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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 21:08
LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

LIBERTÉ, UN SYMBOLE PLUS QU'UNE RÉALITÉ ?

 

 

ET SI ROUSSEAU AVAIT RAISON ?

La France et ses penseurs écrivains Montesquieu, Montaigne, Voltaire, Diderot, d’Alembert, Beaumarchais...rêvaient d’un monde meilleur et à son organisation...en dehors de la royauté.

Nous répétons que l’État français depuis la Révolution et l’Assemblée Constituante dispose d’un bloc de pouvoirs divisé en 3 morceaux séparés et indépendants :

Aujourd’hui, en 2026, trois pouvoirs « séparés » demeurent et coexistent au sein de l'État :

- le pouvoir législatif : c'est le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui vote les lois,

- le pouvoir exécutif : c'est le Gouvernement qui exécute les lois,

- le pouvoir judiciaire : c'est l'autorité judiciaire qui contrôle l'application des lois.

https://www.justice.gouv.fr/justice-france/fondements-principes/grands-principes-justice

C’est beau, bien écrit mais certainement beaucoup trop optimiste. La séparation des pouvoirs est fragile, théorique et c’est pourtant le critère essentiel qui fait d’un pays, une démocratie.

Jean-Jacques Rousseau (« le contrat social » 1762) avait certainement plus de sagesse que les optimistes révolutionnaires.

Il avait grand-peur du pouvoir donné à d’autres congénères. Il craignait cette concentration des pouvoirs dans un État et de la spoliation de la liberté individuelle dont serait victime l’individu.

« L'homme est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie « Du Contrat social ou Principes du droit politique » avec comme volonté de résoudre le problème suivant : « Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant. »

Il prônait donc autre chose que la République que nous connaissons. Ses contradicteurs sentaient bien le côté irréaliste du projet de Jean-Jacques ROUSSEAU que nous avons peut-être trop vite oublié.

Lui est attribuée trop hâtivement la sentence « Si l’homme nait bon, la société le déprave » autrement dit, donner du pouvoir à un ou des hommes, c’est générer le droit et le risque qu’il en abuse auprès d’autres hommes.

Jean-Jacques ROUSSEAU trouve cela criminel. Il ne veut pas de cette exploitation de l’homme par l’homme que génère la vie « en société ».

Pourtant il faut bien en 2026 vivre ensemble : on dirait cohabiter !

 

LA SOCIÉTÉ : UNE ASSOCIATION D’HOMMES LIBRES ?

L'homme, selon Jean-Jacques Rousseau est naturellement bon, c'est la société, telle qu'elle est, qui le corrompt. C'est donc la société qu'il faut reconstruire. En 1762, il publie Du Contrat social ou Principes du droit politique avec comme volonté de résoudre le problème de la gouvernance d'une société sans écraser le liberté individuelle ? 

Qui aujourd’hui qui peut, face à l’État, défendre et protéger la personne et les biens de chaque citoyen ? L’État est un rouleau compresseur qui écrase le citoyen si mal protégé.

La problématique qui se pose aujourd’hui aurait meurtri l’hyper sensible Jean-Jacques ROUSSEAU et elle est donc bien d’une actualité brulante : regardez, jugez les actes d’abus de pouvoirs : TRUMP, POUTINE, les Parlements et Gouvernement français, le Parlement Européen...

Mais l’homme, pour vivre sa liberté, peut-il, en 2026, n’être réduit qu’à un seul maillon libre de cette chaîne humaine ? Pour vivre en « société » l’homme n’a pas encore trouvé la solution comme il est dit ci-dessus que tentait d’élaborer Jean-Jacques ROUSSEAU :

 Trouver une forme d’association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé et par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant ? » Tel est le problème fondamental dont le contrat social devait donner la solution. Une sorte de « un pour tous et tous pour un » ?

À SUIVRE

 

COMMENT SAUVER LA LIBERTÉ INDIVIDUELLE EN DÉMOCRATIE ?

 

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12 janvier 2026 1 12 /01 /janvier /2026 20:26
CONSOMMEZ ?

CONSOMMEZ ?

 

 

LE POUVOIR RÈGLEMENTAIRE : INTERDIRE OU CONSEILLER, PRÉVENIR ?

 

Ce sujet nous permet d’aborder le problème de la maladie de la réglementation tous azimuts qui est quand même, il faut le rappeler, un ennemi de nos libertés.

La tendance est que le pouvoir en place en vertu du principe de précaution va interdire, réglementer...dès qu’il y a un risque présupposé, même si les preuves de la nocivité ou de tout autre danger n’est pas apportée.

Trop de réglementions tue le pouvoir réglementaire.

Pourtant le pouvoir de réglementer est une nécessité mais il est aujourd’hui mal encadrée.

Nous pouvons mesurer clairement avec l’Union Européenne qui a gâché son image de marque acquise dans sa période initiale par la production de règlementations incomprises, trop technocratiques, mal négociées...

Aujourd’hui, l’Union Européenne est redevenue ou tente de redevenir attractive et « fréquentable » mais elle doit faire attention car elle n’est qu’au milieu du gué.

Avec 27 États-Membres cela n’a pas fini d’être difficile : voir l’exemple actuel du MERCOSUR (négocié depuis 25 ans !) Prix de l’énergie, Ukraine et Défense...

Si des produits étrangers sont introduits en France et sont jugés, même présumés nocifs pour la santé le consommateur français ne sera pas contraint de l’acheter et de le consommer !

Une réglementation n’est pas faite pour ceux qui la négocient, la mettent en forme...mais faite pour celui qui se la verra appliquée à son encontre qu’il en soit le bénéficiaire ou la victime ou les deux.

Il faut pourtant admettre que des réglementations même s’il y en a qui frôlent la perfection, il y aura toujours des failles, des tricheurs...comme nous allons le voir ci-dessous.

Ainsi nombre de législations sont protectrices des droits du consommateur comme les textes concernant la vente à domicile et la vente par correspondance.

Le consommateur faible quel que soit sa capacité de résistance à une vente forcée peut se faire avoir se fera toujours piégé par un malin fraudeur, indélicat comme nous allons le présenter.

 

UN EXEMPLE DE VENTE À DOMICILE DÉNONCÉ PAR L’ASSOCIATION DE CONSOMMATEURS : QUE CHOISIR UFC

Cette vente qualitativement peut être abusive voire être frauduleuse mais elle peut aussi être légale, être un service rendu à des personnes isolées éventuellement en situation de faiblesse. Interdire n‘est pas nécessaire voir inefficace 

Quantitativement, elle peut effectivement inciter à des abus par des ventes forcées avec des arguments commerciaux alléchants ; prix de « gros » (incontrôlable), qualité (incontrôlable par un client qui n’est pas professionnel ), quantité exacte (incontrôlable)...le client ne va pas venir dans le camion du vendeur  avec une balance pour peser les 100 kilos de pommes de terre qui lui sont proposés...il verra plus tard son produit pourrir alors que le vendeur lui a promis une bonne conservation pendant 12 mois !

Le « client , dans ce cas, il n’a pas quasiment de moyens de recours contre le vendeur  ; donc il nous faut prévenir...c’est guérir...protéger vos proches, parlez-en.

 

UFC QUE CHOISIR  (extrait)

 

https://loiretcher.ufcquechoisir.fr/2025/06/12/arnaque-de-faux-primeurs-ambulants-a-lassaut-des-particuliers/

Sonnant à votre porte, des pseudo-maraîchers parviennent à vous vendre des quantités hors norme de fruits et légumes, à un prix exorbitant : cette escroquerie n’est pas nouvelle mais continue de sévir. Les témoignages des consommateurs en attestent.

 

« Une fourgonnette m’a vendu des oranges sanguines (5 kg) et des oignons (7,8 kg) pour 120 €. J’ai 80 ans, j’ai réalisé trop tard que c’était une escroquerie. » Les témoignages déroulent tous des scénarios semblables. Deux ou trois personnes toquent à votre porte. Ils se présentent comme des producteurs et vous proposent leurs produits prétendument bios, locaux, direct producteur ou encore issus de la permaculture… Ces marchands ambulants censément venus, le plus souvent, de Normandie ou de Bretagne, vous invitent à saisir cette opportunité.

Ils vous convainquent d’acheter de grandes quantités, vous assurant que ces variétés se conservent particulièrement longtemps. Les prix au kilo de leurs denrées, non affichés et débités rapidement pendant leur discours de vente, s’élèvent au-dessus des tarifs généralement pratiqués. Mais surtout, les doses faramineuses achetées par les clients, bien souvent augmentées par ces pseudo-producteurs au moment du dépôt, font très vite grimper la facture. Généralement de plusieurs centaines d’euros, certaines additions peuvent même dépasser 1 000 € ! Une fois la vente lancée, et surtout les cageots entreposés chez eux avec empressement, les clients n’osent plus se rétracter et s’acquittent du paiement, à contrecœur. »

 SUIVRE...avec le lien ci-dessous

Lien :

https://loiretcher.ufcquechoisir.fr/2025/06/12/arnaque-de-faux-primeurs-ambulants-a-lassaut-des-particuliers/

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 19:56
« L’ARGENT GRATUIT » CELA N’EXISTE PLUS MAIS IL N’A JAMAIS EXISTÉ

 

« L’ARGENT GRATUIT »

Le Gouvernement français, même s’il n’existe plus, constate que pour rebâtir un plan de redressement il n’a plus les moyens. Les chèques macroniens « sans provision, ni compensation » appartiennent au passé ...et au passif !

Ce qui a été nommé improprement « argent gratuit» c’étaient des « aides publiques » qui n’avaient pas pour origine une compensation en travail, une prestation, un don aux nécessiteux ...Ce fut  plus souvent une compensation à l’inactivité imposée par la crise sanitaire. C’était l’époque de la crise sanitaire...car l’argent gratuit cela n’existe pas si ce n’est en rêve, à la loterie...ou effectivement au nom de la solidarité en soutien à des « nécessiteux ».

Le citoyen croit maintenant que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » a atteint en France la limite circonstanciée du supportable et même de l’insupportable et appartient au passé.

Mais l’État français doit faire face à des besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus satisfaire et des dettes qu’il ne peut rembourser.

Cela s’appelle être dans une impasse avec de grands dangers dont les citoyens innocents ou aveugles ne veulent pas accepter la triste réalité.

La machine France ne peut plus survivre ainsi car l’État français s’est surchargé d’engagements auxquels il ne peut plus répondre : et seulement pour répondre au strict nécessaire « en frais de fonctionnement » il n’a même plus les moyens d’investir.

Mais, cela n’empêche pas qu’il y a des français qui voudraient pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État. Ce n’est pas cela qui permettra d’envisager le redressement espéré.

La machine est donc bloquée. L’État Providence a fermé sa boutique.

 

UNE DÉMOGRAPHIE AGGRAVANTE POUR LE DIAGNOSTIC DE L’AVENIR DE LA FRANCE : UNE DÉMOGRAPHIE EN DÉFICIT

Même la démographie est en déficit ! 

En 2024, seulement 663.000 bébés ont vu le jour, selon le dernier bilan de l’Insee. Le taux de fécondité est au plus bas depuis la Première Guerre mondiale, bien loin des ambitions de «réarmement démographique» formulées par Emmanuel Macron l’année dernier. L’expression est elle-même vraiment inadaptée, déplacée !

Cette situation démographique est dépendant inquiétante à plus d’un titre :

  • D’abord, c’est un signe patent de désarroi des jeunes qui ont peur de l’avenir, encore une fois disons que la confiance n’est pas à l’ordre du jour,
  • C’est aussi un signe qui confirme une certaine décadence que le déclassement de la France confirme,
  • La population française vieillit. Ce déséquilibre démographique va accroître la pression sur les systèmes des retraites et les services de santé.

La France n’est pas le seul pays frappé par ce mal et face à ce constat de dénatalisme.

Les politiques sont d’autant plus désarmés que leurs finances ne permettent pas l’investissement nécessaire pour les aides (crèches, congés maternité et paternité, aides au logement...) et même si les nouvelles générations de femmes souhaitent avoir des enfants comme leurs mères, elles souhaitent aussi exercer un travail. La conciliation vie de famille et exercice d’un métier n’est pas évidente en France.

Ce sont pourtant dans les pays où cette conciliation est la plus aisée que les femmes ont le plus d'enfants.

Donc, la France de 2025 n’est vraiment pas prête à se saisir de la mise en œuvre d’une vraie politique nataliste pourtant nécessaire....promesses...

 

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18 septembre 2025 4 18 /09 /septembre /2025 20:48
UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

UNE RENTRÉE SOCIALE ESCAMOTÉE

 

L’EXERCICE DU DROIT DE GRÈVE ET DE MANIFESTER

 

Ce 18 septembre 2025, la rentrée s’honore avec la rituelle journée de grève et de manifestations .

Nous rappelons que la grève est un droit reconnu : La grève est une cessation collective et concertée du travail en vue d'appuyer des revendications professionnelles.

Les autorités ont annoncé que plus de 500 000 personnes ont manifesté en France ce jeudi, la CGT en a dénombré "plus d'un million".

Il y a eu encore des débordements et des blessés du côté des forces de l’ordre. Donc de l’habituel et de l’inadmissible que nous ne pouvons que déplorer. Le droit de manifester n’est pas le droit de casser, ni droit de porter atteinte aux membres des forces de l’ordre mobilisées pour permettre l'expression collective du droit de manifester une fois de plus ou une fois de trop.

Pour exprimer des revendications professionnelles collectives, les salariés du secteur privé bénéficient d'un droit de grève.! Celle-ci est donc licite et sous conditions.

Dans le secteur public où le principe est la continuité du Service Public l’arrêt de travail sous forme juridique de grève est aussi sous conditions.

À ce droit de grève il faut joindre le droit de manifester (droit de réunion) aussi licite et aussi sous conditions.

Dans une journée comme celle de ce 18 septembre deux libertés s’expriment : celle de cesser le travail pour un salarié et la liberté de réunion et d’expression.

En France, les conditions mises à l’exercice de ces droits doivent avoir pour objectifs justement d’éviter les abus comme pour l’exercice de tout droit.

 

LE 18 SEPTEMBRE 2025 BILAN D'UNE JOURNÉE DE RENTRÉE SOCIALE ET UN PEU POLITIQUE

D’abord cette journée fait « double emploi » avec la journée du blocus du 10 septembre. De la concurrence ? Des actions complémentaires ?

Célébrer par une grève nationale et des manifestations à visée politiques la rentrée dans un pays en crise institutionnelles et financière sans gouvernement ne nous parait pas pour le moins très judicieux.

C’est une tradition mais dans des circonstances cette tradition est mal venue et n’est pas adaptée à la situation du pays. Certains plus critiques diront à juste titre que ce n’est pas un bon mode de d’expression des doléances actuelles des français et qu’il y a des nantis qui ont le privilège de s’octroyer une journée sans travailler oubliant que cette journée ne sera pas payée au travailleur gréviste. Un sacrifice inutile ?

En résumé, cette journée est décevante car elle ne mène à rien et nous ne pouvons lui trouver un fondement vraiment sérieux.

Même les élus de la Chambre des députés et du Sénat ont « fait grève » ou étaient sur le front des manifestations Donc, c’était bien une grève politique car non fondée sur des motifs purement professionnels.

Les syndicats ont manqué d’imagination pour donner à cette journée une portée de défense sérieuse des travailleurs et du syndicalisme qui seront les victimes comme tous les citoyens d’une situation nationale particulièrement alarmante.

C’est un dérapage juridique entaché de débordements inadmissibles mais comme d’habitude maintenant prévisibles. Cela est effectivement inadmissible.

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13 septembre 2025 6 13 /09 /septembre /2025 21:21
ÉMEUTES : INADMISSIBLE !

ÉMEUTES : INADMISSIBLE !

 

 

LA FRANCE, CE N’EST PAS SI MAL : LIBERTÉS, INÉGALITÉS, FRATERNITÉ ET SOLIDARITÉ

 

 

La France, nous allons voir qu’en fin de compte, ce n’est pas si mal même s’il y a eu cet été un petit coup de canicule que certains médias ont transformé durant ce bel été en chaleur torride insupportable qui présage une France qui se transformera en désert sans les belles dunes sahariennes, même s’il y a des riches et des pauvres, même si tout n’est pas parfait !

EN France...

Même si les  riches» ne payent pas assez d’impôts,

Même s’il existe des déserts médicaux,

Même si certains peuvent rouler avec des voitures de luxe et d’autres des véhiculent qui polluent,

Même si l’inégalité au niveau de l’éducation fait que tous les élèves n’ont pas tous 20 sur 20 à leurs devoirs,

Même si dans les transports publics certains doivent voyager debout tandis que d’autres ont des places assises,

Même pour les vacances si c’est l’inégalité : certains ont trop chaud et d’autres ne supportent pas la chaleur,

Et en cet été s’achevant, il a fait si chaud qu’il a bien sûr fallu avancer la date des vendanges et commencer avant l’arrivée des premiers saisonniers !

Les sites de vacances débordaient de clients avides de coups de soleil à tel point que les « locaux » qui souvent profitent un peu de cette manne dite de vacanciers sont gênés dans leurs petites habitudes et demandent de contingenter les touristes et installer des péages aux entrées de stations balnéaires et autres sites de vacances,

La nature a du mal à contenter tout le monde et ce n’est pas normal pour certains. Cherchons et dénonçons les coupables, disent-ils !

En vertu du principe qui veut que si des choses ne vont pas aussi bien que l’on veut, il faut rechercher des coupables : la climatologie a été inventée pour cela. Cette science qui n’existe pas permet aux ayatollahs de l’écologie de condamner en vrac tout ce qui a fait le progrès en Occident,

Autre exemple : que fait le Gouvernement pour réguler la température ? Pas grand-chose : on peut lui reprocher son immobilisme qui favorise les plus favorisés qui peuvent s’acheter des ventilateurs réversibles, se faire installer la climatisation ...et ce n’est peut-être pas plus mal ainsi car la climatisation favorise la propagation des microbes et les angines !

En fin de compte la société capitalistique française favorise toujours les favorisés en défavorisant encore plus comparativement les déjà plus défavorisées.

La France devrait être condamnée par un Tribunal Suprême pour cultiver l’inégalité et favoriser les nantis !

Arrêtons là cet écrit subversif voire un peu délirant mais pas tant que cela et tâchons de faire s’ouvrir grands les yeux autour de nous !

 

En France, on n’est pas si mal !

 

REVENONS LES PIEDS SUR TERRE

 

Posons quelques questions à ceux qui ont encore l’envie de blocus total, l’envie de voir nos paysages couverts d’éoliennes, l’envie de moins travailler voir de ne jamais travailler, l’envie mélenchonienne de tout détruire pour satisfaire quel EGO ?

À ces nantis, politiciens et autres chanceux qui ont le pouvoir de demander le blocus total du pays, le pouvoir de demander à leurs nervis de casser et de bruler, de se payer le luxe immonde de blesser des membres des forces de l’ordre eux les tenants des forces du désordre et du pillage,

Les provocateurs qui s’attaquent à des membres des forces du désordre devraient être condamnés à devoir se pencher sur le visage meurtri de ce policier qui n’ose pas affronter ses propres enfants à son retour dans son foyer de peur de les traumatiser.

 

Chers provocateurs à la violence physique et verbale vous qui profitez abusivement de la liberté de manifester que la démocratie et la république vous garantissent en France pour abuser de cette liberté, vous devez avoir vous conscience de votre privilège. 

 

À ces provocateurs, nous demandons : que feriez-vous si vous étiez en Ukraine, en Russie de Poutine, en Biélorussie, Chine de en Azerbaïdjan, en Algérie, en Syrie, en Turquie, en Iran, en Chine de Xi Jinping...

Ces interrogations que nous osons faire en ce samedi doivent peser dans la réflexion que nous devons tous avoir parents, proches, grands-parents de nos jeunes qui s’élancent au combat contre les forces de l’ordre avec des moyens de plus en plus sophistiqués et dangereux.

Ces interrogations et réflexions s’adressent aussi à nos responsables politiques et aux juges à qui il est reproché le laxisme face aux casseurs ...croyez-vous qu’en Russie les juges hésiteraient à condamner sévèrement ces présumés délinquants même si les preuves des délits commis n’étaient pas aussi convaincantes que cela ? Préserver nos libertés passe par le respect de la loi pour tous.

Les parents de ces présumés délinquants ne sont-ils pas des complices des délits de leurs proches ? Bien sûr, que oui : eux, ils ne peuvent pas ignorer les faits reprochés aux manifestants mal intentionnés donc complices donc condamnables. Ils se préparent comme des combattants, ils quittent leur domicile ...

Il en est de ces faits comme il en est aussi en matière lutte contre le trafic de la drogue : il faut agir sans faiblir !

 

EN FIN DE COMPTE. en France, on n’est pas si mal ; mais attention, il faut lutter pour protéger nos libertés !

 

À SUIVRE...

LES DÉLINQUANTS EN LIBERTÉ LES POLICIERS EN PRISON !

 

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7 septembre 2025 7 07 /09 /septembre /2025 21:06
LES TRIBUNAUX DÉBORDÉS

LES TRIBUNAUX DÉBORDÉS

SUITE DE

https://www.olonnes.com/2025/09/la-deparentalisation-la-faute-grave-de-la-societe-moderne-qui-sacrifie-sa-jeunesse.html

 

LA « DÉPARENTALISATION » LA FAUTE GRAVE DE LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE « MODERNE » QUI SACRIFIE SA JEUNESSE ET LAISSE L’INSÉCURITÉ GÉNÉRALE S’INSTALLER.

 

Avant de tenter d’examiner pour cette rentrée le malaise des enseignants et celui de la jeunesse, nous voudrions rappeler que l’abandon de l’autorité parentale est une forme de paresse parentale qui a des conséquences sociales.

Les parents se sont ou ont été déchargés des notions d’éducation, de respect de l’autorité.

Mais alors : c’est la fin de l’autorité parentale !

 

LA FIN DE L’AUTORITÉ PARENTALE ?

Consultés par des parents aux prises à des problèmes d’exercice de l’autorité parentale, de décisions juridiques contraires aux intérêts et même à la santé des enfants concernés, nous avons tenté d’entrer dans le maquis des textes dont la lecture attentive devrait éclairer le profane qui pourtant est toujours un ou des justiciables qui sont dans des situations familiales, en général insupportables tant sur le plan personnel que sur le plan familial.

Conclusion : si ni les profanes, ni les parents concernés, ni les juges dans des juridictions spécialisés (affaires familiales et juges pour enfants) et surchargées vraiment ne peuvent juger sereinement ne peuvent plus s’appuyer sur un droit protecteur solide.

 

UN CODE CIVIL ILLISIBLE : DANGER POUR LA PROTECTION LÉGITIME DE L’ENFANCE

L’appel d’un juge pour enfants est dramatique : « La protection de l’enfance devrait devenir une priorité nationale »...cela signifie que la protection de l’enfance n’existe plus en France !

Nous recommandons à nos lecteurs de tenter de lire le Code Civil  : Titre IX : De l'autorité parentale (Articles 371 à 387-6)

https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006070721/LEGISCTA000006117839/

On se dit que lire quelques articles du Code Civil c’est digérable, cela doit être possible.

Non, en réalité, c’est incompréhensible même pour un juriste un peu averti.

 

REVOIR LE CODE CIVIL

Alors nous sommes tournés vers le professionnel du droit 'le juge aux affaires familiales '...voir ci-après dessous

 

Paragraphe 3 : De l'intervention du juge aux affaires familiales (Articles 373-2-6 à 373-2-13)

Modifié par LOI n°2024-120 du 19 février 2024 - art. 3

Le juge du tribunal judiciaire délégué aux affaires familiales règle les questions qui lui sont soumises dans le cadre du présent chapitre en veillant spécialement à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs.

Le juge peut prendre les mesures permettant de garantir la continuité et l'effectivité du maintien des liens de l'enfant avec chacun de ses parents.

CE N'EST PLUS L'AUTORITÉ PARENTALE ; C'EST CELLE DU JUGE

Pour obtenir la fixation ou la modification des mesures établies par le juge portant sur les conditions d'exercice de l'autorité parentale, du droit de visite et d'hébergement, de la pension alimentaire ou de la résidence habituelle de vos enfants ....il y a un imprimé CERFA ! et ...

avec renvoi à une liste impressionnante de « fiches »

htps://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R15764

Le Code Napoléon est mort avec les lois sur le mariage pour tous et en 2022 plus de 65 % des enfants sont nés hors mariage donc hors cellule familiale.

L’instauration du mariage pour tous par la loi de 2013 n’a pas fondamentalement inversé cette tendance, elle participe à une redéfinition du mariage comme n’incluant pas forcément un homme et une femme. Les familles monoparentales, de même sexe ou recomposées se développent. Ainsi qui responsabiliser ? Il faut de toute façon s’il y a des enfants il leur faut un statut protecteur clair et juste : ce n’est plus la cas !

Si on prend au mot le Code Civil version 2025 et les conditions d’exercice de l’autorité parentale comme il n’y a plus de famille sur le plan juridique le juge navigue à vue. Il improvise sur un sujet et des centaines de dossiers d’une extrême complexité !

La loi de 1970 a supprimé le statut de "chef de famille" du code civil et substitue à la notion de puissance paternelle celle d’autorité parentale commune au père et à la mère. Dans le cas de parents non mariés ou séparés, la loi attribue exclusivement l’autorité parentale à la mère !

Les parents se sont ou ont été déchargés des notions d’éducation, de respect de l’autorité au nom d’une certaine liberté aux contours indéfinis.

D’où des situations critiquables où l’intérêt réel de l’enfant, du parent ou des parents responsables voire des grands parents n’est pas nécessairement pris en compte

 

UNE SOLUTION ET UNE SEULE : REDÉFINIR LA FAMILLE « MODERNE » CELLULE DE BASE DE LA SOCIÉTÉ ET RÉAFFIRMATION DE LA FORME ET DES MODALITÉS DE L’AUTORITÉ PARENTALE RESPONSABLE. 

 

 

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26 août 2025 2 26 /08 /août /2025 20:08
DUR À VOIR !

DUR À VOIR !

 

 

BLOQUER LE BLOCAGE , INTERDIRE LE BLOCAGE

 

Un mot d’ordre : le blocage qui pose quand même beaucoup de problèmes dans un Pays en grande difficultés financière ; s’il faut bloquer un pays pour le faire avancer...qu’on nous dise comment faire ?

Des extrémistes de gauche et de droite sont d’accord sur un point et encore ! : Faire de cette rentrée 2025 une France « bloquée ». Bloquée...mais comment donc faire ?

Au pays des libertés individuelles la liberté est inscrite dans le marbre des droits de l’homme. Ces droits sont, rappelons-le faits pour éclairer les vendeurs d’illusions des risques qu’ils font courir à leur terre d’accueil et à leurs concitoyens. Sont-ils peut-être mal informés des mœurs françaises fondées sur « la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen).

Mais si nous prenons dans l’exercice des droits du citoyen le droit de l’exercice de ses libertés et sachant que l’exercice de la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme (en France) n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits.

Et donc si un blocage du Pays nuit à de nombreux «AUTRUI»...il faudra que ce qui reste de gouvernement, le 8 septembre, interdise au nom de la liberté avec un grand L le droit au blocage...car, ceux qui ont envie de soigner leurs patients, ceux qui ont envie d’aller voir des proches, de se rendre sur leur lieu de travail ou tout simplement envie ou besoin de se déplacer ...ont des droits que le blocage leur interdira d’exercer.

C’est une grave atteinte aux libertés individuelles que le Pouvoir doit impérativement empêcher. Le Pouvoir est le gardien et protecteur de l’exercice des libertés individuelles et si le Pouvoir est incapable de défendre l’exercice des droits du citoyens, il est condamnable.

En cas de défaillance du Pouvoir, le 10 septembre 2025, les citoyens au nom de leur droit de résistance à l’oppression pourront voire devront « prendre les armes » pour rétablir les droits du citoyen. Cela irait donc très loin !

 

LE BLOCAGE DU PAYS : UNE ATTEINTE TRÈS GRAVE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES

Conscients de la gravité de la situation provoquée par l’action de minorités agissantes le Pouvoir doit prendre les mesures de sauvegarde qui s’imposent et d'abord condamner une menace et une méthode inadmissibles.

Il n’y a pas de limites pour la défense des libertés...les vrais défenseurs des libertés auront tous les droits contre les ennemis de la LIBERTÉ. D’ailleurs, les dirigeants des pays totalitaires n’usent-ils pas, n’abusent-ils pas de la répression en désignant comme « criminels » leurs opposants réfractaires nommés « ennemis du peuple » !

Le 10 septembre 2025, si le mot d’ordre de blocage est maintenu et respecté...les irresponsables acteurs du blocage que seront les Mélenchonistes déclarés ennemis de nos libertés citoyennes pourront être « pendus à la lanterne » et devront donc « répondre de leurs abus des libertés ».

L’Article 11 des droits de l’homme prévoit que :

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »

Il appartiendra au Pouvoir, à l’État d’anticiper cette menace en prenant les mesures dissuasives et répressives adaptées à cet abus qu’est le blocage du Pays.

D’ailleurs, y aura-t-il vraiment un blocage ? Aujourd’hui c’est une menace « verbale » de partisans que les syndicats de salariés observent avec une grande prudence car les promoteurs de ce mouvement populiste et confus, après cette mise en garde, et surtout avec le réveil citoyen attendu, risquent aussi eux d’être dépassés par les leurs ?

Usons et abusons des voies démocratiques !

 

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12 août 2025 2 12 /08 /août /2025 20:16
DÉMOCRATES, VOTONS !

DÉMOCRATES, VOTONS !

LA « VRAIE DÉMOCRATIE REPRÉSENTATIVE » LE SEUL RÉGIME QUI SAUVEGARDE ENCORE LES LIBERTÉS

POURQUOI ?

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/08/democratie-et-privileges.html

 

Nous avons rappelé dans une précédente parution que la démocratie est un régime politique qui repose sur six piliers principaux : la souveraineté du peuple, le respect des libertés fondamentales, la séparation des pouvoirs, l’égalité devant la loi, la tenue d'élections libres régulières, le pluralisme politique.

 

Ce sont beaucoup d’exigences mais cette analyse permet aussi, pour les Citoyens, de séparer le bon grain de l’ivraie. 

Nous pouvons dire qu’hélas, dans notre monde, il y a beaucoup plus de « fausses démocraties » que de « vraies démocraties ».

N’oublions donc pas déjà que sous le terme « démocratie » se cachent trop de dictatures souvent les pires dictatures comme celles des pays qui ont appartenu au bloc de l’Est avec l’exemple de la République Démocratique d’Allemagne RDA de triste mémoire du Président Walter ULBRICHT, celles de pays nouveaux devenus indépendants...

 

Pour le sage et expérimenté Winston CHURCHILL : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes » ?

 

 

POURQUOI LA DÉMOCRATIE EST-ELLE UN MAUVAIS SYSTÈME ? C’EST POURTANT UN POUVOIR QUI S’IMPOSE AU PEUPLE POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS FONDAMENTALES AU PEUPLE

Ceci s’explique aisément : les vraies démocraties sont, en principe, dites « représentatives » mais ce sont des régimes faibles par définition adaptées bien souvent à un mode de pensée judéo-chrétien.

En effet, la société dans laquelle nous vivons est un conglomérat d’individus différents qui ne peuvent vivre ensemble sans l’élaboration des règles acceptées souvent rigides « du vivre ensemble ».

Or, si, dans la démocratie, la gouvernance par le peuple souverain et pour le peuple est une belle formule, elle est avant tout le reflet du peuple avec toutes ses différences, ses divergences, ses ambitions, sa versatilité, ses soifs de pouvoirs. C’est tout sauf une communauté unitaire : c’est la complexité avec laquelle le « chef » nécessaire et reconnu, un homme ou un groupe d’hommes, doit s’accommoder pour régner et faire régner l’ordre et la justice et la protection des faibles voire la solidarité entre ses membres.

Or, le peuple souverain a du mal à tolérer, à subir cette autorité nécessaire du « chef » qui n’est pas innée et elle est donc sans cesse contestée : nous dirions que gouverner la diversité relève du défi permanent.

En effet, les règles du vivre ensemble qu’impose l’art de gouverner en démocratie ne font jamais l’unanimité des multiples composantes du peuple souverain...la démocratie c’est l’ouverture permanente de la contestation de l’Autorité.

Même en période de crise où « la patrie est en danger », des fractions du peuple souverain campent dans l’opposition obstinément. La France n’est pas épargnée : dans les périodes précédant la Première puis la seconde Guerre Mondiale, la fin de la guerre révolte d’Algérie...la France fut divisée !

Les oppositions à l’Autorité pourtant ont pu user et abuser d’une liberté d’expression inconcevable en pareilles situations où « l’ennemi » envahissait le Pays.

Pourtant en 1945, comme en 1918, et lors des conflits de décolonisation ce furent à l’OUEST les démocraties qui l’emportèrent au prix de tant de sang et des larmes que témoignent nos milliers de Monuments aux Morts. La France aurait été tellement plus forte si pendant l’entre-deux guerres le peuple souverain avait été uni derrière un vrai leader reconnu.

On peut tirer des leçons de l’Histoire mais si on ne peut la réécrire il faut cependant savoir tirer les leçons du passé de « notre » démocratie.

 

À l’inverse, face à des civilisations qui se disent démocrates et vivent depuis des décennies sous des régimes qui n’ont rien de démocrates et où les peuples « acceptent » la privation des libertés essentielles, les « vraies démocraties représentatives » sont les seuls espaces d’exercice des libertés qui sont inconnus ailleurs. Les européens devraient bien reconnaître tout le bénéfice qu’ils peuvent tirer de leur situation privilégiée. Ils doivent défendre ces situations souvent acquises dans la douleur.

Remarquons aussi que l’exercice de cette liberté génère l’abus de la liberté qu’il faut combattre pour sauvegarder l’essentiel.

 

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