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14 mars 2024 4 14 /03 /mars /2024 17:22
AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTIONAlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

AlAIN MINC ET JACQUES ATTALI : DEUX DÉÇUS DU MACRONISME DONT ILS AVAIENT ASSURÉ LA PROMOTION

 

 

« FAUT-IL AUGMENTER LES IMPÔTS ? »

 

Nous recommandons cette émission (lien ci-dessous) qui nous a permis de retrouver deux génies aux super QI. Alain MINC et Jacques ATTALI furent « conseillers » de nos Présidents. Ils viennent  de débattre sur le thème « Faut-il augmenter les impôts ?»

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-debat-du-7-10/le-debat-du-7-10-du-lundi-11-mars-2024-5907921

 

UNE MISE AU POINT HORS SUJET MAIS INTÉRESSANTE...MADAME BORNE N’A PAS VOTÉ SON BUDGET 2024 !

D’abord ,en prologue de cette émission, il y a eu cet «  échange» qui débute sur le rappel d’une incongruité de première grandeur … Jacques ATTALI nous dit qu’en décembre 2023 «on a voté un budget ...ce budget a été voté par un gouvernement »... Lapsus significatif : la Première Ministre, en l’occurrence Élisabeth BORNE, n'a pas voté le budget 2024 (il fut voté par du 49/3 !).

En effet, constitutionnellement et normalement rappelons qu’il appartient au gouvernement de mettre en œuvre le budget qu’il a préparé et proposé au vote du Parlement.

Mais, le Président MACRON, dans la foulée, « licencie » sa Première Ministre et il n’y aura pas de gouvernement pendant un mois...la France a bien supporté ce vide et elle a, en prime, un budget pour 2024 : situation qualifiée de « surréaliste » par Jacques ATTALI.

Ce sera au nouveau gouvernement ATTAL d’exécuter le budget voté par Monsieur 49/3

Où va-t-on donc sous le règne macronien de l'« absurdie » ou tout est mélangé, improvisé...?

 

UNE SITUATION FINANCIÈRE TRÈS INQUIÉTANTE QUI NE SE RÉSOUDRA QU’AVEC LE RECOURS À DES HAUSSES D’IMPÔTS

Passons aux choses plus sérieuses que nous retenons de cet échange MINC-ATTALI que nous résumons avec gravité et résignation ainsi.

La dette rend la situation hyper chaude « Il y a le feu » ont répété les intervenants. On l’a compris quand on voit l’empressement mis par le Ministre des Finances Bruno LE MAIRE pour détricoter le  budget qui vient d'être « voté » !

C’est d’abord la modification par décret du budget en introduisant 10 milliards d’économies !...Mais conscient que cette ponction sera insuffisante pour rassurer le monde financier le Ministre ajoute pour crédibiliser sa gestion une annonce de 20 Milliards d’économies de plus pour le futur budget 2025 !

La réalité, avec l’éclairage MINC ATTALI, nous voyons que le Président MACRON n’a pas voulu faire ce qu’il avait promis pour son premier mandat réduire les dépenses publiques, réformer l’État. Maintenant,en 2024, la France est politiquement irréformable.

Pourtant il faudra y passer et ce sera en catastrophe lors de cette fin de mandature «tout sera fait dans la précipitation » nous prédisent nos analystes Jacques ATTALI et Alain MINC.

 

OUI, IL FAUDRA AUGMENTER LES IMPÔTS !

Nos compères MINC-ATTALI le voient ainsi :

  1. Augmenter la TVA ...impôt injuste par excellence comme le fit en son temps Angela MERKEL : + 3%,
  2. Augmenter, pour certains l'impôt sur les revenus pour compenser un peu l’injustice de l’augmentation de la TVA,
  3. Il n’y aura pas de réformes de l’État : impossible à réaliser en cette fin de mandat,
  4. Mais sans réforme de l'État il ne sera pas possible de faire les milliards d'économies nécessaires pour redresser la France et éteindre l'incendie nommé. Voilà ce qui va se passer avant 2027 selon nos futurologues.

Si cela se passe ainsi,  ce sera l’échec total des deux mandats présidentiels d’Emmanuel MACRON.

Le seul espoir est que l’homme providentiel que la France attend réussisse à émerger et à faire ce qui a été réalisé au prix d’efforts incommensurables en GRÈCE et au PORTUGAL...ce sera donc dans la douleur !...

Merci, Monsieur MACRON, pourtant (mal) réélu en 2022 par le peuple souverain! Vous avez bien trompé les français...quand on pense qu' Alain MINC et Jacques ATTALI ont « fait » le candidat MACRON et ils l’ont créé et  porté au pouvoir. Quel échec collectif de la bien-pensance parisienne de nos deux auteurs conseillers promoteurs de la candidature MACRON et eux aussi déçus du macronisme.

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13 mars 2024 3 13 /03 /mars /2024 19:35
L'INVERSION DE LA COURBE NE SERA PAS POUR DEMAIN

L'INVERSION DE LA COURBE NE SERA PAS POUR DEMAIN

 

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/03/le-rearmement-demographique-pourquoi-comment.html

 

L'EMBELLIE NE SERA PAS POUR DEMAIN

 

Lors de sa dernière conférence de presse le Président MACRON a fait une sorte de digression sur un phénomène social qui est en effet inquiétant pour la France : la chute de la natalité.

Quand la France s’honorait de plus de 800 000 naissances par an le sujet n’était pas encore d’actualité. Mais le Président a saisi le fait de la parution des statistiques INSEE pour soulever le problème de la la chute de la natalité en France qui n’est pas sans conséquences graves pour un pays.

En 2023, seulement 678 000 bébés sont nés en France. C'est 6,6 % de moins qu'en 2022 et près de 20 % de moins qu'en 2010. La courbe ci-dessus donne bien la vue de la dégringolade des naissances en France.

 

CHUTE DE LA NATALITÉ : QUELLES CAUSES, QUELLES CONSÉQUENCES ET SIGNIFICATIONS ?

Dans l’immédiat cette chute de la natalité signifie un changement de modèle social qui se traduit globalement par une perte de confiance dans des valeurs fondamentales qui ont fait le « bonheur » en France.

Un enfant qui naissait dans une famille c’était la joie partagée pour la cellule de base qu’est ou qu‘était la « famille ».

Le désir d’enfant, comme tout autre désir de l’être humain, est indéfinissable. Il résulte d’une quête du bonheur que l’on espère toucher du doigt un jour. Le vœu d’avoir un enfant est beaucoup plus concret et maintenant avec les moyens contraceptifs il s’inscrit dans une démarche volontaire. Désirer un enfant, c’est y rêver sans savoir si cela finira par se concrétiser.

Les moyens de contraception faut qu’effectivement c’est un choix très souvent raisonné. Or le climat actuel est à la morosité...comme avoir un enfant c’est avoir confiance en l’avenir et cette confiance passe par la notion de famille, cellule de base protectrice de la société.

Mais la quête du bonheur est liée aux conditions présentes de vie : précarité, liberté, chômage, logement...la prise de risque de satisfaire l’envie d’avoir un enfant est reléguée avec l’espoir du retour à des temps plus sécurisants.

Mais la baisse de la natalité peut, pour un pays évolué, avoir des conséquences graves pour l’avenir : une population vieillissante, le manque de « cotisants » pour supporter les charges de la solidarité et particulièrement les retraites, la santé, le non remplacement de travailleurs et le nécessaire appel à l’immigration (voir l’Allemagne) ...

Cela signifie aussi qu’en France règne sournoisement la peur du lendemain, le rejet de la solidarité, de la notion de famille...

 

LA  RESPONSABILITÉ DU PRÉSIDENT MACRON DANS CETTE MARQUE DU DÉCLIN FRANÇAIS

D’une part, cette chute de la natalité a son origine avant l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel MACRON. Celui-ci n’a fait qu’aggraver fortement une situation pernicieuse pour l’avenir du Pays.

D’autre part, le Président MACRON est coupable d’avoir accentué au nom de sa volonté présidentielle la destruction de la base de la solidarité et de la sécurité que constituait la Famille. En août 202, le chef de l‘État disait après la révolte de juin 2023 «« On constate que les cadres familiaux et éducatifs ont explosé. Une immense majorité des personnes interpellées vient de familles monoparentales ou de l'Aide Sociale à l'enfance. Cela montre que le chantier de la famille est essentiel. »...paroles...paroles...

 Encore une fois, le Président fait un diagnostic exact sur la santé de la cellule de base de notre société qu’est la famille...mais les actes qui pourraient guérir le mal ne viennent pas et, en ce domaine, la situation économique du pays ne permettra pas de réconcilier le duo FAMILLE- NATALITÉ et de donner aux français l’espoir de jours meilleurs : la confiance en l’avenir alors que la guerre est aux portes de la France.

Le discours présidentiel est positif quand il parle de lutte contre l’infertilité mais ce sont aussi des paroles. Il est impossible dans la situation actuelle du budget de la santé d’avoir d'urgence un plan gouvernemental cohérent pour inverser la courbe de la natalité.

De plus, des mesures prises ou en cours d’élaboration vont à l’encontre d’une politique familiale qui soit effectivement nataliste, la PMA pour tous, l’IVG dans la constitution qui est une mesure démagogique, le droit à l’enfant...ne vont pas conforter le besoin de sécurité, de confiance en un avenir meilleur, de soutiens à la notion de « famille » et aux familles qui pourront être de vrais et solides foyers d’accueil de l’enfant attendu et espéré.

Aucune annonce de soutien aux familles dites nombreuses (logement, déductions de charges et ou revalorisations des prestations des allocations familiales...on ne voit venir aucune mesure concrète...le « chantier essentiel de la famille » déclaré  pour le Président MACRON n’est pas ouvert et même pas au bureau d’études !

 

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12 mars 2024 2 12 /03 /mars /2024 19:18
LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : POURQUOI ? COMMENT ?

 

 

 

LE RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE : QU’EST-CE ?

 

La politique est certainement le lieu privilégié pour cultiver l’art de retourner sa veste et de dire le lendemain le contraire de ce qu’on a dit la veille. Le président MACRON nous a présenté un concept qu'il a affublé de ce doux nom de"réarmement démographique" en décodé l'art et la manière de demander aux hommes et femmes en âge de procréer de donner au pays des enfants, toujours plus d'enfants. Et cela sans leur dire tous les bienfaits que cela pourra apporter à la collectivité, toutes les joies de la paternité et de la maternité...et tous les moyens financiers et matériels que pourra apporter l'État Providence qui se penchera sur tous ces berceaux nouveaux qui se multiplieront dans toutes maternités de France et de Navarre.

Quand, dans sa dernière conférence de presse à mise en scène pharaonique, le Président MACRON a parlé de "réarmement démographique", nous espérions et attendons maintenant toujours en vain des propositions concrètes pour "combattre"les conséquences néfastes pour la France d'une "dénatalité " constatée.

De toutes façons les mesures à prendre pour relancer une politique nataliste ne peuvent porter leurs fruits que plusieurs années après la concrétisation de la démarche. Il doit y avoir d'abord dans la population un retournement dans les mentalités. Ceci n'est pas évident et ne s'impose pas par décret ! Le réarmement démographique cela ne se décrète pas...il se vit.

 

LA France A EU UNE POLITIQUE NATALISTE AU BON MOMENT

En effet, il y a au moins deux paramètres incontournables qui peuvent influer pour promouvoir et développer une politique effectivement et positivement nataliste.

D’abord, il faut créer un climat favorable pour que les futurs parents acceptent et désirent accueillir un enfant en leur foyer. Il faut que les français aient CONFIANCE EN L’AVENIR. Ce paramètre a été occulté depuis des décennies. La France sortie de la guerre et des guerres dites coloniales a cultivé l’individualisme, ouvert des espaces dits de libertés, consacré l’interdit d’interdire, créé la famille dite monoparentale ou recomposée où l’enfant n’est pas toujours le bienvenu. La courbe des naissances s’est infléchie petit à petit même si l’immigration incontrôlée a, en partie, compensé la chute du taux de fécondité des français d’origine.

Le facteur « confiance en l’avenir » a déjà dans l’histoire de notre pays été bien mis en évidence au siècle dernier : avant-guerre, dans les années 1935 1940, les bruits de bottes ont eu pour effet qu’il y a eu un nombre de naissances inférieur à celui des décès. La France a vu sa population décroître.

À l'inverse, le deuxième facteur est mis en évidence lors de la période post-guerre avec le rôle des gouvernants qui ont pratiqué une politique favorable aux familles nombreuses.

À partir de la fin de la guerre 1939/1945 l’État a inauguré une nouvelle politique nataliste. Il a favorisé les naissances avec des compensations aux « charges de famille », en créant une solidarité par réduction des inégalités de revenus entre personnes chargées de famille et celles sans enfants, par la lutte contre les inégalités et la pauvreté des familles, mais aussi plus récemment en accompagnant par des mesures incitatives la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle ou la prise en charge du jeune adulte...il a été mis en place toute une batteries d’outils pour faciliter la création de familles dites nombreuses ( 3 enfants et plus) : les accueils en crèche, en nourrice, haltes-garderies, les allégements fiscaux, les aides au logement...

La France se reconstruisait. La guerre s’était éloignée Le climat était à un certain optimisme. Du recensement de 1946 à celui de 1968, la population française passa de 40,5 à 49,8 millions d’habitants environ, soit un accroissement de plus de 9 millions : en moins d’un quart de siècle, l’augmentation fut ainsi largement supérieure à celle enregistrée au cours des cent années antérieures…

 

LE CIEL S’OBSCURCIT : LA NATALITÉ UNE COURBE QUI S’INFLÉCHIT

Le nombre de naissances s’est maintenu de 1946 à 1974 au-dessus de 800 000 par an il est resté dans la zone des 700 000 depuis 1976 mais il est en baisse régulière depuis 2010 et en 2023 il passe à 678 000... On comprend l’alerte macronienne que nous tâcherons de justifier.

Prenant acte de la baisse de la natalité, l’Union nationale des associations familiales (UNAF) a appelé le gouvernement à relancer « la politique familiale », en améliorant notamment « l’indemnisation du congé parental » et en créant un « service public de la petite enfance ». « La baisse continue de la fécondité met en péril notre système de solidarité par répartition », a-t-elle également souligné, à l’heure où un projet de réforme des retraites suscite de fortes oppositions.

Va-t-on vers une crise nouvelle où le manque de jeunes se présentant sur le marché de l’emploi en nombre insuffisant remettra en cause non seulement la productivité mais aussi les régimes de retraites à la française ?

 

À SUIVRE...

SI PEU DE NAISSANCES

 

 

 

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9 mars 2024 6 09 /03 /mars /2024 19:33
L'OPTIMISME...

L'OPTIMISME...

 

 

« EN France, TOUT VA MAL ! »

 

C’est ce que les médias ne cessent de nous rappeler.

Ce qui est positif, normal, naturellement beau et heureux ...n’intéresse pas ni la presse, ni la télévision et par contre, les faits divers, les catastrophes climatiques, les scandales politico-financiers les mauvaises nouvelles économiques (désindustrialisation, la sur-règlementation, la dette publique...), les voyous qui cassent, pillent et brûlent nourrissent l’audimat.

N’oublions pas aussi de citer la météorologie qui influence les comportements individuels : là aussi l’audimat oblige à parler plus de la pluie que du beau temps...car le beau temps n’intéresse que peu de personnes et ; en plus, dans le métro le parisien (Paris, c’est la France !) est plus sensible à la pluie qui l’attend dans la rue qu’au magnifique coucher de soleil qui embellit le Louvre ! Quand il tombe 3 flocons de neige sur Paris, c’est la France qui est transformée en patinoire géante !

Cette représentation de l’actualité est mensongère et donc insupportable car malhonnête.

Il nous faut réagir contre cette culture de la sinistrose.

Citoyens responsables, nous devons réagir contre ce PESSIMISME QUE LES MÉDIAS NE CESSENT DE  NOUS IMPOSER

 

L’OPTIMISME DE RIGUEUR : LA France EST UN PAYS RICHE, UN PAYS CAPABLE DE RÉTABLISSEMENTS IMPRÉVISIBLES

 

Certes, en France, comme ailleurs rien n’est parfait !

14.000 milliards d'euros : c’est le montant impressionnant du patrimoine des Français !

Certes, l’argent ne fait pas le bonheur...mais quand même, il arrange bien les choses !

Depuis 30 ans, l’épargne des ménages français a beaucoup augmenté : +390 % selon une étude du groupe BPCE sur le sujet.

Dans son dernier rapport la Banque de France « annonce que le patrimoine net de tous les ménages français s'est envolé ces 15 dernières années, passant de 8 712 milliards d’euros en 2009 à 14.041 milliards d'euros lors du deuxième trimestre 2023.

Cela représente une hausse de 61% en euros courants (c'est-à-dire pas corrigés par rapport à l'inflation) et de 23% en euros constants (ajustés en fonction de l'inflation).

À noter qu'une augmentation spectaculaire a eu lieu entre 2009 et 2021 (de 8712 à 14.076 milliards d'euros), avant de se stabiliser après la crise du Covid-19. Désormais, le patrimoine net moyen d’un ménage se chiffre à 446.000 euros (+ 48% en euros courants, + 13% en euros constants depuis fin 2009) »

 

MAIS LA VRAIE RICHESSE DE LA France : C’EST L’HÉRITAGE QU'ELLE NOUS LÈGUE, SA CAPACITÉ DE REBONDIR

C’est l’héritage que nous ont légué ceux qui nous ont précédé et ont fait des français des génies heureux qui s’ignorent comme l’a écrit Sylvain Tesson dans un citation reprise par Franz-Olivier GIESBERT dans son édito du Point, la France est « un paradis peuplé de gens qui se croient en enfer ».

Cette situation dérange ceux qui font commerce des faiblesses de la France pour espérer s’enrichir de voix aux futures élections. Ils sont prêts à dresser les français les uns contre les autres pour ramasser les fruits du désordre.

Le clientélisme est malheureusement le vice caché de la démocratie.

Ne laissons donc pas des irresponsables démagogues attiser la haine entre français comme peuvent le faire certains avec la complicité des médias depuis, par exemple, le massacre du 7 octobre 2023.

Pour combattre ou atténuer les conséquences de ce défaut de notre régime démocratique il faut prendre en considération un autre vice de notre démocratie qui est la répartition des richesses. Il faut prôner et agir pour une juste lutte contre la pauvreté qui frappe aujourd’hui plus de 9 millions de français.

Il faut aussi que nos gouvernants et les responsables du dialogue social s’attaquent, au nom de la solidarité nationale, aux injustices sociales qui génèrent un climat malsain.

 

Mettons en application notre devise « Liberté, Égalité, et pas égalitarisme, Fraternité comme solidarité »

 

 

 

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8 mars 2024 5 08 /03 /mars /2024 18:49
QUEL ÉCHEC !

QUEL ÉCHEC !

 

 

SOUS LE RÈGNE D'EMMANUEL MACRON PRÉSIDENT, DEPUIS 2017, LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40 %

 

 

Rappelons que les déficits du budget de l’État sont financés par des emprunts donc de la  dette.

Le candidat Emmanuel MACRON pour être élu Chef de l’État avait promis de réduire dette et déficit de la France

C’est Emmanuel MACRON qui, ainsi, s’adresse ainsi aux français pour solliciter leurs suffrages en avril 2017 :

 

« Nous savons tous que l’État est lourdement endetté.

Il n’y a pas de politique qui vaille sans responsabilité budgétaire.

C’est pour cela qu’il faut RÉDUIRE NOS DÉFICITS.

 

La France s’y est engagée mais c’est surtout un devoir à l’égard des générations futures.

 

Ma première exigence, c’est de respecter cet engagement envers les Français. »

 

 

SOUS LE RÈGNE MACRON LA DETTE A DÉJÀ AUGMENTÉ DE 40%

On peut donc comprendre qu’en 2022 le Président MACRON candidat n’ait pas voulu faire campagne ! Les électeurs auraient pu lui demander pourquoi entre la promesse de 2017 et la réalité de 2024, il y a au moins mille lieues d’écart soit 882 milliards d’euros.

En effet ; à la fin du quatrième trimestre 2017, la dette publique s'établissait à 2 218,4 Milliards d’euros et en 2024 la dette s’établit à 3 100 milliards d’euros soit une hausse de 882 milliards d’euros soit + 40% !

NE CHERCHONS PAS POURQUOI LES FRANÇAIS NE CROIENT PLUS EN LEURS GOUVERNANTS ! ET RÉAGISSONS EN CITOYENS RESPONSABLES OPTIMISTES ET DEBOUT !

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7 mars 2024 4 07 /03 /mars /2024 22:23
BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

BERCY : SUPER MINISTÈRE DES FINANCES PUBLIQUES DOIT SE REMETTRE EN CAUSE OU DISPARAITRE

 

 

LE PAYS EN DANGER

 

 

 

NOS GOUVERNANTS SE COMPORTENT EN IRRESPONSABLES

Fin 2023, la Cour des Comptes a publié un rapport alarmant qui met en cause la gestion et le mode de gestion même des Finances Publiques.

Le titre du rapport est particulièrement significatif et au vu de ses propositions et suggestions il, faut constater que l'État maîtrise trés mal ses finances publiques

« LA PRÉPARATION ET LE SUIVI DU BUDGET DE L’ÉTAT : REDONNER UNE PLACE CENTRALE À LA MAÎTRISE DES DÉPENSES »

Cela veut dire que l'État doit apprendre à savoir maitriser ses dépenses. Aujourd’hui et depuis 50 ans l’État et BERCY occultent leur devoir de bonne gestion.

En effet, l’État ne gère pas son budget, les dépenses filent et se cumulent et d’année en année le poids de la dette avec des taux d’intérêt qui montent devient insupportable. Rien que les frais financiers de la dette (intérêts) vont dépasser les 60 milliards d’euros en 2024 soit quasiment l’équivalent du plus gros budget de l’État, celui de l’Éducation.

Faire payer aux générations futures le poids de ses erreurs et de son laxisme est un jeu d’irresponsables qu’il faut blâmer.

 

LE LAXISME DEPUIS 50 ANS : LA France S’EST HABITUÉE AUX DÉFICITS BUDGÉTAIRES ET L'ÉTAT CONTINUE À VIVRE AU-DESSUS DE SES MOYENS

Depuis 1975, le déficit budgétaire est devenu la règle, une très mauvaise habitude. Nous allons fêter les 50 ans de budgets en déficit !

Il faut que les citoyens prennent bien conscience des grands dangers qui menacent la France suite au cumul des déficits budgétaires. Il faut arrêter de croire à l’argent facile, à l’argent miracle. Il faut faire taire les démagogues de l’argent magique et faire comprendre aux citoyens que la faillite qui guette le pays leur fera plus de mal que les petits et provisoires sacrifices qui pourront leur être demandés.

Il faudra que l’État donne l’exemple en sabrant des dépenses inutiles parfois scandaleuses et en dépensant moins et mieux.

Il fait en finir avec des gouvernants irresponsables.

Le Président MACRON a suivi, en les aggravant les mauvaises manières budgétaires de ses prédécesseurs qui, à la suite du Président Jacques CHIRAC (1995/2007) ont cumulé les déficits qui aujourd’hui font de la France un pays super-endetté.

En plus du danger économique qui pèse sur la France qui surcharge son budget en dépenses de fonctionnement et en déficit de ses comptes sociaux cette mauvaise gestion de l’État a entamé la crédibilité de la France. On voit bien le résultat quand la France essuie le mépris des États vertueux, cela au niveau européen et même au niveau mondial.

Cette mauvaise gestion qui favorise les charges improductives prive l’économie de capacité d’investissement alors qu’elle en a tant besoin en matière de recherche, transports, santé, infrastructures...

L’État dépense trop et dépense donc mal ; voir l’état de notre défense nationale, de nos hôpitaux ...

 

L’ÈRE DE L’ARGENT FACILE EST RÉVOLUE : LE NIVEAU DE LA DETTE CONDAMNE LA FRANCE À L’AUSTÉRITÉ

La ligne de conduite économique des chefs de l’État qui se sont succédé depuis Jacques CHIRAC est irresponsable et suicidaire.

Voilà le résultat en 3 chiffres

DETTE 2024 : 3 100 milliards d’euros

PIB 2023 : 3 900 milliards d’euros  

DÉFICIT DU BUDGET 2023 : 175 milliards d’euros

 

Soyons optimistes et courageux :

  • La seule chose encourageante c’est qu’enfin nos gouvernants sont conscients de l’état dégradé des finances publiques.
  • Mais il n’est pas sûr que les gouvernés et gouvernants acceptent de voir la réalité et prennent les bonnes et courageuses décisions avant que ne se produise la catastrophe économique et sociale qui guette le pays.

Il faudra passer des paroles de BERCY aux actes de tous nos gouvernants et maintenant trouver et réaliser les milliards d’économies nécessaires.

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3 mars 2024 7 03 /03 /mars /2024 20:56
L'HÔPITAL DES SABLES D'OLONNE

L'HÔPITAL DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

SANTÉ : NOUS VOUDRIONS TOUS AVOIR UN RETOUR À UN SERVICE PUBLIC DE QUALITÉ

 

UN GRAND MERCI À TOUS LES SOIGNANTS ET COLLABORATEURS DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ

Avant de commencer ces parutions sur le Service Public de la Santé nous nous devons d’adresser à tout le personnel soignant, aux administratifs et autres auxiliaires qui participent à ce Service Public un grand merci.

Ils sont tous admirables de dévouement, de professionnalisme et d’empathie au service de leurs patients. Nous ne dirons jamais assez toute la reconnaissance que, nous, les patients, leur devons.

 

LE SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ EST LE PREMIER QUI A BESOIN DE SOINS

Quand on voit des maternités fermées, des services d’urgence fermés, des services qui vous donnent des rendez-vous à 6 mois voire plus, des médicaments aux abonnés absents, des déserts médicaux...on peut dire que quand on pénètre dans ces établissements parfois démunis de l’essentiel on ne peut que constater que notre service de la Santé qui fit l’admiration des pays étrangers est bien malade.

Malgré la diversité des tâches qu’ils assument il y a au niveau du personnel (voir les chiffres ci-dessous) une notion d’appartenance qui maintient le moral des troupes même si certains flanchent !

Médecins de tous grades, direction, infirmières, aides-soignants, kinésithérapeutes et autres paramédicaux, agents hospitaliers, agents techniques...ils participent tous à ce Service Public dont ils subissent la dégradation alors que les techniques et les progrès auraient dû leur apporter beaucoup de satisfactions et d’espoirs...à eux et surtout à leurs patients. 

Covid 19 a fait découvrir l’ampleur d’un malaise profond mais inconnu ou discret que nous tenterons d’expliciter et nous essayerons de mettre de l'espoir sur ce tableau plutôt sombre.

 

QUELQUES CHIFFRES IMPORTANTS

1,4 million de salariés hospitaliers publics et privés réunis

339 médecins pour 100 000 habitants en 2021

226 000 médecins en activité en France dont 102 000 sont des généralistes (45 %) et 124 000 sont des spécialistes hors médecine générale (55 %)

 

504 000 infirmiers (inscrits à l’ordre)

Études : 3 années

 

La Médecine : un long et dur parcours...pour nos jeunes et futurs médecins

Inscrits en première année de médecine : 34 800 en 2020/ 2021

Admis en deuxième année : 8 400 en 2020/2021

Études de 10 à 12 ans

  • Pour un médecin généraliste : 10 ans d'études après le bac
  • Pour un médecin spécialiste : 12 ans d’études.

À SUIVRE...

UNE LISTE DE CAUSES QUI PEUVENT EXPLIQUER LA PÉNURIE DE MÉDECINS ET LES AUTRES MALAISES DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ ET DES PERSPECTIVES PEU RASSURANTES

 

 

 

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27 février 2024 2 27 /02 /février /2024 23:03
2024, ENCORE UNE ANNÉE DURE POUR REMPLIR LE PANIER DE LA MÉNAGÈRE

2024, ENCORE UNE ANNÉE DURE POUR REMPLIR LE PANIER DE LA MÉNAGÈRE

 

LE PANIER DE LA MÉNAGÈRE 2024 : DE PLUS EN PLUS DE MAL À LE REMPLIR

TOUT AUGMENTE SAUF L'INFLATION QUI NE BAISSERA PAS ASSEZ !

 QUELQUES EXEMPLES :

 

Inflation moyenne 2022 : 5,2 %

Inflation moyenne 2023 : 4.9 %

Inflation moyenne prévision 2024 : 3%

 

Alimentaire

 

En 2023, les prix dans les rayons alimentaires ont augmenté de 11,9 %

 

Énergies

 

2024 Gaz :  hausse prévue de 5.5 % à10,4 %

2024 Électricité hausse de 8.6 % au 1er février 2024

2024  Carburants ? au bon vouloir du marché mais l'État ne baissera pas ses taxes !

 

Assurances

 

2024 entre 5 et 8 %

 

Mutuelles santé

2024 entre 6 et 8 %

 

Loyers

2024 : 3.5%

 

       Impôts fonciers

2024 : Impôt hausse minimale des bases +3.9%

 

 

DÉFENSE DU POUVOIR D’ACHAT : 2024 DE PLUS EN PLUS DE FOYERS EN DIFFICULTÉS

Pour nombre de consommateurs français les fins de mois sont de plus en plus difficiles.

En ce début 2024, les ONG constatent que la grande pauvreté gagne du terrain.

 

Les prévisions 2024 sont alarmistes ? Sachant que les prix des produits en rayons alimentaires ne devraient pas baisser en 2024 par rapport à 2023, les foyers qui ont été « à la limite » durant l’année 2023 seront donc à la peine en 2024 et encore plus nombreux à avoir du mal à boucler leurs fins de mois en 2024.

En clair, les classes dites moyennes vont avoir économiquement en 2024 une année difficile et d’autant plus difficile que leur part des achats de produits alimentaire sera élevée.

Le Gouvernement n’arrivant pas à boucler son budget (10 milliards d’économies à trouver), les foyers ne pourront pas espérer de cadeaux sur les impôts et taxes hormis ce qui est déjà prévu dans la loi de finances 2024.

 

 

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