Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

30 août 2024 5 30 /08 /août /2024 19:20
L'ÈRE TRIOMPHANTE DU TGV...EST PASSÉE..LA GESTION DU SERVICE PUBLIC EN CAUSE ?

L'ÈRE TRIOMPHANTE DU TGV...EST PASSÉE..LA GESTION DU SERVICE PUBLIC EN CAUSE ?

 

 

 

 

LES FRANÇAIS SONT MÉCONTENTS DE LA QUALITÉ D E LEURS SERVICES PUBLICS

 

Trois français sur cinq s’affichent comme mécontents de la qualité des services publics (61 %, dont 19 % sont très mécontents).

Pire : 81 % des français estiment que la situation se dégrade pour les hôpitaux .

Plus la France dépense, plus les services publics se dégradent !

Une majorité de Français estime aussi que la qualité et l’efficacité des services publics se sont dégradées dans chacun des secteurs principaux : hôpital (81 % estiment que cela s’est dégradé), éducation (74 %), sécurité (68 %), justice (67 %) ou encore transports (57 %).

 

CES SERVICES PUBLICS MAL GÉRÉS

 

Le fossé s’est creusé entre les services publics et ses « clients » : d’ailleurs les citoyens sont appelés d’une manière jugée maintenant péjorative : les « usagers »

Ce n’est pas un hasard si a été institué le « Défenseur des droits » pour qu’en cas de difficulté avec une administration ou un service public pour aider les citoyens à mieux comprendre ses droits et l’oriente dans ses démarches. Les français auraient-ils besoin d’un défenseur pour se protéger de leurs services publics ? Un comble !

Sont mis en cause :

  • Le choix des dirigeants qui est politique et non technique ni financier
Exemple pour la SNCF : Loïk Le Floch-Prigent, Louis Gallois, Guillaume Pépy, Anne-Marie Idrac... furent des politiques parachutées Chefs d’entreprise Nationale
Ces personnalités sont enclines à « acheter la paix sociale » au sein de leur entreprise après des mouvements de grève voire lors de leur prise de fonction (derniers exemples Jean CASTEIX à la RATP et Jean-Pierre FARANDOU pour la SNCF).
La multiplication depuis des décennies des « mouvements sociaux » dans les services publics attestent de l’incompétence des dirigeants dont le sens du dialogue social et une saine gestion des ressources humaines devraient éviter ces grèves à répétition qui pénalisent et désorganisent l’économie du pays. 
  • Des résultats financiers pour les "nationales "souvent désastreux des pertes importantes et des dettes abyssales

Ce n’est pas parce que le gestionnaire assume une mission de « service public » qu’il peut impunément cumuler les pertes...en pensant avec raison (peut-être et hélas ) que s’il y a perte...ce sera le contribuable qui comblera les trous !...c’est la définition de l’irresponsabilité d’un mauvais dirigeant.

EDF, dettes : 64,5 milliards d'euros de dettes

SNCF ET RFF Réseau Ferré de France : 35 milliards d'euros de dettes

SNCF : La réforme du système ferroviaire actée en 2018 s’était accompagnée de la décision de l’État de « reprendre 35 milliards d’euros de dettes de SNCF Réseau « (sur un total de 48,2 milliards d'euros à fin 2018 en valeur de remboursement), dont 25 milliards d’euros en 2020 et 10 milliards d’euros en 2022. Qui payera le remboursement de cette dette ?...le citoyen contribuable !

  • Des choix techniques, des décisions stratégiques catastrophiques comme pour la filière nucléaire

Citons pour EDF la gestion désastreuse d'Anne LAUVERGEON pour AREVA (EDF)

 

Aujourd’hui il y a pléthore de gestionnaires privés de Services publics locaux (eau, énergies, transports déchets...) et ainsi privatisés qui vivent parfois trop bien de la manne des subventions d’équilibre financées sur fonds publics et difficiles à contrôler techniquement et financièrement.

Certes, les collectivités territoriales ne peuvent assumer directement la gestion de leurs services publics et doivent avoir recours à la délégation de service public dont les élus et les comptables publics y compris la Cour des Comptes sont en général incapables d’assumer le contrôle sérieux de la bonne exécution.

 

LE SERVICE PUBLIC DANS UNE IMPASSE

Techniquement et financièrement, en 2024, le système de gestion français des Services Publics souvent centralisé est en situation totale d’échec tant sur le plan technique que sur celui de la gestion, tant au niveau national qu’au niveau territorial.

Force est de constater que la gestion à la française des Services Publics est donc dans une impasse que ce soit au niveau national comme au niveau local.

Sur le plan humain l’échec est très souvent patent avec du personnel diplômé, bien formé, dévoué comme le personnel soignant des hôpitaux,  les enseignants... les services publics concernés réussissent cet exploit d’avoir des résultats plus que décevants...C'est donc bien le système qui est pervers et qu'il faut revoir.

 

Ainsi au moment où la France doit impérativement entrer en réflexion sur ses institutions ce devrait être une occasion exceptionnelle de revoir cette notion de Service Public et celle de la décentralisation et revoir les « compétences nationales », les statuts des personnels...ce serait l'illustration de la promesses d'avril  2017 du Candidat Emmanuel MACRON " Renouer avec l'excellence de nos SERVICES PUBLICS".  En 2024...on en est bien loin !

 

Partager cet article
Repost0
26 août 2024 1 26 /08 /août /2024 17:51
NUCLÉAIRE : UNE FILIÈRE SACRIFIÉE...LE SECTEUR PUBLIC EN CAUSE AFFAIBLI

NUCLÉAIRE : UNE FILIÈRE SACRIFIÉE...LE SECTEUR PUBLIC EN CAUSE AFFAIBLI

 

 

 

 

 

SECTEUR PUBLIC ET SERVICE PUBLIC

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/08/le-dispositif-sante-publique-en-cause-est-ce-le-modele-d-echec-du-service-public.html

Cet exemple peut faire craindre le pire pour un mode très français de gestion de grands services aujourd'hui à la peine.

 

DÉFINITION(S) DU SERVICE PUBLIC

Il ne faut pas confondre secteur public et service public, services publics et services privés.

L'expression "secteur public" désigne l'ensemble des activités économiques ou sociales réalisées sous le contrôle total ou partiel de l’État et des collectivités territoriales s. C’est une notion vague qui rassemble donc toutes sortes d’activités.

 On pourrait dire en 2024 que ce qui n’est pas ou plus du « secteur privé » est du domaine du secteur public. Mais ceci laisserait croire qu’en 2024, en France, le secteur public serait la règle et le secteur privé serait l’exception. On n’en est pas encore là ! Mais "cette tendance" va à l’opposé du droit européen.

Lors de la Révolution de 1789, les penseurs avaient, en commun, la peur du pouvoir royal « monarchique et de droit divin » qui représentait un grave risque pour les libertés individuelles.

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen est claire : les principes sont la liberté et l’égalité, les exceptions doivent être strictement définies par la loi, expression de la volonté populaire « souveraine » :

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi ».

En 2024, en France, ces principes sont trop facilement oubliés au nom de l’État Protecteur, l’État Providenc,  Cet État est devenu tentaculaire. Il impose son pouvoir, certes au nom des citoyens et pour l’intérêt général, mais, en réalité, la souveraineté du peuple qui, rappelons-le, de qui émane tout pouvoir est de plus en plus étouffée, même dans les démocraties, par le secteur public.

 

UNE CROISSANCE EXPONENTIELLE DES DOMAINES ET COMPÉTENCES DU SECTEUR PUBLIC AVEC LA DÉRIVE QUI FAIT PASSER LA FRANCE D’UN SECTEUR PUBLIC LIMITÉ AUX FONCTIONS RÉGALIENNES AU « TOUT » SECTEUR PUBLIC

Le passage de la royauté à la République se traduit par un pouvoir monarchique limité aux fonctions régaliennes : battre monnaie, rendre la Justice et assumer la Sécurité du Royaume pour s’étendre aux fonctions d’un État dont les limites sont définies et mises à jour avec l’évolution de la civilisation et les opportunités qui se présentent avec les progrès de la science, l’évolution démographique, les moyens de transports...

Les compétences du Service Public évoluent donc avec le temps. Le service public poursuit des finalités liées à l'ordre et la régulation (comme la Justice), à la protection de la santé, à l’éducation et à la culture et même de plus en plus à l'économie.

On doit donc aujourd’hui définir le service public non pas par des domaines spécifiques réservés mais comme toute une action, une institution d'intérêt général, qui est assurée par une personne publique et même parfois privée rattachée à une personne publique et soumise à un régime juridique particulier.

Donc, on définit le service public par la qualité de la personne qui le gère. Ainsi, nous ne définissons plus le Service Public par son objet mais par la qualité de la personne qui assume la responsabilité de gestionnaire et par l’imposition des règles qui encadrent cette gestion.

Les bornes de cette extension des compétences du secteur public sont le respect de 3 règles qui sont :

  • La Continuité du service public,
  • L’Égalité des citoyens devant le service public,
  • L’Adaptabilité.

Ainsi le service public n’a plus de bornes mesurables et envahit même le secteur privé au nom d’une notion indéfinissable et subjective nommée « intérêt général » .

Cette notion est si importante qu’on la retrouve dans la Constitution de 1958 avec ses article 5 et 16 qui introduisent la notion proche de « pouvoirs publics »

Le Service Public est donc devenu extensible à l’infini...sauf revirement toujours possible du législateur et de la jurisprudence : ce qu’une loi fait une autre loi peut le défaire.

Tous les secteurs d’activités peuvent donc théoriquement être intégrés dans le Service Public

Le grand danger est donc qu’en 2024, les défaillances de certains Services Publics comme dans les transports la SNCF, EDF avec la crise de L’Énergie et les dysfonctionnements de la filière nucléaire, les hôpitaux avec la crise sanitaire, l’Éducation avec la baisse des niveaux et l'illettrisme...entraînent une crise voire une remise en cause de la notion même de Service Public auquel le peuple français croit encore même si...

 

À SUIVRE...

 

LE SERVICE PUBLIC MENACÉ

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2024 5 26 /07 /juillet /2024 19:27
L'ALERTE ET LANCÉE ET IL FAUT LA PRENDRE AU SÉRIEUX

L'ALERTE ET LANCÉE ET IL FAUT LA PRENDRE AU SÉRIEUX

 

 

 

 

SUR LA SITUATION ET LES PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES LA COUR DES COMPTES PRÊCHE DANS LE DÉSERT ET POURTANT : LA CRISE EST OUVERTE

 

On n’en n’est plus aux observations de la Cour des Comptes la gestion macronienne mais au constat de la CRISE.                                                                   

Dans nos précédentes parutions nous avons tenté de démontrer comment les collectivités territoriales sont encadrées pour ne pas présenter de budgets en déficit et comment elles doivent limiter leur endettement.

C’est l’État qui a fixé ces règles de saine gestion...alors que le même État fait le contraire de ce qu’il impose et persiste dans cette attitude irresponsable.et particulièrement dangereuse pour l’avenir du pays.

Il est bien dommage que la publication de ce Rapport ait dû être retardée suite aux obligations légales de réserve durant les périodes électorales de juin/début juillet 2024

Cela nous aurait peut-être permis de rappeler la dure réalité de la situation financière de notre pays aux irresponsables candidats à la députation, aux dirigeants des partis, aux ex Ministres démissionnaires et toujours en poste qui promettaient la lune à leurs électeurs ?

L’État français est au bord de la faillite. François FILLON a osé dire le 21 septembre 2007 « je suis à la tête d’un État en faillite ». Ses successeurs ont persisté dans l'erreur.

L’État français a signé des traités qui le contraignent à la rigueur qui n’est ni le « quoi qu’il en coûte » ni la pratique du déficit budgétaire systématique.

Les Lois de programmation des Finances Publiques LPFP célébrées par le Ministre de Finances en grande pompe traduisent au niveau national les obligations issues des traités européens (notamment le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’union économique et monétaire de 2012), en particulier l’objectif de maintenir le déficit public sous la barre des 3 %.

En sept ans à la tête de l'État, le bilan d'Emmanuel Macron sur le front des finances publiques est accablant. L'endettement public a grimpé de 98,2 % du PIB en 2018 à 110,6 % à la fin 2023.

Cela n’empêche pas le Président MACRON, ancien Ministre des Finances, de dormir!

 

LE CHEF DE L’ÉTAT COMME SON INDIGNE MINISTRE DES FINANCES CACHENT LA VÉRITÉ

LES LOIS DE PROGRAMMATION DES FINANCES PUBLIQUES, LPFP

 

C’est depuis la révision constitutionnelle de 2008, que les lois de programmation des finances publiques fixent le cadre pluriannuel des finances publiques.

Rappelons que les finances publiques regroupent toutes les recettes et les dépenses de l'État, des collectivités territoriales, de la protection sociale et des organismes publics.

Aujourd’hui la LPFP définit la trajectoire pluriannuelle des finances publiques jusqu'en 2027 qui servira de référence pour les prochains exercices budgétaires et les moyens qui permettront de la respecter. Le texte prévoit un retour du solde public sous le seuil des 3% du PIB d'ici 2027 !

La loi de programmation des finances publiques (LPFP) pour les années 2023 à 2027 a pour objectifs de proposer une trajectoire permettant :

 

  • de réduire le déficit public,
  • de maîtriser la dépense publique et de stabiliser les prélèvements obligatoires,

  •  tout en finançant plusieurs priorités (soutenir la compétitivité des entreprises, tendre vers le plein emploi, assurer les transitions écologique et numérique…).
  • Définir une trajectoire de désendettement à 108,1 % du PIB en 2022 à 108,1% en 2027

 

Comprenons bien :

Introduites par la révision constitutionnelle de 2008, les lois de programmation des finances publiques fixent le cadre pluriannuel des finances publiques.

En réalité les années passent ...le Chef de l’État et son Ministre des Finances (toujours Bruno LE MAIRE) constatent que les objectifs de la LPFP votées ne sont pas atteints ...ils font voter une nouvelle loi avec ou sans le 49/3 et c’est reparti : toujours plus de dettes, plus de déficits budgétaires !

Après une succession de crises ayant dégradé la situation des finances publiques, la LPFP 2023-2027 fixe une trajectoire globale de finances publiques et « prévoit » de ramener le déficit public à 2,7% du PIB à horizon 2027.

Le Président modifie la précédente loi, prend de nouveaux engagements pour calmer le jeu mais ne prendra par la suite aucune mesure qui permette le retour à une situation rassurante pour les créanciers de la France et pour l’Union Européenne.

Mais nos gouvernants ou ce qu’il en reste puisque qu’il n’y a plus de gouvernement sont-ils encore crédibles quand ils parlent de redressement ?

En attendant la catastrophe !

 

LES CRIS D’ALARME DE LA COUR DES COMPTES : COMPTES INSINCÈRES, ENGAGEMENTS NON TENUS, MISE EN DEMEURE DE l’UNION EUROPÉENNE ...SITUATION INQUIÉTANTE

Didier MIGAUD et son successeur Pierre MOSCOVICI, Présidents de la Cour des Comptes, sont face à une réalité : celle des chiffres qui font de la France le pays de l’Union Européenne le plus endetté de l’Union Européenne.

Avec un ratio atteignant 161,9 %, la Grèce détient de loin le plus fort « taux d'endettement » de l'Union européenne, devant l'Italie (137,3 %) et la France (110,6 % du PIB, soit plus de 3 101 milliards d'euros) qui est la plus forte dette de l’Union.

À plusieurs reprises, la Cour des Comptes a attiré l’attention des français sur les risques encourus par la France et les entourloupes de nos gouvernants pour les cacher  :

  • en 2017, sur le fait que « la trajectoire des finances publiques de la France est loin d’être assainie »
  • que les comptes du dernier quinquennat (François HOLLANDE) étaient insincères...l’affaire a été enterrée !

Aujourd’hui le risque se précise et s’aggrave et Pierre MOSCOVICI sort de sa réserve sur les perspectives des finances publiques

«Elles tiennent en un mot : elles sont inquiétantes »

« Le rapport que je m’apprête à vous présenter contient donc les éléments utiles à un futur gouvernement pour définir une nouvelle stratégie pluriannuelle de finances publiques jusqu’à 2027 »

...

« La France doit impérativement réduire son déficit public et replacer la dette sur une trajectoire descendante. La publication, aujourd’hui, du rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques, est d’autant plus indispensable qu’il traite de problématiques essentielles, et notamment de la double dette financière et climatique de la France.

«la  trajectoire de rétablissement des finances publiques d'ici à 2027 est « peu crédible et peu réaliste » : si la Cour des Comptes écrit cela c’est bien qu’il y a le feu dans la maison

 Le futur gouvernement, quelle qu’en soit la composition, devra impérativement faire face à ces enjeux avec courage et fermeté »

Le 13 mai dernier, une délégation complète du FMI s’est invitée en France pour inspecter nos comptes publics

Cette information n’a pas été démentie : est-ce le début de la mise sous-tutelle de la France ?

Autre nouvelle information alarmante :

L’Union Européenne a lancé sa procédure contre la France pour déficit excessif.

 

DONC UNE CRISE FINANCIÈRE GRAVE MENACE LA France. Elle rentre dans un processus irréversible de mise sous tutelle, d'austérité.

UNE France SANS GOUVERNEMENT...SANS BUDGET 2025 EN PRÉPARATION, UNE France en CRISE INSTITUTIONNELLE, UNE FRANCE QUI NE VEUT PAS VOIR LA VÉRITÉ EN FACE.

UN CHEF D’ÉTAT QUI N’EST PLUS CRÉDIBLE qui est incapable de prendre les mesures qui s’imposent comme le dit avec délicatesse le Président de la Cour des Comptes !

« Il est difficile, vous le voyez bien, de considérer la trajectoire du pacte de stabilité comme solide. Le Haut conseil des finances publiques, dans son avis sur la trajectoire du programme de stabilité, avait conclu qu’elle manquait de crédibilité, mais aussi de cohérence »

LA France EST MALADE ET IL N’Y A PAS DE MÉDECIN POUR LA SOIGNER...Il EST PARTI AUX JO !

 

 

Partager cet article
Repost0
18 juin 2024 2 18 /06 /juin /2024 08:45
IL NOUS FAUDRA UN PARLEMENT ET UN PRÉSIDENT NOUVEAU AUSSI RESPONSABLES

IL NOUS FAUDRA UN PARLEMENT ET UN PRÉSIDENT NOUVEAU AUSSI RESPONSABLES

 

 

 

MAIS QUI PAYERA LES ADDITIONS DE PROMESSES D’IRRESPONSABLES ? LA DETTE ABYSSALE VA PESER LOURD ET DICTERA SA LOI

Redresser la France : il faudra des députés capables de prendre les bonnes décisions que les candidats d’aujourd’hui englués dans la politicaillerie 2024 et leur réélection cachent ou font semblant d'ignorer la dure réalité, une honte !

En matière économique comme et en matière sociale, la confiance entre les partenaires est un fondement essentiel de réussite.

Et la confiance a un ennemi qui est la peur que celle-ci soit fondée ou irrationnelle.

L’énorme dette de 3200 milliards d’euros que le Président MACRON assume, quoiqu’il en coûte, est possédée pour plus de 50 % par les investisseurs étrangers.

Or, ceux-ci n’ont plus confiance en la France et en l’Europe surtout après le chaos organisé par le Chef de l’État avec sa décision tardive mais brutale de dissoudre l’Assemblée donc d’ouvrir la porte du pouvoir et les réactions eurosceptiques de certains pays génère la peur d’un changement hasardeux. Le Président MACRON a organisé le chaos et il ose dire qu'il aime la France !

L’indice CAC 40 de la Bourse de Paris toujours frileuse qui attend toujours le pire et le meilleur est passée de 8259 points à 7511 points ce jour !

Mais on sait bien que, comme l’a dit le Général de Gaulle en 1966 « La politique de la France ne se fait pas à la corbeille » mais quand la Bourse de Paris, tousse,  la France est malade. La bourse demeure le thermomètre, la France et de l’Europe nous indiquent bien que la France traverse une zone de fortes turbulences.

 

AU DANGER MACRON, IRRESPONSABLE,  S’AJOUTENT DÉSORMAIS LE DÉFICIT CROISSANT DES FINANCES PUBLIQUES ET LE NOUVEAU DANGER DES PROMESSES INTENABLES DES CANDIDATS AUX ÉLECTIONS

L’attitude navrante et irresponsable, la semaine dernière, des politiciens français ne peut qu’engendrer une peur plus grande de lendemains qui déchanteront.

Emmanuel MACRON a exercé le pouvoir 7 années durant et a creusé deux précipices : celui de la dette publique et des déficits budgétaires non maîtrisés et celui qui sépare le peuple de ses gouvernants décrédibilisés tant auprès des français qu’auprès de nos partenaires européens et autres.

Il a cependant trois excuses à cette conduite « irresponsable » : 

  • La crise sanitaire qu’il a subie et mal gérée,
  • Un héritage de ses prédécesseurs laxistes et ou incompétents,
  • Un peuple français amorphe qui n’exerçait plus son pouvoir de « souveraineté ».

 

Les candidats à une éventuelle succession tels que ceux des 3 partis leaders des 3 listes de candidats à la députation n’ont pas ces « excuses » : ils savent maintenant par l’expérience malheureuse du règne MACRON que la culture du déficit budgétaire conduit à l’appauvrissement du Pays, que l’argent facile décrédibilise le Pays trop endetté et constitue une menace permanente de crise financière qui devient vite crise sociale et que la baisse de la productivité creuse le déficit commercial dans un monde où la guerre économique est sans merci et engendre le chômage.

Ces candidats démagogues osent claironner des promesses intenables qui ne feront qu’accélérer la dégringolade de la France. Ils veulent sciemment tromper le peuple....pour se faire élire ou réélire.

En effet, dans les brouillons de programmes des 3 leaders politiques que sont le Rassemblement National, le Nouveau Front Populaire et ce qui reste de la Macronie « Ensemble pour la République » n’apparaissent que des projets de dépenses supplémentaires et pas de projets d’efforts collectifs pour redresser la France. Ils ne proposent que des banalités de comptoir de bistrots !

Si l'électeur a un doute sur la situation des finances publiques qu'il lise le rapport tout frais sur la dégradation des finances publiques depuis 2023 qui vient d'être publié par le Sénat, malgré la suspension depuis lundi passé de ses travaux en séance publique à cause de la dissolution de l’Assemblée nationale.

Il est particulièrement clair et alarmiste...et décrit combien la gestion de la France et surtout de ses finances publiques dérape dangereusement !...encore le mot « DANGER » !

https://www.senat.fr/notice-rapport/2023/r23-685-notice.html

Le rapport des dépenses publiques au Produit intérieur Brut PIB est passé de 55,3% en 2019 à 57 % en 2023...soit plus de la moitié du produit généré en un an par les français est consommée par l'État !

 

IL FAUDRA DES CITOYENS ÉLECTEURS ATTENTIFS AUX PROMESSES IRRÉALISTES ET DEMEURANT MOBILISÉS

 

On peut mentir au bon peuple mais les chiffres parlent et sanctionnent les imprudents menteurs !

Il ne faut pas attendre le jour maudit où l’État français ne pourra plus payer ses fonctionnaires et sera mis sous tutelle de ses créanciers : La France humiliée. Le modèle social français sera alors effectivement bien menacé par la politique de ceux qui sont censés le défendre.

Quels que soient les résultats des élections à l’Assemblée Nationale il faudra que le futur gouvernement prenne de graves décisions et engagements qu’on appelle cela austérité ou plan de redressement...il faudra y passer et vite ! C'est de cela dont il faut parler et stopper les promesses intenables attrapes-gogos pratiqués  par de politiciens de bas étage dont le seul objectif est de ses faire réélire.

Il faut que le citoyen électeur soit le 30 juin passe au-dessus des promesses fantoches vendues par des candidats inconscients de la dure réalité ...

 IL FAUDRA QUE LE PEUPLE FASSE  COMPRENDRE AUX NOUVEAUX ÉLUS LE DANGER QUI GUETTE LA France : LA FAILLITE ! dont ils seront jugés responsables s'ils ne prennent pas les bonnes décisions dès le début de la nouvelle mandature.

Partager cet article
Repost0
3 juin 2024 1 03 /06 /juin /2024 19:27
UNE TRISTE FIN DE RÈGNE : LA FAILLITE GUETTE LE PAYS

UNE TRISTE FIN DE RÈGNE : LA FAILLITE GUETTE LE PAYS

 

 

 

UNE AGENCE DE NOTATION NOUS FERA PAYER NOTRE INDOLENCE CITOYENNE

Vendredi 31 mai 2024 une Agence de notation américaine donc les marchés financiers a sanctionné la France.

C’est simplement la suite logique des chiffres catastrophiques de la gestion MACRON « quoi qu’il en coûte ».

 

BUDGETS, DETTE...et AUTRES PROMESSES : LE MENSONGE NE PAYE PAS ET LE MENTEUR EST PARFOIS CONFONDU ET PARFOIS AUSSI PUNI

Nous rappelons que depuis des années nous attirons l’attention de nos lecteurs sur une observation particulièrement sévère de la Cour des Comptes sur les budgets de l’État jugé « insincères ».

Ce jugement le plus sévère déjà émis en 2017 est  le qualificatif qui a été utilisé à l’encontre du budget de l’État sous le règne de François HOLLANDE...le Ministre des Finances n’était autre qu’Emmanuel Macron qui « fut » démissionné le 30 août 2016.

« Insincères» est un terme diplomatique utilisé par la Cour des Comptes pour ne pas écrire présentation des comptes de l’État mensongère.

Cela signifie que les informations données par le Gouvernement et par le Chef de l’État au Parlement et donc au monde de l'économie et de la finance et surtout aux français sont mensongères.

Nous avons régulièrement dénoncé les mensonges concernant les budgets MACRON depuis 2017. La politique est l’art du mensonge de celui à qui le peuple souverain a confié le pouvoir : le peuple souverain est trompé.

Maintenant, avec cela, nous pouvons mieux comprendre l’immense fossé qui s’est creusé entre le peuple français et ses dirigeants gouvernants.

 

LES FAUTES REPROCHÉES À LA FRANCE

Sur le plan financier, il est reproché simplement à la France du Président MACRON simplement de vivre au-dessus de ses moyens et de s’endetter au-delà du raisonnable et de ne pas respecter ses engagements. Il sort en effet des critères des engagements pris de bonne gestion.

Notre Président surnommé le « Mozart de la finance » en rappel de ses bonnes études musicales et de son passage au sein du groupe ROTHSCHILD est devenu le petit Mozart de la finance et achève son règne carrément sur une fausse note.

Grâce à un gros coup dans cette institution financière il a pu se mettre à l’abri du besoin...mais ce n’est pas une raison pour jouer comme il l’a fait, sous son règne, avec l’argent magique qui peut conduire le pays à la ruine...1000 milliards de dette supplémentaire sous son règne !

Nous, les français, on va par contre être sanctionnés :

  • Nous aurons une dette hors normes qu’il faudra rembourser...mais si cela est normal il faudra tenir compte que la capacité de désendettement de la France est mise en cause pour la première fois par cette Agence depuis 2013,
  • Cette dette va donc nous coûter toujours plus cher en frais financiers ...70 milliards en 2024 vont nous coûter cette dette purement financière : c’est le budget de l’Éducation ! 70 milliards qui seront prélevés sur la capacité d’investir de l’État,
  • la confiance du monde financier s’est émoussée et c’est très grave car les remèdes annoncés par nos gouvernants pour redresser la situation ne sont plus crédibles : cela signifie que la France aura du mal à retrouver des prêteurs et donc pour renouveler certains prêts cela coûtera toujours plus cher avec des taux d’intérêts qui ont monté,
  • La dette française financée en partie par des prêteurs mondiaux était attractive...désormais elle ne l’est plus...et cette situation va faire mal à toute l’économie du Pays.

Les marchés financiers ne connaissent pas la tendresse et ils nous feront payer l’addition que laisse MACRON et aussi moins fortement par ses prédécesseurs.

 

L’AUSTÉRITÉ ARRIVE ET NOUS SERA IMPOSÉE MAIS NOUS DOUTONS DE LA CAPACITÉ DU PRÉSIDENT MACRON DE SON MINISTRE DES FINANCES BRUNO LE MAIRE À PRENDRE LES DÉCISIONS QU'IMPOSE LA SITUATION

C’est donc un virage que nos gouvernants devront maintenant obligatoirement prendre en catastrophe avec des engagements crédibles.

Cela passera par l’austérité qui va frapper les citoyens et particulièrement :  pouvoir d’achat en berne, investissements publics en berne, augmentation des impôts...

Rappelons la « prédiction » de nos prévisionnistes de malheur « ATTALI MINC » qui ont assuré la promotion de celui qui fut notre Président depuis 2017 :

https://www.youtube.com/watch?v=zWUMd9h7aEc

https://admin.over-blog.com/934384/write/188718440

 

Le 9 juin 2024, notre bulletin de vote au-delà de son objet européen, devra être influencé pour que soit entendu le souhait citoyen de tourner la page d'un règne où le peuple a accepté lâchement d'être trompé.

 

Partager cet article
Repost0
26 mai 2024 7 26 /05 /mai /2024 19:42
DES MARCHEURS, CE SAMEDI 25 MAI 2024, SUR LE REMBLAI POUR DIRE NON AU PROJET DE L'AGGLOMÉRATION DES SABLES d'OLONNE

DES MARCHEURS, CE SAMEDI 25 MAI 2024, SUR LE REMBLAI POUR DIRE NON AU PROJET DE L'AGGLOMÉRATION DES SABLES d'OLONNE

 

LE COLLECTIF "SOS CADRE DE VIE AU PAYS DES OLONNES" MOBILISE CONTRE LE PROJET D'AGRANDISSEMENT, DE RESTRUCTURATION ...DE L'AÉRODROME DE TALMONT LES SABLES D'OLONNE

Rappelons que "l'aérodrome" date de 1924 et qu'avec l'urbanisation croissante il se trouve en 2024 enserré en milieu urbain et rappelons aussi que nous n'avons jusqu'à maintenant pas eu vent de velléités d'associations ou autre groupement demandant la suppression de l'aérodrome actuel qui doit garder sa vocation d'Aéroclub de loisirs.

Nous avons donc du mal à comprendre la tournure que prend ce projet et l'acharnement mis pour l'imposer. Notons que c'est depuis des décennies que le problème de la remise en état du hangar existant est posé.

Dans le numéro 20 de mai 2024 du bulletin de "l'Agglomération et et Vous", magazine de l'Agglomération des Sables d'Olonne; il est bien écrit : "l'objectif n'est pas d'étendre l'aérodrome, ni de développer le trafic, ni d’accueillir de gros avions "...

Mais alors où est le problème et quel est l'objectif ?

Notons que la nature même du projet est tellement flou qu'il a une dénomination à géométrie variable dans les documents officiels. Citons : optimisation, réaménagement, confortement...quant à la justification de la potentielle création d'une vingtaine d'emplois...elle mériterait une sérieuse étude comme aussi l'évolution de l'aviation privée dite de loisirs sérieusement remise en cause !

 

UNE POLÉMIQUE INUTILE CAR AUJOURD’HUI ELLE EST SANS FONDEMENT

Les normes environnementales rappelées dans les documents officiels, la topographie du site et le bon sens ne semblent pas justifier pas un investissement de près de 5 millions d'euros...alors qu'il existe à 30 minutes de ce site l'aérodrome de La Roche sur Yon.

À titre d'information nous vous faisons part ci-dessous de ce courrier descriptif d'une infime partie de l’historique de ce dossier qui pourrit la vie de tant des citoyens et d'élus. Il y a sans nul doute des dossiers plus sérieux et plus prioritaires à traiter sur le Territoire des Sables d'Olonne.

"Depuis plus de 50 ans, j’ essaie de suivre ce dossier de l’aérodrome des Sables d’ Olonne.
A l’origine, ce n’était qu’un aéroclub dont le terrain appartenait à la ville des Sables, mais sur la
commune de Château d’Olonne.
Mr Pierre Arrouet lorsqu’il était maire du Château d’ Olonne, s’était opposé fermement au premier
allongement de la piste, en bitume.

Par la suite, les différents maires de Château d’Olonne : Mr Jacques Lebel, Jean-Yves Burnaud et
Joël Mercier ont accordé la création de lotissements et des permis de construire pour des
constructions pavillonnaires.

Ils ont également autorisé la création de campings, tels que le camping de Cayola, le camping de Bel
air, le camping des Pirons, le camping du Petit Paris et plusieurs villages de vacances pour faire une
zone très urbanisée.

Certes les propriétaires qui ont construit connaissaient l’existence de cet aérodrome, mais déjà, à
l’époque de ces constructions, était envisagé son déplacement et par ricochet la fermeture, du fait
des nuisances.

Les nuisances sont multiples...le bruit des moteurs au décollage et à l’atterrissage. Lorsque les vents sont porteurs c’est insupportable.

La pollution des particules de carbone qui souillent tout ce qui est en dessous, jusqu’au le linge de
maison étendu.

Les odeurs de carburant, dans un endroit qui se veut protégé, par un corridor écologique.

La dangerosité que fait courir aux habitants le survol des habitations.

La dégradation de la quiétude pour les oiseaux et les animaux...
 

 

MARCHER POUR UNE CAUSE SÉRIEUSE

MARCHER POUR UNE CAUSE SÉRIEUSE

EXTRAIT PAGE 18 "L'AGGLO ET VOUS" MAI 2024 MAGAZINE LES SABLES d'OLONNE AGGLOMÉRATION

EXTRAIT PAGE 18 "L'AGGLO ET VOUS" MAI 2024 MAGAZINE LES SABLES d'OLONNE AGGLOMÉRATION

Partager cet article
Repost0
7 avril 2024 7 07 /04 /avril /2024 21:45
BERCY : REMETTRE LES FINANCES PUBLIQUES EN BONNE SANTÉ EST-CE POSSIBLE ?

BERCY : REMETTRE LES FINANCES PUBLIQUES EN BONNE SANTÉ EST-CE POSSIBLE ?

 

 

LE PRÉSIDENT MACRON ET SON GOUVERNEMENT À L’ÉPREUVE DE LA RIGUEUR IMPOSÉE PAR LA SITUATION DES FINANCES PUBLIQUES EN 2024

 

Ces 40 dernières années ans d’insouciance, de démagogie, de basse politique et de laxisme se sont écoulées comme si la France avait oublié la triste fin de l’expérience de 1981/1983 du Président Mitterrand qui lui aussi avait cru que l’argent était magique ...mais cela n’a pu durer que deux ans et s’est achevé par la « rigueur » du plan DELORS. Opération réussie.

 

LE BILAN CONSTERNANT 2017/2024 : LE DÉCLASSEMENT DE LA France ET LE RETOUR À LA RIGUEUR

 

Ce déclassement de notre pays est illustré par l’énumération incontestable et terriblement affligeante qui suit :

  • La Croissance en berne 0,7%
  • La Productivité en chute libre
  • Le Chômage restant élevé 8%...ce n’est donc le plein emploi promis
  • Paupérisation croissante : 9 millions de pauvres
  • Dette publique :  plus de 3 100 milliards d’euros
  • Déficit commercial abyssal : plus de 100 milliards d’euros
  • Déficit public de plus de 5% du PIB
  • Insécurité : 92 % des Français jugent que l'insécurité progresse dans l'Hexagone
  • ...

 

Ainsi le mot « rigueur » qui était banni devient toléré et le pays attend donc le redressement possible, souhaité et incontournable car la France est riche. Mais elle est au bord du gouffre.

Le monde de la finance et même la Bourse ne s’y trompent pas : malgré une situation nationale dégradée elle attire encore les capitaux étrangers.

 

 

LE MAL QUI FRAPPE LA France ET QUI CONSACRE SON DÉCLASSEMENT : DES SERVICES PUBLICS MAL GÉRÉS

C’est indubitablement les dysfonctionnements des services publics qui coûtent en 2024 58% du Produit Intérieur Brut PIB.

Ceci montre que ce soit pour l’État français ou comme pour tout autre régime « étatisé » l’idée voire la doctrine selon laquelle l’État doit intervenir systématiquement dans les principaux domaines sociaux et économiques conduit à la faillite, à la régression économique et sociale. On l’a aussi bien vu avec tous les régimes dits communistes qui promettaient et imposaient égalitarisme et bonheur.

Pourtant, le Président MACRON depuis son accession au pouvoir a joué le « toujours plus d’État», plus de déficit public avec toujours plus de services publics mal gérés.

Le monde entrepreneurial privé français résiste et nourrit le PIB : industrie du luxe, aéronautique, agriculture (à relancer) avec ses géants mondiaux, armement, innovation...

Donc, en France, le secteur public déficitaire et mal géré se nourrit donc des efforts et de la réussite du secteur privé...mais cela a atteint les limites du supportable ...nous arrivons à un stade où le Secteur Public et l’État déconsidéré, décrédibilisé par sa dette et la gestion désastreuse de son patrimoine à force d’appauvrir le secteur privé tuera sa mère nourricière.

L’État français de 2024 doit donc effectivement et immédiatement prendre les décisions qui s’imposent et ce sera la « RIGUEUR » d’abord à son niveau mais il faudra aussi que ses gouvernants aient l’intelligence et le courage de faire le ménage chez eux et de réussir à convaincre les français des « sacrifices » qu’il faut faire.

 

Ce n’est pas gagné !

Partager cet article
Repost0
26 mars 2024 2 26 /03 /mars /2024 22:11
LE PRÉSIDENT DÉPENSIER QUI A MIS LA FRANCE À GENOUX

LE PRÉSIDENT DÉPENSIER QUI A MIS LA FRANCE À GENOUX

 

 

 

 

DÉFICIT BUDGÉTAIRE ET DETTE PUBLIQUE FORMENT UN COUPLE INFERNAL ET INDISSOCIABLE

 

NOUS ALLONS FÊTER LES 50 ANS SUCCESSIFS DE DÉFICITS BUDGÉTAIRES !

L’État, depuis 50 ans, a pris les deux très mauvaises habitudes de dépenser plus qu’il ne gagne et de dépenser toujours plus.

Quand il faut payer ces folies...il n’y a qu’un moyen avoir recours à l’emprunt tant que l’État trouve des organismes et mécanismes qui acceptent de prêter et la dette de la France est comme la petite bête qui monte, qui monte...

 

TOUS COUPABLES...MAIS LE PLUS COUPABLE MAINTENANT, C’EST LA MACRONIE...QUI PAYE 50 ANS DE GESTION CONDAMNABLE ET QUI N’A FAIT QU’ACCENTUER LA GABEGIE ET L’IRRESPONSABILITÉ

C’est trop facile de dire que c’est de la faute des prédécesseurs…mais, dans le cas précis du Président MACRON depuis 2017, donc depuis 7 ans, rien n’a été fait en matière d’économies dans le bon sens.

Il n’y a eu que des mesurettes, des réformettes et des discours qui n’engagent que ceux qui les écoutent. Et les pauvres qui écoutent les dites promesses l’ont réélu. Ils vont casquer et endosser la charge des mesures qui seront aussi nécessaires qu’impopulaires !

Nous le répétons depuis des années et encore récemment...voir... :

https://www.olonnes.com/2024/03/les-impots-augmenteront.html

« Pourtant il faudra y passer et ce sera en catastrophe lors de cette fin de mandature «tout sera fait dans la précipitation » nous prédisent nos analystes Jacques ATTALI et Alain MINC. »

 Nous ne pouvons même pas incriminer nos parlementaires puisque le budget insincère de 2024 a été préparé par le Ministre des Finances Bruni LE MAIRE du Gouvernement Élisabeth BORNE nommé par le président de la République et que le budget a été décidé non par le Parlement mais avec le 49/3

Mais, maintenant c’est trop tard, il faudra y passer !

Effectivement, il y a ce lourd passé et passif de 50 ans de mauvaise gestion de « nos politiques » mais il y a surtout la folie et l’aveuglement de la MACRONIE qui refuse de voir la vérité en face pour continuer à dépenser à tout va.  Pourtant elle savait et elle n'a pas réagi.

Contrairement à ce qu'il a écrit, Emmanuel MACRON a été Ministre des Finances et donc aussi irresponsables que tous les Ministres de ses gouvernements successifs.

Le président MACRON a écrit aux français en 2017 « Nous effectuerons donc 60 milliards d’économies en responsabilisant les ministres sur leurs objectifs de réduction des dépenses »...paroles, paroles ...mais là c’est bien un écrit, oui écrit  et signé du Président MACRON !...des ministres responsables ??? Cela n’existe plus.

Pourquoi Emmanuel MACRON, avec les pleins pouvoirs dont il disposait lors de son premier mandat de Président, n’a-t-il pas réalisé ce qu’il avait promis?

Simplement parce qu’il manque de courage, qu’il a eu peur des "gilets jaunes" et qu’il assouvit sa soif de pouvoirs pensant que la sanction ne tombera jamais (après moi, le déluge) et les français sont des veaux!

Une situation des finances publiques très dégradée...il suffit de la cacher au bon peuple en lui donnant du pain et des jeux.

C’est si facile de piocher dans les réserves obligatoires des Caisses de retraite, d’emprunter à tout va, de jouer au Président riche d’un pays qui s’appauvrit...

 

AUJOURD’HUI, LES CHIFFRES SONT L, INEXORABLES ET CE NE SONT PAS DES PAROLES...MAIS C’EST LE PEUPLE QUI VA PAYER

La démocratie montre ses faiblesses :

Un président irresponsable qui cumule abusivement les pouvoirs,

Des ministres irresponsables,

Des contre-pouvoirs et des corps intermédiaires qui ne jouent plus leurs rôles,

Des citoyens endormis, anesthésiés

À ne pas vouloir prendre les décisions quand il le fallait, quand cela était possible le Président MACRON se trouve maintenant acculé. Ce n’est pas lui qui va décider...ce sont les financiers, les préteurs créanciers de la France qui vont imposer les sacrifices au peuple français...quoi qu’il en coûte au peuple français

Le peuple français bercé d’illusions va payer l’irresponsabilité des dirigeants qu’il a élus et aussi son aveuglement, peut-être sa lâcheté et son optimisme béat.

Quel miracle, quelle réaction permettra, encore une fois, de sauver la France et À QUEL PRIX ?

Partager cet article
Repost0