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12 décembre 2023 2 12 /12 /décembre /2023 17:40
L'ASSEMBLÉE NATIONALE QUI A VU LES DÉPUTÉS S'UNIR DANS LA DÉSUNION SUR UN SUJET BRÛLANT

L'ASSEMBLÉE NATIONALE QUI A VU LES DÉPUTÉS S'UNIR DANS LA DÉSUNION SUR UN SUJET BRÛLANT

 

 

 

 

 

LA DÉMOCRATIE OU LES DÉMOCRATIES ...UN RÉGIME PARMI TANT D'AUTRES, LE MOINS MAUVAIS ?

 

UN 11 DÉCEMBRE 2023 QUI PEUT ÉBRANLER NOS INSTITUTIONS DÉMOCRATIQUES

Dans ce monde où cohabitent plus de deux cents pays il y a autant de régimes que de pays : monarchie,  empire, démocratie, théocratie, ...et on peut mélanger les régimes ainsi la monarchie anglaise est une démocratie ! Mais les institutions ne valent que par les hommes qui les servent !

La diversité des régimes politiques est telle que les classements des régimes sont innombrables et sans cesse ils sont remis en cause.

Dans le climat de crise que traverse la France nous projetions de faire des parutions sur la DÉMOCRATIE pour tenter de défendre un Régime considéré comme le moins mauvais.

Winston CHURCHILL n’avait-il pas dit “La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes »

 Nous vous convions donc à redécouvrir la démocratie au moment où, en France, on peut se poser la question des avantages et inconvénients de la démocratie après cette journée du 11 décembre 2023 où la démocratie ne s’est peut-être certainement pas présentée sous son meilleur jour puisque comme l'a titré "LES ÉCHOS"..."tous perdants !"

Par 270 voix pour la motion de rejet du texte gouvernemental  donc contre le projet de loi, l’Assemblée Nationale a rejeté toute discussion sur le projet de loi immigration...rappelons que « projet » signifie que l’initiative de ce texte est gouvernementale sinon on aurait dû parler de « proposition de loi » si elle provenait du Parlement (Sénat et ou de l’Assemblée Nationale). Cela a de l'importance...car en rejetant le projet ce n'est pas que le texte qui est rejeté mais c'est aussi une motion de défiance vis-à-vis des auteurs du texte et même vis-à vis du Chef de l'État.

Toujours est-il que des parlementaires de gauche, droite, centre et des extrêmes se sont unis pour rejeter un projet de loi qui pourtant est de première importance pour l’avenir de la France : une union CONTRE qui est quand même politiquement parlant une UNION CONTRE NATURE ! ...Est-ce vraiment cela que le peuple voulait ?

 

UNE SOCIÉTÉ NE PEUT SE PASSER DE RÈGLES CONTRAIGNANTES ÉDICTÉES PAR LE POUVOIR...L’IMPASSE DU 11 DÉCEMBRE 2023

Il y a un principe de base : il n’y a pas de société sans règles et dès qu’un groupe se fait jour une hiérarchie spontanément se crée puis des règles du « vivre ensemble » sont établies ; ceux qui ne respectent pas les règles sont sanctionnés...au nom de la cohésion du groupe...mais c’est la hiérarchie spontanée ou institutionnalisée qui va édicter et imposer les règles et leur respect.

Il est quand même étonnant de voir que, dans l’éducation des plus jeunes, il n’y ait pas un chapitre obligatoire bien illustré et obligatoire sensibilisant à cet aspect naturel et obligatoire de la vie en société ...il faut des règles pour vivre ensemble : il faut les connaitre, les respecter, accepter qu’elles évoluent ....même dans la cour de récréation, il y aura toujours un caïd...qui devra se soumettre à des obligations. Il ne sera pas au-dessus des lois du vivre ensemble.

On voit bien ainsi qu’à défaut de règles connues, c’est l’anarchie, ce sont des émeutes comme en juin et juillet 2023 où des mineurs irresponsables ont cassé, pillé, incendié des écoles, des bâtiments publics et privés...des moments où il faut regretter que les règles qui régissent la vie commune ne soient plus respectées à ce point et que même le bien commun soit détruit.

Donc, partout où il y a société, groupe, collectivité ....il y aura des « législateurs », des sujets et des institutions créées avec des règles que le législateur établit et doit imposer à tous les membres du groupe. Nos révolutionnaires en 1789 ont gravé dans le marbre de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen cette limitation aux libertés  :

Article 4

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

La démocratie désigne donc un système politique dans lequel le pouvoir est exercé par le peuple directement ou indirectement.

On présente souvent la démocratie en utilisant la citation d’Abraham Lincoln : « La démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple » ;

La démocratie, c’est de l’histoire ancienne ; le grec Solon (640 à 558 av. J. -C.) serait à considérer comme le « père de la démocratie » : c'est au cours de son voyage en Égypte qu'il a connu pour la première fois cette notion d'égalité entre les êtres humains.

Petit rappel succinct sur la démocratie :

https://youmatter.world/fr/definition/democratie-definition-histoire-principes-enjeux/

Le concept de démocratie a donc des origines anciennes remontant au moins aux sociétés de la Grèce antique? Cela ne l'empêche pas d'être fragile et il faut veiller pour défendre le régime le moins mauvais !

Est-ce que le vote de ce 11 décembre 2023 qui est, au moins dans sa formulation, une initiative écologique est susceptible d’ébranler le régime démocratique français en donnant aux députés (pouvoir législatif) le droit de défier le pouvoir exécutif ?

Ce vote illustre donc bien une des faiblesses du système puisque le pouvoir exécutif (représenté par le chef de l’État élu démocratiquement et par « son gouvernement » ) voit son trône ébranlé par une coalition hétéroclitique de députés, élus démocratiquement, aussi.

Cette coalition serait dans la plus totale incapacité de gouverner le pays !L'exercice du pouvoir en démocratie n'est pas toujours chose simple.

 

À SUIVRE ...L’AVENIR DE LA DÉMOCRATIE   

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10 décembre 2023 7 10 /12 /décembre /2023 19:02
L'ELYSÉE

L'ELYSÉE

 

 

 

 

 LA LAÏCITÉ : LA DÉMARCHE DU PRÉSIDENT MACRON EST VRAIMENT DIFFICILE À COMPRENDRE

 

Emmanuel MACRON ...2017 : mon contrat avec la nation page 3 : « Si vous me faites confiance, je n’entends pas , en tant que Président, intervenir sur tout et partout »

« Laïcité » encore un thème dont Emmanuel MACRON n’écoutant que ses pulsions, son instinct et ses intuitions se saisit comme il l’a fait depuis 6 ans sur bien d’autres sujets qui n’étaient pas naturellement et constitutionnellement de sa compétence.

Ainsi, il est intervenu tous azimuts en plus du domaine de la politique étrangère devenu par tradition « gaullienne » un champ réservé aux Présidents de la Cinquième République.

Mais il y a eu aussi les interventions macroniennes contradictoires lors de la crise sanitaire, sur le nucléaire, en matière scolaire, en matière sociétale comme sur la dépendance, en matière de sécurité intérieure ... tout cela, au gré des événements, des coups de cœur ou des coups de communication.

Il laisse l'impression qu'il est le Ministre de tout...mais alors pourquoi un Gouvernement  ? C'est "son " gouvernement ...ce que la Constitution ne prévoit pas .

La rapidité des réactions présidentielles nuit au bon fonctionnement institutionnel des Services Publics...les dossiers paraissent a postériori trop souvent mal préparés mettant en relief les défaillances des propositions présidentielles parfois et souvent abandonnées souvent sanctionnées par la Cour des Comptes, le Conseil Constitutionnel et le Conseil d’État. Les initiatives présidentielles ainsi hâtives ne mettent pas en évidence leurs côtés positifs tandis que les marche avant et arrière présidentielles jettent le trouble sur sa gestion de l'État.

Ceci n’empêche pas notre Président de dire publiquement dans son discours au Conseil Constitutionnel qu’ « on ne révise pas la Constitution sous le coup de l’émotion, pour répondre à des modes ou pour la beauté du geste", déclare le président Emmanuel Macron alors qu'il donne l'impression d'agir sans prendre assez de recul et qu'il souhaite depuis le début de son premier mandat régulièrement vouloir réformer la Constitution !

C’est pourtant la nature de l’homme que les français se sont choisis en 2017 en désespoir de cause. Ils ont élu un homme inconnu, providentiel qui s’était engagé « à bâtir une France Nouvelle » dont, en 2023, on ne distingue pas vraiment encore les contours avec précision.

Le citoyen moyen ne peut ainsi plus comprendre aisément son Président.

 

LA LAÏCITÉ EN QUESTION À PROPOS DE LA FÊTE JUIVE DE LA LUMIÈRE D’HANOUKA À L’ÉLYSÉE

Allumer des bougies à l’Élysée est-ce un acte religieux qui va à l’encontre du principe du respect de la laïcité ?

La laïcité, c’est la liberté de croire, de ne pas croire, de ne plus croire ou de changer de religion. Cette notion est définie par la loi de 1905 et elle est inscrite dans la Constitution. Elle garantit la liberté de conscience, assure aux croyants et aux non-croyants le même droit à la liberté d’expression de leurs croyances ou convictions, la garantie du libre exercice des cultes et l’absence de culte officiel ...c’est la neutralité de l’État vis-à-des religions.

Compte tenu de la définition de la laïcité ci-dessus, les réactions des médias furent pour le moins parfois un peu outrancières. Certes, une cérémonie a bien eu lieu à l’Élysée où le Président de la République se voyait remettre le prix Lord Jakobovits, récompensant la lutte contre l'antisémitisme par les représentants de la Conférence des rabbins européens. Il y avait bien des symboles de la religion juive  dans cette cérémonie comme le symbole des bougies, du chandelier...

Maisn de plus, le contexte de la guerre Israël-Hamas vient compliquer la situation.

Le Président a tenu à faire la mise au point suivante : « La laïcité, ça n'est pas effacer les religions ou s'ingérer dans la religion, mais se demander, quelle que soit la religion de chacun, que les citoyens respectent absolument les lois de la République, c'est ça, ni plus ni moins »

Mais, il y a des précédents nombreux de la présence de Présidents de la République plus ou moins à titre personnel dans des manifestations religieuses.

Or, l’extrême tension qui règne actuellement suite aux guerres en UKRAINE, en ISRAËL...les attentats en France, la peur des Juifs vivant en France... les photos de la cérémonie à l’Élysée ne pouvaient que créer un certain émoi voire être considérée comme une certaine forme de provocation.

Ainsi, un événement qui, pour nous, n’en est pas un, est devenu un sujet de polémique assez virulente. Disons que le Président de la République doit bien peser toutes les conséquences de ses actes et prises de position. Il peut paraitre avoir été «  léger » ou « provocateur »en laissant cette manifestation se dérouler à l’Élysée.

Ceci illustre bien le degré de tension sournoise dans lequel la France vit et la perception très trouble que les citoyens ont de leur Président qui a quitté son rôle constitutionnel d’arbitre pour devenir un acteur politicien cible privilégié des critiques justifiées ou injustifiées.

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30 octobre 2023 1 30 /10 /octobre /2023 10:48
L'ARGENT COMPLIQUE L'EXERCICE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

L'ARGENT COMPLIQUE L'EXERCICE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

 

 

 

 

LES SUBVENTIONS ET AUTRES AIDES : ENVIRON 400 MILLIONS D'EUROS PAR AN ! UN CADEAU EMPOISONNÉ

 

BOLLORÉ, DRAHI, ARNAULT, DASSAULT, PINAULT... sont les noms de quelques milliardaires devenus patrons de la presse française qui sont largement connus du grand public.

Mais depuis deux siècles,l’État aide la presse et d’une manière générale les médias au nom de la liberté qui a son corollaire avec le pluralisme de la presse qui peut donner une possibilité de liberté d’expression.

De nombreux organes de presse ne survivent que grâce aux subventions et aides de tous ordres que le contribuable et le « consommateur» paye au prix fort mais cela se fait en toute clarté puisque, lors du vote du budget de l’État, cela est chiffré comme document public consultable.

Citons les principales aides :

L’aide au pluralisme

L’aide à la diffusion et au transport

L’aide à l’investissement

Les aides indirectes telles que la TVA à taux super réduit.

Il a même été créé un fonds spécial d’aide aux pigistes après les difficultés de la profession liées au COVID.

L’ensemble est géré par le Ministère de la Culture et sans cette aide c’est tout un pan de la presse qui devrait cesser son activité...et ce serait une perte qui pèserait lourd sur la notion de pluralisme.

https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Presse-ecrite/Liste-des-aides-a-la-presse-et-des-appels-a-projets

Mais ces aides semblent admises d’abord bien sûr par les professionnels et par les français comme une mission de l’État.

Avec ce lien vous trouverez le détail des sommes reçues par les principaux journaux concernés.

https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/aides-a-la-presse-comment-ca-marche-et-qui-touche-quoi

D’un autre côté, la répartition de cette manne fait nécessairement l’objet de tractations qui ne sont pas sans influence sur la liberté de la presse et donc celle du journaliste. 

 

MAIS AINSI, EN 2023, QUE DEVIENT CONCRÉTEMENT  LA LIBERTÉ D’EXPRESSION DES JOURNALISTES ?

 

SITUATION DIFFICILE DU JOURNALISTE : LE COMITÉ DE RÉDACTION ET LA LIGNE ÉLECTORALE

Cette situation trouble met à mal la définition et la pratique encore idéalisées en 2023 de la liberté d’expression du journaliste.

Tout cela met en évidence le manque d’objectivité et la perte d’indépendance dont les journalistes en grève se réclamaient.

D’ailleurs, dans ce magma qui se soucie vraiment de la liberté d’expression même et y compris dans les médias de gauche lors des réunions des Comités de rédaction.

Quand on lit qu’au sein d'un comité de rédaction, « la ligne éditoriale permet de faire des choix de sujets à traiter, de hiérarchiser l'information. Elle donne une ligne directrice à tous les producteurs de contenus et induit un ton, un angle de traitement de l'information. »

Cette institution du Comité de rédaction va donc par définition à l’encontre de la vraie et totale liberté d’expression des journalistes mais ceux-ci et leurs représentants sont aussi responsables de la situation équivoque qu’ils ont acceptée ou qu’ils subissent ...ceci dit tout en constatant que la liberté absolue d’information est chose impossible à réaliser.

Tout cela n’est pas idéal et fait aussi la joie et les choux gras des réseaux sociaux...au détriment de la corporation des journalistes de leurs journaux et autres média.

À SUIVRE...

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25 octobre 2023 3 25 /10 /octobre /2023 11:48
ORIGINE DE LA LIBERTÉ D’EXPRESSION  ET DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

 

 

 

UNE LIBERTÉ PROTÉGÉE ET ENCADRÉE : LA LIBERTÉ DE LA PRESSE...UN DEVENIR HASARDEUX

 

Cette loi du 29 juillet 1881 découle effectivement de l’article 11 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen (1789) qui a un objet beaucoup plus vaste puisqu’elle vise toute la liberté de la communication des pensées et opinions.

« Art. 11. - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »

Pour cette liberté dite de la presse, il en est comme pour toutes les libertés : elle ne peut survivre et être défendue que si elle est limitée. Ce n’est pas un droit absolu. Ceci ne veut pas dire qu’elle est globalement limitée dans son exercice mais limitée dans le risque réel de débordements dangereux qui peuvent créer un trouble évident à autrui et à l’ordre public ?

Ainsi, la loi de 1881 sanctionne l’abus de liberté dans un lieu public quand les comportements sont qualifiables d’injure, diffamation, provocation aux crimes et délits et outrages.

Cette loi est un monument qui ne contient pas moins de 70 articles dont certains ne figurent plus que pour mémoire :

https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006070722

Cette loi dite du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse n’est donc qu’un enfant de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

Mais ce texte est un monument très fouillé qui a fait l’objet de très longs débats puisque l’initiative date de 1876 et le premier texte élaboré par une commission date de juillet 1880.

Il n’a abouti avec un large consensus que grâce aux compromis et à la volonté d’un groupe d’élus.

Depuis il a été adapté, charcuté et soumis à de nombreuses adaptations à l’évolution de la presse.

 

À SUIVRE ...

 

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23 octobre 2023 1 23 /10 /octobre /2023 09:22
LE NUCLÉAIRE SYMBOLE DU PROGRÈS MAIS PAS N'IMPORTE COMMENT

LE NUCLÉAIRE SYMBOLE DU PROGRÈS MAIS PAS N'IMPORTE COMMENT

 

 

FACE À UN PEUPLE DÉSABUSÉ QUI NE CROIT PLUS EN SON DESTIN DES EXTRÊMES PRÊCHENT LE DÉSAMOUR DU PAYS, DE SON HISTOIRE ET DE SES VALEURS DONT LES LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES

 

Que ce soit la droite, la gauche, le centre et bien sûr les extrêmes il est de bon ton de critiquer tout pour se singulariser ou simplement pour exister.

Le problème c’est que ce sont des "irresponsables" qui parlent bien et  flattent les vices de leurs contemporains. Ils font l’apologie de la terre brulée, du nihilisme avec un sens très développé de la démagogie. Mais toute critique de leurs actions, de leurs pensées souvent autobaptisées philosophie est balayée au nom d’un prétendu modernisme porteur opposé à un conservatisme d’un autre temps. Ce sont les ayatollahs de la pensée unique qui gagnent surtout dans les médias trop souvent cette bataille des anciens et des modernes

L’Ancien a du bon et du beau et le moderne n’apporte pas toujours systématiquement du beau et du bon.

Étymologiquement : ils n’ont d’ailleurs pas le droit de s’abriter derrière le mot philosophie qui signifie l’amour de la sagesse ou l'amour du savoir qui est aussi synonyme de tolérance et d’humanisme.

Mais ils font parfois très mal et sont nuisibles au progrès au possible. On peut en juger par les écologistes qui ont tué la filière dont pouvait s’enorgueillir la France : la filière nucléaire qui aurait pu offrir à la France son indépendance énergétique et une avance technologique considérable a été sacrifiée sur l'autel de l'écologisme, de la démagogie et de l'électoralisme..

Pour eux, ces prophètes de mauvaise augure tout ce qui est bien, tout ce qui est progrès, tout ce qui a fait ses preuves doit être rabaissé.

 

DÉTRUIRE OU DÉFENDRE LA DÉMOCRATIE ?

Certes la démocratie d’aujourd’hui en France n’est pas exempte de défauts, de faiblesses coupables mais jusqu’à maintenant il n’y a pas de régime idéal et la démocratie est le moins mauvais régime et surtout le plus grand défenseur des libertés individuelles.

À partir du moment où l‘on croit en l’homme et en à sa capacité de faire progresser l’humanité le devoir de chaque homme citoyen est d’agir pour sauver la démocratie contre toutes les attaques dont elle est la victime.

Nous avons vu les dégâts qu’ont pu faire le marxisme générateur du communisme qui n’a apporté que du sang, des larmes et même un certain retour à la barbarie pour certains pays.

Est-ce cela le progrès que nous ont chanté et promis nombre de nos maîtres à penser ? Sont-ils encore là pour nous dire qu’ils regrettent d’avoir fait une croisade pour la voie qui a conduit des millions d’humains à la misère et trop souvent à la mort ? Sartre, Malraux...

Oui, la démocratie est à défendre, mais aussi il faut promouvoir sa capacité à s’améliorer dans son fonctionnement.

 

LA DÉMOCRATIE EST SEULE VRAIMENT PORTEUSE DU PROGRÈS ET PROTECTRICE DES LIBERTÉS INDIVIDUELLES

Or, la démocratie suppose la survie voire le développement du capitalisme malgré ses défauts.

C’est le régime économique le plus porteur d’une efficacité dont il faut canaliser les excès et cela un régime démocratique peut tenter de le faire car il a la liberté d’innover, de protéger l’individu et d’apporter des valeurs qui peuvent permettre de distribuer à tous les bénéfices du progrès.

Vouloir en finir avec le capitalisme, c’est vouloir en finir de la démocratie et des libertés individuelles même si celles-ci doivent être en partie sacrifiées pour qu’il ne soit ne pas porté atteinte à LA LIBERTÉ de tous.

Certes, la démocratie ne consacre pas l’égalitarisme sectaire et castrateur réclamé par certains qui sapent les fondements du terrain sur lequel se bâtissent les conditions favorables au progrès de la civilisation. Tous égaux, c’est un beau slogan mais c’est un slogan stérile.

Ceux-là, les égalitaristes à tous crins, n’aiment pas qu’il soit dit par exemple que la filière nucléaire a eu et a toujours du bon, ne serait-ce qu’en matière médicale et en énergie propre.

Ils ne veulent pas admettre la méritocratie qui permet à ceux qui ont reçu le privilège du savoir plus ou mieux de faire profiter à tous des fruits de leur savoir ...par contre pour eux-mêmes, ils veulent bien profiter des découvertes qui permettent de mieux vivre et de nourrir toujours plus d’humains.

Ils ne veulent pas admettre que les économies qui marchent sont celles qui s’épanouissent dans les pays démocratiques où la liberté de circuler est un droit et où la loi du marché et celle du droit de propriété sont protégés et aussi où l’État ne bride arbitrairement pas ces libertés.

C’est pour cela qu’il faut défendre la démocratie toujours imparfaite mais qui est le seul régime qui peut se permettre de réduite les inégalités, de réduite les rentes de situation et de faire profiter à tous les citoyens dans son espace des bénéfices du progrès.

 


 [jR1]

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28 juillet 2023 5 28 /07 /juillet /2023 20:41
UN PALAIS DE JUSTICE ! UNE BELLE FAÇADE...

UN PALAIS DE JUSTICE ! UNE BELLE FAÇADE...

 

 

 

 

L'INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE : UN DROIT FONDAMENTAL

RÉFLEXION ESTIVALE ET CITOYENNE

L’indépendance des magistrats donc de la Justice comme celle des journalistes sont instituées car elles constituent une protection des libertés des citoyens. Si ceux-ci n’ont confiance ni dans l’une ni dans l’autre, la porte est ouverte à tous les excès des extrémistes et des apprentis dictateurs.

En France, les tentatives de rogner sur cette indépendance ne manquent pas et l’élection du Président de la République au suffrage universel a encore accru le pouvoir de l’exécutif par rapport aux pouvoirs législatif et judiciaire.

Pour juger l’indépendance des juges étudions deux exemples d’aujourd’hui : le PNF et la nomination et la carrière des magistrats.

L’indépendance est toujours quelque chose de relatif et nous pouvons citer le Président de la commission d’enquête de l’Assemblée Nationale qui dans son introduction le 10 juin 2020 a dit

« Pourtant, la question de l’indépendance du parquet, et singulièrement celle du PNF, est fondamentale »

 

RAPPEL DU FONCTIONNEMENT DE LA JUSTICE EN France

Le Parquet National Financier dit PNF est une juridiction nouvelle spécialisée créée en décembre 2013 chargée de traquer la grande délinquance économique et financière. De nombreuses voix se sont élevées en vain contre cette création pour le moins bancale.

Rappelons qu’un Tribunal Judiciaire « normal » est bicéphale. Il est composé de deux « catégories » de juges : ceux du Parquet et ceux du Siège ; le Parquet accuse...le Siège décide...le Parquet suit l’exécution des peines.

 

LE PARQUET NATIONAL FINANCIER : PARIS C’EST LA France !

Comme indiqué ci-dessus en matière d’organisation de la Justice en France «Un Parquet, sans Siège » cela n’existe pas.

La création du PNF n’a été possible qu’à la condition d’être rattaché à un Tribunal Judiciaire...il le fut par rattachement au Tribunal Judiciaire de Paris...mais quelle étrangeté un Parquet National rattaché à un Tribunal Judiciaire à compétence locale...mais qu’on sache, Paris n’est pas la France...donc nous avons un Parquet parisien national.

 

L’INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE ET LE PNF

Déjà la dépendance des Parquets dans le système français a été mise en cause . En effet, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), dans un arrêt du 23 novembre 2010 (Moulin c/ France), puis la Cour de cassation dans un arrêt du 15 décembre 2010, ont estimé que le ministère public ne présentait ni l’indépendance ni l’impartialité requises pour être considéré comme une autorité judiciaire au sens de l’article 5 de la Convention européenne des droits de l’homme (ConvEDH).

Avec le PNF, cette dépendance réapparait dans les dossiers « politiques » : après Nicolas SARKOZY , François Fillion et Eric DUPOND-MORETTI,  c’est Alexis KOHLER, Secrétaire Général de l’ÉLYSÉE qui a été mis en examen pour prise illégale d'intérêts dans l'enquête sur ses liens avec l'armateur
MSC.

Le parquet peut subir des pressions de la part du Ministre de la Justice, voire de la part du Chef de l’État...c’est ce qui est apparue lors de l’enquête de l’Assemblée Nationale le 10 juin 2020 où Madame Éliane HOULETTE, première Procureur de la République du PNF a été auditionnée, et a bien laissé entendre dans le dossier des « fadettes » et comme pour d’autres dossiers  que, quand un homme politique est poursuivi il y a des pressions exercées sur les magistrats !

« La pression que l’on peut ressentir ne se traduit pas par des instructions individuelles car cela est impossible. Je crois cependant que je paye très cher aujourd’hui cette manifestation d’indépendance...

C’était pratiquement mon dernier poste. Ma position était peut-être plus facile que si j’avais été un plus jeune procureur. En effet, si vous refusez d’aller dans le sens que l’on vous conseille, votre carrière ne risque-t-il pas d’en pâtir, puisque le pouvoir de nomination est dans les mains du pouvoir exécutif ? C’est la raison pour laquelle il faudrait que la nomination des magistrats du parquet ainsi que toute la carrière des magistrats relèvent intégralement du CSM. »

« Cette expérience de presque six années jonchée de difficultés m’a permis d’appréhender de façon pratique ce que peuvent être les obstacles à l’indépendance de la justice ».

« Tout ceci me semble être autant d’obstacles à l’indépendance de l’autorité judiciaire, en tout cas à celle des procureurs et singulièrement du procureur de la République financier que j’ai été »

Quels aveux !   paroles prononcées sous serment.

 

L’INDÉPENDANCE DE LA JUSTICE ET LA NOMINATION ET LA CARRIÈRE DES MAGISTRATS  

La France vit depuis plus de 20 ans de projets en projets de réformes de la magistrature qui sont souvent vite enterrés. En 202, le régime demeure celui-ci :

C’est la loi du 25 juillet 2008 qui a mis fin à la présidence du Conseil Supérieur de la Magistrature par le Président de la République et à sa vice-présidence par le garde des sceaux.

En matière de nomination, les magistrats sont minoritaires au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature CSM. Les deux formations compétentes pour la nomination des magistrats du siège et du parquet sont en effet composées de 8 membres non-magistrats et de 7 membres magistrats

C’est le Conseil Supérieur de la Magistrature qui propose directement au Président de la République la nomination des magistrats du siège de la Cour de Cassation et des premiers présidents de Cours d’appel et les Présidents de Tribunaux Judiciaires.

C’est le Ministre de la Justice qui propose au Président de la République tous les autres postes, mais il doit auparavant recueillir l’avis du Conseil Supérieur de la Magistrature CSM. S’il s’agit de magistrats du siège, l’avis du Conseil lie le ministre qui ne pourra pas proposer la nomination d’un magistrat qui aurait fait l’objet d’un avis non-conforme. S’il s’agit de magistrats du parquet, le ministre peut passer outre un avis défavorable du Conseil Supérieur de la Magistrature. En pratique, depuis 2010, les gouvernements successifs suivent tous les avis du CSM.

Pour les magistrats du Parquet, la dépendance vis à vis du pouvoir politique est donc flagrante. Pour les magistrats du siège, le pouvoir du Ministre et de la structure « Chancellerie » et la composition du CSM laissent trop de place au corporatismes et au syndicalisme.

 

Ce sont ces constats de dépendance de la Justice qui pésent beaucoup sur le fonctionnement de lacelle-ci et donc sur le désamour des citoyens justiciables vis-à-vis de la Justice de leur Pays.

 

 

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14 juin 2023 3 14 /06 /juin /2023 20:39
PARTICIPEZ AUX RÉUNIONS...EN 2018, C'EST NOUS TOUS QUI AVONS SAUVÉ LA SI BELLE ROUTE LITTORALE

PARTICIPEZ AUX RÉUNIONS...EN 2018, C'EST NOUS TOUS QUI AVONS SAUVÉ LA SI BELLE ROUTE LITTORALE

COMMUNIQUÉ

 

 

VOUS AVEZ DROIT À L'INFORMATION ET DONC À PARTICIPER AUX DÉCISIONS

N'OUBLIEZ PAS LE COMBAT DE 2018 POUR SAUVER LA ROUTE LITTORALE

 

RENATURATION DES DUNES DU PUITS D'ENFER

 

 

Des réunions publiques sont prévues concernant le projet de renaturation des dunes du Puits d'Enfer dont le calendrier est le suivant :

 

- Réunion publique ouverte à tous  jeudi 15 juin salle C. Plissonneau (ex-Château d'Olonne) à 20h30 ;

 

- Jeudi 22 et vendredi 30 juin à 10h30 visite sur site sur inscription:

 

- Ateliers participatifs sur inscription jeudi 22 juin à 14h salle C. Plissonneau thème "Mobilité à la Pironnière" et vendredi 30 juin à 14h salle C. Plissonneau thème  "La pédagogie sur le site";

 

Inscription en ligne sur : https://demarches.lessablesdolonneen1clic.fr/environnement 

Cliquer sur  "actualités",  puis aller sur "concertation publique" et inscription en ligne.

 

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13 juin 2023 2 13 /06 /juin /2023 17:40
MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

MONSIEUR YANNICK MOREZ EX MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS LORS DE SON AUDITION DEVANT LA COMMISSION DES LOIS DU SÉNAT

 

 

 

 

UNE VIOLENCE INOUÏE S’EST DÉCHAINÉE CONTRE UN HOMME SEUL : LE MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

 

Ayons l’audace voire l’outrecuidance de se permettre de féliciter les Sénateurs qui ont eu l’intelligence d’auditionner le 13 mai dernier le Maire démissionnaire de SAINT BRÉVIN Les PINS, Monsieur Yannick MOREZ.

Encore une fois, le Sénat que le Président MACRON aurait bien voulu supprimer, se montre digne dans son service aux citoyens. N'oublions pas cela : « le bicaméralisme » (Chambre des Députés-Sénat) est une garantie nécessaire pour le citoyen pour un bon fonctionnement des institutions d’un Pays qui doit rester sous le régime démocratique.

Celui-ci demeure, malgré ses faiblesses, le meilleur régime (le moins mauvais, diront certains) pour la défense des libertés individuelles.

Association citoyenne, nous nous devons d’exposer ce qui s’est vraiment dit lors de cette audition et ce qui s'est passé dans cette commune de près de 15 000 habitations .

Hélas ! C’est cela la France d’aujourd’hui !

Ceux, parmi vous chers lecteurs, qui auront des doutes ou curieux sur ce que nous allons rapporter dans nos prochaines parutions sur ce dossier pourront se référer à l’enregistrement suivant qui demeure en ligne et mérite une écoute attentive :

https://www.youtube.com/watch?v=9aBwhwsn6gQ

D’abord, la version des faits présentée par l’ex maire est très, très éloignée de ce que nous avions retenue en écoutant les médias. Elle est hallucinante..cela se passe en 2023, en France dans la Région Pays de la Loire à une encablure de SAINT NAZAIRE  !

Ayant visionné et revisionné l’enregistrement de cette audition, nous allons nous efforcer, avec sérénité de vous le présenter.

Il reflète une situation que nous jugeons très inquiétante pour l’avenir de la France.

 

MÉDECIN ET MAIRE DE SAINT BRÉVIN LES PINS

La réalité de cette histoire c’est que nous avions un élu seul face à la violence inhérente à notre époque, résultat d’un laxisme général et condamnable, et face aussi à un État en faillite.

C'est l'histoire d'une victime de défaillances en cascades de l’État, comme l’a dit une sénatrice.

Quelle affligeante illustration de cette décadence accélérée de la France pour laquelle le Président de la République et sa Première Ministre portent une très lourde responsabilité.

Car il faut qu’en plus la victime, ce maire, soit dans la « vie civile » un médecin généraliste de la bonne ville de SAINT-BRÉVIN LES PINS.

Or, la médecine en France : une médecine en manque de médecins et autres soignants, mal traitée par l'État depuis des décennies et particulièrement durant la période que nous vivons depuis la pandémie COVID, révélatrice au grand public d’un système de santé qui faisait l’admiration du monde et qui, désormais, est à la dérive.

Nous étions en train de nous acharner à préparer une parution MAIRE, MISSION IMPOSSIBLE mais ce que nous avons entendu sur ce qui fut exposé au Sénat renforce notre conviction qu’il faut aller plus loin et trouver les mots pour que le citoyen français se réveille.

Il faut que le peuple souverain reprenne son pouvoir face à une telle cascade de défaillances de l’État.

 

À SUIVRE :

LA DÉMOCRATIE LOCALE EN PÉRIL : PRÉFET ET SOUS-PRÉFET AUX ABONNÉS ABSENTS

 

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