (personnes âgées, personnes handicapées, aide à l'enfance, RSA). Il est aussi en charge de la gestion de la voierie (une compétence qui devait à l'origine être transférée à la région) et des collèges (construction et entretien).

 

DIMANCHE 22 mars, Dimanche 29 mars 2015 : un vote sanction ?

 

Et les dimanche 22 mars 2015 et 29 mars 2015 il faudra élire des conseillers départementaux : dont on ne sait ce qu'ils auront à faire ?

Ce ne sont pas les départements qui sont sauvés mais les sièges d'élus au détriment d'une meilleure organisation de la FRANCE...et cela au moment des comptes, nous sera reprochés...pour l'instant, contribuables amis, payez !

 

On ira (peut-être) les 22 et 29 mars  voter pour sanctionner globalement tous nos politiques qui ont fait échouer une réforme territoriale nécessaire et surtout pour garder le droit essentiel de poser  leur postérieur dans les fauteuils de l'ex Conseil Général et garnir leur porte feuille d'indemnités injustifiables !

 

OUI, NOUS SOMMES EN COLERE !

 

 

 

 

 

 

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 22:53
COMMUNE NOUVELLE, COMMUNE UNIQUE...la loi est votée

UNE REFORME PARMI LES REFORMES QUI NOUS CONCERNENT :  pas une révolution mais une incitation favorable au projet de fusion au Pays d'Olonne. 

 

UNE REFORME QUI VIENT DE LA BASE...après moultes hésitations,

 

Communes nouvelles : une véritable réforme territoriale s'engage. On ne parle plus de communes fusionnées mais de création d'une commune nouvelle. Il faudra s'y faire !

 

La proposition de loi améliorant le régime des "communes nouvelles", initiée en janvier 2014 par Jacques Pélissard, député du Jura, président d’honneur de l’AMF, a été adoptée définitivement le Sénat le 4 mars 2015.

 

Ce texte, qui a reçu dès l’origine le soutien du Gouvernement, avait déjà été voté par l’Assemblée nationale le 11 février dernier après un accord obtenu en commission mixte paritaire.

 

Ces dispositions offrent des perspectives très intéressantes aux communes qui souhaitent se regrouper, sur une base volontaire, pour unir leurs forces, mutualiser leurs moyens et être aussi mieux représentées auprès des autres collectivités et de l’Etat.

 

Les communes nouvelles bénéficieront d’un statut plus souple, mieux adapté à leur spécificité et au respect de l’identité des communes fondatrices.

Elles bénéficient également de dispositions financières très favorables si elles sont constituées avant le 1er janvier 2016.

 

Sur la base d’un dispositif qui offre de nombreuses possibilités, les élus pourront déterminer eux-mêmes la gouvernance qu’ils souhaitent mettre en œuvre au sein de la commune nouvelle, la place des communes fondatrices et le rôle des maires délégués garants de la cohésion communale....

De nombreux territoires ont d’ores et déjà engagé une réflexion et des démarches dans la perspective de créer une commune nouvelle d’ici la fin de l’année...

L’adoption de cette proposition de loi ouvre une opportunité exceptionnelle aux élus de redéfinir eux-mêmes la commune, institution préférée des Français et lieu d’exercice de la Démocratie, dans un contexte de fortes contraintes financières et de mutation de l’action publique.

 

Une véritable réforme de l’organisation territoriale viendra des territoires. Elle est désormais en marche et l’AMF(association des maires de France)apportera tout son concours pour sa réussite.

 

ET AU PAYS D'OLONNE ?

Une date importante "avant le 1er janvier 2016"...pour bénéficier des avantages financiers annoncés par la loi

Il faut donc que la fusion s'opère pour les 3 communes pour cette date butoir

 

Car, en plus des économies d'échelle générées à moyen terme par une fusion...

UN CADEAU en cas de fusion est offert par cette loi ! : la garantie du maintien de la DGF

 

La DGF dotation globale de fonctionnement : c'est la ressource essentielle des communes après les impôts locaux. Elle va être amputée chaque année au titre du plan d'économies de l'Etat.

Ainsi cette  baisse programmée par l'Etat fait perdre pour les Sables d'Olonne 500 000 euros sur le seul budget 2015 !

Or en cas de fusion-création d'une commune nouvelle  ..."au cours des trois premières années , la commune nouvelle perçoit une attribution au titre de la dotation forfaitaire prévue au même article L. 2334-7 au moins égale à la somme des dotations perçues par chacune des anciennes communes l’année précédant la création de la commune nouvelle". La grande peur de la baisse de la DGF  des 3 communes répétées lors des votes des budgets en ce début 2015 serait donc écartée s'il y a fusion en une commune nouvelle !

 

RAPPELS

Un lissage sur plusieurs années des taux d'imposition rendra la fusion fiscalement quasiment indolore.

Les dettes des communes fusionnées seront plus aisément renégociables...

 

 

Si les maires des 3 communes olonnaises et les habitants du Pays d'Olonne veulent saisir l'opportunité qu'offre cette loi, il n'est plus question de tergiverser. Qu'on se le dise !

 

 

 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 21:15
Dans le millefeuile territorial français se cachent des milliers de syndicats dont la gestion échappe parfois à leurs créateirs voire à tout controle

Dans le millefeuile territorial français se cachent des milliers de syndicats dont la gestion échappe parfois à leurs créateirs voire à tout controle

AU MENU DES ECONOMIES DANS LE MILLEFEUILLE : les syndicats intercommunaux et autres syndicats mixtes. Des députés osent partir à la chasse au gaspi dans ce maquis où effectivement tout n'est pas clair.

 

Pour la Vendée, il y a au niveau du Département divers syndicats :

pour l'eau, Vendée Eau,

pour les déchets, Trivalis

pour l'Electricité,  le Sydev

puis on trouve les syndicats des Vendéopoles, du marais, des SCOT...

 

Les syndicats intercommunaux : la couche de trop du "millefeuille territorial" ?

Certains députés s'étonnent de l'opacité de la gestion de certains syndicats, leurs mises en cause  vont même plus loin.

 

NE PAS CASSER LA MACHINE PARCE QU'ELLE A DES RATEES

Mais attention ! Ces structures sont parfois nécessaires pour fédérer des énergies ! N'allons pas casser la machine parce qu'elle comporte des imperfections. Nous disons par expérience : faisons le ménage et donnons aux élus le pouvoir de maîtriser les structures.

Par exemple, en VENDEE, TRIVALIS pour les déchets est une bonne idée mais parmi les élus dirigeants de ce syndicat quels sont ceux qui ont le temps et les compétences pour gérer un tel organisme dont les budgets peuvent dépasser 100 millions d'euros...?

 

LES SYNDICATS MIXTES,  DEPARTEMENTAUX, INTERCOMMUNAUX : 18 milliards d'euros, 65 000 agents

Les 8 965 syndicats intercommunaux et 1 233 syndicats mixtes sont mal connus du grand public, mais brassent 18 milliards d'euros par an.

Le député socialiste Carlos Da Silva est bien décidé à faire le ménage dans les syndicats intercommunaux.

C'est un puzzle extraordinairement compliqué de plus de 10 000 pièces, qui emploie 65 000 agents et brasse 18 milliards d'euros par an, mais presque sans contrôle démocratique : les syndicats intercommunaux ou mixtes sont pour certains la couche de trop du "millefeuille territorial".

Quelques députés socialistes ont décidé de mettre le dossier sur la place publique, en déposant des amendements pour "faire le ménage" - dixit l'un d'eux, Carlos Da Silva - dans ce micmac, lors de la discussion du projet de Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe), qui a commencé mardi dernier à l'Assemblée nationale.

Cet ensemble hétéroclite est mal connu.

Dans un pays qui regorge d'études sur tous les sujets, il en existe si peu sur les syndicats que cet élu de l'Essonne juge cela "bizarre".

"Je sais que nous allons trouver beaucoup d'obstacles devant nous", glisse Carlos Da Silva.

À l'heure des économies (28 milliards d'euros de moins versés aux collectivités d'ici fin 2017), la Cour des comptes commence aussi à s'intéresser au dossier.

Au détour d'un rapport d'octobre 2014, elle note que, si la diminution de leur nombre s'accélère, il reste encore 8 965 syndicats intercommunaux et 1 233 syndicats mixtes (regroupant des collectivités de niveau différent, des communes et un département par exemple). Eau, rivières, déchets, assainissement, énergie, questions scolaires..., leur champ est très varié.

 

"SURCOUTS ADMINITRATIFS"...3 à 4 milliards d'économie ?

(extraits le Point et AFP)

À eux seuls, ils emploient "plus du tiers" de l'effectif des intercommunalités (180 000 personnes), selon la Cour des comptes.

Leur taille est très souvent "trop modeste" et inférieure au périmètre des intercommunalités. D'où des "surcoûts administratifs", affirment ces magistrats.

Cela "émiette les systèmes de décision", reconnaît l'Association des communautés de France (AdCF), qui groupe les intercommunalités.

Ces structures dépensent 17,8 milliards d'euros par an selon les chiffres officiels, répartis moitié-moitié entre fonctionnement et investissements.

"Repensons leurs compétences, supprimons-les" en les intégrant dans les structures intercommunales ou départementales, avait lancé en octobre dernier Claudy Lebreton (PS), président de l'Assemblée des départements (ADF).

Selon le patron du département des Côtes-d'Armor, cela permettrait "au moins 3 à 4,5 milliards d'économies".

Carlos Da Silva et sa collègue de Seine-Maritime Estelle Grelier, qui ont entraîné avec eux "une vingtaine" de députés PS, critiquent "l'opacité" de ces syndicats.

"Nos concitoyens ne savent pas la politique qu'ils mènent, quels élus y siègent, le contrôle démocratique est extrêmement faible", observe le premier.

C'est "une dilution de la responsabilité", complète la seconde. Ex-présidente de l'intercommunalité de Fécamp, Estelle Grelier cite le cas d'"un maire d'une commune de 300 habitants, président de l'agglomération, du syndicat des rivières, du syndicat de l'eau, de celui de l'assainissement, vice-président du syndicat de l'énergie". "Mais sa responsabilité ne s'exerce que devant 300 habitants".

 

InNDEMNITES AUX ELUS : le mot est lâché. Il est justifié dans certains cas ...mais des élus courent les mandats et donc les indemnités. Et leurs compétences ?

Outre des conseillers municipaux ou communautaires, on trouve dans les conseils syndicaux "des personnalités qualifiées", que Carlos Da Silva assimile à des "usines à recaser des élus défaits" aux élections.

Grâce à cette boulimie de fonctions, des élus atteignent le plafond mensuel d'indemnités des élus locaux (8 272 euros par mois), quand d'autres "siègent tout à fait bénévolement", relève le député de l'Essonne.

Il se défend de tomber dans le populisme : "la dépense publique est utile, quand elle est contrôlée par les citoyens". À son arrivée à Matignon en avril 2014, Manuel Valls avait évoqué, sans s'appesantir, "une rationalisation des syndicats intercommunaux".

Le projet NOTRe est toutefois timide.

Il fixe simplement une orientation, "la réduction du nombre de syndicats de communes et de syndicats mixtes, en particulier par la suppression des doubles emplois entre les établissements publics de coopération intercommunale ou entre ceux-ci et des syndicats mixtes". Malgré les réticences du groupe socialiste à l'Assemblée - "intéressé, mais pas tout à fait prêt" à aller plus loin, d'après Carlos Da Silva -, les francs-tireurs comme lui proposeront à l'Assemblée de voter "le transfert obligatoire aux intercommunalités des compétences eau, assainissement, collecte et traitement des déchets ménagers et assimilés". Ils demanderont aussi la disparition des personnalités qualifiées dans les syndicats intercommunaux, et le remplacement des indemnités par un remboursement de frais.

 

Du ménage à faire, certes, mais avec discernement et fermeté.

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 15:56
REFORME TERRITORIALE : le chef de l'Etat veut-il  faire  croire que la réforme est adoptée ?

 

Au sujet de la réforme territoriale appelée de nos voeux depuis des années, lors justement de ses voeux à la Nation, le Président de la République a osé dire «Mille fois annoncée, mille fois abandonnée, elle a été adoptée en six mois.»

http://www.elysee.fr/declarations/article/v-ux-du-president-de-la-republique-aux-francais/

 

Soyons clair, ce n'est pas la VERITE.

 

 

De quoi parle le chef de l'ETAT ?

De la nouvelle carte des Régions...ce n'est pas une réforme. C'est un tout petit bout de la réforme !

 

D'ailleurs, qu'est-il dit sur le site officiel du Gouvernement ?

 

CE N'EST PAS 6  MOIS mais 21 mois pour un petit bout de réforme.

 Le projet de réforme date de mars 2013 et a été présenté au Conseil des Ministres du 10 avril 2013 !... ce n'est donc pas 6 mois pour l'adoption ...de la seule carte des régions mais 21 mois et on est très, très loin du bout de la réforme : Départements, Régions, compétences...sont en discussion au Parlement pour quelques mois.

 

A quand la suite et la réforme de fond annoncée et que nous appelons de nos souhaits ?

 

Prenons encore le site du gouvernement :

"Aujourd’hui, la France compte quatre échelons administratifs locaux qui se partagent des compétences : commune, intercommunalité, département et région. Cet empilement des échelons d’administration, les compétences partagées et les financements croisés sont souvent résumés par l'expression "millefeuille territorial". Cette organisation est souvent illisible pour le citoyen et nuit à l’efficacité de l’action publique des territoires. Une importante réforme territoriale portée par le chef de l’État entend transformer pour plusieurs décennies l’architecture territoriale de la République.

 

Un premier volet a déjà été ouvert en janvier 2014 avec la loi dite de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles.

La création d'un nouveau statut pour ces dernières amorcera une vraie clarification de l’exercice des compétences au niveau local.

Une nouvelle carte de France se dessinera avec les métropoles de Lyon (1er janvier 2015), Aix-Marseille-Provence (1er janvier 2016) et d'une dizaine d’autres. Celle du Grand Paris verra le jour au 1er janvier 2016.

Ces nouvelles entités auront plus de pouvoir et interviendront dans la voirie départementale, les transports scolaires et la promotion internationale du territoire.

Le deuxième volet de la réforme territoriale vise à réduire le nombre de régions en métropole de 22 à 13.

Le Sénat a commencé le 16 décembre la discussion générale sur le projet de loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe).

Ce projet de loi constitue le troisième volet de la réforme des territoires souhaitée par le Président de la République, après la loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles et le projet de loi relatif à la délimitation des régions adopté par le Sénat en nouvelle lecture le 15 décembre."

 

Le processus de la réforme entame donc  seulement le troisième volet...qui ne sera adopté qu'après de longs débats parlementaires et les alea des recours...

 

Donc, la réforme n'est pas achevée et le Président de la République  :

- soit ignore le processus législatif et c'est grave,

- soit a voulu tromper les citoyens !

 

Toujours est-il que, sur ce point précis, le citoyen attentif a l'impression que le Chef de l'Etat achève 2014 sur un mensonge. C'est très désagréable ! Ce n'est pas ainsi que le Chef de l'Etat rétablira la confiance dont il a parlé "mon message, c'est celui de la confiance"

N'est-ce pas une déviance des moeurs de nos politiciens professionnels de croire que les citoyens sont des débiles incultes ? C'est grave car les débiles incultes peuvent se rebeller et alors...qui maîtrisera les manifestations de cette rébellion justifiée? Ira-t-on vers la République menacée ?

 

 

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 20:55
C'est acquis..13 régions, mais ce n'est pas une réforme territoriale

C'est acquis..13 régions, mais ce n'est pas une réforme territoriale

LISEZ, ESSAYEZ DE COMPRENDRE : c'est fou et vrai !

Il y a une chose qui est sûre : fin mars 2015 auront lieu les élections "départementales " ex cantonales.
Donc à moins de 100 jours les français seront appelés à élire des conseillers départementaux dont on ne sait pas à quoi ils vont servir : une première dans l'histoire de France!
En effet, la réforme territoriale tant attendue se résume dans les faits en cette fin 2014 à une carte des Régions accouchée dans la douleur.
Cette tragi-comédie du redécoupage des régions comme cela est écrit dans une chronique, c'est l'arbre qui cache la forêt :
"L’Enflure des régions tient lieu de réforme territoriale... et fait obstacle à celle qui serait pertinente" écrit sur mediapart  Gérard BELORGEY  brillant politologue et grand commis de l'Etat.
ON AMUSE LA GALERIE : choix des noms des régions, des capitales régionales...et on oublie l'essentiel...
LE VRAI PROBLEME, LE SEUL : la redéfinition des compétences proposée par le projet de loi NOTRE ( Nouvelle Organisation Territoriale de la REpublique) pour éviter les doublons, triplons...entre communes, intercommunalités, départements, Régions, Etat. Mais ce projet est loin d'être voté.
Le projet de loi tient bien compte des Métropoles nouvelles mais RIEN SUR L'AVENIR DES DEPARTEMENTS ...sauf qu'on va élire des conseillers départementaux pour 6 ans (mars 2015 à mars 2021) alors que LES DEPARTEMENTS DOIVENT DISPARAITRE EN 2020 !
Les électeurs vont en mars prochain élire leurs futurs conseillers départementaux chômeurs ! qui, de toute façon, une fois élus ne sauront pas quelles seront leurs compétences : en clair, ils ne sauront pas ce qu'ils doivent faire et donc pourquoi ils auront été élus...ce qui ne les empêche pas de se précipiter et d'annoncer leurs canidatures.
Quelle piètre comédie !
Cela fait vraiment désordre!
A moins qu'une nouvelle majorité parlementaire en 2017 ou avant détricote la réforme de 2014/2015 comme l'a fait la majorité actuelle en détricotant la réformette territoriale de 2010.
De vrais perdants dans cette histoire : la crédibilité de notre Parlement, de nos élus, de notre système constitutionnel, en bref : la démocratie est malade.
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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 21:02
Trois communes, une communauté de communes, une seule agglomération face à la mutualisationTrois communes, une communauté de communes, une seule agglomération face à la mutualisationTrois communes, une communauté de communes, une seule agglomération face à la mutualisation
Trois communes, une communauté de communes, une seule agglomération face à la mutualisation

Trois communes, une communauté de communes, une seule agglomération face à la mutualisation

MUTUALISATION à l'ordre du jour dans la gestion des collectivités territoriales : sujet ardu pour ces temps de fêtes !

 

Depuis quelques mois un mot revient régulièrement dans les media : MUTUALISATION...De quoi s'agit-il au niveau des collectivités territoriales? "mettre en commun leurs moyens."

 

UNE PRESQUE NOUVELLE OBLIGATION LEGALE un peu abandonnée sous le coude des élus et l'échéance arrive...

 

L'article L 5211-39-1 du Code Général des Collectivités Territoriales oblige les communes à préparer un schéma de mutualisation des services AVANT mars 2015 .

L'origine de cette obligation est la loi de réforme des collectivités territoriales...de 2010 !

Le Président de la Communauté de Communes doit présenter un rapport sur la mutualisation des services entre ceux de la Communauté de communes et ceux des communes la composant.

Le coup de pistolet de départ de la procédure a été donné par les dernières élections municipales de mars 2014. La communauté de communes doit au plus tard en mars 2015 présenter son premier schéma de mutualisation.

.

 

Nous avions bien entendu quelques élus égarés  évoquer cette obligation lors de la précédente mandature...ils prêchaient dans le désert et l'indifférence d'une communauté de communes réduite à l'impuissance et des communes dont ce n'était pas le souci majeur.

 

La crise est venue. Elle est restée et constitue une menace pour les collectivités qui voient leur confort budgétaire remis en cause...la fameuse Dotation Générale de Fonctionnement DGF que verse l'Etat aux collectivités va être rabotée d'année en année. C'est le plan gouvernemental qui va imposer une diminution de recettes des communes d'un montant cumulé de 2014 à 2017 de 29,8 milliards d'euros.

 

Lors de la présentation des Débats d'Orientations Budgétaires les maires présentent la courbe descendante de la DGF...100 000, 200 000 euros...

Il faut donc soit trouver des économies pour compenser cette perte de recettes soit augmenter les recettes donc les impôts !...mission quasi impossible compte tenu des promesses électorales !

 

Pris en tenaille entre une augmentation de leurs charges, une diminution de leurs recettes nombre de maires pressés aussi par l'obligation de mutualisation de leurs moyens...iront donc  chercher des économies dans la mutualisation et dans les promesses de l'Etat pour les convaincre ! 

 

APRES LE BATON ...LA CAROTTE

 

Si vous êtes sages, si vous mutualisez bien messieurs les maires et présidents de Communauté de communes vous aurez droit à des "faveurs" pour compenser vos pertes de recettes.

Donc la mutualisation a deux aspects :

- faire faire des économies d'échelles entre les communes et communautés de communes : donc mieux gérer des services,

- une promesse ; la dotation globale de fonctionnement DGF sera attribuée en fonction d'un coefficient de mutualisation des services : cet outil  va obliger chaque collectivité à se poser la question de la mutualisation des services entre les communautés de communes et les communes pour récupérer de la DGF (ou en perdre moins)

 

Nous retrouverons  la même mécanique économique et incitative pour les fusions de communes : qu'on se le dise...messiers les élus si vous voulez que vos concitoyens payent moins  d'impôts mutualisez et fusionnez !

 

 

A SUIVRE ...

 

QUE NOUS APPREND LE TRANSFERT DE COMPETENCE ASSAINISSEMENT A LA COMMUNAUTE DE COMMUNES DES OLONNES AU 1er JANVIER 2015? UNE SUPER MUTUALISATION mais...

 

 

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 09:21
La carte : dernière mouture aprés la navette parlementaire...encore un vote et c'est achevé...achevé quoi ? ...rien près

La carte : dernière mouture aprés la navette parlementaire...encore un vote et c'est achevé...achevé quoi ? ...rien près

Nous avions espéré : le mille-feuille s'envolant comme feuilles en automne...

 

 

Que l'on prennent les déclarations d'André VALLINI, ministre malheureux chargé de cette pseudo réforme ou celles des opposants de tous bords y compris de la majorité la seule chose acquise, sauf surprise de dernière minute, sera  l'adoption en dernière lecture de la carte de la France divisée en 13 Régions.

 

Pourquoi un échec ? 

1) une carte, n'est pas une réforme du mille-feuille : de ce côté là rien ne change,

2) la répartition des compétences entre communes, intercommunalités, départements, régions et Etat n'est pas revue : on fait une coquille : on n'y met rien dedans !

3) cette pseudo réforme a secoué de vieux démons, a mécontenté, a divisé la majorité gouvernementale  et n'apporte rien : c'est cela un échec .

 

Seul point positif si l'on peut dire : le précédent gouvernement FILLON avait supprimé la clause générale de compétence, le gouvernement AYRAULT avait rétabli cette clause, le gouvernement VALLS supprime à nouveau la clause générale de compétence : illisible, incompréhensible, incohérent.

Pour le reste de cette réforme nous vous livrons l'analyse d'un journal qui ne peut être soupçonné d'être de parti pris défavorble à un gouvernement de gauche à savoir le "nouvel observateur".

 

Extrait du n"ouvel observateur"

"L'écueil de la réforme territoriale

 

...Les réflexes du XXème siècle, comme vouloir imposer d’en haut une réforme ou un changement perdurent.

Ainsi prenons l’exemple de la réforme territoriale, enjeu important et potentiellement une source de simplification administrative et d’économies budgétaires.

Comment cela s’est-il passé ?

Dans un premier temps, on a abrogé la précédente réforme qui réduisait le nombre de régions et d’élus tout en supprimant l’échelon électoral du département. Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault réintroduit la clause générale de compétences pour l’ensemble des collectivités. "Amusez-vous chers élus, vous pouvez tout faire !" Idée qui saupoudre et engendre une complexité administrative folle et une irresponsabilité des acteurs.

Au fait, qui décide à la fin ?

 

Une décision d'officines

Fort de ce constat, le gouvernement de Manuel Valls s’engage dans une "vraie réforme territoriale" et que voit-on ?

Un président de la République qui réunit son premier ministre et ses ministres concernés pour dessiner la carte sur un coin de table. Cela a été fait dans la précipitation et sans explications...

 .

Le gouvernement évoque la simplification alors que cette réforme ne résout en rien le mille-feuille administratif !

Les maires ruraux expriment leur désarroi et se disent abandonnés.

On les comprend, on le serait à moins, puisque les réformes qui peuvent les concerner sont décidées au-dessus de leurs têtes sans leur avis.

Notre tissu administratif reste obsolète Cet "aménagement" territorial aurait pu être une vraie réforme emblématique du quinquennat de François Hollande, comme la décentralisation de Gaston Defferre adoptée en 1982 lors du premier septennat de François Mitterrand.

François Hollande n’a pas eu le courage d’affronter le débat avec les élus, les géographes, les forces économiques du pays...

Pourquoi le squelette administratif de ce pays date encore du Premier Empire alors que tout a changé ?...

La classe politique actuelle n’a pas encore compris que nous vivions au XXIème siècle.

C’est pourquoi les sans-grades manifestent car ils se sentent "abandonnés".

Le retour du cumul des mandats n'y changerait rien.

Alors que les révolutions technologiques sont réalisées pour faciliter la vie quotidienne des entreprises et des citoyens, l’État et les administrations locales en France s’échinent à complexifier les process par peur de perdre la main et donc un peu de pouvoir.

Il y de quoi être atterré par les derniers propos de Nicolas Sarkozy et de François Baroin qui demandent un retour du cumul des mandats.

Un vrai retour au XXème siècle !

Comment faire croire aux électeurs qu’un élu national serait "hors-sol" avec les technologies de l’information sans avoir un mandat exécutif local.

Pourquoi serait-il moins au fait des choses que celui qui cumule et qui n’a pas le temps de tout traiter et de tout voir ?

Au contraire, l’élu national pourra aussi s’informer de ce qui se passe dans d’autres territoires et n’aura pas le nez dans le guidon de sa propre collectivité.

Cette révolution des élus et de l’administration est indispensable pour que notre pays se remette sur les bons rails.

Et ils n’en prennent pas le chemin, malheureusement ! "

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 00:01
COLLECTIVITES TERRITORIALES : rappel à l'ordre de la Cour des Comptes

Alors que le congrès des maires de France se soit achevé sans information exceptionnelle rappelons quelques vérités que la Cour des Comptes après examen des comptes de 2013 des collectivités territoriales

 

Cour des comptes : finances locales 2013

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/144000602-les-finances-publiques-locales

...une mine d'or

 

En ce qui concerne la rationalisation administrative et financière du « bloc communal » voilà 4 recommandations extraites du rapport en référence ci-dessus qu'il était bon de rappeler :

 

"1. poursuivre le regroupement des établissements publics de coopération intercommunale et la réduction du nombre des syndicats intercommunaux et des syndicats mixtes ;

2. opérer les transferts de compétences des communes aux intercommunalités par champ entier d’intervention et non plus de façon parcellaire ;

3. développer la mutualisation des services intercommunaux, prioritairement ceux des fonctions supports, au bénéfice des communes membres ;

4. engager la stabilisation des dépenses de personnel du « bloc communal » par des réductions d’effectif, une pause des mesures de revalorisation indemnitaire, une meilleure maîtrise des déroulements de carrière et le respect de la durée légale du travail."

 

En clair:

1) les communes et communautés de communes doivent se regrouper pour éviter les doublons ou pire,

2) plus de bricolages comme l'ont fait les 3 communes du Pays d'Olonne et comme le fait la Communauté de Communes des Olonnes par exemple en ne transférant que des bouts de la compétence assainissement (même si ce qui est fait au niveau du personnel est remarquable : la mutualisation de moyens ce n'est pas simple),

3) il y a un gisement très important d'économies au niveau des collectivités locales.

 

Encore pour répondre aux voeux de la Cour des Comptes et à la situation de crise économique que nous vivons il faut  que certains petits roitelets locaux sacrifient leurs intérêts particuliers et intérêts personnels sur l'autel de l'intérêt général ou qu'ils soient sanctionnés sévèrement. Ce ne peuvnet être des intouchables.

En effet, dans les cas extrêmes, on arrive à la catastrophe de XYNTHIA à la FAUTE-SUR-MER, plus souvent ce sont "simplement" des erreurs de gestion, des prises illégales d'intérêts, du favoritisme dans la passation des marchés publics...qui doivent être dénoncés. Mais par qui ?

 A chaque citoyen d'examiner, d'analyser les situations, d'interpeller les élus et de se faire, sur ce thème, sa philosophie.

En effet, les citoyens ont les élus qu'ils ont choisis : rien ne sert de critiquer ceux qu'ils ont élus. Il leur ont donné un mandat : c'est à eux de surveiller la bonne exécution de ce mandat.

Nous jugerons ainsi tous comment les élus tiennent leurs promesses de fusion de communes au PAYS d'OLONNE.

 

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