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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 11:43

derniere-ceremonie-pour-marcel-albert.jpg  ALBERT Marcel lors de la cérémonie des voeux 2014

 


Une vidéo à voir pour comprendre que, si on veut on peut

http://www.dailymotion.com/video/x19sle8_marcel-albert_news

 

Jean-Pierre CHAPALAIN, candidat aux élections à Château d’Olonne, a rencontré Marcel ALBERT,  maire des Herbiers.

Rappelons que ce secteur de la VENDEE comporte non seulement des entreprises anciennes mais a aussi su attirer des entreprises nouvelles : JEANNEAU BENETEAU, K LINE, EURALIS, LA BOULANGÈRE, Groupe BRIAND…

C’est surtout un canton dont le taux de chômage reste le plus bas en VENDÉE : 5,9% face au taux du secteur des Sables d’Olonne dont le taux culmine à 12,5% donc au-dessus du taux national qui est de 10,5%.  

L’association locale des entrepreneurs, la commune, la communauté de communes... tirent dans le même sens : certes les contraintes ne sont pas les mêmes que celles du Pays des Olonnes mais la méthode et la mobilisation sont exemplaires.

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 09:52

saumur-lex-modem-stephane-robin-se-fait-desirer.jpg  Stéphane ROBIN  :Ce jeune élu a des idées

DSC09914

 

On se plaint de l'inertie des élus locaux face au problème du chômage, fléau de notre époque. Un jeune élu de Saumur qui, depuis cet interview, s'est affranchi de la tutelle des partis trace son chemin. Pourra-t-il résister dans son isolement ? Reprenons son  interview de mars dernier. Il ne baisse pas les bras face au chômage.

 

 « Effectivement, je suis sollicité, à droite comme à gauche. Je crois surtout qu'il est urgent d'envisager une nouvelle politique dans sa forme, dans son rapport aux citoyens mais aussi sur le fond, dans la relation entre les domaines économique et politique. » 

 

« Dans un contexte d'inquiétudes maximales sur le front du chômage, Stéphane Robin nous parle de son implication sur les questions de la création d'emplois locaux : des idées, du bon sens, de l'innovation....un témoignage loin des fatalismes !


Zone de Texte: Engagements : Président de l'association des maisons de l'emploi des Pays de Loire, Président de la maison de l'emploi de Saumur Mandat: Conseiller municipal de Saumur, Vice-Président de l'agglomération de Saumur Loire Stephane Robin

Stéphane Robin, vous êtes conseiller municipal et Vice-Président de la Communauté d'Agglomération Saumur Loire Développement, quel est votre parcours politique et les motivations de votre engagement d'élu ?


Engagé aux côtés de François BAYROU depuis 2006 (élu en 2008), Je considère l'idée que l'affrontement entre droite et gauche, que voudrait nous imposer le monde politique est dévastateur tant pour un pays que pour une ville. Depuis 30 ans les campagnes électorales démagogiques éloignent les français des choix qui les concernent, et nourrissent un sentiment de rejet envers la classe politique.


En France, le chômage est en hausse depuis 21 mois et rien ne semble indiquer un inversement des courbes. Que peut-on faire quand on est un élu local ?

Pour agir localement, il faut partir du diagnostic de territoire. Cette hausse du nombre de demandeurs d'emploi est d'autant plus complexe dans les territoires ruraux enclavés, marqués par le déclin démographique. Le recul de l'emploi industriel frappe de plein fouet et le travail saisonnier, dans un bassin de maraichage et viticole, diminue lui aussi avec une mécanisation de plus en plus présente et le recours à la main d'œuvre d'Europe de l'Est sur ce secteur. Sur notre bassin d'emploi, 80 % des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi sont peu qualifiés (avec un niveau V / CAP ou infra), et sont peu mobiles.

A partir de ces constats, nous avons développé des dispositifs de mobilité géographique, mobilité professionnelle et nous avons engagé le territoire dans une démarche d'innovation pour développer l'emploi peu qualifié. Dans le même temps, nous investissons sur la formation notamment au travers d'un campus universitaire.


Parlez-nous de dispositifs que vous avez mis en place localement,

En termes de mobilité géographique, nous avons mis en place la « conduite accompagnée solidaire », grâce à des accompagnateurs bénévoles, pour aider des personnes en démarche d'insertion à passer le permis, tout en permettant à des passagers demandeurs d'emploi qui doivent se rendre à un entretien ou pour un salarié qui n'a pas de moyen de locomotion, de profiter de ce mode de transport. Ce dispositif est très efficace et peu coûteux : chaque kilomètre est un kilomètre utile. Toujours en offre de mobilité -indispensable en milieu rural-, nous avons mis en place une plateforme « Mobil'Infos » qui répond à la simple demande d'information sur un déplacement, à l'apprentissage de la conduite, jusqu'à la mise à disposition à très bas coûts de véhicules réformés que nous avons sollicités auprès du Conseil Général qui nous les a cédés gracieusement.

En termes de mobilité professionnelle, à titre d'exemple récent et c'est un paradoxe, ici la métallurgie a du mal à recruter faute de candidats. L'enjeu est important, non seulement pour la capacité de nos entreprises à répondre à des marchés et assurer leur activité, mais aussi garantir le passage de compétences avec les départs à la retraite et la perte de savoir-faire qu'ils peuvent entraîner. Nous avons mis ces entreprises autour de la table et pu mettre en place une formation avec leur OPCA (organisme paritaire collecteur agréé). 30 postes à pourvoir ont été identifiés dans l'usinage, la soudure et le réglage. À l'issue d'un forum de recrutement, une trentaine de demandeurs d'emploi sont entrés en formation en début de mois de janvier avec un emploi à la clé. Ensuite, la balle est dans le camp des entreprises pour un contrat de qualification ou une embauche.

En termes d'innovation, à titre d'exemple : nous sommes partis de nos atouts locaux en matière de production agricole qui peut contribuer à développer l'emploi non qualifié. Nous avons mis en place une filière expérimentale de production autour de la Stévia (édulcorant d'origine naturelle, marché en plein essor) réunie en association avec un multiplicateur de plants, des producteurs, un chantier d'insertion, une entreprise d'extraction et un fabriquant de soda... tous implantés dans le Maine-et-Loire. Là aussi, la performance d'un territoire, tient plus à la qualité des relations des acteurs entre eux, qu'à leurs seules qualités individuelles. Nous avons réunis dernièrement à Saumur tous les territoires qui expérimentent la Stévia en France, avec la volonté de travailler à la mise en place d'une filière 100% française tracée, de qualité, et économiquement viable qui assure une rémunération équitable à tous les niveaux de la chaîne. Avec notre démarche de coopération et d'échanges, si la concurrence demeure, elle est saine et créatrice d'émulation pour aller plus vite alors que d'autres pays s'organisent.

Quoi qu'il en soit, ce qui importe en période de crise, c'est l'accompagnement des demandeurs d'emploi pour accroître l'insertion professionnelle et la protection des parcours avec la mise en place de formations, d'outils spécifiques, qui ne mettent pas les publics devant un échec, mais devant leurs potentiels pour éviter la perte de créativité énorme. Autrement dit, c'est au système de s'adapter à la société, et pas l'inverse.

Vous avez récemment proposé de créer une cuisine centrale à Saumur pour relocaliser la réalisation des repas scolaires. Quels peuvent être les avantages d'un tel équipement ? Cette proposition va dans le sens de créer des « économies de proximité », est-ce l'avenir pour le développement des territoires ?

Le sujet est d'actualité dans de nombreuses collectivités qui reprennent la main (à titre d'information, en moyenne, 61% des établissements de restauration collective fonctionnent en gestion directe et 39% en gestion concédée à des sociétés spécialisées). Actuellement, la ville de Saumur, par voie d'appels d'offres, vient d'attribuer le marché à une entreprise extérieure au département ; or, Saumur est capable de porter un tel projet, sur des volumes accessibles et comparables à d'autres collectivités de même strate.

Concrètement quels seraient les avantages d'un tel projet ?

J'y vois 5 avantages majeurs :

·       Soutien au développement de l'emploi local. Ce serait l'occasion de réfléchir à la mise en place d'un parcours avec un chantier d'insertion;

·       Limitation des transports qui permettrait de réduire l'impact environnemental et les coûts générés ;

·       Soutien aux filières locales de productions agricoles;

·       Réalisation d'économies, comme l'ont mis en évidence les exemples récents à l'échelle de l'agglomération de Saumur concernant la gestion des transports ou encore de la gestion des déchets par la mise en place de Sociétés Publiques Locales;

·       Avoir notre propre établissement permettrait d'avoir la main sur la prestation servie : qualité, éducation alimentaire, mise en place d'évènements en lien avec le territoire et les professionnels locaux.

 

 

 

 

 

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 23:46

Phil LIBIN

 

LA FRANCE UN PAYS COMPLIQUE…si les lois deviennent un peu plus simples


Son entreprise est valorisée plus d'un milliard de dollars. Phil LIBIN, fondateur d'Evernote, emploie plus de 340 personnes à travers la planète. Son application de prise de notes et d'archivage en ligne, lancée en 2007 (un an après TWITTER), compte près de 80 millions d'utilisateurs partout dans le monde, dont 1,5 millions en France.  

Phil Libin continue d'innover, de développer de nouveaux produits, et de recruter des ingénieurs Français.  

Interrogé par « L’Entreprise » Phil LIBIN apporte des réponses qui doivent nous inciter à réfléchir sur le modèle français, sur l’emploi, sur l'investissement…


Question : Trouvez-vous la France attractive pour des investisseurs étrangers ou une entreprise comme la vôtre ?

Vous savez la réputation de la France aux USA c'est que c'est un pays compliqué pour faire des affaires ou pour investir. Les lois semblent compliquées pour les start-up. Il n'y a pas que les taxes, c'est l'atmosphère générale qui semble complexe. Ça va prendre un peu de temps pour changer cela. Mais si le talent est là, vous pouvez faire avec les taxes, les lois, car le plus dur pour les entreprises technologiques c'est de trouver de bons designers, et de bons ingénieurs.

Question :Sur un marché globalisé, on a pourtant le sentiment que les entreprises étrangères aiment beaucoup recruter les ingénieurs français.

Nous recrutons pas mal d'ingénieurs français à Evernote, pour les faire venir dans nos bureaux californiens. On aurait davantage accès à ces talents si nous avions un bureau en France. Ca fait sens. Depuis que je suis arrivé cette semaine, j'ai déjà rencontré quelques petites entreprises avec lesquelles on pourrait travailler. Mais on fait ça à travers le monde entier. Nous avons 9 bureaux : un en Chine, un au Japon, au Brésil, en Russie, en Suisse... On les voit pas comme des marchés, mais comme un point pour pouvoir recruter les talents. On n'ouvre pas un bureau au Brésil pour vendre des choses aux Brésiliens, mais plutôt parce que c'est un centre d'innovation.

Question : Le gouvernement français souhaite attirer les entreprises étrangères en France, pourquoi ne pas investir davantage ici ?

Je suis attentif à tout ce que pourrait faire le gouvernement français pour rendre les choses plus faciles pour les investisseurs étrangers. Nous n'avons pas de plans précis mais si les lois deviennent un peu plus simples, pourquoi pas.

Tout est dit mais qui entend ce langage ?

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:15

retraites-complementaires.jpg

 

 

 

Extrait de notretemps.com

 

Le texte adopté par les députés le 26 novembremaintient l’âge légal de la retraite. Mais il augmente le nombre de trimestres nécessaire pour obtenir le taux plein. Calculez votre date de départ.

La dernière réforme des retraites ne remet pas en cause le calendrier du passage progressif, de 60 à 62 ans, de l’âge légal de départ à la retraite décidé par la loi de 2010.

En revanche, le nombre de trimestres pour obtenir le taux plein va continuer sa progression, repoussant de facto l’âge de départ à la retraite pour ceux qui n’ont pas obtenu un emploi stable très jeune ou qui ont connu des interruptions de carrière.

Actuellement, le nombre de trimestres exigé est fixé par décret, génération par génération, à la fin de l’année du 56e anniversaire de la génération concernée (par exemple: fin 2013, pour les assurés  nés en 1957). Depuis la loi Fillon de 2003, il évolue en fonction de l’allongement de l’espérance de vie.

Ce qui change avec la réforme 2013:

Pour les assurés nés à compter de 1958, c’est désormais la loi qui va déterminer la durée nécessaire d’assurance pour obtenir une retraite à taux plein dès lors que l’on atteint l’âge légal. Elle prévoit une évolution progressive du nombre de trimestres, jusqu'à 172 trimestres, soit 43 annuités (pour les personnes nées en 1973 et après).

Ce qu’il faut retenir:

Avec la réforme, vous resterez libre de partir dès que vous avez atteint l’âge légal. Mais si vous n’avez pas le nombre de trimestres exigé en fonction de votre année de naissance, vous subirez une décote, c’est-à-dire que vous ne bénéficierez pas du taux plein de 50%. Le montant de votre pension en pâtira. Pour connaître le taux minoré appliqué en fonction du nombre de trimestres manquants et votre âge de départ, interrogez votre Caisse de retraite.

Si vous êtes né avant 1958, vous restez sous le régime des précédentes règles en matière d’évolution du nombre de trimestres. Reportez-vous au calendrier déjà en vigueur pour votre génération:

Vous êtes né

Nombre de trimestres nécessaires
pour le taux plein

En 1949

161

En 1950

162

 CHANGE POUR VOUS en 1951

163

En 1952

164

En 1953

165

En 1954

165

En 1955

166

En 1956

166

Si vous êtes né en 1957, votre durée d’assurance pour le taux plein devrait être de 166 trimestres (décret en attente).

 • Si vous êtes né à partir de 1958, vous serez assujetti à la réforme. Reportez-vous au tableau ci-dessous.

Pour un assuré
né à partir de

Nombre de trimestres nécessaires
pour le taux plein

1958

167

1961

168

1964

169

1967

170

1970

171

1973

172

Bon à savoir:

Le site du Ministère chargé des Affaires sociales propose un outil pour connaître l’âge minimum de départ à taux plein selon votre année de naissance et la date de votre entrée dans la vie active. Attention: il ne s’agit que d’une estimation, valable pour les carrières en continu. Ceux qui ont eu des interruptions d’activité ont intérêt à se reporter à leur relevé de carrière accessible sur le site de l'Assurance retraite.

• Le 5 décembre 2013, le site de l’Assurance retraite propose un Tchat sur la réforme des retraites. 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:14

    NUMERIMER-AWARDS 0549

Bruno RETAILLEAU Président du Conseil Général de la VENDEE ouvre la soirée ; le numérique lui tient à coeur et la VENDEE doit prendre le virage de la révolution numérique.

 

VENDEE DIGITAL AWARDS : le 28 novembre 2013 une soirée extraordinaire aux Atlantes aux Sables d'Olonne

Une initiative conjointe de :

VENDEE RESEAUX SOCIAUX VENDEE RS, association de deux cents  tweeters qui permet aux  amateurs des réseaux sociaux de se rencontrer  @vendeeRS

ENTREPRISES DES OLONNES (EDO) l'association des chefs d'entreprises du Pays des Olonnes agitateur d'idées comme le dit Gilles SALLE vice-président de l'association et patron d'AMP Visual www.entreprisesdesolonnes.fr

avec le soutien du Conseil Général de la VENDEE.

L'objet de la soirée était triple:

- donner l'envie à tous les présents de se lancer dans la communication digitale,

- récompenser des initiatives dans le domaine : dans les entreprises, les collectivités locoles, les associations, chez les étudiants... 

- porter sur les fonds baptismaux le "pole numérique " du Pays des Olonnes baptisé NUMERIMER

Succés : 800 personnes dont de nombreux étudiants, chefs d'entreprises, élus, passionnés...

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0553

Deux tables rondes étaient organisées parfaitement managées : des spécialistes, des utilisateurs, des profanes et des spécialistes.

    Le  tout dans un  langage  simple avec la présentation d'expériences percutantes. 

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0572

Ainsi, on a découvert  la" vache numérique"...elle existe. 

 

L'agriculteur sait où elle est sa vache , ce qu'elle fait, quand elle doit être inséminée, quand elle va vêler...

Un petit film a présenté l'agriculteur branché. La révolution numérique " la 3ième révolution indistrielle" n'est pas pour demain : c'est aujourd'hui. La VENDEE doit être présente.

 

Gilles SALLÉ patron d'AMP a fait rêver en parlant de la télévision interactive de demain...pas d'inquiétude il y travaille déjà sur le sujet.  

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0585

Un beau podium

 

Merci aux organisateurs et à tous les intervenants. Ils ont aidé le Pays des Olonnes et la VENDEE à avancer pour préparer demain et sa troisième révolution industrielle.


CONCLUSION : la communication digitale concerne tout le monde. 

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:59

 

DSC09914

 

 

 

Il faut regarder la vérité en face : le niveau du chômage dans le Bassin d’emploi du littoral atteint un record. Le chômage y a atteint le taux de 12,5 % au deuxième trimestre 2013.

Rappelons que le niveau national, à la même époque, était de 10.5% et celui de la VENDEE à 9.1 %

Le chômage en VENDEE, comme en France, poursuit sa courbe ascendante mais le Pays d’Olonne est un très mauvais élève.

Le chômage est un fléau dont personne ne mesure les ravages sur tous les plans ; économiques bien sûr, mais aussi familiaux, personnels, sur la santé... La courbe sera très difficile à inverser…seule la relance du moteur de l’économie, le retour de la confiance, un sursaut national peuvent inscrire dans la durée la baisse du chômage et le retour au plein emploi.

Á notre niveau local, il n’est ressenti aucune dynamique des politiques…l’économie ne les intéresse pas. Il faut le dire, le crier surtout en période électorale.

Les candidats doivent être jugés sur leurs actes en matière pour ceux qui se représentent et à leur programme, à leur détermination et capcités pour les nouveaux candidats  : diminuer les dépenses improductives, investissez pour favoriser l'économie et donc l'emploi. 

Le Pays des Olonnes ne sera crédible que s’il est fort, convaincu de son attractivité et de son potentiel  énormes, uni et doté d’un plan "économie et emploi". Le tourisme et les retombées des arrivées des retraités comme mono-industrie et seuls pourvoyeurs d’emplois pérennes : c’est fini, c’est un échec. Il faut le tourisme et d'autres activités génératrices d'emplois durables 

Ce n’est pas en claquant des doigts qu’on fait venir des entreprises et donc des emplois durables. Il faut une politique volontariste et des moyens pour la mettre en œuvre.

 

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 12:43

 

Violentes-manifestations-en-Bretagne-contre-l-ecotaxe artic

 

 

ECOTAXE…les payeurs des dégâts, c’est qui ?

Précisons : en tant qu’association citoyenne  nous nous permettons de donner un carton rouge aux média qui titrent que l’État payera les dégâts…et les indemnités dues aux prestataires…L’ETAT C’EST NOUS donc, chers lecteurs, c’est vous qui risquez de payer 800 ou 900 millions d’euro !...

GOUVERNER C’EST PREVOIR…nos gouvernants qui n’ont pas vu venir ou pas voulu voir venir la grogne en FRANCE sont responsables de cette situation…y aura-t-il un prélèvement sur les « indemnités » et autres avantages parfois pharamineux des parlementaires, députés européens  élus régionaux, départementaux, communaux ?

Quand un chef d’entreprise fait une erreur dans ses choix il en paye le prix…un jour finira-t-on par sanctionner les professionnels de la politique pour leurs erreurs ?

…à ce propos on ne sait toujours pas si Monsieur le Ministre de l’agroalimentaire Guillaume GAROT    a payé de sa poche l’amende que les services sanitaires américains l’ont condamné

GAROT Guillaume, ministre de l’agroalimentaire et ses jambons.  

 

 

oui petrole 9

 

 

 

PETROLE : indexation des prestations : danger !

Nous suivons pour vous, au jour le jour, l’évolution du prix du baril à New York…

Pourquoi ? Parce que les cours de cette matière première ont des répercussions non seulement sur le prix du carburant à la pompe mais encore sur vos factures gaz, électricité, sur d’innombrables dérivés du pétrole, sur les marchés publics…

D’ailleurs l’idée de ce suivi nous a été suggérée par la Municipalité de Château d’Olonne en 2008 :  http://www.olonnes.com/article-24663382.html

 En effet, lors du conseil municipal de novembre 2008, il a dû être délibéré sur le fait que la Commune de Château d’Olonne a dû « cracher» 120.000 euro (du contribuable) suite à un marché à « bon de commandes voirie ». Imprudemment ( ???) le maire avait accepté l’inclusion d’une indexation des coûts de facturation des prestations voirie sur le prix du pétrole…notons que, depuis, le cours du pétrole a rebaissé, on n’a jamais entendu parler de recettes exceptionnelles pour la commune suite à un reversement de la part de l’entreprise considérée. À moins que…l’adjoint aux Finances Joël MERCIER et néanmoins aujourd’hui candidat au poste de maire nous donne toutes explications sur ces potentielles recettes attendues…le pétrole était à environ 140 dollars en 2008…il est aujourd’hui à 94 dollars. Ne soyons pas trop optimistes…les procédures de passation des marchés ont peut-être changé, et puis, à Château d'Olonne, les chantiers s’éternisent et plus ils s’éternisent plus ils coûtent chers au contribuable castelolonnais et à leur entreprise, la STRAPO, dont il faut JUSTEMENT rémunérer les prestations..  

En juillet et août 2013, le cours du baril avait dépassé les 110 dollars, depuis début septembre il est en dessous de 100 dollars…nous attendons la répercussion de cette baisse sur nos factures à la pompe, sur nos factures gaz et électricité…

On nous annonce des hausses.

Ne cherchez pas trop à comprendre pourquoi ?

Après cela nos éminents élus et autres dirigeants diplômés s’étonnent de la grogne citoyenne.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 21:39

Imp ts locaux Pourquoi a ne-38200b25a249f5b0693cf199a0eb7f

 

OUEST France comme d’autres médias reproduisent les déclarations de l’Union des propriétaires :

Entre 2007 et 2012, les taxes foncières ont augmenté de +21,17 % en moyenne, dénonce l’Union nationale de la propriété immobilière (UNPI), qui regroupe les propriétaires-bailleurs. Ceux-ci demandent aux collectivités locales un « blocage » des augmentations des taux.

Nantes parmi les plus fortes augmentations des grandes villes

C’est un constat…auquel il faut remédier…il est proposé comme remède simpliste le blocage !

Mettre un emplâtre sur une jambe de bois n’a jamais guéri.

Rappelons que la France elle, elle est malade oui non pas de ses impôts mais de son mille-feuille administratif…toutes les études de spécialistes, de politiciens de droite comme de gauche s’accordent …pour une fois unanimes : il faut réformer, simplifier…36.000 communes ce n’est plus possible, 600.000 élus c’est de la déraison…

Il y a des communes qui réussissent effectivement à faire baisser les impôts de leurs habitants (voir LES IMPOTS LOCAUX PEUVENT BAISSER SI LES ELUS OSENT ET GERENT EN BONS PERES DE FAMILLE      ).

Pour ce faire sans diminuer la qualité du service rendu, voire en améliorant celle-ci,  examinons  trois axes principaux d’attaque pour une autre gestion :

1) La mutualisation des moyens humains et matériels entre collectivités voisines, entre communes voisines, entre communes et communautés de communes, entre communautés de communes voisines…

2) L’implication des élus, de tous les élus, dans l’élaboration du budget de la collectivité voire en association avec les citoyens concernés et volontaires…une façon d’examiner tous les postes de dépenses et de les justifier…il est trop facile pour le citoyen de critiquer les dépenses d’une collectivité s’il ne participe pas à l’élaboration du budget de leur collectivité : ne serait-ce qu’en assistant au vote du budget ; pour les élus, intéresser leurs électeurs à la préparation du budget de leur collectivité permettrait par cette gestion participative citoyenne de faire passer le message d’une bonne gestion approuvée et consentie par la population.

Tout cela signifie qu’il y ait une véritable révolution dans les méthodes et dans les esprits des élus. L’enjeu mérite bien cette remise en cause de méthodes désuètes, simplistes et  parfois autocratiques même.

3) Réviser régulièrement tous les « marchés » passés par la commune. Non seulement les revisiter mais aussi les faire suivre depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à sa réalisation totale par du personnel municipal dont le niveau de compétence devrait être dans nombre de cas relevé par des formations d’adaptation permanente.

Les impôts locaux constituent une charge très lourde pour les foyers français. Elle devient  parfois même insupportable pour certaines catégories sociales;  nombre d’élus n’en n’ont pas conscience (voir    CHATEAU D'OLONNE : conseil municipal du 24 septembre 2013 suite...       et  IMPOTS : les effets de seuil frappent même les centenaires !   )  Une véritable révolution dans les esprits des élus et dans les méthodes d’élaboration des budgets des collectivités est possible et nécessaire dans la période de crise que nous vivons : les maires doivent donner l’exemple d’une bonne gestion « père de famille » des fonds que leur « confient » leurs contribuables. Ils peuvent mieux faire.

 

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