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7 mars 2025 5 07 /03 /mars /2025 21:30
UNE USINE OU UNE FERME ?

UNE USINE OU UNE FERME ?

 

 

 

 

PERPLEXE : DEVONS-NOUS ADMETTRE CETTE FORME D'AGRICULTURE INDUSTRIELLE ?

 

Association Citoyenne, nous sommes confrontés au quotidien au poids de l'écologisme qui agit parfois comme un lobby et qui pèse insidieusement  sur de trop nombreux problèmes où la politique n'a pas sa place. On mesure ainsi le danger maintenant avec la condamnation des erreurs commises par exemple avec les Centrales nucléaires, les centrales hydroélectriques, l'autoroute A 69 Toulouse Castres en panne...

En matière alimentaire et globalement agricole il faut aussi être très circonspect...les conseilleurs ne sont pas les payeurs !

Nous vous livrons ainsi ce texte d'une pétition qui, a sa manière,  pose le problème des conséquences de l'agro-industrie productiviste : il faut nourrir 8 milliards d'hommes mais peut-on pour atteindre l'objectif faire n'importe quoi et tuer le progrès qui est toujours en marche et souvent surprenant : l'impossible le progrès connait ?

 

PÉTITION

L’entreprise agricole SCEA des Longchamps, sur la commune de Andelnans dans le Territoire de Belfort, exploitée par M.Peterschmitt depuis plusieurs décennies s’agrandit au fil des années. Comptant plus de 3260 cochons en cage, et d’autres animaux, ainsi que des centaines de truies d’engraissement dans un autre lieu, également enfermées. 

Son activité industrielle a pour conséquences la pollution de la terre, de l’eau et de l’air, le déclin de la paysannerie, ainsi que la maltraitance animale.  A l’heure de l'urgence liée au changement climatique et des sécheresses, plusieurs milliers de litres d’eau sont consommés chaque jour pour un type d'agriculture voué à disparaître. Aussi, l’air est pollué à l’ammoniac (ou NH3 un gaz toxique), à l’azote et aux particules fines à cause des épandages, mais surtout, les conditions de vie des animaux sont horribles, les cochons ne voient jamais le soleil, ils sont en cage dans le bâtiment toute leur vie … 

 

Les inconvénients de cette "ferme" sont bien mis en avant par les promoteurs de cette pétition que vous trouverez ci-dessous. Mais le problème posé est plus complexe...ce n'est pas par des" y'a qu'à faut qu'on"...que les problèmes sont résolus !

Nous posons les questions  ; 

Y a-t-il deux agricultures voire trois types d'agriculture ?

Ces agricultures peuvent-elles cohabiter ?

La voix des consommateurs que nous nous sommes tous posées peut-elle se faire entendre ? Être prise en considération ?

 

 

SUITE PÉTITION..


Cette exploitation représente une aberration écologique et sociale !

Nous voulons des paysans respectueux du bien-être des animaux, pas des industriels de l’agro-alimentaire attirés par le profit.

 
Signez cette pétition dès maintenant et agissons ensemble pour un modèle d’agriculture respectueux du vivant et plus durable !

En tant que riverains de cette exploitation, mais avant tout en tant que citoyens, nous nous opposons fermement à la poursuite de son expansion et de son activité.

La crise agricole n’est pas la même pour tout le monde, cet exploitant est millionnaire grâce à des décennies d’activité industrielle qui n’a comme seul objectif la rentabilité et le profit au mépris de l'environnement. Cette ferme, n’en a que le nom : c’est la représentation d’un modèle d’élevage à bout de souffle, qui interdit l'accès à des produits paysans. Cela doit cesser, et l’exploitant payer sa dette écologique.

 

Quels sont les dégâts ?

En résumé, cela fait de la protéine d’origine animale la plus chère au porte-monnaie, la moins rentable agronomiquement parlant, et la plus nocive pour le corps humain et l’environnement !

Nous voulons vivre dans un environnement sain et dans le respect des animaux, alors mobilisons-nous avant qu'il ne soit trop tard !

Il est urgent de transformer en profondeur ce mode de production. Une autre forme d’élevage est possible : adaptée à son territoire, avec la nature, qui respecte les limites planétaires, basée sur les pratiques de l’agroécologie et qui permet l’autonomie des paysans et le partage des terres. 

 

 

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3 mars 2025 1 03 /03 /mars /2025 17:35
TRUMP TOUS AZIMUTS : IL FRAPPE LE TRANSPORT MARITIME ET DONC LE COMMERCE INTERNATIONAL

 


 

TRUMP : UNE MESURE PÉNALISANTE POUR L’ÉCONOMIE MONDIALE

 

Le Président TRUMP pour viser l'instauration de l'hégémonie des États-Unis frappe tout ce qui pourra affaiblir l'économie des autres pays que le sien. Quoiqu' en affaiblissant certains pays il appauvrira son propre peuple.

Le Président TRUMP joue avec le feu.

Depuis quelques semaines nous ne pouvons que nous remémorer ce dicton en pensant aux rapports amicaux franco-américains :

Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m'en charge !

 La France vit une déception nouvelle avec les États-Unis car la mesure prise touche un secteur où elle tient une place importante dans le monde.

Ainsi, le Président TRUMP a décidé de taxer au 1er avril 2025 les navires fabriqués en Chine et accostant aux ÉTATS-UNIS : une taxe comprise entre 500.000 dollars et 1,5 million de dollars à chaque escale, sachant qu'un navire réalise en général plusieurs escales sur son parcours américain.

Une mesure vicieuse car elle frappe tout le commerce international et particulièrement la Chine et la France : d’abord elle frappe les armateurs mais comme ceux-ci vont répercuter cette charge en bout de chaîne sur tous les distributeurs et les consommateurs y compris et certainement surtout les américains.

Elle vise plusieurs cibles dont principalement la Chine obsession du Président TRUMP qui est à la fois le constructeur principal de navires au monde et tous les pays clients des constructeurs et qui utilisent pour l’import export les navires d’origine chinoise qui desservent des ports américains.

En effet, notons que 32% des porte-conteneurs sillonnant les mers ont été déjà fabriqués en Chine.

 

Voir ci-dessus la répartition des navires.

 

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1 mars 2025 6 01 /03 /mars /2025 21:12
NÉGOCIER : POURQUOI ?  POUR QUOI ?

NÉGOCIER : POURQUOI ? POUR QUOI ?

 

RETRAITES : UN COMBAT OÙ L’INCOMPÉTENCE ET LA MAUVAISE FOI SE DISPUTENT LA PALME


Nous vivons en France une période qu’on pourrait qualifier de difficile tant sur le plan économique que sur celui de la qualité de vie (sécurité, santé, éducation...)

Face à cette situation le monde politique et social va se mobiliser une nouvelle fois sur le problème des retraites dont le régime dit général (pour les salariés du secteur privé) est en difficulté chronique. C’est à coups de subventions prélevées sur les fonds publics que le régime subsiste. Situation totalement anormale !

Nous avons interrogé, lu, comparé, compilé...pour tenter de voir pourquoi le « modèle français » qui n’est plus un modèle est ingérable...les rustines qui sont posées sur ce modèle n’empêchent pas des fuites que le budget général de la France ne peut plus supporter.

Certes, parmi les causes générales de cette situation il y a des données françaises qui contribuent à avoir une gestion impossible :

    Le manque de recettes (cotisations des futurs retraités) est dans une certaine mesure le résultat d’une durée annuelle de travail de 1607 heures par an pour les temps pleins : c'est trop peu par rapports aux autres pays européens?

    Le régime dit de « répartition » instauré dans l’après-guerre (1946) au nom d’une certaine solidarité :  les travailleurs cotisent pour financer les retraites de leurs aînés tandis que dans le système par « capitalisation », ce sont les travailleurs eux-mêmes qui cotisent pour leur propre retraite (ils capitalisent),

    Les mauvaises habitudes qui font que les déficits régulièrement comblés pour renflouer la caisse vide et payer quand même les pensions assez secrètement par des impôts sont indolores, alors les "gestionnaires " ne sont plus gênés de faire payer les contribuables pour combler les déficits ? Et ainsi les déficits de l'État se creusent et la dette monte, monte...

    La démographie avec une espérance de vie qui est en croissance : en 2020, l’espérance de vie en France atteint 79,2 ans pour les hommes et 85,3 ans pour les femmes. Elle était en 1960 respectivement de 67 ans et de 73,6 ans.

La complexité du système de retraite régime général et régimes spéciaux et les retraites complémentaires font que le fameux COR (Conseil d'Orientation des Retraites) et la Cour des Comptes ont du mal à donner des chiffres fiables bases de négociation. Ainsi les négociations passées furent fondées sur des approximations volontaires ou pas  ?

 

Avant de se lancer dans un débat stérile il faut rappeler qu’il y a autant de cas individuels que de départs en retraites suite aux aléas de la vie, aux changements de situation, aux périodes de chômage et d’expatriation, aux régimes de retraites complémentaires ...

La question primordiale est donc comment établir une norme et une loi équitable pour des millions de cas particuliers ? (raison N°1 de ne pas négocier un accord impossible)

 

UN DÉBAT INUTILE QUI RISQUE ENCORE DE COÛTER CHER

En réalité, la tendance globale demeure à l‘augmentation des départs retardés de plus en plus proches de 65 ans est motivé par les avantages financiers octroyés aux salariés pour le calcul de leurs pensions par les derniers trimestres de travail effectifs.
D’abord la bataille sur l’âge légal n’a aucun intérêt puisque la décision de porter l’âge légal à 64 ans dans une période où cet âge réel de départ en retraite recule parce que le départ moyen constaté est déjà les 63 ans...alors le combat d’une année entre les de 63 ans moyenne des départs effectifs en 2023 et les fameux 64 ans n’a plus de signification. Ajoutons que 14 % des départs ont lieu après 66 ans ! (raison N°2 de ne pas négocier un accord impossible).

 

Alors quelles solutions ?

Déjà que l’État se désengage du poids de la quarantaine de régimes spéciaux.

Si on cumule les deux considérations générales évoquées ci-dessus, il faut conclure que vouloir un accord national sue les retraites dans le secteur privé n’est pas une nécessité vitale et ne peut qu’engendrer une usine à gaz contraire à la recherche de simplification

Il faut que les français apprennent à se prendre en charge : la constitution de la ou des futures « pensions » pour celui qui rentre dans la vie active est une décision personnelle.

Les fonctionnaires qui cotisent volontairement à PRÉFON en mode de régime complémentaire (régime par capitalisation) sont de plus en plus nombreux : une retraite « pensionnée » cela se prépare comme dans le bon vieux temps avec le bas de laine ! Ce n’est pas à l’État à gérer ou à s’ingérer dans la problématique des pensions des salariés du secteur privé et en plus quand on constate le résultat avec des pensions versées ridicule...avec 800 euros peut-on vivre ?

Enfin Syndicats de travailleurs, Syndicats Professionnels employeurs, État ont d’autres sujets plus importants à débattre comme : l’évolution de la notion de TRAVAIL, L’EUROPE et la Défense, le vrai droit au logement, la décentralisation, la vraie écologie...


Certes, parler « retraites » occultera un moment les vrais problèmes de la France de 2025 ! Mais ce n’est pas une raison pour gaspiller l’énergie de dirigeants avec ce problème insoluble de la façon où il est présenté !

 

 

 

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23 février 2025 7 23 /02 /février /2025 19:56
LE DÉFICIT RETRAITE REVIENT AU GALOP

LE DÉFICIT RETRAITE REVIENT AU GALOP

 

 

 

LE DÉFICIT INEXORABLE ET L’EXPLOSION DES DÉPENSES À CARACTÈRE SOCIAL QUI GRÈVENT LES FINANCES PUBLIQUES ET ALIMENTENT 50 % DU DÉFICIT DE L’ÉTAT SOURNOISEMENT

 

Le régime général retraite sécurité sociale verse une pension à 15,3 millions de retraités de droit direct ou dérivé en fin 2023. Le nombre de retraités du régime général a augmenté de 46 % entre 2003 et 2023, passant de 10,4 millions à près de 15,3 millions.

Ce régime basé sur la répartition court à sa perte comme il était prévisible le nombre de cotisants ne suivant pas la courbe du nombre de retraités « pensionnés  ».

Février 2023/ février 2025 : la France « ingouvernée » a planqué le dossier « retraites » sous le tapis du grand salon de l’Élysée. Le voilà qui ressort sous le gouvernement (provisoire ?) BAYROU.

Les Gouvernements depuis 2023 savaient et les chiffres sont têtus. La Sécurité Sociale Retraites (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) replonge inexorablement dans le déficit ( 6,6 milliards d’euros prévus en 2025) et le futur est catastrophique !

 

LE DÉFICIT DU RÉGIME : UNE FAIILLE DANS LA GESTION

 

Rappelons que ce régime est géré presque paritairement : les cotisations sont supportées par les employeurs et les salariés qui fixent les règles du jeu des prestations en pensions versées.

Sur notre blog www.olonnes.com le moteur de recherche à la rubrique « retraites » nous avions rappelé en 2023 que la « réformette » ne résolvait pas problème de l’équilibre financier. Le modèle français court à sa faillite. À partir de 2028, le régime plonge vers le grand déficit (voir le document ci-dessus) : représentants des employeurs et salariés sont face à un challenge en théorie impossible sachant :

  • Que la France est le pays où les « prélèvements obligatoires » ont déjà atteint un niveau économiquement insupportable,
  • Augmenter la part du cotisant salarié : impossible sans compensation sinon ce sera le pouvoir d’achat du salarié qui diminuera !
  • Reculer le départ à la retraite...possible voire quasiment impossible mais il faudra des efforts pour que les négociateurs acceptent de faire accepter cela aux salariés comme on a pu le voir en 2023 !
  • Travailler plus : ce sera d’une part, revenir sur les 35 heures et d’autre part, revoir les accords passés,
  • Que les pauvres Finances Publiques ne permettent pas d’éponger le déficit prévisionnel  du régime général . Il n’appartient pas à l’État d’utiliser des fonds publics pour payer les pensions des salariés du secteur privé.

 

Nous n’imaginons pas que de ces négociations futures il puisse sortir un accord miracle. Sauf si l’intelligence des négociateurs et la recherche d’une solution négociée arrivent à faire aboutir un accord sur le long terme : en déjà allégeant les charges indues imposées par l’État, en renégociant le sacro-saint principe du régime par répartition et acceptant une dose de régime de « capitalisation »...l’État l’a bien fait avec un certain succès la PREFON ! « L'épargne retraite des agents de la Fonction Publique » !

 

REVOYONS DÉJÀ CE QUI S’EST PASSÉ EN 2023

Deux ans après les décisions passées au forceps en 2023, il faut passer ou repasser aux négociations avec une volonté collective d'aboutir.

 

Voir sur notre site l'épisode 2023, à ne pas copier:

 

UNE RÉFORME INUTILE, MAL PRÉPARÉE DANS UNE URGENCE INJUSTIFIÉE ET DANS L'IMPASSE

https://www.olonnes.com/2023/02/retraites.une-cause-nouvelle-de-retrait-e-du-projet-de-loi.suite.html

 

Souhaitons à la France que le dialogue social ouvert et l’intérêt général l’emportent sur la démagogie et les petits intérêts particuliers.

 

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22 février 2025 6 22 /02 /février /2025 21:03
LES VACHES FRANÇAISES SONT BIEN DANS LEURS PÂTURAGES

LES VACHES FRANÇAISES SONT BIEN DANS LEURS PÂTURAGES

 

 

COMPRENDRE COMMENT NOUS AVONS TUÉ UNE SOURCE DE RICHESSES ET D’ÉQUILIBRE DE LA FRANCE  ET RÉAGIR

 

 

LE DRAME DU PAYSAN FRANÇAIS : LA POLITIQUE AGRICOLE?

 

Paradoxe : le français est viscéralement attaché à ses racines rurales mais il est, en 2025, détaché des drames que vit son monde rural.

Au moment de l’ouverture du Salon de l’Agriculture nous voudrions, une nouvelle fois, faire un appel aux citoyens : les exploitants agricoles français étaient 2,5 millions en 1955. Ils sont aujourd’hui moins de 500 000.

C’est non seulement un drame économique mais aussi un drame humain et écologique.

Un rapport de la Cour des comptes en date du 12 avril 2023 sur « La politique d'installation des nouveaux agriculteurs et de transmission des exploitations agricoles » commence ainsi :

 

«... le nombre d’exploitations diminue, avoisinant 389 000 en 2020 en France métropolitaine, soit près de 800 000 de moins qu’en 1980.

 Chaque année depuis 2015, en moyenne 20 000 chefs d’exploitation cessent leur activité tandis que 14 000 s’installent.

 Cette tendance fait l’objet d’une attention croissante alors que 43% des exploitants sont aujourd’hui âgés de plus de 55 ans et sont donc susceptibles de partir en retraite d’ici 10 ans.

L’année 2023 marque à cet égard un tournant de la politique d’installation des nouveaux agriculteurs et de transmission des exploitations agricoles : le programme 2023-2027 de la politique agricole commune (PAC) délègue aux régions la gestion des aides à l’installation et à l’investissement. »

 

La preuve honteuse et déshonorante du mal de l’agriculture française : : quand un ministre ou pire un Président de la République ne sait pas quoi faire des immigrés clandestins, il ressort cette idée géniale, comme ce fut fait aussi lors des jeux olympiques pour 5000 « déplacés ».

Déjà, en 2022 Emmanuel Macron a évoqué l’objectif de mieux héberger les migrants en les installant dans les campagnes où les villages qui ont perdu une grande partie de leurs habitants. Cette politique, en place dans d’autres pays européens, reste cependant difficile à mettre en place en France.

Mais cette idée illustre trop bien toute la considération que le monde politique au niveau le plus élevé peut avoir pour sauver l’agriculture française en proposant leurs terres agricoles, les nôtres en zones de réceptions de migrants.

Mais ce n’est pas du goût du citoyen français : à la question faut-il inciter les personnes issues de l’immigration à s’installer en zone rurale : 75 % des personnes interrogées répondent NON !

 

 

POURQUOI CE MASSACRE ET CET ACHARNEMENT CONTRE NOTRE AGRICULTURE ?

 

Donner toutes les raisons du massacre de l’agriculture française est impossible tant l’histoire depuis 1945 a cumulé les causes apparentes et les causes occultées pour des raisons de basse politique ou de compromis au nveau européen.

 

L’individualisme du paysan français est certainement une cause structurelle et démographique qui a fait que le monde paysan n’a pas su se grouper pour se défendre tant il est aussi disparate.

 

Pourtant dans les années 1960 une opportunité se présentait sous l’égide du trio DEBRÉ-PISANI-de GAULLE sur le projet de modernisation de l’agriculture et l’Europe et sa politique agricole « commune ».

Depuis l’après-guerre se construit un « syndicat » agricole toujours très proche du pouvoir la FNSEA (Fédération Nationale des Exploitants Agricoles) qui se structure jusqu’au niveau local et truste tous les postes qui touchent l’agriculture. Ses dirigeants sont issus de l’agro-industrie incompatible avec le modèle français de la petite et moyenne exploitation. 

Ce sont les groupes céréaliers, les coopératives et les Chambres d‘Agriculture qui sont les relais de la puissante FNSEA et sa « filiale » le Centre National des Jeunes Agriculteurs, « écoles locales de formation des futurs adhérents » de la FNSEA. 

Le summum de cette mainmise de quelques-uns sur un « syndicat », qui n’en n’est pas un, est totale. L’énorme dispositif administratif mis en place dans le secteur agricole avec contrôles, primes, passe-droit, assurances, normes, les coopératives, des conditions bancaires spécifiques..fait que celui qui n’adhère pas à la FNSEA n’aura que le droit à terme de plier boutique sous la torture administrative et financière qui l’étouffe. 

On comprend ainsi qu’un syndicat puisse revendiquer avoir plus de 200 000 adhérents pour moins de 400 000 exploitants agricoles C’est ce qu’ont dénoncé nombre de manifestants de 2024 ...qui ne pouvaient dire qu’ils n’étaient pas membres de la FNSEA...

Il faut savoir que le Président actuel de la FNSEA est Arnaud ROUSSEAU (PDG du groupe Avril) qui a un grand nombre de casquettes et incarne l'agriculture productiviste, moderniste, industrielle, chimique et surtout le lobby le plus puissant voire le plus efficace et quasiment seul émergeant lors des consultations électives.

La FNSEA est devenue une machine à broyer les derniers exploitants agricoles indépendants et son objectif n’est pas loin d’être atteint. C’est malsain.

 

LA RÉPONSE DU CONSOMMATEUR CITOYEN ET DU MONDE PAYSAN

Nous pensons que ce système soviétisé doit être abandonné et ne pourra l’être que par des réactions citoyennes fortes comme cela fut fait par le boycott des produits du Groupe AVRIL.

Mais sans aller jusque-là, il faut qu’au niveau de l’Europe et de la France le lobbying soit sanctionné sévèrement, que toute la chaîne administrative dont les Chambres de Commerce qui sont juges et parties dans de nombreux domaines soit revue pour le bien de notre agriculture, de notre santé, du monde rural...

Nous ne disons pas que la situation actuelle de dégradation de l’Agriculture française est due à ce simple constat concernant son Syndicat majoritaire la FNSEA mais celle-ci  a sa part de responsabilité  voire une grande place dans la crise actuelle.

Il faut que le citoyen consommateur responsable reconnaisse son devoir de soutenir le monde agricole français en privilégiant le producteur local et que le monde agricole indépendant trouve des réponses pour s’imposer et que l’État accompagne cette remise en ordre de ce secteur économique auquel le français accorde beaucoup d’importance : le poulet français doit avoir un goût de poulet !

 

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18 février 2025 2 18 /02 /février /2025 18:09
LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

 

 

 

LES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE : « UNE DÉGRADATION EXCEPTIONNELLE ET INÉDITE »

 

 

LA COUR DES COMPTES PUBLIE UN RAPPORT ACCABLANT QUI A LE MÉRITE D’UNE CERTAINE MAIS DOUTEUSE CLARTÉ...

MAIS CE RAPPORT CHANGERA-T-IL LES MAUVAISES PRATIQUES QUI CONDUISENT À LA FAILLITE DE LA FRANCE ?

 

Lien pour accéder au rapport

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-des-finances-publiques-debut-2025

 

Le 13 février dernier, la Cour des Comptes a rendu public un Rapport très circonstancié alors que le Parlement n’en finit pas de patauger minablement et de manière irresponsable pour enfin approuver un budget 2025 de l’État qui ne satisfait personne.

Quelques fois, vraiment, politique et saine gestion des finances publiques ne font pas bon ménage alors qu’ils sont sensés être le reflet l’une de l’autre : le Politique au nom du peuple français fait des choix...les Finances Publiques gèrent comptablement les conséquences de ces choix.

La Cour des Comptes n’est que le juge de cette bonne exécution des décisions politiques...juge des comptes mais pas juge des hommes (sauf pour fautes personnelles imputables : rarissime !)

On peut écrire à la lecture et à l’analyse de la présentation de ce Rapport que la condamnation des responsables de l’utilisation saine des deniers publics est sans appel.

Citons :

La Cour des comptes publie son premier rapport de l’année consacré à la situation d’ensemble des finances publiques, après deux années noires.

En effet, pour la deuxième année consécutive, le déficit public s’est aggravé en 2024 pour atteindre près de 175 Md€, soit 6,0 points de PIB après 5,5 points en 2023 et 4,7 points en 2022. La dette publique culmine désormais à près de 3 300 Md€ et les charges d’intérêt à 59 Md€. Il s’agit d’une dégradation exceptionnelle et inédite alors que la croissance économique est restée continûment positive pendant cette période

Si la faible progression des impôts expliquait en partie la contre-performance de 2023, c’est à l’inverse la dynamique des dépenses qui est en cause en 2024, principalement du côté des collectivités locales et de la protection sociale.

 

SOUS LE REGARD DE L’EUROPE ENCORE INDULGENTE L’IRRESPONSABILITÉ DES DIRIGEANTS FRANÇAIS EST IMPUTABLE À L’EXÉCUTIF : LE PRÉSIDENT MACRON ET SES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS

La France, seule en Europe à voir ses finances publiques continuer de se dégrader, a obtenu de ses partenaires que le terme de sa trajectoire de retour du déficit sous les 3 points de PIB soit repoussé de 2027 à 2029 : après deux faux-départs, l’année 2025 est désormais déterminante pour engager l’ajustement budgétaire nécessaire que la Cour évalue à 110 Md€, soit plus du double de celui évalué à l’été 2023 avant le dérapage qui a caractérisé les derniers mois.

 

Cette notion du dérapage est inédite, nouvelle, gravissime et inadmissible. Les erreurs, les fautes, la production des comptes camouflés, caviardés...Que faisait donc le ministre des Finances Bruno LE MAIRE depuis 7 ans? Que faisait le Président MACRON, Mozart de la finance et son Cabinet dont le Rapport dit qu’ils étaient bien au courant de ces graves dérapages et donc particulièrement responsables mais « pas coupables »?

Pour le budget 2024 dont on n’en connait pas encore le déficit réel et les causes des écarts entre prévisions et réalisations :

« Parallèlement à l’explication de l’écart par rapport à la prévision initiale, l’analyse de la dégradation du déficit en 2024 par rapport à 2023 désigne le rôle prépondérant d’une dérive du cœur de la dépense publique.  En 2024, hors mesures exceptionnelles de soutien, la dépense publique a progressé nettement
plus rapidement que la croissance, contribuant à dégrader le solde public de 0,9 point de PIB par rapport à 2023, essentiellement sous l’effet des dépenses des collectivités locales et des dépenses de protection sociale avec notamment la revalorisation des retraites sur la base d’une inflation passée élevée . La réalité d’une dépense publique « en roue libre »

La commission des Finances du Parlement a obtenu pour six mois les pouvoirs d'une commission d'enquête et lancé ses travaux début décembre pour enquêter sur "les causes" de "la variation" et des "écarts des prévisions fiscales et budgétaires" constatés sur les années 2023 et 2024. Alexis KOHLER (Secrétaire Général de l’Élysée donc bras droit du Président MACRON ), n'a pas répondu à la convocation de la commission, invoquant des problèmes d'agenda, puis "le principe de séparation des pouvoirs", selon deux courriers adressés au président de la commission, consultés par l'AFP. Le civisme semble une vertu qu'ignore ce trais haut fonctionnaire.

Rappelons qu'Alexis KOHLER, Secrétaire Général de l'Élysée en poste depuis 2017 et toujours en poste est lui-même mis en examen en 2022 pour prise illégale d'intérêts, trafic d'influence et  corruption passive pour des affaires pour ses conflits  d'intérêts avec l'entreprise MSC Mediterranean Shipping Company.

Il faudra bien un jour que la Cour des Comptes sorte un peu de son langage diplomatique pour expliquer aux citoyens ce que signifie « La réalité d’une dépense publique en roue libre » :  Qui porte la responsabilité de cette faute et de cette situation qui porte un grave préjudice à la France..

Il faudrait enfin que cette « juridiction » nommée Cour des comptes soit dotée d’un réel pouvoir de contrôle sur la bonne utilisation des fonds publics qui sont alimentés par les impôts, toujours plus lourds que doivent payer les citoyens.

Le comptable de ces fonds est l’État qui écrit que la dépense publique est en « roue libre »il y a des mesures à prendre immédiatement...or on n’entend ni bruit ni chuchotement sur ce scandale : le contribuable serait-il taillable et corvéable à merci, les fonds publics peuvent ils être gérés n’importe comment ? Faudra-t-il une révolte des contribuables pour que le citoyen contribuable et la Constitution soient respectés. Le peuple a le droit de demander des comptes !

Nous sommes particulièrement étonné que ce Rapport de la Cour des Comptes avec les graves accusations qu'il porte sur la gestion des finances publiques n'ait pas éveillé l'attention des médias comme cela aurait pu le faire dans d'autres temps "plus démocratiques".

 

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10 février 2025 1 10 /02 /février /2025 19:43
LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

 

 

 

 

UN BUDGET 2025 TROMPEUR

 

Le titre du Journal « Le Monde » vient conforter le jugement que nous faisons dans nos analyses de la situation politico-financière de la France dominée par des prises de position de nos dirigeants plus idéologiques que financières :

« Le budget 2025 qui vient d’être adopté est une cote mal taillée, sans boussole, sans courage, sans remède structurel »

Sans remise à plat du financement de notre modèle social, la France ne pourra reprendre le contrôle de ses finances publiques ».

Il ne faut pas oublier que les dépenses de l'État représentent près de 60 % du PIB ! Donc, toute l'économie française est impactée par les dépenses publiques.

En matière de Finances Publiques, il y a des principes fondamentaux tels que l’équité que nous devons aux Constituants qui les ont gravés dans la DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN de 1789 et qui s'imposent encore aujourd'hui constitutionnellement :

 

L’IMPÔT DOIT ÊTRE JUSTE ET CONSENTI

Article 13.

- Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14.

- Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

L’impôt doit être également réparti entre les citoyens en raison de leurs facultés.

 

 

LE PARLEMENT DE 2025 NE VEILLE PAS AU RESPECT DES PRINCIPES RAPPELÉS CI-DESSUS

Si l’on se remémore les longs débats sur le budget 2025 les représentants du peuple au Parlement parlent quasiment des seules dépenses de l’État alors qu’ils devraient se focaliser aussi et peut-être surtout sur les moyens du citoyen contribuable pour financer les dépenses de l’État et sur le bon emploi des recettes d'impôts et taxes et autres prélèvements.

Dans les longues et souvent confuses discussions qui ont eût lieu avant l’adoption forcée par le Parlement et par l’article 49 3 de la constitution nous n’avons pas entendu parler de cette notion d’impôt consenti de manière équitable mais surtout et presque exclusivement de défense de droits et budgets "acquis".

Pourquoi toujours plus de dépenses : Est-ce l’intérêt national ? Comment justifier cette fuite en avant irresponsable ? N’y a-t-il vraiment pas des dépenses choquantes que l’impôt ne doit pas financer ? C’est la vraie question à laquelle nos élus ne savent pas répondre ou ne veulent ou ne peuvent pas répondre.

Le Résultat est simple : « DÉPENSER TOUJOURS PLUS » est la raison de vivre et de survivre des élus de 2024 comme le fut celle de leurs prédécesseurs des dernières décennies.

 

LE DÉFICIT PRÉVISIONNEL DE 2025 INADMISSIBLE

L’ampleur du déficit prévisionnel du budget 2025 de l’État ajouté à celui de la Sécurité Sociale (161 milliards d’euros en tout) n’est pas admissible. De plus, le chiffrage des recettes 2025 attendues est dangereusement surévalué mais il sauve la face et permet aux représentants du peuple de dire qu’enfin le pays a un budget pour 2025 !

Pourtant, en 2025, l’État ne fera pas sérieusement d’économies et surtout ce qui est gravissime c’est que ses représentants n’ont pas abordé les vrais problèmes économiques qui font que le Pays est notoirement mal géré et est peut-être ingérable par nos élus actuels : le trop d’État dépensier et le trop d’État laxiste tuent l’État.

L’ÉTAT EN 2025 VA DONC CONTINUER À DÉPENSER PLUS QU’IL NE GAGNE. 

CE SERA INCOMPATIBLE AVEC LES EXIGENCES D’UN REDRESSEMENT INCONTOURNABLE DES FINANCES PUBLIQUES.

 

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9 février 2025 7 09 /02 /février /2025 19:50
REVOIR LA MÉTHODE D'ÉLABORATION DES BUDGETS ET LES PROCÉDURES DE SON EXÉCUTION

REVOIR LA MÉTHODE D'ÉLABORATION DES BUDGETS ET LES PROCÉDURES DE SON EXÉCUTION

 

 

 

POUR TENDRE À L’ÉQUILIBRE FINANCIER DU BUDGET DE LA FRANCE Il FAUDRA DES EFFORTS ET SACRIFICES : PAS ÉVIDENT

 

 

L'équilibre ne sera atteint qu’en améliorant la gestion de l’État...c'est abandonner les mauvaises habitudes comme celle de s'endetter toujours plus.

Donc si des mesures justes et bien visibles et acceptées ne sont pas prises en France, la crédibilité du Pays pourra être mise en cause, emprunter deviendra de plus en plus difficile et les engagements de la France au niveau européen ne permettront plus d’user et d’abuser de l’emprunt !

Les mesures classiques sont d’abord :

  • Des économies sur les dépenses...nous venons de voir combien cette mesure n’est pas facile à prendre par le Parlement,
  • Libérer l’économie du carcan dans lequel l’étatisme met le pays...ce serait une révolution, une autre politique, d'autres dirigeants...
  • Augmenter les recettes de l’État : c’est augmenter impôts et taxes : quasiment impossible vu le taux actuel des prélèvements obligatoires de l’État,
  • En rétablissant la confiance des citoyens vis-à-vis de leurs dirigeants...qui auront le courage d'affronter et imposer des solutions qui peuvent ne pas être populaires.

 

LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES : LA DETTE ET LE PIB

 

Nous avons vécu et continuons à vivre une période étrange où l’État depuis des décennies dépense plus qu’il ne fait rentrer de recettes générant ainsi un déficit budgétaire chronique.

L’État n’a donc pas la trésorerie nécessaire pour payer ses factures...il emprunte non seulement pour payer ses fournisseurs mais de plus en plus pour payer son personnel et ses autres charges. Il s’endette toujours plus et cela ne parait gêner personne comme si la dette ne serait jamais à rembourser.

Puis, petit à petit l’état de grâce, l’argent facile, ont commencé à faire peur...des seuils étaient franchi et pour taire cette vilénie il y a eu l’idée géniale de parler non du montant de la dette mais du pourcentage que celle-ci représentait par rapport au Produit Intérieur Brut, le fameux PIB, qui n’évoque rien de catastrophique par rapport aux connaissances du citoyen moyen.

Par contre, quand la vérité est dite autrement, cela effraie : le citoyen qui apprend brutalement qu’à sa naissance un bébé a dans son berceau une dette de 40 000 euros !

Cette histoire de dette et de PIB correspond quand même aussi à un moyen de comparer la gestion des états, leur dette, leur croissance. C’est un moyen de comparaison entre pays et cela justifie l’utilisation universelle de cet acronyme PIB. C'est devenu un moyen de cacher au citoyen le risque d'une France qui serait en faillite : c'est vraiment abuser du manque de transparence sur l'état réel de la France !

Autre remarque : la France comme d’autres pays européens emprunte...ils empruntent en euros...les créanciers ont encore confiance en l’Euro ...si nous étions encore dans la zone Franc ...ce serait la catastrophe avec des dévaluations, l'inflation à deux chiffres... Au moins, sur ce point, nous pouvons remercier l'UNION EUROPÉENNE !

 

UNE DETTE INSUPPORTABLE : 3 300 MILLIARDS D’EUROS

Aujourd’hui, la dette a dépassé les 3 300 milliards d’euros.

La moitié de cette dette est la propriété des pays étrangers. Cette dette va coûter aux français en 2025 60 milliards de « frais financiers » à comparer aux gros budgets Armées (87 milliards d’euros) et Éducation (95 milliards d’euros) c'est effectivement une catastrophe bien cachée !

C’est trop lourd et si la crédibilité de la France à se réformer pour être plus vertueuse financièrement n’est plus là,  il sera de plus en plus difficile de réemprunter...pour rembourser de la dette  et en plus ce sera de plus en plus couteux !

Le budget 2025 de l’État représente 1 600 milliards d’euros soit la moitié de sa dette ! avec un nouveau déficit de 160 milliards d’euros !

 

La situation n’est donc pas brillante et dangereuse.

 

À SUIVRE...

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