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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 22:27
3 JUILLET 2020 LA NOUVELLE MUNICIPALITÉ FACE AUX AUTRES CONSEILLERS MUNICIPAUX ET AU PUBLIC

3 JUILLET 2020 LA NOUVELLE MUNICIPALITÉ FACE AUX AUTRES CONSEILLERS MUNICIPAUX ET AU PUBLIC

 

 

FIN DE L'INTERMINABLE ET ABRACADABRANTESQUE PÉRIODE DE TRANSITION (1er JANVIER 2019...3 JUILLET 2020)

Il faut savoir que ce qu'on nomme "la municipalité" c'est l'exécutif de la commune chargé de la mise en œuvre des décisions prises par le conseil municipal. La municipalité est constituée du maire et de ses adjoints.

Ce vendredi 3 juillet 2020, les conseillers municipaux devaient donc élire en leur sein la "municipalité" des SABLES D'OLONNE.

La première décision des conseillers municipaux fut ainsi d'élire leur  maire : sans surprise, Yannick MOREAU est élu (voir article suivant) .

 

C'est donc la fin de la "période de transition" pour la Ville Nouvelle Les Sables d'Olonne .

Cette étrange période débute le 2 janvier 2019, jour où conformément à la loi le maire Yannick MOREAU est élu premier maire des Sables d'Olonne par ses pairs. Élection reconnue juridiquement légale mais jugée hâtivement "illégitime"par les opposants à Yannick MOREAU sous la bannière de l'ancien maire de Château d'Olonne. Épisode navrante pour la démocratie locale qui atteint son paroxysme quand les perdants du vote en bloc ou presque ont décidé de démissionner.

Le comble du ridicule de cet épisode c'est que deux démissionnaires qui, toute honte bue, osent se représenter aux élections municipales de mars 2020. Les électeurs ont sévèrement sanctionné cet abandon de poste de Brigitte TESSON et Claire LEGRAND en laissant leurs deux listes loin, très loin de celle de Yannick MOREAU.

Le résultat des élections municipales 2020 met donc fin à cette parenthèse nommée "période transitoire" où le maire "intérimaire" et son équipe se sont défoncés pour assumer techniquement la fusion des trois communes, lancer les projets de la Ville Nouvelle, faire face aux graves péripéties de la crise sanitaire...S'ils furent contestés ils n'en eurent cure et travaillèrent d’arrache-pied et certainement que la population fut sensible d'une part à ce que le maire et son équipe fassent fi des vilenies qui leur furent faites et d'autre part, que cette équipe prenne à bras le corps les problèmes pendants, les projets et surtout se défonce pour la collectivité en prise à la crise sanitaire.

Avec le vote du 28 juin 2020 et l'élection du nouveau maire Yannick MOREAU, la page est tournée.

À SUIVRE... L'ÉLECTION DU MAIRE YANNICK MOREAU AU CONSEIL MUNICIPAL DU VENDREDI 3 JUILLET 2020

2019 01 02 ÉLECTION DE YANNICK MOREAU PREMIER MAIRE DE LA VILLE NOUVELLE LES SABLES D'OLONNE ...  2020 07 03 ÉLECTIONS DE YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE SUITE AUX MUNICIPALES DU 28 JUIN 2020 2019 01 02 ÉLECTION DE YANNICK MOREAU PREMIER MAIRE DE LA VILLE NOUVELLE LES SABLES D'OLONNE ...  2020 07 03 ÉLECTIONS DE YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE SUITE AUX MUNICIPALES DU 28 JUIN 2020

2019 01 02 ÉLECTION DE YANNICK MOREAU PREMIER MAIRE DE LA VILLE NOUVELLE LES SABLES D'OLONNE ... 2020 07 03 ÉLECTIONS DE YANNICK MOREAU MAIRE DES SABLES D'OLONNE SUITE AUX MUNICIPALES DU 28 JUIN 2020

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 16:42
LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE NE CHANGERA PAS DE LOCATAIRE EN 2020 !

LA MAIRIE DES SABLES D'OLONNE NE CHANGERA PAS DE LOCATAIRE EN 2020 !

Excuses : au niveau de l'hébergeur du blog des incidents ont perturbé la publication initiale que nous remettons donc en ligne

 

CONSEIL MUNICIPAL ENCORE PLACÉ SOUS LE SIGNE DE LA SÉCURITÉ SANITAIRE

 

Ce conseil municipal assez formel et solennel sera celui de la mise en place de la nouvelle "municipalité" dont l'élection du maire par les conseillers municipaux ....voir l'ordre du jour ci-dessous.

 

Les conditions d’accès à la salle seront connues dans la journée de demain : déconfinement allégé ? accès du public? ... à suivre

LES SABLES D'OLONNE CONSEIL MUNICIPAL POUR L'ÉLECTION DU MAIRE ET AUTRES DÉCISIONS
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28 juin 2020 7 28 /06 /juin /2020 22:38
YANNICK MOREAU RÉÉLU MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSENTE LES RÉSULTATS DE CETTE CONSULTATION

YANNICK MOREAU RÉÉLU MAIRE DES SABLES D'OLONNE PRÉSENTE LES RÉSULTATS DE CETTE CONSULTATION

 

AVEC 55 % DES VOTANTS, YANNICK MOREAU RÉALISE UN EXCELLENT SCORE LAISSANT LOIN DERRIÈRE LA LISTE DE BRIGITTE TESSON 21,5%

 

LES CHIFFRES

Nombre d'inscrits : 39 594

Nombre de votants : 14 088 soit 35,53 % !

Bulletins nuls et blancs : 368

Suffrages exprimés :  13 698

Liste : D'Union avec  Yannick MOREAU : 7 523 soit 54,92 %

Liste : Brigitte TESSON, Le cœur et la raison : 2 953 soit 21,56 %

Liste : Caroline POTTIER Bien vivre ensemble : 1 724 soit 12,59 %

Liste : Claire LEGRAND Les Sables en marche (LREM) : 1 498 soit 10,93 %

 

UNE ABSTENTION RECORD

Les Sablais comme leurs concitoyens français qui ont voté ce jour ont porté à leur tête un vainqueur nommé L'ABSTENTION. Il faudra tirer au moins cette leçon et ses conséquences. Que signifie ce désintérêt des citoyens même pour la politique et la gestion locale ?

 

UN MAIRE INCONTESTABLEMENT PLÉBISCITÉ PAR SES CONCITOYENS FACE À TROIS LISTES

La liste du maire sortant affrontait donc 3 listes. Cela aurait pu être un handicap. Ce fut un challenge gagné par le maire sortant et son équipe. D'une part, ces trois listes opposées à celle du maire sortant n'ont pas su présenter un projet d'opposition et d'autre part, elles n'ont pas su s'unir. Elles n'ont pas su profiter de cette longue campagne électorale pour bâtir ensemble ce contre-projet qui aurait pu présenter une alternative aux électeurs.

 

UN DISCOURS SOBRE DU MAIRE YANNICK MOREAU

Le maire a donc présenté sobrement les résultats. Dans une brève allocution, il a remercié tous ceux qui ont permis la réalisation de ce vote.

Constatant l'ampleur de la victoire et l'honneur qui est ainsi fait à son équipe il a pris acte de ce résultat  qui constitue  un encouragement à continuer le travail engagé.

Ce résultat d'un vote historique pour la ville des Sables d'Olonne tire un trait sur les mauvais procès qui ont été faits lors de la fusion en janvier 2019. Le Maire sortant et son action depuis son élection s'en trouvent légitimés. Il sera le maire de tous les sablais.

Demain sera pour le Maire et son équipe le temps de l'action pour un projet dont les contours ont été bien dessinés durant la période de mise en place de la Commune Nouvelle Les Sables d'Olonne issue fusion des 3 communes le 1er janvier 2019.

 

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7 juin 2020 7 07 /06 /juin /2020 20:59
DROIT D’ÊTRE CANDIDAT AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES : DROITS, DEVOIRS, RESPONSABILITÉS...

 

 

DROIT D’ÊTRE CANDIDAT AUX ÉLECTIONS MUNICIPALES : UNE LIBERTÉ MAIS AUSSI UNE RESPONSABILITÉ IMPORTANTE PAS TOUJOURS BIEN MESURÉE PAR LES CANDIDATS

 

Le Gouvernement et le Parlement mettent la dernière main à la loi et autres textes qui vont régir les modalités du vote du 28 juin, deuxième tour des élections municipales suspendu par la crise sanitaire.

 

 

UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE PROLONGÉE

 

En principe, pour les élections municipales entre le premier et le deuxième tour il se passe une semaine…donc les tractations pour d’éventuels « rapprochements » de listes sont rondement menées dans les 48 heures qui suivent les résultats du premier tour.

 

Mais Coronavirus en a décidé autrement.

 

Si tout se passe a bien entre le premier et le second tour se seront passés plus de 3 mois de confinement qui auraient dû permettre aux accédants au deuxième tour de faire murir programmes et alliances.

 

C’est de la logique simple mais logique et politique(s) ne vont pas toujours de concert.

 

 

DEUXIÈME TOUR DES ÉLECTIONS MUNICIPALES : DU THÉÂTRE AVEC DES ACTEURS PARFOIS VRAIMENT MAUVAIS

 

« Tout a été mis en œuvre pour créer les conditions d’un rassemblement. Les egos, les rancœurs du passé, les demandes déraisonnables, la volonté d’écraser et les différences de valeurs ont eu raison de cette tentative. »

 

C’est la réflexion d’un candidat à Rouen qui a préféré tirer sa révérence…quel piteux résultat pour une ville importante !

 

Ce type de scène se reproduit dans d’autres communes.

 

Les échos de ce qui se passe ou s’est passé ces derniers jours à Paris, Lyon…les Sables d’Olonne…incitent à la réflexion collective sur la capacité des candidats à jouer sérieusement leur rôle.

 

 

UNE SEULE RÈGLE, UNE SEULE LOI : POUR LES CANDIDATS, S’ENGAGER À SERVIR L’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET SAVOIR PRENDRE LES BONNES DÉCISIONS

 

Les « Egos » ne sont pas un critère de choix et d’engagement de ceux qui s’auto-estiment aptes à figurer sur une liste lors d’une élection.

 

Un égo surdimensionné fait rarement un bon élu, surtout au niveau local.

 

Les candidats quand ils se présentent aux élections s’engagent à servir leur(s) collectivités (s) donc leurs concitoyens : c’est une fonction gratifiante, chargée de responsabilités et pièce maîtresse de la démocratie locale.

 

Si des candidats s’engagent, ils ont ou doivent avoir parfaitement conscience de la portée de cet engagement. Ils doivent donc avoir la parfaite conscience de tous les aspects de la fonction et particulièrement ceux qui briguent les postes de maires et adjoints.

 

Rien n’est plus dégradant pour la fonction et pour l’intéressé que de lire des déclarations de nouveaux élus qui s’étonnent de leurs responsabilités ! Ils auraient peut-être dû se renseigner avant de se porter candidat !

 

Ainsi ne pas savoir constituer une équipe entre les deux tours est déjà une preuve grave de l’incapacité d’un candidat à savoir gérer une situation prévisible et prévue par les textes.

 

Comment peut-on faire confiance à des candidats qui échouent déjà dans leurs tentatives logiques de fusion de listes ?

 

Face à un tel échec que sera donc capable de faire ledit candidat maire quand il devra faire prendre de graves décisions face à une situation imprévisible comme le fut la crise sanitaire Coronavirus ou plus simplement face aux situations courantes qui imposent de faire des choix ?

 

Voilà donc des candidats et candidates qui se sont déjà disqualifiés avant de se présenter au deuxième tour.

 

 

 

À SUIVRE…

 

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 22:30
EN PISTE POUR LE SECOND TOUR : C'EST L'INVITATION DU GOUVERNEMENT POUR LES COMMUNES CONCERNÉES

EN PISTE POUR LE SECOND TOUR : C'EST L'INVITATION DU GOUVERNEMENT POUR LES COMMUNES CONCERNÉES

 

LE DEUXIÈME TOUR DES  ÉLECTIONS MUNICIPALES AURA BIEN LIEU LE 28 JUIN 2020 POUR LES COMMUNES CONCERNÉES...SI LA SITUATION SANITAIRE LE PERMET.

Si jamais la situation sanitaire ne permettait pas la réalisation de ce deuxième tour le 28 juin, le texte prévoit une nouvelle date butoir en janvier 2021.

Ces reports font que c'est le calendrier des autres élections qui se trouve ainsi bousculé d'où la série de textes sur ce thème vue en Conseil des Ministres : élections sénatoriales, consulaires, élections partielles...

On constate bien qu'en France l'état d'urgence s'inscrit dans de très nombreux textes qui sont pris dans une hâte qui doit nécessairement préjudicier leur qualité. Il leur manque le recul nécessaire et le débat pour élaborer des textes fondamentaux.

C'est la loi du genre que l'on constate. Ceci aboutit à des réactions qui aboutissent à du contentieux comme il en fut question pour la pratique des religions. Ceci aboutit aussi à des incohérences comme on a pu le constater sur le terrain, sur le port des masques, sur des restrictions aux libertés mal fondées et mal acceptées...

Peut-être que la fin justifiait les moyens !

Le bilan de cette terrible période sera fait. Il sera peut-être escamoté car revenir sur le passé ce n'est pas avancer.

 

IL FAUT SURTOUT ESPÉRER QUE CE SECOND TOUR DES ÉLECTIONS SE DÉROULE DANS LES MEILLEURES CONDITIONS : QUE NE SORTE PAS DES URNES DES MAL ÉLUS !

Il appartient le 28 juin prochain aux citoyens responsables et aux candidats de faire honneur à l'expression de la démocratie locale qui a montré sa vigueur.

 

 

EXTRAIT DU COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES

Le ministre de l’Intérieur a présenté quatre textes :

  • un décret fixant la date du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers de Paris et des conseillers métropolitains de Lyon, et portant convocation des électeurs ;
  • avec la ministre des outre-mer, un décret fixant la date du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux en Nouvelle Calédonie et en Polynésie française et portant convocation des électeurs ;
  • un projet de loi organique portant report des élections sénatoriales et des élections législatives partielles ;
  • un projet de loi portant annulation du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers de Paris, et des conseillers de la métropole de Lyon de 2020, organisation d’un nouveau scrutin dans les communes concernées, fonctionnement transitoire des établissements publics de coopération intercommunale et report des élections consulaires.

Le premier décret fixe la date du second tour des élections municipales au dimanche 28 juin 2020. Ce décret ouvre une période complémentaire d’enregistrement des candidatures du vendredi 29 mai au mardi 2 juin.

Le second décret de convocation, spécifique à la Nouvelle-Calédonie et à la Polynésie française, retient la même date pour le second tour des élections municipales dans ces deux collectivités.

Ces décrets sont pris en application de la loi du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 qui dispose que « le second tour, initialement fixé au 22 mars 2020, est reporté au plus tard en juin 2020 » et que « Sa date est fixée par décret en conseil des ministres, pris le mercredi 27 mai 2020 au plus tard si la situation sanitaire permet l'organisation des opérations électorales au regard, notamment, de l'analyse du comité de scientifiques ».

Le 18 mai 2020, le comité de scientifiques a rendu son avis dans lequel il estime qu’il est possible et nécessaire de sécuriser les opérations électorales proprement dites afin de réduire les risques qui leur sont associés. Tenant compte de cet avis, le Premier ministre et le ministre de l’intérieur ont confirmé, le vendredi 22 mai, que le second tour se tiendrait le 28 juin 2020.

Toutefois, le comité de scientifiques appelle également à réévaluer la situation épidémiologique dans les 15 jours précédant la date décidée du scrutin incitant ainsi à préparer l’hypothèse d’une dégradation de la situation sanitaire qui rendrait alors nécessaire un nouveau report.

C’est la raison pour laquelle le ministre de l’intérieur a également présenté un projet de loi et un projet de loi organique dans le cas où le comité de scientifiques considérerait dans une quinzaine de jours que les conditions sanitaires ne sont plus réunies pour que le second tour se tienne le 28 juin.

Le projet de loi prévoit l’annulation du second tour des élections municipales et communautaires et celle des élections métropolitaines de Lyon et des résultats du premier tour dans les communes et circonscriptions dans lesquelles un second tour est nécessaire, sans remettre en cause les mandats régulièrement acquis dès le premier tour du 15 mars 2020. Il prévoit également les dispositions qui permettraient d’organiser l’ensemble des opérations électorales dans les près de 5 000 communes concernées au plus tard au mois de janvier 2021, lorsque la situation sanitaire le permettra. Jusqu’à ce nouveau scrutin, le mandat des conseillers municipaux et communautaires précédents serait prorogé, y compris dans les communes de moins de 1 000 habitants dont le conseil municipal n’a pas été entièrement complété à l’issue du scrutin du 15 mars. Ce projet de loi prévoit également le report des élections consulaires au mois de mai 2021.

Le projet de loi organique tire les conséquences du fait que le report du second tour des élections municipales impliquerait également un report des élections sénatoriales. En effet, les sénateurs de la série 2 doivent être, dans le calendrier actuel, renouvelés en septembre 2020. Si le second tour des élections municipales ne pouvait pas se tenir au mois de juin, à cette date, une large partie des membres du collège électoral serait donc composée d’élus dont le mandat serait prorogé, qu’il s’agisse des conseillers municipaux, des délégués des conseils municipaux ou, pour l’élection des six sénateurs des Français établis hors de France, des conseillers consulaires et de leurs délégués. Le projet de loi organique prévoit ainsi de proroger le mandat des sénateurs de la série 2 d’un an, soit après le renouvellement complet des conseils municipaux et des instances de représentation des Français établis hors de France. Il suspend également l’organisation des élections législatives partielles jusqu’à ce qu’il soit possible d’organiser des élections dans des conditions sanitaires satisfaisantes.

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25 mai 2020 1 25 /05 /mai /2020 21:39
UN LEVER DE SOLEIL : UN ESPOIR D'UN RETOUR À DES JOURS NORMALISÉS DANS NOS VIES, DANS LA VIE PUBLIQUE ?

UN LEVER DE SOLEIL : UN ESPOIR D'UN RETOUR À DES JOURS NORMALISÉS DANS NOS VIES, DANS LA VIE PUBLIQUE ?

ENFIN UN CONSEIL MUNICIPAL ? LE DÉCONFINEMENT PROGRESSIF ENTROUVE UN DÉBUT DE RETOUR DE LA VIE DE LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

UN CONSEIL MUNICIPAL EN DÉBUT JUIN AUX SABLES D'OLONNE

Après le calamiteux premier tour des élections municipales du 15 mars 2020,

Après le dernier conseil municipal qui a eu lieu du 5 mars...donc, après 3 mois de silence de l’Assemblée communale locale dite conseil municipal, se programme un ultime conseil municipal de cette mandature 2014 2020 que CORONAVIRUS et son agent Covid-19 ont prorogé d'au moins 3 mois.

Les maires des communes élus au premier tour sont intronisés.

Est-ce le retour par étapes à une vie publique normale ?

 

Il faut espérer que la sagesse citoyenne qui continuera à suivre les règles de protection permettra que l'espace de liberté que nous retrouvons par petits morceaux soit sans cesse conforté avec le recul des méfaits de Covid-19.

Restons prudents, chacun doit veiller au respects des règles des gestes barrières et de la distanciation.

Il faut donc espérer ainsi que les élections (deuxième tour) municipales annoncées pour le 28 juin soit aussi une nouvelle étape vers un mieux général pour nous tous.

 

 

Affaire à suivre...

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 22:27
 LE 28 JUIN, COURAGE ET PRUDENCE  VOTONS !

LE 28 JUIN, COURAGE ET PRUDENCE VOTONS !

 

 

 

COMME DE NOMBREUX FRANÇAIS NOUS SOMMES INVITÉS À VOTER LE 28 JUIN POUR LE DEUXIÈME TOUR DES MUNICIPALES

 

 

Il y aura donc bien, pour les communes concernées, un deuxième tour « conditionnel »…si la pandémie liées à Covid-19 le permet. Ce n’est pas la politique ou le politique qui va décider, ce n’est pas le citoyen, c’est simplement le VIRUS !

 

ÉLIMINONS DONC « LA CONDITION », PUISQUE NOUS AVONS DÉCIDÉ D’ÊTRE OPTIMISTES

 

Les français respecteront scrupuleusement les règles de ce déconfinement progressif bloquant ainsi Covid-19 dans sa marche macabre et malfaisante et pire pour lui « vade retro satanas », il se fera de plus en plus discret.

 

Nous irons donc voter selon un rite aménagé que le pouvoir exécutif  imposera pour le bien de tous.

 

Cela suffira-t-il pour remotiver les citoyens las pour de nombreux motifs d’aller voter et cette fois, avec, en prime, une prise de risque pour élire les équipes qui ont leurs préférences ?

 

Il faut l’espérer puisque, répétons-le, nous avons décidé de demeurer optimistes.

 

 

LES ÉLECTIONS MUNICIPALES : UN REFUGE DE LA DÉMOCRATIE

 

Ne restons pas avec le goût amer de ce premier tour du 15 mars dernier.

Il sera indicatif et non représentatif. Il sera à oublier.

 

Les élections municipales sont aujourd’hui un refuge où la démocratie devrait encore prospérer. Nous n'espérions plus rien à ce jour au niveau national d'un régime devenu présidentiel, autoritaire, technocratique, décrédibilisé qui ne ressemble plus au régime parlementaire de la Constitution de 1958 ! encore en vigueur, en théorie.

 

Les candidats aux élections municipales sont en principe des personnalités locales que le citoyen peut connaitre ou doit connaitre.

 

L’électeur a déjà vu les programmes proposés, leur sérieux ou leurs fantaisies. Les élus locaux ont très souvent bien montré lors de cette crise sanitaire leur pouvoir et leur capacité de faire.

 

L’électeur a donc pris plus conscience de l’importance de la cellule de base qu’est la commune.

 

Voter le 28 juin, c’est une façon d’exprimer sa confiance dans une structure communale, nécessaire, proche et efficace à deux conditions :

 

  • que les candidats qui se présentent sachent mesurer leurs capacités à gérer et s’engagent à gérer la commune VRAIMENT DÉMOCRATIQUEMENT C’EST-À-DIRE PRIVILÉGIER L’INTÉRÊT GÉNÉRAL ET SAVOIR DÉCIDER, S’ENTOURER ET ÉCOUTER,

 

  • que les citoyens électeurs participent activement à la vie de leur commune, aux conseils municipaux, aux consultations…Voter c’est donner un mandat, c’est-à-dire s’engager aussi à veiller à la bonne exécution du mandat…voter ce n’est pas donner un chèque en blanc à une équipe !
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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 21:47
LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

LE JOURNAL MARIANNE ET SA PHOTO ET SON TITRE CHOC

 

 

ÊTRE MAIRE EST UNE FONCTION EXIGEANTE MAIS CE N'EST PAS UN MÉTIER

 

Nos réflexions confirmées en ces temps de CORONAVIRUS concernent les communes et collectivités de tailles  moyennes et les grandes collectivités.

 

Aujourd'hui, il y a une grave contradiction :

Le temps du maire amateur et dilettante est passé. Par contre, rien n'est fait pour rendre attractive cette fonction.

Pour les communes visées par notre réflexion, il est demande au maire une disponibilité totale, des compétences "universelles" : gestion financière, gestion des ressources humaines (très important pour pouvoir déléguer), gestion de son temps, savoir faire : savoir écouter, savoir dire OUI, savoir dire NON et une compréhension des problèmes toujours plus complexes tant sur le plan juridique que sur le plan technique.

Mais, il ne faut pas non plus que cela devienne un métier.

Pourtant le maire et ses adjoints, les Présidents de collectivités et grands syndicats intercommunautaires s'ils veulent vraiment assumer leurs engagements de citoyens élus ne peuvent pas sérieusement concilier une vie professionnelle "classique" et leurs obligations d'élus et familiales.

Donc, cet élu maire assume comme il peut, bien ou mal, une fonction transitoire dans sa vie active.

 

L'OBJECTIF POUR UN MAIRE NE DOIT PAS ÊTRE SA RÉÉLECTION

En effet, DURER ne doit surtout pas être son objectif sinon :

- c'est le risque absolu d'être absorbé par le clientélisme et obsédé par sa réélection et ainsi céder à toutes les demandes pour ne pas décevoir et perdre des voix,

- c'est le risque de subir la pression de ses proches et moins proches qui ne cesseront de le solliciter,

- c'est le risque de la prise d'habitudes, de la routine, de l'incompétence...

 

L'INEXISTENCE POUR MAIRES ET ADJOINTS D'UN SOLIDE ET VALORISANT STATUT D'ÉLU LOCAL

On ne peut non plus se contenter de réserver l'accès à la fonction de maire ou  adjoints aux retraités, à certains fonctionnaires libérés de leurs obligations statutairement pendant leur mandat...

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Mais ce qui est demandé à un maire...et on le voit bien dans cette période de déconfinement...c'est un dévouement total à la chose publique et à ses concitoyens ...pour l'honneur ?

Le non-statut du maire aujourd'hui a trop d'inconvénients : la routine, le clientélisme, les faiblesses d'un maire pour se faire réélire coûtent très cher à la collectivité, trop cher même. 

 

MAIRE, UN MÉTIER : SURTOUT PAS !

La fonction de maire doit rester démocratiquement ouverte à tous.

Par contre, et pour cela, le nombre de mandats successifs doit être limité :

- pour ouvrir la fonction aux prétendants,

- pour justement éviter routine et clientélisme.

 

UN STATUT ADAPTÉ MAIS VALORISANT

Donc, un vrai statut doit permettre au maire "sortant" et méritant d'avoir la possibilité de faire à l'issue de ses mandats d'élus une reconversion digne.

On va nous arguer du coût de cette mesure...qui existe dans d'autres pays.

Nous répondons que le coût des maires "installés" dans leur fauteuil pour 4, 5, 6 mandats successifs est très, trop élevé...c'est le prix des passe-droit, du manque d'innovation, des combines...

Une collectivité de taille moyenne ou importante doit pouvoir investir pour avoir un maire innovant, honnête et capable après l'exercice de ses mandats de se reconvertir dans le secteur privé voire dans le secteur public...

Ce serait une mesure attractive et payante pour une bonne gestion des collectivités, pour une démocratie locale plus forte.

Aujourd'hui, qu'un maire soit nul ou brillant, le calcul de ses "indemnités" ne tient pas compte de l'investissement personnel de l'élu. Pire, "un mauvais maire" peut se faire voter des indemnités d'un montant supérieur à celui d'un maire plus méritant.

 

Nous rappelons que cette réflexion concerne particulièrement les villes moyennes et peut-être les villes importantes.

Quant aux petites communes, il faudra bien un jour ou l'autre faire comme nos voisins européens ; les pousser à leur fusion  : 36 000 communes, c'est ingérable !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             

LA FONCTION DE MAIRE EST TRÈS EXIGEANTE : DISPONIBILITÉ, COMPÉTENCES...
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