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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 22:37
NE PAS SUBIR : le devenir de l'armée française

ARMÉE FRANÇAISE : la saignée de trop

 

Les problèmes budgétaires et financiers devraient obliger l'ETAT  à se recentrer sur ses fonctions dites régaliennes.

Parmi celles-ci toujours citée en tête avec l'Education, la Justice : la Défense Nationale, donc son armée dont le chef est d'ailleurs... le Chef de l'Etat.

Les français approuvent les interventions françaises à l'extérieur par exemple la  lutte contre le piratage en mer, contre les mouvements islamistes en Afrique et au Proche Orient...

Mais le budget des Armées  comme ses effectifs fondent  comme neige au soleil.

RCA, Afghanistan, Libye, Liban, piraterie, Tchad, Kosovo, Côte d'Ivoire, Proche Orient...sont ces fameux Territoires d'Opérations Extérieures, gros consommateurs de moyens. Près de 10 000 hommes sur le terrain avec toute l'infrastructure que cela représente.

Alors le paradoxe est celui-ci :

-  ou La France abandonne ses missions, renonce à ses ambitions politiques, humanistes et humanitaires 

- ou elle les poursuit et alors, elle doit s'en donner les moyens appropriés.

Devant ce dilemme, l'Association de soutien à l'Armée française se fait le porte-parole de la grande muette.

 

"Concernant toutes les ressources financières ... toutes les armées sont concernées mais l'armée de terre est la plus touchée. En effet, si tout le monde comprend bien qu'il y a dans la Marine des bâtiments de différents types  (sous-marins, frégates, bâtiments de projection et de commandement...) et dans l'armée de l'air des avions dont les capacités sont trés spécifiques (défense aérienne, transport, appui, détection aéroportée...) nombreux sont ceux qui pensent que les soldats de l'armée de terre sont encore pléthoriques, interchangeables, et peu spécialisés.

Comment ne pas comprendre qu'il existe dans l'armée de terre des régiments également très spécialisés que l'on ne peut pas les employer indifféremment? Comment faire comprendre en outre que l'on doit combiner, pour chaque opération, voire pour chaque action de combat, tout ou partie de ces régiments pour constituer des forces cohérentes taillées sur mesure et que cela ne s'improvise pas ?

Pour permettre aux forces de mener ces opérations de guerre avec succès, malgré des effectifs projetés toujours comptés au plus juste en limitant les risques de pertes au minimum face à des groupes de terroristes bien équipés, souvent aguerris, et dans des conflits qui durent au moins dix ans, il faut disposer en réserve, d'effectifs suffisamment importants pour assurer tout à la fois les relèves et être en mesure de faire face, sans préavis, à une crise tant en France qu'à l'étranger.

C'est ainsi que pendant qu'un régiment (ou une brigade) est engagé en opération, un autre doit être en alerte et un autre en phase de préparation opérationnelle spécifique. Mais après l'engagement, il faut remettre en condition le personnel et le matériel, faire des changements de personnels qui s'imposent, c'est-à-dire remplacer les soldats en "fin de contrat" par de nouvelles recrues, reprendre le cycle de l'instruction individuelle, collective puis l'entraînement et l'aguerrissement.

Bref, pour une unité en opération extérieure, voire en mission de sécurité en métropole ou Outre-Mer, c'est au moins quatre ou cinq autres qu'il faut pour garantir la qualité de nos unités de combat, la capitalisation, la transmission de leur expérience. Ce ratio est d'ailleurs comparable, par exemple, à celui des équipages de sous-marins lanceurs d'engins qui requièrent, non seulement des spécialistes, mais des équipes très bien entraînées à la manoeuvre d'ensemble.

Continuer à réduire des effectifs devenus squelettiques suite aux coupes claires de la loi précédente conduit inexorablement à fragiliser, voire à disloquer notre outil de Défense et à diminuer son niveau qualitatif ainsi que ses compétences, dont certaines disparaîtront définitivement.

Les Français doivent le savoir et en mesurer toutes ses conséquences.

 

 

 

 

 

 

 

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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 00:11
LA FORMATION PROFESSIONNELLE FINANCAIT SYNDICATS D'EMPLOYEURS ET DE SALARIES : la loi va-t-elle mettre de l'ordre ?

Etonnant des "fonds secrets" il n'y en a pas que dans certains ministères :

LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET LE FINANCEMENT DES SYNDICATS D'EMPLOYEURS ET DE SALARIES

 

DETOURNEMENT DES FONDS DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

 

24 milliards d'euros dont on ne connait pas trop l'utilité, c'est le montant des dépenses de formation professionnelle (Etat plus entreprises) dont on ne connaît pas l'efficacité, des dépenses qui sont critiquées par tous mais dont la gestion opaque arrange beaucoup de monde.

 

D'abord, il y a eu  la loi DELORS de 1970 qui impose aux entreprises une obligation de formation et une obligation de financement  qui devait être de 2% de la masse salariale pour les entreprises de plus de 10 salariés.

 

Depuis cette date on ne compte plus les tentatives de réforme et les critiques se sont abattues sur l'utilisation de ces fonds et sur la formation et ses publics.

Tous les abus ont été possibles. A tel point qu'il faudra une loi (22 janvier 2014) pour fermer  la pompe à finances occulte qui abreuvait syndicats d'employeurs et de salariés au mépris de la charge qui, encore une fois, était financée par les entreprises. Les fonds de la fomation professionnelle étaient siphonnés pour alimenter les syndicats.

Ce projet de loi entérine cette situation (du jamais vu !) et est élaborée pour " déconnecter totalement le financement des partenaires sociaux de l'argent de la formation professionnelle "(80 millions d'euros par an).

Il faut savoir, par exemple, que le budget de la CGT est d'environ 220 millions d'euros dont 145 qui ne sont pas des cotisations des adhérents.

La loi "interdit", à partir du 1er janvier 2015,  le financement "direct ou indirect" des partenaires sociaux par les organismes de formation professionnelle. C'est donc la confirmation qu'avant...mais cela seuls les initiés en avaient connaissance. Désormais ce passé douteux est officialisé.

Le texte précise aussi que les ressources financières des syndicats reposeront "en premier lieu sur les cotisations de leurs adhérents. "

Bravo ! Une bonne intention mais un peu une duperie...pour remplacer les fonds prélevés indûment sur la formation professionnelle...la loi crée une nouvelle " taxe "  ''une contribution mutualisée des entreprises assise sur les rémunérations versées aux travailleurs " (masse salariale).

Le taux de ce prélèvement sera décidé par un accord entre les partenaires sociaux mais ne peut être inférieur à un taux plancher fixé par décret."

 

UNE CHARGE SUPPLEMENTAIRE ET UN "FONDS" DE PLUS A GERER !

Allez... encore  une nouvelle charge sur les salaires même si elle est petite (entre 0.01 et 0.02 % des salaires) c'est une de plus ! il faut bien payer les bureaux et appartement du leader de la CGT ! ! et remplir certaines caisses patronales ! Il fallait cela pour faire disparaitre un système "occulte"  que  trop de responsables connaissaient et qui arrangeait trop de monde tant côté employeurs que côté salariés. Ira-t-on jusqu'à la disparition de ce "système " dénoncé dans un rapport parlementaire explosif (rapport  du député Perruchot qui a été enterré avec interdiction d'en publier des extraits !) ?

 

Cela n'efface pas trois choses importantes :

- les fonds de la formation professionnelle détournés des années durant au profit des syndicats d'employeurs et de salariés ,

- des syndicats de salariés et d'employeurs (voir le scandale UIMM) dont on ignore la nature et le montant de leurs  ressources totales incluant les milliers de fonctionnaires mis à disposition, les locaux mis à disposition les versements hors normes d'entreprises nationales aux comités d'enteprises (scandales EDF, aéroport de Paris)... Une étude chiffre les ressources syndicales à 3 milliards par an !

- un taux de syndicalisation,  privé et public confondus, qui n'atteint pas 8 % ;

les syndicats de salariés ne sont plus représentatifs et c'est cela qui est grave et les syndicats d'employeurs le sont-ils ?

 

Cette loi "moralisatrice " aura-t-elle un impact ?

Financement des syndicats, financement  des partis : même combat...de la transparence pour être crédible ! Les français attendent cela sans trop croire au miracle.

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:46
Quand cette institution aura-elle perdu ses 5 millions de clients ?

Quand cette institution aura-elle perdu ses 5 millions de clients ?

LE CHÔMAGE EST L'ENNEMI PUBLIC N° 1 : il peut blesser, il peut même tuer. C'est un fléau hyper traumatisant. C'est pour cela qu'il faut le combattre avec de vrais remèdes, pas avec des médicaments à effet placebo.

 

L'ENVIRONNEMENT LEGISLATIF ACTUEL TUE L'EMPLOI CAR  IL TUE L'ENVIE D'ENTREPRENDRE ET IL TUE LES ENTREPRISES EXISTANTES

 

Un entrepreneur ne créera pas d’emploi s’il n’a pas au moins trois quasi certitudes :  

- Avoir des marchés…c’est son métier d’aller les chercher,

- Être maître de ses dépenses et en particulier de ses charges sociales,

- Pouvoir adapter ses effectifs aux variations et à la conjoncture

 

 Or, en France, l’entrepreneur :

 

1) n’a plus ni maîtrise ni perspective sur ses charges de personnel : depuis des années (le gouvernement actuel et son énarchie n’ont fait  qu’accélérer la fuite en avant des prélèvements sociaux). Il faut savoir que, dans le prix de fabrication de produits, les frais de personnel sont souvent proches de 50% du prix de revient ! Renchérir sans cesse le coût du travail tue le travail.

 

2)  n'a aucune visibilité sur des éléments fondamentaux de son outil de travail : les lois, les normes nouvelles lui tombent dessus sans cesse déséquilibrant ses prix de revient, bousculant ses process de production : là aussi disons "intolérable".

 

3) subit un Code du travail donc le cumul des lois et règlements qui a tant rigidifié les relations sociales que toute adaptation de l'entreprise devient impossible. Une entreprise qui ne peut plus évoluer est condamnée et l'emploi avec, bien sûr.

 

Dans ces conditions comment entreprendre...le salut des entreprises est dans le fuite à l'étranger ! C'est la DELOCALISATION chaque fois qu'elle est possible.

 

Les entreprises qui ne peuvent s'externaliser comme celles du bâtiment ont vu, avec les incessantes nouvelles normes et contraintes, augmenter de 20% leurs coûts ! Comment faire un devis sérieux dans de telles conditions ? Comment gérer ?

 

Cela, nos énarques, nos politiques, une frange d'écologistes irresponsables ne veulent pas le comprendre. Ils sont les pourvoyeurs en clients de POLE EMPLOI, responsables de ce malheur nommé CHÔMAGE.

Ce n'est pas la faute "à la mondialisation". Il ne faut pas inverser les rôles et causes. La mondialisation et les délocalisations sont le résultat de l'action de ces politiques des 30 dernières années.

De plus, la mondialisation n'a pas que des effets négatifs...loin de là !

 

DES SOLUTIONS EXISTENT...

A SUIVRE...

 

 

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:14
La France aussi mauvaise élève de l'Europe ?

La France aussi mauvaise élève de l'Europe ?

EN MARS 2015 la France humiliée ou la France libérée?

 

Paraphrasant de Gaulle lors de son discours du 25 août 1944 à Paris « Paris brisé, Paris outragé… » pourra-t-on dire en mars prochain « la France libérée » lorsque le verdict de l’Europe tombera pour sanctionner ou pas la France pour son indiscipline budgétaire et non la « France humiliée » par une condamnation pour immobilisme et non respect de ses engagments européens ?

 

L’attitude de la France met en danger toute l’économie de l’Europe donc l’Europe elle-même, l’euro…

 

Mais ce n’est plus seulement " Paris "qui est mis en cause mais la France entière humiliée.

 

L’Europe n’a plus de choix, plus de sursis à donner à la France sinon ce serait une injustice d’avoir cassé, humilié la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande, l’Italie et de laisser la France libre de ses errements, de ne pas sanctionner ses manques à ses engagements signés.

 

France outragée, France brisée, France martyrisée nous espérons un sursaut salutaire avec la prise de décisions pour ne pas subir cette honte et ses conséquences.

 

Nous ne pouvons imaginer la France humiliée mise sous tutelle par l’Europe !

 

Mais le gouvernement aura-t-il le courage de prendre les décisions qui s’imposent depuis si longtemps ?

 

Il n’a plus qu’à peine 100 jours pour prendre les décisions qui s'imposent.

 

C’est le sujet le plus important : stop aux vaudevilles des frasques de nos grands élus, aux discours inutiles sur des problèmes sociétaux qui ne concernent qu’eux et leur démagogie politique …

 

qu’ils travaillent nos élus et gouvernants au redressement de la France ! Ils ont été nommés pour cela et ce furent leurs promesses.

 

ou qu’ils redonnent la parole au peuple qu'ils ont déçu, qui ne croit plus en ses dirigeants et à toute la classe politique.

 

Nous préférons la France sauvée du désastre économique, social, politique, libérée du fardeau de ses erreurs passées et sur la voie du redressement à la France humiliée.

 

Et vous ?

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:52
A quand la fermeture de Pôle emploi faute de clients ?

A quand la fermeture de Pôle emploi faute de clients ?

Suite de

http://www.olonnes.com/2014/11/le-chomage-c-est-intolerable-mais-ce-n-est-pas-une-fatalite.html

 

5,4 millions de français inscrits à Pôle Emploi  : intolérable !

 

GAGNER LA GUERRE DE L'EMPLOI

 

Ces pistes que nous proposons (sans aucune prétention mais par expérience) ont pour seul objectif d'évoquer des moyens pour recréer un climat de confiance qui a été détruit par une politique irresponsable faite par un personnel politique qui ne sait pas ce qu'est la vie du chef d’entreprise qui est le seul capable de créer de l’emploi productif et pérenne. La confiance est le socle indispensable sur lequel se construit une économie de prospérité.

 

Pour gagner la guerre de l'emploi quelques suggestions à minima :

 

1) L'engagement des pouvoirs publics : plus aucune réglementation sociale supplémentaire pendant au moins 5 ans. Abandon des usines à gaz « pénibilité », du livret individuel formation CNFPT,

 

2) Abattement des charges sociales pour au moins 3 ans (voire zéro charges patronales car il faut un choc pour recréer la confiance et le désir d’entreprendre avec des coûts compétitifs) sur tout nouveau poste créé. Suspension des seuils.

 

3) Oui, aux 500 000 contrats d’apprentissage promis par le gouvernement mais avec simplification des règles, soutiens financiers garantis, suppression des dernières règles qui ont été catastrophiques, présence en soutien des enseignants dans les entreprises d’accueil,

 

4) Privilégier PME et PMI qui embauchent ; ce sont elles créent de l’emploi productifs plus que les grands groupes qui peuvent jouer avec la législation,

 

5) Quand le bâtiment, va tout va : suppression des « obstacles » DUFLOT qui ont tué le marché et aides à l’investissement immobilier,

 

6) …et si on veut arrêter l’hémorragie de nos jeunes entrepreneurs qui fuient à l’étranger : reconnaissance à leur droit de se créer un patrimoine personnel digne de leurs investissements personnels, des risques pris parfois surhumains et donc supprimer impositions confiscatoires et contrôles indignes où ils sont présumés coupables…

Cela passe par la formation de tous les corps d’inspection (impôts, travail, URSSAF, médecine du travail…) qui sont là pour conseiller soutenir et simplement éventuellement sanctionner.

 

Nous avons oublié…obligation pour les élus et les fonctionnaires à haut niveau décisionnaire d’aller travailler quelques semaines dans une petite entreprise tous les 3 ans au minimum ! Nous écrivons travailler et non faire de la figuration médiatique.

 

CES PRECONISATIONS ONT UN COUT SUPPORTABLE POUR LA FRANCE ET LES FRANCAIS A CONDITIONS...

 

Toutes ces préconisations ont un coût…oui, certes, mais il sera supportable puisque les français ont une Epargne estimé à plus de 4 000 milliards d’euros…plus que la dette, plus qu'une année de PNB...Ces 4 000 milliards sont l'indice de la peur qu'ont les français de l'avenir et elle bat des records. Cela, on ne le dit pas assez : j'ai peur, j'épargne !

 

Et puis il faudra  pendant une durée limitéede quelques années  augmenter de 2 points la TVA  pour compenser certaines pertes de recettes pendant la phase de mise en route des réformes ?

 

Ce "sacrifice des ménages" ne sera acceptable que :

- si nos dirigeants donnent l'exemple de la réforme de l'Etat, de la diminution de son train de vie et de celui  collectivités territoriales,

- si nos élus donnent l'exemple en acceptant de sacrifier symboliquement quelques uns de leurs avantages et privilèges exorbitants que les français ont découverts durant cette période de crise et qu'ils ressentent comme une injustice : "enrichissez-vous notamment par le cumul des mandats électifs et autres fonctions dans les organismes tels que syndicats communaux, cantonaux, départementaux...pendant que nous citoyens nous devons nous serrer la ceinture"...l'écharpe d'élu doit-elle être dorée ou bien être avant tout un honneur avec mandats passagers et non une fonction à vie richement rémunérée ?

 

UNE CONJONCTURE PARTICULIEREMNT FAVORABLE AUX GRANDES REFORMES

 

De plus, les circonstances sont favorables grâce :

- à un prix du pétrole qui est passé en quelques mois de 120 euros à moins de 70 euros le baril,

- à des taux d'intérêts pour les emprunts proches du 0 %,

- un euro à la baisse qui facilité les exportations.

Si le gouvernement veut redorer son blason et faire oeuvre utile qu'il profite de ces circonstances favorables pour faire les réformes nécessaires même par ordonnances...le chômage n'attend pas, le Pays est en danger de crise morale, politique et économique :  à circonstances exceptionnelles, procédures exceptionnelles.

 

OSERA-T-IL ?

 

RECONQUERIR LA CONFIANCE DES FRANÇAIS et de nos entrepreneurs présents et à venir : cela n’a pas de prix ! Redonner courage et espoir aux chômeurs : cela n'a pas de prix. Puisque cela permettra de recréer des emplois productifs et non des emplois "fictifs" dans le secteur public peut-être parfois nécessaire mais non productif.

 

Maintenant vos réactions à notre réflexion...merci

 

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 18:40
Le rêve : une institution à fermer

Le rêve : une institution à fermer

CHÔMAGE : intolérable : 3 700 000 chômeurs et 5 400 000 inscrits à POLE EMPLOI

Nous n’avons pas la prétention dans cet article de proposer des solutions miracles mais...pourquoi pas ?

Nous avons au moins le « privilège » de parler du chômage pour l’avoir vécu, de parler de ce qu’on a connu.

Le chômage ce ne sont pas des chiffres : ce sont des hommes, des femmes, des familles en souffrance.

 

QUELQUES VERITES BONNES À DIRE ET A ENTENDRE.

 

CEUX QUI PARLENT DU CHÔMAGE, CEUX QUI  SE SONT ENGAGES DEVANT LES FRANÇAIS A TROUVER LES REMÈDES A CE MAL QUI FAIT TRES MAL…ONT-ILS ÉTÉ CHÔMEURS ? Que connaissent-ils du sujet concrètement ? Un médecin peut-il soigner une maladie dont il ignore tout ?

 

- Les "politiques" qui se sont engagés devant la France à lutter contre le chômage sont des professionnels aisés qui vivent dans un cocon et sont entourés de super garanties (voir les retraites et autres avantages des députés et sénateurs, présidents de Régions, de Conseils Généraux, de Communautés de Communes... : une honte dans une France qui souffre),

- Les leaders syndicaux salariés ne connaissent pas le chômage : il existe pour eux des « emplois réservés » type responsables dans des organismes paritaires, encore mieux être nommés au conseil économique, social et environnemental. Quelle expérience ont-ils de la vie des PME, PMI et TPE ?

Ceux-là et tous les énarques protégés à vie dans des emplois publics sont-ils habilités et capables de résoudre le problème qu'ils ne connaissent pas ? On peut parfois en douter à les entendre.

 

DES SOLUTIONS QUI N’EN SONT PAS

 

- CRÉER DES EMPLOIS PUBLICS :

Entendre une responsable politique dire : « nous avons créé 450 000 emplois dans le secteur public » est une bêtise d’une profondeur incommensurable !

En effet, ces "emplois" ne sont en général que précaires et sous-payés,

Ces "emplois" ne sont pas productifs et donc ne génèrent pas de valeur ajoutée,

Ces "emplois" pompent l’économie des forces vives : car ils coûtent à la collectivité (soit par prélèvement sur les entreprises du secteur marchand, soit par l’impôt),

 

- PÔLE EMPLOI : ce n’est pas une solution… le demandeur d’emploi motivé qui cherche avec hargne un emploi quand il sort de l’Agence trop souvent se demande à quoi elle sert !

 

- STAGES PARKINGS :

Les stages trop souvent inadaptés, ne collant pas aux besoins…quand ce ne sont pas des stages parkings obligatoires pour le maintien des "droits" aux indemnités. Imaginez la motivation de tels ,"stagiaires " qui savent que le stage ne débouchera sur aucun emploi répondant à leur recherche. Imaginez aussi la motivation des "enseignants" face à ces stagiaires présents par obligation !
.

De plus, la dernière réforme sur la  formation et les 24 milliards d'euros qui y sont "investis" , dépensés, dépensés par l'Etat et les entreprises ont démontré leur inefficacité (on reviendra sur ce sujet) . Que de scandales et de désappointements pour les demandeurs d'emploi !

 

LA SEULE SOLUTION POUR INVERSER LA COURBE DU CHÔMAGE : CRÉER DES EMPLOIS DURABLES ET PRODUCTIFS et c'est possible !

 

A SUIVRE...

 

 

 

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 18:03
Une ouverture prochaine après des années de tergiversations

Une ouverture prochaine après des années de tergiversations

DECATHLON au Pays d'Olonne

DECATHLON AU PAYS D'OLONNE

 

Le  tableau  de la grande distribution au Pays d'Olonne  reçoit son dernier dessin.

Aprés dix ans de démarches, la ténacité du groupe DECATHLON a payé. Le magasin  DECATHLON va ouvrir ses portes la semaine prochaine et compléter la zone commerciale. Mais cette fois il faut passer le pont au-dessus du chemin de fer pour y accéder.

 

"STOP A L'EXTENSION DE LA GRANDE DISTRIBUTION AU PAYS D'OLONNE"

C'est la décision prise par les élus de la Communauté de Communes des Olonnes.

En effet, les études menées en 2009/2011 aboutissent à cette conclusion "une offre commerciale proche de la saturation".

Selon ces études qui ont servi de base pour fonder la réflexion des élus  il restait un créneau celui du "marché du sport" où il y avait été noté une forte évasion de la clientèle hors de l'agglomération sablaise.

Si l'on suit les auteurs de ces études la couverture de l'offre commerciale au Pays d'Olonne est désormais arrivée à saturation.

 

RESTENT A RESOUDRE DE GROS PROBLEMES :

 

-  le problème de la cohabitation et de la complémentarité petits commerces, commerce de détails et grande distribution,

- avec, comme corollaire, l'animation des centres villes qui ne peut se faire qu'avec la présence d'un commerce de proximité en bonne santé . On sait que pour ce qui est des centres villes celui de Château d'Olonne est moribond, que celui d'Olonne sur Mer n'est pas brillant ou en devenir et que celui des Sables d'Olonne survit globalement mal,

- le rééquilibrage (possible ?) entre la zone d'Olonne commerciale dite LECLERC et la zone vieillissante (un peu rajeunie en 2013/2014) de la zone de Château d'Olonne (Géant Casino, Bourrelières Intermarché ).

 

 

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 12:13
Image du symbole" famille"

Image du symbole" famille"

UN EFFORT  : OUI

UN EFFORT JUSTE : OUI

DES MESURETTES INJUSTES : NON

 

Il est indéniable qu'un effort de solidarité nationale doit être fait pour redresser la France.

Il est indéniable que ceux qui possédent soient mis plus à contribution que les autres.

mais il est aussi indéniable que cette solidarité doit :

- être empreinte de justice entre les citoyens,

- se faire de sorte que l'effort soit réparti  : l'Etat doiit réduire son train de vie, les élus ne doivent plus s'enrichir sur le dos des citoyens  en vertu de l'abolition des privilèges (nuit du 4 août 1789 ). Il faut mettre fin au scandale du cumul des mandats des élus et des indemnités y afférentes (même au Pays d'Olonne ce scandale est maintenant dénoncé !), de même pour les retraites des parlementaires. C'est peu dans le déficit du budget de  l'Etat mais c'est beaucoup pour le symbole et l'exemplarité : "faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais" : cela ne passe plus !

- surtout il faut faire cesser toutes ces mesurettes : écotaxes, augmentation CSG sur les retraites, sur les assurances vie, diminution des prestations familiales, augmentation des taxes sur les produits pétroliers qui mécontentent et ne sont jamais suffisantes.

 

 

BUDGET 2015 : attaques des plus faibles, après les retraités, les classes moyennes..maintenant encore les familles.

Si seulement l'Etat et les élus donnaient l'exemple du "sacrifice pour l'intérêt général "

 

Décidément le gouvernement incapable de faire et d'avoir fait les vraies réformes structurelles nécessaires à son niveau et à celui des collectivités territoriales poursuit ses attaques sur la population des faibles et des silencieux.

N'a-t-il pas tiré les leçons de son impopularité après les derniers scrutins ?

Après les attaques sur les retraités, les classes moyennes voilà les mesures anti-familles qui vont être annoncées.

 

CONTRE LA FAMILLE

Il y a eu les attaques contre la structure familiale elle-même. Maintenant ce sont les attaques contre le pouvoir d'achat des familles.

Faut-il que l'Etat soit tellement aux abois pour oser proposer des mesures qui ne peuvent que le rendre plus impopulaire ?

Citons les dernières :

- division par trois de la prime de naissance, de 923 euros à 308 euros, à partir du deuxième enfant,

- limitation à 18 mois du congé parental pour chacun des conjoints (contre 3 ans pour un couple actuellement),

- report de 14 à 16 ans de la majoration des prestations familiales et d'un mois de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) après la naissance

- réduction du complément du mode de garde pour les familles les plus aisées...

Autant de propositions impopulaires voire injustes que la ministre des Affaires sociales va devoir faire avaler aux familles.

Va s'ajouter à cette liste le coup de rabot sur les allocations familiales pour les foyers gagnant plus de 6 000 euros par mois...sauf pour les fonctionnaires et leur supplément familial qui vient pour eux en plus des allocations familiales (coût pour l'Etat : 2.5 milliards par an soit 3 fois plus que ce que ne va rapporter le coup de rabot des allocations familiales des "riches" !) ...encore une formule injuste qui peut révolter et ne comble pas les déficits des budgets sociaux.

 

Le gouvernement et ses énarques ne savent prendre que  des mesurettes impopulaires qui vont à l'encontre de la seule chose qui relancera l'économie : le retour à la confiance.

Il faudra un jour ou l'autre recourir à l'austérité POUR TOUS (ETAT et collectivités territoriales compris). Un traitement de choc juste sera compris par les français, à l'inverse,  des mesurettes distillées tous les jours avec des marches avant et marches arrière ne seront jamais comprises et seront seront toujours impopulaires : le Pays continuera à s'enfoncer !

Les générations qui ont profité des largesses à crédit des gouvernements de ces 30 dernières années sont aptes à comprendre qu'il faut payer pour sauver les générations futures et ne pas leur laisser en héritage une dette qui dépasse déjà les 2 000 milliards d'euros. Encore faut-il que nos gouvernants aient le  courage de leur dire , de  leur demander cet effort de solidarité nationale.

 

STOP aux mesurettes injustes et inutiles!

 

 

 

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