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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 22:38
LINKY : S'INFORMER

 

LE COMPTEUR LINKY EST CONTESTÉ ET IL Y A MATIÈRE À DISCUSSION

 

C'est une opération qui pourrait peut-être être nécessaire, utile... à terme mais mal menée et qui donc interroge le citoyen usager client d'ex EDF.

Ce n'est pas le produit que nous mettons en cause mais le fait qu'il soit imposé sous de faux prétextes, avec des méthodes insupportables pour l'usager client, une information trompeuse et peut-être pour du positif...et ainsi 35 millions de compteurs neufs vont être ainsi remplacés.

Pourquoi changer systématiquement 35 millions de compteurs qui ne demandaient qu'à poursuivre leur carrière  jusqu'à leur usure totale et naturelle ? À l'époque où on remet en cause le gâchis généré par une certaine consommation pourquoi casser des compteurs qui marchent ? 

Pourquoi ce forcing condamné par la CNIL et par la Cour des Comptes pour ce qui est de la compétence de ces hautes instances.

 

Le collectif STOP LINKY DES OLONNES vous propose une réunion d'information le mercredi 4 mars 2020 à LA FERRIÈRE.

Voir

http://www.olonnes.com/2020/02/le-compteur-engie-edf-une-nouvelle-mise-en-cause-par-la-cnil.html

 

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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 20:24
LE COMPTEUR LINKY ENGIE EDF : UNE NOUVELLE MISE EN CAUSE PAR LA CNIL

RAPPEL À L'ORDRE DE LA COMMISSION NATIONALE INFORMATIQUE ET LIBERTÉ (CNIL) : LINKY UN DANGER DANS L'UTILISATION DES DONNÉES COLLECTÉES ET DES MÉTHODES INDIGNES POUR IMPOSER LE PRODUIT

 

C'est une information passée inaperçue dans le brouhaha des nouvelles imposées par les médias comme l'indignité (une de plus malheureusement !) d'un élu exhibitionniste piégé par des gens peut-être pas très bien intentionnés et comme aussi la diffusion de la confusion générale sur la réforme des retraites et autres informations vraiment sans intérêt voire fausses !

 

LA COMMISSION CNIL QUI DOIT VEILLER AU RESPECT DE NOS LIBERTÉS EN MATIÈRE DE GESTION DES DONNÉES A LANCÉ UNE ALERTE EN DIRECTION DE L'EX EDF

 

Nous avons écrit nombre articles sur les dangers de LINKY, sur les méthodes forcing des poseurs de compteurs (sous-traitants dont les méthodes commerciales sont abusives et trompeuses), sur les risques d'atteinte à la liberté individuelle et sur le truandage juridique pour imposer un compteur gratuit mais qui finalement sera payé par le consommateur.

 

Voir

http://www.olonnes.com/2018/10/linky-35-millions-de-compteurs-imposes-aux-fran.html

 

LINKY : UN SCANDALE

 

Tout cela ne met pas en cause les avantages potentiels du système pour le client qui pourrait mieux gérer sa consommation mais dans cette opération il y a abus de droit, tricherie, tromperies...

 

Écrire, que c'est obligation imposée par "Bruxelles" est une grave  tromperie. Un effort collectif pour l'économie d'énergie OUI ...le forcing et les abus de droit pour imposer LINKY...NON !

 

Il y avait une autre méthode plus démocratique, consensuelle,  de présenter le produit et de l'implanter : mais remplacer un compteur qui marche en l'imposant par un autre compteur "dangereux" c'est simplement "un scandale" comme l’aurait dit feu Georges MARCHAIS.

 

La CNIL en 2018 a déjà été trop tolérante sur LINKY.

 

https://www.cnil.fr/fr/linky-gazpar-quelles-donnees-sont-collectees-et-transmises-par-les-compteurs-communicants

 

Nous avons été choqués par cette information donnée par la CNIL qui avait l'allure d'une pub faite par la CNIL qui est sorti de son rôle statutaire et son devoir de neutralité en la matière.

 

 

LA CNIL : MARCHE ARRIÈRE ? LES LIBERTÉS INDIVIDUELLES MENACÉES

 

La CNIL semble enfin reconnaître qu'il y a un danger réel pour la liberté individuelle car LINKY peut être transformé en espion implanté au domicile de chaque client !

 

Nous attendons la réaction d'ex EDF et surtout maintenant que le risque d'utilisations illégales des données personnelles des clients et sur celles de leur vie privée a été reconnu.

 

QU'EDF qui demeure un service public fasse amende honorable et cesse son forcing éhonté pour placer son produit.

 

Il est quand même scandaleux de constater que des millions de compteurs ont été changés depuis 2018 et qu'il ait fallu attendre 2020 pour que problème soulevé par des maires, par des associations de consommateurs soit enfin pris au sérieux...sans parler des autres problèmes que nous avons évoqués.

 

Le client d'EDF a été considéré sans respect comme un "vulgaire usager du service public" à qui on peut tout faire avaler. C'est vraiment dommage et indigne ! nous le répétons.

 

 

 

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 19:32
INVITER LA DÉPENDANCE DANS LE DÉBAT PUBLIC

INVITER LA DÉPENDANCE DANS LE DÉBAT PUBLIC

MONSIEUR LE PRÉSIDENT "FAIRE PREUVE D'HUMANITÉ !", AVEZ-VOUS DEMANDÉ AU GOUVERNEMENT...

MAIS QUE FAIT-ON POUR LES 1,4 MILLION DE PERSONNES DÉPENDANTES ET LEURS FAMILLES ? DES PROMESSES, SEULEMENT À CE JOUR !

La page 23 du programme présidentiel d'Emmanuel MACRON ne contient pas d'engagements précis de l'État en faveur de l'ensemble des personnes dépendantes jeunes et moins jeunes en perte d'autonomie ; dans vos promesses , Monsieur Le Président, vous n'abordiez que le droit  à un(e) auxiliaire de vie pour les jeunes qui en ont besoin pour suivre une scolarité comme les autres enfants.

Nous le savons les personnes âgées ne travaillent plus donc elles ne sont pas le souci principal du Chef de l'État actuel.

Le titre de cette page 23 est porteur d'espoir "UN PLUS POUR LES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP" mais ce fut une page qui est restée quasiment vierge.

Pourtant, il y a 1,4 million de personnes de plus de 60 ans qui se trouvent aujourd’hui en situation de dépendance liée au vieillissement et donc 1,4 million de familles concernées, "aidants et aidantes" attendent que la solidarité nationale ne soit pas un vain mot .

C'est le cinquième risque dont on parle depuis des décennies...on en parle et on oublie!

Ainsi; sous le règne du Président MACRON, il y a bien eu les promesses de 2018 puis celle d'une loi "dépendance" avant la fin de l'année 2019...on est en février 2020 et toujours rien et la misère et les angoisses s’accroissent au sein du corps médical, des EHPAD, des personnels soignants, des aidants et toujours rien...si ce n'est de plus en plus de désespérance dans les familles touchées sans cesse plus nombreuses.

 

OÙ ET COMMENT SONT UTILISÉS LES FONDS DE LA CNSA : UNE GROSSE CAISSE DE 27 MILLIARDS D'EUROS ?

On se demande où passent les crédits nationaux versés par les retraités, les salariés dans la fameuse Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie dont la gestion a été secouée poliment mais fermement par la Cour des Comptes (rapport de février 2018) et qui "gère" 27 milliards d'euros attribuées au financement des actions liées à "perte d'autonomie ":

L'origine de ces fonds correspond à :

- L’"objectif national "des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) : 20,8 milliards d’euros prévisionnels ;

- La contribution de solidarité pour l’autonomie, « part activité » (CSA - journée nationale de solidarité) : 2,1 milliards d’euros prévisionnels ; 100% de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) : 0,8 milliard d’euros prévisionnels ;

- Une fraction de la contribution sociale généralisée (CSG) : 2,3 milliards d’euros prévisionnels.

La loi de Financement de Sécurité Sociale pour 2019 est venue modifier une partie des recettes de la CNSA : la CNSA perçoit désormais une part de la contribution sociale généralisée (CSG), à la place des prélèvements sociaux sur les revenus du capital et de la contribution de solidarité pour l’autonomie, pour sa partie patrimoine seulement.

Les fonds existent bien, certes mal utilisés, car aucun politique globale n'a pu être établie depuis des décennies !

 

MAIS LE PROBLÈME N'EST PAS SEULEMENT UN PROBLÈME DE GROS SOUS ? C'EST UN PROBLÈME DE SOLIDARITÉ NATIONALE QUI DÉPASSE DE LOIN ET EN URGENCE CELUI DES RETRAITES : C'EST LE GRAND PROBLÈME DE SOCIÉTÉ D'AUJOURD'HUI ET CELUI DE DEMAIN

En 2050, il y aura 4 millions de personnes frappées par la perte d'autonomie...4 millions de familles dépassées par cet événement terrible qui les frappe quand elles apprennent qu'un des leurs va devenir dépendant.

Ce sont des vies qui basculent.

On sait que la meilleure des solutions, la plus humaine est le maintien à domicile des personnes en perte d'autonomie : pourquoi si peu est-il fait pour faciliter le maintien à domicile...pour l'organiser avec les proches ?

Et puis, aussi il y a le caractère inéluctable de l'accroissement du nombre de personnes dépendantes...alors pour envisager sereinement cette évolution il va bien falloir faire comprendre aux français qu'il faut gérer ce risque, qu'il faut qu'il soit couvert...qu'on ait pas un système injuste voire immoral où

- d'une part, certains, les fourmis, conscients du risque s'assurent et / ou prennent les mesures pour faire face à cette terrible éventualité,

- tandis que d'autres, les cigales, attendent tout de la solidarité nationale  dont on connait les limites.

 

L'ÉTAT N'A PLUS D'ARGENT DONC TANT SUR LE PLAN HUMAIN QUE SUR CELUI DE LA SOCIÉTÉ...

LA DÉPENDANCE DOIT ÊTRE DÉCLARÉE PROBLÈME DE FAMILLE,  PROBLÈME GÉRABLE LOCALEMENT...INVITONS-LE DONC DANS LE DÉBAT ÉLECTORAL ACTUEL ...

CECI EST PLUS IMPORTANT QUE LE DÉBAT INAUDIBLE SUR LA RÉFORME DES RETRAITES,

LA CELLULE SOCIALE FAMILIALE SOLLICITÉE ET AIDÉE EN SERAIT CONFORTÉE ET GRANDIE.

 

 

 

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8 février 2020 6 08 /02 /février /2020 11:43
Page 13 DU PROGRAMME ÉLECTORAL PRÉSIDENTIEL

Page 13 DU PROGRAMME ÉLECTORAL PRÉSIDENTIEL

SON PROGRAMME INTÉRESSANT À LIRE ET RELIRE : PROMESSES...ON EST LOIN DU COMPTE

SON PROGRAMME INTÉRESSANT À LIRE ET RELIRE : PROMESSES...ON EST LOIN DU COMPTE

 

FAIRE LE POINT SUR LE PROJET RÉFORME DES RETRAITES ET COMPRENDRE LE PROJET : IMPOSSIBLE ? L'AVIS DU CONSEIL D'ÉTAT EST IMPLACABLE : COPIE À REVOIR ...LES PARLEMENTAIRES POURRONT-ILS CHAMBOULER LE TEXTE POUR LE RENDRE "LÉGAL" ?

 

Premier temps

Lors de l'élection présidentielle à la lecture du programme du futur Président tout semblait simple :

Il s'agissait de créer un régime unique "général" dit régime de retraite universel et pour avoir des droits cela se fera par l'acquisition de points tout au long de la carrière...c'est aussi simple...qu'irréaliste... dans un pays qui a institué un régime général et des régimes complémentaires obligatoires mais avec en plus au moins 40 régimes spéciaux.

Deuxième temps

Le "débat" s'est vraiment ouvert en début 2019 sur un projet gouvernemental inconnu puis expliqué au bon peuple seulement en  décembre 2019.

Troisième temps 2020 : le brouillard

Enfin, un projet écrit est proposé en début 2020 au Parlement avec 22 000 amendements et toujours des mécontents en grève, une lassitude citoyenne et surtout des interrogations pour ceux qui s'intéressent encore au sujet dit réforme du quinquennat !

Désormais, on ne comprend plus rien : régime unique sauf exceptions des régimes spéciaux plus de 40, équilibre des régimes, tentative de mainmise de l'État sur les réserves des régimes, report des échéances d'application du projet, date pivot...l'avis du Conseil d'État peut-il nous éclairer ?

 

LE CONSEIL D ÉTAT DOIT ÊTRE OBLIGATOIREMENT CONSULTÉ...POUR AVIS...DONC NOUS  ESPÉRIONS TROUVER DES EXPLICATIONS CLAIRES PUISQUE LE GOUVERNEMENT A DÉCIDÉ D'ACCEPTER LA PUBLICATION DU DIT "AVIS" MAIS ON DÉCOUVRE UN PROJET DE TEXTE DE LOI À REPRENDRE COMPLÉTEMENT

 

Rappelons que les magistrats conseillers d'État sont des fonctionnaires de haut rang mais fonctionnaires nommés en Conseil des Ministres donc leur pouvoir de juger et de donner des avis objectivement et en toute liberté est quand même limité. Il est, par principe et structurellement, considéré comme conciliant avec le Pouvoir. Il est d'ailleurs présidé par le 1er Ministre !

Cependant, dans des circonstances graves, le Conseil d'État sait prendre ses distances. C'est  ce qu'il vient de faire sur ce dossier des retraites où le Président de la République et Premier Ministre ont trop cru que les Conseillers d’État étaient eux aussi à leur botte.

Rappelons aussi qu'un texte de loi proposé par le gouvernement doit être est transmis pour "avis " au Conseil d'État.

Or, ce n'est que le 3 janvier 2020 que le Conseil d'État a été saisi des projets de textes du Gouvernement mais ce projet adressé au Conseil d'État fut amendé les 9, 10, 13, 14, 15 et sa copie fut remise le 24 janvier 2020 au gouvernement. Le dossier présenté par le Gouvernement fait plus de 1000 pages ! On retrouve ce qu'on a connu avec les lois MACRON ! Faire en sorte que les lecteurs des projets soient noyés sous une masse de documents pour faire ainsi passer des textes que même les parlementaires ne peuvent sérieusement analyser.

Pour les lecteurs courageux voici le lien pour parcourir cet avis du Conseil d'État qui fera date :

https://www.conseil-etat.fr/ressources/avis-aux-pouvoirs-publics/derniers-avis-publies/avis-sur-un-projet-de-loi-organique-et-un-projet-de-loi-instituant-un-systeme-universel-de-retraite

 

Le Conseil d'État est sorti de sa réserve comme il le fait très rarement, exceptionnellement, mais chaque fois que cela est nécessaire au Pays.

 

L'avis du Conseil d'État est implacable : texte inconstitutionnel, texte fondé sur des données contestables, insincères, procédures inadmissibles...

 

"Le Conseil d’État souligne que le fait, pour le législateur, de s’en remettre à des ordonnances pour la définition d’éléments structurants du nouveau système de retraite fait perdre la visibilité d’ensemble qui est nécessaire à l’appréciation des conséquences de la réforme et, partant, de sa constitutionnalité et de sa conventionnalité."

 

Les parlementaires saisis sont-il capables de faire œuvre de législateurs responsables pour redresser des textes et des procédures condamnées ? 

 

Le gouvernement peut-il accepter les amendements nécessaires pour rendre le projet de loi conforme à la Constitution et donc applicable ?

 

Beaucoup d'incertitudes demeurent donc sur une réforme nécessaire et promise mais mal, très mal gérée.

 

De toute façon, c'est un échec du gouvernement qui va rejaillir sur le Président MACRON déjà affaibli et apporter de l'eau aux moulins des opposants de tous bords. Le Président saura-t-il redresser la barre et écouter les suggestions incontournables du Conseil d'État ?

 

 

 

À SUIVRE...

UN SIMPLE AVIS DU CONSEIL D'ÉTAT DEVIENT AINSI UN RÉQUISITOIRE CONTRE LA RÉFORME EN L' ÉTAT ACTUEL DES PROJETS

 

LE CONSEIL D'ÉTAT A DÛ DÉMOLI LES PROJETS DE LOI SUR LA RÉFORME DES RETRAITES

LE CONSEIL D'ÉTAT A DÛ DÉMOLI LES PROJETS DE LOI SUR LA RÉFORME DES RETRAITES

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21 janvier 2020 2 21 /01 /janvier /2020 16:27
UN GESTE FORT : L'ACHAT PAR LA VILLE DE CE DOMAINE DU FENESTREAU

UN GESTE FORT : L'ACHAT PAR LA VILLE DE CE DOMAINE DU FENESTREAU

 

UN CONSEIL MUNICIPAL, PORTEUR D'AVENIR

 

 

Comme l’annonçait l’ordre du jour, ce conseil municipal a permis d’apprécier la concrétisation et l’avancement de projets importants pour le devenir de la cité en matière d’urbanisation, de sauvegarde du patrimoine et de la qualité de vie de la population : demain se prépare aujourd’hui ! Et comme l’a annoncé, lors de ce conseil municipal, le maire Yannick MOREAU : « on va passer aux actes ! ».

 

UN PLAN VERT POUR L'URBANISATION POUR LA VILLE : ENFIN !

 

 

Il appartenait à Loïc PERON, adjoint à la Communauté d'Agglomération, responsable du dossier Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) qui avait été examiné lors du conseil communautaire de décembre 2019 de présenter le premier point de l'ordre du jour.

La ville a la volonté de s’insérer dans un plan de préservation des ressources pour les générations actuelles et futures et a pour ambition de lancer un projet de renaturation d’ampleur du territoire dénommé « Plan Forêt Climat 2050 » permettant la protection et la recréation de plusieurs centaines d’hectares de zones ouvertes : naturelles, agricoles et forestières dans et autour de la Ville.

Cette déclaration préliminaire est l’ouverture d’un vaste programme porteur d’espoirs et apte à rassurer ceux qui craignent la densification et la « surpopulation »pour l’avenir de la cité en un mot la perte d’une part de leur qualité de vie. Ils vont être rassurés.

 

L’ensemble constitué des deux premières questions de ce conseil municipal : le Plan Forêt Climat 2050 et l’achat de la propriété "Le Fenestreau", propriété de la famille de l’ancien maire, famille COLINS vont permettre l’élaboration d’un schéma protecteur de la biodiversité et sa mise en valeur.

 

La ceinture verte qui s’étend de la forêt d’Olonne au Bois Saint Jean à l’intérieur de la Rocade de contournement avec des ramifications s’initiant au cœur de la Ville pourra être structurée…sauvée !

 

1000 000 d’arbres / arbustes seront plantés sur 1 600 hectares soit 18% du territoire actuel : 900 hectares pour la ceinture verte et 700 hectares pour les pénétrantes. Les plantations seront adaptées à la nature des différents secteurs : marais, espaces urbains …Il n’y aura pas d’urbanisation au-delà du contournement de la ville en accord avec le pacte négocié avec les agriculteurs. Il ne restera encore 500 hectares à urbaniser sur les trois ex-communes.

 

Est-on enfin prêt de voir se créer la fameuse ceinture verte que certains élus castelolonnais voulaient promouvoir en 2008 pour protéger les citoyens de l’Agglomération d’une urbanisation sauvage, anarchique et ruineuse pour la collectivité ?

 

Il ne faut pas oublier que la Ville Nouvelle des Sables d’Olonne a une superficie de 5 800 hectares dont les deux tiers sont encore (heureusement !) des espaces naturels qui vont être sauvegardés.

 

Le plan progressif FORET CLIMAT 2050 (plan à 30 ans) consiste à valoriser l’existant, à créer de nouveaux espaces et à élaborer les connexions et à planter massivement arbres et haies, à prendre en considération les activités actuelles et à en ajouter d’autres : maraichages, vergers, jardins partagés, aires de détentes…création d’un réseau de liaisons douces pour promeneurs pétons, vélo…

 

 

L’ACHAT DU DOMAINE DU FENESTREAU

 

Pourra parfaitement être intégré dans ce dispositif, le domaine du Fenestreau (sur l'ancienne commune de Château d'Olonne, voir plan de situation ci-dessus ) qui était en vente : 32 hectares dont 28 de bois et forêts sur l’ancienne commune de Château d'Olonne.

 

Ce projet de cession est l’opportunité qui va permettre de franchir une première étape pour cette concrétisation du projet PLAN FORET CLIMAT 2050.

 

Le conseil municipal a voté à l’unanimité l’achat de ce domaine pour la somme de 2,6 millions d’euros ainsi que le principe du Plan Forêt Climat : une mesure préservatrice pour l'avenir d'un aménagement raisonné de l'Agglomération sablaise.

 

Cette unanimité dans les votes a certes une valeur symbolique compte tenu du peu de représentation des oppositions suite aux démissions de début 2019 mais elle reste importante par l'adhésion de tous les élus à ce projet ainsi conforté.

 

À SUIVRE : Le littoral...

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15 décembre 2019 7 15 /12 /décembre /2019 23:30
LE TRAVAIL DE DEMAIN...EN 2029 ? RÊVE OU UTOPIE
Excuses à nos lecteurs
Une intervention intempestive de l'hébergeur de notre blog a fait disparaitre vers 23 heures l’essentiel de notre article que nous venons de reconstituer au mieux.

D'UNE PÉRIODE DE CONFLIT, DE CRISE, DE GALÈRE, SAVOIR, EN 2019, DONNER UNE VISION OPTIMISTE POUR 2029 

"Le blocage majeur de 2019 provoqua un déblocage vital dans la décennie suivante."

L'écrit d'un journaliste "futurologue", quand cela va dans le sens de l'optimisme ne peut qu'être remarqué, surtout que cela se situe dans cette période des fêtes de Noël qui, pour beaucoup de français, est un moment privilégie pour verser un peu voire beaucoup dans l'optimisme.

C'est pour cela que, contrairement à l'usage et à nos usages, nous vous transmettons ci-dessous l'intégralité de l'article mis en ligne par "LES ÉCHOS" de ce dimanche 15 décembre 2019 en espérant ne pas trahir l'auteur de cet article en lui faisant une place dans ce blog. 

Oser écrire que pendant la période 2019 2029 "la France a connu une formidable renaissance économique" alors que "tout avait commencé par un blocage fin 2019..."ne pouvait pas nous laisser indifférent.

Mais attention, si le télétravail est une bonne chose, ce ne sera certainement pas la panacée...il y aura beaucoup de chemin à parcourir et d'obstacles à franchir pour atteindre les 10 millions de télétravailleurs et pour adapter le système français à ce changement.

Article paru dans LES ÉCHOS mis en ligne ce jour
"La grande grève qui déclencha la révolution du télétravail

Nous sommes en 2029. La France a connu une formidable renaissance économique, engendrée par la révolution du télétravail. Tout avait commencé par un blocage fin 2019…

Dix millions de télétravailleurs ! A quelques jours du début des années 2030, ce chiffre traduit plus que tout autre la formidable révolution sociale, économique, technologique qui a accompagné la renaissance française de ces dernières années. Après une première moitié du XXe siècle marquée par la montée du salariat, puis une seconde moitié par la progression de l'emploi féminin, la première moitié du XXIe siècle est l'ère du passage au travail autonome.

Premier ministre raidi

Il n'est pas toujours facile de distinguer le moment décisif, celui où l'ancien monde s'efface au profit d'une nouvelle modernité. Mais dans ce cas, c'est évident. Tout a commencé il y a exactement dix ans, fin 2019. Le fameux mouvement contre la réforme des retraites avait tout déclenché, celle-là même qui rentrera finalement en vigueur en 2035. Un mouvement particulièrement virulent dans les transports…

La grève, accélérateur des mutations du travail ?

Normalement, tout aurait dû bien se passer. Les syndicats de la RATP et de la SNCF avaient lancé  une grève début décembre , qui avait aussi bien pris dans la fonction publique. Le gouvernement aurait dû craquer quinze jours plus tard, permettant ainsi aux Français d'attraper un train pour passer Noël en famille. Mais il s'est pris les pieds dans le tapis. Le Premier ministre, Edouard Philippe, avait fini par se raidir comme son mentor Alain Juppé un quart de siècle plus tôt (ce qui ne l'empêcha pas de devenir à son tour maire de Bordeaux en 2027). Des incidents violents à la gare de Marseille avaient encore envenimé l'affaire. Bref, dans les transports publics, la grève dura longtemps, bien trop longtemps.

Du côté de Paris, beaucoup d'employeurs redécouvrirent combien ils étaient exposés à pareil engourdissement. Ailleurs dans le pays, ils constatèrent avec stupeur que nombre de leurs salariés parcouraient chaque jour des itinéraires rendus très aléatoires par l'absence de train ou la trop grande présence de voitures dans les embouteillages.

Changements pragmatiques

Les entreprises redécouvrirent aussi qu'elles avaient un outil formidablement adapté à une ère de mobilité incertaine : le télétravail. A l'époque,  moins de deux millions de salariés pratiquaient cette « forme d'organisation […] du travail, utilisant les technologies de l'information et de la communication dans le cadre d'un contrat ou d'une relation d'emploi dans laquelle le travail, qui aurait également pu être réalisé dans les locaux de l'employeur, est effectué hors de ces locaux de façon régulière », pour reprendre la définition désuète d'un  accord social européen de 2002 .

Grève sur les retraites : comment les entreprises se convertissent au télétravail

Ce qui paraît aujourd'hui comme une vague puissante fut en réalité une foule de changements pragmatiques décidés entreprise par entreprise, voire équipe par équipe. Nombreux furent les ricaneurs quand le gouvernement tenta de prendre le train en marche en lançant un « grand plan télétravail »… deux ans plus tard.

Performance en hausse de 13 %

Beaucoup de dirigeants ne pouvaient ignorer l'efficacité du télétravail. Dès 2014, la « Harvard Business Review », qui existait alors encore en papier, avait relaté  un travail universitaire en Chine d'une équipe menée par Nicholas Bloom, un chercheur britannique de l'université américaine de Stanford. Une grosse agence de voyages de Shanghai, Ctrip, avait fait travailler à domicile une partie des salariés de son télécentre tirés au sort. Les résultats avaient sidéré ses dirigeants, qui employaient alors 16.000 personnes. La performance avait augmenté de 13 %, un tiers venant d'une plus grande efficacité des appels et les deux autres tiers d'un temps de travail plus long (le salarié partage avec l'employeur le temps économisé en transport).

Mais en France, l'essor du télétravail butait sur deux obstacles majeurs. D'abord, le manque de confiance, évident dans toutes les comparaisons internationales. Difficile d'accepter que le salarié ne travaille pas sur place. Alors même que « l'indispensable responsabilisation du salarié » était dans toutes les bouches, le soupçon était permanent.

Réunions inutiles

Ensuite, le « middle management », qui peinait déjà à trouver sa place dans des lignes hiérarchiques de plus en plus ramassées, opposait une sourde résistance à un changement qui pouvait poser à nouveau la question de son utilité. Mais l'efficacité l'a emporté. Les gains de productivité furent tels que les entreprises trouvèrent des solutions. C'était d'autant plus facile qu'elles reconquirent des parts de marché perdues depuis longtemps.

Les réunions inutiles disparurent. La marche de l'entreprise s'inversa. Le jeudi devint peu à peu le seul jour où à peu près tout le monde « vient » au travail, ne serait-ce que pour se voir pour de vrai. La formidable accélération du télétravail posa toutefois de sérieux problèmes. Elle suppose une organisation exigeante et il fallut déployer des trésors d'ingéniosité pour récupérer ceux qui se retrouvèrent sur le bord de la route.

Déblocage vital

Les métiers du soin aux personnes ne peuvent pas être exercés à distance. Mais les téléconsultations se développèrent et on s'aperçut que la paperasserie n'avait pas besoin d'être remplie dans les murs de l'hôpital. L'industrie est une activité physique. Mais avec l'automatisation, certains ouvriers peuvent piloter de chez eux la production, voire la maintenance.

Le blocage majeur de 2019 provoqua un déblocage vital dans la décennie suivante. La leçon est évidente : plus que jamais, il faut savoir saisir toutes les opportunités. Même les plus improbables."

 

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 18:07
LA BÉRÉZINA : 1812, UNE VICTOIRE POUR NAPOLÉON QUI ANNONCE LA FIN DE L'EMPIRE ET UNE RETRAITE DÉSASTREUSE !

LA BÉRÉZINA : 1812, UNE VICTOIRE POUR NAPOLÉON QUI ANNONCE LA FIN DE L'EMPIRE ET UNE RETRAITE DÉSASTREUSE !

46 % DES RECETTES PRÉLEVÉES : LA FRANCE IMBATTABLES SELON L'OCDE (ORGANISATION DE COOPÉRATION ET DE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE)

Nous partirons de ce 46 % et du déshonneur que procure à la France ce titre de champion alors que le pays se débat sur le prélèvement particulièrement important que constituent les cotisations pour les retraites et leur devenir. Les citoyens voudraient savoir et comprendre des projets qui pour le moins manquent de clarté et pourtant font débat, grèves...

Encore une fois revenons aux promesses de campagne du Président MACRON. Il s'est montré discret sur les prélèvements obligatoires.

Seulement une allusion indirecte "nous améliorerons le pouvoir d'achat de tous les travailleurs

Sans que cela ne revienne plus cher aux employeurs, nous réduirons les cotisations payées par les salariés, par les indépendants et par les fonctionnaires près de 500 euros nets par an pour un salaire de 2 200 euros nets par mois."

Pour l'instant, pour toutes ces catégories socio-professionnelles, on est loin du compte et même la situation a failli empirer par des projets d’augmentations de prélèvements par exemple pour les indépendants ! Projets, comme d'habitude, souvent retirés avant d'avoir vu le jour...merci aux gilets jaunes ! La peur est certainement le commencement de la Sagesse.

Seconde promesse (page 30 du programme du Président : "sélectionner les baisses des prélèvements" ...les français attendent cette sélection !

En attendant, la France reste avec son taux de 46 % de prélèvements obligatoires championne du monde et c'est insoutenable pour l'économie du pays et pour sa cohésion sociale...cette information nous fit revenir à "nos chères" retraites.

Il faudra bien un jour que les citoyens reconnaissent que le système de redistribution à la française a vécu et qu'il n'est plus un modèle.

 

LA FRANCE BLOQUÉE, MAIS LES FRANÇAIS NE SONT PAS TOUS SI MALHEUREUX ! ET IL Y A POURTANT TANT DE MALHEUREUX !

N'exagérons pas la France n'est pas si si pauvre que cela, les français ne sont pas majoritairement si malheureux que cela.

La FRANCE est simplement mal gérée, inégalitaire...

Il n'y a pas de blocage que dans les transports...il y a blocage dans les esprits, blocage chez nos gouvernants, blocage au niveau de tous les responsables politiques (responsables ?), blocage au niveau des dirigeants des syndicats comme l'exprime sans ambiguïté et de manière gravement irresponsable le leader CGT Philippe MARTINEZ "nous tiendrons jusqu'au retrait" de la réforme des retraites. Propos publics aussi démagogiques qu'irresponsables et même débiles...à moins qu'il ne dise cela en public à l'adresse de ses troupes fort amincies et le contraire quand il rencontre les membres du gouvernement et le patronat.

Il serait plus sage de dire :  nous tiendrons jusqu'à ce que, par négociations, nous arrivions à un projet de réforme équitable.

 

DE QUEL DROIT LE PRÉSIDENT ET LE GOUVERNEMENT VONT-ILS DÉCIDER DU SORT DE NOS RETRAITES ?

Mais, pourquoi donc est-ce que c'est le gouvernement qui décide du sort de nos retraites?

Les 42, 43, ...régimes et caisses de retraite ...même les ministres concernés ne savent plus le nombre et par qui sont-elles gérées par qui ? Ce n'est pas l'État qui gère les retraites.

 

LES RETRAITES NE FONT PAS PARTIE DES FONCTIONS RÉGALIENNES DÉVOLUES À L'ÉTAT

L'État est en faillite, endetté jusqu'au cou, incapable de se bien gérer et incapable de se réformer...où sont les belles promesses du président MACRON ?

Ce sont les français, par leurs représentants employeurs et salariés, qui doivent décider pour éviter le risque imminent de la main mise de l'État sur les régimes de retraite.

Mais de quel droit, pour se sauver de l'impasse financière dans laquelle le Chef de l'État a mis la FRANCE dans la poursuite des errements de ses prédécesseurs, pour se sauver de l'impasse dans laquelle ses projets de réforme se trouvent, l'État se substituerait au peuple pour décider et irait jusqu'à le spolier. 

"La grève du  5 décembre souligne d'abord la gestion calamiteuse des entreprises publiques par l'Etat. Elles cumulent en effet l'effondrement de la qualité des services publics rendus à la population, la sous-rentabilité et le surendettement, la sanctuarisation du corporatisme au détriment de l’intérêt général " écrit Nicolas BAVEREZ dans le Point !

Quand un employé de la RATP "entreprise d'état" part à 56 ans à la retraite avec une pension mensuelle moyenne de 3705 euros...l'employé et l'employeur  oublient tous les retraités qui vivent avec une pension de 1 000 euros, voire moins !

Que l'État s'occupe de ses oignons et il a fort à faire : réduire son train de vie d'abord et que les gouvernants donnent l'exemple...ce n'est vraiment pas le cas aujourd’hui...L'ÉLYSÉE VIT SUR UN GRAND PIED sous les ors des palais de la République alors qu'il n'a que des petites, trop petites chaussures cachant ses chaussettes percées !

Avec cela "en marche" difficilement et le Président n'hésite pas à afficher des propos méprisants à l'égard des retraités. Ce n'est pas ainsi que s'arrange l'ambiance de la cohésion sociale intergénérationnelle.

Attention, les gilets jaunes peuvent ressortir ! et là qui pourra maîtriser ?...même les troupes chargées du maintien de l'ordre pourront aussi enfiler leurs gilets jaunes...la fraternité,  cela existe.

 

 

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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 22:53
AVIS FAVORABLE DU COMMISSAIRE ENQUÊTEUR POUR UN PROJET QUI COMME PRÉVU PAR LES OPPOSANTS A SOMBRÉ

AVIS FAVORABLE DU COMMISSAIRE ENQUÊTEUR POUR UN PROJET QUI COMME PRÉVU PAR LES OPPOSANTS A SOMBRÉ

ENQUÊTES PUBLIQUES : UNE FOUTAISE SOUS SA FORME ACTUELLE?

 

DEPUIS PLUS DE 10 ANS NOUS ÉCRIVONS TOUT LE MAL QUE LA PRATIQUE ET LES TEXTES PEUVENT NOUS PERMETTRE DE DIRE SUR CETTE PROCÉDURE ...ET NOUS NE SOMMES PAS LES SEULS

 Une enquête publique est une procédure codifiée, préalable aux grandes décisions ou réalisations d’opérations d’aménagement du territoire qu’elles soient d’origine publique ou privée.

Cette procédure est régulièrement remise en cause ; ceci déjà ne plaide donc pas en faveur de sa fiabilité. L'affaire en cours (dossier ULMANN, commssaire enquêteur démis) ne peut que nous conforter sur nos doutes sur l'impartialité des avis favorables donnés par les commissaires enquêteurs.

 

LE COMMISSAIRE ENQUÊTEUR : SON INDÉPENDANCE EST IMPOSSIBLE. ALORS POURQUOI MAINTENIR LA PROCÉDURE SOUS SA FORME ACTUELLE ?

Une charte déontologique cadre soit-disant sa mission mais sa mission est impossible. La Compagnie Nationale des Commissaires Enquêteurs (CNCE)  publie trois numéros par an d'un bulletin : "L'enquête publique", et elle publie et met à jour un "Guide du commissaire-enquêteur, ou du bon usage de l'enquête publique" qui est également disponible pour le public qui peut ainsi mieux comprendre la procédure d’enquête publique et son déroulement.

Le commissaire enquêteur n'est pas un expert, mais il doit être « compétent » et « impartial », et peut pour cela demander des avis d'experts ou des pièces complémentaires au dossier. Il ne choisit pas les enquêtes qu'il traitera.

Mais rappelons que le mode de "recrutement " et de "rémunération" des commissaires enquêteurs (en général fonctionnaires en retraite inscrits sur une liste "préfectorale") n'offre aucune garantie démocratique. Soyons clairs : ils sont et ne peuvent qu'être aux ordres des élus, du Préfet...

Pour convaincre les sceptiques, de bonne foi, nous avons recherché, parmi les enquêtes publiques que nous avons suivies et qui sont rappportées par la presse, des cas scandaleux où l'avis favorable du commissaire enquêteur pouvait conduire au pire.

Ce fut hélas le cas évoqué lors du procès XYNTHIA et dont nous reproduisons ci-dessous ce qu'en disait la presse de l'époque (2010).

On va revoir cela, encore en VENDÉE, pour le traitement des ordures ménagères avec la filière TMB (tri mécano biologique) qui est en voie d'être abandonnée après plus de 75 millions d'euros de dépenses payées par les contribuables !...dans le dossier d'enquête publique, il y a les justes prévisions de tout ce qui devait arriver : le fiasco et des dégâts environnementaux voire sanitaires qu'on va découvrir au fil du temps...et le commissaire enquêteur a donné un avis favorable ! et les usines se sont construites, polluent...

C'est le cas aussi du VENDÉOPOLE DU LITTORAL...décrié, inutile, abandonné par nombre de ses promoteurs élus, qui a disparu du paysage après une enquête publique pour laquelle le commissaire enquêteur avait donné, bien sûr, un avis  favorable !

Mais quelles valeurs peuvent donc avoir ce type d'enquête publique ? Aucune ?

 

UNE NOUVELLE FOIS :  LES ENQUÊTES PUBLIQUES SONT REMISES EN CAUSE

L'occasion de revenir sur le sujet vient de la fameuse (fumeuse ) "convention  citoyenne pour le climat", suite donnée "aux gilets jaunes" où les enquêtes publiques ont fait débat. La procédure y est donc maintenant officieusement attaquée de toutes parts. Le gouvernement en veut moins et a déjà diminué les cas du recours obligatoire à cette procédure. Comme l'écrit Environnement Magazine.fr : "raréfaction des enquêtes publiques - ce qui épargne la radiation de la liste des commissaires enquêteurs de l'auteur d'un avis défavorable " (voir ci-dessus allusion au dossier ULMANN).

D'autre élus et associations veulent son renforcement de la procédure...sa recrédibilisation démocratique.

 

Le gouvernement ne cesse de parler de réforme...mais ne fait rien sur ce sujet important dit "enquête publique" que le public boude car il la juge totalement inefficace.

De plus, sous sa forme actuelle, elle empoisonne la vie des élus et des citoyens responsables, divise, a un coût, n'est plus crédible... Il faudra bien la revoir, réviser, réformer même !

Il y va de la nécessaire relance de la participation citoyenne aux décisions et particulièrement aux décisions locales, siège de l'expression de la démocratie.

ENCORE UN AVIS FAVORABLE DONNÉ PAR LE MALHEUREUX COMMISSAIRE ENQUÊTEUR

ENCORE UN AVIS FAVORABLE DONNÉ PAR LE MALHEUREUX COMMISSAIRE ENQUÊTEUR

ENQUÊTE PUBLIQUE...VOUS AVEZ DIT ENQUÊTE PUBLIQUE ?
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