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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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2 mai 2026 6 02 /05 /mai /2026 20:05
UNE AGGLOMÉRATION DE 7 COMMUNES POUR UNE COORDINATION ET MUTUALISATION DES MOYENS

UNE AGGLOMÉRATION DE 7 COMMUNES POUR UNE COORDINATION ET MUTUALISATION DES MOYENS

 

 

RAPPEL DE LA CHARTE FONDANT LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION « LES SABLES D’OLONNE »

 

LE PACTE DE GOUVERNANCE : UNE NOUVELLE DIRECTIVE RÉGLEMENTAIRE FACULTATIVE

 

La loi engagement et proximité du 27 décembre 2019 a introduit dans le Code Général des Collectivités Territoriales CGCT à l’article L5211-11-2, la faculté pour les EPCI d’adopter un pacte de gouvernance.

 Cette nouvelle disposition a principalement pour objectif de préciser les modalités de l’association des communes au fonctionnement de l’intercommunalité.

Au départ, avant 2016,  il y avait deux Communautés de Commune voisines , celle d’Auzance et Vertonne (Sainte-Foy, Ile d’Olonne et Vairé) et celle des Olonnes (Les Sables d’Olonne, Château d’Olonne, Olonne-sur-Mer).

La loi imposant à toute commune d’être rattachée à une communauté de communes et fixant des normes de taille (nombre d’habitants) a abouti au fait que les 3 communes d’Auzance et Vertonne devaient se rattacher à une Communauté de Communes voisine.

Compte tenu de la notion de « territoire » tout poussait au rattachement-fusion des deux communautés de communes . Saint Mathurin a rejoint ce projet portant ainsi le projet d’Agglomération au regroupement de sept communes.

Ce n’était pas évident compte tenu du poids que pesait le bloc « maritime » avec les Sables d’Olonne commune nouvelle de 43 000 habitants et le groupe des 6 autres « petites communes ».

Les 7 communes concernées dépassaient le seuil de 50 000 habitants qui était le seuil minimal pour créer une Communauté d’Agglomération.

Celle-ci est donc constituée à partir de la fusion d’une commune importante « Les Sables d’Olone » maritime et de six communes rétro-littorales formant un territoire cohérent.

Elles constituent sous le régime Agglomération un Établissement Public de Coopération Intercommunale.

La Charte initiale consacre les trois principes essentiels et fédérateurs de la future Agglomération :

- l’égalité entre les communes,

- la complémentarité entre l’EPCI et les communes membres,

- l’accessibilité des usagers aux services de la Communauté d’Agglomération dès le 1er janvier 2017, date officielle de la création de l’Agglomération.

C’est donc une base dont la solidité et l’efficacité ont été confirmée par ces 10 années de fonctionnement malgré les évolutions administratives et fonctionnelles nécessitées par la réalisation de la création de la « commune nouvelle des Sables d’Olonne ». qui a vu le jour seulement le 1er janvier 2019, donc deux années après la création de l’Agglomération.

Il est donc bien vrai qu’une institution ne vaut que par les hommes qui la servent.

L’équipe de gouvernance a su mettre l’intérêt général au-dessus des intérêts particuliers .

C’est ainsi que les 7 maires se sont entendus et ont fait jouer avec intelligence ces dernières années les principes arrêtés dans la Charte à la satisfaction générale. 

Le Conseil Communautaire a constaté d’une part le caractère facultatif du pacte de gouvernance et d’autre part le bon fonctionnement de l’Agglomération sur la base de la Charte décidé de sursoir à la création d'un Pacte de Gouvernance.

 

À SUIVRE...

 

LE BUDGET 2026 DE L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE

 

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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 16:28
LES COMPOSANTES DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION « LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION »

LES COMPOSANTES DE LA COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION « LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION »

 

 

 

LE PROCHAIN  CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES « SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION »  

AURA LIEU :

 

LE JEUDI 30 AVRIL 2026 

 

À 19  HEURES (bien noter l'heure!)

 

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER

 

 

MIEUX CONNAÎTRE SON AGGLOMÉRATION : MOTEUR DE L'ÉCONOMIE DU TERRITOIRE SABLAIS...LE BUDGET 2026 !

 

Après ces dernières élections municipales et communautaires (15 et 22mars 2026), s'ouvre une nouvelle mandature.

Il est important, pour notre  Association citoyenne CACO, de tenter de mieux faire connaitre ce que réalise cette importante collectivité «  Agglomération et ses filiales »  dotée de très larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics, culture,...) et de tenter aussi d'appréhender l'articulation complexe Ville Nouvelle des Sables d'Olonne et Agglomération Les Sables d'Olonne. 

La structure territoriale dite Agglomération qui, pour de nombreux citoyens de ce territoire demeure encore une nébuleuse, une « administration  » de plus, une feuille de plus pour le millefeuille territorial qui continue à couter si cher aux français : communes, intercommunalités, départements, Région, État et autres structures intermédiaires ! Il y a matière à simplification. Encore, faudra-t-il qu'au niveau national une forte volonté politique soit affirmée...de faire des réformes pour faire de sérieuses économies ! Mais est-ce le souci N°1 de nos élus ?

 

Pourquoi deux  collectivités différentes avec le même Président sachant que, dans nombre de territoires, deux voire bien plus de collectivités communes (ville principale et autres communes regroupées ont chacune leur maire et un Président différents et c'est une source de difficultés et de conflits parfois insolubles ? Pourquoi faire simple...quand on peut faire vraiment compliqué ?

 

Donc, à quand une véritable réforme territoriale faite de pair avec l'adoption d'un vrai statut adapté pour les élus qui s'engagent à gérer ces structures complexes de base de la démocratie locale  : communes et agglomérations ? On en parle...mais on n'en voit pas encore la couleur. Pourtant, il y a effectivement matière à trouver de sérieuses économies.

 

Rappelons que l'Agglomération «Les Sables d'Olonne » résulte de la fusion des anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement de collectivités, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 59 000 habitants (chiffre INSEE de 2021) .

 

Pour en savoir plus sur l'Agglomération : https://www.lsoagglo.fr/

 

Le Conseil Communautaire de ce jeudi 30 avril  revêt un ordre du jour comportant 29  points dont vous pourrez découvrir la teneur ci-dessous avec particulièrement la partie budgétaire 2026  qui, nous l'espérons, permettra d'y voir enfin, plus clair pour où va financièrement l'Agglomération.

 

 

RAPPEL : Les séances du Conseil Communautaire sont publiques 

LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION  : PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE LE JEUDI 30 AVRIL 2026
LES SABLES D'OLONNE AGGOMÉRATION  : PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE LE JEUDI 30 AVRIL 2026
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21 avril 2026 2 21 /04 /avril /2026 18:04
ARENA : UN BEAU PROJET ? DE BEAUX PROJETS ?

ARENA : UN BEAU PROJET ? DE BEAUX PROJETS ?

 

 

 

OÙ VA-T-ON AVEC LES GROS INVESTISSEMENTS EN COURS DE RÉALISATION ?

 

LES NOTIONS DE SERVICE PUBLIC, D’AMORTISSEMENT DES INVESTISSEMENTS, DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

Lors de ce Conseil Communautaire nombre d’élus de la majorité et des oppositions ont été face à des problèmes de gestion mal maîtrisés et qui sont pourtant des notions fondamentales telles que le Service Public, sur celle de l’intérêt général, sur celle de la durée de vie des investissements, les frais de fonctionnement...

 

ARENA ET INVESTISSEMENTS

Il y a des investissements que le secteur privé ne fera pas car ils ne sont pas « rentables » et risquent de ne l’être jamais comme la voirie, les transports publics mais qui sont nécessaires à la vie publique, les salles de réunion, terrains de sports...

Depuis des années nous insistons pour que les collectivités locales investissent.

Voir :

https://www.olonnes.com/article-collectivites-locales-et-investissements-115168779.html

L’investissement public vise le plus souvent à satisfaire un besoin de la population dans des domaines où la rentabilité est en grande partie exclue.

Mais investir c’est agir et pour une collectivité, donc engager des travaux, emprunter, générer des frais de fonctionnement et prêter le flanc à la critique.

Il en est ainsi du projet implanté sur le site de la Vannerie nommé ARENA qui concentre sur lui les critiques

D’abord l’ARENA, c’est un ensemble alors qu’aujourd’hui, pour beaucoup, c’est seulement l’ARENA Théâtres qui est visé par les critiques : dépense somptuaire, inutile, lourd à gérer...

 

UN SITE POUR RENDRE AU CENTRE VILLE SA PLACE DE CŒUR DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

La photo de la maquette ci-dessus montre bien la taille et l’ambition du projet, elle ne montre cependant pas toutes les possibilités que le site pourra offrir surtout en une période où il faut trouver de la place pour ce qui est « transférable »,  des espaces qui soient bien placés et bien desservis alors que dans le Centre-Ville la circulation et le stationnement sont devenus impossibles.

Le Centre-ville va perdre son Casino justement transféré sur le site de la Vannerie et il y a un manque de places pour un nouveau Palais des Congrès, pour le logement en hôtel et le stationnement en périphérie...

Par contre, dire que l’ARENA va coûter 125 millions d’euros constitue donc une double erreur.

Il faut d’abord prendre en considération que, dans cette enveloppe, figurent non seulement les parties théâtre et autres spectacles mais aussi les espaces pour les équipements sportifs et culturels, l’ARENA Parc, l’Escale et le Forum, le Phare...

125 millions d’euros ; il a fallu justifier de la nécessité d’investir pour une collectivité une telle somme.

Regardons les immeubles qui, aux Sables d’Olonne, vont être ou viennent d’être déconstruits : comme les gymnases du Centre et Beauséjour, le Casino les Atlantes, l’Ancien Hôpital...ils sont considérés avoir eu une durée de vie de 50 ans et plus.

Si, par exemple, 30 millions d’euros budgétés pour un immeuble dont la durée de vie est d’au moins 50 ans cela fait une charge annuelle réelle pour la collectivité de 400 000 euros par an. Comme une collectivité n’ont pas accès à tous les systèmes bancaires elle devra emprunter. Au moins ce type d’opération est clair.

Donc, une collectivité investit, en général, dans l’immobilier pour au minimum de 50 ans voire, plus et non pour 1an ou 2 !

Le patrimoine que la Collectivité ainsi se constitue pour répondre à des besoins d’intérêt général subit les méfaits de la comptabilité publique qui occulte au moins sur le principe cette notion de durée de vie d’un investissement et qui pense trésorerie et non investissement amortissable sur des décennies.

Ainsi, les élus doivent bien prendre en considération qu’ils ne doivent pas avoir peur de s’endetter tant que la capacité de désendettement est maîtrisée et qu’elle peuvent ainsi répondre à la satisfaction d’un besoin bien mesurée.

Lors des débats, les élus montrent qu’ils n’ont pas sérieusement mesuré l’ampleur du projet ARENA c’est non seulement le complexe Salle de spectacles modulable que vous voyez ci-dessus mais le site et son complexe sont beaucoup plus ambitieux.

Car, est improprement appelé ARENA, est la seule partie « spectacle ». Or l’ARENA est un complexe. Ce n’est pas qu’une nouvelle salle polyvalence, ce n’est pas qu’un Centre culturel et sportif car s’y adjoignent les autres aménagements et services ARENA Parc, L’Escale et le FORUM, le Phare (parking)...

Avec son environnement, il va se créer un nouveau Centre de vie aux Sables d’Olonne et cela répondra à un besoin réel qui a fait l’objet d’une très longue concertation.

Enfin, répondre à un besoin de Service Public n’est pas nécessairement « rentable »...comme son nom l’indique la collectivité pour satisfaire aux obligations légales se substitue au secteur privé...si la rentabilité des investissements publics était garantie cela se saurait ! Et cela fut bien précisé par le Maire de L’Ile d’OLONNE, vice-président de l’Agglomération.

Par contre, ce qui nous semble avoir été occulté dans le débat ce sont les frais de fonctionnement qui découleront d’un tel investissement. L’élu d’opposition François BOCHE a bien insisté sur la nécessité de savoir où va l’Agglomération en matière de dépenses de fonctionnement du complexe ARENA.

Si l’on ne demande pas à «  ARENA » de justifier d’une certaine rentabilité il faudra donc cependant bien budgéter clairement combien le fonctionnement de cette grosse machine va coûter. Il faudra, par exemple, la doter d’un personnel qualifié en matière « d’événementiel ». Cela ne s'improvise pas. Nous aurions aimé entendre une réponse à cette question pertinente ? L’aurons-nous lors de la présentation du budget de l’Agglomération en fin de ce mois ?

Il devra en être de même avec le Parking LE PHARE ...

Nous n'avons pas envie de payer de « nouveaux Centres Équestres ! »

 

 

SCHÉMA DU PROJET

SCHÉMA DU PROJET

LE PARC

LE PARC

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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19 avril 2026 7 19 /04 /avril /2026 16:02
UNE PARTIE DU  COMPLEXE ARENA LES SABLES D'OLONNE

UNE PARTIE DU COMPLEXE ARENA LES SABLES D'OLONNE

UNE AUTRE PARTIE DU COMPLEXE ARENA LES SABLES D'OLONNE
UNE AUTRE PARTIE DU COMPLEXE ARENA LES SABLES D'OLONNE

UNE AUTRE PARTIE DU COMPLEXE ARENA LES SABLES D'OLONNE

 

 

 

 

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : RAPPORT D’ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES 2026 ET DOB

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-les-faiblesses-d-un-debat

 

ON PREND LES MÊMES, ET ON RECOMMENCE ?

 

Conseil municipal des Sables d'Olonne (Les sables d'Olonne, ville nouvelle) et Conseil Communautaire ( LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION)  

Il s’agit bien de deux Collectivités Territoriales différentes. : nous voyons clairement après la fusion des communes (Sables d’Olonne, Château d’Olonne, Olonne-sur-Mer)  et celle des deux Communautés de Communes AUZANCE VERTONNE et Communauté de Communes des Olonnes CCO  que ce sont des territoires différents surtout avec l’adjonction volontaire de la Commune de Saint Mathurin. (carte ci-dessous).

 

LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION UNE MANDATURE NOUVELLE SANS PROJETS

 

 

SUITE DE :

https://www.olonnes.com/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-les-faiblesses-d-un-debat

 

APRÈS LE CONSEIL MUNICIPAL DES SABLES D’OLONNE, LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE : ON PREND LES MÊMES ET ON RECOMMENCE ? PAS EXACTEMENT

 

UN DÉBAT D'ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES INATTENDU EN CONSEIL COMMUNAUTAIRE

Ce premier Conseil Communautaire « opérationnel » du 16 avril 2026 ne fut pas cependant pas sans surprises.

Comme cela a pu être dit lors des comptes-rendus du dernier Conseil Municipal des Sables d’Olonne et aussi sur l’annonce de son ordre du jour on voit clairement les « doublons administratifs » au sein du Conseil Municipal des Sables d’Olonne à celui du Conseil Communautaire de l’Agglomération des Sables d’Olonne.

À tel point qu’il faut bien poser la question : à quand la fusion administrative de la Commune des Sables d’Olonne et celle de son Agglomération ?

Après la rituelle formalité des « élections » aux postes dans les commissions et autres nombreuses représentations de la Communauté d’Agglomération dans divers organismes, nous attendions le débat sur les orientations budgétaires 2026.

La présentation faite par l’élu de la majorité Didier HAMON du Rapport sur les Orientations Budgétaires 2026 et le DÉBAT de l’Agglomération nous réserve une demie-surprise. Les quelques chiffres figurant au Rapport d’Orientations Budgétaires de l’Agglomération Les Sables d’Olonne attestent déjà cependant de l’importance de l’Agglomération : 83 millions d’euros de recettes de fonctionnement, ce n’est pas rien ! Ce qu’il l’est plus c’est que, pour cette mandature, le Président n’ait pas prévu de projets d’investissements.

Il ne reste donc comme que ce qui a été dit en Conseil Municipal....de grandes promesses mais pas de projets concrets pour l’avenir...La nouvelle Agglomération solde-t-elle le passé et le passif de la précédente mandature ? Une charte de bonne conduite servira-t-elle d’alibi pour dire qu’il y a bien un projet pour cette nouvelle mandature ?

C’est donc très peu enthousiasmant mais cela parait bien être une ligne de conduite ferme de la majorité : l’Agglomération est en mode « pause »...

Sur le principe, c’est la voie de la sagesse mais c’est gênant car l’Agglomération est un des moteurs de l’économie locale !

La ligne de conduite poposée aux élus communautaires est identique à celle de la ville des Sable d’Olonne :

 

« Le pic des investissements les plus conséquents est derrière nous. »

 

« Faire des économies au sein de la collectivité. »

 

« Réduire la dette entre le début et la fin du Mandat. »

 

« Maintenir notre fiscalité en dessous de celle des Agglo comparables. Payer moins d’impôts aux Sables que dans les villes comparables. »

 

Donc, pas de projets d’investissement ? Pas d’emprunts nouveaux...

 

LES GRANDS ÉQUILIBRES BUDGÉTAIRES

 

Recettes de fonctionnement : 83,1M€ en 2026

Dépenses réelles de fonctionnement : 69 M en 2026 dont 27,5 millions d’euros pour les charges de personnel (670 salariés),

Recettes réelles d’investissements hors CAF : 46,8 M€ en 2026

Dépenses réelles d’investissement : 61,3 M€ en 2026

L’endettement ou plus exactement la capacité de désendettement sera ramenée en fin de mandature à son niveau de 6,8 années après un pic en 2027. Rappelons que cette capacité de désendettement est « admissible » au niveau de 7 années et la zone dangereuse se situe à 12 années. L’endettement de l’Agglomération sera en 2026 de 125 millions d’euros.

 

À SUIVRE : ÉTRANGE DÉBAT 

 

LES COMPOSANTES DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : UNE SEULE AGGLOMÉRATION VILLE : FUSION ENTRE LA COMMUNE NOUVELLE DES SABLES D'OLONNE ET LES QUATRE COMMUNES RÉTRO-LITTORALES  ?

LES COMPOSANTES DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : UNE SEULE AGGLOMÉRATION VILLE : FUSION ENTRE LA COMMUNE NOUVELLE DES SABLES D'OLONNE ET LES QUATRE COMMUNES RÉTRO-LITTORALES ?

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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 14:28
CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

CONSEIL MUNICIPAL : DEUXIÈME À PARTIR DE LA DROITE LE MAIRE NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

UN DÉBAT D'ORIENTATIONS BUDGÉTAIRES DOB OVNI : UN DÉBAT NUL DONC INUTILE ET DÉSHONORANT

 

APPEL AUX ÉLUS ET AUX CITOYENS SUR LEURS DEVOIRS

 

Nous voudrions tenter par cette parution vous transmettre, à vous élus et citoyens, le degré de déception que nous ressentons après ce premier Conseil Municipal "opérationnel" du 13 avril 2026 de cette nouvelle mandature.

Nous voudrions aussi que ce ne soit pas une critique pour rien mais une critique pour construire et faire comprendre à tous les élus leurs engagements vis-à-vis de leurs électeurs. Ils ne sont pas au Conseil Municipal pour faire de la figuration et recevoir des honneurs mais pour, ensemble, bâtir la ville de demain.

Les élus savent-ils qu’Ils vont engager chaque année pour la commune et l’agglomération 100 millions d’euros d’argent public, de l’argent qui est le fruit du travail d’une population estimée fiscalement à de 100 000 habitants qu’il faut respecter ?

Ce n’est pas rien et c’est notre devoir d’association citoyenne de le crier haut et fort pour faire comprendre qu'il faut redresser la barre dès maintenant.

D’abord, c’est un appel aux citoyens pour assister aux conseils municipaux et communautaires et c’est ensuite un appel aux élus pour s'imposer un certain contrôle de leurs élus.

 

L’EXPRESSION DE LA DÉMOCRATIE LOCALE BAFOUÉE

 

Le débat d’orientations budgétaires était le point essentiel de l’ordre du jour de ce Conseil Municipal même s’il n’était placé qu’en 55 nième position de l’ordre du jour...ce qui est déjà une erreur.

Pour respecter la démocratie locale, nous rappelons aussi qu’il faut que les collectivités respectent leurs citoyens en offrant un accueil digne à leurs concitoyens venus assister à leur Conseil Municipal.

Condamner ces citoyens électeurs à rester debout pendant les séances de Conseil, ne pas pouvoir lire les écrans et suivre les débats est une injure telle que les citoyens finissent par croire que cela est fait exprès pour décourager élus et citoyens de participer à ces événements essentiels de la démocratie locale. : les conseils municipaux et communautaires.

Nous reprenons là des propos que nous avons entendus maintes fois de la part d'élus et du public ! Nous rappelons aussi que l’ancien maire avait fait des promesses précises afin de remédier à cet état de fait qu'ainsi il reconnaissait.

Nous signalons donc que cette remarque  fut déjà faite par des élus eux-mêmes en Conseil lors de la précédente mandature et diffusée sur ce blog.

Le débat d’orientations budgétaires DOB est une obligation que l’État impose aux collectivités une fois par an avant l’adoption du budget qui est programmée pour les Sables d’Olonne le 27 avril prochain. C'est un document important.

C’est aussi une occasion exceptionnelle pour les élus qu’ils soient de la majorité comme de l’opposition de juger et jauger l’activité de la collectivité et la gestion passée et prévisionnelle des finances locales.

Ce fut une occasion manquée où la pauvreté des débats l’a emportée sur la méconnaissance déshonorante des élus des modalités de l'exercice de la gestion de leur commune.

Vous comprendrez-mieux après ce qui précède et ce qui suit et suivra peut-être le manque de confiance et de considération que les citoyens peuvent avoir pour leurs élus qui ne savent pas ou ne peuvent pas manifestement  s’investir dans les dossiers essentiels dont ils assument la charge. On ne s’improvise pas élu(e)...cette improvisation constitue un manque grossier de respect pour la fonction.

Il faut espérer que cette condamnation mesurée soit entendue et que les citoyens prennent aussi leurs responsabilités d’assister aux conseils municipaux pour avoir le droit de juger les élus qu’ils se sont donnés.

Pour ceux, élus nouveaux, qui ont accepté d’assumer cette fonction d’élu(e), il est bien dommage qu’ils aient brillé par leur absence lors des conseils municipaux passés de la précédente mandature pour apprendre et  savoir !

 

À SUIVRE ...

 

 

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18 mars 2026 3 18 /03 /mars /2026 20:23
VOTONS !

VOTONS !

 

 

LE RETOUR À LA RAISON : LA PUISSANCE DU BULLETIN DE VOTE

 

 

 

 

Malgré la faible visibilité que donnent les résultats d’un premier tour d’élections municipales les réactions attestent au moins d’une chose : les citoyens ne sont pas aussi totalement insensibles à la chose publique « res publica » même si leur écœurement demeure fort face au constat d’une France dégradée.

Dans l’isoloir, le citoyen garde des moyens de faire comprendre aux candidats que tous leurs sièges d'élus sont éjectables et leur rappeler qu’ils n’ont qu’un mandat représentatif à durée limitée et révocable...aucun candidat n’est élu à vie.

 

LA FONCTION D’ÉLU LOCAL VERSION 2026 DÉVOYÉE PAR LA CENTRALISATION FORCENÉE

Il n’y a quasiment plus d’élections locales. Les communes sont phagocytées par la centralisation à la française ; Le Préfet représentant de l’État veille sur chaque commune, sur chaque citoyen. Ses pouvoirs viennent d’être accrus en 2025 alors que la France est un pays décentralisé dit la Constitution.

De plus, le mode de désignation des candidats même pour des élections municipales passe au filtre malsain des partis politiques nationaux qui se choisissent « leurs candidats ». Dans un conseil municipal, il y a donc désormais deux types d’élus :

 

  • l’élu de base, citoyen indépendant en théorie, taillable et corvéable et irresponsabilisé,

 

  • et le candidat élu adoubé par un parti qui va truster les fonctions nobles (maire et adjoints)

 

Donc l’élection « municipale, locale » est de plus en plus « nationalisée, cornaquée par les partis nationaux qui « occupent » des postes ; des sièges qu’ils s’attribuent. La démocratie locale dans les faits, est en perdition.

De plus, rappelons qu’ÊTRE ÉLU, c’est accéder à une fonction éphémère et l’électeur mécontent d’une gestion erratique de son pays se doit de sanctionner le personnel politique responsable actuel même à travers une élection dite « locale ».

Il lui reste son bulletin de vote pour sanctionner cette déviance.

En effet, l’état de villes comme PARIS notre capitale, MARSEILLE, GRENOBLE, NANTES, CAEN, LYON STRASBOURG, LILLE, TOULOUSE, les banlieues ...sont bien des problèmes qui ne sont plus locaux mais qui sont devenus nationaux : INSÉCURITÉ, ZONES DE NON-DROIT, TRANSPORTS PUBLICS ET HOPITAUX défaillants, DÉSERTS MÉDICAUX ,VOIRIE dégradée... 

L’ÉLU LOCAL est embarqué en 2026 dans des débats nationaux puisque les partis politiques nationaux s’installent partout avec la complicité des médias sur le devant de la scène.

Les vrais élus locaux n’ont plus que des strapontins !

 

SAUVONS CE QUI RESTE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

L’électeur, vous, vos voisins, vos proches peuvent faire bouger et doivent faire bouger les choses.

La préparation, les votes des budgets de l’État 2026 sont bien une honte de la ploutocratie parisienne que le système de partis finit par imposer. Tant la forme que le fond de ces budgets nationaux   sont l’expression et l(aveu  d’un Pays dont les Finances Publiques sont très mal gérées.

Le peuple travailleur a en assez d’être tondu, exploité par une caste indigne et désormais reconnue comme telle. Le Chef de l’État en est même à se laisser aller à donner des leçons aux futurs élus locaux et ainsi à écraser ce qui reste de l’autonomie de la commune.

Nos votes pour cette élection municipale désormais ont un sens qui dépasse très largement le cadre local et ils continueront à en avoir un ; c’est la raison pour laquelle les citoyens doivent maintenir la pression sur le pouvoir central et signifier même lors de cette élection encore dite locale, que le bulletin de vote a encore tout son pouvoir.

 

DÉFENDONS L’AUTONOMIE DE GESTION DE NOS COMMUNES

DONNONS UN SENS À NOTRE VOTE

 

 

VOTEZ, N’EST PAS UN SIMPLE DROIT C’EST UN DEVOIR VIS À VIS DE TOUTE LA NATION QUI NOUS A TANT DONNÉ. C’EST UN DROIT ENCORE FORT.

 

NE LAISSONS PAS LE PAYS AUX MAINS DE CEUX QUI NOUS ONT DÉMONTRÉ LEUR INCAPACITÉ À LE GÉRER

MÊME SUR LE PLAN LOCAL.

 

 

N’OUBLIONS PAS QUE LA FRANCE EST UN PAYS TRÈS, TRÈS RICHE QUI, DEPUIS 40 ANS, VOIT SON TRÉSOR GASPILLÉ PAR DES « POLITIQUES NATIONALES » IRRESPONSABLES

 

 

VOTONS LE CHANGEMENT, DONNONS ÉVENTUELLEMENT UN SENS AUX VOTES NULS, AUX ABSTENTIONNISTES POTENTIELS POUR QU’ILS PUISSENT SIGNIFIER LEUR MÉCONTENTEMENT

 

LE 22 MARS 2026, VOTONS !

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