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10 octobre 2022 1 10 /10 /octobre /2022 21:53
PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

 

 

LA VRAIE ÉCOLOGIE ET LES BONS GESTES PASSENT PAR L’ÉDUCATION

 

Nous prêchons avec constance et ténacité contre l'écologisme politique extrémiste, dictatorial qui tue l'écologie pratique.

Dans la belle Charente, nous avons rencontré dans une petite commune ce magnifique panneau ! (photo ci-dessus).

Quelle spontanéité, quelle fraîcheur dans un pays agricole que les sécheresses successives n'épargnent pas.

Les habitants charentais savent  combien  l'eau est un bien précieux quantitativement et qualitativement. Ils se battent encore aujourd'hui contre les projets de "bassines" fausses mares géantes dont  certains paysans obtiennent non seulement le droit de les construire et reçoivent même des subventions alors qu'elles sont destinées à une irrigation non maîtrisée qui épuise les réserves et cela pour des productions d'une agriculture chimique, déraisonnée et condamnée.

 

C'ÉTAIT EN 2005 !

Cela initiative scolaire concernant l'économie de l'eau date de l'année scolaire 2005 /2006 et elle vaut mieux qu'un long discours...ces jeunes du cours élémentaire sont maintenant majeurs et ils savent.

Nous remercions l'initiative de  cette commune et des enseignants d'avoir ainsi laissé ces panneaux debout, visibles.

C'est une leçon apprise en 2005, il y a 17 ans avant le GIEC, avant la loi Climat, avant les grands discours stériles et vindicatifs mais après la sérieuse sécheresse de 1976 !

Nous subissons les grands discours sur le "sauvetage de la planète" alors qu'ici dans ce village en 2005 une classe prenait le problème à bras le corps...en 2005 au nom des "défis pour notre planète".

Mais maintenant en Charente, Vendée, Deux Sèvres, en 2022, des agriculteurs peu scrupuleux, peu soucieux du devenir de la planète et manipulés par le "syndicat" FNSEA demandent toujours plus de bassines.

Nous pouvons ainsi mesurer combien nous avons encore de chemin à parcourir pour tous nous améliorer par des gestes de la vie courante qui touchent l'eau, l'énergie, les déchets et cela ce n'est pas par des lois que nous avancerons mais par l'éducation de nos jeunes sensibilisés qui permettront de promouvoir une terre si belle qui sera respectée et admirée par les générations à venir.

 

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8 octobre 2022 6 08 /10 /octobre /2022 21:37
LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION PRÉSIDÉ PAR YANNICK MOREAU

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION PRÉSIDÉ PAR YANNICK MOREAU

 

 

UN CONSEIL CHARGÉ MAIS ATONE...UNE PETITE PANNE DANS LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

Ce Conseil a débuté par la minute de silence et d'émotion intense en hommage rendu à Nicolas LE FLOCH, ancien chef de cabinet du Président Yannick MOREAU et conseiller communautaire. Nous n'oublierons pas ce jeune élu aussi dévoué que discret qui est resté jusqu'à la fin un serviteur actif au service des collectivités de l'Agglomération. En août dernier il a été arraché aux siens alors qu'il n'avait que 38 ans.

 

 

LES RAPPORTS SUR L’EXÉCUTION DES DÉLÉGATIONS DE SERVICE PUBLICS : EAU, TRANSPORTS, ASSAINISSEMENT...PAS DE DÉBAT, DÉMOCRATIE LOCALE EN PANNE

Il y avait 34 questions à l'ordre du jour de ce Conseil dont une série de rapports annuels d'activité  concernant l'année 2021 : rapport sur les transports publics, réseau OCÉANE, le rapport sur la qualité du service de prévention et de gestion des déchets ménagers et assimilés, le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d'assainissment, rapport du service public de gestion des piscines communautaires, rapport annuel sur la gestion de la SEM pour la gestion Les sables d'Olonne Plaisance.

Il faut rappeler que les collectivités locales ont en charge des compétence en diverses matières comme l'approvisionnement et la distribution de l'eau potable, l’assainissement, les transports publics locaux, les déchets...

Prés fréquemment, elles choisissent non pas de faire mais de "faire faire" pour la gestion effective de ces services et donc de faire appel au secteur privé par le biais d'une "Délégation de Service Public" DSP.

Dans ce cas, le délégataire doit rendre compte de sa gestion aux élus conformément à un cahier des charges très détaillé. Le Code Général des Collectivités Territoriales impose ainsi  la fourniture d'un rapport annuel d'activité qui doit être présenté aux élus qui "prennent acte"des rapports concernés.

Ce compte-rendu est un document très complet et très intéressant qu'en premier les services municipaux et  les commissions d'élus concernées tentent d'examiner minutieusement pour en rendre compte à tous les élus d'abord en Commissions ad hoc puis aux élus en Conseil Municipal ou Communautaire.

Malheureusement, comme on a pu en juger lors de ce Conseil Communautaire, les rapports mis à disposition des élus sont rarement consultés par ceux-ci et quand ils sont soumis aux élus pour observations  c'est après une présentation très, très sommaire de l'élu rapporteur.

Une certitude que nous notons depuis notre poste d’observateur, c'est une situation qui perdure. Le sujet n'intéresse pas les élus et c'est pourtant du quotidien des citoyens dont il est question ainsi que souvent des taxes ou subventions dont il est question...donc des impôts payés par les contribuable.

Concernant les rapports présentés lors de ce Conseil Communuataire, à part une question sur la mise à disposition des  élus et du public (document consultable) il n'y a eu aucune question, aucun débat ...rien sur les transports urbains, rien sur les déchets, sur les les ordures ménagères, rien sur les déchetteries, rien sur l'eau, rien sur la station d'épuration, rien sur le respect des obligations des délégataires ...circulez, il n'y a rien à voir !

Sur ces sujets qui concernent quotidiennement tous les citoyens de l'Agglomération il est bien étonnant qu'aucune suggestion n'ait pu être faite, qu'aucune critique ne fut émise sur la qualité des services, les tarifs...un désintérêt des élus qui fait tâche notamment au niveau des élus d'opposition, ne serait-ce sur la qualité des services, les tarifs...

C'est un constat décevant pour le fonctionnement de la démocratie locale et le nécessaire contrôle de la qualité des services, les tarifs... Certes, les élus d'opposition ont des moyens de mobilisation et d'information personnelle qui sont limités  mais leurs mandats d'élus leur font devoir de s'organiser pour s'investir plus et mieux....ne serait-ce que pour préparer l'avenir !

Quant à la majorité qui reste très ouverte au débat avec ses oppositions, elle pourrait ou devrait au moins par la voix des participants aux Commissions animer le débat, apporter les précisions que la population attend ne serait-ce que sur l'évolution de la qualité et du prix des services. Ainsi il a été question du traitement et de la quantité des déchets produits sur l'Agglomération mauvaise élève sur le département, du fait aussi que la taxe ordures ménagères TEOM  risque d'être impactée par les mesures liées aux décisions sur la protection de l'environnement...

Ce constat ne concerne pas que notre bonne ville ou notre Agglomération des Sables d'Olonne mais il est général en France.

Les scandales que révèlent de temps à autres les médias sur l'eau potable, le traitement des déchets, sur les marchés publics, sur les carences dans les transports publics, sur les relations usagers / services publics délégués ... trouvent leurs origines dans le défaut de transparence du système de la Délégation de Service Public. Les collectivités oublient trop souvent le devoir de contrôle de l'exécution des contrats et se font rouler dans la farine par leurs délégataires qui sont souvent des grands groupes comme VEOLIA, VINCI , SAUR...

C'est une part très importante de la compétence des collectivités locales et donc des élus avec la procédure de la Délégation de Service Public qui échappe peu ou prou à leur contrôle, une part où il y a des économies et des améliorations de la qualité des services à apporter. 

Mais notre remarque va au-delà...on ne peut demander aux élus plus qu'ils ne peuvent donner. C'est leur statut qui est à revoir...on en parle souvent mais aucun projet sérieux n'est proposé.

 

AUTRES QUESTIONS : LE CLIMAT,

LE PCAET

Pour les autres questions à l'ordre du jour de ce Conseil Communuataire il faut rappeler que c'est lors de ce conseil qu'a été adopté à l'unanimité le rapport qui valide le Projet de PCAET : Plan Climat, Énergie Territorial qui fut présenté lors du Conseil Municipal du lundi 3 octobre 2022.

voir les détails :

https://www.olonnes.com/2022/10/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-lundi-3-octobre-2022.html

Il s'agit pour les collectivités de fixer leurs propres objectifs par rapport au pari national du projet d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050 (voir la loi sur la transition énergétique).

 

PROGRAMME D'ACTIONS EN FAVEUR DES MILIEUX AQUATIQUES À L'ÉCHELLE DU TERRITOIRE DU SAGE AUZANCE VERTONNE ET COURS D'EAU CÔTIERS

Il s'agit ni plus ni moins de restaurer, par exemple, nos cours d'eau côtier tel le Tanchet. L'eau est un élément vital qui est une victime des excès du monde moderne : l'urbanisation forcenée, l'agriculture chimique irraisonnée...

Maintenant, il faut tenter de réparer les dégâts : renforcer les actions en faveur de la qualité de l'eau, restaurer les lits et berges des cours d'eau et la qualité des milieux aquatiques...

Concernant l'eau, localement,  l'outil de gestion de cette régénérescence a été créé avec le schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE). Les financements existent et la collaboration entre les collectivités et les financeurs montée.

Des diagnostics sont faits et il s'agit de passer aux réalisations. C'est la phase 2 pour la période 2023/2025 avec au programme la restauration des cours d'eau prioritaires : Vertonne, Auzance, Ciboule. Pour l'Agglomération Les Sables d'Olonne, à part un engagement global financier pour les travaux à réaliser proposé à hauteur de 535 635 euros (avec cofinancements inclus), aucun détail des opérations n'a été porté à la connaissance des personnes présentes au Conseil Communautaire ! 

Malgré l'engagement de l'Agglomération au niveau du SAGE les élus semblent bien totalement éloignés de cette préoccupation.

Cependant la délibération est adoptée à l'unanimité.

 

PISCINES COMMUNAUTAIRES

Pour le rapport annuel  du Service Public de Gestion des Piscines Communautaires pour l'année 2021, il faut rappeler que, suite aux fautes reprichées au délégataire gestionnaire, la société Vert Marine, le contrat a été résilié le 30 juin 2021 pour manquements graves et répétés.

L'Agglomération a repris cette gestion en régie et le rapport présenté qui ne porte que sur la période de début 2021 ne présente plus aucun intérêt.

Il est cependant adopté à l'unanimité sans débat.

Ceci donnera l'occasion de réfléchir à la comparaison entre gestion directe par la collectivité et gestion déléguée au secteur privé. C'est un autre débat.

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6 octobre 2022 4 06 /10 /octobre /2022 12:59
HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

UN CONSEIL MUNICIPAL CHARGÉ ET CONSENSUEL

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/10/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-lundi-3-octobre-2022.html

 

LA BONNE GESTION D'UN MAIRE EST-ELLE UNE MISSION IMPOSSIBLE ?

Chaque fin d'année N, les maires, les présidents de Communautés de communes et d'agglomération doivent présenter un débat d'orientation budgétaire et un budget pour l'année N+1

Il faut rappeler deux grands  principes de la gestion des collectivités locales :

- interdiction de voter un budget en déséquilibre : l'État peut se permettre de cumuler et voter des milliards d'euros de déficit chaque année, pour les collectivités cette pratique malsaine du déficit est interdit,

- recours interdit à l'emprunt pour financer les frais de fonctionnement...alors que l'État ne se gêne pas pour financer ses dépenses de fonctionnement d'avoir recours à l'emprunt...et ainsi, dans la période actuelle sa dette monte, monte, monte...quoi qu'il en coûte et quoi qu'il en coûtera pour les générations futures et pour la crédibilité de l'État surtout s'il y a une crise financière mondiale.

Ces deux règles strictes imposées aux collectivités sont celles du bon sens et de bonne gestion.

Mais, en périodes de turbulences politiques et économiques, établir le budget de la collectivité est un exercice périlleux et ainsi que tenir au cours de l'exercice l'engagement que représente un budget voté. Ce  ne sont pas choses aisées.

En effet, l'exécution du  budget se fait sous le contrôle des Services de l'État (Préfecture et Trésorerie Générale Finances Publiques ) et celui de la Cour des Comptes (Chambre Régionale ) et, bien sûr, sous celui de ou des oppositions au Maire ou Président en exercice. Un maire ne peut pas faire n'importe quoi : sa gestion est donc encadrée et sous haute surveillance.

Pour le Budget 2022 de la Ville des Sables d'Olonne, est bien illustrée cette difficulté avec l'incidence d'événements imprévisibles de parcours comme ceux que furent ces dernières années la crise sanitaire, la suppression de la taxe d'habitation, l'évolution de recettes importantes comme celles qui découlent des jeux aux Casinos, des droits de mutation, et surtout en cette année 2022, l'inflation...

Ainsi, le maire est coincé entre son budget qui l'engage et les imprévues qui bousculent le budget et la nécessité d'adapter celui-ci en cours d'exercice donc de justifier les modifications par rapport à ses prévisions.

 

LA DÉCISION MODIFICATIVE DU BUDGET D'UNE COLLECTIVITÉ

Pour pouvoir rectifier le tir en cours d'année, le Maire dispose d'un moyen juridique : la "décision modificative" du budget.

Lors de ce Conseil Municipal, les élus devaient donc examiner une "décision modificative" importante puisqu'elle portait sur un montant total, pour le seul budget principal de la ville,  d'environ 2,5 millions d'euros.

Pour 2022, en dépenses de fonctionnement, la mauvaise surprise a été la pénalité de 900 000 euros infligée par l'État, au titre de la loi SRU, à la ville pour insuffisance de logements sociaux. Sur un budget de fonctionnement de 60 millions d'euros cette charge représente donc 1,5 % du budget de fonctionnement de la ville.

Il y a pire en dépenses de fonctionnement avec le choc de l'inflation (2,3 millions d'euros) et celui des mesures prises par l'État comme l’augmentation des salaires des agents territoriaux (500 000 euros). 

Mais, heureusement, une part importante de ces charges exceptionnelles et imprévisibles est compensée par une augmentation prévue de recettes comme celle des droits de mutation, le produit des taxes sur les jeux en Casino, les droits de stationnement.

Quant à l'amende de 900 000 euros, le partenariat avec l'État permet d'obtenir une subvention de celui-ci dans le cadre des objectifs de constructions de logements à hauteur de 500 000 euros.

Ainsi, Didier JÉGU, le conseiller municipal aux finances, a pu, en conclusion, annoncer que le budget initial très ambitieux de la Ville qui permettait d'espérer un total record d'investissement de plus de 40 millions d'euros ne sera pas impacté par les dépenses imprévues évoquées.

Le bref débat au Conseil Municipal a plus tourné plus autour de la fameuse pénalité SRU de 900 000  euros que sur l'évolution même du budget. 

Pour l'opposition l'accord de partenariat évoqué a été mis en cause. La réponse du maire est "ne varietur" : imposer la construction de 4 000 logements sociaux dans une ville comme les Sables d'Olonne n'est " ni possible, ni souhaitable".

Mais le Maire Yannick MOREAU en profite pour rappeler que la situation financière de la ville"est saine et permet d’encaisseur le choc de cette inflation". La fusion des 3 communes a ainsi permis "d'investir plus de 40 millions d'euros" qui permetront d'améliorer la qualité de vie aux Sables d'Olonne.

Ce court débat s'est achevé par un vote favorable unanime des élus. Certes, il ne s'agissait que d'une "décision modificative du budget" et non un vote du budget mais l'adhésion des oppositions est quand même à mettre à l'actif de la municipalité et de la gestion du maire.

Une municipalité bien gérée cela est donc dur mais possible...maintenant il faut oser espérer que les prochains mois viendront confirmer l'orientation prise avec l'adhésion forte de la population aux importants projets municipaux pour une vie meilleure aux "Sables d'Olonne en marche".

 

ET LA SINCÉRITÉ DU BUDGET ?

Ceci atteste aussi que la rigueur de la loi concernant la gestion des collectivités est une bonne chose et regretter que nos grands élus nationaux au Parlement et à l'Élysée n'aient pas ce souci de la rigueur dans la gestion des finances publiques...quoi qu'il en coûte ..

Mais, nous mettrons un petit bémol à cette affirmation puisqu'au cours du débat il a été avancé que la sagesse budgétaire consiste lors de l’élaboration du budget à éventuellement prendre la fourchette un peu haute pour les dépenses et un peu basse pour les recettes. 

Le purisme comptable nous incite à dire que cette technique évoquée (dépenses majorées et recettes minorées par précaution) pour justifier une bonne exécution du budget a une limite légale. Elle ne doit pas altérer la "sincérité" des comptes présentés aux élus. Nous attendrons le prochain débat sur l’exécution du budget pour voir si les élus donneront  un satisfecit total au maire pour sa gestion 2022.

 

A SUIVRE

D'AUTRES DÉCISIONS ET  D'AUTRES DÉBATS

 

 

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2 octobre 2022 7 02 /10 /octobre /2022 12:09
QUI VEUT UN CLIENT ?

QUI VEUT UN CLIENT ?

 

 

 

 

LES BANQUES SAVENT-ELLES ENCORE QU'ELLES ONT DES CLIENTS QUI NE SONT PAS DES ROBOTS ?

Nous avions publié l "avis de recherche " ci-dessous après une série de contacts décevants avec diverses Agences de Banque, banques-assurances...Notre appel est  resté sans réponse. Nous avons donc continué notre pérégrination auprès de 5 banques.

Nous allons donc nous attacher à vous narrer ce voyage cauchemar.

D'abord rappelons qu'il n'y a pas, en théorie, d'obligation d'avoir un compte bancaire mais comment faire autrement ?

 

PREMIER CONSTAT :TOUS CLIENTS D'OFFICE : 73 millions de comptes !

- 73 millions de comptes,

- 150 millions de comptes à terme et sur livrets

- 38 000 agences et 58 170 distributeurs automatiques de billets (DAB)

 

L'OBLIGATION D'AVOIR UN COMPTE N'EXISTE PAS 

Il n'y a aucune obligation d'avoir un compte bancaire...personne ne peut vous contraindre à ouvrir un compte dans un établissement bancaire en France.

Mais le compte bancaire a été imposé par les banques avec la complicité de l'État et particulièrement du Ministère des Finances mais nous verrons les abus de ce mode d'inquisition que constitue votre compte bancaire.

Le compte bancaire aurait un rôle d’intégration sociale : il est en effet difficile de gérer sa vie quotidienne sans compte bancaire. Il permet de percevoir ses revenus (salaires, retraite...) et aussi de payer ses achats grâce à différents moyens de paiement (carte bancaire, chèque...).

99 % des Français sont "bancarisés". Certains sont même multi-bancarisés, c’est-à-dire qu’ils ont plusieurs comptes dans la même banque ou dans des banques différentes.

Devant les difficultés rencontrées avec nos chers (très, très chers) banquiers en juillet et août 2022 nous avons lancé sur les réseaux sociaux cet APPEL :

 

 

 

AVIS DE RECHERCHE D’UNE BANQUE

 

CLIENT INTÉRESSANT ET INTÉRESSÉ RECHERCHE BANQUE

 

Conditions

 

Être considéré comme un client

 

  • Être bien accueilli, reçu par une personne compétente sans avoir à faire le parcours du combattant pour obtenir un rendez-vous

 

  • Être bien conseillé

 

  • Recevoir des propositions de services claires et régulièrement

 

  • Ne pas être une vache à lait accablée de frais bancaires tous azimuts dont la provenance et le contenu sont incompréhensibles

 

  • Ne pas être agressé par des demandes répétées et infondées

 

  • Ne pas attendre des semaines voire indéfiniment une réponse promise

 

Passés ces constats, nous nous apercevons à l'usage que cette obligation d'avoir un compte bancaire qui ne dit pas son nom est  devenue pour tous français une atteinte violente à la  liberté individuelle, une intrusion par effraction dans votre vie personnelle.

On est passé du service rendu au citoyen par une institution nommée LA BANQUE à un asservissement, à l'espionnage de tout un chacun, à de la maltraitance, à des relations conflictuelles...

 

L'ACCUEIL DU CLIENT : PREMIER PARCOURS DU COMBATTANT

Il est dépassé depuis fort longtemps ce bon temps où votre conseiller vous accueillait dans votre Agence avec le sourire, heureux ou heureuse de vous voir, de vous renseigner, de vous conseiller...voir photo ci-dessous.

Tout ce qui est indiqué ci-après est garanti authentique et vécu en juillet, août et septembre 2022 !

Pour avoir un contact avec votre conseiller, il faut maintenant prendre rendez-vous !

Mais comment prendre rendez-vous ? D'abord les agences sont plus souvent fermées qu'ouvertes. Vous devez tenter de réussir à joindre votre conseiller par téléphone. Il faut d'abord qu'il soit présent pour prendre votre appel. Puis s'il est présent, qu'il daigne vous prendre au téléphone lui ou son collègue qui vous dira qu'il vous appellera ou que vous devez rappeler.

Le pire c'est quand votre appel tombe sur une "plateforme" où l'on vous fera passer un premier examen par questions multiples  pour savoir qui vous êtes, pour quoi, comment...tous ces renseignements donnés le sont à un agent qui ne connait rien au dossier et vos réponses ne servent à rien puisqu'il faudra tout reprendre avec votre conseiller.

Il y a donc une variante à cet échec : la plateforme !

Là, vous tombez on ne sait où sur un employé de plateforme qui par chance arrive à joindre votre conseiller et il vous transmet sa réponse : désolé, votre conseiller est occupé et vous  rappellera ...attendez-vous à ce qu'il ne le fasse pas ! C'est ce qui se passe le plus fréquemment.

Il pourra cependant dans certains cas si vous avez de la chance vous fixer un "rendez-vous téléphonique"...

15 jours après. Comme cela vous a été dit, vous appelez votre conseiller et à ce moment-là "on" vous répond que votre conseiller est avec un autre client...rappelez plus tard SVP ou pire,  il doit vous rappeller dans quelques minutes...et il ne rappelle pas...puisqu'il est avec un autre client !!!

Arrêtons-là...on pourrait écrire des pages sur nos pérégrinations, les échanges avec des conseillers sont parfois humoristiques, parfois fort désagréables.

La description très sommaire de cette première démarche auprès des banques qui devraient vous ouvrir grands leurs bras car elles détiennent votre argent et en vivent atteste déjà, à elle seule, que nous sommes dans un autre monde et absolument plus dans le mode relationnel client-prestataire. Le client n'existe plus.

Mais nous avons encore plus cauchemardesque à vous narrer...

 

À SUIVRE

LE PROFOND MALAISE DU PERSONNEL DES BANQUES ET LA CRISE DE NERFS DE CELUI QUI EST MAL NOMMÉ "CLIENT"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMITÉ D'ACCUEIL : SERVICE MINIMUM

COMITÉ D'ACCUEIL : SERVICE MINIMUM

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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 19:12
QU’EST-CE QUE LE CNR ? CONSEIL NATIONAL DE LA REFONDATION (2)

 

UNE ASSEMBLÉE DE CONSEILLERS CNR POUR REFONDER QUOI ET COMMENT ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/09/le-conseil-national-de-la-refondation-le-nouveau-cnr-du-president-macron.html

LE CNR, c'est une mini assemblée qu’impose le Président MACRON pour obtenir une consultation et des propositions sur divers problèmes. Ce "conseil" est sans pouvoir de décision mais a pour objectif une certaine REFONDATION dont les contours ne sont pas clairement définis.

D’abord, les membres constituant ce Conseil furent choisis par le Président lui-même, puissance invitante. Ce n’est pas un choix démocratique. C'est donc un collège composé au départ par  52 personnalités dont 12 d'ailleurs déclinèrent l’invitation. Parmi celles-ci, le Président du Sénat Gérard LARCHER dont, pourtant, la rondeur consensuelle est connue.

Ainsi, le Président attire auprès de lui  des élus, des personnalités, des techniciens, des technocrates, des amis et proches et il veut les mettre autour de la table pour phosphorer sur un programme présidentiel de mandature adapté à la situation de 2022. Mais le même Président MACRON a refusé d’écrire ce programme que les citoyens attendaient lors de la campagne électorale de la Présidentielle.

Le Président avoue ainsi qu'il n'avait pas en 2021 de programme pour la mandature 2022/2027et pire il avoue que, malgré tous les conseillers officiels et les Officines de Conseil dont il s'est entouré, il n'arrivait pas à créer l'outil "programme de mandature MACRON 2 pour 2022/2027". Alors que la règle de base pour un chef d'État est GOUVERNER C'EST PRÉVOIR, son devoir est de pouvoir anticiper pour protéger son peuple. En l'espèce, le Président avoue que, pour sa nouvelle mandature, il n'a rien prévu. Il continuera à improviser...mais IMPROVISER N'EST PAS GOUVERNER ! d'où des décisions comme sous la précédente mandature "en marche avant" suivi d'"en marche arrière". Exemple : les retraites.

Or, en début 2022, Emmanuel MACRON avoue donc par la création de son CNR qu'il se refusait de PRÉVOIR pour gouverner ! qu'il n'avait pas dans son entourage les personnalités aptes, sous sa direction, de bâtir un programme de mandature.

Nous nous sommes tous d'ailleurs rendu compte de cette évidence quand, nous, les citoyens, avons découvert que le Président ne trouvait même pas de Premier Ministre !

Notre Président a-t-il dans son entourage si peu de bons et brillants conseillers pour qu'il soit dans l'obligation de s'entourer d'un nouveau Conseil ? Pire : manque-ton de brillants conseillers en France ou bien ceux-ci existent mais ne s'imaginent pas travailler avec Emmanuel MACRON !

 

"CNR" APPELLATION NON CONTRÔLÉE

D’abord, ce sigle appartient à l’histoire et pas au Président actuel.

Le vrai Conseil national de la Résistance (CNR) est l'organisme qui a dirigé et coordonné les différents mouvements de la Résistance dès 1943. C’est l’outil du Général de Gaulle et de Jean MOULIN d’abord pour montrer au monde que le France s’unit pour résister à l’envahisseur et que la France prépare un programme de gouvernement pour une France libérée.

L’objectif du Président MACRON en 2022 n’a certes pas les ambitions du vrai CNR de la Résistance qui est entouré de la gloire reconnue de ses fondateurs qui furent pour certains des héros.

Mais, pour nombre de citoyens de 2022, ce nouveau « CNR » débute donc par un abus voire une usurpation de titre gênante mais surtout pose la question : pourquoi ce truc en plus ?

 

POURQUOI UN TRUC EN PLUS ? UN ÉTAT DES LIEUX ET DES INSTITUTIONS SATISFAISANTS

La France dispose d’un système institutionnel pour légiférer qui, depuis octobre 1958, a évolué mais reste fondamentalement celui d’une démocratie parlementaire opérationnelle.

Il y a le Parlement composé du Sénat et de l’Assemblée Nationale (577 députés qui viennent d’être élus) et le Conseil Économique Sociale et Environnemental CESE dont les 175 membres sont désignés, procédure peu démocratique qui permet de recaser des amis du pouvoir et qui, en théorie, devrait représenter les forces vives de la Nation. Le CNR d'Emmanuel MACRON est donc un mini CESE.

À cela, il faut ajouter les grands gardiens de la Maison France que sont le Conseil d’État et la Cour des Comptes dont les avis sur les projets et propositions de lois sont importants et le Conseil Constitutionnel conseilleur et juge de la conformité des textes à la Constitution.

Malgré cet ensemble d’institutions sérieuses et cohérentes, le Président de la République a imposé le lancement, le jeudi 8 septembre dernier, de son CNR et annoncé qu’il y aurait une grande consultation de la population sur des sujets importants : santé, école, climat...il a donné des pistes. Nous verrons...

Nous avons expliqué largement comment ces institutions éphémères, créations de MACRON 1 comme la convention sur le Climat CCC ont débouché sur un fiasco : elle a débouché sur une loi fourre-tout nommée loi Climat, cadeau du Président à la Ministre écologiste Barbara POMPILI. Oublions aussi son très particulier sens de l'écoute lors du Grand Débat et comment il en a fait passer aux oubliettes le contenu : écouter n'est pas entendre !

Que pourront donc ajouter les 52 membres du CNR qui puissent offrir aux français les perspectives d'une mandature réformatrice, de redressement des points faibles comme la Défense, la Sécurité, la Santé, l'Éducation, la Dette...?

Mais alors pourquoi le Président MACRON veut-il avec tant d'insistance son CNR ?

 

À SUIVRE

 

LE CONSEIL NATIONAL DE LA REFONDATION CNR POUR « REVIVIFIER LA DÉMOCRATIE » ?

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15 septembre 2022 4 15 /09 /septembre /2022 18:30
EDF : GESTION PASSÉE CATASTROPHE ET GESTION ACTUELLE DIFFICILE VOIRE IMPOSSIBLE

 

 

 

EDF, CLAP DE FIN  ? : L’ÉTAT DEVRAIT RECEVOIR LE BREVET DU PLUS MAUVAIS PATRON

 

Depuis des années nous avons alerté nos lecteurs sur quelques graves erreurs de gestion et autres dérives de l’entreprise nationale EDF qui vient de coûter, par exemple, récemment 9 milliards d’euros aux contribuables qui sont les usagers clients d’office d’EDF pour « recapitaliser » l’entreprise dite nationale.

Faut-il vous rappeler les grèves en séries, l’achat de la paix sociale au prix fort ( retraites, temps de travail, autres avantages sociaux comme celui qui fit que le Comité Central d’Entreprise fut condamné). Ce n’était pas grave puisque c’était le consommateur qui payait ! Mais le consommateur payeur aujourd'hui n'a pas les moyens de perdre encore du pouvoir d'achat?

D’autres dossiers puants comme celui d’AREVA, FRAMATOME, URAMIN...et Madame Anne LAUVERGEON et son mari encore quelques milliards d’euros évaporés, les mésaventures des dossiers EPR, les compteurs LINKY promis gratuits devenus payants (voir rapport cour des Comptes) et maintenant le meurtre de la filière français nucléaire à petit feu.

Les gouvernements successifs patrons d’EDF ne se sont donc pas comportés en patrons dignes de la confiance du peuple.

Un patron peut être cigale s’il est sûr pour son entreprise, ses salariés et ses clients d’un avenir prospère...ce qui n’existe jamais ! Il doit être fourmi et comptable de tous engagements financiers dangereux et ou inutiles pour préserver l’avenir et ne pas trop s’endetter comme le fit EDF qui se rapproche d’une dette à 100 milliards si on compte la provision (oubliée?) non faite pour la fermeture des centrales actuelles !

 

L’ÉTAT PATRON A TUÉ LE FLEURON DE L’INDUSTRIE EDF ET DE LA FILIÈRE NUCLÉAIRE

EDF est née du programme du Conseil National de la Résistance 1944/1945 favorable pour la reconstruction du pays à la fin de la guerre au « retour à la nation des grands moyens de production. »  C’est donc une conception communiste qui a eu son heure de gloire.

En 2022, l’État détient toujours plus de 80 % du capital d’EDF et de ses nombreuses filiales Ceci lui a permis de détenir le monopole la production et la distribution de l’énergie électrique en France. Ce monopole a été, principalement, sous la pression des normes européennes, en principe, abrogé en 2000.

C’est vers 1970 que l’État se lance avec EDF dans le nucléaire civil...puis survinrent Tchernobyl, le travail de sape irresponsable des écologistes et la pression de l’Europe et la transformation d’EDF en Société Anonyme ...la vente d’actions EDF a rapporté gros à l’État et la France surproduisait de l’électricité qu’elle pouvait revendre ! et se lançait dans des aventures à l’étranger !

Les nuages cependant s’accumulèrent sur le ciel EDF avec les EPR (réacteur européen à eau pressurisée) et ...malgré tout, le résultat financier en 2018 restait positif. C’était l’époque de l’insouciance, celle de la non gestion. On ne s'occupait même pas du financement de la déconstruction des centrales nucléaires.

Mais les EPR dont celui Flamanville, les contraintes des accords imposés par l’État pour produire vert, le défaut de maintenance des centrales nucléaires (58 réacteurs dont aujourd’hui 32 sont à l’arrêt en France), la filialisation et la menace répétée de fermer toutes les centrales nucléaires ...plombent la gestion d’EDF. L'État patron n'affiche pas de politique claire...il est passé du tout nucléaire au zéro nucléaire puis a fait marche arrière. Comment alors diriger une entreprise dans ces conditions ?

Le PDG d'EDF actuel Jean-Bernard LEVY ne résiste pas et l’annonce publique qu’il fait pour signer son départ est un avertissement : EDF avec sa dette et ses problèmes structurels comme ceux de la tarification pourrait ne plus exister en fin 2022 ! Le Président de la République quand il a entendu ce discours a fait les gros yeux « propos inacceptables et irresponsables » mais ce n’est pas cela qui redressera la situation !

Il faudra non des discours mais des actes ! EDF a besoin d’un vrai patron et du soutien de la France dans un débat éclatant de transparence...Des têtes peuvent tomber, l’État anonyme n’aura jamais l’étoffe d’un vrai patron.  C’est valable pour EDF comme pour la SNCF, la RATP...France cherche hommes providentiels!

 

EDF : TOUT EST À REVOIR POUR SAUVER L’ENTREPRISE EDF

Les imbéciles et irresponsables qui ont accepté depuis maintenant des décennies la fin du nucléaire en France et ceux qui, politiquement, ont accepté cette ineptie doivent reconnaitre leur grossière erreur.

Ils ont tué non seulement EDF mais aussi toute la filière d’excellence française : celle du nucléaire....voyez ALSTOM ! et les autres dégâts collatéraux !

La France recherche donc le sauveur d’EDF...la politique n’a rien à faire dans les entreprises mais le Pays a son mot à dire et le bon peuple surtout ne doit plus croire que l’État peut être un bon, un vrai patron...les échecs coûtent, en la matière trop cher. Déjà, EDF annonce pour 2022 un déficit record, une production en chute libre...tout est à reprendre pour sauver EDF...en toute transparence.

Il ne faudrait pas qu'une hausse abusive des tarifs vienne cacher la situation réelle d'EDF...au détriment des français consommateurs.

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22 août 2022 1 22 /08 /août /2022 20:44
L’ÉCOLOGIE, C’EST UNE SCIENCE TANDIS QUE L’ÉCOLOGISME, C’EST UNE IDÉOLOGIE DESTRUCTRICE

 

 

 

ÉCOLOGISME ET ÉCOLOGIE : DEUX TERMES QUI S’OPPOSENT

Écologisme :

 Courant de pensée du mouvement écologiste, qui devrait se consacrer à la protection et à la restauration de l'environnement, ainsi qu'à la préservation des espèces vivantes.

C’est une idéologie qui utilise, en réalité, à des fins politiques inavouées les sciences de la nature, son évolution ...sans la prudence ni la rigueur scientifique nécessaire.

 

Écologie

C’est la science qui a pour objet l'étude des relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes, etc.) entre eux ainsi qu'avec leur habitat ou l'environnement dans son ensemble.

Or, une science est un ensemble cohérent de connaissances relatives à certaines catégories de faits, d'objets ou de phénomènes obéissant à des lois et/ou vérifiés par les méthodes expérimentales.

 

Il y a donc une opposition totale entre ces deux termes : d’un côté, l’écologie, le sérieux, la rigueur, la méthode de la recherche scientifique avec les doutes et la recherche incessante de preuves irréfragables, de l’autre, l’écologisme, c’est l’utilisation à des fins personnelles politicardes au service d’ambitions infondées et d’une réalité déformée, caricaturée. C’est le creuset qui sert à tous les apprentis idéologues, sans foi ni loi, à développer tous les défauts des tentatives d’idéologues avides non de vérités mais de pouvoirs malsains à leur profit.

 

L’ACTIVISME VERT

Il n’a rien de rationnel ni de scientifique. Il transforme du factuel en règles : une petite canicule devient un signe, une preuve intangible d’un pseudo « dérèglement climatique » dont on ne connait quasiment rien.

C’est donc; faire peur pour faire peur, culpabiliser pour assoir un nouvel ordre au profit des semeurs de panique et tenter d’imposer des règles morales, symboliques plutôt que des décisions rationnelles et scientifiques en mélangeant tout : politique, fantasmes, hypothèses et débuts de preuve ... : les discours de Sandra ROUSSEAU confondent ainsi éco-féminisme, écologie, politique...et réalités.

 

L’ÉCOLOGISME A DÉJÀ FAIT D’IMPORTANTS DÉGÂTS

Le mouvement écologique a déjà fait beaucoup de mal d’abord à l’écologie sérieuse même, à l’économie et surtout à la politique énergétique rationnelle.

Comme toutes les idéologies il génère des résultats comme ceux de la filière nucléaire qui a été anéantie et dont nous allons avoir tant besoin.

 Regardons aujourd’hui les résultats de la folle politique antinucléaire allemande qui a réussi à vassaliser l’Allemagne condamnée aujourd’hui à aller manger la mauvaise soupe russe pour survivre.

 

Réveillons-nous, il nous faut une croissance forte au service de l’environnement, de l’écologie mais pas de l’écologisme.

Adhérons à l'écologie, favorisons le développement d'une recherche scientifique écologiste et boutons les démagogues et irresponsables écolos dans les prés qu'ils ne savent même pas cultiver.

Chassons l'écologisme, réhabilitons l'écologie.

 

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5 août 2022 5 05 /08 /août /2022 21:59
BEAUCOUP DE BANQUES...PEU DE CLIENTS SATISFAITS

BEAUCOUP DE BANQUES...PEU DE CLIENTS SATISFAITS

 

 

 

 

LES BANQUES ABANDONNENT LA CLIENTÈLE DES PARTICULIERS

 

CITOYENS, TOUS PRISONNIERS D’UN SYSTÈME BANCAIRE À BOUT DE SOUFFLE

 

Vous tous, amis, vous êtes clients « obligatoires » des banques y compris de celles qui sont dites « mutuelles » où, en primes, ils ont payé pour être actionnaires d’office ?

En effet, les restrictions mises à la circulation d’espèces sonnantes et trébuchantes et la loi imposent pour nombre de transactions à passer par le système bancaire. Le fisc a aussi besoin de surveiller vos recettes et vos dépenses et fait pression pour que nous tous évitions tout règlement en espèces qui présuppose fraude ou trafic.

 

LE PARTICULIER EST-IL UN CLIENT ?

Il était un temps pas si éloigné où vous bénéficiez d’une certaine considération quand vous entriez dans « votre banque », quand vous étiez accueilli par votre chargé(e)  de clientèle qui vous suivait depuis des années.

Ce temps est révolu : le particulier n’intéresse plus les banques...sauf pour lui placer certes avec parcimonie du crédit et maintenant des assurances voire le top un crédit avec des frais de dossier et l’assurance sur ce crédit.

La personne physique client de la banque n’existe donc que pour être exploitée.

  • Vos dépôts en compte courant ne sont plus rémunérés,
  • Vous avez besoin d’un conseil...c’est le parcours du combattant pour obtenir un rendez-vous. Par contre un jour de « découvert » sur un compte et la batterie des frais bancaires qui se met en route et plume le client pigeon, un dossier mal rempli et votre demande part aux oubliettes...
  • Le client particulier se voit demander de plus en plus de papiers et autres justificatifs attestant éventuellement de certifier qu’il est encore vivant. N’oublions pas le détail croustillant qu’après votre envoi par mail la banque va lui demander de lui envoyer la même chose mais en papier. La moindre erreur, oubli du client...est sévèrement réprimé par des frais bancaires et autres pénalités (souvent prélevés à son insu sur son compte). Le client ne peut rien. Il ne peut rien comprendre ni le pourquoi ni le comment...il y a toujours une raison pour justifier ces demandes et sanctions si souvent injustifiées.
  • Si le client n’a pas le droit à l’erreur par contre la banque quand elle commet des erreurs d’une part n’est pas sanctionnée et d’autre part, la réparation du préjudice éventuel subi par le client est rare. Parfois il y a un geste commercial de la banque.

 

UNE SITUATION DÉGRADÉE AU NIVEAU DES BANQUES ET DE LEURS CLIENTS

Cette situation a débouché sur le développement de la banque en ligne totalement déshumanisée et le système classique qui survit.

En effet, le conflit est permanent entre les banques et leurs clients rendant impossible la vie du personnel gestionnaire des conflits des banques en contact avec ceux-ci. Ce personnel est devenu pour ce qui lui reste de clientèle un gestionnaire de conflits. Bonjour les dégâts en matière de ressources humaines.

 

Ainsi, on peut comprendre le malaise des citoyens face à leur système bancaire. Ils ne supportent plus les superbénéfices des banques, les sursalaires des dirigeants et les erreurs de gestion parfois énormes des banques dont ils pensent à juste titre qu’ils payeront la casse.

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