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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 16:41
JACQUES ATTALI : la FRANCE se vide de ses entrepreneurs

Il est impossible dans les flux migratoires de connaître le nombre de chefs d'entreprises et futurs chefs d'entreprises qui quittent la FRANCE pays où il ne fait plus bon d'entreprendre et pire de réussir.

Jacques ATTALI dans l'extrait d'interview ci-dessous (site chefdenteprise.com) pose diagnostic et parle remède.  Conseil de Présidents de la République il a prôné la levée de blocages mais a-t-il été un tant soit peu entendu ?

Gesticulations et menaces sur le statut de l'auto entrepreneur, pénibilité, tripatouillage sur la cession d'entreprises, code du travail, insécurité en matière fiscale, sociale...tout cela n'est pas incitatif pour les futurs entrepreneurs et ne va pas dans le sens des préconisations de Jacques ATTALI.

Dans les propos de Jacques ATTALI qui suivent on ne sent pas le "visionnaire" vraiment sortir des propositions chocs comme un moratoire sur les nouveautés fiscales et sociales.

Constater le départ des jeunes et moins jeunes entrepreneurs français à l'étranger est une chose, trouver des remèdes à cet exil des forces vives de demain en est une autre plus complexe quand nos dirigeants politiques ne savent pas ce qu'est la ve de l'entreprise et celle de l'entrepreneur, preneur de risques. La FRANCE fonctionnarisée comme elle l'est aujourd'hui ne comprendra pas cela.  

 

Vous craignez que la France ne se vide de ses entrepreneurs, que vous comparez volontiers à des aventuriers. D'où vient ce danger ?

Les entrepreneurs sont des aventuriers : ils prennent des risques pour mener et réussir leur aventure personnelle et pour ne dépendre de personne. Or, si la France est un pays magnifique, l'esprit d'entreprise est souvent gêné par des réglementations, des obstacles, des rentes, des privilèges, des monopoles. C'est également une nation qui accueille mal la nouveauté. Les entrepreneurs partent donc chercher à l'étranger ce qu'ils n'ont pas trouvé ici : le financement, les incitations fiscales et le soutien. Il s'agit d'ailleurs de l'une des principales menaces pesant sur l'avenir de l'emploi en France. Au sein de la Fondation Positive Planet, organisation de solidarité internationale que j'ai fondée, nous aidons les jeunes des quartiers à créer leur entreprise. Nous les accompagnons notamment dans la réalisation de leur étude de marché et l'établissement de leur business plan.

 

Comment pourrait-on inciter les entrepreneurs à rester en France ?

Avant toute chose, il n'est pas toujours mauvais qu'ils partent. Historiquement, la France est l'un des pays dont la diaspora, à travers le monde, est la plus faible. Or, nos talents sont, à l'étranger, les ambassadeurs de notre savoir-faire. Ce qui est d'ailleurs très intéressant, c'est que souvent, ils partent pour vendre des produits français. Enfin, il est toujours intéressant de partir pour mieux revenir. Ce qui, en revanche, est catastrophique, ce sont les départs définitifs. Il faut donc tout faire pour, indistinctement, inciter au retour ceux qui sont partis et accueillir les talents étrangers souhaitant s'installer.

 

Comment ?

 

En poursuivant la simplification des démarches de création d'entreprise, en allégeant la fiscalité sur les TPE et les PME, en favorisant les financements en capital des petites structures qui sont, il est vrai, très risqués. Ce qui fait également défaut, ce sont les financements de second tour qui couvrent les besoins en fonds de roulement d'une société en croissance. Un rôle que pourraient endosser la BPI ou des fonds totalement privés.

 

Vous dites qu'il faut alléger la fiscalité des TPE. Concrètement, quels dispositifs permettraient aux PME françaises de développer leur activité ?

 

La difficulté, c'est que souvent, alléger la fiscalité coûte de l'argent, et pose le problème de savoir où et à qui on le prend. Il vaut donc mieux préférer des mesures fiscalement neutres. Pour autant, il serait souhaitable que les charges et profits des 3 premières années d'existence d'une société soient les moins taxés possibles.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 15:50
Dessin de circonstance

Dessin de circonstance

GRÈCE : OUI AU RÉFÉRENDUM, NON À LA QUESTION QUE VOICI

 

Pour nombre d'européens qui devront payer l'incurie de 30 ans et plus de gestion des politiciens grecs menteurs, escrocs, voleurs... ce référendum et la question posée tournent au scandale.

 

« Faut-il accepter le plan d'accord soumis par la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) lors de l'Eurogroupe du 25 juin, qui est composé de deux parties : Reforms for the completion of the current program and beyond (Réformes pour l'achèvement du programme en cours et au-delà) et Preliminary debt sustainability analysis (Analyse préliminaire de la soutenabilité de la dette) ? »

 

L'électeur a le choix entre deux cases à cocher : « n'est pas accepté/NON » et juste en dessous « accepté/OUI ».

 

Qui connaît les "conditions européennes" dit plan d'accord ? 1% des grecs ou moins !

Étonnant l'acceptation voire l'extase d'élus en France face à ce référendum. C'est exactement le type de consultation avec ses modalités qui feraient, si elle avait lieu en FRANCE, hurler les mêmes élus et crier " à la dictature ! "

 

ET LA FRANCE ? IL N'Y A PAS QUE LES GRECS QUI SONT DE MAUVAIS ÉLÈVES

 

Certes, comment se comporterait la FRANCE acculée à rembourser une dette de plus de 2 090 milliards avec un PIB de 2064 milliards d'euros, une dette dont les seuls intérêts dépassent les 45 milliards d'euros malgré la baisse des taux d'intérêts alors que l'impôt sur le revenu ne rapportera  (budget 2015) que 76 milliards d'euros ?

Notons que cette dette a cru en un an de 70 milliards !

Un laxisme à la grecque mais avec des chiffres qui peuvent et devraient affoler. L'État demande aux citoyens et aux collectivités locales de faire des efforts et lui n'en fait pas et continue à creuser le trou.

 

La peur d'affronter cette situation fait que nos gouvernants français sont aussi conciliants avec la procédure grecque.

En effet, on omet de parler aux français de la réalité française : dette qui flambe, déficit budgétaire incontrôlé, réforme de l'Etat promise à Bruxelles sans cesse remise : attention DANGER...

Á quand un référendum en FRANCE avec les questions :

"français, voulez-vous vous serrer la ceinture pour sauver 40 ans de politique négligente ? " OUI, NON"

"voulez-vous rembourser la dette contractée par l'Etat français par de nouvelles ponctions " OUI, NON" ?

Au moins ces questions seront plus claires que celle qui est posée au peuple grec à qui ses élus n'ont cessé de mentir. N'oublions pas que l'État grec à présenter à son peuple et à l'EUROPE des budgets et autres chiffres qui se sont révélés faux ! et ce durant des années : les plans français d'économies présentés à Bruxelles sont aussi critiqués même par un commissaire nommé MOSCOVICI qui fut ministre du budget !

 

Ce n'est pas le peuple grec qui a présenté ces chiffres mais les élus de ce peuple : élus démocratiquement ?

Quant au référendum, la GRÈCE, mère spirituelle de la démocratie, a oublié son histoire. Ce référendum n'a rien d'une procédure démocratique puisque déjà la question posée est inaudible.

La consultation du peuple est trop souvent une procédure dictatoriale, une procédure viciée que ce soit au plan national comme au plan local...qu'on se le dise.

 

 

 

 

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 15:26
Un bel ensemble sur un site de rêve : LES ATLANTES aux Sables d'Olonne, palais des congrès, casino...

Un bel ensemble sur un site de rêve : LES ATLANTES aux Sables d'Olonne, palais des congrès, casino...

 LA GESTION DES COLLECTIVITES LOCALES NE S'IMPROVISE PLUS

 

Nous avons décortiqué l'art de dépenser dans les collectivités locales et les difficultés pour bien dépenser.

 

A titre d'exemple concret rappelons ce qu'il peut advenir d'un investissement important comme celui qu'a dû faire la Ville des Sables d'Olonne en 2007 mais qui n'a pas pu être dimensionné aux ambitions d'un station touristique emblématique..

Nous parlons de l'ensemble LES ATLANTES : Casino, Centre de Congrès, Office de tourisme ...

 

AUX SABLES D'OLONNE : LES ATLANTES, PALAIS DES CONGRÈS, INGÉRABLE

 

En 2007 et 2008, sur ce même blog nous avisions la Ville et son député maire des risques que comportait ce projet. Cela nous a valu, par presse interposée, les foudres de l'édile et pourtant nous avions raison.

voir:

http://www.olonnes.com/article-14752177.html

http://www.olonnes.com/article-21034540.html

 

C'était à une époque où la fusion des communes n'était plus à l'ordre du jour.

La ville des Sables d'Olonne a dû investir seule...avec ses seuls moyens financiers ...et voilà que ce qui devait arriver arrivât.

 

Vers 2005 l'ex Casino de la Plage était devenu obsolète, les Atlantes l’ont donc remplacé.

Sur le site fut édifié le Palais des Congrès qui s’est effectivement révélé ingérable : la société concessionnaire délégataire de la Ville, le groupe ACCOR, a dû jeter l’éponge et la mairie des Sables d’Olonne reprendre la gestion par SAEM interposée. Imaginez un organisateur de congrès à qui le responsable des Atlantes doit répondre que pour loger ses congressistes il faut réserver les chambres à LA ROCHE SUR YON !

 

L’erreur a été celle de la conception d'un projet "petit bras" pour une ville qui avait une légitime ambition : devenir ville de congrès.

Mais un Palais des Congrés digne de ce nom cela se pense pour du long terme et dans un environnement adapté.

Or, qu'a-t-il été décidé ?

une grande et belle salle mais une seule salle annexe, donc une seule salle pour recevoir les commissions (ingérable pour tout congrés important)

un casino camouflé,

pas d’exploitation de la vue sur la mer,

pas de parkings suffisants !

…et surtout un parc hôtelier insuffisant surtout hors saison pour recevoir les Congrès importants…

Cela fait beaucoup de carences et d'erreurs pour rendre cet investissement rentable. Cela finit par coûter très cher au contribuable sablais. Nous ne croyons pas à la possibilité de relance du Palais des Congrès même avec la meilleure volonté de la nouvelle équipe municipale : l'économie a la tête dure ! pas d'hébergement, pas de congrès importants !

 

Il aurait fallu à l’époque avec la collaboration des 3 communes faire un projet ambitieux pour éviter ce fiasco.

Il aurait aussi fallu un plan de développement du tourisme incorporant cet ensemble : Palais des Congrès, hôtellerie…(il y avait des investisseurs locaux qui auraient été partants !)

Voir trop petit sans perspective globale c’est se condamner à l’échec.

On retrouvera cela pour la piscine castelolonnaise dite piscine communautaire ex complexe aquatique intercommunautaire !

On a cité donc, comme exemple aux Sables d'Olonne, le complexe des Atlantes...on aurait pu dire de même pour ce qui est devenu l'ancien HÔPITAL abandonné avant d'être totalement amorti !

 

GERER UNE COMMUNE NE S'IMPROVISE PLUS !...voilà aussi une raison qui devrait inciter les collectivités locales à se regrouper pour avoir les moyens humains et financiers pour bien concevoir et bien gérer les investissements locaux.

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14 mai 2015 4 14 /05 /mai /2015 12:03
LA GESTION DES INVESTISSEMENTS DE LA COMMUNE DE CHÂTEAU D'OLONNE PASSEE AU CRIBLE

LA GESTION DES INVESTISSEMENTS DE LA COMMUNE DE CHÂTEAU D'OLONNE PASSEE AU CRIBLE

Suite de

http://www.olonnes.com/2015/05/chateau-d-olonne-ne-me-dites-pas-que-la-ville-de-chateau-d-olonne-est-bien-geree-9.html

 

LA VILLE DE CHÂTEAU D’OLONNE A BEAUCOUP DEPENSÉ

 

Salle GARGAMOELLE,
salle CA PLISSONNEAU,

complexe sportif,

office de tourisme,

extension anarchique et réfection de la voirie et des réseaux,

littoral,

écoles,

front de mer, …

beaucoup de dépenses pour un maigre résultat visible :

- nous ne disons pas que rien n'a été fait

- mais nous ne pouvons que constater que  l'argent dépensé n'a eu qu'un très faible impact positif sur la vie des castelolonnais et sur l'attractivité sociale et économique de la Ville.

 Il va falloir rattraper le retard pris.

 

EN EFFET, PAS UN SEUL GRAND PROJET ACHEVÉ NE MARQUE CETTE DERNIÈRE DÉCENNIE :

pas de Centre-Ville digne de ce nom,

pas de site capable d’accueillir manifestations culturelles importantes et grandes réunions,

pas d’hôtels : un comble pour une ville touristique,

pas d'événements majeurs culturels pérennes,

une zone commerciale qui a du mal à survivre,

une coulée verte inachevée,

l'aménagement du littoral est aussi loin d'être achevé,

pas assez de logements sociaux,

une abbaye du 11 ième siècle qui attend la poursuite de sa restauration pour devenir un réel centre culturel attractif…

 

.

COMMENT EXPLIQUER CETTE SITUATION CRITIQUE ?

 

1) LE COÛT DES INVESTISSEMENTS REALISÉS A ÉTÉ TROP ÉLEVÉ

L’on s’interroge sur le coût des aménagements réalisés.

Bizarrement quand il y a appel d’offres il y a peu de réponses : (souvent 2 à 3) et sur les dossiers reçus il y en a qui sont incomplets donc refusés,

Il ne faut donc pas s’étonner des coûts des travaux voire de leur qualité. La concurrence ne joue pas assez en matière de marchés à CHÂTEAU D’OLONNE.
Pourquoi cette ville n'attire-t-elle pas les entreprises ?

Ceci est dommageable :

- pour le citoyen qui ne profite pas des prix d’une saine concurrence,

- pour la cité : certains travaux importants sont réalisés presque toujours par la même entreprise : cela met un doute dans l’esprit des castelolonnais sur la façon dont se joue la concurrence,

- cette situation nuit à l’image de marque même de cette entreprise dynamique qui mérite certainement .

 

2) LA POLITIQUE DU COUP PAR COUP ET LES CHOIX N’ONT PAS ÉTÉ LES BONS

On l’a vu avec la salle GARGAMOELLE,

le complexe sportif,

les aménagements de voirie,

la nouvelle mairie

l’extension de l’urbanisation qui coûte très cher en création et entretien de réseaux

rien n'a été fait de sérieux pour l'accès au haut débit…

Il est donc aisé de prouver que les municipalités précédentes pouvaient faire beaucoup plus et mieux avec les mêmes recettes. Mais cette situation a une répercussion très négative pour l'avenir de CHÂTEAU D'OLONNE

 

L'ENDETTEMENT FAIBLE DE LA VILLE DE CHÂTEAU D'OLONNE EST DONC UNE FICTION, Il VA FALLOIR FINANCER CE QUI NE L'A PAS ÉTÉ, FAIRE CE QUI N'A PAS ÉTÉ FAIT OU REPOUSSÉ

 

APRES CES ANNÉES DE DEPENSES STÉRILES IL RESTE TROP Á FAIRE EN MATIÈRE D’INVESTISSEMENTS : LA VOIRIE ET L’URBANSATION, L'ACTION CULTURELLE...

C'est à cause de cela qu'il faut dire que la faiblesse de l'endettement de la Ville de CHÂTEAU D'OLONNE est une fiction : tout ce qui reste à faire ou refaire va peser très lourd pour le futur alors que déjà les courbes présentées sur les Documents d'Orientations Budgétaires montrent l'affaiblissement de la capacité d'auto financement de la commune de CHÂTEAU D'OLONNE.

Les charges de fonctionnement de la commune toujours fortement croissantes vont encore réduire la capacité d'investissement de la Ville.

La réfection et l’entretien de la voirie se font au coup par coup. Le plan de l’ancien adjoint responsable resté inachevé. Il n’y a jamais eu un réel programme VOIRIE comme cela doit se faire dans les communes de cette taille (110 kilomètres de voirie) : il va falloir accélérer ces travaux et les financer, Il y a des kilomètres et des kilomètres de trottoirs à faire ou refaire.

La voirie consomme déjà par an la moitié des investissements

Et les logements à venir ?

Et les actions culturelles à lancer ?

Et la reprise de la restauration de l'Abbaye Saint Jean d'Orbestier,

....

Et l'aménagement du secteur bord de mer : TANCHET à CAYOLA ? avec l'aménagement de la zone du Puits d'Enfer et le nouveau plan de circulation.

tout cela sera à faire...en plus des dépense courantes : la situation financière de la ville de CHÂTEAU d'OLONNE n'est pas ce que les élus actuels en disent ...les 5 millions de travaux de la nouvelle mairie n'arrangeront pas la situation.

Comment la municipalité compte-t-elle faire pour faire face au déficit quantitatif et qualitatif d'équipements cités ci-dessus  ?...par le recours à l'emprunt ? ...alors l'endettement va effectivement croître alors que les recettes de la ville vont décroître...surtout si CHÂTEAU d'OLONNE refuse la FUSION.

Dans ce cas, la VILLE court à la paralysie en matière d'investissments, à un endettement fort et à la croissance de la fiscalité locale.

 

 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 15:42
Les maires de Château d'Olonne présent et passé et le projet de nouvelle mairie qui interroge les citoyens Les maires de Château d'Olonne présent et passé et le projet de nouvelle mairie qui interroge les citoyens Les maires de Château d'Olonne présent et passé et le projet de nouvelle mairie qui interroge les citoyens

Les maires de Château d'Olonne présent et passé et le projet de nouvelle mairie qui interroge les citoyens

Suite de l'analyse des dépenses de la Ville de Château d'Olonne

 

http://www.olonnes.com/2015/05/chateau-d-olonne-ne-me-dites-pas-que-la-ville-de-chateau-d-olonne-est-bien-geree.html

 

7) UN OFFICE DE TOURISME MAL IMPLANTÉ

Monsieur JY BURNAUD, maire de Château d’Olonne et Président du Syndicat Mixte du Canton des Sables d’Olonne lors du précédent mandat avait évoqué ses démarches pour une fusion des Offices de tourisme du Pays d’Olonne et s’était montré favorable au transfert de la compétence TOURISME à la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

Pourquoi réaliser de très importants travaux sur un site difficilement accessible aux touristes alors qu'on agit pour fusionner les structures et que cela remet tout en cause?

 

8) AMÉNAGEMENT DE LA ZONE COMMERCIALES LES OCÉANES

Des années de retard dans cet aménagement : des années qui ont fait mal au commerce local : le super marché GEANT CASINO était réaménagé , les accés ne l’étaient pas.

Une programmation des travaux mal coordonnée qui a détourné les clients de cette zone qui aurait pu être un pôle équilibrant le commerce entre la Zone « LECLERC » et la zone « GEANT CASINO»…

mais dans ce domaine le retard ne se rattrape jamais 2 900 000 euros de travaux étalés sur près de 2 ans : 2 années qui ont achevé de tuer le commerce local…voyez le résultat dans la galerie marchande de Géant mais aussi auprès des commerces alentour.

Il faut aussi savoir que la CCO a été mandatée pour réaliser une étude sur les entrées et sorties de ville.

Que cette étude qui comprenait la zone des Océanes a été très bien faite. Elle fut présentée en septembre 2003 (coût de plus de 100 000 euros !) et que la Ville de Château d’Olonne a refait son étude avant de lancer ses travaux de 2012 !

 

9) SALLE DES SPORTS

Relevons 3 erreurs

- Une dans la conception : pas aux normes pour nombre de compétitions,

- des malfaçons

- et erreurs de réalisation (problème de climatisation, réseaux… et non intégration de cet équipement dans l’ensemble des équipements du Pays d’Olonne...)

 

10) TERRAIN DE FOOTBALL La commune est contrainte régulièrement de réinvestir faute d’avoir fait le nécessaire initialement.

 

11) UNE NOUVELLE MAIRIE : la cerise sur le gâteau

Mal programmée, 350 m2 supplémentaires par rapport à la mairie actuelle et un coût de près de 5 millions d’euros …au moment où l’on parle, le maire en premier, d’une commune fusionnée avec ses deux communes sœurs.

De plus, ce projet n'est pas intégré dans un plan de création d’un nouveau et vrai Centre-Ville : et pourtant deux études ont été réalisées et financées à cet effet.

 

Nous pensons que cette liste est assez éloquente et, de plus, nous n’avons certainement pas été avisés de tous les déboires dans les investissements cités et dans les autres. Nous sommes donc autorisés à critiquer une gestion qu'on essaie de nous faire croire comme un modèle.

Encore une fois nous espérons une réponse à l'ampleur de cette critique des gestions passées par les responsables de ce que nous estimons être des fautes de gestion.

 

A SUIVRE :

CONCLUSION :  LA MAIRIE DE CHÂTEAU D’OLONNE A BEAUCOUP DÉPENSÉ MAIS A TRÈS MAL GÉRÉ

 Zones OCEANES : 2 900 000 euros sans les prestations en régie...2 ans de travaux  !

Zones OCEANES : 2 900 000 euros sans les prestations en régie...2 ans de travaux !

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:15
CHÂTEAU D’OLONNE : ne me dites pas que la Ville de CHÂTEAU D’OLONNE est bien géréeCHÂTEAU D’OLONNE : ne me dites pas que la Ville de CHÂTEAU D’OLONNE est bien gérée
CHÂTEAU D’OLONNE : ne me dites pas que la Ville de CHÂTEAU D’OLONNE est bien gérée

SUITE DE

http://www.olonnes.com/2015/05/bonne-gestion-de-nos-communes-un-maire-doit-savoir-gerer.html

 

DÉPENSER LES FONDS PUBLICS C’EST AISÉ

MAIS BIEN DÉPENSER EST UN DEVOIR, UN ART, UN SAVOIR FAIRE.

 

QU'EN EST-IL A CHATEAU D'OLONNE ?

A Château d’Olonne, Il n’est de bulletin municipal, de déclaration à la presse où l’ancien maire, le maire actuel et sa majorité ne cessent de vanter leur gestion à partir de deux éléments contestés:

- faible endettement de la ville,

- investissements de 7 millions d’euros par an.

 

LA TRISTE REALITE :

- UN FAUX ENDETTEMENT FAIBLE,

- DES INVESTISSEMENTS QUI SONT DE MAUVAIS CHOIX DESORDONNÉS, DE MAUVAISE FACTURE

 

1) UNE URBANISATION ANARCHIQUE la multiplication des lotissements dans des sites éloignés du centre comme le dernier (lotissement privé) les Grands Terrages au Petit Paris : la Ville s’étend de manière désordonnée , les réseaux et voiries doivent donc être étendues et entretenues à plus grands frais que si l’habitat avait été conçu en continuité,

 

2) UN CENTRE VILLE QUI N’EXISTE TOUJOURS PAS MALGRE LES MILLIONS D’EUROS investis : un petit bout face à l’hôtel de ville avec le jet d’eau, la montée à l'Eglise et descente, les aménagements rue Séraphin BUTTON, des études faites mais mises au panier...mais toujours pas de CENTRE-VILLE vivant, accueillant,

 

3) Une salle GARGAMOËLLE (deux millions d’euros) rarement utilisée et inadaptée (une salle de 140 places inconfortables),

 

4) DES LOTISSEMENTS COMMNAUX FANTÔMES

Les lotissements communaux qui ne sortent pas de terre (on en parlait déjà avant 2008 de ces lotissements qui devaient sortir de terre!) malgré des études et encore des études,

Le lotissement du Centre-Ville (entre la rue Séraphin Buton et La salle des Sports ) a fait l’objet de projets puis d’études jusqu'au projet de ZAc qui ont pris la direction de la poubelle,

Le lotissement des BOURRELIERES études faites et toujours rien de programmé,

Le lotissement PUITS ROCHAIS : idem,

Seul le lotissement des Prés de la Clais sud après plus de 10 ans d’hésitations et de mauvaise gestion commence à sortir de terre.

 

5) Le terrain municipal de la FERME DE VILLENEUVE BRADÉ

Celui-ci sur la base d’une parcelle identique cédée par la mairie qu'est estimé ce terrain municipal qui vaut au moins 3 174 000 euros. Il a été bradé au promoteur au prix de 266 000 euros suite à la décision de la Cour Administrative d’Appel de NANTES d’annuler la vente initiale qui avait été faite pour un montant de 151 150 euros soit 7,62 euros le m2 ! A ce prix là nombre de castelolonnais se disent acheteurs !

Nous ne pouvons pas admettre cette spoliation des citoyens castelolonnais. Nous voudrions aussi savoir comment cette opération de vente a pu être ainsi réalisée, à qui cela a profité et nous voudrions aussi que le citoyen castelolonnais soit réintégré dans ses droits. Pourquoi la Communauté de Communes des Olonnes en 2 008 a abandonné le projet et redonner le dossier aux Sables d'Olonne ? Que cache cet abandon de la Communauté de Communes des Olonnes ?

 

6) LES LIAISONS DOUCES SANS SUITES, SANS CONTINUITÉ : des pistes cyclables et autres liaisons douces et utiles …il en a été faites et d’agréables mais à défaut de plan et de programmation les raccordements ne sont pas faits, par exemple vers le centre-ville, la poste…tout à coup la piste s’arrête, pas de coordination efficace avec Les Sables d’Olonne.(Avenue d’Aquitaine, Avenue René COTY ) et (Rue du Commandant Belmont et carrefour vers le ZOO), Petit Paris, quid route d'Olonne ?

 

A SUIVRE...

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 09:07
Pain rassi

Pain rassi

Suite de

http://www.olonnes.com/2015/05/retraites-faites-attention-qu-on-ne-vous-prenne-pas-les-miettes-qui-vous-restent.html

 

LES MIETTES N'ETAIENT QUE DU PAIN UN PEU RASSI

 

Notre attention est attirée sur le fait que notre information était un peu rassie : décembre 2012 et le démenti officiel Elyséen a bien été fait : pas de plainte mais...

Mais s'il n'y a rien eu...pourquoi le Procureur de Paris s'est-il précipité, pourquoi l'audition de l'auteur de cet envoi par le Parquet local ? Des excés de zèle ?

Quant aux retraites des paysans pour nombre d'entre eux ce ne sont encore que des miettes dont le syndicat national FNSEA ne s'occupe pas beaucoup.

 

DEMENTI, COMMENTAIRES ET MISE AU POINT

 

" Dans un communiqué envoyé à 20 h 05, la Présidence de la République "dément formellement avoir déposé plainte contre des retraités ayant envoyé des courriers contenant des miettes de pain, et en a informé les intéressés par l’intermédiaire du préfet de l’Aisne

C'est alors que la machine s'emballe.

Selon ses dires, Henri Carton aurait rapidement reçu un appel des renseignements généraux, qui lui auraient signifié qu'il était visé par une plainte de l'Élysée pour offense au chef de l'État.

Ce lundi, M. Carton racontait à France 3 Picardie avoir été entendu au commissariat de Laon pendant 1 h 30.

Un journaliste de France 2 aurait néanmoins assuré que "aucune plainte n'a été déposée par l'Elysée. Il s'agirait seulement d'auditions organisées par le parquet d'Amiens", précisant qu'"il s'agit juste d'auditions organisées par le parquet".

Le texte précise que "à la suite de cet envoi, le procureur de la République de Paris a souhaité entendre les explications et motivations des personnes concernées en les faisant auditionner".

Enfin, l'Élysée assure que "le courrier adressé au Président ne présente aucun caractère offensant et ne fait qu’exprimer l’inquiétude de ses auteurs sur la question des retraites agricoles".

Convoqué par le commissariat "Il faut trouver des idées pour se faire remarquer" a expliqué l'ancien agriculteur à France 3. "Comme symbole, c'était pas mal, le pain sec et les miettes" t-il poursuivi. Il a assuré que son groupement pensait au départ "mettre uniquement du pain sec", mais que ce projet était "un peu compliqué. Donc avec nos doléances, il n'y a eu que des miettes dans les lettres".

 

Merci au lecteur attentionné qui nous a envoyé la documenttaion pour cette mise au point.

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 20:48
Lui,  le petit moineau à droite sur la photo,  il a un droit acquis aux miettes, .les retraités ont-ils ce même droit

Lui, le petit moineau à droite sur la photo, il a un droit acquis aux miettes, .les retraités ont-ils ce même droit

NOUS ATTENDONS AVEC INQUIÉTUDE QUE CETTE INFORMATION SOIT DÉMENTIE

 

Nous ne pouvons laisser passer cette information transmise par un fidèle...qui n'est pas retraité.

Sur la forme : pour s'attarder sur  ce courrier significatif mais insignifiant, nous notons que certainement les services de l'Elysée et  les services de la Justice n'ont pas assez de dossiers à traiter et doivent être au chômage technique. De plus, les juges sur ce type d'affaires sont souvent plus enclins à classer les dossiers plutôt que de les instruire...pourquoi poursuivre : y a-t-il diffamation, injure...?

 

Sur le fond : il faut se poser la question sur la signification pour le Chef de l'Etat de la formule :

 

- liberté ; celle de l'expression, entre autres,

- égalité : celle des retraités par rapport à d'autres catégories socio-professionnelles :  le retraité est taillable et corvéable à merci, tous ses revenus sont taxés : en est-il de même de tous les français, de tous les élus...?,

- fraternité : on pouvait penser qu'avec un régime socialiste une loi cadre se pencherait enfin concrétement sur le statut des  retraités victimes de la dépendance liée au vieillissement et sur celui de leurs familles ( 1,2 million de familles concernées en 2015 !).

Que nenni : l'Etat maintient le prélévement sur les retraites et détourne celui-ci (CASA)...et le vote définitif de la loi est reportée ! C'est plus facile de poursuivre des citoyens avec l'argent de l'État que de rendre la société plus équitable en tenant ses promesses.

 

 

 

L’affaire des miettes de pain.

 

Le coup de gueule du jour.

C'est le site du "Télégramme" qui dévoile l'affaire : l'Élysée a engagé des poursuites pour "offense au chef de l'État" contre une association de retraités picards qui avaient envoyé des miettes de pain à l'Élysée.

Le président de l'association, convoqué la semaine dernière, n'en croit pas ses yeux. "L’idée des miettes c'est pour dire que lorsque le gâteau est partagé, il ne reste que les miettes pour les retraités."

L'Élysée n'a pas apprécié raconte France Picardie.

 

Henri Carton, le président de l'association, est désormais visé par une plainte pour offense au chef de l'État et le parquet de Paris a ouvert une enquête.

 

"Je ne vois pas où est l'outrage" relève le retraité qui se félicite plutôt de cette plainte inattendue "elle aura au moins le mérite de faire parler de nous".

Et dire que les médias ne cessent de nous expliquer que François Hollande a beaucoup d'humour !!!

 

Brûler le drapeau de la France, insulter la France par des chansons, siffler la Marseillaise, brûler des édifices publics ça doit être permis puisque personne n'est poursuivi.

 

La différence avec l'envoi des miettes de pain c'est que les retraités ont travaillé toute leur vie pour la France et qu'ils doivent se contenter des miettes contrairement à d'autres qui se gavent d'allocations en tous genres !

 

 

....ATTENTION IL Y A UNE SUITE

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