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22 février 2025 6 22 /02 /février /2025 21:03
LES VACHES FRANÇAISES SONT BIEN DANS LEURS PÂTURAGES

LES VACHES FRANÇAISES SONT BIEN DANS LEURS PÂTURAGES

 

 

COMPRENDRE COMMENT NOUS AVONS TUÉ UNE SOURCE DE RICHESSES ET D’ÉQUILIBRE DE LA FRANCE  ET RÉAGIR

 

 

LE DRAME DU PAYSAN FRANÇAIS : LA POLITIQUE AGRICOLE?

 

Paradoxe : le français est viscéralement attaché à ses racines rurales mais il est, en 2025, détaché des drames que vit son monde rural.

Au moment de l’ouverture du Salon de l’Agriculture nous voudrions, une nouvelle fois, faire un appel aux citoyens : les exploitants agricoles français étaient 2,5 millions en 1955. Ils sont aujourd’hui moins de 500 000.

C’est non seulement un drame économique mais aussi un drame humain et écologique.

Un rapport de la Cour des comptes en date du 12 avril 2023 sur « La politique d'installation des nouveaux agriculteurs et de transmission des exploitations agricoles » commence ainsi :

 

«... le nombre d’exploitations diminue, avoisinant 389 000 en 2020 en France métropolitaine, soit près de 800 000 de moins qu’en 1980.

 Chaque année depuis 2015, en moyenne 20 000 chefs d’exploitation cessent leur activité tandis que 14 000 s’installent.

 Cette tendance fait l’objet d’une attention croissante alors que 43% des exploitants sont aujourd’hui âgés de plus de 55 ans et sont donc susceptibles de partir en retraite d’ici 10 ans.

L’année 2023 marque à cet égard un tournant de la politique d’installation des nouveaux agriculteurs et de transmission des exploitations agricoles : le programme 2023-2027 de la politique agricole commune (PAC) délègue aux régions la gestion des aides à l’installation et à l’investissement. »

 

La preuve honteuse et déshonorante du mal de l’agriculture française : : quand un ministre ou pire un Président de la République ne sait pas quoi faire des immigrés clandestins, il ressort cette idée géniale, comme ce fut fait aussi lors des jeux olympiques pour 5000 « déplacés ».

Déjà, en 2022 Emmanuel Macron a évoqué l’objectif de mieux héberger les migrants en les installant dans les campagnes où les villages qui ont perdu une grande partie de leurs habitants. Cette politique, en place dans d’autres pays européens, reste cependant difficile à mettre en place en France.

Mais cette idée illustre trop bien toute la considération que le monde politique au niveau le plus élevé peut avoir pour sauver l’agriculture française en proposant leurs terres agricoles, les nôtres en zones de réceptions de migrants.

Mais ce n’est pas du goût du citoyen français : à la question faut-il inciter les personnes issues de l’immigration à s’installer en zone rurale : 75 % des personnes interrogées répondent NON !

 

 

POURQUOI CE MASSACRE ET CET ACHARNEMENT CONTRE NOTRE AGRICULTURE ?

 

Donner toutes les raisons du massacre de l’agriculture française est impossible tant l’histoire depuis 1945 a cumulé les causes apparentes et les causes occultées pour des raisons de basse politique ou de compromis au nveau européen.

 

L’individualisme du paysan français est certainement une cause structurelle et démographique qui a fait que le monde paysan n’a pas su se grouper pour se défendre tant il est aussi disparate.

 

Pourtant dans les années 1960 une opportunité se présentait sous l’égide du trio DEBRÉ-PISANI-de GAULLE sur le projet de modernisation de l’agriculture et l’Europe et sa politique agricole « commune ».

Depuis l’après-guerre se construit un « syndicat » agricole toujours très proche du pouvoir la FNSEA (Fédération Nationale des Exploitants Agricoles) qui se structure jusqu’au niveau local et truste tous les postes qui touchent l’agriculture. Ses dirigeants sont issus de l’agro-industrie incompatible avec le modèle français de la petite et moyenne exploitation. 

Ce sont les groupes céréaliers, les coopératives et les Chambres d‘Agriculture qui sont les relais de la puissante FNSEA et sa « filiale » le Centre National des Jeunes Agriculteurs, « écoles locales de formation des futurs adhérents » de la FNSEA. 

Le summum de cette mainmise de quelques-uns sur un « syndicat », qui n’en n’est pas un, est totale. L’énorme dispositif administratif mis en place dans le secteur agricole avec contrôles, primes, passe-droit, assurances, normes, les coopératives, des conditions bancaires spécifiques..fait que celui qui n’adhère pas à la FNSEA n’aura que le droit à terme de plier boutique sous la torture administrative et financière qui l’étouffe. 

On comprend ainsi qu’un syndicat puisse revendiquer avoir plus de 200 000 adhérents pour moins de 400 000 exploitants agricoles C’est ce qu’ont dénoncé nombre de manifestants de 2024 ...qui ne pouvaient dire qu’ils n’étaient pas membres de la FNSEA...

Il faut savoir que le Président actuel de la FNSEA est Arnaud ROUSSEAU (PDG du groupe Avril) qui a un grand nombre de casquettes et incarne l'agriculture productiviste, moderniste, industrielle, chimique et surtout le lobby le plus puissant voire le plus efficace et quasiment seul émergeant lors des consultations électives.

La FNSEA est devenue une machine à broyer les derniers exploitants agricoles indépendants et son objectif n’est pas loin d’être atteint. C’est malsain.

 

LA RÉPONSE DU CONSOMMATEUR CITOYEN ET DU MONDE PAYSAN

Nous pensons que ce système soviétisé doit être abandonné et ne pourra l’être que par des réactions citoyennes fortes comme cela fut fait par le boycott des produits du Groupe AVRIL.

Mais sans aller jusque-là, il faut qu’au niveau de l’Europe et de la France le lobbying soit sanctionné sévèrement, que toute la chaîne administrative dont les Chambres de Commerce qui sont juges et parties dans de nombreux domaines soit revue pour le bien de notre agriculture, de notre santé, du monde rural...

Nous ne disons pas que la situation actuelle de dégradation de l’Agriculture française est due à ce simple constat concernant son Syndicat majoritaire la FNSEA mais celle-ci  a sa part de responsabilité  voire une grande place dans la crise actuelle.

Il faut que le citoyen consommateur responsable reconnaisse son devoir de soutenir le monde agricole français en privilégiant le producteur local et que le monde agricole indépendant trouve des réponses pour s’imposer et que l’État accompagne cette remise en ordre de ce secteur économique auquel le français accorde beaucoup d’importance : le poulet français doit avoir un goût de poulet !

 

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18 février 2025 2 18 /02 /février /2025 18:09
LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

LA COUR DES COMPTES : PORTES OUVERTES SUR UNE FRANCE MAL GÉRÉE

 

 

 

LES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE : « UNE DÉGRADATION EXCEPTIONNELLE ET INÉDITE »

 

 

LA COUR DES COMPTES PUBLIE UN RAPPORT ACCABLANT QUI A LE MÉRITE D’UNE CERTAINE MAIS DOUTEUSE CLARTÉ...

MAIS CE RAPPORT CHANGERA-T-IL LES MAUVAISES PRATIQUES QUI CONDUISENT À LA FAILLITE DE LA FRANCE ?

 

Lien pour accéder au rapport

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-des-finances-publiques-debut-2025

 

Le 13 février dernier, la Cour des Comptes a rendu public un Rapport très circonstancié alors que le Parlement n’en finit pas de patauger minablement et de manière irresponsable pour enfin approuver un budget 2025 de l’État qui ne satisfait personne.

Quelques fois, vraiment, politique et saine gestion des finances publiques ne font pas bon ménage alors qu’ils sont sensés être le reflet l’une de l’autre : le Politique au nom du peuple français fait des choix...les Finances Publiques gèrent comptablement les conséquences de ces choix.

La Cour des Comptes n’est que le juge de cette bonne exécution des décisions politiques...juge des comptes mais pas juge des hommes (sauf pour fautes personnelles imputables : rarissime !)

On peut écrire à la lecture et à l’analyse de la présentation de ce Rapport que la condamnation des responsables de l’utilisation saine des deniers publics est sans appel.

Citons :

La Cour des comptes publie son premier rapport de l’année consacré à la situation d’ensemble des finances publiques, après deux années noires.

En effet, pour la deuxième année consécutive, le déficit public s’est aggravé en 2024 pour atteindre près de 175 Md€, soit 6,0 points de PIB après 5,5 points en 2023 et 4,7 points en 2022. La dette publique culmine désormais à près de 3 300 Md€ et les charges d’intérêt à 59 Md€. Il s’agit d’une dégradation exceptionnelle et inédite alors que la croissance économique est restée continûment positive pendant cette période

Si la faible progression des impôts expliquait en partie la contre-performance de 2023, c’est à l’inverse la dynamique des dépenses qui est en cause en 2024, principalement du côté des collectivités locales et de la protection sociale.

 

SOUS LE REGARD DE L’EUROPE ENCORE INDULGENTE L’IRRESPONSABILITÉ DES DIRIGEANTS FRANÇAIS EST IMPUTABLE À L’EXÉCUTIF : LE PRÉSIDENT MACRON ET SES GOUVERNEMENTS SUCCESSIFS

La France, seule en Europe à voir ses finances publiques continuer de se dégrader, a obtenu de ses partenaires que le terme de sa trajectoire de retour du déficit sous les 3 points de PIB soit repoussé de 2027 à 2029 : après deux faux-départs, l’année 2025 est désormais déterminante pour engager l’ajustement budgétaire nécessaire que la Cour évalue à 110 Md€, soit plus du double de celui évalué à l’été 2023 avant le dérapage qui a caractérisé les derniers mois.

 

Cette notion du dérapage est inédite, nouvelle, gravissime et inadmissible. Les erreurs, les fautes, la production des comptes camouflés, caviardés...Que faisait donc le ministre des Finances Bruno LE MAIRE depuis 7 ans? Que faisait le Président MACRON, Mozart de la finance et son Cabinet dont le Rapport dit qu’ils étaient bien au courant de ces graves dérapages et donc particulièrement responsables mais « pas coupables »?

Pour le budget 2024 dont on n’en connait pas encore le déficit réel et les causes des écarts entre prévisions et réalisations :

« Parallèlement à l’explication de l’écart par rapport à la prévision initiale, l’analyse de la dégradation du déficit en 2024 par rapport à 2023 désigne le rôle prépondérant d’une dérive du cœur de la dépense publique.  En 2024, hors mesures exceptionnelles de soutien, la dépense publique a progressé nettement
plus rapidement que la croissance, contribuant à dégrader le solde public de 0,9 point de PIB par rapport à 2023, essentiellement sous l’effet des dépenses des collectivités locales et des dépenses de protection sociale avec notamment la revalorisation des retraites sur la base d’une inflation passée élevée . La réalité d’une dépense publique « en roue libre »

La commission des Finances du Parlement a obtenu pour six mois les pouvoirs d'une commission d'enquête et lancé ses travaux début décembre pour enquêter sur "les causes" de "la variation" et des "écarts des prévisions fiscales et budgétaires" constatés sur les années 2023 et 2024. Alexis KOHLER (Secrétaire Général de l’Élysée donc bras droit du Président MACRON ), n'a pas répondu à la convocation de la commission, invoquant des problèmes d'agenda, puis "le principe de séparation des pouvoirs", selon deux courriers adressés au président de la commission, consultés par l'AFP. Le civisme semble une vertu qu'ignore ce trais haut fonctionnaire.

Rappelons qu'Alexis KOHLER, Secrétaire Général de l'Élysée en poste depuis 2017 et toujours en poste est lui-même mis en examen en 2022 pour prise illégale d'intérêts, trafic d'influence et  corruption passive pour des affaires pour ses conflits  d'intérêts avec l'entreprise MSC Mediterranean Shipping Company.

Il faudra bien un jour que la Cour des Comptes sorte un peu de son langage diplomatique pour expliquer aux citoyens ce que signifie « La réalité d’une dépense publique en roue libre » :  Qui porte la responsabilité de cette faute et de cette situation qui porte un grave préjudice à la France..

Il faudrait enfin que cette « juridiction » nommée Cour des comptes soit dotée d’un réel pouvoir de contrôle sur la bonne utilisation des fonds publics qui sont alimentés par les impôts, toujours plus lourds que doivent payer les citoyens.

Le comptable de ces fonds est l’État qui écrit que la dépense publique est en « roue libre »il y a des mesures à prendre immédiatement...or on n’entend ni bruit ni chuchotement sur ce scandale : le contribuable serait-il taillable et corvéable à merci, les fonds publics peuvent ils être gérés n’importe comment ? Faudra-t-il une révolte des contribuables pour que le citoyen contribuable et la Constitution soient respectés. Le peuple a le droit de demander des comptes !

Nous sommes particulièrement étonné que ce Rapport de la Cour des Comptes avec les graves accusations qu'il porte sur la gestion des finances publiques n'ait pas éveillé l'attention des médias comme cela aurait pu le faire dans d'autres temps "plus démocratiques".

 

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10 février 2025 1 10 /02 /février /2025 19:43
LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

LES DÉPUTÉS TROMPÉS OU TROMPEURS

 

 

 

 

UN BUDGET 2025 TROMPEUR

 

Le titre du Journal « Le Monde » vient conforter le jugement que nous faisons dans nos analyses de la situation politico-financière de la France dominée par des prises de position de nos dirigeants plus idéologiques que financières :

« Le budget 2025 qui vient d’être adopté est une cote mal taillée, sans boussole, sans courage, sans remède structurel »

Sans remise à plat du financement de notre modèle social, la France ne pourra reprendre le contrôle de ses finances publiques ».

Il ne faut pas oublier que les dépenses de l'État représentent près de 60 % du PIB ! Donc, toute l'économie française est impactée par les dépenses publiques.

En matière de Finances Publiques, il y a des principes fondamentaux tels que l’équité que nous devons aux Constituants qui les ont gravés dans la DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN de 1789 et qui s'imposent encore aujourd'hui constitutionnellement :

 

L’IMPÔT DOIT ÊTRE JUSTE ET CONSENTI

Article 13.

- Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.

Article 14.

- Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

L’impôt doit être également réparti entre les citoyens en raison de leurs facultés.

 

 

LE PARLEMENT DE 2025 NE VEILLE PAS AU RESPECT DES PRINCIPES RAPPELÉS CI-DESSUS

Si l’on se remémore les longs débats sur le budget 2025 les représentants du peuple au Parlement parlent quasiment des seules dépenses de l’État alors qu’ils devraient se focaliser aussi et peut-être surtout sur les moyens du citoyen contribuable pour financer les dépenses de l’État et sur le bon emploi des recettes d'impôts et taxes et autres prélèvements.

Dans les longues et souvent confuses discussions qui ont eût lieu avant l’adoption forcée par le Parlement et par l’article 49 3 de la constitution nous n’avons pas entendu parler de cette notion d’impôt consenti de manière équitable mais surtout et presque exclusivement de défense de droits et budgets "acquis".

Pourquoi toujours plus de dépenses : Est-ce l’intérêt national ? Comment justifier cette fuite en avant irresponsable ? N’y a-t-il vraiment pas des dépenses choquantes que l’impôt ne doit pas financer ? C’est la vraie question à laquelle nos élus ne savent pas répondre ou ne veulent ou ne peuvent pas répondre.

Le Résultat est simple : « DÉPENSER TOUJOURS PLUS » est la raison de vivre et de survivre des élus de 2024 comme le fut celle de leurs prédécesseurs des dernières décennies.

 

LE DÉFICIT PRÉVISIONNEL DE 2025 INADMISSIBLE

L’ampleur du déficit prévisionnel du budget 2025 de l’État ajouté à celui de la Sécurité Sociale (161 milliards d’euros en tout) n’est pas admissible. De plus, le chiffrage des recettes 2025 attendues est dangereusement surévalué mais il sauve la face et permet aux représentants du peuple de dire qu’enfin le pays a un budget pour 2025 !

Pourtant, en 2025, l’État ne fera pas sérieusement d’économies et surtout ce qui est gravissime c’est que ses représentants n’ont pas abordé les vrais problèmes économiques qui font que le Pays est notoirement mal géré et est peut-être ingérable par nos élus actuels : le trop d’État dépensier et le trop d’État laxiste tuent l’État.

L’ÉTAT EN 2025 VA DONC CONTINUER À DÉPENSER PLUS QU’IL NE GAGNE. 

CE SERA INCOMPATIBLE AVEC LES EXIGENCES D’UN REDRESSEMENT INCONTOURNABLE DES FINANCES PUBLIQUES.

 

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9 février 2025 7 09 /02 /février /2025 19:50
REVOIR LA MÉTHODE D'ÉLABORATION DES BUDGETS ET LES PROCÉDURES DE SON EXÉCUTION

REVOIR LA MÉTHODE D'ÉLABORATION DES BUDGETS ET LES PROCÉDURES DE SON EXÉCUTION

 

 

 

POUR TENDRE À L’ÉQUILIBRE FINANCIER DU BUDGET DE LA FRANCE Il FAUDRA DES EFFORTS ET SACRIFICES : PAS ÉVIDENT

 

 

L'équilibre ne sera atteint qu’en améliorant la gestion de l’État...c'est abandonner les mauvaises habitudes comme celle de s'endetter toujours plus.

Donc si des mesures justes et bien visibles et acceptées ne sont pas prises en France, la crédibilité du Pays pourra être mise en cause, emprunter deviendra de plus en plus difficile et les engagements de la France au niveau européen ne permettront plus d’user et d’abuser de l’emprunt !

Les mesures classiques sont d’abord :

  • Des économies sur les dépenses...nous venons de voir combien cette mesure n’est pas facile à prendre par le Parlement,
  • Libérer l’économie du carcan dans lequel l’étatisme met le pays...ce serait une révolution, une autre politique, d'autres dirigeants...
  • Augmenter les recettes de l’État : c’est augmenter impôts et taxes : quasiment impossible vu le taux actuel des prélèvements obligatoires de l’État,
  • En rétablissant la confiance des citoyens vis-à-vis de leurs dirigeants...qui auront le courage d'affronter et imposer des solutions qui peuvent ne pas être populaires.

 

LA GESTION DES FINANCES PUBLIQUES : LA DETTE ET LE PIB

 

Nous avons vécu et continuons à vivre une période étrange où l’État depuis des décennies dépense plus qu’il ne fait rentrer de recettes générant ainsi un déficit budgétaire chronique.

L’État n’a donc pas la trésorerie nécessaire pour payer ses factures...il emprunte non seulement pour payer ses fournisseurs mais de plus en plus pour payer son personnel et ses autres charges. Il s’endette toujours plus et cela ne parait gêner personne comme si la dette ne serait jamais à rembourser.

Puis, petit à petit l’état de grâce, l’argent facile, ont commencé à faire peur...des seuils étaient franchi et pour taire cette vilénie il y a eu l’idée géniale de parler non du montant de la dette mais du pourcentage que celle-ci représentait par rapport au Produit Intérieur Brut, le fameux PIB, qui n’évoque rien de catastrophique par rapport aux connaissances du citoyen moyen.

Par contre, quand la vérité est dite autrement, cela effraie : le citoyen qui apprend brutalement qu’à sa naissance un bébé a dans son berceau une dette de 40 000 euros !

Cette histoire de dette et de PIB correspond quand même aussi à un moyen de comparer la gestion des états, leur dette, leur croissance. C’est un moyen de comparaison entre pays et cela justifie l’utilisation universelle de cet acronyme PIB. C'est devenu un moyen de cacher au citoyen le risque d'une France qui serait en faillite : c'est vraiment abuser du manque de transparence sur l'état réel de la France !

Autre remarque : la France comme d’autres pays européens emprunte...ils empruntent en euros...les créanciers ont encore confiance en l’Euro ...si nous étions encore dans la zone Franc ...ce serait la catastrophe avec des dévaluations, l'inflation à deux chiffres... Au moins, sur ce point, nous pouvons remercier l'UNION EUROPÉENNE !

 

UNE DETTE INSUPPORTABLE : 3 300 MILLIARDS D’EUROS

Aujourd’hui, la dette a dépassé les 3 300 milliards d’euros.

La moitié de cette dette est la propriété des pays étrangers. Cette dette va coûter aux français en 2025 60 milliards de « frais financiers » à comparer aux gros budgets Armées (87 milliards d’euros) et Éducation (95 milliards d’euros) c'est effectivement une catastrophe bien cachée !

C’est trop lourd et si la crédibilité de la France à se réformer pour être plus vertueuse financièrement n’est plus là,  il sera de plus en plus difficile de réemprunter...pour rembourser de la dette  et en plus ce sera de plus en plus couteux !

Le budget 2025 de l’État représente 1 600 milliards d’euros soit la moitié de sa dette ! avec un nouveau déficit de 160 milliards d’euros !

 

La situation n’est donc pas brillante et dangereuse.

 

À SUIVRE...

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7 février 2025 5 07 /02 /février /2025 19:16
L'EUROPE UNE PUISSANCE EN DEVENIR

L'EUROPE UNE PUISSANCE EN DEVENIR

 

 

L’UNION EUROPÉENNE FACE À TRUMP, À LA CHINE, À L'INDE, À POUTINE...

 

UNE CARACTÉRISTIQUE DE L’UNION EUROPÉENNE C’EST QU’ELLE N’AVANCE ET N’EXISTE RÉELLEMENT QUE QUAND SES MEMBRES PRENNENT DES COUPS !

Nous devons dire « Merci » au Président TRUMP qui a réveillé l’UNION EUROPÉENNE.

L’Union Européenne ne peut rester les bras croisés face aux gesticulations et aux menaces du Président TRUMP.

Le débat franco-français sur le choix d’un Premier Ministre et le budget 2025 a occulté sur le plan médiatique une avancée importante, une révolution au niveau de la capacité de réaction de l’Union Européenne.

Cette réaction prend forme, en ce début 2025 et engage une remise en cause totale de son fonctionnement sur les grands sujets qui concernent l’avenir des européens puisque par la voix de sa Présidente URSULA VON DER LEYEN qui entame sur ce projet son deuxième mandat et joue gros sur ce programme qui doit démontrer la capacité de l'Europe à se réformer.

 

UN PROGRAMME EUROPÉEN RÉVOLUTIONNAIRE AVEC UN CALENDRIER AMBITIEUX

L’Agenda prévoit ainsi que doivent être adoptés 50 textes majeurs à d'ici à 2026 et d'ouvrir environ 1 000 textes déjà en vigueur (!) pour en expurger les obligations inutiles, ou au moins les rationaliser.

Quelle ambition !...une révolution possible ?

Nous écrivons « révolution » puisque la Commission Européenne doit aussi revenir sur certaines mesures qu'elle a elle-même imposées ces cinq dernières années, notamment dans le cadre de l’écologie punitive et normative.

 

Le calendrier de cette révolution a été rendu public sur le site de l’Union Européenne

 

Premier trimestre 2025 : stratégies fondamentales

- Clean Industrial Deal et Plan énergie abordable

- Vision pour l'agriculture et l'alimentation

- Livre blanc sur la défense européenne

- Union des compétences

- Dialogue stratégique sur l'automobile

 

Deuxième trimestre 2025 : finance et marchés

- Stratégie du marché unique

- Union européenne de l'épargne et de l'investissement

- Nouveau cadre des aides d'État

- Stratégie pour l'eau

- Stratégie des start-up et scale-up

- Stratégie quantique européenne

 

Troisième trimestre 2025 : infrastructures et transport

- Stratégie pour les infrastructures de recherche

- Pacte d'investissement pour le transport durable

- Plateforme d'achat commune pour les matières premières critiques

- Stratégie Data Union et IA appliquée

 

Quatrième trimestre 2025 : innovation sectorielle

- Initiative AI Continent

- Acte européen sur les biotechnologies

- Package industrie chimique

- Feuille de route pour des emplois de qualité

 

2026 : réformes structurelles

- 28e régime (droit des affaires unifié)

- Acte sur l'économie circulaire

- Stratégie portuaire européenne

- Révision des marchés publics

- Initiative sur la portabilité des compétences

 

PASSER DES PROJETS ET DISCOURS AUX ACTES

 

Maintenant, il va falloir que l’Union Européenne passe des discours aux actes et ce ne sera pas chose aisée tant l’attelage des 27 membres a l’habitude de tirer à hue et à dia.

Il va aussi falloir que l’UE réussisse à vaincre la difficulté d’attirer les fonds européens pour financer des projets comme celui de l’Intelligence Artificielle, celui de la défense européenne, ...

Le défi financier est colossal. Le rapport Draghi chiffre à 750 à 800 milliards d'euros les investissements nécessaires d'ici à 2030.

 

Restions optimistes et positifs : l’Union Européenne sera stimulée, aiguillonnée par les foucades du Président TRUMP, la guerre commerciale... ;

Mais c’est un sacré challenge pour l’Union Européenne !

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6 février 2025 4 06 /02 /février /2025 21:35
FAUDRA-T-IL SACRIFIER LES ORS DE NOS PALAIS ?

FAUDRA-T-IL SACRIFIER LES ORS DE NOS PALAIS ?

 

 

 

SORTIR DE LA CRISE DEMANDERA DE LA VOLONTÉ POLITIQUE ET DU TEMPS...ET DES SACRIFICES ET DE LA SOLIDARITÉ

 

Les budgets de l’État et de la Sécurité sociale ou plus exactement les montants des « dépenses publiques » et des recettes prévisionnelles viennent d’être «adoptés» par le Parlement.

Avec 1 694 milliards d'euros en 2025 (en comptant le budget de la Sécurité sociale), la dépense publique augmentera encore de 2,5 %.

Le budget est divisé donc en deux principaux blocs qui ne sont pas hermétiques puisque le budget de l’État au sens strict est appelé au secours du budget déficitaire de la Sécurité Sociale. Rappelons que celui-ci comprend : les allocations familiales, l’assurance maladie, l’assurance chômage et l’assurance vieillesse.

Pour être complet il faut rajouter qu’à ces 2 blocs budgétaires il faut y joindre les budgets des collectivités territoriales et quelques autres budgets « annexes ».

Restons donc seulement sur les deux budgets État et Sécurité Sociale.

 

QUELQUES CHIFFRES QUI PROUVENT QUE LE REDRESSEMENT DES FINANCES PUBLIQUES EST QUASIMENT IMPOSSIBLE S’IL N’Y A PAS UNE PRISE DE CONSCIENCE DE LA SITUATION ET L’ACCEPTATION DE MESURES DRASTIQUES

 

REGARDONS BIEN CES CHIFFRES DU BUDGET 2025 : CELA DONNE LE VERTIGE SURTOUT SI ON CONSIDÈRE CE QUE GOUVERNANTS ET ÉLUS ONT PROPOSÉ POUR L’ÉLABORATION DU PROJET DE BUDGET 2025 !

 

LE DÉFICIT 2025 DEVRAIT ÊTRE « LIMITÉ ! » à 5,4% soit environ 140 milliards d’euros !

 

DÉPENSES PUBLIQUES 2025 : 1 694 milliards d’euros. La dépense publique augmentera encore de 2,5 % en 2025.

 

LA DETTE s’élève à 3 303 milliards à la fin du troisième trimestre 2024, soit 113,7 % du produit intérieur brut (PIB).

 

Ce ne sera donc pas par un coup de baguette magique que le redressement des Finances publiques espéré et obligatoire pourra intervenir.

L’effort consenti pour le budget 2025 ne devrait représenter dans le projet de loi de finances un redressement des comptes publics (encore en déficit) que de seulement 50 milliards d'euros !

 

DES OBJECTIFS DE REDRESSEMENT IMPOSSIBLES À ATTEINDRE ?

Comme vient de le dire le Gouverneur de la Banque de France François VILLEROY de GALHAU...sortir de la crise prendra du temps et des réformes structurelles fondamentales devront être faites.

Quand on voit les chiffres ci-dessus nous pouvons douter de la capacité et de la volonté de nos dirigeants d’atteindre l’objectif du redressement<<;

 

En effet, les objectifs pour un réel redressement sont :

d’une part, de se donner les moyens de rembourser de la dette insupportable,

d’autre part, de réduire le train de vie de l’État...il faudra donc « sacrifier » des compétences qui ne sont pas forcément du domaine régalien et gérer le pays autrement qu’avec des promesses de dépenses « quoi qu’il en coute ».

Mais il y a aussi par exemples des « charges sociales » qui ne sont pas maîtrisées ...voir le Rapport de la Cour des Comptes (octobre 2024) :

 

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-11/20241106-La-situation-financiere-de-la-securite-sociale.pdf

Le projet de budget de la sécurité sociale prévoit en 2025 un déficit « social » dépassant 22 milliards d'euros.

L’accouchement si difficile du budget 2025 n’incite pas à l’optimisme...il y aura d’autres décisions beaucoup plus douloureuses qui devront être prises : l’étatisme a vécu, le modèle français n’est plus de mise...on entend le bruit des coupes sombres dans des budgets.

La France, pays pourtant riche ne peut et ne doit plus vivre au-dessus de ses moyens.

 

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19 janvier 2025 7 19 /01 /janvier /2025 18:46
LES NAVETTES MARITIMES PARTIE INTÉGRANTE DES TRANSPORTS PUBLICS SABLAIS...UNE VILLE À LA MER

LES NAVETTES MARITIMES PARTIE INTÉGRANTE DES TRANSPORTS PUBLICS SABLAIS...UNE VILLE À LA MER

 

Suite de :

https://www.olonnes.com/2025/01/les-sables-d-olonne-ville-moyenne-son-necessaire-service-public-de-transports-urbains.html

 

TRANSPORTS URBAINS PUBLICS DE VOYAGEURS DANS L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE : UNE DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC ET UN PROJET STRUCTURANT

 

Par délibération en date du 27 septembre 2023, les Sables d’Olonne Agglomération a choisi un mode de gestion en Délégation de Service Public DSP pour les transports publics urbain terrestres et maritimes, en vue d’améliorer l’intermodalité entre ces deux réseaux de transports existant aux Sables d’Olonne. Ce nouveau contrat de DSP est entré en vigueur le 1er janvier 2025.

 

Voir aussi sur votre site :

https://www.olonnes.com/2024/10/les-sables-d-olonne-des-transports-publics-terrestres-et-maritimes-en-question.html

 

Pour vos déplacements, voir :

https://www.oleane-mobilites.fr/

 

La collectivité Les Sables d’Olonne Agglomération poursuit son engagement pour l’implantation dans une « ville moyenne » d’un vrai Service Public Transports de Voyageurs.

C’est un investissement très important et incontournable compte tenu de la configuration actuelle de l’Agglomération, des contraintes pour l’accès et le stationnement au cœur de ville, la protection de son patrimoine et l’influence du tourisme.

L’expérience vécue récemment avec le départ du Vende Globe d’une part doit être exploitée pour le développement et l’adaptabilité du réseau et d’autre part, pour accompagner l’adaptation du territoire à la croissance démographique et économique de celui-ci.

Si cela est une justification reconnue de l’investissement il faut ajouter les contraintes nouvelles considérables liées aux plans Climat, environnement, lutte contre les risques de submersion...

Les transports publics de voyageurs compte tenu de leur coût sont donc un mal nécessaire. Il appartient aux citoyens d'oser se les appropriés, d'oser les tester et aux élus de veiller à leur gestion et de leur adaptabilité aux besoins des "clients" que sont les citoyens : c'est donc une gestion difficile qui illustre bien combien est délicate la mission des élus !

 

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17 janvier 2025 5 17 /01 /janvier /2025 20:20
LES SABLES D’OLONNE,  VILLE MOYENNE, SON NÉCESSAIRE SERVICE PUBLIC DE TRANSPORTS URBAINS

 

 

LE CHOIX DE L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE : LE TRANSPORT PUBLIC URBAIN PAYANT MAIS FORTEMENT SUBVENTIONNÉ

 

L’histoire s’écrit en marchant et pour marcher loin il faut être prudent et avoir la volonté d’y aller !...accepter de changer ses habitudes pour le bien commun.

L’organisation des transports en commun publics dans une agglomération est chose complexe, très coûteuse pour la collectivité mais c’est un Service Public reconnue indispensable quelle que soit la taille de l’agglomération, son activité, sa démographie et son développement.

Il ne faut donc pas compter sur la « rentabilité » du Service Public. Il a une mission sociale.

Il faut qu’il soit attractif, évolutif pour être efficace et être efficace a un coût. Il n’y a pas de miracle ! Qui va piano va sano !

L’ancien maire Louis GUÉDON, en 2013 (avant la fusion !), se battait pour faire admettre la nécessité du développement d’un réseau de transports urbains sur le territoire de la Communauté de Communes des Olonnes CCO. Aujourd’hui il voit son réseau s'adapter et être adopté par la population même s'il y aura encore des progrès à faire.

C’était aussi le temps où les sablais comptaient les bus et surtout ceux qui circulaient avec un seul passager qui était le chauffeur !

https://admin.over-blog.com/934384/write/41161288

Pourtant d’une part, les projets de développement de l’Agglomération ne manquaient pas et d’autre part, la ville des Sables d’Olonne se trouvait face à la réalité de son impossibilité de répondre correctement aux problèmes de circulation et de stationnement dans la ville des Sables d’Olonne.

L’expérience du stationnement et du Parking de la Gare a laissé des traces douloureuses et il faut savoir là aussi en tirer la leçon pour avancer et s'adapter. Errare humanum  est perseverar diabolicum !

Des solutions sont proposées comme celle-ci :

« Nous vous invitons à laisser votre voiture sur les parkings relais. Aux Sables d'Olonne, j'oublie ma voiture ! et je profite des mobilités douces ! »

Il faudra changer un peu nos habitudes.

L'expérience du départ du Vendée Globe en fin octobre début novembre 2024 ouvre la porte à l'espoir de solutions qui répondront au slogan : les  Sables d'Olonne, une ville où il fait bon vivre !

À SUIVRE...

UNE NOUVELLE ÉTAPE EST FRANCHIE EN 2025

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