Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 22:52
AREVA : le désastre financier et humain que l'État va faire payer aux consommateurs d'électricité

AREVA : UN MODÈLE DE GÂCHIS

 

L'État (c'est nous !) est propriétaire de 86 % du capital d'AREVA...et cela semblait normal compte tenu du caractère stratégique de l'uranium socle de son activité.

Les pertes cumulées de l'entreprise pour les 4 dernières années ont été de 8 milliards d'euros (dont plus de 4 pour 2014 !)

Nous avons démonté le système de gestion de cette société (attendons les résultats des enquêtes entre autres sur l'achat d'URAMIN et autres concessions) :

http://www.olonnes.com/2015/08/areva-qui-va-payer-la-casse-qui-est-responsable.html

 

Annonce pour 2015 une nouvelle perte de 2 milliards d'euros...et des provisions de milliards d'euros sur pertes sur des chantiers et contentieux (Finlande par exemple).

Petite précision d'importance : le chiffre d'affaires annuel d'AREVA est d'environ 8,3 milliards d'euros donc inférieur à ses pertes cumulées...quelle entreprise "normale" pourrait se permettre cela ?

 

10 MILLIARDS D'EUROS POUR ASSAINIR LA SITUATION : 400 euros par foyer français

Il va falloir les trouver par prélèvement dans les poches des français. Donc pour les 26 millions de foyers français consommateurs d'électricité il faut s'attendre à payer.

 

QUE FAIT ANNE LAUVERGEON EX DIRIGEANTE D'AREVA QUI A MENÉ CETTE POLITIQUE CATASTROPHIQUE ?

Elle cumule des postes dans les grandes sociétés et les jetons de présence lui procurent d'excellents revenus. Cela va bien pour elle : merci !

Pendant des années (2001 à 2011) dirigeante fantasque elle a soigné son égo avec la bénédiction du Président MITTERAND, accumulant les erreurs de gestion et de stratégie pour l'entreprise (pas pour elle ! voir ses relations avec EDF).

Maintenant elle se pavane ...c'est une nouvelle TAPIE.

Des milliers d'emplois vont être supprimés à AREVA...elle le regrette...

Aura-t-elle des comptes à rendre après le rapport sanglant de la Cour des Comptes ?...elle répondra :  c'est la faute de l'État !

 

Ce cas d'école devrait attirer l'attention de tous ceux qui considèrent que l'État patron ferait mieux que les entrepreneurs privées...le problème n'est pas là

L'entrepreneur privé est encadré par ses experts comptables, par ses actionnaires, par le marché, il est responsable et révocable...

Quand une entreprise publique n'est plus encadrée...la catastrophe à terme est inévitable et il n'y a pas de responsable.

 

 

Partager cet article
Repost0
26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 21:36
Un volume !

Un volume !

CE NE SERA PAS LA RÉFORME DU CODE DE TRAVAIL

L'épais document (130 pages) qui constitue la base de la loi El Khomri: du nom du ministre du Travail, n'est pas une réforme. En effet, il ne sera pas touché au socle du code du travail pour le rebâtir.

Il s'agit d'un ensemble de mesures proposées pour soi-disant rendre plus de souplesse au droit du travail ce qui favoriserait l'embauche (nous parlons au conditionnel). En effet, ce n'est pas le code du travail ou son assouplissement qui permet de créer de l'emploi mais c'est seulement l'amélioration de la situation économique d'un pays et la confiance des entrepreneurs dans leurs gouvernants.

 

CETTE LOI : C'EST UN CATALOGUE DE MESURES ET MESURETTES DONT ON CONNAITRA LE DÉTAIL LE 9 MARS PROCHAIN LORS DE LA PRESENTATION DU TEXTE AU CONSEIL DES MINISTRES

Tout français peut accéder à ce monument qui règle tous les détails des relations employeurs salariés lors de l'exécution du contrat de travail.

Manuel VALLS avait annoncé en 2015 un nouveau Code du Travail pour 2018 et cette "réforme" devait commencer par celle du temps de travail...c'était assez clair et possible mais depuis ce discours de novembre 2015 le projet dérape et la Ministre du Travail devra présenter un catalogue de mesures et mesurettes modifiant le Code du travail, l'alourdissant et le rendant encore plus illisible

 

Quelques exemples  des sujets abordés dans l'avant-projet de loi :

 

heures supplémentaires

congés exceptionnels

durée du travail

plafonnement des indemnités prud'homales

les branches professionnelles et les accords d'entreprises

les accords d'entreprise, le référendum organisé par le chef d'entreprise

heures de délégation

forfait jour

médecine du Travail et visite médicale, inaptitude

représentativité patronale

conditions pour les licenciements économiques...

 

...notre liste n'est pas exhaustive, le gouvernement n'ayant pas diffusé le texte du projet dont disposent les partenaires sociaux !

 

Toutes ces mesures et mesurettes font oublier qu'il y a un Code du Travail structuré, lourd qui va se trouver déstructurer et alourdi.

Ce projet n'a aucune vision globale des relations sociales de demain.

 

Élaboré dans la précipitation, inutile, complexifiant l'existant, cette réforme qui n'en n'est pas une est l'expression d'un pouvoir débousssolé.

 

Voilà l'espoir :

Il y a « un consensus historique » sur le « constat de l’illisibilité du code du travail et de son obésité » et sur « la nécessité de permettre aux entreprises de s’organiser plus simplement, par le dialogue social direct au sein de chaque entreprise, entre salariés et chefs d’entreprise ».

 

Voilà le désespoir, ce qu'il faut attendre :

- nous passerons avec le projet de Loi actuel à côté d'une vraie réforme du Code du Travail,

- il y aura un trouble social inutile,

- il y aura un trouble politique supplémentaire ajoutant à une confusion dont le pays n'a nul besoin.

 

SONDAGE : Six Français sur dix sont opposés à la réforme du Code du travail...mais il n'y aura pas de vraie réforme du code du travail !

 

Partager cet article
Repost0
24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 11:46
L' agence Banque Populaire de ce client mal traité

L' agence Banque Populaire de ce client mal traité

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/02/banques-certains-banquiers-qui-ont-pignon-sur-rue-sont-ils-des-escrocs-des-incompetents-ou-les-deux.html

 

 

CE QUI N'AVAIT PU ÊTRE FAIT EN 4 SEMAINES A ÉTÉ FAIT EN 4 JOURS !

 

Il a fallu un rendez-vous musclé avec un responsable clientèle et les réseaux sociaux pour relayer cette histoire de négligences, de dysfonctionnements et pour débloquer la situation....

 

Rappelons les faits : un client de. Une nouvelle fois pour une opération simple de rachat partiel d'assurance vie, malgré appels et rappels à son agence rien ne venait et aucune réponse n'arrivait !

Service client : égal à zéro.

 

Mais ce client avait déjà dénoncé pareille incurie le 1er juillet 2013 sur ce blog.

 

Il réitérait sa procédure le vendredi 19 février 2016 (voir lien ci-dessus)

L'opération pour laquelle il ne pouvait même pas avoir de suivi s'est dénoué en 4 jours après une "franche" discussion et... 4 semaines d'attente.

 

Mais ses dernières interrogations par mail n'ont pas reçu de réponses...il attend toujours excuses, geste commercial, suivi de ses réclamations...si jamais cela venait, il en ferait part à vous, nos chers lecteurs. Ce serait bon pour la banque et pour nos lecteurs.

 

La question : que peut faire un client lambda qui n'a ni le temps, ni les moyens de pression dont nous disposons pour recevoir de sa banque le service qu'il est en droit d'attendre?

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 19:31
Réforme ?...aux oubliettes...

Réforme ?...aux oubliettes...

L'ENTERREMENT D'UNE VRAIE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL ANNONCÉE...ALORS POURQUOI L'AVOIR ANNONCÉE ?

 

Déclaration du Président de la République ce vendredi 19 février 2016 :

"Les salariés français ne verront aucun de leurs droits remis en cause"

Après cette déclaration, il ne faut plus parler de réforme du code du travail.


En effet, comment réformer un code du travail si on ne touche pas aux droits acquis en les confortant, en les adaptant, en en supprimant ?

S'il y avait un doute, vous noterez que le gouvernement ne parle plus de réforme du code du travail mais de réforme du travail comme l'indique le site gouvernemental. Il est désormais question de LOI TRAVAIL donc d'une loi de plus qui va alourdir le droit du travail et son code.

Encore une fois un effet d'annonce pour tromper salariés, employeurs,  citoyens...c'est triste !

 

Extrait de "gouvernement.fr "

"Réforme du travail : protéger les salariés et favoriser l'embauche

Irruption du numérique, transition écologique, parcours professionnels de moins en moins linéaires : le monde du travail a changé.

Pour assurer la protection des salariés face à ces réalités nouvelles, pour renforcer la compétitivité de nos entreprises, et pour créer des emplois, notre droit du travail doit s'adapter. Cette réforme ne remet pas en cause les fondamentaux (35h, SMIC, contrat de travail) mais donne des marges de souplesse aux entreprises tout en ouvrant de nouveaux droits pour les salariés.

TOUT SAVOIR SUR LA LOI TRAVAIL : 20 février 2016

Actualité Le Vrai/Faux du Gouvernement sur la Loi Travail

Le projet de loi de réforme du travail a pour objectifs de protéger les salariés, favoriser l'embauche, et donner plus de marges de manœuvre à la négociation en entreprise.

http://www.gouvernement.fr/le-vraifaux-du-gouvernement-sur-la-loitravail-3850 "

 

LE CODE DU TRAVAIL

Le code du travail consacre, encadre les droits acquis, précise les modalités de leur exercice dans le cadre de l'exécution du contrat de travail.

Petit à petit, il est devenu un fourre-tout gonflé par une avalanche de textes nouveaux sans rapport direct avec l'essentiel qu'est la relation contractuelle employeur-salarié.

 

L'ALOURDISSEMENT DU CODE DU TRAVAIL !

Si les mots ont une signification...voilà  la définition du terme " RÉFORME"

"Changement de caractère profond, radical apporté à quelque chose, en particulier à une institution, et visant à améliorer son fonctionnement "

Changer une virgule sur les 35 heures, sur la rupture du Contrat à Durée Indéterminée, sur le rôle du comité d'entreprise, sur sa composition, sur le financement de la formation professionnelle, sur le travail à temps partiel, sur l'organisation du temps de travail, sur la visite d'embauche, le préavis, le fonctionnement des conseils de prud'hommes...c'est une adaptation du Code du Travail et NON UNE RÉFORME...

 

LA VRAIE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL AURAIT ÉTÉ DE TOUT REPENSER LA RELATION EMPLOYEUR-SALARIÉ NÉE DU CONTRAT DE TRAVAIL, DE SA SIGNATURE JUSQU'À SA RUPTURE

C'est au minimum deux ans de travail, de négociations, de concertations...impossible d'attendre les résultats de ces travaux pour un Chef de l'État et un Gouvernement dont les seuls horizons sont les élections de 2017.

 

Jacques ATTALI a eu raison quand il a déclaré :
 

"Je ne pense pas que cette loi passe, sauf de façon amère et en force...

Si on avait voulu saboter cette réforme, on ne l'aurait pas fait mieux."

 

Il faudra aussi qu'on explique ce qu'est une "loi travail"que signifie la jonction des deux substantifs ...comment un gouvernement, des députés peuvent modifier "le travail" ?

Qui a trouvé des appellations aussi tordues que "loi travail", "réforme du travail"...faut-il avoir fait l'ENA pour inventer telle sottise ?

NON, C'EST TRISTEMENT LE CONSTAT QUE NOS GOUVERNANTS PRENNENT TROP LEURS CONCITOYENS POUR DES NIAIS...cela marchera juqu'au jour où... 

 

Partager cet article
Repost0
20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 21:14
EMPRUNTS TOXIQUES...le contribuable paye et payera

ON EN A PEU PARLÉ :  LE CONTRIBUABLE FRANÇAIS EN AURA BEAUCOUP À SORTIR DE SA POCHE SUITE AU "PLUS GRAVE SINISTRE BANCAIRE"

Md€ signifie milliards d'euros !

 

Depuis plusieurs années nous revenons sur ce sujet très grave pour les finances locales : les emprunts toxiques contractés. DEXIA, emprunts contactés par les collectivités...des chiffres qui font frémir et qui font peur.

 

Cette année, la Cour des comptes aborde ce sujet à partir du règlement du problème de la filiale de la Caisse des Dépôts la banque DEXIA qui a "fourgué" sans vergogne des dizaines de milliards d'euros de prêts à risques...suivie par d'autres banques dans une moindre mesure.

Ce rapport de la Cour des Comptes est "soft" comme tout ce qu'écrit la Cour des Comptes. Celle-ci n'est pas à l'aise car elle a laissé se développer le placement des emprunts structurés dits toxiques (ce n'était pas illégal) jusqu'en 2012. Mais la loi impose aux comptables publics d'avoir une gestion de "père de famille" et ces emprunts "intéressants" au moment de la signature étaient à risques.

 

LA FOLIE DES GRANDEURS AVEC L'ARGENT DES AUTRES

Ce rapport débute ainsi :

"À la fin de l’année 2008, le bilan consolidé du groupe bancaire Dexia était de 651 Md€, son produit net bancaire s’élevait à 3,6 Md€ et le groupe employait près de 37 000 collaborateurs.

La banque franco-belge ambitionnait alors de devenir le leader mondial du financement du secteur public local.

Mise en difficulté dans le contexte de la crise économique et financière mondiale de l’automne 2008, puis de la crise de liquidité du second semestre de l’année 2011, la banque Dexia a dû, à deux reprises, faire l’objet d’un sauvetage conduit par les États belge, français et luxembourgeois. Dexia constitue le plus grave sinistre ayant affecté une entité bancaire sur le territoire national depuis le début des années 2000.

Pour les finances publiques françaises, l’incidence directe s’est élevée à 6,618 Md€. "

Le second sauvetage de Dexia a entraîné sa mise en résolution, c’est-à-dire à la mise en oeuvre d’un dispositif devant conduire à son extinction. "

...."Au 30 septembre 2015, le total des émissions de Dexia garanties par la France s’élève à 28,5 Md€...La gestion extinctive de l’établissement pourrait théoriquement durer jusqu’en 2076, échéance la plus tardive des actifs figurant à son bilan."

 

Petit à petit on passe d'un trou de 6 milliards d'euros à un trou de 10 pour atterrir selon certains financiers à 20 milliards !...le Crédit Lyonnais, AREVA, les vedettes russes... c'est donc rien à côté de DEXIA.

Contribuables à vos portefeuilles pendant des années...car la Caisse des Dépôts et sa filiale en folie DEXIA , c'est nous tous.

Avis de recherches :

Y a-t-il eu une recherche de responsables coupables...à notre connaissance des responsables il y a en eu, des coupables, il n'y en a pas eu !

Pas de problèmes, les fonctionnaires responsables détachés à DEXIA ont retrouvé des postes, sont recasés.

Un silence prudent entoure cette catastrophe financière.

 

UNE MÉCANIQUE BROYEUSE

Les victimes broyées sont surtout les communes, intercommunalités, départements, hôpitaux..

Elles ont signé pour des emprunts qui avaient au départ des taux d'intérêts intéressants, variables, indexés mais avec des pénalités parfois trés fortes en cas de sortie (remboursement anticipé).

Problème : indexés sur des monnaies comme le franc suisse quand il y a un coup sur cette monnaie...les communes qui croyaient faire de bonnes affaires se retrouvent avec des emprunts dont les taux d'intérêt flambent jusqu'à des taux de 30 % à 40 % sur certains emprunts sont forcées.

Les collectivités tentent alors de renégocier, de sortir, mais là ce sera aussi une sortie au  prix fort ...pour un prêt de 7 millions d'euros, la pénalité a été annoncée au niveau de ...de 7 millions d'euros !

 

ÉTEINDRE CE QUI RESTE COMME RISQUE

Pourtant pour s'éviter le pire qui peut subvenir les collectivités payent les pénalités...et empruntent pour rembourser leurs emprunts !

 

Donc, le contribuable français est pénalisé :

- une première fois, par sa contribution au budget de l'État (c'est déjà le première tranche de 6 milliards d'euros pour le sauvetage de DEXIA ) en attendant l'extinction programmée de cette banque,

- une seconde fois, au niveau de ses impôts locaux quand sa ou ses collectivités voient les taux de sa dette s'envoler ou que les collectivités payent le prix fort de la pénalité prévue au contrat de prêt.

L'État a prévu des mécanismes pour indemniser partiellement les collectivités...sauf que ces mécanismes au bout du compte sont aussi financés par les contribuables.

 

Partager cet article
Repost0
19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 09:02
BANQUES : certains banquiers qui ont pignon sur rue sont-ils des escrocs, des incompétents ou les deux ??BANQUES : certains banquiers qui ont pignon sur rue sont-ils des escrocs, des incompétents ou les deux ??

LA BANQUE POPULAIRE EN CAUSE

 

Les clients particuliers engraissent les banques (300 milliards de dépôts non rémunérés) mais font payer des frais de gestion pour la tenue du compte.

Quels égards pour ces millions de clients captifs, dociles, généreux donateurs ?

 

Les banques font-elles payer les clients pour rattraper :

- les pertes du Crédit Lyonnais,

- les pertes de Monsieur Jérôme KERVIEL pour la Société Générale,

- les placements hasardeux, spéculatifs comme ceux qui ont été faits en Grèce (exemple BNP 4,6 milliards d'euros sur les 13 perdus par les banques françaises)

- les 10 voire 20 milliards d'€ de la banque DEXIA, filiale de la Caisse des Dépôts (de nos dépôts)...

 

 

En France, les banquiers commettent de lourdes erreurs et ce sont les clients qui payent !...dans d'autres pays, les sanctions pour les banquiers indélicats sont dissuasives...En France, les banquiers déchus (Crédit Lyonnais) se pavanent et donnent des leçons.

 

 

Voilà notre deuxième exemple de dysfonctionnements de la Banque Populaire.

PLUS DE 3 SEMAINES POUR EXÉCUTER UN ORDRE ET PAS DE RAPPELS DE LA PART DE L'AGENCE DE LA BANQUE POPULAIRE !

 

 

Vous, clients, un jour de découvert et vous avez des frais bancaires qui sont automatiquement prélevés sur votre compte tombent !

 

Par contre, quand la banque, comme dans ce cas concret, est prise en défaut…vous n’avez aucun droit ni à excuses ni à gestes commerciaux de dédommagement pour votre préjudice subi.

Les banquiers se disent mal aimés mais n'agissent-ils de façon à l’être ?

 

Ce client a un besoin urgent de fonds pour aider un proche qu'il faut dépanner d'urgence.

Il tappe dans sa tirelire sur un compte assurance vie FRUCTIVIE FRUCTI PLACEMENT

L'ordre de rachat partiel des fonds déposés sur un compte assurance vie du groupe Banque Populaire est signé à la succursale des Sables d'Olonne le vendredi 29 janvier 2016 au matin.

 

Malgré de nombreux rappels téléphoniques ce vendredi 19 février l'ordre n'est toujours pas exécuté alors qu'il faut normalement 8 jours...les 8 jours sont devenus 15 jours maintenant 3 semaines.

La succursale ne répond pas au client...l'appel tombe sur un répondeur d'un agent qui ne rappelle pas alors que les bureaux sont ouverts.

 

Que faire ?...Attendre et pour patienter envoyer cet article pour qu'à travers FACEBOOK et autres réseaux sociaux les clients des banques françaises et particulièrement ceux de la Banque dite Populaire sachent qu'on se moque d'eux.

 

A SUIVRE...

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 14:56
Un amphi rempli, attentif; participatif

Un amphi rempli, attentif; participatif

L'AVENIR DE LA PÊCHE : UNE FILIÈRE SOUMISE À DURE ÉPREUVE MAIS QUI DOIT AVOIR UN AVENIR

 

L'organisation de cette journée est une initiative qui mérite qu'on s'y arrête et il est particulièrement intéressant de voir cet amphi rempli ce samedi matin 30 janvier 2016.

Le focus initial s'est porté sur la pêche; son monde, son vécu : des phrases simples, des mots chocs, des démystifications et sous-jacente une réflexion profonde et des passions : les pêcheurs malmenés mais toujours passionnés par leur métier.

Un grand plaisir d'entendre ce langage direct, percutant de ce marin pêcher Yann CHAGNOLLEAU "en 1980, il y avait de la pêche, maintenant il y a de la réglementation on est bridé de partout..." avoir investi argent, force et se demander maintenant avant d'embarquer " ...Qu'est-ce qu'on va avoir le droit de pêcher demain...c'est compliqué !"

Le patron pêcheur, entrepreneur dépend chaque jour pour son travail d'une décision qui lui est imposée "administrative"...et pourtant demain il devra assurer la paye de ses salariés, le remboursement de ses emprunts, la vie de sa famille...

"Cette évolution chamboule tout" dit-il et pourtant, les patrons, l'équipage, les salariés de la filière à terre : ils y croient tous et c'est cela le thème de la journée, la contradiction entre les conditions durs, très dures faites à la profession et à ses hommes et leur passion de leur métier.

Floence PINEAU, Présidente de l'association des femmes et familles de marins

Floence PINEAU, Présidente de l'association des femmes et familles de marins

UN TÉMOIGNAGE ACCUEILLI AVEC BEAUCOUP DE SYMPATHIE

Le témoignage apporté par Florence PINEAU est particulièrement positif et pertinent. Il balaie tous les aspects de la vie du marin-pêcheur et de sa famille et gomme certains clichés désuets. La femme de marin est devenue la "collaboratrice" du marin. Ce n'est plus celle qui vit enfermée chez elle, se consacrant à son rôle de mère en attendant le retour de son mari..

Il est certain qu'avec les absences de celui-ci, elle a un rôle plus important dans la vie du foyer. Là aussi Florence PINEAU tue des mythes. Les femmes de marin aujourd'hui ont elles-mêmes une situation professionnelle.

Le pêcheur, chef de famille, pour Florence PINEAU "même absent, il a son rôle quotidien dans le prises de décisions...le père est continuellement présent même s'il y a absence physique. Les enfants ne souffrent pas de l'absence de leur père."

Florence PINEAU veut faire passer ce message car on a rarement dans les media une image fidèle de cette situation.

Elle égratigne; comme le feront les autres intervenants de cette journée; l'Europe mais elle écorne aussi les clichés déformants concernant le monde de la pêche :

"En 1980 j'ai connu l'opulence. Aujourd'hui c'est plus compliqué pour bien gagner sa vie et pour faire vivre sa famille mais il faut vivre avec le présent . La pêche artisanale a toute sa place, il faut suivre le changement."

Il faut donner une image positive de ce métier

- 1 marin en mer fait vivre 3 ou 4 salariés,

- c'est un beau métier,

- le marin pêcheur n'est pas un destructeur, il travaille bien dans la qualité...ce thème auusi reviendra sans cesse;

Il y a même eu dans le propos de Florence PINEAU le moment de tendresse qui positive la vie de famille : les joies du retour du marin sont aussi une réalité qui embellit la vie du couple.

Merci Florence PINEAU, votre passage dans cet amphi laissera  dans les esprits un vent d'optimsme, d'espoir...il est beau le métier de marin pêcheur.

 

 

Les i,tervenants et l'animateur Jean-Marie THUILLIER (debout) à sa droite Yann CHAGNOLLEAU

Les i,tervenants et l'animateur Jean-Marie THUILLIER (debout) à sa droite Yann CHAGNOLLEAU

LA MER, NOTRE MÈRE NOURRICIÈRE, PRÉSERVONS LA PÊCHE ET LES PÊCHEURS

 

Les professionnels sont venus apporter non seulement un témoignage mais aussi leur foi dans l'avenir et leurs critiques.

Bien sûr, on n'a pas entendu que du bien de la gestion européenne, lointaine et peu participative.

Il est par conte  très intéressant d'entendre ces professionnels  défendre la cohabitation pêche artisanale et pêche industrielle, .d'avenir et de la  culture du poisson d'élevage. Cela nous évoque le malaise de l'agriculture française : produire en masse avec des professionnels qui n'en sont pas et aboutir à des produits dont la qualité est mise en cause et la quantité  dérégularise les marchés qui vont de crise en crise.

Autre information importante : les quotas sont faits pour protéger les espèces mais leur répartition est loin d'être juste avec des contrôles et des régles qui ne sont pas les mêmes pour tous et pas toujours justifiées.

Ces quotas sont basés sur une supposée connaissance de la richesse, des stocks...or depuis des décennies personne ne sait estimer sérieusement ces stocks ! dit José JOUNEAU.

D'où une désinformation qui fait dire "Quand on parle de pêche on parle de surpêche". C'est une désinformation médiatique. Le pêcheur professionnel ne va pas détruire ce qui le fait vivre.

Une bonne nouvelle : on a appris qu''on peut et doit manger du SURIMI.
 

Il faut féliciter les acteurs de cette journée si instructive pour les profanes que nous sommes et qui remet les pendules à l'heure.

Il faut remercier les organisateurs de cette journée rassemblés autour du CCFD et des professionnels.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 11:35
FORMATIONS POUR FAIRE BAISSER LE CHÔMAGE ?

500 000 DEMANDEURS D'EMPLOI EN FORMATION

Cette annonce ne peut être totalement négative. Il y a des demandeurs d'emploi en attente de stage de "reconversion" ou de retour à l'emploi.

Cependant passer de l'effet d'annonce de 500 000 formations à sa réalisation et à sa réussite c'est-à-dire que les 500 000 demandeurs d'emploi soient embauchés à l'issue de leur stage entraînant effectivement une baisse du chômage en France ?

 

POURQUOI FORMER ? COMMENT FORMER ?

D'abord s'il est nécessaire de former 500 000 personnes il faut se demander :

- Est-ce la déficience en personnel formé et particulièrement les jeunes sortis du système scolaire sans qualification (100 000 par an) qui crée du chômage ?  Ils sont peut-être au chômage car ils ne sont pas formés mais ils sont au chômage parce qu'il n'y a pas d'emplois créés, pas d'embauches possibles. Compte tenu de la situation économique des entreprises : pas de marchés, pas de clients, pas d'emplois créés.

- Pour les postes à pourvoir : N'est-ce pas l'appareil éducatif qui n'est pas adapté ? A quand la fin des idéologies qui bloquent les formations en alternance? Qui a bloqué les contrats d'apprentissage ces dernières années en prenant des mesures contraignantes inadmissibles pour l'accès à certaines professions qui embauchent ?

 

LE COÛT RÉEL DE FORMATIONS DÉBOUCHANT SUR UN EMPLOI

Il faut des formations adaptées aux besoins donc aux emplois. Les catégories de  demandeurs d'emploi qui restent au bord de la route sont les non qualifiés et  les "seniors" qui ont besoin d'une reconversion. Pour ces catégories de demandeurs d'emploi il faut offrir des formations dites "qualifiantes"

En effet, faire faire 500 000 stages parking à des demandeurs d'emploi c'est à la portée de Pôle Emploi...

Mais gérer 500 000 stages et stagiaires qui auront un emploi à l'issue de leur formation, c'est autre chose.

Une formation qualifiante d'un demandeur d'emploi (soit 150 à 300 heures de formation  théorique minimum avec contrôle continu sur une durée de 6 mois à un an ) avec un encadrement permettant des formations accélérées et souvent individualisées (avec des stagiaires âgés de 18 à 55 ans ) avec le maintien d'un salaire minimum (ou indemnité de stage) et des stages en entreprises aura un prix de revient minimal de 10 000 euros par stagiaire.

Il faut ajouter à cela le bilan à l'entrée, la recherche d'entreprises d'accueil, le suivi du stagiaire en entreprise, les frais de déplacement et d'hébergement... 

 

500 000 stagiaires cela fait ...5 milliards d'euros...ce n'est pas le chiffre avancé.

Ce n'est pas la formation qui commande, c'est le marché de l'emploi qui commande et le marché de l'emploi dépend de la santé économique du pays.

 

Il faudra une opération vérité sur ce souhait du Président de la République.

 

Partager cet article
Repost0