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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 16:15

 

220px-Peter Hartz

 

Peter HARTZ père du "miracle allemand"

 

 

 

 

L’Allemagne n’est pas la France même si l’EUROPE les unit.

Les syndicalistes allemands ont une tradition qui leur permet de parler d’égal à égal avec les chefs d’entreprises. «Ils ont compris que seule une économie forte et compétitive  peut engendrer de la croissance et des emplois ».

Peter HARTZ n’hésite pas à dire " l ‘Allemagne n’est pas un modèle. On ne peut transposer son expérience sans tenir compte des spécificités sociales et culturelles de chaque pays de l’Union Européenne.

Pour être efficace dans ce domaine il faut une volonté politique et dépasser les a priori ;

La France sait depuis longtemps qu’elle doit changer. En fait je crois que les Français sont beaucoup plus mûrs et prêts à entendre un discours de vérité que ne le pensent les responsables politiques.

Les Français savent pertinemment que de grandes réformes ont été menées ailleurs en Europe et que le modèle social de leur pays n’est plus viable financièrement en l’état."

On ne peut être plus clair. :

 

Les français sont réalistes : le monde a changé et la France doit changer. Cela se fera par des sacrifices justement consentis,

 

Les hommes politiques français sont trop déconnectés de cette réalité,

 

Les syndicats en France savent être réalistes aussi mais à condition que le sacrifice soit partagé avec justice : fin des privilèges, plus de solidarité dans l’effort et plus de justice,

 

Le droit pour tous à un emploi est une nécessité qui passe par des réformes,

 

Le coût du travail doit être abaissé mais la valeur morale du travail doit aussi être remise au goût du jour,

 

Le train de vie de l’État doit être allégé,

 

Le recours à la croissance de l’endettement conduit la France à sa perte,

 

Le recul de l’État face à son devoir de faire les réformes nécessaires n’est plus de mise : même si certaines mesures doivent être impopulaires.

 

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 18:13

 

220px-Peter HartzPeter HARTZ: l'homme qui a réformé le marché du travail en Allemagne

Suite de LE MIRACLE ALLEMAND TRANSPOSABLE EN FRANCE ? 

 

"Les chômeurs ne  doivent plus seulement recevoir des aides sociales mais ils doivent être concrètement incités à retrouver un emploi."

Mais cette réforme (dites lois HARTZ) comporte de nombreux volets dépassant largement le cadre de l’Emploi puisqu'elles modifianet les règles économiques, le droit du traavil, la formation... Voyons les principales mesures :

- Est prônée l’utilisation du chômage technique, du temps partiel ou le passage dans un emploi de transition,

- Baisse des impôts avec incitation à l’investissement qui a favorisé la création de nouveaux emplois,

- Tout chômeur doit expliquer pourquoi il refuse une offre d’emploi pour que ses indemnités lui soient maintenues,

- Pas de cotisations sociales sur les mini jobs et une baisse des charges sur les bas salaires,  

- Le contrat d’intérim passe de 12 à 24 mois,

- Soutien à la création de mini entreprises unipersonnelles,  

- Réforme de l’Agence Fédérale de l’Emploi et surtout encadrement des chômeurs beaucoup plus dense,

- Assouplissement de la loi sur les licenciements,

- Création d’un bon de formation orientant les demandeurs d’emploi vers des secteurs où il y a 70% de chances que la formation débouche sur un emploi ,

- Réduction de la durée des indemnités chômage de 32 à 12 mois (18 pour les plus de 55 ans) mais création d’un minimum social.

 

Globalement ces mesures, pour les chômeurs, étaient une régression sociale.

Elles furent âprement discutées et finalement acceptées… le chancelier socialiste (SPD) Gerhard SCHROEDER qui a porté ces réformes est battu aux élections de 2005 ! 

À SUIVRE : ces mesures furent prises en Allemagne de 2002 à 2005...seraient-elles opportunes, efficaces et  réalisables en France en 2013 ?

 

 

 

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 21:49

 

220px-Peter_Hartz.jpg

Peter HARTZ

Peter HARTZ, vous connaissez ?

C’est lui en tant que DRH chez WOLKSWAGEN du temps (1993) où l’avenir était très sombre pour cette entreprise : pertes énormes, rumeurs de faillite... Il fallait passer le cap et c’est en grande partie le miracle de Peter HARTZ qui négocie avec les salariés baisses de salaire, semaine de 4 jours…

C’est cet homme qui sera appelé par le chancelier SCHRODER en 2002 pour mettre en place la réforme du marché du Travail. L’Allemagne à cette époque était « l’homme malade de l’Europe » avec des taux de chômage records (plus de 10% soit près de 5 millions de chômeurs !)...en France on a tendance à oublier cette période difficile en Allemagne.

Aujourd’hui le taux de chômage est d’environ 5% et « les régimes d’assurance-chômage, de retraite et d’assurance-maladie sont désormais excédentaires ».

Cet homme de l’ombre a consenti de répondre au Point du 25 juillet 2013 : un article interview dont  nous livrons des extraits en guise de méditation estivale. Ces extraits pourraient porter le titre « Nous avons créé les conditions pour que, à tout moment, il soit plus intéressant de travailler que d’être au chômage ».

Comment a travaillé l’équipe de Peter HARTZ ?

Il a rassemblé une quinzaine de personnalités très diverses. « Nous avons tous compris, après avoir analysé ce qui fonctionnait à l’étranger, qu’il fallait trouver le bon équilibre entre , d’une part, la garantie des prestations sociales pour ceux qui perdaient leur emploi et d’autre part, les exigences de contreparties pour les bénéficiaires de prestationsnos propositions étaient simples et efficaces, il appartenait aux responsables politiques de les mettre en œuvre. Ce qu’ils ont fait très rapidement »

 À SUIVRE ; des remèdes de cheval acceptés par le patient allemand

 

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 22:57

 

 

 

euro

 

 

RAPPORT DE LA COUR DES COMPTES : première estimation du coût du sauvetage pour la France 6.6 milliards d’euro...autant pour l'Etat Belge.

 Les Chambres Régionales  des Comptes n'ont eu de cesse de mettre en garde les collectivités locales et autres organismes publics.

DEXIA : banque spécialisée dans le domaine du financement des collectivités locales !

La banque DEXIA est née de l'alliance en  1996 entre le Crédit communal de Belgique et le Crédit Local de France issu de la privatisation de la CAECL (Caisse d'aide à l'équipement des collectivités locales), un établissement public administratif, dont la vocation première était de répondre aux besoins des collectivités locales.

 

Les élus locaux, par son intermédiaire, ont collectionné des emprunts à risques avec DEXIA

 6.6 Milliards d’euro: le coût pour l’État français pour étouffer le scandale, éviter des vagues financières et sauver l’institution aux frais des épargnants français, des contribuables…

 

Extrait du rapport de la cour des comptes

« D - Les coûts cumulés 2008-2012

Le montant cumulé des coûts liés à Dexia entre 2008 et 2012 comprend tout d’abord un coût certain, calculé comme la somme des coûts issus de la perte de valeur sur les participations de la SPPE, de la section générale de la Caisse des dépôts et consignations et du Fonds d’épargne205, minorée des recettes issues des garanties octroyées jusqu’à fin 2012. Ce premier montant est de 4,033 Md€. En second lieu, pour l’année 2012, s’y ajoute le coût budgétaire supporté par l’État qui a recapitalisé Dexia résiduel à hauteur de 2,585 Md€. »

Autre précision : pour l’État belge l’addition est à peu près la même.

Mais qui est donc responsable, qui a été sanctionné ????

 

Ce qui est encore inquiétant : "les risques persistent "ajoute la Cour des Comptes !

 

D'ailleurs qu'est-ce auprès des 115 milliards de francs de pertes du Crédit Lyonnais (1993) dirigé par un brillant polytechnicien, politicien "économiste" qui a présidé aux destinées funestes du Crédit Lyonnais  de 1993 à 2003...après la Présidence d'UAP .

 

Le scandale DEXIA dépassera-t-il en coût pour les français celui du Crédit Lyonnais...pas impossible...mais là aussi le silence sur les responsabilités est pesant.

 

Nous tenons le rapport de la Cour des Comptes à votre disposition

 

A SUIVRE pour y voir plus clair sur le couple DEXIA CAISSE DES DEPOTS... 

 

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3 août 2013 6 03 /08 /août /2013 15:30

 

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Les chiffres officiels du chômage en VENDEE sont tombés : le taux de chômage grimpe à 8.8%  pour le département de la VENDEE au 1er trimestre 2013.

 

BASSIN D'EMPLOI DES SABLES D'OLONNE : un record dont il aurait mieux valu se passer !

 

Sur le bassin d'emploi des Sables d'Olonne un record est battu malheureusement  : les 12 % ont été atteints !...aux HERBIERS on est à 5.9% !

 

Va-t-on enfin parler de créations d'emploi durable et prendre les mesures incitatives qui s'imposent : les élus sortants ne semblent pas particulièrement motivés par l'économie ?...aux électeurs de juger !

 

 Il appartiendra donc aux électeurs, dès 2014, de réveiller leurs élus et de les sortir de leurs certitudes. Le chômage est une fatalité quand on ne fait pas le nécessaire pour améliorer une situation déplorable. Certes, il y a des mesures nationales à prendre mais les mesures locales ne sont pas à négliger.

 

Au menu de tous les conseils municipaux, communautaires, généraux, régionaux : L'EMPLOI   devrait être un point systématiquement à l'ordre du jour. La mobilisation contre le chômage et la pauvreté devrait être à l'ordre du jour. Elle ne l'est pas assez !

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 21:50

 

impots locaux0002

 

 

 

 

 

LES IMPOTS LOCAUX  OUI ILS PEUVENT ETRE ABAISSES

Nous reposons toujours les mêmes questions

Les recettes d’impôts croissent…les contribuables payent plus : est-ce normal en cette période ?

Si les recettes attendues pour 2013 sont en croissance pourquoi ne pas avoir envisagé comme certaines communes l’ont fait de baisser leurs taux en trouvant des économies ?

Avec les mêmes recettes d’impôts les collectivités peuvent beaucoup mieux faire.

Voilà le texte mis sur le site de la Ville de Château d’Olonne. Un exemple de texte qui passe à côté de la réalité économique et sociale des citoyens. Le toujours plus d’impôts est une faute.

« Finances communales : à taux égal d'impôts locaux, plus de recettes »

« Conformément aux engagements de début de l'année, le Conseil municipal stabilise la pression fiscale à son niveau de 2012. Les taux restent à 14,02 % pour la taxe d'habitation, 17,88 % pour la taxe sur le foncier bâti, et 37,84 % pour la taxe sur le foncier non bâti.

Pour la Ville, la recette produite par les deux principales taxes augmentera pourtant automatiquement de 1,8 % du fait de la revalorisation des bases fiscales*. Conséquence, les contribuables castelolonnais dont la situation n'a pas changé d'une année à l'autre verront leurs impôts communaux évoluer de 1,8 %, soit une proportion comparable à l'inflation.
Le produit global des impôts communaux augmentera dans une proportion plus importante. Il devrait progresser de près de 3 % et passer de 7,4 millions à 7,6 millions d'euros. En plus de l'effet 1,8 %, cette projection prend en compte l'effet d'éléments tels l'augmentation du nombre des contribuables et, pour d'autres, la modification de la composition de leur famille ou la modification de leur habitat ou de leur patrimoine foncier suite à des travaux.
*Revalorisation de portée nationale votée par La Chambre des députés dans le cadre de la loi de finances 2013.

Les produits fiscaux attendus

Taxe d'habitation, 3,9 millions (+ 3,49 %)
Taxe sur le foncier bâti, 3,6 millions (+ 2,49 %)
Taxe sur le foncier non bâti, 73 000 euros (- 2,5 %) »
 

Deux remarques importantes :

Non, la majorité du maire actuel ne stabilise pas la pression fiscale ; elle bloque les taux mais les bases augmentent !...les recettes d’impôts augmentent d’un taux supérieur à l’inflation.

Oui, des économies peuvent être réalisées et donc les taux d’imposition peuvent être abaissés. D’autres communes l’ont fait.

 

Maintenant nous revenons sur ces économies réalisables. Citons une première ébauche de pistes d’économies réalisables sur le budget de Château d’Olonne.

 

Une énumération que PREVERT ne renierait pas :

Stopper les études inutiles qui vont au placard (exemple : études sur le Centre-Ville, sorties de Ville…)

Salle GARGAMOELLE : entente avec le cinéma le Palace pour le cinéma d’art et essais. Réaffectation de la salle à étudier…en liaison avec les besoins de la Ville en matière de locaux dans le cadre de l’arrêt du projet « Nouvel Hôtel de Ville » Les quelques privilégiés qui assistent aux spectacles, conférences…et qui, de toute façon, se déplacent pour assister aux spectacles dans cette salle pourront bénéficier de meilleures conditions plus confortables et améliorées au PALACE.

Groupement d’achats pour les véhicules des 3 communes et la CCO et groupement pour leur entretien…

Ateliers techniques regroupés et spécialisés,

Renforcement des structures techniques de la Ville (frais de personnel accrus mais pour réaliser mieux et moins cher) afin de maîtriser les appels d’offres et l’élaboration des cahiers des charges et suivis de chantier (actuellement, tous les derniers chantiers que nous avons suivis en Conseil Municipal ont du faire l’objet de reprise) : perte de temps et d’argent et gêne accrue des riverains.

Adaptation des indemnités versées aux élus en fonction des responsabilités et de leur investissement personnel,

Gestion du Personnel : résoudre par une gestion participative professionnelle le problème de l’absentéisme qui sévit, coûte cher, paralyse certaines activités…absentéisme signe du mal être dans son poste de travail !

Renforcement du soutien aux Associations partenaires de la Ville pour leur participation à des missions de Service Public : aides aux jeunes en difficulté, aide aux personnes en difficultés et à la dépendance, animation de proximité. Renforcement corollaire des moyens de contrôles sur les « subventions aux Association ».

Plan de Mutualisation de moyens avec les villes voisines appartenant à la CCO. Dans cette mutualisation, il peut être prévu pour un meilleur service de proximité par exemple la mutualisation des polices municipales. Cela exite déjà dans d’autres communes.

Plan informatique et harmonisation des matériels,

Fusion des Offices de tourisme,

Renégociation de certains marchés de fournitures en liaison avec les communes voisines et la CCO

Négociation groupée avec les banques en matière d’emprunts y compris pour les lignes de Trésorerie,

Serres communes regroupées,

Information des citoyens : revoir toute la communication avec les moyens modernes.

 

Ce ne sont que des exemples de ce qui est à étudier en matière d’économies sur les charges de la collectivité du Pays des Olonnes.

 

Et quel changement de mentalité il faudra pour aboutir !...mais il y va de l’intérêt général.

 

Il y aura au départ une résistance au changement mais une volonté politique affirmée, l’harmonie des équipes municipales et CCO, un plan adopté par les communes et la CCO transformeront ce projet utopique aujourd’hui en REALISATION CONCRETE demain.

 

Si les collectivités locales veulent survivre à la crise il faudra qu’elles s’unissent pour renforcer leurs moyens.

 

Mais c’est en travaillant ainsi avec les deux autres communes et la CCO que l’on bâtira le rapprochement des collectivités du Pays des Olonnes que l’on pourra même élargir à d’autres communes et donc que les économies d’échelle se feront sans heurts pour investir mieux et plus pour DEMAIN.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 09:22

 

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Le chômage, ce mal qui gagne sans cesse du terrain, vient de battre  des records au niveau national : 10.2 % de la population active et gagne aussi en durée. On se passerait bien de ces records. Le choc espéré par la majorité des français en 2012 avec le changement de majorité n’a pas inversé la courbe ascendante depuis 23 mois…bien au contraire.

Le motif reste le même : à la perte de confiance du fin de règne de l’ancienne majorité marqué par la crise a succédé la perte de confiance de la majorité actuelle qui n’a pas pris les mesures de réforme de l’État et s’est montré plus cigale que fourmi entraînant la défiance des forces économiques nationales et internationales.

La France s’enfonce dans le marasme économique et comme l’écrit Ouest France :" Le chômage frappe fort aussi sur le littoral"  

chomage évolution 

 

 

 

 

    La dégradation du marché de l'emploi n'est pas que chez les autres. La Vendée suit la tendance nationale et c'est sur son littoral qu'elle est le plus marqué.  

 

Les chiffres donnés correspondent à des bassins d’emploi. Les rares chiffres que l’on peut avoir sur le Pays des Olonnes sont encore plus alarmants avec la précarité liée au phénomène saisonnier.

 

Retour aux années 1995-1997

En deux ans, le taux de chômage est passé de 9,5 % à 11,6 % sur le secteur des Sables-d'Olonne (cantons des Sables et de Talmont). C'est le pourcentage le plus fort en Vendée (10 % à Challans, 9,8 à Fontenay, 8,2 à La Roche, 6 aux Herbiers) et celui qui a le plus progressé. Anne-Marie Prieur, directrice du Pôle emploi d'Olonne, avance une explication : « Le taux de chômage s'applique aux chômeurs de catégorie A, ceux qui n'ont pas travaillé. Sur le secteur, nous avons beaucoup de personnes en activité réduite, comptabilisées dans les catégories B et C. La perte de leur activité les a fait passer en catégorie A. » Ces 3 400 chômeurs de catégorie A ramènent aux années 1995-1997. Le chiffre a été arrêté au 3e trimestre 2012. Qu'en est-il depuis ? « Il y a une tendance à la stabilisation. Les intentions d'embauche sont moindres, mais leur baisse est moins sensible qu'en 2012. Et nous avons le même nombre d'offres d'emplois pour la saison. » L'emploi saisonnier, une variante primordiale sur le secteur des Sables : « Tous les ans, le taux de chômage est plus fort l'hiver. Les saisonniers reviennent s'inscrire en octobre-novembre. »

Les jeunes, les seniors, les handicapés

Autre caractéristique sur le littoral sablais, ce sont les hommes qui fournissent le plus de chômeurs de catégorie A (52 %). En Vendée, la répartition entre hommes et femmes est équitable. Notre secteur concentre également un pourcentage de jeunes (21 % de moins de 26 ans) et de seniors (25 % de plus de 50 ans) au chômage supérieur au reste du département. Si la tendance sur un an montre une baisse de la demande d'emploi chez les jeunes, elle explose, par contre, chez les seniors : +22,4 %. Le souci supplémentaire, c'est que ce chômage après 50 ans s'inscrit dans la durée : 30 % des seniors sont demandeurs d'emplois depuis deux ans et plus. Mais la catégorie la plus touchée par cette accentuation de la perte d'emploi reste celle des travailleurs handicapés : +32,4 %.

Un plan d'actions limité

À la fin du 3e trimestre, 5 180 personnes étaient à la recherche d'un emploi à temps plein sur les cantons des Sables et de Talmont. Le service public de l'emploi local de la zone littorale (de Talmont jusqu'à Beauvoir) a mis au point un plan d'actions pour l'année en cours. À la mesure de ses moyens. Premier axe : l'insertion des personnes en difficulté par l'activité économique, à travers les ateliers et chantiers d'insertion. Axe suivant : le parcours de la deuxième chance. Expérimenté à Fontenay, le dispositif est étendu cette année à Challans où 14 jeunes sans diplôme alternent formation et stages en entreprise. Il y a aussi des mesures d'accompagnement : le « simulaction », à savoir des conseils donnés par des chefs d'entreprise à des travailleurs handicapés en vue d'un entretien d'embauche, ou l'aide à des entreprises dans leur mutation. Pour en venir à la « mesure phare », les emplois d'avenir, destinés aux moins de 26 ans ou aux handicapés de moins de 30 ans. Jusqu'à présent, vingt-neuf contrats ont été signés sur le territoire de la mission locale Vendée Atlantique, la moitié avec des associations, l'autre moitié avec des collectivités.

"Ouest-France"  

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 09:29

 

reformes-retraites2

 

 

 

LES VRAIS CHIFFRES FONT PEUR

 Tant qu’ils parlent mariage pour tous, morale laïque, mensonge de Cahuzac, modifications des rythmes scolaires... les politiques qui nous dirigent et que nous avons élus évitent de traiter les vrais problèmes : dette qui s’envole, déficits non contenus, réforme de l’État et des collectivités territoriales et le DEVENIR de nos REGIMES DE RETRAITES.

REPERES

Budget de la Nation : 370 milliards €

Retraites versées par an : 280 milliards €

Nombre de retraités : 15 millions €

Nombre d’actifs cotisants pour financer les retraites : 25,7 millions

Les plus de 60 ans : 23% de la population  en 2010, 31 % en2035

RAPPEL : le régime français : la répartition et non la capitalisation

Le modèle français se base sur la solidarité : ceux qui travaillent (tous) financent les retraites de tous ceux qui sont en retraite…s’il y a moins de salaires versés, il y a moins de cotisations qui rentrent ! et les déficits des régimes de retraite croissent . C'est le régime par répartition.

L’autre modèle est celui de la capitalisation : l’actif cotise pour financer sa retraite…s’il est « fourmi » il pourra bénéficier d’une bonne retraite, s’il est « cigale » ou s’il a fait un mauvais choix dans son assurance retraite, il risque de devoir se serrer la ceinture !

LES VRAIS CHIFFRES

Le COR Comité d’Orientation des Retraites qui conseille les gouvernements successif annonce :

 un déficit officiel de 14.5 millions d’€ par an !

Il faut ajouter à cela :

- les taxes et autres prélèvements versées pour « équilibrer" les régimes : 28.6 milliards €,

- prélèvement sur la branche familiale : 3.6 milliards €,

- les subventions versées par l’’État pour équilibrer les régimes spéciaux (SNCF, RATP…) : 7.2 milliards €

LE DEFICIT REEL ANNUEL DES CAISSES DE RETRAITES EST DONC DE 53,9 milliards d’euro 

Une inconnue à ajouter : les versements de l’État et des collectivités (2, 3 milliards € ?)

Donc déficit annuel de 54 milliards d’euro pour un montant annuel de retraites versées de 280 milliards ! Qui peut sérieusement dépenser 20 % de plus que ce qu’il ne gagne ?

Qu’attendent nos élus pour se pencher sur ce VRAI PROBLEME ?

LES SOLUTIONS (déjà instaurées dans de nombreux pays) pour sauver les régimes de retraite à la française :

 -      Rétablir l'égalité entre les droits des citoyens,

 -     Recul du départ à la retraite proportionel à l'augmentation de l'espérance de vie et à la pénibilité professionnelle,

-          Suppression des régimes spéciaux et cumul de retraites injustifiés : tous égaux devant la retraite,

-          Augmentation de la durée de cotisations,

-          Acceptation de l’introduction d’une part de capitalisation…

Les solutions ne manquent donc pa.

L’heure est à l’audace et au courage pour les politiques et à la solidarité et au sens de l’effort responsable pour les citoyens !

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