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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 19:29

 

Les habitants du Pays des Olonnes et particulièrement les castelolonnais sont conviés à la présentation du projet de nouvelle Zone d'activités économiques "Pierre Corneille" (près d'Intermarché)

 

                                Ce MERCREDI 13 janvier 2011

                                    à 19 heures

 

                           Salle GARGAMOELLE

 

             (Boulevard des Anciens combattants AFN

                       près de la Salle des Sports Pierre de Coubertin)

 

 

document provisoire

 

  Zone Pierre Corneille0001-1

                      

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 15:55

 

revenus Pays ds olonnes 2011 010001

 

  

Voilà un tableau qui mérite une certaine réflexion :

 

- Le SMIC au 1er janvier 2011 est porté à 1365 € (9 € de l'heure)

 

- Les revenus moyens mensuels des ménages actifs  à Château d'Olonne sont de 2843 € pour 2.6 personnes au foyer

Les revenus moyens mensuels des foyers  de retraités (pour 1.7 personne par foyer) sont de 2219 €.

 

On trouve une situation quasi identique dans les 3 principales communes du Pays des Olonnes. Ainsi, au Pays des Olonnes un retraité a un pouvoir d'achat supérieur de 30% à celui d'un actif.  

 

Le revenu moyen le plus "faible " au Pays des Olonnes est celui des foyers des Sables d'Olonne !

 

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 09:24

Suite aux augmentations injustifiables des tarifs au 1er janvier 2011 cette information sur les services EDF GDF  : les clients sont encore et toujours plus des "usagers"

compteurs EDF GDF DSC01753

 Gaz et électricité de France : la relation "clients" en question

publié le 22.12.2010 sur vie-publique.fr
 

"Le médiateur national de l’énergie a présenté son rapport annuel le 16 décembre 2010. Trois ans après l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie fourni aux particuliers (gaz naturel et électricité), le médiateur fait notamment le constat d’une forte dégradation de la relation clients.

Établi sur le fondement de témoignages (consommateurs et opérateurs) le rapport souligne les points suivants :

  • les réclamations, multipliées par dix en trois ans, font l’objet d’un traitement qui ne satisfait pas les consommateurs (manque de suivi des dossiers, voire absence de réponse),
  • les estimations de consommation, qui servent à établir les facturations, ne sont pas destinées à surfacturer les consommateurs,
  • dans l’attente de la mise en place des compteurs “communicants”, les auto-relevés effectués par les consommateurs, qui représentent une alternative aux estimations de consommation, devraient être développés,

Le médiateur suggère davantage de transparence sur les estimations de consommation facturées (information sur la facture et disponible en ligne).

Il demande en outre aux fournisseurs de rembourser plus rapidement et automatiquement les trop perçus, ainsi que d’alerter les consommateurs si leur option tarifaire n’est pas adaptée à leur consommation.

Enfin, il recommande une meilleure prise en compte des réclamations des consommateurs (délais de traitement, qualité des réponses, traitement personnalisé, etc.). Dans ce cadre, les opérateurs ne devraient pas limiter la relation clients à des centres d’appels anonymes. "

 

Petite expérience personnelle...j'attends toujours une réponse à une réclamation de 2009.

 

Les auto-relevés ne se font plus et pire on est passé d'une facture EDF/GDF à une facture EDF et une facture GDF puis de nouveau à la facture unique EDF GDF...que d'argent perdu...et le 1% sur le "Chiffre d'affaires" attribué au Comité d'Entreprise pour acheter avec l'argent du client la paix sociale interne et qui fait l'objet d'un gâchis relevé par la Cour des Comptes...et le salaire du PDG Poglio doublé avec son salaire VEOLIA..voir aussi:

EDF : + 3% et encore + 3% suite

 

EDF : économies ? en faire en interne avant d'assommer un client captif sans défense

 

http://www.leparisien.fr/economie/edf-la-cour-des-comptes-epingle-a-nouveau-le-comite-d-entreprise-21-09-2010-1077313.php

 

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 21:42

 

pepiniere-009.jpg

 

Nous avons suivi le premier volet  des articles parus dans Ouest France sur le sport

La fusion : Un an après une consultation truquée et tronquée

 

Passons au deuxième volet : "l'économie"...le titre  est optimiste et heureusement car il est réducteur puisqu'il met en avant le seul projet de Village d'Entreprises Nautiques. Heureusement qu'il n'y a pas que ce dossier dans les actions économiques de la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

 

En effet, en juillet 2008, le projet devait démarrer et ce, en urgence ; et, en 2011, on devrait en voir le début d'exécution ! Inerties de toutes sortes, manque d'opiniatreté des élus dispersés dans leurs mandats  engendrent des velléités et des marches avant suivies de marches arrière : toute une étude serait à faire  pour améliorer le fonctionnement de la CCO (comme certainement celui de tout syndicat mixte, EPCI...)

 

Ce serait une détude de plus ! il y a déjà eu audit : mais que peut faire une structure administrative si ses dirigeants "les politiques" n'ont pas ni ambition pour leur Pays ni projet global ?

 

On aurait pu parler dans cet article, au titre des actions économiques, des actions menées en matière d'assainissement, de la zone à vocation industrielle de la Vannerie, de la pépinière d'entreprises...comme on aurait pu parler des dossiers liés à l'économie tel le serpent de mer de l'hôtel des formations tombé une deuxième fois dans les oubliettes.

 

Mais, pour tout cela, il n'y a rien d'enthousiasmant qui soit porteur d'avenir pour le Pays des Olonnes et la raison de cette triste situation est simple :

 

- pas de projet global puisque plus un seul élu ne parle d'OLONNES 2020 qui fut le seul projet à l'échelle de l'agglomération !

- donc pas de mobilisation, pas de priorités faisant place à la création d'entrepises et d'emplois,

- pas de leader mouillant sa chemise pour aller de l'avant dans le domaine économique. Les élus gérent le quotidien : est-ce la priorité d'une communauté de communes ?

 

Sur ce chapitre nous terminons donc l'année de mi-mandat sur un constat d'échec "communautaire" pour le Pays des Olonnes.

 

Mais qui relèvera le gant et les défis économiques au Pays des Olonnes ?

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 09:07

 

Extrait d'environ2 B

Environnement et société

 

enviro2B.com

 

Nous vous livrons cette information et sur le site auteur (enviro2B.com) les commentaires "pour et contre" sont très intéressants

 

EDF : économies ? en faire en interne avant d'assommer un client captif sans défense

EDF : + 3% et encore + 3%

 

« Les avantages des salariés d’EDF sont financés par tous les autres »

 

Pascal Perri, économiste et géographe, la « Grande Gueule » de RMC dénonce les grands monopoles français en militant pour les vertus de l’économie « low cost ». Après s’être intéressé à la SNCF, il s’attaque aujourd’hui au dessous du scandale d’EDF, dans un livre publié aux éditions JC Lattès « EDF, les dessous d’un scandale ».

Après la SNCF, vous vous attaquez à EDF, vous avez quelque chose contre les grands fleurons de l’économie française ?

 Contre le monopole ! Le monopole est mauvais pour le consommateur et le monopole ne tient pas sa promesse de prix bas.

En l’espèce, en quoi le quasi monopole de fait d’EDF dans l’électricité est-il un problème pour les consommateurs français ?

Le monopole se justifie sur la base de la théorie des rendements croissants. Plus les quantités produites augmentent plus le prix  unitaire baisse. . Or, si nous prenons les deux exemples cités, pour la SNCF tout d’abord, quand elle est en situation de domination du marché, comme c’est le cas par exemple sur Paris-Marseille ou Paris-Londres, elle ne fait pas baisser les prix mais elle les augmente, elle ne tient pas sa promesse de rendements croissants et donc de prix décroissants.

S’agissant d’EDF, les Français ont payé la recherche atomique à travers le CEA. Les usagers d’EDF ont payé le coût de construction des centrales nucléaires dans les tarifs depuis une trentaine d’années. Leur dire aujourd’hui que l’électricité va augmenter de 4 à 5% par an n’est pas raisonnable. Il s’agit là encore d’un monopole qui à mon sens, ne tient pas ses promesses.

EDF justifie cette augmentation tarifaire par les coûts de maintenance et de renouvellement du parc nucléaire français…

Mais tout cela doit être provisionné ! Si cela n’a pas été le cas, il y a pour le moins une défaillance en matière de gestion. Quand on investit dans une machine, on passe chaque année des dépréciations dans le bilan, et on provisionne ce qu’il faut pour la renouveler. S’ils n’ont pas fait le minimum dans ce sens chez EDF, il y a un vrai défaut de gestion.

La vérité est sans doute ailleurs. Les sommes qui devaient être provisionnées ont été investies ailleurs sur  les marchés, plusieurs milliards d’euros ont été perdus. C’est donc l’argent qui manque aujourd’hui, que l’on va ponctionner une seconde fois au consommateur.

Pourquoi si peu de personnes dénoncent cet état de fait ?

Des rapports ont été rédigés dans ce sens, mais c’est plutôt un travail d’économiste qui a été mené jusqu’à présent. Je l’ai écrit, je le dit régulièrement mais à chaque fois que je propose d’en débattre avec un dirigeant d’EDF, il prend ses jambes à son cou ! Il y a en France des sujets tabous comme celui des grands monopoles d’Etat.

Comment expliquez-vous ce manque de transparence ?

Il existe plusieurs éléments de réponse. L’Etat n’a pas encore tout à fait choisi entre ses intérêts patrimoniaux, après tout il est propriétaire d’EDF à 85%, et les exigences du pouvoir d’achat des consommateurs. Comme tout actionnaire de référence, il a tendance à préférer les intérêts de son entreprise à ceux des consommateurs.

Mais l’Etat est aussi garant de l’intérêt général, et notre président actuel a été élu sur ses promesses de défense du pouvoir d’achat. On voit bien , qu’entre ses deux impératifs, l’arbitrage est actuellement plutôt favorable à l’entreprise et pas au consommateur. De très nombreuses dépenses ont une origine publique, les dépenses contraintes augmentent beaucoup plus vite que le rythme de l’inflation et quand je dis beaucoup plus vite, je veux dire deux ou trois fois plus vite.

Un certain nombre d’économistes disent alors à l’Etat, « vous prétendez vouloir défendre l’intérêt des consommateurs alors commencez par donner l’exemple ! » Notamment de la modération des tarifs.

Même perfectible, l’ouverture du marché de l’énergie est une avancée positive pour casser le monopole d’EDF que vous dénoncez…

Je pense que le marché doit être ouvert dans des conditions plus sincères. La loi qui nous est proposée aujourd’hui (loi NOME, NDLR) comporte un prix de gros qui continuera d’être supérieur au prix de détail. EDF va vendre le kilowattheure 42 euros là où il est revendu 34 au prix régulé. Aujourd’hui si des concurrents vendent de l’électricité à un prix supérieur au tarif régulé, il est évident qu’ils n’auront pas de clients.

Rendre la concurrence possible dans ce domaine, consisterait à suivre les recommandations de la CRE (Commission de Régulation de l’Energie, NDLR) qui estime que le coût de production réel du kilowattheure est de 30.9 euros et non pas de 42 euros comme le prétend EDF. Second point, il faudrait également autoriser des investisseurs privés à investir dans des tranches nucléaires. Est-ce que c’est encore une activité régulée ? Et si c’est une activité régulée, un investisseur privé ne pourrait-il pas sous contrôle, présenter toutes les garanties d’un investisseur public ?

Quelle est votre position dans le débat qui anime aujourd’hui le secteur du nucléaire ?

Je crois que c’est une erreur de conforter EDF, qui n’a pas vocation à être le chef de file du nucléaire en France. Mon argument est simple : aujourd’hui les grands marchés vers lesquels on peut exporter du nucléaire sont des marchés matures dans lesquels il existe déjà un grand électricien. Et donc, si cet électricien voir arriver une entreprise qui a dans son tour de table un électricien, il aura alors tendance à considérer qu’il existe un conflit d’intérêts.

Vous êtes donc totalement opposé au rapport Roussely ?

Je considère qu’il s’agit là d’une erreur stratégique profonde. Ce ne sera malheureusement pas la première connerie que l’on fera dans le domaine industriel !

Vous avez récemment critiqué le projet de loi NOME et plus particulièrement son article 14. Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?

Cet article vise à étendre à l’ensemble du secteur, un avantage qui bénéficiait pour le moment à EDF, et que les nouveaux entrants ne demandaient d’ailleurs pas. A l’heure où on évoque une République d’égalité, on se trouve face à des salariés qui bénéficient de régimes d’exception comme une protection sociale très avantageuse pour un cout très modeste. Les régimes spéciaux sont payés par la collectivité. On a mesuré ce que cela coûtait : 1,3 milliard d’euros à la collectivité.

Vous connaissez le principe ? L’assiette de calcul des cotisations sociales des salariés de ces entreprises est trop étroite. Il existe alors un manque à gagner par rapport à la prestation qui est versée et c’est alors le régime général qui en fait les frais. En économie, on sait que le gratuit n’existe pas et ce qui n’est pas payé par les uns, l’est par les autres…

Dans ce domaine aujourd’hui, les avantages dont bénéficient les salariés électriques et gaziers sont financés par tous les autres. Est-ce que cela est acceptable au moment où l’on nous dit qu’il faut une République irréprochable et que chacun doit contribuer à la hauteur de ses moyens à la solidarité nationale ? Je n’en suis pas sûr.

Pourquoi cette inégalité sociale est-elle si peu dénoncée ?

Parce que cela est un sujet tabou. Les avantages ou privilèges de certaines catégories de personnels, le plus souvent dans des entreprises nationales, sont généralement liés à l’économie de la reconstruction après la seconde guerre mondiale. Ce sont des entreprises très syndicalisées et la paix sociale relative dans ces entreprises s’est construite autour du maintien de ces privilèges. Il existe une sorte de Yalta syndical ou social qui impose une chape de plomb sur certains sujets comme celui-ci.

Que pensez-vous d’Henri Proglio, le nouveau président d’EDF ?

Il remplit bien sa mission en tous cas ! Il obtient satisfaction dans chacun de ses arbitrages et on peut donc considérer qu’il est efficace. Désigner EDF au capitanat de l’équipe de France nucléaire est-elle une bonne mesure ? Si à l’échelon politique, on considère que la présence d’EDF ne sera pas gênante sur les marchés internationaux, et bien c’est à l’échelon politique que l’on demandera des comptes le moment venu.

Pour conclure, quelles décisions doit-on prendre pour mettre un terme au « scandale EDF » ?

Je crois que la décision serait d’organiser des conditions sincères de concurrence sans barrières d’entrée, qui sont aujourd’hui juridiques techniques et commerciales. Et sur ce point, autant dire que la France est un vieux pays !

 

 

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 20:50

La réponse d'un de nos lecteurs à LA FRANCE S'APPAUVRIT : danger pour la démocratie en FRANCE :

 

 

La France hélas et ,j'en suis bien triste, perd de son influence, politique, économique et sociale. Son système social ne fait plus rêver : il est usé ! Son modèle politique issu de 20 siècles de gouvernance monarchiste, révolutionnaire, impériale et républicaine ne suscite plus l'admiration des autres pays voisins ou des pays émergents.

La langue française commence à disparaitre au profit de l'anglais. Or, l'un des quatre empires coloniaux, après le Britannique et entre l'espagnol et le portugais ne nous permet plus de garder notre rang dans le Monde. Beaucoup de nos anciennes colonies devenues des pays libres (plus ou moins d'ailleurs) se sont détournés de nous. Notre économie souffre de la désaffection de ceux qui nous gouvernent depuis trente ans ,de leur désintérêt pour l'industrie et le commerce.

Deux présidents ont su donner les impulsions qu'il failait : De Gaulle et Pompidou. Les autres présidents n'aimaient pas les entreprises et l'économie.

Notre président actuel avait donné des gages, mais en vain. De plus, nous agaçons avec nos leçons de morale, quand bon nombre d'entre nous vivent mal, voire chichement. Combien de millions de français vivent en dessous du seuil de pauvreté ? 

Nous en savons quelque chose, nous, ici, au Pays des Olonnes devenant un désert économique. Combien le manque de clairvoyance, l'absence de vision à long terme provoquent des dégâts sociaux.

Beaucoup de nos élus nationaux et locaux n'aiment l'économie, l'industrie et les entreprises. Ils en ont peur : comme je l'ai entendu pendant la campagne des municipales : pas besoin d'entreprises ça va nous amener des émigrés et le communisme !

Nous n'avons pas su partager les richesses générées par notre pays depuis 30 ans. Notre système administratif est lourd et  inadapté (22 régions alors qu'il n'en faudrait que 11 ou 12), 36 000 communes ! Les arrondissements sont devenus inutiles et ne correspondent plus à un besoin politique et économique. Enfin les départements qui devront être fondus dans les régions sans pour autant supprimer les connexions et les liens nécessaires entre le citoyen et ses élus.

 Si bien que, quand les autres pays se sont adaptés à la nouvelle donne, la France,elle, a perdu du temps.

 Nos mentalités sont aussi à réformer ; on mesure avec le conflit social qui semble s'éloigner combien nous avons du mal à évoluer et regarder à coté de nous. J'ai lu avec passion il y a quelques années un livre (hélas presqu'introuvable) aux accents un peu provocants mais aux éclairages intéressants : A QUOI TIENT LA SUPERIORITE DES ANGLO-SAXONS, Edmond Demoulins ed. Firmin Dodot ; 1927 ! Cet ouvrage est une énumération de la construction d'une économie politique, sociale et industrielle qui part de la base c'est-à-dire l'éducation des jeunes anglo-saxons. Ecrit en 1927, il est bien évident qu'aujourd'hui il devrait être écrit différemment en prenant en compte la mondialisation, mais la philosophie reste la même et les valeurs défendues sont transférables de nos jours. Je voudrais ajouter que nos individualismes et nos corporatismes ont eu raison de nos équilibres et que sans un sursaut national et une prise de conscience de tous, nous courrons droit à une "finlandisation" de notre pays assujetti à d'autres pays plus dynamiques que nous.

Comment un pays peut-il supporter longtemps les agressions économiques dont il est l'objet sans réagir ? Comment une économie peut-elle supporter les contre coups de grèves (même légitimes et légales) et les blocages. Ceux qui ont bloqué le port de Marseille savent-ils combien coûte par jour un pétrolier immobilisé depuis plus de dix jours ? Qui va payer ? : les français......Et, les français doivent aussi penser que l'on est observé par nos partenaires économiques et c'est notre devoir d’être vigilant…

 

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 13:50

centrale-nucleaire 

Avant d'augmenter les tarifs, Monsieur Henri POGLIO, PDG d'EDF, vous vous deviez d'analyser les économies à faire en interne : votre comité d'entreprise, une "niche "...il y a d'autres pistes: entente avec AREVA, politique des achats, révision de la gestion du personnel, publicité inutile voire mensongère(?) sur les tarifs ...

un chef d'entreprise avant de taper sur les clients analyse toutes les économies qu'il peut réaliser en interne (augmenter la productivité avant d'augmenter les factures faites aux "clients" même s'ils sont captifs) et il nous paraît impossible qu'en quelques mois vous ayez pu faire faire sérieusement cette analyse.

 

 

Prenons cet exemple : "Les usagers d'EDF" payent 3929 collaborateurs du Comité d'entreprise d'EDF

 

 

 extrait du journal  Le MONDE

21 septembre 2010

 

En avril 2007, la Cour des comptes épinglait la caisse centrale d'activités sociales (CCAS) d'EDF dans un rapport au vitriol dénonçant notamment une gestion opaque, une absence de comptes consolidés et des charges administratives très lourdes. A l'époque, ses conclusions étaient catégoriques : "De profonds changements doivent être apportés à l'organisation et au fonctionnement des institutions sociales (…), de plus en plus inadaptées au monde actuel".

 
  
 
Trois ans après, la Cour des comptes fait le "suivi" de ses recommandations et enquête de nouveau sur le comité d'entreprise le plus riche de France, selon une information du quotidien Les Echos dans son édition du mardi 21 septembre.

Dans un pré-rapport transmis cet été aux pouvoirs publics, aux entreprises et aux responsables syndicaux concernés, la Cour des comptes dresse, selon Les Echos, un "tableau surréaliste" de cet organisme piloté par la CGT, qui gère un budget colossal de 470 millions d'euros, financé par un prélèvement de 1 % sur des ventes de gaz et d'électricité. "Au cours des dix dernières années, ce prélèvement s'est accru mécaniquement de 100 millions d'euros, sous l'effet des hausses des prix du gaz et d'électricité, écrit le quotidien économique. De quoi créer de véritables marges de manœuvre budgétaires pour les institutions sociales de la branche… Pourtant, jamais la situation financière de la CCAS n'a semblé si fragile. Le CE d'EDF a essuyé l'an dernier une perte de 32 millions d'euros, qui aurait dépassé les 60 millions sans un versement exceptionnel du comité de coordination, la structure chargée de répartir le produit du 1 % entre la Caisse centrale et ses différentes antennes décentralisées. Et ce ne sera pas mieux cette année : 'Fin 2010, le déficit sera proche de 70 millions', prédit un administrateur de la CCAS. Dès lors, comment ne pas s'interroger sur la façon dont sont utilisées les ressources du comité d'entreprise ?"

 

LA CCAS BIENTÔT MISE EN EXAMEN ?

Les magistrats dénoncent un système "pas du tout propice aux économies de gestion" et s'inquiètent de l'inefficacité des mesures mises en place depuis leur premier rappel à l'ordre de 2007 pour le réformer.  Visant à simplifier l'organisation du CE en diminuant le nombre de ses antennes locales, la réforme n'a entraîné ni économies ni réductions d'effectifs, au contraire : fin 2009, le CE d'EDF comptait 3 929 collaborateurs permanents, contre 3 800 en 2008 et 3 541 en 2007. "La réforme des institutions sociales se solde donc par une croissance de l'emploi, constatent les magistrats, en contradiction totale avec les recommandations de la Cour des comptes sur la nécessaire maîtrise des frais de gestion." Déplorant ces réformes peu concluantes, la Cour s'interroge également sur les frais importants dépensés pour les conseils visiblement peu avisés de cabinets d'études et de consultants, une société ayant ainsi perçu plus de 3 millions d'euros entre juillet 2007 et décembre 2009.

Les magistrats questionnent enfin l'existence de ce qu'ils appellent la "cagnotte" du comité de coordination, ou "fonds de réserves prudentielles nationales", dont la constitution reste relativement opaque, peu contrôlée, et dont l'utilisation, pour accorder des avances de trésorerie à des caisses locales ayant dépassé leur enveloppe budgétaire, ressemble "à une prime à la mauvaise gestion". La Cour condamne également l'utilisation de ces fonds dans une aide aux vacances destinés aux salariés grévistes : "L'incitation au soutien des mouvements syndicaux ne fait pas partie de l'objet social du CCAS et du comité de coordination."

Interrogé par Les Echos, le  ministère de l'énergie et du développement durable appelle urgemment à "remettre à plat tout le système". Le comité d'entreprise d'EDF a demandé un délai de trois mois pour répondre aux observations de la Cour.

Les Echos révèlent par ailleurs que dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en 2004 pour "abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, complicité et recel", la caisse centrale des activités sociales pourrait être mise en examen en tant que personne morale et son président convoqué jeudi chez un juge du Pôle financier. Un ancien président CGT de cette instance, Jean Lavielle, a déjà été mis en examen dans ce dossier. La CCAS est notamment soupçonnée d'avoir pris en charge le salaire de collaborateurs de la CGT et des dépenses effectuées lors de la Fête de L'Humanité.

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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 13:34

Un scandale ?

 

Peut-être pas,

 

Une nécessité, pas sûr !

 

Monsieur Henri POGLIO, PDG d'EDF, est un expert pour gérer ses affaires personnelles...il a su cumuler sa double rémunération de patron de VEOLIA et de patron d'EDF durant des mois .

 

Si ses compétences sont ainsi reconnues, il est incompréhensible qu'il ne réussisse pas à appliquer ses principes de bon gestionnaire à l'entreprise dont il a la charge : EDF

 

Avant d'assommer "l'usager" de hausses injustifiables  par rapport à la situation économique de notre pays, permettez ce conseil que nombre de français pensent et ne peuvent exprimer :

 

il faudrait, Monsieur POGLIO, chercher les économies de fonctionnement que vous pouvez réaliser au sein de l'entreprise EDF (EDF : économies ? en faire en interne avant d'assommer un client captif sans défense ).

 

La clientèle d'EDF,   c'est nous tous, et il pratiquement impossible d'échapper à cette relation "privilégiée "usager-EDF" .

 

Nous disons bien l'usager : ce n'est pas un client. Celui-ci vient même de descendre d'une marche puisqu'il est devenu, en plus, un nouveau contribuable puisqu'une large part des bénéfices d'EDF vont...dans les caisses de l'Etat actionnaire !..mais maintenant on en rajoute une couche.

 

En effet, le Ministre du budget vient de dire..."cette hausse est faite pour la prise en charge des aides aux énergies nouvelles que finançait..l'Etat" donc l'impôt. Ainsi l'usager, le citoyen client d'EDF et client "forcé "d'EDF est encore une fois taxé.

 

Ainsi EDF :devient un super collecteur collecteur d'impôts !  (il l'était déjà pour la TVA que vous payez avec votre facture EDF.)...maintenant il se substitue à l'Etat pour la promotion des énergies nouvelles et en plus, on ne nous dit pas comment l'EDF va reverser les sommes ainsi collectées. Cette histoire de hausse n'est pas claire.

 

Après avoir utilisé,  voire dans certains cas pompé abusivement, les finances des collectivités locales, l'ex patron de VEOLIA (assainissement, ordures ménagères, tranports...) devenu patron d'EDF écume maintenant les porte feuilles des usagers d'EDF que nous sommes tous ..et les entreprises, énergitivores; elles aussi, en prendront un coup..donc un mauvais coup pour la relance, l'emploi...qui dit mieux ? 

 

Monsieur POGLIO nous attendions mieux du PDG d'EDF : 6% de hausse en quelques mois   vous abusez de la position dominante d'EDF et, en plus, vous commettez deux fautes :

- une faute politique (les français ne digéreront pas facilement cette hausse qu'ils imputent à l'Etat),

-  une faute économique (6% de hausse sur l'énergie cela fera mal à notre économie et pénalisera le pouvoir d'achat des consommateurs donc pénalisera la consommation moteur de la reprise économique ).

 

 

NB : ne nous infligez plus de pub EDF sur radios et télévisions...cela nous rappellera votre décision  abusive des + 6% ! ce serait de la contre publicité !

 

 

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