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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 16:02
CHOMAGE : record encore battu, insupportable.

Décembre 2014 : 3 496 000 chômeurs catégorie A (c'est-à-dire sans aucun emploi) , 5 220 000 demandeurs d'emploi avec les salariés sous contrats précaires.

 

On ne peut se taire face à ces chiffres que les media n'ont que peu commentés.

Nous voulons que cesse ce drame...nous parlons aussi bien  du drame humain que du drame économique : un licencié, un chômeur n'est pas un homme heureux ! c'est même souvent un homme brisé. Nos hommes politiques ignorent trop cela. Les protégés de la perte d'emploi aussi  ignorent cela.

Du potentiel d'emplois, il en existe en France : le gisement ne sera exploitable qu'avec la confiance retrouvée.

 

 

TOUS LES DERNIERS GOUVERNEMENTS ONT CASSE L'EMPLOI

Comment ? C'est simple à comprendre:

 

1) En organisant l'insécurité au niveau des entreprises : insécurité sur le plan fiscal, insécurité sur le plan du statut du chef d'entreprise, insécurité sur le plan social, insécurité sur le plan des règlementations,

2) Qui dit insécurité dit perte de confiance : qui va investir s'il ne peut plus savoir de quoi sera fait demain ?...il n'y a qu'un énarque pour ne pas sentir cela : pas de confiance - pas d'entreprises créées, pas de prise de risque, pas d'emploi créé...

3) En tuant la compétitivité des entreprises "surchargées" tant sur le plan des charges fiscales et sociales que sur celui des contrôles et des normes,

4) En reléguant la liberté dans le droit à l'emploi et le droit du travail et le droit de récompenser l'effort par un égalitarisme qui tue la compétition et l'effort même,

5) en donnant le mauvais exemple ; un endettement toujours croissant, en votant des budgets en déséquilibre : un comportement débile qu'un enfant comprendrait, un comportement injuste en faisant supporter une charge sur les générations à venir qui n'y sont pour rien...mais devront payer ! Le pire c'est que l'Etat emprunte même pour financer des dépenses de fonctionnement,

6) en cultivant l'injustice vis-à-vis du producteur entreprenant : le monde de la finance et les produits financiers restent favorisés par rapport au monde de la production,

7) en donnant par le statut privilégié des élus le mauvais exemple : c'est-à-dire en acceptant le nouveau dicton "élus de toutes catégories, enrichissez-vous" ...sur le dos du monde du travail !...Que les élus abandonnent leurs privilèges pour redevenir crédibles en commençant par les parlementaires et membres du gouvernement. Que cessent les dépenses dites pharaoniques, inutiles voire provocatrices des élus comme cela vient dêtre étalé dans les média au sujet des dépenses des anciens Présidents de la République.

 

Ces explications peuvent s'apparenter à des sophismes de bas étage mais n'est-il pas bon de rappeler ces principes et faits basiques et d'oser appuyer là où cela peut faire mal pour aider à une prise de conscience collective?

Cela peut déplaire à certains ...qu'ils s'expriment ci-dessous...en toute liberté ! 

A SUIVRE...

"REMEDES POSSIBLES?"

 

 

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:45
GOEPP Michel : Patron de PME sablaise et Président d'Entreprises des Olonnes EDOGOEPP Michel : Patron de PME sablaise et Président d'Entreprises des Olonnes EDO

Suite de

GOEPP Michel : Patron de PME sablaise et Président d'Entreprises des Olonnes EDO

http://www.olonnes.com/2015/01/goepp-michel-patron-de-pme-sablaise-et-president-d-entreprises-des-olonnes-edo.html

 

DES RESPONSABILITES ECONOMIQUES AU NIVEAU DU PAYS D'OLONNE : COLLABORATION REUSSIE ELUS - ENTREPRISES

 

 

- Vous êtes Président d'Entreprises des  Olonnes EDO : https://www.facebook.com/entreprisesdesolonnes  ,

association qui regroupe les patrons du " Pays d'Olonne".

Pourquoi vous investir dans le monde patronal local ? Qu’est-ce que cela vous apporte sur le plan personnel ?

"EDO a été créée en 1995, j'ai été membre dès le début. Il est très intéressant sur le plan professionnel et sur le plan personnel de pouvoir échanger avec des collègues chefs d'entreprises. On fait venir des experts qui nous ouvrent sur d'autres problèmes que ceux qui nous envahissent quotidiennement. J'ai pris la Présidence de l'association il y a bientôt 3 ans. 

Ainsi, j'ai été amené à côtoyer le monde des associations, celui de la politique...ce fut une période de ma vie très intéressante mais aussi très prenante.

Cette expérience m'a ouvert à d'autres horizons : une bonne expérience trés enrichissante."

 

- Depuis votre poste d’observation économique quel jugement portez-vous sur les élus au service de la cité, au service de l’économie ? Une illustration positive de la collaboration élus entreprises : l ‘installation du campus universitaire, du data center, NUMERIMER…comment voyez-vous, comment avez-vous vécu et vivez-vous cette collaboration ? 

"J'ai très bien vécu cette expérience. C'est le bon exemple d'une collaboration concrète entre le monde économique et celui des élus.

EDO a eu une idée, on a reçu l'écoute des élus. On en est maintenant à l'heure de la réalisation effective. C'est une réussite bénéfique pour le Pays des Olonnes."

 

- Il n’appartient pas à EDO de prendre parti dans la politique locale mais EDO peut aussi donner son avis sur la fusion des 3 communes. EDO l'attend ? Qu’espérez-vous de ce projet ?

"Nous avons fait un sondage auprès de nos membres avec deux  questions : "EDO doit-il donner son avis sur le projet de fusion des communes ?" , puis : "Etes- vous pour ou contre la fusion ?"

Plus de 90 % des adhérents sont favorables à la fusion.

On pense que la fusion est une bonne chose pour le Pays des Olonnes et notamment sous son aspect économique : réduction des coûts, économies d'échelle, davantage de moyens pour une commune de plus de 40 000 habitants..."

 

- Vos vœux pour 2015 ? Et après ?

"Au niveau professionnel, je souhaite que les Codes Rousseau continuent de se développer en accompagnant nos clients dans le virage du numérique.

Au niveau du pays, je souhaite que nous dépassions la notion de crise et qu'on retrouve l'unité nationale telle qu'on a pu la voir au début de cette année en réponse au terrorisme.

La France est un pays qui a des ressources énormes ; en se mobilisant, en se réformant, en supprimant les lourdeurs handicapantes pour l'économie la France doit rebondir et repartir de l'avant."

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 16:04
GOEPP Michel : Patron de PME sablaise et Président d'Entreprises des Olonnes EDOGOEPP Michel : Patron de PME sablaise et Président d'Entreprises des Olonnes EDO

Patron de PME sablaise mais aussi Président de l’association Entreprises des Olonnes EDO

 

 

Dans la série pour mieux les connaître, poursuivons les portraits de personnalités qui comptent pour la vie au Pays d'Olonne.

Aujourd'hui, Michel GOEPP, dirigeant des Codes Rousseau, entreprise établie à Château d'Olonne dans la zone indstrielle des Plesses.

 

L'HOMME PRIVE ET L'ENTREPRISE CODES ROUSSEAU

 

Michel GOEPP est né à DIJON. Il va avoir 60 ans. Il est marié et père de 5 enfants.

Après une licence en psychologie, un passage dans l'administration à la Direction de la Sécurité Routière, il arrive une première fois en avril 1987  aux Codes ROUSSEAU au service Développement qu'il quittera à la fin 1991 pour de nouveaux choix professionnels;

Il revient en 1994 aux Codes ROUSSEAU pour en prendre la Direction.

Le monde de l'apprentissage de la conduite est donc le sien et celui de sa carrière professionnelle.

 

- Avez-vous le temps de lire (à part le Code ROUSSEAU )?

"Peu, en dehors de mes voyages privés ou professionnels mais j'affectionne la lecture des romans."

 

- Une passion ?

"J'ai plutôt des passions...pour l'instant, c'est le golf."

 

 -  Que détestez-vous le plus ? ou que supportez-vous le moins bien ?

"La bêtise, l'extrémisme sous toutes ses formes."

 

-Y a-t-il une chose que vous aimeriez faire, réaliser qui vous tient à cœur et que vous ne pouvez pas encore réaliser ?

"Voir un volcan en éruption...Je vais parfois à la Réunion mais malheureusement jamais au bon moment pour admirer ce spectacle : le Piton de la Fournaise en éruption. "

 

 

Le CHEF D'ENTREPRISE, les Codes ROUSSEAU

 

- Comment êtes-vous devenu chef d’entreprise ? Par goût ?

"Certainement, mais surtout par goût de l'autonomie."

 

- Parlons un peu des Codes Rousseau : société discrète établie à Château d’Olonne.

"L'entreprise ou l'idée d'entreprise ou de code de la route est venue à  Mr ROUSSEAU en 1937 aux Sables d’Olonne.

L'entreprise s'y est développée et ce développement a pris de l'ampleur dans les années 60.

Elle a actuellement 84 salariés. Elle détient 60 % de part du marché.

Elle appartient maintenant à un groupe d'édition professionnelle et scientifique, le groupe allemand SPRINGER SBM (13 000 salariés, 1,5 milliard de chiffre d'affaires)."

 

- Les Sables d'Olonne  pour le développement d'une entreprise à vocation nationale n'est-ce trop éloigné des centres de décisions ?

" Non, ce n'est pas un problème.

On a un bureau parisien qui nous permet d'avoir et de suivre les contacts nécessaires.

Nous avons un marché national et notre réseau commercial couvre depuis des décennies toute la France et même les départements d'Outre-Mer.

Les nouveaux moyens de communication font que les distances ne sont plus un obstacle pour une entreprise comme la nôtre...à cela s'ajoute, au Pays des Olonnes, la qualité de vie pour le personnel.

 

- N’avez-vous pas de difficultés pour recruter des spécialistes  dont l'entreprise a de plus en plus besoin?

"Un peu à partir d'un certain niveau mais moins qu'avant. Ce qui reste compliqué c'est quand il y a un couple, le job du conjoint est le souci majeur."

 

- Y a-t-il un avenir pour une entreprise qui a bâti sa structure sur la vente de savoir transmis sur le papier quand on sait que l’avenir de la transmission du savoir dépend maintenant de technologies nouvelles : internet par exemple ? Vous êtes condamné à une remise en cause permanente ?

"Ceci pour les Codes ROUSSEAU est acquis. L'entreprise a toujours suivi les nouvelles technologies: papier, diapo, vidéo, CD Rom et maintenant internet. 50 % de notre chiffre d'affaires se fait avec des produits multi média."

 

- Quel avenir pour les  Codes Rousseau …il était un temps où votre entreprise était une pépite qui trustait tout le marché auto-école. Maintenant ?

"Nous évoluons sans problème avec les nouvelles technologies, notre matière s'y prête très bien. Nous conservons un effectif quasiment stable, seule change la configuration des emplois qui s'adaptent aux virages technologiques que Codes Rousseau doit prendre. Nous restons leader sur le marché"

 

- Les Codes Rousseau à l’export, à l’étranger ?

"Nous avons après le permis au Maroc, trois projets sérieux en cours en Afrique francophone : Cameroun, Sénégal et Côte d'Ivoire.

Pour l'Europe, nous y sommes indirectement; Notre appartenance à un groupe   qui a une division "Driving Education" nous positionne à ce niveau  par exemple en Allemagne, Suisse, Espagne et Autriche."

 

A SUIVRE...

 

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 14:31
RETRAITES : des modifications réglementaires et légales sournoises réduisent les pensions

Vous êtes peut-être parmi les retraités dont les pensions sont rognées insidieusement ?

Ce ne sont pas des menaces mais des réalités.

Lisez ce qui suit et vérifiez sur vos comptes.

 

 

Ah, le dossier des retraites...

d'aprés Pierre-Édouard du Cray, de l'association "Sauvegarde Retraites".

Pour ce dernier : "Des techniques plus ou moins sophistiquées sont mises en place pour diminuer les retraites servies sans qu'il y paraisse trop." Sauvegarde Retraites les a listées dans une étude à paraître.

 

Voici quelques exemples édifiants :

Les régimes complémentaires Agirc et Arrco : des revalorisations inférieures à l'inflation

"La revalorisation des pensions est généralement indexée sur l'évolution des prix à la consommation.

Mais dans les régimes complémentaires des salariés (Agirc et Arrco) - 14 millions de bénéficiaires -, elle est le plus souvent réalisée en dessous de l'inflation.

De 1992 à 2001, alors que le taux d'inflation s'est élevé à 14,6 %, les pensions ont été revalorisées de 13,8 % à l'Arrco et de 9,7 % à l'Agirc.

En parallèle, les pensions des retraités de la fonction publique ont été augmentées de 15 % (hors péréquation automatique...) ; c'est-à-dire légèrement au-dessus de l'inflation, mais, surtout, 1,2 point au-dessus de celles de l'Arrco et 5,3 points au-dessus de celles de l'Agirc.

Depuis, cette tendance s'est maintenue. Résultat : le pouvoir d'achat des retraités du privé a diminué, progressivement, année après année. L'an passé encore, les pensions Agirc et Arrco ont été respectivement augmentées de 0,8 % et de 0,5 %, alors que celles de la fonction publique l'ont été de 1,3 %."

 

Les médecins libéraux, employés d'huissiers

"Connaissez-vous la technique du salami ? C'est le sort réservé depuis 2012 à la retraite complémentaire ASV des médecins libéraux qui représentait - avant découpe - 37 % de leur pension globale.

En 2012, la retraite ASV a baissé de 2 % à 16 % selon les affiliés.

La chute s'accentue depuis chaque année.

En 2015, les pensions de ce régime auront baissé de 10 % à 16 %.

En 2007, ce sont les retraites complémentaires des anciens clercs et employés d'huissiers de justice qui avaient été rabotées de 20 % alors qu'elles l'avaient déjà été dans une même proportion trois ans auparavant."

 

Les biologistes

"La méthode est radicale : il s'agit de réduire du jour au lendemain le montant des droits servis. Exemple avec les retraites complémentaires ASV des biologistes. Un décret du 24 avril 2007 les a amputées instantanément de moitié, réduisant, en moyenne, les retraites globales des biologistes de 20 %."

 

Les personnes isolées...très grave pour ces personnes qui ont un besoin vital d'assistance à domicile

 

"Dans le cadre de la loi de finances pour 2009, la demi-part fiscale accordée aux parents isolés a été supprimée de manière progressive. Trois millions de personnes, le plus souvent âgées, isolées et aux revenus modestes, bénéficiaient jusque-là du dispositif. Plafonnée à 855 euros en 2010, la réduction d'impôt que pouvait engendrer cette demi-part fiscale a été portée à 120 euros maximum en 2013 et est devenue nulle en 2014.

 

Une escroquerie par que nous avons dénoncée c'est la vignette auto bis

" Une nouvelle taxe " c'est un détournement de fonds

Depuis le 1er avril 2013, tous les retraités imposables à l'impôt sur le revenu sont frappés par la Casa, nouvelle taxe sur les retraites dont le taux initial a été fixé à 0,3 %. Officiellement, cette taxe est destinée à financer les organismes liés à la gestion de la dépendance.

Dans les faits, c'est surtout le Fonds de solidarité vieillesse (FSV) qui a bénéficié de ce nouveau prélèvement. Or, le FSV a été créé en 1993 pour soulager la trésorerie des régimes de retraite de base qui commençaient à accuser des déficits. Joli tour de passe-passe ! On reprend d'une main ce que l'on a donné aux retraités de l'autre ; en somme, on baisse les pensions déjà liquidées."

 

Trés grave aussi : l'augmentation de la CSG

"Les retraités non imposables à l'impôt sur le revenu paient, au maximum, une CSG à 3,8 %, alors que pour ceux qui sont imposables, ce taux est porté à 6,6 %.

Or, selon le ministère des Affaires sociales, 460 000 retraités devraient acquitter l'impôt sur le revenu et, de ce fait, une CSG à 6,6 % s'ils ne recouraient pas à des dispositifs de réduction d'impôt (parfaitement légaux). Ce sont donc ces 460 000 retraités qui sont ciblés par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2015 et qui devront désormais acquitter une CSG à 6,6 %, quels que soient les dispositifs de réduction d'impôt auxquels ils auront eu recours.

Pour justifier cette mesure, le ministère des Affaires sociales présente ces 460 000 personnes comme "ayant des revenus élevés mais des déductions d'impôt importantes". En réalité, la plupart des retraités qui acquittent la CSG à 3,8 % au lieu de 6,6 % sont des personnes qui perçoivent plus de 13 900 euros par an (1 158 euros par mois) - quelle fortune ! -, mais qui, déduisant les services d'une aide à domicile, ont un revenu imposable qui, au bout du compte, est inférieur à ce seuil d'imposition. En clair, il s'agit, pour la plupart, de retraités âgés qui perçoivent un peu plus de 1 158 euros par mois et qui, pour vivre encore dignement, ont besoin d'une aide extérieure."

 

Les gouvernants peuvent taper sur les retraités...ils ne descendront pas dans la rue ; à la limite ils n'iront plus voter !

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 00:20
Que dirait-on d'un "gestionnaire" qui cumulerait  ainsi les déficits ?

Que dirait-on d'un "gestionnaire" qui cumulerait ainsi les déficits ?

LES CHIFFRES DE LA FRANCE

 

 

PNB 2014 : 2 134 milliards d’euros

 

PNB : prévision 2015 : 2 156 milliards d’euros

 

BUDGET GENERAL ETAT 2015 : 373 milliards d’euros (déficit : 80 milliards d’euros)

 

BUDGET SOCIAL 2015 : 473 milliards d’euros (déficit : 12 milliards d’euros)

 

TOTAL "DEPENSES PUBLIQUES" : 1 200 milliards d'euros

 

DETTE : 2 031 milliards (3ième trim 2014)

 

ECONOMIES A REALISR pour 2015 à 2017 : 50 milliards d’euros

 

Laissons le premier Président de la Cour des Comptes Didier MIGAUD commenter ces chiffres :

 

Comment ne pourrait-il pas s'alarmer à nouveau de la situation des finances publiques, qu'il jugeait déjà en juin «préoccupante» et «plus dégradée que dans le reste de l'Europe»?

Le déficit public s'est en effet détérioré en 2014: il devrait atteindre 4,4% du PIB, selon les dernières prévisions gouvernementales (après 4,1% en 2013) alors que la loi de finances initiale tablait sur 3,6%.

Quant à l'objectif de revenir à un déficit inférieur à 3% du PIB, auquel la France s'était engagé auprès de la Commission européenne pour cette année, il a été repoussé à 2017.

 

ET LA DETTE ?

En conséquence, et c'est l'un des principaux sujets d'inquiétude de Didier Migaud, la dette publique se situe plus que jamais dans une «zone dangereuse», selon l'expression qu'il avait employée il y a un an.

Et pour cause, elle a franchi la barre des 2.000 milliards d'euros au deuxième trimestre, avant d'approcher les 2.032 milliards au troisième, soit 95,2% du PIB.

Et ce n'est malheureusement pas fini, la dette devrait continuer à gonfler jusqu'à 2016, pour atteindre 98% du PIB, selon les prévisions du gouvernement.

Une situation qui met la France à la merci d'une remontée des taux, pour l'instant toujours historiquement bas.

 

 

 

 

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 22:39
SERVICES PUBLICS : le Président de la Cour des Comptes fait un constat sévère

DROIT D'ALERTE  : Didier MIGAUD, Président de la cour des comptes, alerte ses concitoyens sur le manque d'efficacité des Services Publics français.

 

Nous venons d'être choqués par les augmentations des tarifs SNCF...les tarifs augmentent et la même SNCF fait une large publicité pour des billets à tarifs exceptionnels. Notre société encore nationale, encore en situation parfois de monopole et dont les clients usagers ont nombre de raisons de se plaindre n'est-elle pas un exemple qu'aurait pu citer le Président MIGAUD, Idem pour le timbre-poste, les tarifs EDF...

Et que dire du Service Public de l'eau potable ?

 

Le premier Président de la cour des comptes, Didier Migaud, va au-delà de l'augmentation des tarifs. Il a fait un constat sévère de la piètre qualité, selon lui, des services publics en France en comparaison des sommes investies ou de la situation dans d'autres pays riches.

 

« Que constatons-nous dans nos travaux ? C'est que malgré un niveau plus élevé qu'ailleurs de dépenses publiques, les résultats ne sont pas nécessairement au rendez-vous », a déclaré M. Migaud, lors des Assises du droit et de la compétitivité organisées par le Club des juristes et l'institut Montaigne.

« J'ai trop souvent l'occasion de m'étonner de ce qui ressemble à une forme d'indifférence dans notre pays vis-à-vis des faibles performances de notre action publique et de nos politiques publiques au regard des crédits que nous y consacrons », a-t-il déploré devant un grand amphithéâtre comble de l'université de Paris II Panthéon-Assas.

Rappelant que les dépenses publiques hors crédits d'impôts représentent environ 57 % du produit intérieur brut dont près de la moitié (43 %) concernent la protection sociale, M. Migaud a souligné que les Français étaient « en droit de s'interroger sur l'utilisation qui est faite de ces deniers publics ».

« Dans un contexte où nos finances publiques sont dégradées, nos concitoyens expriment très souvent une crainte », a-t-il ajouté, disant recevoir de « nombreux courriers ».

« Nous restons parmi les tout premiers pays de l'OCDE pour le niveau de la dépense publique rapportée à la richesse nationale, nous ne sommes que trop rarement parmi les premiers lorsque les résultats sont mesurés : par exemple les politiques de formation professionnelle, par exemple l'éducation, par exemple le logement, par exemple les aides aux entreprises: je pourrais multiplier les exemples », a-t-il déclaré.

« Il faut garder à l'esprit que derrière chaque euro mal dépensé se trouvent des personnes qui ne veulent pas obligatoirement que s'épuise cette ressource et [qui] interviennent auprès de leurs élus pour qu'[elle] continue bien évidemment d'être dispensée », a affirmé M. Migaud.

 

INVESTIR OUI mais pas n'importe où et n'importe comment.

 

Le président de la cour des comptes — chargée d'évaluer l'efficacité de l'usage de l'argent du contribuable — a par ailleurs contré l'argument selon lequel les dépenses d'investissement seraient par nature vertueuses.

« Les investissements ne sont pas vertueux quand il y a des doublons entre les administrations de l'État, entre l'État et les collectivités, ou entre les collectivités territoriales elles-mêmes », a dit M. Migaud en citant les exemples de stations d'épuration très proches l'une de l'autre ou de deux gares de TGV à quelques kilomètres de distance.

 

Sur la base des informations de Newsletter Lextimes.fr

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25 décembre 2014 4 25 /12 /décembre /2014 15:15
Les députés indépendants privés de moyens...mais les partis politiques ?

Les députés indépendants privés de moyens...mais les partis politiques ?

 

 

LE FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES

 

Savez-vous  que le train de vie des partis c'est comme celui de l'Etat il a du mal à s'arrêter au feu rouge !

 

Lors de l'adoption du budget 2015 les parlementaires ont défendu leurs "acquis" au nom des partis auxquels ils appartiennent...un mode de self service.

Cela donne l'occasion de mieux  cerner la question : d'où vient l'argent qui permet un certain train de vie des partis parfois dénoncé par des responsables des partis eux-mêmes?

 

COMMENT SONT FINANCES LES PARTIS ?

 

Pour éviter un système à" l'américaine" du financement dit occulte des partis le législateur a réduit drastiquement les possibilités de financement des partis.

 

Ceux-ci sont de deux sortes :

- un financement privé regroupant les versements d'autres formations politiques, les cotisations des adhérents et des élus, et les dons des personnes physiques (exit les personnes morales),

- un financement public direct divisé en deux parts égales :

       une première fraction est destinée au financement des partis et groupements politiques en fonction de leurs résultats aux élections à l'Assemblée nationale (les candidats doivent avoir obtenu chacun au moins 1 % des suffrages exprimés dans au moins cinquante circonscriptions en métropole, et pour les partis et groupements politiques ayant présenté des candidats seulement Outre-Mer, avoir obtenu au moins 1 % des suffrages exprimés dans l'ensemble des circonscriptions dans lesquelles ils se sont présentés).

        une seconde fraction est attribuée aux partis et groupements politiques bénéficiaires de la première fraction proportionnellement au nombre de membres du Parlement qui, chaque année, déclarent s'y rattacher. 

 

QUELQUES CHIFFRES CONNUS POUR LES BUDGETS 2011 annoncés par la commission ad hoc

 

Recettes pour le PS : 60 millions d'euros

Recettes pour l'UMP : 55 millions d'euros

Recettes pour le PCF : 31 millions d'euros

 

 

COMMENT SONT CONTROLEES LES FINANCES DES PARTIS ?

 

En théorie, il est aussi fini le temps des financements occultes.

En effet l'article 4 de la Constitution de 1958 dispose que : « Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement ».

 

Ce texte leur confère une totale liberté de création et de gestion sauf que désormais recevant des fonds publics, ils sont encadrés. Il reste donc aux partis une liberté très encadrée.

 

Désormais, les partis politiques doivent tenir une comptabilité, ils doivent se doter de commissaires aux comptes qui doivent certifier les comptes.

Ensuite, ils sont contrôlés par une Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements  Politiques CNCCFP composée de membres ou anciens membres du Conseil d'Etat, de la Cour de Cassation et de la Cour des Comptes.

On peut donc se demander comment il est possible que des soupçons de fraude, d'illégalité puissent encore se lever et faire la une des media.

 

En effet, par moments on entend plus parler du financement et des finances des partis que de leur programme ! Voir FN, UMP...
 

COMBIEN DE FONDS PUBLICS POUR "SUBVENTIONNER "LES PARTIS ?

Nous avions déjà évoqué le financement des syndicats,

 

http://www.olonnes.com/2014/11/la-formation-professionnelle-financait-syndicats-d-employeurs-et-de-salaries-la-loi-va-t-elle-mettre-de-l-ordre.html

 

Le scandale qui concerne le secrétaire général de la CGT ainsi qu'une expérience professionnelle dans les organismes paritaires nous confortent  pour interpeller l'opinion publique à travers les réseaux sociaux

sur le financements malsains des syndicats.

 

Aprés le financement occulte des syndicats (employeurs et salariés)revenons sur les financements de l'autre corps intermédiaire que forme  les partis politiques.

 

 80 millions d'euros ! de fonds publics

 

Il ne  s'agit pas d'un secret, d'une extrapolation mais d'une information prise dans les documents budgétaires officiels  lors du vote du budget  2014 : 70 millions d'euros pour les partis

"La commission des Lois de l'Assemblée est allée plus loin en adoptant l'amendement déposé par l'écologiste Sergio Coronado, prévoyant de maintenir les crédits de 2015 au niveau de 2014. «Je rappelle, à titre de comparaison, qu'en 2000, le financement public des partis politiques était de 80 millions d'euros»,

 

Voici la répartition  officielle (faite en fonction des résultats des élections) par parti en millions d'euros :

25,5 : PS

18,2 :UMP

4,99 FN

3,2 EELV

2,9 PCF

2,3 UDI

1,6 PRG

1 Nouveau centre ...

Ainsi, en 2013, le montant global versé aux partis et formations politiques de métropole et d’outre-mer s’est élevé à 70 083 332,15 € dont notamment : 28 480 742,50 € pour le PS ; 19 870 309,79 € pour l’UMP ; 5 543 646,41 € pour le FN ; 3 521 792,11 € pour Europe Écologie-Les Verts ; 3 222 320,99 € pour le PCF (décret n°2013-430 du 27 mai 2013)...

 

A cette manne publique il faut ajouter les cotisations des militants, les dons et aussi les reversements des micropartis :  plus de 200 coquilles vides qui peuvent transférer les quelques miettes de fonds publics et privés reçus à leur parti...nombreux sont les élus qui ont leur micro parti !

 

 

LES FINANCES DES PARTIS LEUR DONNENT DE FACTO UN DROIT CONTESTABLE : "NOMMER LES CANDIDATS " 

 

Ces moyens donnent  aux partis un pouvoir exorbitant : celui de "nommer" les candidats à toutes les élections et de les soutenir financièrement . Les candidats indépendants disparaissent.

Les candidats ne sont plus choisis au mérite mais en fonction de critères tel que leur degré de fidélité au parti.

C'est ainsi qu'on peut voir au Pays d'Olonne une candidate  aux dernières sénatoriales  non seulement écartée de la liste "officielle" mais, en prime pour s'être présentée sans l'accord du parti contre le candidat officiel, virée de son parti l'UMP !

 

A-t-on trouvé en France un moyen clair, transparent, démocratique  du financement des partis ? Ces partis aujourd'hui sont-ils représentatifs de la volonté politique des français ?

 

Le passage obligatoire par la "désignation" des partis des candidats aux élections fait que désormais les citoyens ne sont pas égaux face au droit d'être candidat aux élections et qu'ils ne sont pas égaux dans l'accés à la manne publique...

 

Ne va-t-on pas ainsi donner trop de pouvoirs aux partis discrédités dans l'opinion ?

 

Joyeuses fêtes à tous

Joyeuses fêtes à tous

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 23:27
LES ARTISANS ET AUTRES PETITS PATRONS : une force menacée à protéger

La souffrance du chef d’entreprise est un thème qui dépasse les frontières de l’artisanat. Mais aujourd’hui, il concerne particulièrement le secteur des métiers, en particulier dans la période que nous vivons.

 

Le Président de la Chambre des Métiers de la VENDEE pousse un cri d'alarme pour ses voeux :

"En France, l'image du chef d'entreprise est encore dégradée...

Dans l'artisanat, la souffrance est devenue une réalité quotidienne dont personne ne parle.

Il est difficile de faire une typologie complète et précise des causes des souffrances subies par les artisans. Citons : le poids des responsabilités, la surcharge de travail, le stress, et l'angoisse du lendemain, la crainte de l'échec...

Dois-je citer les contentieux avec les caisses sociales  (voir ci-dessous)? L'insécurité fiscale, et les contrôles perçus comme du harcèlement ? ...Et le sentiment que ressentent beaucoup d'artisans d'avoir tort parce qu'ils sont chefs d'entreprise?

Je souhaite pour 2015 que les décideurs de notre pays soient ENFIN attentifs à ceux qui oeuvrent chaque jour pour l'emploi et la survie de leurs entreprises, à ceux qui maillent notre territoire et dont les souffrances ne sont pas reconnues à leur juste valeur. "

 

Cet appel fait écho au grand scandale du RS I (le régime social des indépendants).

 

Déjà en 2013 nous avions relevé cela :

"Racket sans interruption" ! C'est ainsi qu'a été rebaptisé le RSI, le Régime social des indépendants, par Pascal Geay, fondateur et président de l'association Sauvons nos entreprises (SNE).

Comme tant d'autres, cet entrepreneur, plaquiste peintre, a fait la douloureuse expérience de la gestion désastreuse du RSI. Pour commencer, il a reçu un appel de cotisations de 3 000 euros. Une erreur manifeste : il en était exonéré du fait de l'aide au chômeur créant ou reprenant une entreprise dont il bénéficiait. Puis, ce fut la valse des appels de charges fantaisistes. "J'ai reçu vingt-quatre appels à cotisation en un an, tous avec un montant différent, au lieu d'un par trimestre", explique-t-il. Sans compter les mises en demeure d'huissier" cité par l'Express

Aujourd'hui ne pouvant même  plus répondre à ses adhérents le RSI a fait appel à une " plateforme" : une catastrophe de plus !

Une gestion douteuse et depuis la réforme de 2008 la pagaille...une avalanche de relances erronées, injustifiées adressées aux artisans par "cette  caisse à laquelle ils sont obligés de cotiser (assurance maladie, assurance vieillesse) et qui leur impose 54 % de prélèvements sur leurs bénéfices "...pour une retraite souvent ridicule par exemple.

 

La Cour des Comptes avait dénoncé : un  dossier erroné sur quatre !

Faudra-t-il que les artisans prennent leur bonnets rouges pour être écoutés ?

Commençons par aider, voire sauver ceux qui travaillent, produisent...ils en sont réduits à faire une pétition nationale dont voici le lien :

 

 http://www.change.org/p/sauvons-nos-entreprises-réformons-le-régime-social-des-indépendants-rsi?

ou

https://www.change.org/p/sauvons-nos-entreprises-r%C3%A9formons-le-r%C3%A9gime-social-des-ind%C3%A9pendants-rsi

 

 

Merci pour eux.

 

 

 

 

 

 

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