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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 19:50
SUR L'ÉTIQUETTE DU ROUGE : UNE INTERDICTION DE CONSOMMER ?

SUR L'ÉTIQUETTE DU ROUGE : UNE INTERDICTION DE CONSOMMER ?

 

GLYPHOSATE : DANGER POUR LES AGRICULTEURS ET LES AUTRES PERSONNES EXPOSÉES  + 45% DE RISQUES DE CANCER

 

Le glyphosate est en agriculture le deuxième produit le plus utilisé dans le monde alors qu’il existe des produits de substitution et surtout des techniques qui évitent son utilisation.

Il reste en vente malgré les dangers pour la santé publique.

Les méfaits du glyphosate sont connus : L'OMS a d’ailleurs classé le glyphosate, substance active du Roundup, dans les « produits cancérogènes probables ». Il a aussi des effets destructeurs reconnus sur la faune, sur la flore et sur les sols !

La dernière étude faite aux USA sur plus de 50.000 personnes travaillant dans le secteur agricole a conclu que l’exposition au glyphosate augmentait de 41 % le risque de souffrir de ce cancer (lymphome non hodgkinien).

Il était donc question de son interdiction au niveau européen mais l'autorisation actuelle du glyphosate dans l'Union européenne court jusqu'à fin 2022.

Continuons donc à exposer au danger agriculteurs, faune, flore, consommateurs, voisins d’épandages … !

En France, nous savons tous que trop souvent ce n’est pas le Ministre de l’Agriculture qui prend les décisions mais le « syndicat » professionnel FNSEA et principalement en son sein les gros producteurs industriels qui ne sont plus des agriculteurs ! Dans ce dossier c'est le Président des français qui encore est descendu dans l'arène ; qu'il poursuive son action pour la santé de ses concitoyens et concrétiser ses promesses.

D'ailleurs il y a un exemple en Europe : L’utilisation de ce pesticide est complètement interdite en Autriche depuis juillet 2019 ! C'est donc possible !

 

DEUX INFOS QUI SE TÉLESCOPENT : ON CROÎT RÊVER

UNE PROMESSE DU PRÉSIDENT MACRON QUI NE SERA PAS TENUE

La promesse du Président de la République : plus de glyphosate en France dans 3 ans : tweet du Président Emmanuel MACRON en 2017 !

Le même Président de la République constate en fin 2020 qu’il ne tiendra pas cette promesse ! « Quand on veut lutter contre les pesticides, c'est l'Europe le bon niveau", a-t-il déclaré "On ne peut pas gagner la bataille tout seul ».

D’accord, mais alors pourquoi le Président de la République a-t-il promis ? Et il ne tient pas ses promesses…le glyphosate, tout d’un coup est-il devenu inoffensif ou a-t-il acquis un permis de tuer encore quelques années?

 

UNE CAISSE CRÉÉE POUR INDEMNISER LES VICTIMES... DONC LE GLYPHOSATE FAIT DES VICTIMES !

LES PESTICIDES NE SONT PLUS INOFFENSIFS !

Et il continuera à en faire…

Faudra-t-on poursuivre les producteurs, revendeurs du produit pour mise en danger de la vie d’autrui ?...pour faire cesser le scandale.

Ce qui est clair : le glyphosate fait des ravages en matière de santé publique puisque l’État reconnait qu’il y a des victimes !

En effet, le site officiel Service-Public.fr vous explique :

« Les victimes professionnelles atteintes de maladies liées à une exposition aux pesticides peuvent désormais demander une indemnisation. Le fonds d'indemnisation des victimes de pesticides (FIVP) nouvellement créé permet une meilleure reconnaissance de ces maladies professionnelles.

Le FIVP indemnise les agriculteurs mais aussi les enfants ayant été exposés aux pesticides avant la naissance. Les exploitants agricoles retraités avant 2002 sont aussi concernés. Un décret est paru au Journal officiel le 29 novembre 2020 en application de la loi de finances de la sécurité sociale pour 2020. »

Il y a en France une agriculture naturelle qui ne demande qu’à se développer et une agriculture agro-chimique qui privilégie le quantitatif et agit pour faire disparaitre l’agriculture naturelle. Agriculture industrielle chimique ou agriculture naturelle ?

 

LES ARBITRES : LES CONSOMMATEURS ET L’ÉTAT

C’est au consommateur d’arbitrer le débat en écartant tous les produits à risques et en privilégiant l’agriculture propre à taille humaine.

C’est aux pouvoirs publics qu’il appartient d’interdire les produits nuisibles à la santé publique même si les « rendements à l’hectare » baissent. Il y aura des mesures « compensatoires » admises au niveau de l’Europe...ce ne sera pas une novation!

LA SANTÉ prime sur le rendement à l’hectare et la mal bouffe et cela mérite des sacrifices : car, la santé n’a pas de prix !...

Les français n’ont pas besoin d’une nouvelle caisse d’indemnisation des victimes des produits comme le glyphosate mais de leur interdiction.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:24
LES SABLES D'OLONNE CAPITALE DU NAUTISME

LES SABLES D'OLONNE CAPITALE DU NAUTISME

 

LE NAUTISME AUX SABLES D'OLONNE SE DOTE D'UNE ASSEMBLÉE ET D'UNE CHARTE

 

"LE CONSEIL DU NAUTISME"

Lors du dernier conseil municipal et en fin de conseil il a été proposé aux élus de créer UN CONSEIL DU NAUTISME.

De nombreuses associations et entreprises font vivre le nautisme dans notre cité. Plus de 1000 licenciés pratiquent le nautisme à l’année dans les clubs de voile, surf, canoé-kayak, pirogues, plongée, longe cote…

 

UNE AMBITION AFFICHÉE PAR LES SABLES D'OLONNE: CAPITALE DU NAUTISME

Forte de cette situation et du dynamisme des acteurs locaux, la Ville des Sables d’Olonne nourrit l’ambition de devenir une capitale du nautisme en France voire en Europe.

Cette ambition repose notamment sur une offre variée et innovante en matière d’activités nautiques, la valorisation touristique du territoire à travers le nautisme, une économie nautique dynamique, des formations professionnelles associées ainsi que l’accueil d’évènements nautiques d’envergure, le tout au sein de structures adaptées.

Mais une ambition ne se décrète pas surtout quand tant de partenaires sont concernés. Il y a eu au niveau de la ville, une étude prospective avec participation des parties concernées.

De nombreuses pistes ont été explorées pour la création d’une identité "LES SABLES D’OLONNE NAUTISME" et structurer l’activité NAUTISME tout en investissant pour la poursuite de l’aménagement et du port et sa modernisation.

Il est aussi question de « Faire du futur Yacht Club un lieu de rassemblement et de mutualisation du nautisme aux Sables d’Olonne »

Il est étonnant de voir qu’avec l’importance du NAUTISME aux Sables d’Olonne il n’y ait pas eu de création d'un lieu de rencontres, un creuset où tous les partenaires auraient pu partager et exposer leurs projets.

De ces concertations et études il ressort les bases d’élaboration d’un schéma directeur de développement du nautisme aux Sables d’Olonne pour les années a venir.

Aussi, il est proposé dans un premier temps de créer un conseil stratégique apte à donner son avis sur toutes questions relatives au nautisme, regroupant toutes les forces vives et institutionnelles intervenant dans le domaine.

Le Conseil municipal a donc porté sur les fonds baptismaux ce "Conseil du Nautisme".

Il sera composé de 41 membres représentatifs des partenaires concernés, acteurs publics et privés y compris monde associatif.

Il aura le pouvoir de proposition de projets, celui de donner aussi son avis sur les projets.

Ainsi, la ville des Sables d’Olonne favorisera ainsi la concertation au sein du milieu du nautisme sablais.

 

LE NAUFRAGE DU YACHT CLUB

Dans ce contexte ainsi on comprend mieux l’incident "projet Yacht Club". Pudeur, gêne sur cette délibération où la nécessité d’un yacht club ou au moins d’un centre de rencontres réapparait.

Un beau projet où la concertation de rigueur semble avoir failli.

Souvenons-nous d’une déclaration du maire sur le plan Forêt :

"On ne réussira que si on arrive à partager le projet, que si l’ensemble des citoyens soit associé, s’y implique…élargir l’implication de toute la population…associer et convaincre la population »

La relance d’une méthode structurée de concertation sur le Nautisme ne peut qu’être une bonne chose.

Les élus ont donné leur accord sans discussion ni débat sur ce projet de création d’une «assemblée du nautisme»  : le Conseil du Nautisme et la charte de fonctionnement de ce Conseil dont l’article 1 est ainsi libellé :

« Le Conseil du Nautisme est une instance consultative visant à éclairer le conseil municipal dans la définition et le suivi de la stratégie nautique du territoire, dans une perspective d’optimisation et de développement, l’intérêt général primant sur les intérêts particuliers des différents membres. »


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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 22:22
EST-IL NÉCESSAIRE DE CODIFIER, ENCADRER LE TÉLÉTRAVAIL ?

 

LE TÉLÉTRAVAIL : UN PROGRÈS, UNE ÉVOLUTION INTÉRESSANTE, UNE RÉVOLUTION ? EST-IL NÉCESSAIRE DE L'ENCADRER JURIDIQUEMENT ?

Aujourd’hui il est trop tôt pour pouvoir porter un jugement sur le devenir du télétravail : bonne ou mauvaise chose, nouvelle forme de travail…

 

UNE DÉFINITION DU TÉLÉTRAVAIL DANS LE CODE DU TRAVAIL

Le télétravail a été incorporé dans le code du travail depuis 2002, donc ce n’est donc pas une novation.

L’ordonnance du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et à la sécurisation des relations de travail a modifié la donne ancienne et stipule que :

« Le télétravail désigne toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait pu être exécuté dans les locaux, de l’employeur est effectué hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication.

Le télétravail est mis en place dans le cadre d’un accord collectif ou, à défaut dans le cadre d’une charte élaborée par l’employeur après avis du comité social économique, s’il existe.»  

« En cas de recours occasionnel au télétravail, celui-ci peut être mis en œuvre d'un commun accord entre l'employeur et le salarié. Ce double accord est recueilli par tout moyen à chaque fois qu'il est mis en œuvre. »

Il existe un site gouvernemental pour informer et promouvoir le télétravail sur l'ensemble du territoire. http://www.teletravailler.fr/

Il y a beaucoup d’arguments en faveur du télétravail et il y a aussi beaucoup d’arguments défavorables, de craintes et d’inconnues. On n'a pas fini de découvrir ce que deviendra cette petite révolution qu'est le télétravail.

Même s'il se développe, il y a nombre d’emplois où le télétravail est et sera quasiment impossible.

 

LE TÉLÉTRAVAIL BOOSTÉ PAR LA PANDÉMIE

Il est certain que Covid-19 a bouleversé le télétravail ou plus exactement le Président de la République et le Gouvernement en « imposant le télétravail » partout où cela est possible ont changé la donne.

On passe du stade du volontariat et des arrangements entre employeurs et salariés à une autre dimension…à une négociation au niveau national !

Personne n’ose reconnaitre que dans certains secteurs le télétravail a sauvé l’économie et qu’il peut avoir du bon tel qu'il se pratique déjà.

Mais maintenant la machine administrativo technocrato politico sociale à la française s’est mise en route. Il faut administrativement et réglementairement encadrer le télétravail. Pourquoi donc ?

Et l’État en rajoute avec son habituel chantage : si les négociations entre les partenaires sociaux n’aboutissent pas rapidement, on fera une loi…c’est-à-dire qu’on transfère aux parlementaires le pouvoir de codifier le télétravail eux qui n’ont éventuellement pas vu un seul télétravailleur donc incompétents. Eux, conscients de leurs faiblesses feront confiance et se défausseront sur ceux qui ont le pouvoir de tout savoir : la technocratie ÉNArchie parisienne qui pense à la place des praticiens et des parlementaires !

 

POURRA-T-ON ÊTRE PRAGMATIQUES ET ÉVITER UN ENCADREMENT ADMINISTRATIF ET COERCITIF DU TÉLÉTRAVAIL ?

Les discussions entre organisations patronales et les grandes organisations de salariés sont à la peine. Mais elles progressent, dit-on dans les milieux autorisés.

Mais la vraie question est, en 2020, en pleine crise,  mettre en musique un code du télétravail est-ce bien raisonnable ?

On est encore une fois entrain de monter une super usine à gaz pour le plaisir de dire : on a signé un nouvel accord national ! Vive les bienfaits de la négociation sociale ! Peut-être !

Mais ne peut-on laisser libre cours à la spontanéité des rapports sociaux au niveau de l’entreprise, à leur adaptabilité aux situations nouvelles ? L’hypothèse est retenue pour certains cas. Ne peut-on laisser le pouvoir de décision au niveau local entre les partenaires naturels que sont le salarié et son employeur ?

Quand on examine les points sur lesquels la négociation échoppe aujourd’hui comme le payement du consommable par le salarié : eau, électricité, chauffage, l’occupation du local, le matériel…les accidents du travail…on peut craindre le pire.

Mais jusqu’à quel niveau du détail les négociateurs, à Paris, vont-ils aller ?

De plus, un éventuel accord signé, l’évolution et les oublis des négociateurs vont les forcer à revenir rapidement et fréquemment autour de la table…la machine à modifier des textes, à en rajouter est en route. Est-ce raisonnable ?

Le télétravail c'est une forme de liberté, pourquoi le brider avant de bien le connaitre et en savoir un peu plus sur son devenir ?

Simplement la certitude est que le télétravail a encore de beaux jours devant lui, l’encadrer maintenant c’est simplement courir le risque inutile de lui faire perdre de l’efficacité.

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 22:30
UNE PAUVRETÉ INDIGNE DE LA FRANCE ET CRIANTE

UNE PAUVRETÉ INDIGNE DE LA FRANCE ET CRIANTE

 

LE RAPPORT DU SECOURS CATHOLIQUE SUR LA PAUVRETÉ EN France (2019) NOUS INTERPELLE TOUS

 

La période que nous vivons va malheureusement augmenter la « misère » en France. Toutes les familles touchées par les mesures de fermetures, chômage partiel…voient et vont voir leurs ressources diminuer

Aussi nous allons tenter un examen sommaire du rapport du Secours Catholique qui fait un bilan annuel de la pauvreté à partir de ses observations sur le terrain (1.400 000 personnes ont rendu une visite aux accueils Secours Catholiques) :

https://www.secours-catholique.org/sites/scinternet/files/publications/rs20-bd.pdf?utm_source=sfmc&utm_medium=email&utm_campaign=%5bEmail_Informatif%5dRapport_Statistiques_Grandpublic_20201117_v2&utm_content=rapport_stat_2020&utm_id=557730&sfmc_id=206101763

Une personne est considérée comme pauvre si ses revenus mensuels sont inférieurs à 1 063 euros par mois. Ce montant équivaut à 60% du revenu mensuel médian des Français. Mais, la pauvreté c’est « avoir faim ».

Extraits de l’Éditorial de ce rapport :

 

« Avec la crise sanitaire, la France a ouvert les yeux sur une réalité qui passe d’ordinaire sous les radars : des familles, des personnes seules, des jeunes ont besoin de l’aide alimentaire pour ne pas avoir faim.

À en croire le ministre de la Santé et des Solidarités, en cette fin 2020, 8 millions de personnes ont à subir cette humiliation.

12% de la population.

Huit fois plus que dans les années 1980 »

Ne disons plus que notre pays est riche et juste. Il faut agir et réagir.

Ce drame silencieux de la pauvreté et de la misère, les bénévoles du Secours Catholique le côtoient au quotidien.

« L’aide pour pouvoir se nourrir demeure, après la demande d’écoute, la deuxième raison pour laquelle 1,4 million de personnes se tournent vers nous chaque année. »

La cause est simple : c’est l’insuffisance des revenus

Or, ceux-ci vont encore diminuer en 2020 avec la crise sanitaire, les suppressions de postes, l’emploi précaire et le chômage partiel… »

 

LA PAUVRETÉ

Extrayons de ce rapport les chiffres principaux repères, indicateurs de la pauvreté.

Le revenu moyen des personnes accueillies par le Secours Catholique est de 537€ (un ménage : 733 €)

Pour un ménage, le montant médian des dépenses pré-engagées en début de mois s’élève à 604 € par mois. Ce, sont avant tout, le logement (440) les dépenses énergie et eau (103). Les APL sont donc une aide indispensable pour survivre.

Il faut donc ajouter à ces dépenses incompressibles les dépenses de santé, de transports, d’hygiène…

Mais, retenons que 4 ménages sur 10 qui se présentent aux accueils du Secours Catholique sont dans l’incapacité de couvrir leurs dépenses alimentaires quotidiennes, avec ce qu’il leur reste pour vivre... ou plutôt pour survivre.

 

DES SOLUTIONS : PLUS DE MOYENS HUMAINS, PLUS DE SOUTIEN FINANCIER

En France, en 2020, il est impossible de passer sous silence à côté de ce très grave problème humain.

Il faut une impulsion comme celle qu’a pu donner l’Abbé Pierre le fondateur des ex « chiffonniers d’Emmaüs s » devenus Emaus « emmaus-france.org »

Le Président de la République a déclaré la guerre à Covid-19, il doit donc être possible de déclarer la guerre à la pauvreté, ou au moins plus concrètement de décréter une mobilisation contre l’injuste et cruelle pauvreté.

La misère ne se compte pas en chiffres. Car, elle est reste souvent cachée. Il faut mettre en œuvre effectivement un plan souple, des structures spontanées fondées sur le bénévolat pour éradiquer ce qui n’est franchement pas tolérable : la pauvreté et la misère sociale.

Elles sont le reflet occulté d’une crise profonde de la société : en France, il y a de la richesse et il y a l’extrême pauvreté. Il y a des dépenses somptuaires et pas forcément nécessaires…

Les Associations comme le Secours Catholique manquent de bras et, bien sûr, de moyens.

Mais positivons face à ce drame : il y a aussi une armée de bénévoles (ils sont pas moins de 66 000 pour le seul Secours Catholique). Ils ne seront pourtant jamais assez nombreux face à cette pauvreté qui nous entoure. Rejoignez les bénévoles des organismes, apportez votre contribution.

Il y a aussi l’« armée» » des volontaires mobilisables qui vont faire leur Service Civique Universel qui pourraient (ou devraient) intervenir. Une occasion unique de SERVIR ET DE S’ENRICHIR LE CŒUR.

N’hésitez pas à parler de cet appel, à diffuser l’information : faisons barrage à la PAUVRETÉ ! Mobilisons les bonnes volontés. Il ne faut pas attendre.

 

OUI, IL Y A BIEN UNE MACHINE À METTRE EN ROUTE, D’URGENCE, POUR ÉCRASER OU AU MOINS ATTÉNUER LA PAUVRETÉ CROISSANTE QUI VA SÉVIR DANS LA PÉRIODE POST COVID.

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 12:25
INVESTIR AUX SABLES D'OLONNE POUR PRÉPAPER L'AVENIR

INVESTIR AUX SABLES D'OLONNE POUR PRÉPAPER L'AVENIR

 

 

À CEUX QUI PLEURNICHENT FACE AU RISQUE DE VOIR LEUR VILLE, LES SABLES D’OLONNE, DEVENIR UNE STATION BALNÉAIRE DE POINTE ET UNE VILLE MOYENNE CRÉANT DE L’EMPLOI ET ATTRACTIVE POUR TOUS

 

Par cette parution nous espérons en appeler à une réflexion positive et parer au risque d’immobilisme de notre territoire, au négativisme et aux velléités de certains confinés dans la passivité et le passéisme.

Nous rappelons d’abord que les Sables d’Olonne avaient et ont encore le privilège d’être un territoire où le taux de chômage était le plus élevé de VENDÉE et même parfois de France : il dépassait hors saison les 15 % et était supérieur de 5 à 7 % à la moyenne nationale.

Il faut aussi se remémorer qu’un ancien élu a montré, des années durant, aucun empressement à faciliter la création de zones industrielles donc d’emplois car, disait-il, des salariés sont des personnes qui peuvent voter à gauche ! Souhaitons que cette ère passée ne perdure pas et travaillons pour un avenir meilleur pour tous.

Des salariés et des jeunes qui viennent se former ou travailler aux Sables d’Olonne ne sont pas des retraités souvent (mais pas toujours) aisés mais des forces vives de demain.

Des raisonnements égoïstes veulent systématiquement écarter des projets justifiés. Tous projets se discutent entre gens de bonne foi et positifs. À défaut les passéistes et égoïstes conduisent le territoire à la misère généralisée pour certains opposée à l’aisance d’une minorité. Une situation explosive qu’il faut écarter en discutant et acceptant des projets.

Investir ainsi, c’est bien préserver avenir. Créer des emplois, c’est préserver aussi l’avenir.

 

LA PRIVATION D’EMPLOI : EST UNE SANCTION SOUVENT INFAMANTE QUE LA LOI TEND À ATTÉNUER

Créer de l’emploi, donner du travail à des sans-emploi, c’est donner l’espoir d’exister à des exclus. Quand on embastille un petit délinquant …la sanction est double : privation de liberté et privation du droit de travailler…les pénalistes vous le diront : la condamnation à la prison se traduit par la perte de la liberté d’aller et venir mais aussi par la perte du « droit au travail ».

C’est pour cela aussi que la réinsertion en prison passe, maintenant, par le droit au travail encadré par les moyens du milieu carcéral.

Pour ceux qui ont des doutes, nous les renvoyons à ce lien :

https://www.cglpl.fr/2015/conditions-de-travail-en-detention/

 

LE DEVOIR DE LA COLLECTIVITÉ : INVESTIR POUR RESTER ATTRACTIVE TOUT EN MAINTENANT DES ÉQUILIBRES FONDAMENTAUX

La ville attractive est celle des compromis justifiés et bien pesés.

Nous ne voulons plus d’une ville bétonnée, d’une ville gérontologique, d’une ville repliée sur elle-même où règne l’ennui par défaut de vie culturelle pour tous.

Le citoyen de ce siècle veut une ville où la démographie est équilibrée, où la mixité sociale règne, où l’intergénérationnel est vécu au quotidien, où les jeunes peuvent rester au Pays et les moins jeunes y trouver une vie paisible et enrichissante.

Ceci est réalisable avec la participation citoyenne forte, constructive et intelligente de tous, sur tous projets d'importance.

Une station balnéaire digne d’accueillir le Vendée Globe peut poursuivre sa marche en avant même s’il y faut investir pour avoir un port aménagé avec un yacht club et d’autres installations à la hauteur de cette juste ambition et bien d’autres projets d’investissements pour préparer l’avenir.

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14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 14:50
LE PATRON À LA TÊTE DE  LA PLUS GROSSE ENTREPRISE DE FRANCE : L'ÉTAT...6 MILLIONS DE SALARIÉS

LE PATRON À LA TÊTE DE LA PLUS GROSSE ENTREPRISE DE FRANCE : L'ÉTAT...6 MILLIONS DE SALARIÉS

 

LES 50 MILLIONS D’HEURES SUPPLÉMENTAIRES DANS LA FONCTION PUBLIQUE : ESSAYEZ DE COMPRENDRE ET JUGER !

 

Dans le projet d’Emmanuel MACRON, il y avait initialement en début 2019 une diminution programmée du nombre de fonctionnaires : 120 000 postes supprimés qui, en juillet 2019, sont devenus 50 000 puis 20 000…pour terminer avec l’augmentation du nombre de fonctionnaires ! La promesse du patron Président Emmanuel MACRON est enterrée?

Cette promesse de campagne du Président était donc de diminuer le nombre de fonctionnaires et, en 2020, on est sur une augmentation du nombre de fonctionnaires…c’est ce qu’on appelle la gestion prévisionnelle des effectifs !

Mais en réalité, comment diminuer le nombre de fonctionnaires , si, en 2018,  il est comptabilisé par la Cour des Comptes qu’il y a eu 50 millions d’heures supplémentaires dans la fonction publique.

 

LA COUR DES COMPTES A PASSÉ AU CRIBLE LES 50 MILLIONS D’HEURES SUPPLÉMENTAIRES DES FONCTIONNAIRES (agents de l’État, des collectivités locales et des hôpitaux)

Il ne faut pas que ce rapport destiné aux députés tombe aux oubliettes. Il faut que les citoyens responsables n’oublient pas ce rapport :

https://www.vie-publique.fr/rapport/277015-les-heures-supplementaires-dans-la-fonction-publique-exercices-2010-2018

Bizarre, c’est dans les secteurs en crise depuis des années où sont réalisées le plus d’Heures Supplémentaires : police et santé.

« Plus de 50 millions d'heures supplémentaires n'ont été ni indemnisées, ni récupérées dans la fonction publique en 2018 ». C'est ce que souligne la Cour des Comptes dans son rapport sur les heures supplémentaires dans la fonction publique.

L’intitulé du Chapitre 3 du Rapport est clair : «  Une accumulation d’heures supplémentaires qui génère des risques structurels accrus par un défaut de pilotage et de suivi » 

 

LA COUR DES COMPTES PROPOSE DES SOLUTIONS QUI NE SUPPRIMERONT PAS LE « TRAVAIL DISSIMULÉ »

D'après le rapport, "le risque de substitution des heures supplémentaires à des créations de postes est bien réel". Et, une "insuffisance de personnel est préjudiciable à la qualité du service public rendu" prévient la Cour.

 

La Cour des Comptes recommande notamment de :

  • revenir à la norme de temps de travail des 1 607 heures (annuel);
  • modifier le temps de travail de certains agents, en particulier des policiers et des enseignants du second degré ;
  • choisir les horaires variables et le pointage ;
  • mieux rémunérer les heures supplémentaires dès la première heure et plus systématiquement ;
  • plafonner la compensation différée ;
  • « provisionner dans l'année les heures supplémentaires ni indemnisées ni récupérées dans la fonction publique d’État, territoriale et hospitalière. »

Il n’est pas question ici de stigmatiser une catégorie de travailleurs dévoués au service public. Il y en a plus qu’on ne pense mais simplement nous nous devons de rappeler aux citoyens que 6 millions de salariés sont fonctionnaires. Ce sont les salariés de l’État or l’État c’est nous tous…nous tous, les citoyens, nous sommes les patrons de la géante entreprise État qui n’est pas gérée.

D’un côté, quelques heures non payées dans le secteur privé peuvent envoyer un employeur du secteur privé en prison,

De l’autre : pour les fonctionnaires, il y a des millions d’heures de présence pas toujours comptabilisées comme réalisées qui ne sont même pas payées. Scandaleux !

Qui doit-t-on envoyer en prison parmi les hauts fonctionnaires responsables de la gestion de 6 millions de salariés dont les heures supplémentaires non payées sont constitutions en droit du travail du délit de « travail dissimulé »?

C’est une bombe à retardement que nos dirigeants passés et actuels négligent en pensant que ce seront leurs successeurs qui hériteront du cadeau empoisonné et qui assumeront : imprévision doublée de lâcheté.

 

Ce Rapport de la Cour des Comptes débouche au moins sur une conclusion forte  : voilà bien la preuve qu’il faut que cesser d’avoir en France une fonction publique pléthorique devenue ingérable. Que l’État se cantonne dans ses fonctions régaliennes et qu’elle le fasse bien ! Qu’il gère « son » personnel.

Quel homme politique digne de ce nom pourra faire cette révolution, faire bouger la structure étatique, réduire la voilure pour la rendre efficace ?

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 19:41
LE PROJET 2019 DE L'ASSOCIATION "ARMADA"

LE PROJET 2019 DE L'ASSOCIATION "ARMADA"

 

LES SABLES D’OLONNE, LE PREMIER PROJET DE YACHT-CLUB A SOMBRÉ DANS LE CHENAL. IL FAUDRA VITE LE SORTIR DE SA FÂCHEUSE POSITION PAR UN RENFLOUAGE

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/11/le-projet-de-yacht-club-des-sables-d-olonne-patauge-et-echoue-avant-d-arriver-au-port.html

Après le Conseil Communautaire du 24 septembre 2020, on pouvait avoir l’impression d’un consensus sur le projet.

C’était aller bien trop vite en besogne et oublier par exemple, que l’Association « ARMADA » en avril 2019 avait présenté un super projet « hors sol » mais riches d’idées.

À l’époque, la fusion de communes sortait des nimbes, l’Agglomération se mettait en place…un aménagement révolutionnaire du port et celle d’un yacht club ne pouvaient certainement pas être à l’ordre du jour.

Pourtant ARMADA : association d’usagers du port, est la première à monter au créneau de manière surprenante. Elle avait été désignée comme acquise au projet.

Donc, il faut se demander pourquoi cette association est-elle montée au créneau contre le projet de yacht club jugé "hors normes" et non prioritaire lui préférant un simple « club house » et sur un autre site.

Y a-t-il un lien entre le projet porté par cette association et présenté en avril 2019 et son objectif qui est de de créer des places supplémentaires pour la plaisance ? Pour bien marquer le coup, l’Association a monté le 8 novembre une petite manifestation sur le site prévu du yacht-club juste après la sortie des skippers. Nous aurons peut-être des explications complémentaires de la part d’ARMADA à transmettre au public pour ne pas trahir l'objectif poursuivi par cette association et la compréhension de leur position.

Le résultat c’est que le projet est stoppé : un autre emplacement sera cherché et la concertation ouverte (voir ci-dessous le communiqué de la SEM du 9 novembre 2020).

 

UN PROJET STRUCTURANT PORTÉ PAR UNE COLLECTIVITÉ NE PEUT ABOUTIR SANS UNE INCONTOURNABLE ET ENRICHISSANTE CONCERTATION

 

La situation qui a été créée par la présentation du projet et par cette mini rébellion soulevée par ARMADA finit par nuire à un projet dont l’intérêt ne peut être nié.

Il y a trop d’incompréhensions pour ne pas dire contradictions entre le texte du communiqué du retrait du projet par la SEM et les récriminations invoquées par les « CONTRE ».

En effet, tout projet de ce type bouscule des habitudes, peut déranger donc peut soulever de justes craintes voire peut servir à certains à assouvir des rancunes…

Jamais ce type de projet ne soulève l’enthousiasme général et l’adhésion de l’unanimité des parties concernées…c’est pour cela qu’une réelle, très sérieuse et objective concertation doit toujours précéder le début du lancement d'un projet de cette envergure. La réussite passe par la procédure de concertation et participation qui associe les contestataires éventuels comme partenaires.

Le passage en force de l’initiateur de ce type de projet est une erreur qui peut être fatale au projet. Il déclenche l’ouverture de contestations qui aboutissent, en général, à des actions devant les tribunaux et bloquent le projet aussi utile qu’il soit.

La concertation doit justement entraîner l’adhésion d’une majorité qui participera à la finalisation du projet et aux décisions.

Ce constat explique le long processus qui aboutit à la réalisation du projet.

La gestion de projets des collectivités doit tenir compte de cette dure réalité. On n’est pas dans un processus de décision autoritaire, technocratique ni dans une structure décisionnelle du type « entreprise ». Ce projet est une opération qui concerne le service public pilotée par une collectivité territoriale.

 

Il faut donc espérer que, dans les meilleurs délais, les sablais soient rassurés. Que tous ceux qui aiment leurs ports, la marche en avant de l’économie locale, le mieux-être des plaisanciers et de tous les utilisateurs des ports voient le futur nouveau projet sur les rails de la réussite.

COMMENT ET POURQUOI LE PROJET DE YACHT-CLUB DES SABLES D'OLONNE A-T-IL ÉTÉ SABORDÉ ?
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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 16:54
LE PROJET QUE VOUS NE VERREZ PAS SE RÉALISER

LE PROJET QUE VOUS NE VERREZ PAS SE RÉALISER

 

UN PROJET MONTÉ ET PRÉSENTÉ SELON DES MÉTHODES PEU COUTUMIÈRES QUI NE SONT PAS CELLES DE LA NOUVELLE AGGLOMÉRATION ET DE LA MUNICIPALITÉ ?

 

Lors du dernier conseil communautaire de l’Agglomération "LES SABLES D'OLONNE" du 24 septembre 2020 en fin d’ordre du jour le Président Yannick MOREAU a présenté le projet de la SEM Port-Olona de la création d’un Yacht-club.

Il faut bien savoir que la Société d’Économie Mixte SEM Port-Olona…"LES SABLES D'OLONNE PLAISANCE" gestionnaire du port a été créée en janvier 1979. C’est une « filiale » de l’Agglomération.

C’est donc bien par souci de transparence, lors de ce Conseil Communautaire, que le Président de l’Agglomération Yannick MOREAU a informé les élus et la population du projet de Yacht-club. Sur ce sujet, les élus de l’Agglomération n’avaient donc aucune décision à prendre puisque le projet est de la compétence de la SEM. Il y a cependant eu un réel débat où les oppositions se sont bien manifestées.

http://www.olonnes.com/2020/09/les-sables-d-olonne-va-se-doter-d-un-yacht-club.html

 

UN PORT DE PLAISANCE IMPORTANT QUI REÇOIT LES GRANDES COURSES AU LARGE ET LES MOINS GRANDES PEUT-IL NE PAS SE DOTER D'UN YACHT CLUB ?

Quand vous voyagez un peu et que vous avez la chance de séjourner dans des stations balnéaires importantes disposant d’un port de plaisance sérieux vous constatez qu’il y a un Yacht club. C’est un bâtiment, en général sympathique, bien positionné près des pontons avec accueil, avec restaurant (s) brasseries, commerces...

Lors de la conception de Port-Olona (dans les années 1975, la réalisation date de 1979 avec la version N°1 qui comporte 600 places), il est très étonnant que visant la création d’un port d’environ de 1200à 1400 places il n’ait pas été prévu un Yacht-club adapté à la dimension et aux ambitions de la station.

Cela prouve au moins que certains élus concernés par cette activité ont dû penser à mieux qu'une « capitainerie » mais qu’ils ont bien dû aussi penser et parler Yacht-club…plus tard ils ont même bien pensé à un port à sec pour grandir, grandir…!

En Californie, il y a de magnifiques Yachtings clubs, en Espagne sur la péninsule et sur les îles il y a au moins une quinzaine de yacht-clubs, en Angleterre...pas très loin des Sables d’Olonne au Nord et au Sud il y a aussi des Yacht clubs…

Il n’y a pas d’aérodrome sans aéroport avec des infrastructures adaptées à la taille de la structure. Sauf maintenant aux Sables d’Olonne où le restaurant a disparu. Certes, ledit restaurant était hors normes, désuet mais il était là pour l’accueil des arrivants. Maintenant, c’est le vide et toutes les ambiguïtés qui découlent d’un silence pesant comme si certains projets présentés et les budgets votés pour ces projets avaient aux Sables d’Olonne la mauvaise habitude d’échouer dans la Chnoue ou dans le Puits d’Enfer.

Il n’y a pas de port de plaisance important sans Yacht-club !

Mais, il faut bien savoir aussi qu’une décision d’investir de cette ampleur pour une institution publique comme la communauté d’agglomération n’est pas chose aisée. Le commandant a souvent bien du mal à arriver au port !

 

UN PROJET MONTÉ ET PRÉSENTÉ AU DERNIER CONSEIL COMMUNAUTAIRE

Lors du dernier conseil communautaire de l’Agglomération du 24 septembre 2020 en fin d’ordre du jour le Président Yannick MOREAU a donc présenté le projet de la SEM Port-Olona de la création d’un Yacht- club.

Le débat a été ouvert…mais cela n’a pas été un débat de fond puisque ce n’était pas de la compétence de l’Agglomération.

Donc le débat est ainsi devenu public. C’est une bonne chose pour la démocratie locale moins bonne pour la méthode comme nous le verrons.

Le premier projet de Yacht-club du port de plaisance des Sables d’Olonne est bizarrement tombé à l’eau (voir document ci-dessous signé du Président de la SEM (ex vice-président de l'Agglomération)…mais il faudra un autre projet !

 

À SUIVRE…

UN PREMIER PROJET BÂTI SELON DES MÉTHODES PEU COUTUMIÈRES QUI NE SONT PAS CELLES DE LA NOUVELLE AGGLOMÉRATION ET DE LA NOUVELLE MUNICIPALITÉ...

LE PROJET DE YACHT-CLUB DES SABLES D'OLONNE PATAUGE ET ÉCHOUE AVANT D'ARRIVER AU PORT
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