« L’ARGENT GRATUIT »
Le Gouvernement français, même s’il n’existe plus, constate que pour rebâtir un plan de redressement il n’a plus les moyens. Les chèques macroniens « sans provision, ni compensation » appartiennent au passé ...et au passif !
Ce qui a été nommé improprement « argent gratuit» c’étaient des « aides publiques » qui n’avaient pas pour origine une compensation en travail, une prestation, un don aux nécessiteux ...Ce fut plus souvent une compensation à l’inactivité imposée par la crise sanitaire. C’était l’époque de la crise sanitaire...car l’argent gratuit cela n’existe pas si ce n’est en rêve, à la loterie...ou effectivement au nom de la solidarité en soutien à des « nécessiteux ».
Le citoyen croit maintenant que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » a atteint en France la limite circonstanciée du supportable et même de l’insupportable et appartient au passé.
Mais l’État français doit faire face à des besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus satisfaire et des dettes qu’il ne peut rembourser.
Cela s’appelle être dans une impasse avec de grands dangers dont les citoyens innocents ou aveugles ne veulent pas accepter la triste réalité.
La machine France ne peut plus survivre ainsi car l’État français s’est surchargé d’engagements auxquels il ne peut plus répondre : et seulement pour répondre au strict nécessaire « en frais de fonctionnement » il n’a même plus les moyens d’investir.
Mais, cela n’empêche pas qu’il y a des français qui voudraient pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État. Ce n’est pas cela qui permettra d’envisager le redressement espéré.
La machine est donc bloquée. L’État Providence a fermé sa boutique.
UNE DÉMOGRAPHIE AGGRAVANTE POUR LE DIAGNOSTIC DE L’AVENIR DE LA FRANCE : UNE DÉMOGRAPHIE EN DÉFICIT
Même la démographie est en déficit !
En 2024, seulement 663.000 bébés ont vu le jour, selon le dernier bilan de l’Insee. Le taux de fécondité est au plus bas depuis la Première Guerre mondiale, bien loin des ambitions de «réarmement démographique» formulées par Emmanuel Macron l’année dernier. L’expression est elle-même vraiment inadaptée, déplacée !
Cette situation démographique est dépendant inquiétante à plus d’un titre :
- D’abord, c’est un signe patent de désarroi des jeunes qui ont peur de l’avenir, encore une fois disons que la confiance n’est pas à l’ordre du jour,
- C’est aussi un signe qui confirme une certaine décadence que le déclassement de la France confirme,
- La population française vieillit. Ce déséquilibre démographique va accroître la pression sur les systèmes des retraites et les services de santé.
La France n’est pas le seul pays frappé par ce mal et face à ce constat de dénatalisme.
Les politiques sont d’autant plus désarmés que leurs finances ne permettent pas l’investissement nécessaire pour les aides (crèches, congés maternité et paternité, aides au logement...) et même si les nouvelles générations de femmes souhaitent avoir des enfants comme leurs mères, elles souhaitent aussi exercer un travail. La conciliation vie de famille et exercice d’un métier n’est pas évidente en France.
Ce sont pourtant dans les pays où cette conciliation est la plus aisée que les femmes ont le plus d'enfants.
Donc, la France de 2025 n’est vraiment pas prête à se saisir de la mise en œuvre d’une vraie politique nataliste pourtant nécessaire....promesses...