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8 février 2024 4 08 /02 /février /2024 20:10
LE BUDGET 2024...À REVOIR ?

LE BUDGET 2024...À REVOIR ?

 

 

 

 

 

À L’IMPOSSIBLE, NUL N’EST TENU ET POURTANT IL FAUDRAIT QUE LE CHEF DE L'ÉTAT ET SON GOUVERNEMENT TENTENT L'IMPOSSIBLE

Que ce soit une collectivité territoriale ; ou l’État ou même, éventuellement, une entreprise il y a des situations où le redressement financier d’une structure tient de la prouesse.

L’ÉTAT ET LES FINANCES PUBLIQUES EN 2024

Clairement et officiellement, l’État est à la recherche forcée de 10 milliards d’euros d’économie. La situation est très tendue. Nous imaginions mal qu’il faille en janvier 2024 déjà faire voter au Parlement une « loi rectificative » du budget 2024 en début d’exécution...et avec un nouveau 49 3 ?

Trois solutions : augmenter les recettes et ou diminuer les dépenses ou jouer sur les deux les deux tableaux

 

Augmenter les recettes : les impôts et autres prélèvements ; mission impossible

 

L’État ne peut plus compter sur l’augmentation des Impôts. La France est championne du monde des prélèvements fiscaux et sociaux et si le Gouvernement s’est engagé à ne pas recourir à leur augmentation c'est qu’il est sous pression. Revenir sur ces promesses serait un risque qu'il n(osera pas affronter.

Une nouvelle augmentation des prélèvements d’abord irait à l’inverse des promesses faites et répétées et que d’autre part, ce serait faire l’aveu d’inquiétude et de faiblesse à l’adresse du monde de la Finance mondiale et d’autre part, encore frapper ainsi sur le pouvoir d’achat et avec une économie qui ne redémarre pas ce serait prendre le risque de mouvements sociaux plus ou moins maîtrisables.

De plus, le poids de la dette est déjà de 3100 milliards d’euros.

Courant 2024, la France va être obligée d’emprunter pour boucler ses fins de mois...donc il est face à l'obligation de se tourner vers le marché alors que les taux d’intérêt ne baissent pas...donc emprunter à des taux élevés. Les taux seront d’autant plus élevés que la situation financière de la France est sue pas brillante.

L’État français, en 2024, doit en plus lever 285 milliards d'euros sur les marchés financiers, un record ! La charge qui découle du remboursement des intérêts de la dette est déjà de 70 milliards soit le budget de l’Éducation !

 

Diminuer les dépenses : mission impossible ?

Ce n’est pas un exercice facile pour un Gouvernement alors qu’il est ficelé par ce qu’on nomme les dépenses obligatoires : les engagements financiers, les frais de personnel...et qu'il n'a pas la volonté de faire !

Imaginer des coupes-sombres dans les budgets de l’État alors que de tous côtés ce sont des promesses d’augmentations des dépenses qui sont engagées : sécurité, éducation, santé, justice, défense, augmentation de certaines catégories de fonctionnaires...

Pour couronner ce tableau sombre ajoutons les engagements de la France vis-à-vis de l’Europe : ...réduire son déficit chronique...c’est la fameuse règle du 3 % du PIB...alors que notre pays en est à 5 % !

 

FAUT-IL CROIRE AU MIRACLE ?

On ne sent vraiment pas une volonté affichée du Gouvernement et du Chef de l’État de redresser la situation alors que la règle de l’État demeure de toujours dépenser plus.

Nous avons l’impression du « Après nous, le déluge !» ...alors qu’il faudrait un engagement solennel de l’État de :

  • Réduire le train de vie de l’État,
  • Rembourser la dette,
  • Restaurer la confiance entre gouvernés et gouvernants.

Pour cela, il faudrait...un miracle...qu’on n’imagine pas. Il faudrait que l’État se donne les moyens de réviser fondamentalement sa politique suicidaire. Nous n'avons pas l'impression que ce soit au programme.

 En effet, chaque jour, il pleut des annonces du Chef de l’État et du Gouvernement de dépenser plus avec de nouveaux engagements de dépenses alors que l’économie nationale est à la peine avec une croissance de quasiment ZERO % et une courbe de l’emploi pessimiste.

Il est donc très difficile d’oser croire que 2024 sera l’année du redressement de la France et donc celui du miracle économique.

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25 janvier 2024 4 25 /01 /janvier /2024 19:25
SAVENT-ELLES QU'ELLES SONT RÉGIES PAR DES NORMES ?

SAVENT-ELLES QU'ELLES SONT RÉGIES PAR DES NORMES ?

 

 

 

 

 

NOUS DEVONS LE MALAISE AGRICOLE À LA FNSEA QUI A GÉRÉ SEULE L’AGRICULTURE DE LA FRANCE

 

 

LA FNSEA : PAS UN SYNDICAT PROFESSIONNEL MAIS UN LOBBY

 

Ce n’est pas parce que FNSEA signifie Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles que la FNSEA est un syndicat tel que l’imagine le commun des mortels.

En fait, très rapidement, la FNSEA, après sa création en 1946, a été prise en main par des entrepreneurs milliardaires qui défendront des intérêts personnels et professionnels dans un perpétuelle ambigüité.

La FNSEA est un conglomérat dit syndicat professionnel qui contrôle depuis sa création en 1946 l’agriculture en France. Il est adossé à une Banque, le Crédit Agricole, à une compagnie d’assurances, GROUPAMA, à des structures locales, à de nombreuses autres structures locales, régionales et nationales et même internationales. Il règne en maître dans quasiment toutes les Chambres d’Agriculture.

 

UN SYNDICAT CORPORATISTE DEVENU SUPER PUISSANT LOBBY : UN ÉTAT DANS L’ÉTAT

Citons l’exemple (très célèbre historiquement) de Jean-Baptiste DOUMENG, dans les années 1960/1980 céréalier multimilliardaire (Région Occitanie) comme le prototype du « syndicaliste » FNSEA dans l’ambiguïté permanente.

https://actu.fr/occitanie/noe_31399/patrimoine-sud-toulouse-ce-paysan-communiste-etait-surnomme-milliardaire-rouge_27450271.html

Édith CRESSON et Henri NALLET furent aussi Ministres de l’Agriculture sous le règne de François MITTERAND.

Ils nous firent découvrir le vrai visage du « syndicalisme agricole » FNSEA. Ils ont témoigné ouvertement de la toute-puissance de l’envahissante FNSEA comme lobby. Ces Ministres étaient dans l’obligation de cacher les dossiers sur lesquels ils travaillaient car les espions de la FNSEA était légions y compris dans tous les services du Ministère de l’Agriculture.

Il faut se souvenir du temps (années 80) où les négociations sur la politique agricole remuaient la France.

La FNSEA était devenue aussi incontournable politiquement. Elle faisait la loi lors des élections locales et nationales et faisait la loi aussi à Bruxelles et lors des grandes lois d’orientation de l’agriculture.

Les Ministres de l’agriculture passaient, la FNSEA DEMEURAIT, nous aurions pu nommer le ministère de l’Agriculture...ministère de la FNSEA, car elle détenait en sous-mains les manettes de commandes du pouvoir agricole.

Ainsi, la situation de la France Agricole 2024 est bien le fruit pourri du règne réel mais occulte de la FNSEA : un État dans l’État.

 

DES PRÉSIDENTS LOCAUX ET NATIONAUX MILLIARDAIRES ET UNE GESTION DE L’AGRICULTURE DE LA FRANCE AU PROFIT DE CERTAINS

Citons quelques-unes des personnalités qui furent présidents du Syndicat Christiane LAMBERT, Michel DEBATISSE, François GUILLAUME, Xavier BEULIN...

Le dernier en exercice est Arnaud ROUSSEAU...

Comme Xavier BEULIN, Arnaud ROUSSEAU est un agro businessman, président du groupe agro-alimentaire AVRIL (Lesieur, Puget...9 milliards de chiffre d’affaires). Ce sont des « céréaliers » à qui l’on doit donc la chimio-agriculture, la disparition des haies, celle des petits producteurs, l’irrigation inutile, la disparition d’une agriculture à taille humaine ...en un mot le désastre de l’agriculture française de 2024.

N’oublions pas que nous devons aussi à la FNSEA les normes qui sont aujourd’hui une des causes principales du mouvement de mécontentement du monde paysan et maintenant la FNSEA est condamnée à prendre le train de la révolte contre les "normes" elles aussi  en marche !

 

UN SYNDICAT INCONTOURNABLE LOCALEMENT ET NATIONALEMENT

Le montage est parfait : la FNSEA est présente directement par les Chambres d’Agriculture, par les SAFER, dans les commissions locales (eau, aménagement...) dans toutes les décisions locales où elle fait la pluie et les bassines et le beau-temps. C’est du corporatisme envahisseur pur et dur.

Le quasi monopole local de la FNSEA crée un climat délétère au sein du monde agricole...celui-ci a compris qu’il faut adhérer à la FNSEA sinon l’exploitation sera harcelée, sanctionnée...et ne pourra même pas faire valoir ses justes droits.

Il faut aussi espérer que cette crise permettra d’éclaircir une autre ambiguïté que nous dénoncions : d’une part l’écologiste politique qui déclare que le mot « norme » est devenu un gros mot alors qu’« il protège la santé » et d'autre part, le monde paysan travailleur producteur confronté à la réalité d’une terre abîmée par une agriculture chimique productiviste et des normes irrationnelles.

 

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9 janvier 2024 2 09 /01 /janvier /2024 18:52
TROP D'IMPOTS TUE L'IMPOT !

TROP D'IMPOTS TUE L'IMPOT !

 

 

 

 

 

 

LE CITOYEN SE RÉVOLTERA-T-IL EN UTILISANT SON BON DROIT DE SAVOIR LE POURQUOI IL DOIT PAYER DE SI LOURDES ET NOMBREUSES CONTRIBUTIONS ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/01/trop-d-impots-et-de-taxes-au-niveau-national.html

 

Trop d’impôts et de taxes ...dans notre précédente parution le « TROP » est doublement quantitatif : 500 impôts et taxes et des impôts très souvent ressentis comme trop lourds pour le contribuable.

Mais, en 2024, année où le pouvoir d’achat du français moyen sera encore frappé par l’inflation, le poids des contributions aux besoins e l’État va encore faire très mal.

Alors se repose la question : le peuple souverain consent-il sciemment et vraiment encore à son obligation de contribuer au financement des dépenses publiques ...ou la subit-elle  jusqu’au jour où, peut-être avec violences à l’appui, « IL CRIERA TROP, C’EST TROP » ?

Attention...le Chef de l’État et son gouvernement devraient se souvenir du déclenchement du mouvement des Gilets Jaunes ?

Le consentement à l’impôt est le principe selon lequel un impôt prélevé par l'État doit avoir été accepté par les représentants de la nation. Il est sous-tendu juridiquement par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui explicite qu’il est fondé un contrat fiscal entre le peuple et la Nation avec l’intervention nécessaire des représentants du peuple souverain donc ces contribuables.

« Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentant

  • la nécessité de la contribution publique,
  • de la consentir librement,
  • d’en suivre l’emploi,
  • d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée. »

Ce texte est repris et incorporé dans la Constitution de 1958.

Malgré son fondement incontestable, ce présumé contrat fiscal entre l’ÉTAT et le CITOYEN est-il vraiment respecté ? D’ailleurs est-il respectable tant la fiscalité dite « contribution » est devenue complexe ou est-il même devenu un principe dont l’application n’est peut-être plus contrôlable ?

N’oublions pas que l’origine du mouvement des Gilets Jaunes (2018) réside dans la contestation de la hausse sur les taxes sur les carburants et que les fondations de la Cinquième République en ont été ébranlées.

Les difficultés économiques croissantes, l’insécurité, la dégradation de la qualité des Services publics, la morosité ambiante créent un terrain propice à la critique de la gestion des finances publiques étatiques et donc contestation du principe même de l'impôt.

Le consentement à l’impôt par le citoyen au niveau national n’est plus chose acquise et il est même maintenant très souvent remis en cause par celui qui en est redevable.

Contrairement à ce qu’on entend trop souvent, rappelons que l’impôt n’est absolument pas institué pour « gommer » les inégalités sociales mais pour financer les actions dévolues à l’État et à ses démembrements.

 

AU NIVEAU LOCAL, LE CITOYEN ET SES ÉLUS SONT TRÈS SENSIBLES AUX IMPÔTS ET TAXES LOCALES ET AUX DÉPENSES ENGAGÉES PAR LES ÉLUS LOCAUX

 

Au niveau local, communes, agglomérations, communautés de communes, métropoles, départements, voire Régions, le citoyen se sent plus directement concerné par les affaires locales et particulièrement au niveau communal ou intercommunal et donc par les finances locales.

Il est sensible aux variations des impôts locaux, il est sensible aux investissements locaux qui sont réalisés avec ses impôts. Il est éventuellement amené à se prononcer sur les décisions qui sont prises par ses élus et aux coûts qui seront répercutés sur leurs contributions obligatoires : impôt, taxes...

On est donc, au niveau local, très loin du système fiscal national ultra lourd, complexe comme toute « institution Cinquième République » ingérable et source potentielle d’une lame ravageuse de contestations.

  • d’un côté, le citoyen a une conscience diffuse mais tenace et parfois justifiée du grand gaspillage d’argent public au niveau national. Le dernier « débat » au Parlement sur le budget national 2024 n’a certainement pas amélioré ce sentiment,

 

  • et de l’autre, la situation serrée de la gestion des fonds publics au niveau local est examinée avec attention par les citoyens qui, au niveau local, ont encore un certain sens civique. De plus, ils sont informés par la presse locale et par les informations adressées par les élus locaux à leurs concitoyens. Ce n'est pas le débat éloigné qui se déroule à Paris au Parlement !

 

Autant le sentiment d’injustice et de rejet ressenti par le citoyen pour les impôts nationaux est ancré  et faussement justifié au nom d'une inégalité entre les citoyens  "c'est toujours les mêmes qui payent" ou d’une certaine et lointaine solidarité nationale, autant cette critique est atténuée au niveau local...d'où la question : et si la France conformément à sa constitution devenait un État où la décentralisation deviendrait réalité ?...La revanche des girondins contre les jacobins en perte de vitesse.

ARTICLE PREMIER DE LA CONSTITUTION DE 1958

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale...  Son organisation est décentralisée.

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8 janvier 2024 1 08 /01 /janvier /2024 19:06
DES IMPÔTS, TAXES ET AUTRES PRÉLÈVEMENTS DANS LA POCHE DU CONTRIBUABLE :  EN VEUX-TU, EN VOILÀ

DES IMPÔTS, TAXES ET AUTRES PRÉLÈVEMENTS DANS LA POCHE DU CONTRIBUABLE : EN VEUX-TU, EN VOILÀ

 

 

 

 

 

 

« L’ÉNORME CONTRIBUTION CITOYENNE » AU FONCTIONNEMENT DE L’ÉTAT : UNE INCONNUE DANGEREUSE ET UN MAQUIS LA RENDANT INJUSTIFIABLE

Lors de notre parution du 3 janvier 2024, nous avions mis en conclusion ce souhait d’une meilleure compréhension entre élus et citoyens :

« Certes, il n'y a pas de société idéale mais, pour 2024, il faut rappeler et souhaiter que les citoyens et leurs élus doivent sortir de l'incompréhension réciproque parfois violente dans laquelle ils vivent si mal ! Ils doivent concourir ensemble à bâtir leur ville où il fait et fera encore demain bon vivre. »

https://www.olonnes.com/2024/01/etre-maire-fonction-impossible-a-assumer.html

Les élus et les citoyens ont des droits et des devoirs.

Ils concourent ensemble au bien commun et donc les citoyens doivent contribuer financièrement aux charges de leur État. Pour le citoyen, ce n’est pas une faculté, c’est une obligation, c’est un devoir !

L’article 13 de la Déclaration des Droits de l’homme et du citoyen de 1789 stipule ainsi que :

 « Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Les constituants qui ont élaboré, en 1789, la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen dans leur grande sagesse, ont pris soin de préciser que la contribution commune qui leur serait demandée soit répartie équitablement « en raison de leurs facultés ».

Les élus ont, bien sûr, des droits qui découlent du mandat que le peuple souverain leur donne mais là aussi les constituants ont fixé des limites dans l’exercice de leurs droits : ils sont mandatés pour légiférer tout en respectant les règles de droit fondamental comme l’égalité des citoyens, ne pas attenter aux libertés et droits reconnues, pas d’usage abusif de la force publique...

 

LA RÉVOLTE CONTRE UNE SURTAXATION DES CITOYENS ?

 

EN 2024, L’AMBIGÜITÉ DE LA « CONTRIBUTION CITOYENNE » : POURQUOI PRÈS DE 500 IMPÔTS, TAXES, PRÉLÈVEMENTS DIVERS ET UN CITOYEN CONTRIBUABLE PLUMÉ... ?

LE CITOYEN SE RÉVOLTERA-T-IL EN UTILISANT SON BON DROIT DE SAVOIR LE POURQUOI DE CES SI LOURDES ET NOMBREUSES CONTRIBUTIONS ?

En vertu du fait que rien n’est gratuit...si les représentants de la Nation décident d’engager une action entrant dans le cadre de leurs compétences, cette mission devra être financée...par les citoyens.

Nous sommes dans la pratique si loin des principes constitutionnels que le citoyen ne sait plus ce qu’est son obligation de contribution avec un paradoxe dangereux.

Ce citoyen ne cesse d’avoir recours à l’État protecteur, à l’État Providence...et ne cessent d’avoir des exigences nouvelles « quoi qu’il en coûte ! » à tel point que les dépenses publiques représentent quasiment 60 % du montant du Produit Intérieur Brut PIB.

C’est lourd et les citoyens contribuables sont donc, en retour, sans cesse sollicités pour « contribuer » mais pour quoi faire exactement ?

Ainsi :

  • D’une part, ils finissent souvent par ne plus supporter cette charge et même à ne plus faire le lien entre les Services Publics mis à leur disposition par l’État, les collectivités territoriales et autres démembrements de ceux-ci et le financement de ces Services : éducation, santé, emploi, sécurité ...et le fait de devoir payer toujours plus d' impôts. Ils doutent de la bonne utilisation de toutes leurs "contributions".
  •  D’autre part, ils ignorent souvent même à quoi servent leurs « contributions » et même ce qu’il leur en coûte...ainsi pour l’impôt : qui sait que la TVA est la plus grosse recette de l’État ? Elle est partout et « indolore » sauf pour ce citoyen rare qui a la curiosité de regarder la ligne TVA son ticket de caisse ! et il en est de même pour les nombreux impôts, taxes, contributions diverses (près de 500 en 2023 !)

Il y a donc une déconnexion totale entre ce que doit payer et verse le citoyen et le pourquoi de tout ce qu’il paye dont il ignore le montant d’ailleurs, car c’est incalculable !

Le résultat de cette situation est que le citoyen a le sentiment d’être plumé mais il ne sait ni quand, ni comment, ni combien...donc il y a plus de justifications explicites des « contributions citoyennes » et la révolte populaire contre cette situation serait justifiée.

Pire : les élus, représentants du peuple souverain députés et sénateurs, quand ils votent les budgets de l’État n’ont eux-mêmes aucune idée sur cette inflation de prélèvements (et particulièrement en 2023, où l’usage et l’abus d’usage par le gouvernement du 49 3 pour faire approuver ses budgets a fait disparaitre le consentement à l’impôt du peuple et de ses représentants élus.

 

À SUIVRE...

 

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27 novembre 2023 1 27 /11 /novembre /2023 20:17
LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE A ADOPTÉ LE BUDGET 2024 DE L'AGGLOMÉRATION

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE A ADOPTÉ LE BUDGET 2024 DE L'AGGLOMÉRATION

 

 

 

 

 

 

2024 : UN GRAND CRU EN MATIÈRE  D'INVESTISSEMENTS POUR LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION ET UN BUDGET (Fonctionnement plus investissement ) QUI DÉPASSE LES 140 MILLIONS D'EUROS

 

Cette parution ne doit pas être très attractive...les chiffres ne sont pourtant pas mauvais et ils sont la mesure d'une gestion.

Il faut donc donner les principaux chiffres présentés lors du dernier Conseil Communautaire et  survoler le budget 2024 de la structure Les Sables d'Olonne Agglomération moteur de l'investissement public du territoire.

C'est d’une part, rituel et cela permet de conforter les observations de la Chambre Régionale des Comptes. D’autre part, cela devrait rassurer ceux qui certainement hâtivement mettent en cause la gestion audacieuse mais raisonnable et futuriste de la Ville et de l’Agglomération Les Sables d’Olonne.

Après les divagations et craintes de certains sur les engagements de la Ville des Sables d’Olonne et de l’Agglomération il est donc opportun de se pencher sérieusement sur les chiffres.

Premier constat réconfortant : la maîtrise de la gestion de l’Agglomération où on note des écarts raisonnables entre prévisions et réalisations en matière de frais de fonctionnement et en matière d’investissement il est noté que des retards dans l’exécution des travaux prévus entraînent des reports très importants de crédits d'investissements de 2023 sur 2024 qui sera marqué par un niveau record d’investissement.

L’essentiel est que les dépenses de fonctionnement soient maîtrisées et que les effets positifs de la fusion commencent à se faire sentir.

Dès la parution des chiffres du budget 2024 de la Ville des Sables d’Olonne qui devraient être approuvés ce lundi 27 novembre 2023 nous pourrons mieux mesurer les investissements 2024 des deux entités complémentaires et avoir une vue d’ensemble sur leurs budgets investissements.

Le couple de collectivités Ville des Sables d’Olonne/Agglomération plus les économies d’échelle liées à la fusion, plus la mutualisation des moyens matériels et humains, font de l’Agglomération une véritable machine à investir pour préparer l’Agglomération de demain.

 

BUDGET DE FONCTIONNEMENT 2024 DE L’AGGLOMÉRATION

Pour 2024, les recettes réelles de fonctionnement seront de 74 Millions d’euros et progressent de 7%.

Les dépenses réelles de fonctionnement seront de 64,9 Millions d’euros et progressent de 9 %.

Les charges de personnel 26,5 millions d’euros à comparer aux 25 millions d’euros de prévisions pour 2023 soit une augmentation de 6%

 Sur cette charge, la plus importante du budget la décision d’ampleur et unilatérale de l’État d’une augmentation de 5 points d’indice des fonctionnaires à compter du 1er janvier 2024 augmente la masse salariale budget primitif 2024 de 200 000 euros de plus que prévus.

 

CAF ET BUDGET D’INVESTISSEMENT 2024 DE L’AGGLOMÉRATION

 

Donc la Capacité d’Auto Financement CAF 2024 est donc portée à 9,1 millions d’euros en 2024 malgré l’inflation et le contexte économique toujours défavorable Elle était de 8,3 millions d’euros en 2023.

L’Agglomération les Sables d’Olonne voit sa capacité totale d’investissement très fortement renforcée :  69,9 millions d’euros.

Ces chiffres et particulièrement cette augmentation n’ont rien d’extraordinaire et résultent simplement pour une bonne part du report d’engagements des années précédentes sur l’année 2024.

Rappelons les principaux investissements programmés :

  • 6,4 Millions d’euros affectés aux travaux contre les risques de 8,05 millions d’euros submersions marines et le recul du trait de côte
  • 8,05 millions d’euros pour la protection de l’environnement (bus, collecte biodéchets...)
  • 25 millions de travaux pour accélérer l’amélioration des conditions de vie : ARENA, voirie, aérodrome, centre des métiers de la mer....
  • 5,1 millions d’euros pour l’amélioration du cadre de vie : fonds de concours pour les communes de l’Agglomération, logements sociaux...crèches, internat SNSM...
  • 14,4 millions d’euros pour l’amélioration du cadre de vie : aire événementielle et parkings ilot Nord Vannerie et verdissement des Chirons, réseau cyclable...
  • 4,8 millions d’euros d’investissements récurrents : plan forêt, eaux pluviales ; mobilité, déchets. ;
  • 2,3 millions d’euros pour l’investissement exceptionnel mobilité : parc bus...

L’épargne dégagée lors des exercices précédents a permis d’augmenter la capacité de l’Agglomération à emprunter et à investir et ainsi devraient pouvoir être réalisées les opérations pluriannuelles programmées…le Cours LOUIS GUÉDON n’était pas programmé !

L’ENDETTEMENT

Pour une collectivité la capacité de désendettement se mesure en années. Pour les Sables d’Olonne Agglomération en 2024 son niveau d’endettement sera de 57,2 millions d’euros. Celui-ci reste donc raisonnable même si l’Agglomération envisage d’emprunter en 2024 29 millions d’euros. Cela représentera une capacité de désendettement qui sera « seulement » de 5 ans alors qu’au  niveau comparable de l’agglomération des Sables d’Olonne le seuil moyen de désendettent est de 7 ans .

On peut donc comprendre ainsi la sérénité du maire Président de l’Agglomération Yannick MOREAU à mi-mandat.

 

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25 novembre 2023 6 25 /11 /novembre /2023 18:31
BERCY, MINISTÈRE DE L'ÉCONOMIE : LA FRANCE N'EST PLUS CRÉDIBLE

BERCY, MINISTÈRE DE L'ÉCONOMIE : LA FRANCE N'EST PLUS CRÉDIBLE

 

 

 

BUDGET DE L'ÉTAT : L’ÉQUILIBRE C’EST LA RÈGLE, LE DÉFICIT C’EST L’EXCEPTION

 

LA FRANCE SOUS LA MENACE DE SANCTIONS EUROPÉENNES

Ce que les français ne savent pas assez c’est que leurs collectivités locales n’ont pas le droit de présenter des comptes annuels en déficit.

Quelle vertueuse précaution que l'État sait faire respecter !

Mais, en vertu du principe" faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais" l'État français de manière éhontée cultive pour lui le déficit budgétaire pour s'éviter de chercher à faire des économies.

Certes, c'est la fuite en avant car il est plus difficile de décréter des économies quand on a pris la très mauvaise et pernicieuse habitude de dépenser plus qu'on ne gagne.

De toute façon, un jour ou l’autre, il faudra payer cette mauvaise conduite et on a vu ce que cela peut coûter à un pays comme la GRÈCE.

Notre écrivain Bruno LE MAIRE, Ministre des Finances à ses heures perdues, mais fidèle et  désintéressé avec l’argent des autres sauf pour ses ambitions personnelles, exécuteur des basses œuvres de son Président continue la fuite en avant de la culture d'une France noyée sous sa dette et ses dépenses somptuaires génératrices de déficits publics chroniques et de dettes.

 L'explication de cette politique est inscrite dans les documents du budget de l'État 2024...voyez et oyez, braves gens naïfs, on va continuer demain à raser gratis et s'il faut faire des économies pour répondre à nos engagements internationaux ce sera pour plus tard après 2027 !

 

DONC, DEMAIN, CE SERONT CEUX QUI AURONT EU LE COURAGE OU L’INCONSCIENCE DE VOULOIR LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE QUI DEVRONT FAIRE PAYER AUX JEUNES LES  FOLIES DE  2022 À 2027

La France est donc comme un ménage qui dépense plus qu’il ne gagne...comment va-t-il faire quand son banquier lui signifiera en fin de mois que ses comptes sont bloqués. Il devra s’engager sur un plan d’économies, sur des cautions, des crédits à étaler et éventuellement procéder à la vente de biens personnels auxquels il tient.

C’est ce que faisait découvrir à ses étudiants en économie le praxiste Professeur André PIATTIER qui a été quand même le conseiller de Raymond BARRE et Antoine PINAY !

Mais alors après le "quoi qu"il en coûte et autres distribution de chèques"ce sera tout le peuple français qui va trinquer et il trouvera cela honteux ...c'est pas grave...nous les profiteurs d’aujourd’hui au pouvoir l’équipe Macronienne on sera dans nos retraites dorées à donner des leçons, faire des conférences...et à profiter en primes d’avantages non négligeables que la République nous donnera.

Une mauvaise nouvelle que les médias occultent bien : la Commission Européenne vient d’épingler la France pour une croissance des dépenses publiques plus forte que ce que nos dirigeants avaient promis.

Qu’importe ! le budget avec le 49 3 sera adopté et avec lui une nouvelle promesse du gouvernement français qui sera une promesse pour la trajectoire 2024 2027 qui sera encore considérée comme un engagement qui n’engage personne ! Bercy relativise cet Avis et avertissement de la Commission Européenne  et n’envisage pas de prendre des mesures d’économies supplémentaires pour 2024 !

Rappelons que la trajectoire pluriannuelle des finances publiques jusqu'en 2027 et les moyens qui permettront de l'atteindre, dans un contexte de sortie de crise économique et sanitaire liée au Covid est l’engagement de la France pour un retour du déficit public sous la barre des 3% du PIB qui est prévu d'ici 2027 (contre 4,9% en 2023). Les hypothèses prises pour atteindre cet objectif ne sont pas crédibles même la Banque de France, l’Insee et la Cour des Comptes les ont mises en cause !

Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi la voix de la France ne compte plus dans le concert des Nations sérieuses et que nous devons tous craindre qu’une crise financière même de faible ampleur balaye la France qui sera chassée des nations en qui le monde peut faire crédit.

 

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22 novembre 2023 3 22 /11 /novembre /2023 18:46
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 23  NOVEMBRE 2023

 

 

 

 

 

INFORMATIONS SUR LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

 

L'Association citoyenne CACO se doit de faire mieux et plus connaître ce que peut réaliser cette importante collectivité "Agglomération" dotée de larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale, développement durable, transports publics...)

Elle rassemble les anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 54 000 habitants.

 

Pour en savoir plus sur l'Agglomération : https://www.lsoagglo.fr/

 

Conseil Communautaire de ce jeudi sera particulièrement important avec un ordre du jour chargé car il va permettre de faire le point sur le budget 2024 et par conséquent les projets en cours..(ordre du jour complet ci-dessous)

 

Rappelons que les séances des Conseils Municipaux et Communautaires sont publiques

 

LE PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE AURA LIEU :

 

LE JEUDI 23 NOVEMBRE 2023

À 19  HEURES

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 23  NOVEMBRE 2023
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 23  NOVEMBRE 2023
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 23  NOVEMBRE 2023

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20 novembre 2023 1 20 /11 /novembre /2023 22:10
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

IL EST PRÉCISÉ QUE LE PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL DES SABLES D'OLONNE 

 

(voir ci-dessous )

 

AURA LIEU LE LUNDI 27 NOVEMBRE 2023

dans la salle de la mairie Annexe  de la JARRIE

à 18 Heures

 

 

 

 

 

 

Suite au décès de Monsieur Jean MOREAU,

père de Yannick MOREAU,

Maire des Sables d'Olonne,

Président de l'Agglomération "Les Sables d'Olonne"

Le Conseil Municipal des Sables d'Olonne

prévu ce lundi 20 novembre a été reporté

 

 

 

 

 

 

 

PAS MOINS DE 47 QUESTIONS À L'ORDRE DU JOUR AVEC DES POINTS TRÈS IMPORTANTS

 

 

Être citoyen, c'est accepté de jouir de droits et d'accepter des devoirs.

Les Séances du Conseil Municipal sont publiques

Participer à la vie de la Cité, c'est d'abord s'informer pour pouvoir approuver et éventuellement critiquer démocratiquement les orientations, projets, décisions des élus que l'on s'est donnés. Nous le répétons, le vote lors d'une élection c'est donner son pouvoir à des concitoyens mais aussi, comme tout mandat, il appartient à celui qui donne mandat de vérifier comment le mandat est exécuté !

D'un autre côté, les élus doivent en permanence sentir que leurs concitoyens veillent avec bienveillance et sérieux sur les projets et la gestion de leur ville, c'est leur ville!

C'est pour cela que nous insistons, depuis des années, pour inciter nos concitoyens à assister aux réunions des conseils municipaux.

 

Suivez ainsi l'activité de la Ville des Sables d'Olonne

 

Le Maire, Yannick MOREAU, propose, pour ce Conseil Municipal, un menu chargé de 47 points à l'ordre du jour dont le débat sur le budget 2024.

Moment important dans la vie d'une cité : budget principal, budgets annexes , impôts, projets qui permettent aux élus de faire le point à mi mandat.

C'est donc encore une fois  une séance de Conseil importante importante et une occasion pour majorité et oppositions de pouvoir débattre sur les projets en cours ou envisagés et de savoir comment ont été ou seront utilisés les impôts des contribuables et le recours à l'emprunt et donc l'évolution de l'endettement de la ville.

ORDRE DU JOUR COMPLET

LES SABLES D'OLONNE, CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 27 NOVEMBRE 2023
LES SABLES D'OLONNE, CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 27 NOVEMBRE 2023
LES SABLES D'OLONNE, CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 27 NOVEMBRE 2023
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