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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 20:11
Assemblée Nationale, Bercy : à quand des budgets de redressement de la FRANCE ?Assemblée Nationale, Bercy : à quand des budgets de redressement de la FRANCE ?

Assemblée Nationale, Bercy : à quand des budgets de redressement de la FRANCE ?

BUDGET DE L'ÉTAT : LES CHIFFRES PARLENT D'EUX-MÊMES ET C'EST POUR CELA QU'ON NE PARLE PAS D'EUX ET POURTANT IL FAUDRA BIEN EN PARLER UN JOUR.

 

QUI AVAIT PARLÉ DE FAILLITE DE LA FRANCE ?

 

Nos députés "subissent" la présentation, puis ce sera le vote du budget de l'État le tout dans une indifférence totale et pourtant donnons les chiffres du budget général de notre État :

 

RECETTES NETTES POUR LE BUDGET GÉNÉRAL : 233 milliards d'euros

DÉPENSES NETTES POUR LE BUDGET GÉNÉRAL : 306 milliards d'euros

(extrait des documents présentés à l'Assemblée Nationale)

 

donc DÉFICIT : 73 milliards d'euros soit 24 % par rapport à un budget de 306 milliards d'euros.

À noter que les dépenses continuent à augmenter contrairement à ce qu'on veut faire croire aux français. Pas de réforme de l'État, pas de baisse des dépenses ! ÉVIDENCE !

Ne nous dites donc pas que la France est bien gérée (droite, gauche mêmes erreurs, même manque  de décisions de saine gestion depuis 1974 !).

 

TOUJOURS PLUS DE DETTE, TOUJOURS PLUS DE DÉPENSES

C'est trop facile de faire voter des budgets démagogiques pour se faire réélire et de faire peser sur les générations à venir le poids d'une dette colossale : véritable épée de Damoclès sur la tête des français !...si les taux d'intérêt remontent la France peut s'effondrer comme la GRÈCE et d'autres états  ! et là ce seront les cris et grincements de dents !

 

et cette DETTE qui monte, qui monte : 2,100 milliards d'euros !

 

Que dirait-on d'un citoyen qui gagne annuellement 24 000 euros nets et en dépense 30 000 et qui est déjà endetté à hauteur de l'équivalent de 10 ans de salaire soit 240 000 euros ?

C'est la situation de l'État Français après des décennies de budgets votés en déficit.

 

Alors pour ne pas s'effrayer et ne pas effrayer leurs électeurs, les élus parlent du déficit par rapport au PIB (produit intérieur brut) qui est une unité de mesure qui permet de comparer les Pays mais ne représente rien. C'est comparer des choux et des carottes pour tromper les français et éviter de prendre les mesures qui s'imposent.

 

Ajoutons à cela qu'une fois ce budget voté le parlementaires s'attaquent au budget social de la France...ce sont 10 milliards d'euros de déficit supplémentaire à rajouter pour 2016.

 

Comme nous le disons en matière de gestion des ressources humaines (9 millions de salariés fonctionnaires et assimilés) : l'État Français donne des leçons au secteur privé mai, pour ses salariés, dans sa maison, il est le plus mauvais patron ! Il arrive avec de bons voire excellents serviteurs à faire un service public dont la qualité ne cesse de se dégrader et à faire de ses salariés des mécontents permanents dont le taux d'absentéisme frise souvent le scandale.

 

Nous dirons que l'État Français aussi pour sa gestion est le plus mauvais gestionnaire.

 

QUI AURA LE COURAGE DE DIRE AU PEUPLE FRANCAIS CES ÉVIDENCES ET DE RÉFORMER CES MOEURS LAXISTES DE NOS ÉLUS QUI MÈNENT LE PAYS À LA FAILLITE ?

LES FRANCAIS VERRONT-ILS ENFIN LA RÉALITÉ DE L'ÉTAT DES FINANCES DE LEUR PAYS ? EUX SEULS PEUVENT RAPPELER AUX ÉLUS LEURS DEVOIRS ET LA RÉALITÉ.

 

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 11:16
La Cour des Comptes à Paris...est-elle entendue en province et dans toutes les communes de France  ?

La Cour des Comptes à Paris...est-elle entendue en province et dans toutes les communes de France ?

LA COUR DES COMPTES FACE Á LA PROBLÉMATIQUE DES DÉPENSES DE FONCTIONNEMENT DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

L'avantage des avertissements de la Cour des Comptes c'est qu'ils n'ont aucune valeur pour l'amélioration des choses mais qu'ils ont au moins le privilège de porter à la connaissance du citoyen une vérité : les collectivités locales sont souvent mal gérées et malgré la crise cela ne s'arrange pas ! Les bonnes décisions ne sont pas prises...sauf pour augmenter les impôts. (regardez vos avis d'imposition reçues ces dernières semaines )

 

1) "LES FRAIS DE FONCTIONNEMENT DES COLLECTIVITÉS LOCALES NE SONT PAS CONTENUS"

La Cour des Comptes rappelle donc aux collectivités locales leur devoir de maîtriser leurs dépenses de fonctionnement.

Elles doivent, en premier lieu, agir sur leur masse salariale, qui représente 35 % des dépenses de fonctionnement et jusqu'à 50 % dans le bloc communal.

Pour cela, les magistrats leur recommandent de s'attaquer :

- aux durées de travail effectives inférieures à 35 heures,

- à l'absentéisme

- ou au "recours excessif aux heures supplémentaires". Ils jugent aussi incontournable le non-remplacement des fonctionnaires partant à la retraite.

Elles doivent aussi accélérer les mutualisations (par exemple pour effectuer des achats publics). Celles-ci démarrent enfin au Pays des Olonnes.

 

2 )LES INVESTISSEMENTS VONT BAISSER

 

PAYS D'OLONNE : LA FUITE EN AVANT DES CHARGES DE FONCTIONNEMENT DES COMMUNES ET DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES OLONNES

Prenons le gros poste des charges de personnel.

La Communauté de Communes des Olonnes CCO voit ses charges de personnel passer de 4.9 millions d'euros en 2008 à 6 millions en 2014 (22%).

On pourrait dire avec les transferts de compétences et charges des communes à la Communauté de Communes des Olonnes cette hausse peut d'expliquer sauf que...

Durant la même période les charges de personnel de la commune de Château d'Olonne passent de 3,5 millions d'euros, à 4,6 millions d'euros (+ 23%) !

La création d'une Communauté de Communes et son développement par transfert de compétences des communes membres ne sont pas sous cette forme sources d'économies...alors qu'elles devraient l'être.

Cherchez l'erreur.

 

CONTRIBUABLES CASTELOLONNAIS VOS IMPÔTS LOCAUX Á LA HAUSSE

Vous avez reçu vos taxes foncières et taxes d'habitation...

Nous vous avions dit : vos impôts locaux vont aussi augmenter.

Votre maire vous a dit que vos impôts n'augmenteront pas . Qu'avez-vous constaté ? Une baisse, une stabilisation ou une hausse de 7, 8... 10% ?

 

Il y a, par contre, des communes qui ont su maîtriser leurs dépenses et même baisser leurs taux d'imposition !

 

 

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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 10:40
Bercy : Ministère de l'Economie et des Finances

Bercy : Ministère de l'Economie et des Finances

 

LE GOUVERNEMENT ET LE CHEF DE L'ÉTAT FONT DES EFFORTS POUR REDRESSER L'ÉCONOMIE FRANÇAISE MAIS ILS ONT TELLEMENT CASSÉ CE MODÈLE ÉCONOMIQUE QUE LA MACHINE A BEAUCOUP DE MAL À REDÉMARRER

 

- Le chômage ne baisse pas,

- La cotation de la France se dégrade,

- Le nombre d’auto entrepreneurs a baissé de 22% ce dernier trimestre,

- La dette croît...

 

LE GOUVERNEMENT JOUIT D'UNE CONJONCTURE PARTICULIÈREMENT FAVORABLE

- des taux d’intérêt très bas, proches de zéro, qui allégeant le poids lourd de la dette,

- le prix du pétrole au plus bas depuis des années,

- une reprise mondiale...

 

DES EXPLICATIONS À CE PARADOXE

La confiance n’est toujours pas au rendez-vous :

- Trop de suspicions demeurent face à des annonces qui parfois ne sont que des effets d’annonces,

- Trop de dogmatisme chez certains élus,

- Des incohérences dans les décisions et dans les annonces,

- La caisse est vide et pourtant chaque jour le gouvernement annonce des aides : aides aux agriculteurs, ruralité, aides aux investissements des communes, fonctionnaires supplémentaires, aide à l’accueil des immigrés Le français demande alors d’où l’État va-t-il tirer des fonds alors que la caisse est vide ?

 

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 20:54
BERCY : le Ministère des Finances

BERCY : le Ministère des Finances

L'ABSURDITÉ EN POLITIQUE OU L'ART DE SE MOQUER DES CITOYENS

CONSEIL DES MINISTRES DE CE MERCREDI 16 SEPTEMBRE 2015

 

Il faut bien savoir que les administrations publiques locales (APUL) assurent plus de 71 % de l’investissement public.

 

LES COLLECTIVITES LOCALES : MOINS DE RECETTES MOINS D'INVESTISSEMENTS

Le gouvernement ne se met pas la ceinture. Par contre, il a serré celle des collectivités locales. En effet, la fameuse dotation générale de fonctionnement DGF que verse l'État et qui représente la plus grosse recette des collectivités (40 milliards d'euros) est fortement réduite dans le cadre des mesures d'austérité depuis 2013. En 2017, cette baisse atteindra 30% soit pour la période 2013 à 2017 une perte cumulée de recettes pour les collectivités d'environ 30 milliards d'euros !

Le résultat est simple moins de recettes moins d'investissements : les collectivités locales, communes et autres, font d'abord face à leurs dépenses de fonctionnement "incompressibles " (ou presque) puis ce qui leur reste va aux investissements...et comme il y a moins de recettes il y a moins d'investissements ou des investissements retardés !

 

Maintenant, l'entrée en période électorale permet tout, y compris, de se moquer du monde.

 

LE PRÉSIDENT EST EN CAMPAGNE DONC IL FAUT PROMETTRE, RECTIFIER LE TIR AVEC DES MESURETTES DONT LA GESTION SERA COMPLEXE ET COÛTEUSE

 

Voilà les annonces de ce jour à l'issue du conseil des ministres :

"Le ministre des finances et des comptes publics et la ministre de la décentralisation et de la fonction publique ont présenté une communication relative au soutien de l’État à l’investissement public local.

L’investissement local représente une part importante de l’investissement public.

Le Gouvernement a fait de son soutien une priorité (????, on en doute NDLR), et a d’ores et déjà adopté de nombreuses mesures pour l’encourager en 2015 :

•augmentation d’un tiers de la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) (+ 200 M€) ; •création d’une aide aux maires bâtisseurs dans les zones tendues (+ 100 M€) ;

•hausse du taux du fonds de compensation pour la TVA (FCTVA) pour l’ensemble des collectivités territoriales (+ 300 M€ en année pleine) ;

•soutien à la trésorerie des collectivités locales avec la possibilité offerte, par la Caisse des dépôts et de consignations, de préfinancer le fonds de compensation de la TVA avec un prêt à taux zéro.

Le projet de loi de finances comportera la création, pour 2016, d’un fonds doté d’un milliard d’euros pour soutenir les projets portés par les communes et les intercommunalités.

Une enveloppe de 500 millions d’euros sera consacrée à de grandes priorités d’investissement définies entre l’État et les communes et intercommunalités : réalisation de projets de rénovation thermique, de transition énergétique, de développement des énergies renouvelables, de mise aux normes des équipements publics, de développement d’infrastructures en faveur de la mobilité ou de l’accueil de populations nouvelles, notamment en matière de construction de logements et d’équipements publics rendus nécessaires par l’accroissement du nombre d’habitants.

Les crédits seront gérés en proximité par les préfets de région.

Une enveloppe de 500 millions d’euros sera spécifiquement dédiée aux territoires ruraux et aux villes".

 

Le compte n'y est pas et loin de là et loin de là ! Il aurait été si simple de moins diminuer la DGF et de d'éviter ces mesurettes compliquées. Qui a parlé de simplification et de transparence?

 

L'ÉTAT SE COMPORTE A L'ÉGARD DES COLLECTIVITÉS COMME IL L'A FAIT Á L'ÉGARD DES PARTICULIERS

 

Pour les particuliers, il a augmenté leurs impôts de 80 milliards d'euros depuis 2012 et il espère avec une petite baisse d'impôts sur le revenu se réconcilier avec le citoyen contribuable

 

Pour les collectivités territoriales, il diminue leur dotation de fonctionnement de 30 milliards d'euros et il espère amadouer les élus en leur faisant un "cadeau" de 2 milliards pour 2015 et 2016 !

 

OUI, L'ÉTAT ET LE GOUVERNEMENT SE MOQUENT DES FRANÇAIS.

 

 

 

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 20:46
UBER : une révolution

IL VA FALLOIR S'HABITUER Á DÉCLINER LE MOT UBER : ubériser, uber-économie, ubérisation...

 

S’habituer au vocabulaire c’est bien et peut-être aisé mais il va falloir s’adapter à cette révolution.

Petite histoire vraie (?) :

Quand le créateur d’UBER n’a pas trouvé de taxi à Paris pour rejoindre sa VENDÉE …il a trouvé l’idée que, parmi les conducteurs à leur volant à ce moment-là, il y en avait bien un qui désirait aller en VENDÉE et qui avait une place dans sa voiture !...

Si internet met le demandeur et celui qui a une offre en liaison…plus besoin d’attendre un taxi, plus de rente de situation pour les taxis parisiens  ! on fait affaire directement avec ce chauffeur !

 

UN AUTRE MODE DE VIE : LA RÉVOLUTION EN MARCHE

De plus en plus d’ « entreprises »…proposent via internet, les mobiles….de mettre en contact des particuliers entre eux, des entreprises entre elles pour offrir des services en tous genres

- Services financiers,

- location de véhicules entre particuliers,

- location de bateaux,

- covoiturage,

- chambres d'hôtels,

- Échanges de maisons,

- Repas à domicile,

- Prêts de matériels divers…

À travers ces plateformes qui se mettent en place le particulier

- va trouver

- …son voisin pour lui donner un coup de main rémunéré,

- et lui-même va découvrir qu’il peut accompagner une personne avec sa voiture…en se faisant rémunérer.

Ce particulier va aussi découvrir qu’il peut louer une chambre inoccupée de sa maison, se faire changer les pneus usagés de sa voiture…

Toutes ces activités et l’entreprise intermédiaire, le site, qui met en liaison offre et demande se professionnalisent : l’intermédiaire peut proposer garanties, financements, assurances…

 

L’ÉCONOMIE BOULEVERSÉE

Le site qui propose le « rapprochement » entre celui qui a un besoin et celui qui a le savoir et ou les moyens…est une société dont le siège est on ne sait où…

Que devient la facturation, la TVA ?

Les échanges entre particuliers peuvent-ils être taxés ?

Dans le cas d’un service, d’une prestation sont-ce des rémunérations ?

Celui qui propose des services peut devenir un travailleur indépendant…qui « remplace » un salarié classique.

On voit les profils d’auto entrepreneurs se modifier et leur nombre croître.

Aujourd’hui par internet on peut louer tout ce qu’on possède.

Les entreprises qui proposent ces services d’intermédiaires, ces sites sont non des sociétés de prestations de services, de ventes…ce sont des sociétés technologiques, créatrices et exploitant des logiciels et des sites.

 

L’AMPLEUR DU PHÉNOMÈNE

Aux États-Unis, il est prévu en 2020 que 40% des actifs seront des indépendants !

Cela signifie de moins en moins de salariés, de moins en moins de cotisants d’office aux moyens de protection sociale, de moins en moins de monnaie circulant, de moins en moins d’impôts qui rentrent…

C’est donc un système qui se profile où le contrat de travail sera éphémère, inexistant : plus de liberté et moins de sécurité.

Aujourd’hui, il y a 200 000 français qui vivent de ce nouveau régime.

 

PRÉPARER CETTE ÉVOLUTION

Cela va passer par le statut de l’autoentrepreneur, une révision de la fiscalité et du droit du travail, la sécurisation des échanges et prestations, protéger et encadrer les échanges… Il faut préparer demain non pas en protégeant l’existant comme ce fut fait pour les taxis mais en révisant et adaptant toutes les législations et en préparant sur la plan social cette évolution…

UBER, vous en entendrez parler.

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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 21:23
AGRICULTURE : 1 000 TRACTEURS  DANS PARIS...3 MILLIARDS D'EUROS D'AIDES

"Agriculture : 3 milliards d’euros, qui dit mieux ?"

 

Un collectif nous propose dans" le monde" cette explication de la crise dite paysane.

 

C'est bien écrit et c'est une situation déplorable et le gouvernement a cédé : sommes-nous gouvernés ?

 

« Trois milliards d’euros sur trois ans pour retrouver la compétitivité perdue », c’est la nouvelle idée ubuesque du président de la FNSEA-SOFIPROTÉOL Xavier Beulin, pour sauver l’élevage industriel français.

François Hollande et son ministre de l’agriculture, Stéphane LE FOLL céderont- ils à cette folie ?

Se soumettre à cette exigence consisterait à perpétuer un marché de dupes au profit de quelques industriels, ne faisant que maintenir sous perfusion des filières agricoles françaises à bout de souffle qui prétendent conquérir un marché mondial non rémunérateur dans une situation géopolitique incontrôlée et incontrôlable.

Depuis son élection, ce gouvernement comme ceux qui l’ont précédé renoncent face aux jacqueries de la FNSEA plutôt que de construire une agriculture d’intérêt général, permettant de faire vivre convenablement les paysans et en phase avec les attentes des citoyens.

 

Á contre-courant de la volonté des Français de consommer des produits issus d’une agriculture de qualité, de proximité, respectueuse de l’environnement, le lobby agricole a pilonné le gouvernement de revendications pour une agriculture toujours plus intensive au service de l’industrie agro-alimentaire.

Méprisant les règles environnementales, son unique mot d’ordre est l’allégement des charges et des normes, rendues seules responsables de la non rentabilité d’un système de production industriel qui les emmène dans le mur.

Ainsi, depuis le 1er janvier 2014, les éleveurs de porc peuvent multiplier par quatre leur cheptel sans que soit mesuré l’impact de telles extensions tant sur le plan social, environnemental ou sanitaire.

De même, alors que la loi d’avenir agricole était discutée au Parlement, le ministre de l’agriculture a refusé de définir la dimension agricole d’une exploitation.

Il a ainsi permis la construction de la ferme des 1 000 vaches dans la Somme. Désormais de tels projets se multiplient sur le territoire.

Ces initiatives doivent être traitées comme des projets industriels exclus du programme agricole.

 

CE SONT DES USINES Á VIANDE PAS DES FERMES

Ce sont des usines à viande, pas des fermes.

Dans le même temps, Stéphane Le Foll feignait de promouvoir l’agro-écologie, système de production agricole basé sur le respect des écosystèmes qui s’oppose en tout point à l’agriculture industrielle soutenue par l’État.

Lors de la réforme de la Politique agricole commune (PAC) en 2014, les mêmes lobbies ont fait échouer la proposition de plafonnement des aides européennes aux plus grosses exploitations à 100 000 euros.

Ce non plafonnement favorise la concentration des exploitations et provoque l’élimination des petits paysans, remettant en cause la légitimité des aides à l’agriculture.

Cette PAC, qui répondait aux besoins de sécurité alimentaire d’après-guerre, devait bâtir une politique européenne de solidarité et d’égalité. Elle est devenue une politique du chacun pour soi et du toujours plus gros devant la faiblesse des États fascinés par l’agro-industrie.

CHAQUE FRANÇAIS CONTRIBUE A HAUTEUR DE 140 € PAR AN AU COLOSSAL BUDGET DE 9,2 MILLIARDS D'EUROS POUR SOUTENIR UNE AGRICULTURE QUI NE CORRESPOND NI A SES ATTENTES NI A SES BESOINS.

La facture est d’autant plus lourde qu’il supporte aussi les coûts des dégâts sur l’environnement et la santé causés par cette agriculture.

Á  titre d’exemple, payer sa facture d’eau c’est aussi payer pour rendre potable une eau polluée par les pesticides et les nitrates.

Réforme après réforme, les citoyens réclament une PAC qui protège, qui régule, qui réponde aux attentes de la société actuelle.

 

IL Y A UNE AUTRE AGRICULTURE ET D'AUTRES AGRICULTEURS QUE LA POIGNÉE D'AGRICULTEURS NANTIS OU MANIPULÉS QU'ÉCOUTE LE GOUVERNEMENT

 

Les modèles alternatifs, construits sur la proximité et la qualité, démontrent leur pertinence sociale, environnementale, économique et sur la création d’emplois.

Il est temps qu’agriculteurs et citoyens formulent un véritable Pacte Agricole et alimentaire afin de promouvoir de tels modèles.

Nous exigeons qu’un espace de dialogue européen s’ouvre dès maintenant, afin que les voix des citoyens, des villes, des métropoles et des régions, soient prises en compte pour construire une vision alternative de l’agriculture, dans le cadre d’une révision de la PAC à mi-parcours. Cela passe par l’arrêt des aides aux industriels de la malbouffe. A 100 jours de la Conférence de Paris sur le Climat, dans l’agriculture comme dans tant d’autres domaines, « dialogue et décentralisation », « transition écologique », «protection de la planète », doivent être les maîtres mots pour construire un avenir commun plus juste et plus durable.

 

LES SIGNATAIRES : Célia Blauel, est maire adjointe Paris chargée de l’environnement et présidente d’Eau de Parisr et résidente d’Eau de Paris ; Emmanuelle Cosse est secrétaire nationale d’EELV et tête de liste des écologistes aux élections régionales en Ile de France ; Yannick Jadot est député européen ; Joël Labbé, sénateur du Morbihan ; René Louail est conseiller régional de Bretagne et tête de liste des écologistes aux élections régionales en Bretagne ; Corinne Rufet est vice présidente au Conseil régional d’Ile de France chargée de l’agriculture.

 

Merci "au monde" et à ce collectif qui éclaire un débat citoyen que le gouvernement occulte. nous aurions aussi aimé que les deux autres syndicats agricoles la Confédération Paysane et la Cordination Rurale qui ont manifesté leur désaccord sur cette manifettaion bidon aient le droit d'exprimer leur point de vue dans les media.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 13:29
La FNSEA et son Président Xavier BEULINLa FNSEA et son Président Xavier BEULIN

La FNSEA et son Président Xavier BEULIN

LE MINISTRE OCCULTE DE L’AGRICULTURE, XAVIER BEULIN, PRÉSIDENT DE LA FNSEA EST-IL CRÉDIBLE, INCONTOURNABLE, DANGEREUX ?

 

COMPRENDRE LE MALAISE PAYSAN

Xavier BEULIN et la FNSEA vont abuser du droit de manifester le 3 septembre prochain en paralysant une partie de l'économie avec des tracteurs dont l'achat "forcé" a endetté outre mesure les paysans ?

Qui pousse ces paysans dans l'impasse et le désespoir pour tirer les marrons du feu de ceux qui les exploitent ?...les mêmes Xavier BEULIN et la FNSEA.

 

 

Extraits du "monde"

"Retour de boomerang pour le patron de la toute puissante fédération nationale des exploitants agricoles (FNSEA). Xavier Beulin, qui était en tête des mobilisations d’éleveurs, est désormais contesté par sa base, et notamment par les éleveurs en colère."

 

L'HOMME ET SES CASQUETTES : un mélange explosif qui doit décridibiliser la FNSEA

 

"Critiqué pour son train de vie et ses multiples casquettes, M. Beulin a dû se fendre de deux courriers en quelques jours pour tenter de s’expliquer, non seulement sur sa gestion de la crise, mais surtout sur sa propre situation. Car outre son rôle de patron du plus puissant syndicat agricole français, Xavier Beulin est aussi un businessman, à la tête de plusieurs sociétés, qui sont parfois bien loin des préoccupations des éleveurs."

Citons le groupe SOFIPROTEOL AVRIL (Lesieur, Puget, Oeufs Matines..;)

 

Enfant d’agriculteurs, Xavier Beulin exploite avec son frère et deux cousins 500 hectares de cultures, mais aussi un atelier de lait, dans les environs d’Orléans.

 

AVRIL travaille dans deux domaines : la fabrication d’huiles végétales (colza, tournesol) et ses déclinaisons (biocarburants, sauves condimentaires, chimie…) ; et l’alimentation animale (tourteaux issus du colza et du tournesol et destinés à nourrir le bétail, mais aussi transformation et commercialisation des œufs, du porc ou de la volaille).

 

 Au sein du conseil d’administration du groupe Avril, on trouve Jean-Pierre Denis, ancien secrétaire général adjoint de Jacques Chirac à l’Elysée et actuel président de Crédit Mutuel Arkéa et Crédit Mutuel de Bretagne, deux des plus gros pôles régionaux de la banque, mais aussi l’ancienne patronne d’Areva, Anne Lauvergeon. Avril compte plus de 8 000 salariés et réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 7 milliards d’euros.

 

PRÉSENCE DANS LES "SYNDICATS ", DANS LES BANQUES...

 

 Syndicalement, il préside non seulement la FNSEA, mais aussi l’EOA (alliance européenne des oléo-protéagineux). Il est aussi vice-président du COPA-COGECA, le syndicat agricole européen le plus puissant. Il préside encore d’autres instances : l’Ipemed (Institut de prospective économique du monde méditerranéen), un "think tank" créé par Jean-Louis Guigou, mari de la socialiste Elisabeth Guigou, et qui fut financé par Aziz Miled, proche du clan de l’ex-président tunisien Ben Ali.

La présidence de l’Ipemed s’accompagne pour M. Beulin de celle d’un autre groupe de réflexion, l’Euro-Mediterranean Competitiviness Confederation.

M. Beulin siège également :

- comme administrateur représentant des professions agricoles au Crédit Agricole,

- comme administrateur de CACIF (Crédit agricole capital investissement et finances), une filiale d’investissement spécialisée notamment dans l’agriculture et l’agro-alimentaire.

Il est en outre président du conseil économique, social et environnemental (CESER) de la région Centre, mais aussi président du conseil de surveillance du port autonome de La Rochelle, deuxième port français pour l’exportation de céréales.

Autant de casquettes qui font dire à ses détracteurs que l’homme n’a plus grand-chose d’un agriculteur, ce que ce dernier conteste vivement.

 

CONFLITS D'INTERÊTS EN SÉRIE

Ces multiples rôles finissent par poser question : Xavier Beulin évoque régulièrement l’Afrique et le Maghreb comme des partenaires potentiels pour l’agriculture européenne, mais le fait-il en tant que syndicaliste agricole, président de l’Ipemed, ou patron du groupe Sofiprotéol, qui vient d’investir dans plusieurs pays d’Afrique et ne cache pas qu’« il s’agit d’un axe majeur de son développement » ?

La question se pose à de nombreux niveaux.

Ainsi, selon un rapport de la Cour des comptes en 2012, Sofiprotéol a pu bénéficier durant des années d’une « rente de situation » sur le marché des biocarburants, les agriculteurs recevant « des aides pour ne rien produire sur leurs surfaces en jachère » et cédant donc leur colza à un prix « seulement un peu supérieur au coût marginal de production », ce qui a largement aidé le groupe à se lancer.

Or ces aides étaient arbitrées entre autres par… la FNSEA.

Sur les réseaux sociaux, une citation de Périco Légasse, rédacteur en chef de la rubrique Gastronomie et vins du magazine Marianne, a été beaucoup relayée, expliquant que Sofiprotéol fut aussi importateur de poulets industriels étrangers via l’une de ses filiales (Farmor).

Si le groupe a, depuis, revendu une large partie de cette activité, ce fut effectivement le cas jusqu’en 2014.

Sofiprotéol est un acteur majeur de l’agroalimentaire en Europe. Il a ainsi pris le contrôle de  Sanders (alimentation animale), et, s’il a échoué à racheter le volailler breton Doux en 2012, il reste présent à tous les échelons des filières d’élevage, comme fournisseur d’alimentation, mais aussi comme acheteur d’œufs ou transformateur de produits issus du porc.

 

En voilà assez pour oser demander au Ministre de l'agriculture Stéphane LE FOLL de revoir sa copie de ses relations avec la FNSEA et son Président. Aura-t-on enfin un Ministre de l'Agriculture courageux capable de relancer avec tous les représentants des agriculteurs  (les vrais) des ASSISES DE L'AGRICULTURE EN FRANCE ?

 

Ces ASSISES devraient permettre de déterminer une politique à long terme dans le cadre européen AGRICULTURE, ENVIRONNEMENT, INDUSTRIE AGRO ALIMENTAIRE et non pas une seule agriculture industrielle suicidaire qui est une pompe à finances manipulée par un pseudo "Syndicat" qui n'est qu'un groupe de pression usant et abusant de ses troupes qu'il mène à l'abattoir.

 

 

 

 

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25 août 2015 2 25 /08 /août /2015 12:11
Le monde rural un monde pas si paisible que cela!

Le monde rural un monde pas si paisible que cela!

LE SYSTÈME MIS EN PLACE GÉNÉRATEUR DE CRISES

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2015/08/pour-l-agriculture-et-pour-la-filiere-porcine-3-milliards-d-euros.html

 

On commence à en savoir plus sur le plan gouvernemental d'aide à l'agriculture et particulièrement d'aide à la filière porcine et sur les demandes de la FNSEA et de son Président Xavier BEULIN :

allégement des charges fiscales et sociales,

moratoire sur les contraintes liées à la défense de l'environnement,

allégement sur les emprunts en cours des exploitants,

droit au CICE,

lever de l'embargo russe sur les importations (suite du dossier sur les Frégates MISTRAL),

mesures techniques concernant la distribution (étiquetage entre autre)...

Rendez-vous le 3 septembre prochain pour l'officialisation du plan gouvernemental.

 

 

Pour ceux qui auraient un doute sur ce qui suit nous livrons trois témoignages.

- Le premier est de Xavier BELIN lui-même,

« Je préside la FNSEA avec une fierté que les mots ne sauraient traduire. Et oui, je préside aux destinées d’Avril (Sofiprotéol), un groupe qui exprime la réussite non pas de Xavier BEULIN, mais celle de milliers d’agriculteurs engagés dans les débouchés et la valeur ajoutée. Aller plus loin, ce serait donner du plaisir à nos détracteurs, ceux-là même qui vocifèrent sans proposer, qui salissent sans comprendre, qui jugent sans savoir."

Le second est de l’avocate et femme politique « écologiste » Corinne Lepage :

« Sous couvert du discours de l’intérêt général qu’on peut porter comme syndicaliste, ces revendications lui permettaient de défendre au plus haut ses propres intérêts ».

Enfin de son coté, Michelle Rivet, vice-présidente du conseil régional du Centre, témoigne sur l'attitude de Xavier BEULIN dans cette instance :

« À l’échelle de notre territoire, il est à la fois juge et partie. Avec le CESER, il est censé faire du conseil à la collectivité en toute impartialité, mais il est dans le même temps responsable syndical, sans compter ses intérêts industriels ».

 

UN SYSTÈME PERVERS

 

Pour savoir comment disparaissent chaque année des milliers d'agriculteurs il faut démonter le système pervers actuel qui a porté Xavier BEULIN à la tête du "syndicat" FNSEA.

Quand on parle "syndicat FNSEA "il faut y adjoindre toutes les tentacules : les Chambres d'Agriculture, les coopératives, les SAFER, les institutions dominées par tous les mandats FNSEA, de même au niveau des organismes professionnels et autres institutions aux niveaux français et européens, les banques Crédit Agricole et Crédit Mutuel (Bretagne par exemple)  et les filiales bancaires spécialisées, des sociétés de services, présence auprès des fournisseurs de tous les produits agricoles (engins, engrais, pesticides, semences...), réseau de transformation et de distribution des produits (les milliers de coopératives), système de protection sociale (MSA par exemple) et de retraite.

Une économie dans l'économie qui est développée au niveau local, départemental, national, international...

Ayant ainsi tous les leviers économiques agricoles à sa botte le " syndicat" étend aisément ses tentacules.

 

Comment agissent la FNSEA et ses dirigeants pour "gagner" des terrains ?

LE PAYSAN INDÉPENDANT EST PIÉGÉ ET DOIT DISPARAÎTRE

 

La production industrielle impose sur les marchés des prix bas qui ne sont pas rentables pour l'agriculteur indépendant,

Celui-ci doit se moderniser, investir...il est piégé par les banques agricoles comme le Crédit Agricole et les fournisseurs attitrés,

et il s'endette,

il veut accroître sa propriété, il se heurte au droit de préemption des SAFER qui sous prétexte de "protéger et remembrer les terres agricoles" préempte...puis rétrocède à un ami FNSEA, à un futur adhérent voire à un prête-nom et non au paysan voisin. Ainsi, les jeunes "indépendants" qui veulent s'installer ne le peuvent et ceux qui sont installés mais non FNSEA ne peuvent s'agrandir pour gagner de la rentabilité.

Voilà comme un paysan raisonnable et indépendant se trouve piégé avec la chute des prix de vente de ses produits...il est endetté et son activité n'est plus rentable...

Alors la FNSEA intervient et lui propose d'entrer dans son système où il aura pieds et poings liés : achats de tous ses produits (semences, engrais...) aux "coopératives FNSEA "et vente obligatoire de sa production aux circuits FNSEA !

Autre proposition : céder sa terre et devenir salarié...d'un paysan FNSEA !

Voilà comment un paysan indépendant, fier de son métier disparait au profit des producteurs, transformateurs, sociétés commerciales..." du système FNSEA". Ils sont ainsi des milliers à disparaitre tous les ans (663 000 exploitations en 2000, 490 000 millions en 2010).

Dans ce domaine aussi on joue le jeu dangereux du pompier incendiaire : la production agricole industrielle subventionnée ou pas génère des crises qui génèrent des manifestations qui génèrent des aides...ceci est normal avec d'un côté l'extension de la monoculture, l'endettement...et de l'autre une concurrence avec des pays dont les coûts de production sont moins élevés qu'en FRANCE ! Le paysan englué dans le système FNSEA est bourreau de ses collègues indépendants et victime du système dont il dépend qui le réduit en esclave...seuls quelques-uns tirent leur épingle du jeu.

 

Á SUIVRE...

Xavier BEULIN, PRÉSIDENT DE LA FNSEA, une fortune bâtie sur la destruction de l'agriculture classique au profit de l'agriculture industrielle. Quelle agriculture veut la FRANCE ?

 

 

 

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