Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 09:58
Mobiliser le personnel de Pôle Emploi : une priorité.

Mobiliser le personnel de Pôle Emploi : une priorité.

MALADIE DE LA FRANCE : ON NE GUÉRIRA PAS EN 2016 SI LE CHÔMAGE NE DECROÎT PAS DE MANIÈRE SIGNIFICATIVE

 

MISSION IMPOSSIBLE ?

 

RAISONNONS :

1) pas de baisse du chômage si la confiance des français ne revient pas,

2) mais pas de confiance si l'économie ne redémarre pas,

3) pas de confiance revenue si les gouvernants continuent à mentir : baisse des impôts et taxes en 2016... la réalité au 1er janvier 2016, c'est déjà une  augmentation des taxes sur le gasoil. Or, un français dépense 590 euros de carburant par an. Faites le calcul : pour une famille avec 2 enfants au 1er janvier cela 82 € de taxe en plus !...et vous voulez faire confiance ?

4) pas de confiance si l'Etat ne donne pas l'exemple en réduisant son train de vie et si, par exemplarité, les élus ne réduisent pas aussi leur train de vie et particulièrement leur cumul d'indemnités,

4) pas de baisse du chômage s'il n'y a pas d'emplois créés...évidence... mais pour créer de l'emploi il faut une économie avec une croissance réelle (1.5%). Les prévisions 2016 sont plus pessimistes.

Tuer la croissance par le matraquage fiscal et l'augmentation des prélèvements sociaux et des complications administratives insupportables c'est facile.

Redresser la barre c'est très, très difficile et si, en plus, on surcharge la barque avec, par exemple, des mesures telle que la pénibilité (les décrets viennent de paraître : une immense usine à gaz et à perte de temps !) il ne faudra pas compter sur le redémarrage économique en 2016 dans ces conditions,

5) promesse : 500 000 chômeurs en formation...s'ils sont rayés des statistiques Pôle Emploi, c'est de la propagande, de la poudre aux yeux...cela sera inutile et les français ne seront pas dupes de ce trucage des statistiques chômage. Cela fera plus de mal que de bien au moral des français.

D'ailleurs, faisons le calcul pour une formation qualifiante de 300 à 500 heures c'est ,au moins, un coût, salaire compris de 10 000 euros . soit au minimum une charge de 5 milliards d'euros ...pris sur quel budget ?

.

FORMER 500 000 chômeurs comment ?

Quels seront les formateurs, les trouvera-t-on ?...alors que les formateurs décroissent en nombre suite au traitement qui vient de leur être réservé en 2015.

Quelles formations correspondant à un emploi au bout ?...puisque la France ne crée pas d'emplois.

Des formations stages parking ?...on a déjà connu et on sait qu'il ne faut pas recommencer.

Des formations inutiles, incontrôlées...on a déjà connu

Cette mesure isolée est inutile, inefficace et c'est une promesse qui n'est pas  sérieuse, pas crédible. C'est une promesse de lendemain de fête...Á qiuoi sert de former des chômeurs s'il n'y a pas d'emplois créés ?  Á quoi sert de former quand on a cassé l'apprentissage...quelle incohérence !

Si on ne libère pas l'entreprise, l'économie il n'y aura pas de création d'emplois et le gouvernement n'a pas les moyens politiques de renverser la vapeur.

IL Y A BEAUCOUP DE SOLUTIONS QUI AURONT UN COÛT :

- pour la confiance :nous ne sommes pas sûrs que les mesures au 1er janvier 2016 (Hausse du Smic, prime d'activité, complémentaire santé obligatoire) soit positives pour l'emploi. Il faut un moratoire sur les mesures nouvelles comme la pénibilité et toutes normes nouvelles...qu'inspecteurs, contrôleurs des impôts, du travail deviennent non des sectionneurs mais des conseils en entreprises comme dans nombre de pays ...

- mobilisation de l'appareil de formation avec le payement des intervenants à un juste prix,

- recours éventuel aux retraités comme formateurs dans les secteurs de pointe surtout...on le fait en matière de santé pourquoi pas en matière de formation avec les enseignants ?

- zéro charges pour les entreprises qui accueillent et forment,

- suivi des demandeurs d'emploi en faisant confiance à PÔLE EMPLOI et à son personnel : mais qui dit confiance dit contrôle; il faut que tout le personnel de PÔLE EMPLOI joue le jeu, se mobilise,

- sanctions pour les chômeurs qui refusent les contraintes " des formations...

A SUIVRE... NOUS VOUS DONNERONS LE POINT DE VUE INTÉRESSANT, POSITIF DE JACQUES ATTALI

Partager cet article
Repost0
31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 18:32
BANQUES : FRAIS PRÉLEVÉS POUR TENUE DE COMPTE suite de suite

Suite de suite...

http://www.olonnes.com/2015/12/banques-frais-preleves-pour-tenue-de-compte.html

 

BONNES NOUVELLES POUR LE 1er de l'AN ?

 

La réactions des clients des banques a amené les banquiers à réfléchir sur la mesure pour le moins maladroite et impopulaire que fut cette idée de "taxer" les clients pour la tenue de leur compte.

Les raisons avancées par les banquiers ne semblent pas convaincre les particuliers.

 

Déjà, on nous annonce qu'un certain nombre de comptes ne seront pas "taxés".

 

Renseignez-vous auprés de vos banques ...si vous n'êtes pas bénéficiaires d'une mesure vous exonérant de ce prélèvement d'office vous pouvez toujours contester et refuser le prélèvement automatique.

 

Voir nos articles sur le sujet

Partager cet article
Repost0
30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 22:40

Suite à notre parution d'hier

http://www.olonnes.com/2015/12/banques-frais-preleves-pour-tenue-de-compte.html

 

Pour répondre aux questions qui nous sont posées nous vous donnons le texte intégral de l'article du code monétaire et financier fondement des relations contractuelles entre les banques et leurs clients concernant ces frais dont il est, tout d'un coup, fait état dans de nombreux media de ce jour.

Il faut surtout retenir le § II ci-dessous .

 

 

CODE MONÉTAIRE ET FINANCIER

Article L312-1-1 Modifié par LOI n° 2014-1662 du 30 décembre 2014 - art. 21

I.-Les établissements de crédit sont tenus d'informer leur clientèle et le public sur les conditions générales et tarifaires applicables aux opérations relatives à la gestion d'un compte de dépôt, selon des modalités fixées par un arrêté du ministre chargé de l'économie.

La gestion d'un compte de dépôt des personnes physiques n'agissant pas pour des besoins professionnels est réglée par une convention écrite passée entre le client et son établissement de crédit ou les services financiers de La Poste.

Lorsqu'un relevé de compte est diffusé en application des stipulations de la convention visée à l'alinéa précédent et que celui-ci indique, à titre d'information, qu'un montant de découvert est autorisé, il mentionne immédiatement après, dans les mêmes caractères, le taux annuel effectif global au sens de l'article L. 313-1 du code de la consommation, quelle que soit la durée du découvert autorisé considéré. Jusqu'au 31 décembre 2009, les établissements de crédit et les services financiers de La Poste sont tenus d'informer au moins une fois par an les clients n'ayant pas de convention de compte de dépôt de la possibilité d'en signer une.

Les principales stipulations que la convention de compte de dépôt doit comporter, notamment les conditions générales et tarifaires d'ouverture, de fonctionnement et de clôture, sont précisées par un arrêté du ministre chargé de l'économie.

Avant que le client ne soit lié par cette convention, l'établissement de crédit l'informe desdites conditions sur support papier ou sur un autre support durable.

L'établissement de crédit peut s'acquitter de cette obligation en fournissant au client une copie du projet de convention de compte de dépôt.

Si, à la demande du client, cette convention est conclue par un moyen de communication à distance ne permettant pas à l'établissement de crédit de se conformer au précédent alinéa, ce dernier satisfait à ses obligations aussitôt après la conclusion de la convention de compte de dépôt.

L'acceptation de la convention de compte de dépôt est formalisée par la signature du ou des titulaires du compte.

Lorsque l'établissement de crédit est amené à proposer à son client de nouvelles prestations de services de paiement dont il n'était pas fait mention dans la convention de compte de dépôt, les informations relatives à ces nouvelles prestations font l'objet d'un contrat-cadre de services de paiement régi par les dispositions des sections 2 à 4 du chapitre IV du présent titre relatives au contrat-cadre de services de paiement ou d'une modification de la convention de compte de dépôt dans les conditions mentionnées au II du présent article.

 

II.-Tout projet de modification de la convention de compte de dépôt est communiqué sur support papier ou sur un autre support durable au client au plus tard deux mois avant la date d'application envisagée.

Selon les modalités prévues dans la convention de compte de dépôt, l'établissement de crédit informe le client qu'il est réputé avoir accepté la modification s'il ne lui a pas notifié, avant la date d'entrée en vigueur proposée de cette modification, qu'il ne l'acceptait pas ; dans ce cas, l'établissement de crédit précise également que, si le client refuse la modification proposée, il peut résilier la convention de compte de dépôt sans frais, avant la date d'entrée en vigueur proposée de la modification.

 

III.-Le client peut résilier la convention de compte de dépôt à tout moment, sauf stipulation contractuelle d'un préavis qui ne peut dépasser trente jours.

Au-delà de douze mois, la convention de compte de dépôt peut être résiliée sans frais.

Dans les autres cas, les frais de résiliation doivent être proportionnés aux coûts induits par cette résiliation.

L'établissement de crédit résilie une convention de compte de dépôt conclue pour une durée indéterminée moyennant un préavis d'au moins deux mois.

Les frais régulièrement imputés pour la prestation de services de paiement ne sont dus par le client qu'au prorata de la période échue à la date de résiliation de la convention de compte de dépôt.

S'ils ont été payés à l'avance, ces frais sont remboursés au prorata.

Avec l'accord du client, la convention de compte peut être adaptée avant l'expiration du délai de deux mois mentionné au II lorsqu'il bénéficie de la procédure de surendettement afin de faciliter l'exécution des mesures de traitement prévue au titre III du livre III du code de la consommation.

L'Association française des établissements de crédit et des entreprises d'investissement, mentionnée à l'article L. 511-29 du présent code, adopte des normes professionnelles qui précisent les modalités et la durée du maintien du compte de dépôt et les adaptations, en particulier des moyens de paiement, de nature à en faciliter le fonctionnement et à éviter les incidents.

Ces normes, homologuées par le ministre de l'économie, après avis du comité consultatif du secteur financier et du comité consultatif de la législation et de la réglementation financières, sont applicables par tout établissement de crédit. Le contrôle du respect de ces normes est assuré par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution et relève de la procédure prévue à l'article L. 612-31.

IV.-A tout moment de la relation contractuelle, l'établissement de crédit fournit à la demande de l'utilisateur les termes de la convention de compte de dépôt sur support papier ou sur un autre support durable. L'établissement de crédit ne peut refuser la fourniture au client d'une convention établie sur support papier.

V.-Pour chaque opération de paiement mentionnée à l'article L. 314-2 relevant d'une convention de compte de dépôt et ordonnée par le payeur, le prestataire de services de paiement fournit à celui-ci, à sa demande, des informations sur le délai d'exécution maximal de cette opération spécifique, sur les frais qu'il doit payer et, le cas échéant, sur le détail de ces frais.

 

Liens relatifs à cet article :

Code de la consommation - art. L313-1

Code monétaire et financier - art. L314-2

Code monétaire et financier - art. L612-31

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 11:09
et autres y compris la banque postale

et autres y compris la banque postale

TENUE DE VOS COMPTES BANCAIRES

 

Jusqu'à maintenant nombre de banques, d'une part, ne rémunéraient pas les comptes courants et d'autre part, ne rémunéraient pas l'argent que le client laissait sur son compte courant (estimation de ces dépôts : 300 milliards d'euros).

De plus, nous notons l'amélioration des résultats des banques françaises et le fait qu'avec Internet souvent 90% des opérations courantes sont désormais effectuées par les clients eux-mêmes ou automatiquement.

 

 

AU PREMIER JANVIER 2016 : FACTURATION DES FRAIS DE TENUE DE COMPTE PAR PRÉLÉVEMENT SUR VOTRE COMPTE

 

VOUS POUVEZ REFUSER

 

Vous avez donc la possibilité légale de refuser de payer des frais que rien ne justifie. Frais en général facturés 2€ par mois (y a-t-il eu entente illégale des banques sur ce tarif ?) soit...24 € pour l'année.

Pour ce faire, nous vous proposons d'adresser par mail (ou lettre recommandée avec AR de préférence) la lettre dont le modèle figure ci-dessous :

 

 

Objet facturation tenue de compte

Référence N° de compte

 

Monsieur le Directeur,

Au 1er janvier 2016, votre institution met à la charge de ses clients des frais de tenue de compte. Aucune contrepartie en matière de service rendu pour la tenue de mes comptes ne peut justifier cette facturation.

Par le(la) présent(e), je vous signifie donc mon refus d’acceptation de cette facturation sur tous mes comptes et je vous demande donc de ne pas effectuer le prélèvement des sommes correspondantes en application de l’article L 312-1-1 du code monétaire et financier.

 

Recevez...

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 10:36

COMMUNIQUÉ : une soirée-débat qui doit en intéresser plus d'un

 

 

Le 16 janvier 2016

 

SORTIR AU PAYS D'OLONNE : Á VOS AGENDAS 2016
Partager cet article
Repost0
27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 12:27
FACTURES EDF, EAU : QUE PAYEZ-VOUS ET Á QUI PAYEZ-VOUS?

EDF : COLLECTEUR D'IMPÔTS ET GASPILLEUR DE NOS DENIERS

 

Nous vous livrons le texte ci-dessous qui remémore un scandale ou plutôt des scandales et nous y ajoutons notre commentaire...tout cela est amer mais il faut être "au courant" et réagir pour ne pas mourir idiots. Encore une raison pour réveiller les français : électeurs, vous pouvez agir, vous défendre...

 

EDF : la facture poétique Michel Chauvin Docteur en droit, écrivain, compositeur

 

Alors, pourquoi la facture EDF est-elle si copieuse ?

 

On y trouve le prix du kilowatt/heure – 9,09 euros pour 100 kWh -, qui passera à 9,32 euros après l’augmentation estivale de 2,5 %.

Jusque-là, rien que de très normal. Les gâteries viennent immédiatement après.

D’abord, EDF facture un abonnement ! On se demande bien pourquoi ! Lorsque j’achète une escalope, je ne suis abonné à rien : j’ai, en face de moi, un commerçant qui vend ce dont j’ai besoin, nous faisons affaire et c’est tout. Non !

L'ABONNEMENT

Avec EDF, même monopole, faut s’abonner. Et ce n’est pas négligeable : 11,6 euros par mois, soit 140 euros par an. Depuis août 2011, l’abonnement a augmenté de 22 %.

 

LES TAXES

Puis viennent les taxes ! Ah ! Les taxes…

Oh, pardon, une seule taxe et deux « contributions ».

La contribution, c’est plus sympa, ça fait plus « social » ; pour un peu, on serait heureux de s’en acquitter, alors que la « taxe »... Beurk ! 

 

Cela commence par la TCFE, la taxe sur la consommation finale d’électricité. C’est quoi, la consommation finale ?

Y a-t-il une consommation initiale ?

Personne ne sait pourquoi cette taxe existe, même pas EDF, qui se borne à dire que ce prélèvement est reversé aux collectivités territoriales et à l’État (qui détient pourtant 84,5 % du capital du mastodonte).

Depuis août 2011, elle a augmenté de 16 %, soit 4 % par an.

Arrive ensuite la merveilleuse CSPE, la contribution au service public d’électricité.

Moi qui croyais ingénument que je contribuais à ce service en me contentant d’acheter ... du courant électrique ! Eh bien, non ! En fait, cette CSPE sert, entre autres, à compenser le coût exorbitant auquel EDF s’est engagé à acheter l’électricité des petits malins qui se sont équipés de bidules photovoltaïques ou éoliens.

En août 2011, elle était de 9 % du coût de la consommation ; elle en pèse aujourd’hui 21,5 %.

À ce rythme, elle représentera la moitié de notre facture dans trois ans.

On est parti joyeusement sur la belle voie rectiligne tracée par les taxes sur les carburants.

Puis vient enfin, toute menue, toute discrète, la CTAE, contribution tarifaire d’acheminement électrique car, contrairement au boucher vendeur d’escalope, EDF vous apporte votre achat à domicile contre la modeste somme de cinquante euros par an.

C’est alors que surgit la TVA. Sur la consommation, au prix fort de 20 % : là aussi, c’est courant ! Mais également sur les taxes ! Chez EDF, les taxes sont taxées ! À 20 % (CSPE, TFCE) ou à 5,5 % (CTAE)

LE COMITE D'ENTREPRISE

Impigeable mais poétique, vous dis-je… Le meilleur pour la fin : EDF prélève un pourcentage de tout ceci, je crois 1% pour son CE (comité d’entreprise) c’est à dire uniquement pour la CGT et le parti communiste.

La vie n’est-elle pas belle pour certains ?

Mais nous sommes dans une République égalitaire !"

 

NOS PRÉCISIONS

 

LA CGT ET LE PARTI COMMUNITE PIOCHAIENT DANS LA CAISSE DU COMITE D'ENTREPRISE

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-nouailhac/nouailhac-la-cgt-d-edf-lourdement-condamnee-21-10-2014-1874245_2428.php

Nous apporterons quelques précisions à ce texte : le Comité d'Entreprise aussi richissime (budget de 500 millions d'euros) que dépensier à tort et à travers (voir les enquêtes et le procès de 2014) qui démontrent que ce Comité d'Entreprise a engraissé abusivement les apparatchiks syndicaux CGT : c'était le prix à payer pour avoir la " paix sociale" et voir diminuer les jours de grève et coupures intempestives du service public. 12  membres du Comité d'Entreprise ont été condamnés.

 

PAYER LA FOLIE DE LA GESTION D'ANNE LAUVERGEON, la coqueluche d'une certaine gauche, que tout le monde va soigner !

 

Enfin une autre mauvaise nouvelle : Madame LAUVERGEON dont nous avons beaucoup parlé qui a été le PDG d'AREVA laisse une ardoise qui se chiffre en milliards d'euros :

http://www.olonnes.com/2015/08/areva-qui-va-payer-la-casse-qui-est-responsable.html

http://www.olonnes.com/2015/08/mistral-et-areva-quels-gachis-et-irresponsabilites.html

Il va falloir que l'État actionnaire d'AREVA et d'EDF bouche le trou...cela se fera en passant par votre facture EDF !...merci pour cette gestion...Madame LAUVERGEON et son mari ont été bien reclassés !

 

LA FACTURE D'EAU, C'EST PAREIL !

Si vous regardez de près vore facture d'eau...c'est une copie de ce que nous dénonçons pour la facture EDF...taxe sur taxe !

 

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 14:30
Source image et article source http://www.zinfos974.com/George-Pau-Langevin-affrete-un-jet-prive-a-50-000-pour-se-rendre-a-Mayotte-_a93580.html

Source image et article source http://www.zinfos974.com/George-Pau-Langevin-affrete-un-jet-prive-a-50-000-pour-se-rendre-a-Mayotte-_a93580.html

LES CAISSES DE L'ÉTAT SONT VIDES MAIS EST-CE UN SOUCI POUR LES MINISTRES?

 

 

Nous avons trouvé ce texte de Pierre PARILLO qui à ce jour n'a pas reçu de démenti

 

 

10 Novembre 2015

Et sinon la visio-conférence en période de disette budgétaire (et à l'aube de la COP 21) ils ne connaissent pas ça au cabinet de la Ministre de l'Outre-Mer Georges Pau Langevin ?

L'effort, il ne doit pas être fourni par tous ?

Devons-nous comprendre que c'est aux autres de se serrer la ceinture mais pas aux Ministres et encore moins aux cabinets Ministériels et ceci même si la France vit à crédit avec un niveau d'endettement historiquement proche des 100% du PNB (NDLR) ?

 

On dit toujours que l’exemple doit venir d’en haut…

Sauf que là ça n’est pas le cas…

Tout ce que les français récoltent d’en haut, ce sont les leçons de morale !

Par contre pour la morale, c’est ailleurs qu’ils doivent regarder si jamais ils recherchent une forme d’exemplarité !

Arrivée hier matin à la Réunion à bord d’un avion de ligne, la Ministre des Outre-Mer Georges Pau Langevin s’est rendue sur l’île de Tromelin, située à plusieurs centaines de kilomètres au Nord de l’île de la Réunion à bord d’un avion militaire.

Revenue à la mi-journée sur l’île de la Réunion et après s’être rendue en début d’après-midi à un colloque à la Cour d’Appel de Saint-Denis de la Réunion, elle a ensuite pris la direction de l’aéroport Roland Garros où l’attendait son jet privé, affrété en Afrique du Sud, pour se rendre sur l’île de Mayotte.

(on s’y perd !)

Alors certes, comme le précise le Ministère,

« Il ne s’agit pas d’un voyage d’agrément ni de confort mais cette décision a été prise pour que la ministre puisse être dès ce soir [lundi] à Mayotte »

mais la finalité reste la même : 50 000 € facturés au contribuable pour ce qui m’a tout l’air d’être une nouvelle affaire de jet privé !

Surtout que l’évènement a eu lieu lundi, alors que l’on sait depuis dimanche, c’est-à-dire la veille que la France, à l’identique de Chypre, du Portugal, de la Bulgarie, de la Croatie, de l’Espagne et de la Slovénie, vit désormais à crédit…

J’ai hâte de savoir combien de subventions, d’aides, d’allègements d’impôts et de charges seront refusés dans les prochaines semaines au prétexte que les caisses sont vides…

L’occasion également d’opérer un nouveau tour de vis dans les budgets !

Nan parce qu'un voyage en jet privé à 50 000 €, multiplié par le nombre de voyages en jet privé par Ministre et par an, ça fait une coquette somme à économiser au global non ?

Parce que sauf erreur de ma part, il doit bien exister des liaisons plus ou moins régulières entre l'aéroport de Roland Garros et celui de Dzaoudzi-Pamandzi, principal aéroport de Mayotte non ?

Jusqu'à preuve du contraire les voyages en lignes régulières ne doivent pas être le seul apanage du petit peuple non ?

Par ailleurs, je n'ose imaginer que ce qui scandalisait hier la gauche du temps d'un Secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, notamment Mediapart qui s'en faisait le relais, ne scandalise plus aujourd'hui parce que cela concerne une politique de gauche...

Un minimum de cohérence ; on ne peut pas dénoncer un fait lorsqu'on est dans l'opposition tout en fermant sciemment les yeux lorsque ce même fait est reproduit par une personnalité de son propre camp...

Puis bon...

Autant de fric de gâché...

Juste pour ça...

Franchement ça fait pas très "esprit COP 21" tout ça...

Partager cet article
Repost0
2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 00:18
LES IMPÔTS LOCAUX N'AUGMENTERONT PAS : qui a dit cela ?

DES HAUSSES D'IMPÔTS QUI DEVRAIENT AUTORISER UNE RÉFLEXION SÉRIEUSE SUR LA GESTION DU PAYS

 

 

Les hausses des impôts locaux n'avaient intéressé que quelques chroniqueurs qui avaient osé dire que ces hausses de début de mandat (après les élections de 2014) étaient habituelles mais aussi que ces hausses compensaient largement certaines des baisses d'impôts annoncées à grand renfort de media.

Il a fallu qu'enfin quelques contribuables osent dire que certaines hausses étaient abusives...alors qu'elles étaient prévisibles, programmées car elles découlaient de textes de la précédente législature.

Des élus de gauche sont montés au créneau pour dénoncer cette situation mal venue pour eux.

"Pour nous, il en va de notre cohérence politique", préviennent ces élus, pour qui le message des baisses d'impôts annoncées "perd de sa force" .

 

Nous avions été avisés par des familles étonnées de la hausse brutale et forte des impôts locaux et particulièrement fortes pour certains catégories de contribuables dont les personnes âgées seules.

Nous avions  avait déjà dénoncé le fait que les bases 2015 qui servent au calcul des impôts locaux augmentaient de 0.9%, puis il y a la suppression d'abattements, des taxes supplémentaires qu'on retrouve sur les factures eau, gaz, électricité, publicité, audiovisuel, produits pétroliers, traitement des déchets...

 

Quand les gouvernants cesseront-ils de prendre les contribuables pour des gogos, des imbéciles taillables et corvéables à merci en leur parlant baisse des impôts?

Quand les électeurs comprendront-ils que nombre d'élus nantis ne savent pas bien gérer le Pays? Que la multiplicité des mandats les empêche de travailler sérieusement et que l'appât des indemnités et autres avantages cumulés et le souci de se faire réélire l'emportent sur l'obligation de bien gérer qui leur incombe ?

 

Le gouvernement de son côté croyait qu'on pouvait taper toujours plus sur les retraités qui ne peuvent manifester leur mécontentement : mais quand les feuilles d'impôts tombent au moment des élections là, les élus bougent un peu ! et les électeurs pourront plus aisément s'exprimer.

Nous les invitons donc à le faire lors des prochaines élections régionales 6 et 13 décembre puisque c'est le seul moyen qu'il leur reste dans la mesure où ils peuvent encore se déplacer pour aller voter ou donner procuration.

 

DES FAUTIFS : PAS DE RÉFORME DE L'ÉTAT ET DES COLLECTIVITEÉS LOCALES DONC PAS D'ECONOMIES ET TOUJOURS DE CHARGES ET DONC PLUS D'IMPÔTS ET DE DETTES

Les fautifs : les élus avisés qui n'ont pas bougé, nos parlementaires au moins ceux qui ont voté le budget de l'État 2015 sans mesurer dans le temps les conséquences de suppression de déduction et les services de BERCY (Ministères dit de l'Economie, des Finances et du Budget réunis) qui ont laissé passer l'application d'un texte sans en mesurer les conséquences.

.Et maintenant il faut que le gouvernement fasse encore une marche arrière...

"pour neutraliser cette augmentation"...

On va voir ce que cela signifie ...parler de délais de payement, de remises gracieuses ou de mesurettes cela est très inquiétant. Ce ne sont pas des mesures à hauteur de la situation pour nombre de personnes seules. 

Le ministre du budget Monsieur Christian ECKERT dont on connaît les limites et le sectarisme risque de nous surprendre encore une fois.

Nous avons étudié les budgets de l'Etat dans les documents remis aux parlementaires : faute de réformes structurelles les charges de l'Etat et des collectivités locales vont passer de 372 milliards d'euros en 2015 à 383 milliards d'euros en 2016. Faute de réformes seul moyen de faire des économies, chose que les gouvernements ne savent faire il y aura toujours plus de dépenses et toujours plus d'impôts. Il faudrait du courage politique pour réformer.

 

UNE ERREUR DU LÉGISLATEUR EXPLICABLE MAIS INEXCUSABLE : elle frappe les faibles

Une demi-part en moins qui fait grincer des dents

La demi-part fiscale profitait auparavant aux parents isolés ou aux veufs et veuves ayant eu un enfant.

C'est la majorité précédente qui avait voté en 2008 sa fin progressive, avec un avantage devant se réduire petit à petit, jusqu'à disparaître totalement en 2014.

Une fois au pouvoir, la gauche n'est pas revenue sur cette suppression.

Le bénéfice n'a été maintenu que pour les personnes ayant élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq ans.

Entre 400 000 et 900 000 contribuables sont appelés à payer des impôts locaux avec des augmentations dépassant parfois les 50%, voire des personnes avec des moyens très faibles exonérées d'impôts qui ont reçu des avis d'imposition qu'elles ne  peuvent payer. Un traumatisme de plus pour certains.

 

Ce qui est sûr c'est que les impôts locaux ne cesseront pas d'augmenter, l'Etat se déchargeant de fonctions sur les collectivités locales sans donner à celles-ci d'autre moyen que cette augmentation des impôts locaux qui sont iniques.

Partager cet article
Repost0