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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 14:28
CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

UN DÉBAT D'ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES DOB OVNI : UN DÉBAT NUL DONC INUTILE ET DÉSHONORANT

 

APPEL AUX ÉLUS ET AUX CITOYENS SUR LEURS DEVOIRS

 

Nous voudrions tenter par cette parution vous transmettre, à vous élus et citoyens, le degré de déception que nous ressentons après ce premier Conseil Municipal "opérationnel" du 13 avril 2026 de cette nouvelle mandature.

Nous voudrions aussi que ce ne soit pas une critique pour rien mais une critique pour construire et faire comprendre à tous les élus leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs. Ils ne sont pas au Conseil Municipal pour faire de la figuration et recevoir des honneurs mais pour, ensemble, bâtir la ville de demain.

Les élus savent-ils qu’Ils vont engager chaque année pour la commune et l’agglomération 100 millions d’euros d’argent public, de l’argent qui est le fruit du travail d’une population estimée fiscalement à de 100 000 habitants qu’il faut respecter ?

Ce n’est pas rien et c’est notre devoir d’association citoyenne de le crier haut et fort pour faire comprendre qu'il faut redresser la barre dès maintenant.

D’abord, c’est un appel aux citoyens pour assister aux conseils municipaux et communautaires et c’est ensuite un appel aux élus pour s'imposer un certain contrôle de leurs élus.

 

L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE LOCALE BAFOUÉE

 

Le débat d’orientations budgétaires était le point essentiel de l’ordre du jour de ce Conseil Municipal même s’il n’était placé qu’en 55 nième position de l’ordre du jour...ce qui est déjà une erreur.

Pour respecter la démocratie locale, nous rappelons aussi qu’il faut que les collectivités respectent leurs citoyens en offrant un accueil digne à leurs concitoyens venus assister à leur Conseil Municipal.

Condamner ces citoyens électeurs à rester debout pendant les séances de Conseil, ne pas pouvoir lire les écrans et suivre les débats est une injure telle que les citoyens finissent par croire que cela est fait exprès pour décourager élus et citoyens de participer à ces événements essentiels de la démocratie locale. : les conseils municipaux et communautaires.

Nous reprenons là des propos que nous avons entendus maintes fois de la part d'élus et du public ! Nous rappelons aussi que l’ancien maire avait fait des promesses précises afin de remédier à cet état de fait qu'ainsi il reconnaissait.

Nous signalons donc que cette remarque  fut déjà faite par des élus eux-mêmes en Conseil lors de la précédente mandature et diffusée sur ce blog.

Le débat d’orientations budgétaires DOB est une obligation que l’État impose aux collectivités une fois par an avant l’adoption du budget qui est programmée pour les Sables d’Olonne le 27 avril prochain. C'est un document important.

C’est aussi une occasion exceptionnelle pour les élus qu’ils soient de la majorité comme de l’opposition de juger et jauger l’activité de la collectivité et la gestion passée et prévisionnelle des finances locales.

Ce fut une occasion manquée où la pauvreté des débats l’a emportée sur la méconnaissance déshonorante des élus des modalités de l'exercice de la gestion de leur commune.

Vous comprendrez-mieux après ce qui précède et ce qui suit et suivra peut-être le manque de confiance et de considération que les citoyens peuvent avoir pour leurs élus qui ne savent pas ou ne peuvent pas manifestement  s’investir dans les dossiers essentiels dont ils assument la charge. On ne s’improvise pas élu(e)...cette improvisation constitue un manque grossier de respect pour la fonction.

Il faut espérer que cette condamnation mesurée soit entendue et que les citoyens prennent aussi leurs responsabilités d’assister aux conseils municipaux pour avoir le droit de juger les élus qu’ils se sont donnés.

Pour ceux, élus nouveaux, qui ont accepté d’assumer cette fonction d’élu(e), il est bien dommage qu’ils aient brillé par leur absence lors des conseils municipaux passés de la précédente mandature pour apprendre et  savoir !

 

À SUIVRE ...

 

 

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18 mars 2026 3 18 /03 /mars /2026 20:23
VOTONS !

VOTONS !

 

 

LE RETOUR À LA RAISON : LA PUISSANCE DU BULLETIN DE VOTE

 

 

 

 

Malgré la faible visibilité que donnent les résultats d’un premier tour d’élections municipales les réactions attestent au moins d’une chose : les citoyens ne sont pas aussi totalement insensibles à la chose publique « res publica » même si leur écœurement demeure fort face au constat d’une France dégradée.

Dans l’isoloir, le citoyen garde des moyens de faire comprendre aux candidats que tous leurs sièges d'élus sont éjectables et leur rappeler qu’ils n’ont qu’un mandat représentatif à durée limitée et révocable...aucun candidat n’est élu à vie.

 

LA FONCTION D’ÉLU LOCAL VERSION 2026 DÉVOYÉE PAR LA CENTRALISATION FORCENÉE

Il n’y a quasiment plus d’élections locales. Les communes sont phagocytées par la centralisation à la française ; Le Préfet représentant de l’État veille sur chaque commune, sur chaque citoyen. Ses pouvoirs viennent d’être accrus en 2025 alors que la France est un pays décentralisé dit la Constitution.

De plus, le mode de désignation des candidats même pour des élections municipales passe au filtre malsain des partis politiques nationaux qui se choisissent « leurs candidats ». Dans un conseil municipal, il y a donc désormais deux types d’élus :

 

  • l’élu de base, citoyen indépendant en théorie, taillable et corvéable et irresponsabilisé,

 

  • et le candidat élu adoubé par un parti qui va truster les fonctions nobles (maire et adjoints)

 

Donc l’élection « municipale, locale » est de plus en plus « nationalisée, cornaquée par les partis nationaux qui « occupent » des postes ; des sièges qu’ils s’attribuent. La démocratie locale dans les faits, est en perdition.

De plus, rappelons qu’ÊTRE ÉLU, c’est accéder à une fonction éphémère et l’électeur mécontent d’une gestion erratique de son pays se doit de sanctionner le personnel politique responsable actuel même à travers une élection dite « locale ».

Il lui reste son bulletin de vote pour sanctionner cette déviance.

En effet, l’état de villes comme PARIS notre capitale, MARSEILLE, GRENOBLE, NANTES, CAEN, LYON STRASBOURG, LILLE, TOULOUSE, les banlieues ...sont bien des problèmes qui ne sont plus locaux mais qui sont devenus nationaux : INSÉCURITÉ, ZONES DE NON-DROIT, TRANSPORTS PUBLICS ET HOPITAUX défaillants, DÉSERTS MÉDICAUX ,VOIRIE dégradée... 

L’ÉLU LOCAL est embarqué en 2026 dans des débats nationaux puisque les partis politiques nationaux s’installent partout avec la complicité des médias sur le devant de la scène.

Les vrais élus locaux n’ont plus que des strapontins !

 

SAUVONS CE QUI RESTE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

L’électeur, vous, vos voisins, vos proches peuvent faire bouger et doivent faire bouger les choses.

La préparation, les votes des budgets de l’État 2026 sont bien une honte de la ploutocratie parisienne que le système de partis finit par imposer. Tant la forme que le fond de ces budgets nationaux   sont l’expression et l(aveu  d’un Pays dont les Finances Publiques sont très mal gérées.

Le peuple travailleur a en assez d’être tondu, exploité par une caste indigne et désormais reconnue comme telle. Le Chef de l’État en est même à se laisser aller à donner des leçons aux futurs élus locaux et ainsi à écraser ce qui reste de l’autonomie de la commune.

Nos votes pour cette élection municipale désormais ont un sens qui dépasse très largement le cadre local et ils continueront à en avoir un ; c’est la raison pour laquelle les citoyens doivent maintenir la pression sur le pouvoir central et signifier même lors de cette élection encore dite locale, que le bulletin de vote a encore tout son pouvoir.

 

DÉFENDONS L’AUTONOMIE DE GESTION DE NOS COMMUNES

DONNONS UN SENS À NOTRE VOTE

 

 

VOTEZ, N’EST PAS UN SIMPLE DROIT C’EST UN DEVOIR VIS À VIS DE TOUTE LA NATION QUI NOUS A TANT DONNÉ. C’EST UN DROIT ENCORE FORT.

 

NE LAISSONS PAS LE PAYS AUX MAINS DE CEUX QUI NOUS ONT DÉMONTRÉ LEUR INCAPACITÉ À LE GÉRER

MÊME SUR LE PLAN LOCAL.

 

 

N’OUBLIONS PAS QUE LA FRANCE EST UN PAYS TRÈS, TRÈS RICHE QUI, DEPUIS 40 ANS, VOIT SON TRÉSOR GASPILLÉ PAR DES « POLITIQUES NATIONALES » IRRESPONSABLES

 

 

VOTONS LE CHANGEMENT, DONNONS ÉVENTUELLEMENT UN SENS AUX VOTES NULS, AUX ABSTENTIONNISTES POTENTIELS POUR QU’ILS PUISSENT SIGNIFIER LEUR MÉCONTENTEMENT

 

LE 22 MARS 2026, VOTONS !

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17 mars 2026 2 17 /03 /mars /2026 18:53
EST-CE ENCORE UNE ÉLECTION LOCALE ?

EST-CE ENCORE UNE ÉLECTION LOCALE ?

 

 

LE VIOLENT CAUCHEMAR ET LA VIOLENCE DE NOTRE INDIGNATION APRÈS LES ALLIANCES ÉLECTORALES DE L’ENTRE-DEUX TOURS

 

 

 

DROITES ET GAUCHES : MUNICIPALES, DANS LE MÊME PANIER DE CRABES EN ÉTAT DE DÉCOMPOSITION AVANCÉE

 

Ce mardi 17 mars se voulait météorologiquement parlant une journée printanière. Pour nous, les éditoriaux et autres commentaires des médias l'ont fait tourner au cauchemar.

Nous étions restés au temps de la raison de cette première partie de la campagne électorale où le Parti Socialiste (Olivier Faure) jurait au nom de la morale politique (deux mots que seuls les naïfs comme nous peuvent associer) que jamais, au grand jamais pour le second tour il ne s’allierait à LFI avec son diable de Jean-Luc Mélanchon et son Enfer, ses brigades infernales, ses assassins présumés du jeune Quentin DERANQUE...

Au temps où les droites diverses faisaient front commun pour l’emporter et assumer la saine gestion de tant de communes dites de droite « perdues" aux élections de 2020.

En réalité, depuis ces 16 et 17 mars 2026 nous vivons, citoyennement parlant, un cauchemar dont nous n’imaginions pas la violence.

D'un côté,  la machine à perdre que seules les droites et le Centre français (Macronie, Modem, LR, et autres micro partis) savent aussi parfaitement faire marcher à fond et avec succès et font que des élections gagnables par la droite et le centre sont régulièrement remportées par la gauche.

 

« L’INFRÉQUENTABILITÉ » N’AVAIT PAS SA PLACE DANS UNE ÉLECTION MUNICIPALE

Même si la France vote plutôt au Centre,  pour écarter la victoire et toute velléité de mouvement centriste ou droitier tout est bon. C’est la stratégie macronienne qui consiste à diaboliser l’extrême droite pour s’imposer, sachant qu’il ne diabolise pas l’extrême gauche qu’il doit juger « récupérable».

Dans ces « municipales 2026 » deux principes de base irrationnels se côtoient et se sont imposés :

  • L’infréquentabilité du RN auquel pourtant au moins 35 % des français font confiance malgré les tentatives déstabilisantes de l’union contre nature d’une certaine MACRONIE SOCIALO DÉMOCRATIQUE et de la gauche bobo bien-pensante.
  • L’infréquentabilité de LFI qui prône et est acteur de la dictature de la violence, des Mollahs, des terroristes, de l’islamisme radical, de l’ensauvagement, de la jeune garde antifasciste, de la décivilisation...qui ne représente à ce jour qu’environ 10 % de l’électorat de ces municipales.

Que reste-t-il donc alors aux français raisonnables pour s’exprimer lors d’un vote ?

Il ne lui reste qu’un pouvoir limité et si peu représentatif puisque tout ce qui est à sa convenance est de centre tendance politicarde professionnelle justement qui est ce dont le peuple ne veut plus entendre parler.

Celle-ci vient de s’illustrer avec cette notion d’infréquentabilité sur laquelle elle s’assoit après l'avoir établie comme un dogme à la veille du premier tour ! jamais d’accord avec LFI...promis...juré ...et qui est devenue une hérésie...le soir des élections !

Quant aux candidats sur les nombreuses listes « apolitiques » ils vont subir les méfaits de la  tentation de l’abstention et celle du bulletin nul pour montrer leur dégoût du système en place de la politique  politicienne. Celui-ci ne devrait même plus avoir sa place dans une « élection locale » au sein de la démocratie locale où le choix de l’électeur est dicté par l’objet de son vote : se donner des élus pour bien gérer sa commune !

Quel bilan pourrons-nous tirer le 22 mars prochain au soir ? Une première constatation à faire : le 22 mars 2026 dans quel état sera la démocratie locale à laquelle pourtant les français sont attachés ?

Ajoutons que le constat d'une caste dirigeante politique méprisante gorgée d'orgueil et d'honneurs injustifiés est devenu source d'une réaction future de mécontentement populaire dangereuse pour l'avenir démocratique du pays. Faut-il appeler à la révolte populaire pour chasser les incompétents, les profiteurs...? La question est posée.

 

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 19:53
L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

L'ÉLU SERA SOUS LE REGARD DE MARIANNE POUR EXERCER SON MANDAT

 

 

 

 

ÉLU LOCAL, UNE FONCTION LOURDE ET NON UN MÉTIER

 

 

DES ÉLECTIONS MUNICIPALES ENCORE ÉTOUFFÉES PAR L'ACTUALITÉ

Lors des précédentes élections en 2020, Covid 19 avait largement perturbé le bon déroulement du vote.

Pour ces élections municipales 2026 les difficultés décidément se cumulent.

  • Le pitoyable débat sur le budget national 2026 (loi de finances) a reporté le vrai démarrage de la campagne des municipales. Il occupait trop le devant de la scène...et ce n’est malheureusement pas fini.
  • Ce débat en a rajouté une couche en donnant une image de marque encore plus nocive du monde politique et l’abstentionnisme devrait gagner encore du terrain
  • Il accentue la confusion qui règne dans l’opinion entre élu local et élu national. Celui-ci a acquis une image de marque fort dégradée. La notion calamiteuse « tous élus tous pourris » s’incruste ans l’opinion.
  • Les événements internationaux occultent une vraie campagne électorales des "municipales".

Les candidats aux « municipales » sont de plus en plus accusés de « faire de la politique » (expression noble devenue de plus en plus péjorative) ...alors que le rôle d’élu local est celui d’être un gestionnaire local investi et désintéressé pour le bien commun de ses concitoyens administrés.

Tout ceci concerne l’environnement juridico-social de l’élu local qui n’a pas été particulièrement traité dans cette campagne électorale comme si nos gouvernants ne tenaient pas à effaroucher les éventuels candidats alors que le statut actuel de l’élu local en France n’est toujours pas digne de la fonction et des charges qu'il impute aux élus.

 

L’ÉLU LOCAL HYPER SOLLICITÉ...PAS DE LIMITES AUX OBLIGATIONS ET RESPONSABILITÉS

L’ÉLU EST TAILLABLE ET CORVÉABLE À MERCI comme l’indique cette liste ci-dessous non exhaustive des responsabilités de l’élu local qui découle du Code Général des Collectivités Territoriales CGCT.

L’Article 1111-12 du CGCT précise que les élus locaux sont les membres des conseils élus au suffrage universel pour administrer librement les collectivités territoriales, dans les conditions prévues par la loi. Le mandat local se distingue d'une activité professionnelle et s'exerce dans des conditions qui lui sont propres.

Sous le vocable « ADMINISTRER LIBREMENT LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES », ce que ne disent pas les textes c’est l’étendue volontairement  illimitée de ses responsabilités : sécurité au sens très large , hygiène, circulation, tâches administratives, santé publique, représentations de la commune, éducation, gestion de l’équipe municipale, gestion de conflits locaux, participation à la gestion des services publics locaux, permanences...

Pour toutes ces responsabilités, ne jouons pas les oies blanches mais tentons simplement de faire comprendre aux citoyens français et aux futurs élus qu’ils doivent bien prendre conscience que la loi protège l’élu mais que celui-ci (particulièrement les maires et adjoints) sont à la disposition de leurs concitoyens pour le meilleur et pour le pire.

 

Ce rappel n’a pas pour objet de décourager les éventuels candidats mais de les protéger et les aviser qu’ils évolueront dans l’exercice de leurs fonctions dans un environnement qui ne leur sera pas nécessairement toujours favorable. Les élus doivent prendre conscience de l'étendue de leurs engagements et de leur caractère passionnant dont il a été si peu question ces derniers jours 

 

 

 

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13 mars 2026 5 13 /03 /mars /2026 17:30
AUX URNES !

AUX URNES !

 

 

 

 

TOUTES LES RAISONS D’ALLER VOTER

 

TOUTES LES RAISONS DE S’ABSTENIR

 

 

 

 

S’ABSTENIR : CELA PEUT SE JUSTIFIER. LE VOTE N’EST PAS OBLIGATOIRE.

 

Chaque citoyen abstentionniste a ses raisons intimes pour bouder les urnes !

  • Mon vote ne changera rien... « ils » feront ce qu’« ils » veulent comme d’habitude !
  • M’abstenir, c’est ma façon de rejeter un système auquel je ne crois pas ou plus.
  • Je n’ai plus confiance en mes élus...je vote et « ils » font ce qu’ils veulent après !
  • Les candidats qui me sont proposés sont des politiciens rattachés à des partis, à des castes qui sont en quête de pouvoirs, d’avantages, d’honneurs. Les partis politiques me dégoutent ; la politique ne m’intéresse pas...

L’abstention volontaire est donc quand même un « vote » qui est souvent jugé significatif comme l’attestent toutes les conséquences tirées du vote de juin 2024 aux européennes

Le vote aux européennes en juin 2024 avait pour objectif limité d’élire nos 81 députés français au Parlement européen. L’abstention l’emporte avec près de 49 % par rapport aux inscrits ! La candidate proche du Président MACRON arrive en seconde position loin derrière la liste Front National qui réalise le score de 31,4 %. Le Président MACRON a bien voulu tirer les leçons de ce vote.

Vous pouvez aussi manifester votre mécontentement sur la politique locale et ou nationale « indirectement » en utilisant votre bulletin de vote comme vecteur de votre sentiment sur la vie publique en France...et même en Europe ! Votre bulletin annoté de vos réflexes et réflexions personnelles sera un BULLETIN NUL ! mais vous aurez voté et satisfait à votre obligation morale ce citoyen.

 

VOTER : CELA SE JUSTIFIE. LE DROIT DE VOTE SIGNE EXTÉRIEUR RECONNU DE DÉMOCRATIE

Même si le citoyen français ne croit plus aux vertus de son bulletin de vote il n’en demeure pas moins qu’il a toujours ce droit de « s’exprimer ».

C’est même un devoir et ce n’est pas un hasard si depuis des centenaires les « citoyens » sont appelés par leurs « dirigeants » à donner leur avis sur la gestion de leur « village » de leurs provinces, de leurs chefs. Dès que se crée une collectivité, une structure se met en place avec un chef, une équipe...et entre l’individu et le chef il y a un dialogue qui doit s’installer...le vote est une des expressions multiformes de cette nécessité d’instaurer un dialogue entre dirigeants et citoyens. S’il n’y a pas de moyens de communication ce vide « ouvre la porte » aux chefs et autres roitelets d’user et abuser de leur pouvoir.

Même imparfait, le droit de vote est un garde-fou de la démocratie et donc des libertés individuelles (jusqu’à preuve du contraire).

Ces élections municipales de mars 2026 malgré le fait qu’elles soient « locales » seront interprétées comme le furent les dernières élections européennes au niveau national et international.

Pour ces municipales , le Président Macron en rupture de confiance avec le peuple français, sera jugé par les médias à travers les résultats de ses proches (ministres et candidats figurant sur des listes ayant reçu le soutien de partis rattachés à la majorité Présidentielle.

 

S’EXPRIMER PAR SON VOTE

 

D’abord, il faut rappeler que nous avons encore la chance de vivre en démocratie, de pouvoir nous exprimer et qu’il ne faut pas bouder ce droit. S’abstenir c’est laisser l’autre » décider pour vous. 

Pour ces municipales, nous votons pour des candidats qui, vont, en général, faire vivre la démocratie locale ...il ne s’agit pas d’élus nationaux mais d’élus de terrain avec qui nous pourrons toujours discuter : ne serait-ce que sur les promesses qu’ils ont faites à leurs électeurs.

Le problème des impôts locaux et de leur évolution sera toujours d’actualité lors des votes annuels des budgets de la commune et de l’Agglomération.

Le vote aux municipales est certes un acte avant tout local. Mais il permet aussi donc de sanctionner ou d’approuver ce que les élus sortants ont pu faire ou ne pas faire pour leurs concitoyens.

 

 

CE DIMANCHE 15 MAI 2026

 

Notre Association Citoyenne indépendante ne fait, après vous avoir

livré cette réflexion sur le droit de vote,

que son devoir en vous incitant...

 

LE 15 MAI 2025...VOTEZ... !

 

C'EST QUAND MÊME FAIRE UN GESTE PLUS POSITIF,

PLUS SIGNIFICATIF QUE CELUI DE S’ABSTENIR

 

 

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11 mars 2026 3 11 /03 /mars /2026 19:54
LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE ATTEND SON NOUVEAU MAIRE

LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE ATTEND SON NOUVEAU MAIRE

 

 

MAIRE : UN ENGAGEMENT SI MAL CONNU

 

L’INSTALLATION DES ÉLUS : UN NOUVEAU PROTOCOLE ET UN RAPPEL DÉONTOLOGIQUE ET RÉGLEMENTAIRE DU RÔLE ET DES DEVOIRS DE L'ÉLU

 

Même là, quand on peut faire simple, on peut aussi choisir de faire compliqué.

Une circulaire de 72 pages de la Ministre Françoise GATEL signée le 4 mars 2026 vient chambouler le protocole :

https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf/circ?id=45652

Cette circulaire comprend aussi un « Guide relatif à l'élection des exécutifs locaux des conseils municipaux et communautaires et au fonctionnement des organes délibérants »

Dans plus de 30 000 communes sur 34 826, l’élection sera acquise dès le premier tour le dimanche 15 mai. 

 Pour ces communes, l'installation des conseils municipaux élus au premier tour devra avoir lieu entre le 20 et le 22 mars.

 

LE PREMIER CONSEIL MUNICIPAL DE CETTE MANDATURE AUX SABLES D’OLONNE EN FIN MARS 2026

Ce ne sera pas, bien sûr, le cas de la Ville des Sables d’Olonne (ville de presque 50 000 habitants en 2025). Les sablais devront donc patienter pour connaître officiellement le nom de leur futur maire et de ses adjoints formant « la municipalité »

À l’issue de ces élections municipales et après le deuxième tour du 22 mars 2026 se tiendront donc pour les Sables d’Olonne le premier « conseil municipal » qui réunira tous les élus. Ce conseil aura pour seul objet d’élire leur maire et ses adjoints

Lors de la première réunion du nouveau conseil municipal, les conseillers municipaux élisent le maire et les adjoints. Cette réunion survient au plus tôt le vendredi et au plus tard le dimanche qui suit l'élection soit au plus tard le 29 mars 2026

En savoir plus sur la « fonction » de maire. : agent de l’État et exécutif du Conseil Municipal

https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/300327-role-et-fonction-du-maire-quelle-singularite-quelle-evolution

À SUIVRE...MAIRE UN ENGAGEMENT SI MAL CONNU

 

 

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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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22 février 2026 7 22 /02 /février /2026 20:53
15 MARS, N'OUBLIEZ PAS D'ALLER VOTER...D'HONORER VOTRE CIVISME !

15 MARS, N'OUBLIEZ PAS D'ALLER VOTER...D'HONORER VOTRE CIVISME !

 

 

UNE CAMPAGNE PLUTÔT TERNE JUSQU’À MAINTENANT

 

Ces municipales ne semblent pas émouvoir et passionner les foules.

Cela doit choquer ceux qui se battent pour mettre en avant la démocratie locale après le triste épisode que nous vivons de l‘exercice de la démocratie au niveau national ces derniers mois.

Pourtant le rôle des collectivités locales devrait être amplifié pour booster l’économie et particulièrement les investissements ...et puis il y a une mission importante des élus locaux pour finir par faire avancer la décentralisation. Il ne faut plus que les élus nationaux et Paris imposent leurs lois.

La réactivité des collectivités locales a fait, en matière d’investissement et même lors de la crise sanitaire, ses preuves d’efficacité.

 

DU RETARD À L’ALLUMAGE POUR CETTE CAMPAGNE ÉLECTORALE

D’habitude, listes, proclamations, réunions, distributions de tracts, porte à porte débutent pratiquement 1 an avant la date des élections.

C’est le moment que choisissent les candidats, têtes de liste, pour lancer leurs campagnes.

Celles-ci subiront une forte accélération lors des deux derniers mois précédant le vote 1er tour où la campagne se muscle.

Mais à ce jour il faut bien dire que les bruits de campagne sont plutôt sourds.

En septembre 2019, (juste avant le crise sanitaire COVID ) pour les municipales de 2020 la campagne était bien lancée !

 

 

UNE COMPARAISON DIFFICILE AUX SABLES D’OLONNE

L’électorat sablais est prisonnier des événements vécus ces derniers mois avec le départ de Yannick MOREAU.  Le changement de maire et de Président de l’Agglomération interroge et n'incite pas au civisme pour aller voter.

La presse locale pousse cependant pour que les citoyens soient informés sur les composantes et programme des 8 ou 9 listes qui se présenteront.

L’ABSTENTION PROGRESSE EN FRANCE MÊME POUR DES ÉLECTIONS MUNICIPALES

 

Malgré la popularité des maires, pourquoi le taux d'abstention ne cesse de grimper ?

Alors que le maire est l’élu qui inspire le plus de confiance auprès des Français, son élection commence à pâtir aussi d’un certain rejet des électeurs.

C’est la contagion des autres élections et du désintérêt du citoyen pour la chose publique. Au niveau local, l’électeur averti peut aisément  juger comment « son pays » est géré.

L’évolution du vote aux Sables d’Olonne est difficile à cerner pour faire de sérieuses comparaisons suite d’une part, à la crise sanitaire COVID qui a perturbé les précédentes municipales de mars 2020 « victime su Covid » qui a contraint au report du deuxième tour en juin 2020 et d’autre part, les débats nationaux que nous venons de vivre ne sont pas faits pour inciter à voter !

 

ABSTENTIONS AUX SABLES D’OLONNE ET CHÂTEAU D’OLONNE en 2020

 

Aux Sables d’Olonne 1er tour en plein COVID : 60 % abstention en mars 2020

2ième tour: 65 % d’abstention

 

En 2014 la fusion des 3 communes n’était pas faite et seuls les chiffres en pourcentage de votants ne sont pas très indicatifs.

Château d’Olonne, 1er tour 35 % d’abstention.

Aux Sables d’Olonne 2ième tour 40 % d’abstention.

 

Il faut que nous aidions les électeurs sablais à se ressaisir : leur ville mérite une mobilisation exemplaire.

Le gagnant ne doit pas être L’ABSTENTION !

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