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13 décembre 2020 7 13 /12 /décembre /2020 22:01
LES BASSINS, LE CHENAL....

LES BASSINS, LE CHENAL....

 

LES INVESTISSEMENTS POUR DES ÉQUIPEMENTS DES COLLECTIVITÉS LOCALES, C’EST FAIRE DES CHOIX JUDICIEUX AVEC UN CONSENSUS DE TOUS LES PARTENAIRES CONCERNÉS ET CELUI DE LA POPULATION

Comme doit le penser très fort le Président de la République faire des choix, c’est prendre le risque de faire des erreurs, c’est aussi faire des mécontents…ainsi poursuivre ou pas la nécessaire réforme des retraites ? Choisir entre l’économie à sauver et la prise des mesures sanitaires contraignantes nécessaires mais qui peuvent tuer l’économie comme le démontre le premier confinement.

 

À L’ÉCHELLE D’UN TERRITOIRE COMME CELUI DES SABLES D’OLONNE, C’EST LA MÊME PROBLÉMATIQUE

Nous avons retrouvé, lors du dernier Conseil Communautaire des « Sables d’Olonne Agglomération » : le dossier AÉRODROME, une piste recouverte d’épines et le dossier de PORT OLONA gestionnaire du port de plaisance qui ne demande qu’à être développé, mais comment ?

Le Président de l’Agglomération Yannick MOREAU, au nom de l’intérêt général, fonde son action en matière de développement économique du territoire sur un pilier solide qui est la notoriété du NAUTISME aux Sables d’Olonne avec son histoire, les infrastructures existantes, un site exceptionnel, un savoir-faire…

Jusque-là tout le monde peut être d’accord avec l’élu. Avant Covid-19, le gros chantier de la Place du Vendée Globe a pu se faire boosté par des temps propices à l’investissement, l’approche du Vendée Globe …cet investissement aurait-il pu se faire après la pandémie ? Pas sûr !

Aujourd’hui, si le nautisme a encore le vent en poupe, si cette pépite sablaise mérite des investissements pour préparer l’avenir, créer des emplois, de la richesse, améliorer le cadre de vie sablais…quels investissements sont à privilégier et comment ?

Le débat en conseil communautaire du 10 décembre dernier, après la noyade accidentelle dans le chenal du dossier d’un Yacht Club, nous apprend que la prudence pour ces grands projets est de mise.

 

QUE REPRÉSENTE LE NAUTISME ET PORT OLONA ?

C’est beaucoup d’interlocuteurs concernés : bien sûr, l’Agglomération pour qui c’est une « compétence » obligatoire, la plaisance, le monde associatif, la pêche, les entreprises, des formations, la Société d’Économie Mixte, une partie du patrimoine sablais, la Chambre de Commerce, le département de la Vendée, la Région…

Parmi les axes proposés figure la création d’un « conseil du nautisme » qui regroupera les représentants de tous les partenaires concernés par le Nautisme au sens large. Ce sera le donneur d’avis avec pouvoir de proposition.

Suivant ce que le Président Yannick MOREAU a appelé le travail des membres de l’Association ARMADA regroupant des chefs d’entreprises, « déclencheurs et agitateurs d’idées », une étude a été réalisée d’octobre 2019 à octobre 2020 afin d’identifier les forces et les faiblesses de notre territoire en matière nautique et pour poser les bases d’un schéma directeur de développement du nautisme aux Sables d’Olonne.

Parmi les axes proposés figure la création d’un « conseil du nautisme » qui regroupera les représentants de tous les partenaires concernés par le Nautisme au sens large. Ce sera le donneur d’avis avec pouvoir de proposition.

Les collectivités ont déjà pu réaliser les projets les plus urgents la Place du Vendée Globe et les travaux pour le quai droit le long du quai Albert PROUTEAU. Le troisième projet était le yacht club dont on sait que son accueil fut controversé avant d’être abandonné ou plus exactement mis entre parenthèses dans l’attente d’une nouvelle étude.

Le Président Yannick MOREAU se donne un an de réflexion stratégique pour élargir la concertation, mettre en place rapidement et au travail le conseil du nautisme afin de pouvoir justement définir une stratégie globale et cohérente du développement de Port Olona intitulée « Port Olona 2040 ». Avec cette date éloignée, les élus visent avec raison le moyen et le long terme pour un aménagement global qui doit largement dépasser la simple cadre d’aménagement de Port Olona : c’est tout un secteur autour de Port Olona qui sera remodelé.

Dans l’immédiat, après cette première phase de concertation élargie, cette étude devra déterminer, chiffrer et ordonnancer les priorités de développement de Port Olona.

Le Conseil Communautaire a adopté avec une belle unanimité la procédure, la création du conseil du nautisme et sa charte de fonctionnement ainsi que la nomination des élus qui siègeront au conseil du Nautisme.

 

CE VOTE UNANIME CONSACRE LE RETOUR À UNE PROCÉDURE PRUDENTE, RÉALISTE ET RAISONNABLE OÙ UNE VRAIE CONCERTATION POURRA ET SERA INSTALLÉE.

Sans elle, on voit bien, en 2020, que la réalisation d’un projet public d’aménagement ne peut se monter sans une concertation structurée et crédible…le temps passé à celle-ci n’est pas du temps perdu mais fait partie de la longue démarche d’une collectivité locale qui veut réussir à bâtir et réaliser des projets structurants pour le moyen et le long terme.

Comme l’a écrit ARMADA dans son document Port Olona 2030 : « FUTURE IS NOW »…mais pas dans la précipitation et en toute transparence.

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 23:27
AU CENTRE LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU, À SA DROITE MATHIEU SORIN, DEUXIÈME RANG DERRIÈRE ERIC LE FLOCH

AU CENTRE LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU, À SA DROITE MATHIEU SORIN, DEUXIÈME RANG DERRIÈRE ERIC LE FLOCH

 

"MUTUALISATION", UN MAÎTRE MOT QUI A DU MAL À PASSER

Dans ce blog, depuis plus de 10 ans, le mot magique « mutualisation » des moyens n’a cessé de figurer.

C’était du temps où il y avait la Communauté de Communes des Olonnes CCO et les 3 communes…et la Communauté de Communes de l’Auzance et de la Vertonne CCAV et ses trois communes.

Citons, par un heureux hasard, de la même époque (2010) un rapport parlementaire du sénateur Alain LAMBERT, Président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation : « Un nouvel atout pour les collectivités territoriales : la mutualisation des moyens »

Ce qu’on peut lire dans ce rapport dépasse l’entendement particulièrement en matière réglementaire…dont il reste des traces dans les us et coutumes locales.

Mais le mot magique « mutualisation » était honni : la règle était plutôt « Chacun pour soi et Dieu pour tous » à condition que Dieu n’impose pas la collaboration entre les communes et entre elles et entre les communes et leur Communauté de Communes.

Au Pays des Olonnes, le personnel des 4 collectivités était « confiné » dans sa commune parce qu’on est mieux seul chez soi que plusieurs chez nulle part.

C’était la belle époque du gâchis institutionnalisée : à chacun son matériel, sa balayeuse, ses camions, sa bibliothèque (quelle histoire !), sa cantine scolaire, sa piscine…

 

L’AGGLOMÉRATION, C’EST PAR DÉFINITION LA MUTUALISATION

Il faut dire qu’un virage était pris en douceur en fin de la précédente mandature : des échanges, des « groupements de commandes »…des petits pas pour préparer les lendemains d’une plus grande et plus facile mutualisation.

 

Le mouvement est maintenant facilité par les lois sur la réforme des collectivités territoriales 2010, la loi MAPTAM 2014 et la loi de 2015 dite loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République).

 

C’est un paradoxe que l’on a maintenant : des agglomérations créées pour mutualiser ce que les communes peuvent difficilement faire tout seules et qui pour des objets, parfois sans importance, prennent des délibérations de mutualisation alors que celles-ci sont dans leur « objet social » ou plus exactement pour l’Agglomération les Sables d’Olonne dans leur charte fondatrice !

 

L’AGGLOMÉRATION « LES SABLES D’OLONNE » À L’HEURE DE LA MUTUALISATION : UNE DIRECTION GÉNÉRALE UNIQUE POUR LA VILLE DES SABLES D'OLONNE ET POUR L’AGGLOMÉRATION

Le Président de L’Agglomération Les Sables d’Olonne, Yannick MOREAU, a ouvert le Conseil Communautaire du jeudi 10 décembre 2020 justement sur le thème de la mutualisation pour « trouver de nouvelles synergies ».

Les mouvements de personnel au niveau de l’Agglo et de la ville des Sables d’Olonne ont poussé à la réflexion avec le projet de mutualisation importante que devrait être prochainement celle des Services Techniques avec le Conseil de la société de conseil KPMG.

Mais le départ annoncé du Directeur des Services de la ville des Sables d’Olonne Eric LE FLOCH pour cause d’une opportunité professionnelle, nouveau challenge dans une ville du sud de la France, permet de remettre en cause la structure de la Direction des Services pour l’Agglomération et celle de la ville des Sables d’Olonne.

En effet, il a été annoncé par le Président Yannick MOREAU que prochainement ce serait le Directeur Général des Services de l’Agglomération des Sables d’Olonne Mathieu SORIN qui assumerait la Direction Générale d’un Service Direction Générale Mutualisée Ville et Agglo à compter du 11 janvier 2021.

Il ne s’agit donc pas simplement d’un poste de Directeur Général unifié mais de la création d’une Direction Générale Mutualisée avec directeurs adjoints, assistants…

Ce service sera porté par l’Agglomération.

L’opposante de gauche Catherine POTTIER qui défend les services publics de proximité et leurs agents voudrait que ce type d’opération s’inscrive dans un plan pluriannuel de développement des services de proximité de plus en plus utiles. Mais elle ne votera pas contre cette décision.

Par contre, Claire LEGRAND, élue de l’opposition de droite, refuse de valider cette décision.

Ce premier point de l’ordre du jour de ce Conseil Communautaire s’est achevé, à la demande du Président, qui, après avoir remercié son directeur Eric LE FLOCH, lui a donné la parole. Covid-19 nous a volé même ce moment d’émotion et les applaudissements et autres gestes de sympathie qu’il aurait dû recevoir.

C’est quand même au niveau des deux collectivités une page importante qui se tourne non seulement au niveau des hommes mais, en plus, au niveau de la structure.

C’est aussi une réflexion forte à se faire sur la place grandissante des structures intercommunales comme L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE et les communes la composent : le transfert très important des compétences dans le sens unique des communes vers les Agglomérations et Communautés de Communes est-il une façon d’obtenir la disparition des petites communes ?

 

Il faudra bien un jour ouvrir le débat et faire en toute clarté cette réforme territoriale tant attendue.

La MUTUALISATION DES MOYENS entre communes et intercommunalités ne doit pas cacher une disparition des communes faite de manière rampante et donc insatisfaisante.

Cette mutualisation de moyens est aussi source d'économies et de capacité de modernisation de nos collectivités locales au service du public.

 

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11 décembre 2020 5 11 /12 /décembre /2020 23:04
L'AÉRODROME DES SABLES  D'OLONNE : SURVIE ?

L'AÉRODROME DES SABLES D'OLONNE : SURVIE ?

 

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE MÉRITE UN TAUX D’AUDIMAT PLUS ÉLEVÉ

Le confinement et ses règles sanitaires sévit même lors de conseils communautaires : c’est la règle de l’exemplarité qui a dû faire la loi !

Donc, un effectif d’élus présents réduit, des pouvoirs nombreux donnés aux élus présents…et une longue soirée que nous avons passée devant nos écrans sur YouTube, depuis nos domiciles. Ils ont été ainsi entre 20 et 25, les citoyens et certainement parmi eux les élus confinés, à suivre ce conseil communautaire.

C’est quand même trop peu de citoyens, une vingtaine pour une population de 53 000 habitants : vraiment trop peu !

Défaut d’information sur la diffusion en directe, désintérêt des citoyens qui après se plaindront de ne pas être informés. Pourtant les bonnes conditions de diffusion, l’heure choisie (20 heures), les activités de soirée des uns et des autres réduites par les règles sanitaires, pas d’émissions télé vraiment exceptionnelles…tout plaidait en faveur d’un espoir d’audimat plus élevé.

L’ordre du jour était chargé, surchargé même. De nombreux dossiers qui auraient mérité un meilleur sort : décidément Covid-19 n’aime pas la démocratie locale ou du moins ne la favorise pas !

Nous verrons dans nos parutions à venir tout ce qui a été distillé par l’Agglo, beaucoup de matières et projets qui poussent à une réflexion sur l’importance que prend localement l’Agglomération.

 

LE PROJET CONCERNANT L’AMÉNAGEMENT DE L’AÉRODROME DES SABLES D’OLONNE : UNE DÉLIBÉRATION QUI N’A PAS VOLÉ ASSEZ HAUT

Nous aurions pu entendre des élus qui aillent au fond du débat. Mais déjà celui-ci était bloqué par le timing du Conseil Communautaire.

Le dossier fut présenté par l’adjoint Alain BLANCHARD. Ce dossier fait partie des vieux serpents de mer sablais.

Il se résume ainsi :

  • Reconstruction de deux hangars, parking avions,
  • Construction d’une nouvelle zone d’accueil avec restaurant,
  • Possibilités d’améliorer les conditions d’occupations temporaires,
  • Infrastructures de l’aérodrome améliorées : 2 taxiways, allongement des extrémités de la piste (100 mètres),
  • Parking et voirie.

Budget prévisionnel : 3,5 millions d’euros

Démarrage des premiers travaux : début 2022.

 

FAISONS UN PEU D’HISTOIRE

La fin du restaurant qui était le seul accueil des arrivants et des partants remonte à plus d’une décennie. Elle ne fut pas due exclusivement à la faillite de l’exploitant qui avait investi pour rendre le site accueillant mais au propriétaire du restaurant qui n’a pas assumé ses engagements de le mettre aux normes. En plus, il y avait des problèmes de mitoyenneté qui n’était pas non plus de la compétence de l’exploitant du restaurant. Et, ce propriétaire n’est autre que la Ville des Sables d’Olonne !

Déjà les hangars à cette époque étaient « pourris » voire dangereux.

Le pré projet fait suite à d’autres pré projets et à d’autres études de déplacement de l’aérodrome sur le site du Vendéopôle « abandonné», comme ces autres projets de déplacements sur des communes voisines. L’aérodrome pour les élus était un boulet et son évolution absolument pas maîtrisée.

Tout cela signifie que l’installation actuelle est une niche à problèmes : nuisances pour le voisinage (pollutions sonore et olfactive), infrastructures abandonnées, impossibilités d’allonger la piste pour accueillir des avions un peu plus importants, axe de la piste à revoir…

Et pendant que ces projets naissaient et disparaissaient on ne sait trop pourquoi, d’une part, les installations se détérioraient et d’autre part, la population autour de l’aérodrome croissait rassurée par des élus qui lui avait promis que l’aérodrome ne verrait pas son activité s’accroître.

 

LA PROBLÉMATIQUE ACTUELLE DE L’AGGLOMÉRATION

Comme l’a dit le Maire Yannick MOREAU, l’aérodrome fait partie de « l’héritage », L’Agglo doit assumer. Peut-on sacrifier les emplois directs et induits ? Devenir de l’Aéroclub ?

Autre question structurelle : une station balnéaire comme les Sables d’Olonne peuvent-ils se passer d’un aérodrome alors qu’il en possède un depuis 73 ans ?

Une chose est sure : la situation actuelle ne peut perdurer. Il y a péril dans la demeure.

Si le principe du maintien d’un aérodrome viable est acquis, les moyens d’atteindre cet objectif font-il l’unanimité ?

 

L’AGGLOMÉRATION REPREND LE DOSSIER

Le réaménagement de cet équipement envisagé a pour objectif principal d’optimiser et de dynamiser la plateforme actuelle ainsi que de requalifier l’espace existant notamment dans un souci de répondre aux besoins des occupants du site et préserver la quiétude du voisinage.

L’adjoint Alain BLANCHAD teint à rassurer les élus : « tout le monde est d’accord sur le pré projet : usagers, riverains, associations...», « consensus global » tout en précisant qu’on en n’est qu’à l’avant projet, « tout pourra être revu !».

L’opposant, Anthony BOURGET, dresse un véritable réquisitoire : la méthode, pas de consultation, pas d’études d’impact, nuisances, aucun intérêt écologique d’un projet fait pour distraire quelques pilotes privés…c’est un mauvais emploi de l’argent public.

L’adjoint Alain BLANCHARD conteste avec vigueur les dires d’Anthony BOURGET particulièrement sur le manque de concertation et rappelle les « deux piliers du projet : la sécurité et limiter les nuisances aux riverains ».

Son propos est conforté par l’intervention du Président Yannick MOREAU : « l’avant projet sera discuté : on ne va pas laisser le bâtiment s’effondrer, on ne va pas tuer les entreprises installées… ». Le projet ne cherche qu’à améliorer l’existant pour une aviation de loisir et touristique avec un aérodrome local conciliant vie économique et vie locale.

Cet échange n’a pas convaincu l’opposant qui votera contre.

Le débat est loin, très loin d’être achevé. Il y aura consultations, enquête publique, études d’impact…beaucoup de précautions, l’Agglo marche sur un terrain miné et lors de cette séance du Conseil Communautaire, certainement, tout n’a pas été pas pu être dit. Il demeure une impression d’inachevé que l’avenir nous permettra de découvrir.

La délibération est adoptée : le pré projet est approuvé.

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7 décembre 2020 1 07 /12 /décembre /2020 12:04
L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE

L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE

CONSEIL COMMUNAUTAIRE 

DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

 

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE RÉUNIRA

 

LE JEUDI 10 DÉCEMBRE 2020

À 20 HEURES

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER OLONNE SUR MER 

 

RETRANSMISSION EN DIRECT DE LA SÉANCE

 

Attention : les mesures de sécurité sanitaire font que le public ne pourra assister à cette réunion.

 

Par contre, nous pourrons tous suivre en direct les débats sur le site de l'Agglomération...http://www.lsoagglo.fr/

L'Agglomération les Sables d'Olonne ...arrive à domicile

 

Il faut ainsi espérer que ces retransmissions permettront de mieux comprendre et faire connaitre l'importance du rôle moteur que peut jouer l' "AGGLO".

 

Ce sera un conseil particulièrement intéressant avec pas moins de 51 questions à l'ordre du jour qui permettront d'aborder nombre de projets sur le nautisme, sur l'aménagement du site de l'ancienne clinique de Château d'Olonne, sur l'avancement des implantations sur le site de la Vannerie, sur le projet Aérodrome, le développement durable...

Voir ci-dessous l'ordre du jour complet :

COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION "LES SABLES D'OLONNE" : conseil communautaire du jeudi 10 décembre 2020
COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION "LES SABLES D'OLONNE" : conseil communautaire du jeudi 10 décembre 2020
COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION "LES SABLES D'OLONNE" : conseil communautaire du jeudi 10 décembre 2020
COMMUNAUTÉ D'AGGLOMÉRATION "LES SABLES D'OLONNE" : conseil communautaire du jeudi 10 décembre 2020
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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 19:50
SUR L'ÉTIQUETTE DU ROUGE : UNE INTERDICTION DE CONSOMMER ?

SUR L'ÉTIQUETTE DU ROUGE : UNE INTERDICTION DE CONSOMMER ?

 

GLYPHOSATE : DANGER POUR LES AGRICULTEURS ET LES AUTRES PERSONNES EXPOSÉES  + 45% DE RISQUES DE CANCER

 

Le glyphosate est en agriculture le deuxième produit le plus utilisé dans le monde alors qu’il existe des produits de substitution et surtout des techniques qui évitent son utilisation.

Il reste en vente malgré les dangers pour la santé publique.

Les méfaits du glyphosate sont connus : L'OMS a d’ailleurs classé le glyphosate, substance active du Roundup, dans les « produits cancérogènes probables ». Il a aussi des effets destructeurs reconnus sur la faune, sur la flore et sur les sols !

La dernière étude faite aux USA sur plus de 50.000 personnes travaillant dans le secteur agricole a conclu que l’exposition au glyphosate augmentait de 41 % le risque de souffrir de ce cancer (lymphome non hodgkinien).

Il était donc question de son interdiction au niveau européen mais l'autorisation actuelle du glyphosate dans l'Union européenne court jusqu'à fin 2022.

Continuons donc à exposer au danger agriculteurs, faune, flore, consommateurs, voisins d’épandages … !

En France, nous savons tous que trop souvent ce n’est pas le Ministre de l’Agriculture qui prend les décisions mais le « syndicat » professionnel FNSEA et principalement en son sein les gros producteurs industriels qui ne sont plus des agriculteurs ! Dans ce dossier c'est le Président des français qui encore est descendu dans l'arène ; qu'il poursuive son action pour la santé de ses concitoyens et concrétiser ses promesses.

D'ailleurs il y a un exemple en Europe : L’utilisation de ce pesticide est complètement interdite en Autriche depuis juillet 2019 ! C'est donc possible !

 

DEUX INFOS QUI SE TÉLESCOPENT : ON CROÎT RÊVER

UNE PROMESSE DU PRÉSIDENT MACRON QUI NE SERA PAS TENUE

La promesse du Président de la République : plus de glyphosate en France dans 3 ans : tweet du Président Emmanuel MACRON en 2017 !

Le même Président de la République constate en fin 2020 qu’il ne tiendra pas cette promesse ! « Quand on veut lutter contre les pesticides, c'est l'Europe le bon niveau", a-t-il déclaré "On ne peut pas gagner la bataille tout seul ».

D’accord, mais alors pourquoi le Président de la République a-t-il promis ? Et il ne tient pas ses promesses…le glyphosate, tout d’un coup est-il devenu inoffensif ou a-t-il acquis un permis de tuer encore quelques années?

 

UNE CAISSE CRÉÉE POUR INDEMNISER LES VICTIMES... DONC LE GLYPHOSATE FAIT DES VICTIMES !

LES PESTICIDES NE SONT PLUS INOFFENSIFS !

Et il continuera à en faire…

Faudra-t-on poursuivre les producteurs, revendeurs du produit pour mise en danger de la vie d’autrui ?...pour faire cesser le scandale.

Ce qui est clair : le glyphosate fait des ravages en matière de santé publique puisque l’État reconnait qu’il y a des victimes !

En effet, le site officiel Service-Public.fr vous explique :

« Les victimes professionnelles atteintes de maladies liées à une exposition aux pesticides peuvent désormais demander une indemnisation. Le fonds d'indemnisation des victimes de pesticides (FIVP) nouvellement créé permet une meilleure reconnaissance de ces maladies professionnelles.

Le FIVP indemnise les agriculteurs mais aussi les enfants ayant été exposés aux pesticides avant la naissance. Les exploitants agricoles retraités avant 2002 sont aussi concernés. Un décret est paru au Journal officiel le 29 novembre 2020 en application de la loi de finances de la sécurité sociale pour 2020. »

Il y a en France une agriculture naturelle qui ne demande qu’à se développer et une agriculture agro-chimique qui privilégie le quantitatif et agit pour faire disparaitre l’agriculture naturelle. Agriculture industrielle chimique ou agriculture naturelle ?

 

LES ARBITRES : LES CONSOMMATEURS ET L’ÉTAT

C’est au consommateur d’arbitrer le débat en écartant tous les produits à risques et en privilégiant l’agriculture propre à taille humaine.

C’est aux pouvoirs publics qu’il appartient d’interdire les produits nuisibles à la santé publique même si les « rendements à l’hectare » baissent. Il y aura des mesures « compensatoires » admises au niveau de l’Europe...ce ne sera pas une novation!

LA SANTÉ prime sur le rendement à l’hectare et la mal bouffe et cela mérite des sacrifices : car, la santé n’a pas de prix !...

Les français n’ont pas besoin d’une nouvelle caisse d’indemnisation des victimes des produits comme le glyphosate mais de leur interdiction.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:24
LES SABLES D'OLONNE CAPITALE DU NAUTISME

LES SABLES D'OLONNE CAPITALE DU NAUTISME

 

LE NAUTISME AUX SABLES D'OLONNE SE DOTE D'UNE ASSEMBLÉE ET D'UNE CHARTE

 

"LE CONSEIL DU NAUTISME"

Lors du dernier conseil municipal et en fin de conseil il a été proposé aux élus de créer UN CONSEIL DU NAUTISME.

De nombreuses associations et entreprises font vivre le nautisme dans notre cité. Plus de 1000 licenciés pratiquent le nautisme à l’année dans les clubs de voile, surf, canoé-kayak, pirogues, plongée, longe cote…

 

UNE AMBITION AFFICHÉE PAR LES SABLES D'OLONNE: CAPITALE DU NAUTISME

Forte de cette situation et du dynamisme des acteurs locaux, la Ville des Sables d’Olonne nourrit l’ambition de devenir une capitale du nautisme en France voire en Europe.

Cette ambition repose notamment sur une offre variée et innovante en matière d’activités nautiques, la valorisation touristique du territoire à travers le nautisme, une économie nautique dynamique, des formations professionnelles associées ainsi que l’accueil d’évènements nautiques d’envergure, le tout au sein de structures adaptées.

Mais une ambition ne se décrète pas surtout quand tant de partenaires sont concernés. Il y a eu au niveau de la ville, une étude prospective avec participation des parties concernées.

De nombreuses pistes ont été explorées pour la création d’une identité "LES SABLES D’OLONNE NAUTISME" et structurer l’activité NAUTISME tout en investissant pour la poursuite de l’aménagement et du port et sa modernisation.

Il est aussi question de « Faire du futur Yacht Club un lieu de rassemblement et de mutualisation du nautisme aux Sables d’Olonne »

Il est étonnant de voir qu’avec l’importance du NAUTISME aux Sables d’Olonne il n’y ait pas eu de création d'un lieu de rencontres, un creuset où tous les partenaires auraient pu partager et exposer leurs projets.

De ces concertations et études il ressort les bases d’élaboration d’un schéma directeur de développement du nautisme aux Sables d’Olonne pour les années a venir.

Aussi, il est proposé dans un premier temps de créer un conseil stratégique apte à donner son avis sur toutes questions relatives au nautisme, regroupant toutes les forces vives et institutionnelles intervenant dans le domaine.

Le Conseil municipal a donc porté sur les fonds baptismaux ce "Conseil du Nautisme".

Il sera composé de 41 membres représentatifs des partenaires concernés, acteurs publics et privés y compris monde associatif.

Il aura le pouvoir de proposition de projets, celui de donner aussi son avis sur les projets.

Ainsi, la ville des Sables d’Olonne favorisera ainsi la concertation au sein du milieu du nautisme sablais.

 

LE NAUFRAGE DU YACHT CLUB

Dans ce contexte ainsi on comprend mieux l’incident "projet Yacht Club". Pudeur, gêne sur cette délibération où la nécessité d’un yacht club ou au moins d’un centre de rencontres réapparait.

Un beau projet où la concertation de rigueur semble avoir failli.

Souvenons-nous d’une déclaration du maire sur le plan Forêt :

"On ne réussira que si on arrive à partager le projet, que si l’ensemble des citoyens soit associé, s’y implique…élargir l’implication de toute la population…associer et convaincre la population »

La relance d’une méthode structurée de concertation sur le Nautisme ne peut qu’être une bonne chose.

Les élus ont donné leur accord sans discussion ni débat sur ce projet de création d’une «assemblée du nautisme»  : le Conseil du Nautisme et la charte de fonctionnement de ce Conseil dont l’article 1 est ainsi libellé :

« Le Conseil du Nautisme est une instance consultative visant à éclairer le conseil municipal dans la définition et le suivi de la stratégie nautique du territoire, dans une perspective d’optimisation et de développement, l’intérêt général primant sur les intérêts particuliers des différents membres. »


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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 22:22
EST-IL NÉCESSAIRE DE CODIFIER, ENCADRER LE TÉLÉTRAVAIL ?

 

LE TÉLÉTRAVAIL : UN PROGRÈS, UNE ÉVOLUTION INTÉRESSANTE, UNE RÉVOLUTION ? EST-IL NÉCESSAIRE DE L'ENCADRER JURIDIQUEMENT ?

Aujourd’hui il est trop tôt pour pouvoir porter un jugement sur le devenir du télétravail : bonne ou mauvaise chose, nouvelle forme de travail…

 

UNE DÉFINITION DU TÉLÉTRAVAIL DANS LE CODE DU TRAVAIL

Le télétravail a été incorporé dans le code du travail depuis 2002, donc ce n’est donc pas une novation.

L’ordonnance du 22 septembre 2017 relative à la prévisibilité et à la sécurisation des relations de travail a modifié la donne ancienne et stipule que :

« Le télétravail désigne toute forme d’organisation du travail dans laquelle un travail qui aurait pu être exécuté dans les locaux, de l’employeur est effectué hors de ces locaux de façon volontaire en utilisant les technologies de l’information et de la communication.

Le télétravail est mis en place dans le cadre d’un accord collectif ou, à défaut dans le cadre d’une charte élaborée par l’employeur après avis du comité social économique, s’il existe.»  

« En cas de recours occasionnel au télétravail, celui-ci peut être mis en œuvre d'un commun accord entre l'employeur et le salarié. Ce double accord est recueilli par tout moyen à chaque fois qu'il est mis en œuvre. »

Il existe un site gouvernemental pour informer et promouvoir le télétravail sur l'ensemble du territoire. http://www.teletravailler.fr/

Il y a beaucoup d’arguments en faveur du télétravail et il y a aussi beaucoup d’arguments défavorables, de craintes et d’inconnues. On n'a pas fini de découvrir ce que deviendra cette petite révolution qu'est le télétravail.

Même s'il se développe, il y a nombre d’emplois où le télétravail est et sera quasiment impossible.

 

LE TÉLÉTRAVAIL BOOSTÉ PAR LA PANDÉMIE

Il est certain que Covid-19 a bouleversé le télétravail ou plus exactement le Président de la République et le Gouvernement en « imposant le télétravail » partout où cela est possible ont changé la donne.

On passe du stade du volontariat et des arrangements entre employeurs et salariés à une autre dimension…à une négociation au niveau national !

Personne n’ose reconnaitre que dans certains secteurs le télétravail a sauvé l’économie et qu’il peut avoir du bon tel qu'il se pratique déjà.

Mais maintenant la machine administrativo technocrato politico sociale à la française s’est mise en route. Il faut administrativement et réglementairement encadrer le télétravail. Pourquoi donc ?

Et l’État en rajoute avec son habituel chantage : si les négociations entre les partenaires sociaux n’aboutissent pas rapidement, on fera une loi…c’est-à-dire qu’on transfère aux parlementaires le pouvoir de codifier le télétravail eux qui n’ont éventuellement pas vu un seul télétravailleur donc incompétents. Eux, conscients de leurs faiblesses feront confiance et se défausseront sur ceux qui ont le pouvoir de tout savoir : la technocratie ÉNArchie parisienne qui pense à la place des praticiens et des parlementaires !

 

POURRA-T-ON ÊTRE PRAGMATIQUES ET ÉVITER UN ENCADREMENT ADMINISTRATIF ET COERCITIF DU TÉLÉTRAVAIL ?

Les discussions entre organisations patronales et les grandes organisations de salariés sont à la peine. Mais elles progressent, dit-on dans les milieux autorisés.

Mais la vraie question est, en 2020, en pleine crise,  mettre en musique un code du télétravail est-ce bien raisonnable ?

On est encore une fois entrain de monter une super usine à gaz pour le plaisir de dire : on a signé un nouvel accord national ! Vive les bienfaits de la négociation sociale ! Peut-être !

Mais ne peut-on laisser libre cours à la spontanéité des rapports sociaux au niveau de l’entreprise, à leur adaptabilité aux situations nouvelles ? L’hypothèse est retenue pour certains cas. Ne peut-on laisser le pouvoir de décision au niveau local entre les partenaires naturels que sont le salarié et son employeur ?

Quand on examine les points sur lesquels la négociation échoppe aujourd’hui comme le payement du consommable par le salarié : eau, électricité, chauffage, l’occupation du local, le matériel…les accidents du travail…on peut craindre le pire.

Mais jusqu’à quel niveau du détail les négociateurs, à Paris, vont-ils aller ?

De plus, un éventuel accord signé, l’évolution et les oublis des négociateurs vont les forcer à revenir rapidement et fréquemment autour de la table…la machine à modifier des textes, à en rajouter est en route. Est-ce raisonnable ?

Le télétravail c'est une forme de liberté, pourquoi le brider avant de bien le connaitre et en savoir un peu plus sur son devenir ?

Simplement la certitude est que le télétravail a encore de beaux jours devant lui, l’encadrer maintenant c’est simplement courir le risque inutile de lui faire perdre de l’efficacité.

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 22:30
UNE PAUVRETÉ INDIGNE DE LA FRANCE ET CRIANTE

UNE PAUVRETÉ INDIGNE DE LA FRANCE ET CRIANTE

 

LE RAPPORT DU SECOURS CATHOLIQUE SUR LA PAUVRETÉ EN France (2019) NOUS INTERPELLE TOUS

 

La période que nous vivons va malheureusement augmenter la « misère » en France. Toutes les familles touchées par les mesures de fermetures, chômage partiel…voient et vont voir leurs ressources diminuer

Aussi nous allons tenter un examen sommaire du rapport du Secours Catholique qui fait un bilan annuel de la pauvreté à partir de ses observations sur le terrain (1.400 000 personnes ont rendu une visite aux accueils Secours Catholiques) :

https://www.secours-catholique.org/sites/scinternet/files/publications/rs20-bd.pdf?utm_source=sfmc&utm_medium=email&utm_campaign=%5bEmail_Informatif%5dRapport_Statistiques_Grandpublic_20201117_v2&utm_content=rapport_stat_2020&utm_id=557730&sfmc_id=206101763

Une personne est considérée comme pauvre si ses revenus mensuels sont inférieurs à 1 063 euros par mois. Ce montant équivaut à 60% du revenu mensuel médian des Français. Mais, la pauvreté c’est « avoir faim ».

Extraits de l’Éditorial de ce rapport :

 

« Avec la crise sanitaire, la France a ouvert les yeux sur une réalité qui passe d’ordinaire sous les radars : des familles, des personnes seules, des jeunes ont besoin de l’aide alimentaire pour ne pas avoir faim.

À en croire le ministre de la Santé et des Solidarités, en cette fin 2020, 8 millions de personnes ont à subir cette humiliation.

12% de la population.

Huit fois plus que dans les années 1980 »

Ne disons plus que notre pays est riche et juste. Il faut agir et réagir.

Ce drame silencieux de la pauvreté et de la misère, les bénévoles du Secours Catholique le côtoient au quotidien.

« L’aide pour pouvoir se nourrir demeure, après la demande d’écoute, la deuxième raison pour laquelle 1,4 million de personnes se tournent vers nous chaque année. »

La cause est simple : c’est l’insuffisance des revenus

Or, ceux-ci vont encore diminuer en 2020 avec la crise sanitaire, les suppressions de postes, l’emploi précaire et le chômage partiel… »

 

LA PAUVRETÉ

Extrayons de ce rapport les chiffres principaux repères, indicateurs de la pauvreté.

Le revenu moyen des personnes accueillies par le Secours Catholique est de 537€ (un ménage : 733 €)

Pour un ménage, le montant médian des dépenses pré-engagées en début de mois s’élève à 604 € par mois. Ce, sont avant tout, le logement (440) les dépenses énergie et eau (103). Les APL sont donc une aide indispensable pour survivre.

Il faut donc ajouter à ces dépenses incompressibles les dépenses de santé, de transports, d’hygiène…

Mais, retenons que 4 ménages sur 10 qui se présentent aux accueils du Secours Catholique sont dans l’incapacité de couvrir leurs dépenses alimentaires quotidiennes, avec ce qu’il leur reste pour vivre... ou plutôt pour survivre.

 

DES SOLUTIONS : PLUS DE MOYENS HUMAINS, PLUS DE SOUTIEN FINANCIER

En France, en 2020, il est impossible de passer sous silence à côté de ce très grave problème humain.

Il faut une impulsion comme celle qu’a pu donner l’Abbé Pierre le fondateur des ex « chiffonniers d’Emmaüs s » devenus Emaus « emmaus-france.org »

Le Président de la République a déclaré la guerre à Covid-19, il doit donc être possible de déclarer la guerre à la pauvreté, ou au moins plus concrètement de décréter une mobilisation contre l’injuste et cruelle pauvreté.

La misère ne se compte pas en chiffres. Car, elle est reste souvent cachée. Il faut mettre en œuvre effectivement un plan souple, des structures spontanées fondées sur le bénévolat pour éradiquer ce qui n’est franchement pas tolérable : la pauvreté et la misère sociale.

Elles sont le reflet occulté d’une crise profonde de la société : en France, il y a de la richesse et il y a l’extrême pauvreté. Il y a des dépenses somptuaires et pas forcément nécessaires…

Les Associations comme le Secours Catholique manquent de bras et, bien sûr, de moyens.

Mais positivons face à ce drame : il y a aussi une armée de bénévoles (ils sont pas moins de 66 000 pour le seul Secours Catholique). Ils ne seront pourtant jamais assez nombreux face à cette pauvreté qui nous entoure. Rejoignez les bénévoles des organismes, apportez votre contribution.

Il y a aussi l’« armée» » des volontaires mobilisables qui vont faire leur Service Civique Universel qui pourraient (ou devraient) intervenir. Une occasion unique de SERVIR ET DE S’ENRICHIR LE CŒUR.

N’hésitez pas à parler de cet appel, à diffuser l’information : faisons barrage à la PAUVRETÉ ! Mobilisons les bonnes volontés. Il ne faut pas attendre.

 

OUI, IL Y A BIEN UNE MACHINE À METTRE EN ROUTE, D’URGENCE, POUR ÉCRASER OU AU MOINS ATTÉNUER LA PAUVRETÉ CROISSANTE QUI VA SÉVIR DANS LA PÉRIODE POST COVID.

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