Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

22 octobre 2022 6 22 /10 /octobre /2022 10:35
MARIANNE BAILLONNÉE

MARIANNE BAILLONNÉE

 

 

DÉSINFORMATION ET LIBERTÉ D'INFORMATION

 

Dans la période électorale que nous avons vécue en cette année 2022 la presse a gardé encore sa mauvaise "presse" et le nombre de lecteurs continue à s'éroder.

La liberté d'expression, la liberté de la presse, l’accès à l'information, la clause de conscience du journalisme

(l'article L7112-5 3° du Code du travail)...beaucoup de mots forts furent prononcés et ont caché une réalité d'une information complexe et sombre "on ne vous a pas tout dit".

 

LA SURVIE DE LA PRESSE

En France, la presse en général et la presse d'opinion en particulier ne vit que grâce aux perfusions sous forme de subventions et autres aides  : aides directes aux organes de presse, aides à la distribution, aides à la modernisation, TVA réduite, avantages fiscaux aux journalistes...L'ensemble représente environ un budget annuel estimé à 1 milliard d'euros avec une courbe ascendante impressionnante!

 

QUI DIT AIDES DIT DÉPENDANCE ET LE FRANÇAIS NE CROIT PLUS EN SA PRESSE SOUS TOUTES SES FORMES

Qui dit aides dit perte de liberté ...quand un organe de presse est dépendant de subventions c'est sa liberté qui est mise en cause et aujourd'hui la presse et les médias en général ont du aligner leur conception de la liberté d'expression en acceptant des compromis et compromissions.

Ajoutons une autre forme de dépendance : le rôle de puissance occulte des GAFA auxquels il faut ajouter au moins Microsoft.

Nous avons attendu que retombe la fièvre électorale très relative pour ces élections de 2022 pour vous livrer cet exemple de désinformation figurant ci-dessous. Exemple choisi et particulièrement choquant quand on le relit avec quelques mois de recul.

De plus, depuis quelques semaines, nous souffrons particulièrement de ce mal où les fais divers, le climat et ses aléas et les suppositions sur ce sujet ressassées comme des certitudes scientifiques nous inondent et occultent peut-être volontairement au moins en partie les vrais problèmes à expliquer aux français comme ceux de l'insécurité, l'inflation et ses vraies causes, les malaises dans l'Éducation et dans la Police (dossier réforme impossible de la Police Judiciaire), l'accueil des immigrés (volontaires ou pas), le déficit budgétaire, le malaise de la politique étrangère française, le malaise dans les Universités où s'affrontent des courants de pensées déstructurants qu'il serait bon d'expliquer, la maladie du système de santé français  ...

 

LA NON INFORMATION DÉSINFORMATION PAR Daniel BALCAEN

Le 27 mars 2022, Éric ZEMMOUR rassemblait plus de 60.000 personnes sur la place du Trocadéro.

De ce rassemblement, les médias n’ont pas retenu le discours de plus d’une heure d’un souffle et d’une hauteur rares. Ils n’ont pas non plus retenu le calme de la foule, l’absence totale de dégradation (aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée, aucun tag sur les murs) ni l’absence totale de violence contre les forces de l’ordre.

Ils n’ont retenu que 10 secondes pendant lesquelles une partie de la foule a scandé « Macron assassin ».

Le 13 avril, quelques dizaines d’étudiants d’extrême-gauche ont envahi la Sorbonne pour protester contre les deux candidats du second tour (le Capitalisme et le Fascisme…). Résultats : des portes défoncées et des tags sur les murs d’un bâtiment historique. Et parmi ces tags un « Buter Macron ». Un appel direct au meurtre donc. Qui n’a pas suscité de réaction de la part des médias ou de la classe politique.

Apparemment, appeler à tuer le Président de la République est beaucoup moins grave que de l’accuser de complicité d’assassinat.

Si les journalistes se demandent pourquoi leur profession est si méprisée par les Français, il y a peut-être là une piste. Notons aussi, parmi les tags, un « Niqué lé flics ».

Thomas d’Aquin, Du Bellay, Ronsard, doivent se retourner dans leurs tombes. Mais il n’est pas certain que ces « étudiants » de gauche sachent qui ils sont.

Publié sur "La Lettre patriote"

Partager cet article
Repost0
21 octobre 2022 5 21 /10 /octobre /2022 09:18
SUR LES MURS D'UNE MAIRIE !

SUR LES MURS D'UNE MAIRIE !

 

 

 

" LA LIBERTÉ  ET LES LIBERTÉS"

 

La devise de la République est « Liberté, Égalité, Fraternité »

Trois mots forts qui sont la colonne vertébrale de nos institutions et pourtant le paradoxe est que dès qu’il est question d’une liberté c’est pour l’encadrer : l’encadrer pour la sauver ?

Ce n’est pourtant pas le hasard si c’est le mot « liberté » qui est mis en premier dans cette trilogie fleurit sur nos murs et est gravé dans la Constitution de 1958 dans son article 2. 

La déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen approuvée le 26 août 1789 a dans son article 1 installé dans notre société la notion de liberté « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune ».

 Nos constituants ont pris soin dans l’article 2 de la définir : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression. » en même tenter de la définir : « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui ».

 

À PARTIR DE CES PRINCIPES, LES APPAREILS LÉGISLATIFS, RÉGLEMENTAIRES, JUDICIAIRES TENTENT D’ENCADRER LA ET LES LIBERTÉS POUR SAUVER LA LIBERTÉ

De cette notion de « liberté » découle donc des droits et des devoirs. Il ne faut pas qu’au nom d’une liberté des citoyens étouffent des libertés fondamentales. Il faut un équilibre qui est complexe entre l’exercice des libertés ...qui ne peuvent qu’il soit « nui gravement à autrui » comme il est écrit dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Ainsi, le droit de grève fut inscrit dans le préambule de la Constitution de 1946 mais fut vite encadré par des lois ? Cette pratique était et elle demeure impérative.

Le droit de grève est donc, par nécessité, encadré : l’ordre public, la sécurité, le bon fonctionnement et la continuité des services publics sont des limites naturelles au droit de grève.

Ainsi sont justifiées les réquisitions ...les grévistes quelques soient leurs motivations ne peuvent mettre en danger la vie d’autrui. Ils ne peuvent que de manière "proportionnée" restreindre la liberté de circuler. Ils ne peuvent porter atteinte au bon fonctionnement des outils vitaux dont ils sont responsables ?

On le voit donc clairement l’exercice du droit de grève se heurte à l’exercice d’autres libertés et droits reconnus : se déplacer, s’exprimer, être soignés...

On pourrait ainsi indéfiniment fixer des règles qui légalement restreindraient le droit de grève. En effet, l’abus du droit de grève pourrait, si l’on y prête garde, aboutir à un encadrement du droit de grève tel qu’il serait réduit quasiment à ce que la grève ne soit plus possible !

La liberté de cesser le travail, de faire grève et de ne pas faire grève n’est donc pas un droit indépendant et  sans limite. Le doit de grève n’est pas au sens strict constitutionnel et donc il ne pourra subsister que si son utilisation reste compatible avec l’exercice pour tous des autres libertés fondamentales.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 octobre 2022 2 18 /10 /octobre /2022 18:44
AGRICULTURE CHIMIQUE ET INFLATION : UNE REMISE EN CAUSE NÉCESSAIRE DU MONDE AGRICOLE ET DES CONSOMMATEURS

 

 

 

L’INFLATION : SE REMETTRE EN CAUSE ?

Nous avons été très étonnés de l’annonce faite par voie de presse par un représentant de la Fédération des Syndicats d’Exploitants Agricoles de la Vendée : les prix des produits issus de l’Agriculture seraient gravement impactés par les conséquences de la guerre en Ukraine. Il demande donc aux consommateurs d’accepter les hausses des prix des produits et les menace de ne plus pouvoir nourrir leurs clients si leur productivité baisse suite à une moindre utilisation de la chimie pour produire.

Que le prix des carburants utilisés pour l’activité agricole ait augmenté il est difficile de la nier et il est légitime de répercuter cette hausse.

Par contre, on comprend mal que l’augmentation du prix des engrais chimiques comme les ammonitrates soit une cause justifiant une augmentation des produits agricoles. Cela est plus difficilement admissible.

Cet argument mérite donc réflexion.

 

LES ENGRAIS CHIMIQUES RESPONSABLES DES HAUSSES DES PRODUITS AGRICOLES ?

Les ammonitrates dont l’abus a transformé l’agriculture traditionnelle en agriculture chimique sont mis en accusation pour justifier une hausse des prix agricoles.

Ces produits sont des engrais azotés minéraux qui, certes, ont favorisé une augmentation spectaculaire des rendements des terres agricoles mais ce sont aussi de redoutables polluants alors que les fertilisants dits organiques comme le fumier, le lisier, les engrais verts...constituent un apport plus sain pour la terre et pour le consommateur de produits agricoles.

Nous devons donc demander au Syndicat FDSEA de prendre du recul et justement de se reposer le problème de l’abus de l’utilisation de produits chimiques polluants en matière de productions agricoles.

Toute crise doit être profitable : au lieu de prendre comme argument pour justifier l’augmentation des prix agricoles l’augmentation des produits chimiques, les responsables syndicaux devraient faire prendre conscience au monde agricole paysan de la nécessité de réduire progressivement l’utilisation des produits chimiques.

Au lieu de demander aux consommateurs d’accepter une hausse des prix liée à une hausse des prix des produits chimiques, les responsables syndicaux devraient se faire un devoir d’inciter adhérents et consommateurs à produire et consommer plus sain et au juste prix.

La Terre le demande, la santé publique l’exige : objectifs produire peut-être moins mais  produire meilleur, plus sain et à un juste prix.

 

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2022 5 14 /10 /octobre /2022 18:06
LA VILLA MIRASOL : 2022 10 13 LA DÉCONSTRUTION D'UNE VERRUE

LA VILLA MIRASOL : 2022 10 13 LA DÉCONSTRUTION D'UNE VERRUE

 

 

 

LES INCOHÉRENCES DES RELATIONS ÉTAT, COLLECTIVITÉS TERRITORIALES, CITOYENS...

LA FAUTE À QUI ? N'EST PLUS LA QUESTION ESSENTIELLE

 

Pourquoi un permis de construire a-t-il été accepté ?

Comment ?

Quel fut le rôle et quels sont les pouvoirs des Architectes Bâtiments de France ?

Les Architectes des Bâtiments de France sont des fonctionnaires français d’encadrement supérieur.

Le corps des architectes des bâtiments de France (ABF) est né en 1946, héritier des architectes « ordinaires » des monuments historiques. Depuis 1993, il est réuni au corps des urbanistes de l’État au sein du corps des architectes et urbanistes de l’État, section patrimoine afin de rendre cohérent le respect du patrimoine et l’aménagement du territoire. Ils exercent leurs missions au sein des unités départementales de l’architecture et du patrimoine présentes dans chaque département.

https://www.anabf.org/faire-decouvrir/les-abf

 

Que peut faire ou ne pas faire le citoyen propriétaire chez lui ?

Qui va payer les pots cassés ?

...

Nous pourrions poursuivre inutilement l'inventaire des questions qui se posent suite à la découverte ...puisque la verrue implantée en terrasse de ce si bel ensemble immobilier restauré à grand frais par son propriétaire soucieux du patrimoine de sa commune est en cours de déconstruction.

Les vagues d'indignation qu'a pu faire naître la "découverte " par le public de cette verrue en son environnement vont pouvoir s'endormir sur la grève du remblai...et les derniers chapitres de l'énorme chantier de restauration dont celle des statues vont pouvoir s'inscrire.

En effet, la verrue est en cours de disparition.(voir photo ci-dessus)

Laissons travailler les parties intéressées mettre en ouvre un protocole d'accord équitable et laissons-les tirer les conclusions de dysfonctionnements qui finissent par coûter cher à tout le monde;

FAIRE ET DÉFAIRE, C'EST TRAVAILLER
MIRASOL N'EST PAS UNE "CHIMÈRE" MAIS BIEN UN BÂTMENT EMBLÈME DU PATRIMOINE SABLAIS SAUVEGARDÉ

MIRASOL N'EST PAS UNE "CHIMÈRE" MAIS BIEN UN BÂTMENT EMBLÈME DU PATRIMOINE SABLAIS SAUVEGARDÉ

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2022 1 10 /10 /octobre /2022 21:53
PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

PETIT PLACARD AU CENTRE BOURG D'UNE COMMUNE DE CHARENTE

 

 

LA VRAIE ÉCOLOGIE ET LES BONS GESTES PASSENT PAR L’ÉDUCATION

 

Nous prêchons avec constance et ténacité contre l'écologisme politique extrémiste, dictatorial qui tue l'écologie pratique.

Dans la belle Charente, nous avons rencontré dans une petite commune ce magnifique panneau ! (photo ci-dessus).

Quelle spontanéité, quelle fraîcheur dans un pays agricole que les sécheresses successives n'épargnent pas.

Les habitants charentais savent  combien  l'eau est un bien précieux quantitativement et qualitativement. Ils se battent encore aujourd'hui contre les projets de "bassines" fausses mares géantes dont  certains paysans obtiennent non seulement le droit de les construire et reçoivent même des subventions alors qu'elles sont destinées à une irrigation non maîtrisée qui épuise les réserves et cela pour des productions d'une agriculture chimique, déraisonnée et condamnée.

 

C'ÉTAIT EN 2005 !

Cela initiative scolaire concernant l'économie de l'eau date de l'année scolaire 2005 /2006 et elle vaut mieux qu'un long discours...ces jeunes du cours élémentaire sont maintenant majeurs et ils savent.

Nous remercions l'initiative de  cette commune et des enseignants d'avoir ainsi laissé ces panneaux debout, visibles.

C'est une leçon apprise en 2005, il y a 17 ans avant le GIEC, avant la loi Climat, avant les grands discours stériles et vindicatifs mais après la sérieuse sécheresse de 1976 !

Nous subissons les grands discours sur le "sauvetage de la planète" alors qu'ici dans ce village en 2005 une classe prenait le problème à bras le corps...en 2005 au nom des "défis pour notre planète".

Mais maintenant en Charente, Vendée, Deux Sèvres, en 2022, des agriculteurs peu scrupuleux, peu soucieux du devenir de la planète et manipulés par le "syndicat" FNSEA demandent toujours plus de bassines.

Nous pouvons ainsi mesurer combien nous avons encore de chemin à parcourir pour tous nous améliorer par des gestes de la vie courante qui touchent l'eau, l'énergie, les déchets et cela ce n'est pas par des lois que nous avancerons mais par l'éducation de nos jeunes sensibilisés qui permettront de promouvoir une terre si belle qui sera respectée et admirée par les générations à venir.

 

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2022 6 08 /10 /octobre /2022 21:37
LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION PRÉSIDÉ PAR YANNICK MOREAU

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE DES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION PRÉSIDÉ PAR YANNICK MOREAU

 

 

UN CONSEIL CHARGÉ MAIS ATONE...UNE PETITE PANNE DANS LA DÉMOCRATIE LOCALE

 

Ce Conseil a débuté par la minute de silence et d'émotion intense en hommage rendu à Nicolas LE FLOCH, ancien chef de cabinet du Président Yannick MOREAU et conseiller communautaire. Nous n'oublierons pas ce jeune élu aussi dévoué que discret qui est resté jusqu'à la fin un serviteur actif au service des collectivités de l'Agglomération. En août dernier il a été arraché aux siens alors qu'il n'avait que 38 ans.

 

 

LES RAPPORTS SUR L’EXÉCUTION DES DÉLÉGATIONS DE SERVICE PUBLICS : EAU, TRANSPORTS, ASSAINISSEMENT...PAS DE DÉBAT, DÉMOCRATIE LOCALE EN PANNE

Il y avait 34 questions à l'ordre du jour de ce Conseil dont une série de rapports annuels d'activité  concernant l'année 2021 : rapport sur les transports publics, réseau OCÉANE, le rapport sur la qualité du service de prévention et de gestion des déchets ménagers et assimilés, le rapport annuel sur le prix et la qualité du service d'assainissment, rapport du service public de gestion des piscines communautaires, rapport annuel sur la gestion de la SEM pour la gestion Les sables d'Olonne Plaisance.

Il faut rappeler que les collectivités locales ont en charge des compétence en diverses matières comme l'approvisionnement et la distribution de l'eau potable, l’assainissement, les transports publics locaux, les déchets...

Prés fréquemment, elles choisissent non pas de faire mais de "faire faire" pour la gestion effective de ces services et donc de faire appel au secteur privé par le biais d'une "Délégation de Service Public" DSP.

Dans ce cas, le délégataire doit rendre compte de sa gestion aux élus conformément à un cahier des charges très détaillé. Le Code Général des Collectivités Territoriales impose ainsi  la fourniture d'un rapport annuel d'activité qui doit être présenté aux élus qui "prennent acte"des rapports concernés.

Ce compte-rendu est un document très complet et très intéressant qu'en premier les services municipaux et  les commissions d'élus concernées tentent d'examiner minutieusement pour en rendre compte à tous les élus d'abord en Commissions ad hoc puis aux élus en Conseil Municipal ou Communautaire.

Malheureusement, comme on a pu en juger lors de ce Conseil Communautaire, les rapports mis à disposition des élus sont rarement consultés par ceux-ci et quand ils sont soumis aux élus pour observations  c'est après une présentation très, très sommaire de l'élu rapporteur.

Une certitude que nous notons depuis notre poste d’observateur, c'est une situation qui perdure. Le sujet n'intéresse pas les élus et c'est pourtant du quotidien des citoyens dont il est question ainsi que souvent des taxes ou subventions dont il est question...donc des impôts payés par les contribuable.

Concernant les rapports présentés lors de ce Conseil Communuataire, à part une question sur la mise à disposition des  élus et du public (document consultable) il n'y a eu aucune question, aucun débat ...rien sur les transports urbains, rien sur les déchets, sur les les ordures ménagères, rien sur les déchetteries, rien sur l'eau, rien sur la station d'épuration, rien sur le respect des obligations des délégataires ...circulez, il n'y a rien à voir !

Sur ces sujets qui concernent quotidiennement tous les citoyens de l'Agglomération il est bien étonnant qu'aucune suggestion n'ait pu être faite, qu'aucune critique ne fut émise sur la qualité des services, les tarifs...un désintérêt des élus qui fait tâche notamment au niveau des élus d'opposition, ne serait-ce sur la qualité des services, les tarifs...

C'est un constat décevant pour le fonctionnement de la démocratie locale et le nécessaire contrôle de la qualité des services, les tarifs... Certes, les élus d'opposition ont des moyens de mobilisation et d'information personnelle qui sont limités  mais leurs mandats d'élus leur font devoir de s'organiser pour s'investir plus et mieux....ne serait-ce que pour préparer l'avenir !

Quant à la majorité qui reste très ouverte au débat avec ses oppositions, elle pourrait ou devrait au moins par la voix des participants aux Commissions animer le débat, apporter les précisions que la population attend ne serait-ce que sur l'évolution de la qualité et du prix des services. Ainsi il a été question du traitement et de la quantité des déchets produits sur l'Agglomération mauvaise élève sur le département, du fait aussi que la taxe ordures ménagères TEOM  risque d'être impactée par les mesures liées aux décisions sur la protection de l'environnement...

Ce constat ne concerne pas que notre bonne ville ou notre Agglomération des Sables d'Olonne mais il est général en France.

Les scandales que révèlent de temps à autres les médias sur l'eau potable, le traitement des déchets, sur les marchés publics, sur les carences dans les transports publics, sur les relations usagers / services publics délégués ... trouvent leurs origines dans le défaut de transparence du système de la Délégation de Service Public. Les collectivités oublient trop souvent le devoir de contrôle de l'exécution des contrats et se font rouler dans la farine par leurs délégataires qui sont souvent des grands groupes comme VEOLIA, VINCI , SAUR...

C'est une part très importante de la compétence des collectivités locales et donc des élus avec la procédure de la Délégation de Service Public qui échappe peu ou prou à leur contrôle, une part où il y a des économies et des améliorations de la qualité des services à apporter. 

Mais notre remarque va au-delà...on ne peut demander aux élus plus qu'ils ne peuvent donner. C'est leur statut qui est à revoir...on en parle souvent mais aucun projet sérieux n'est proposé.

 

AUTRES QUESTIONS : LE CLIMAT,

LE PCAET

Pour les autres questions à l'ordre du jour de ce Conseil Communuataire il faut rappeler que c'est lors de ce conseil qu'a été adopté à l'unanimité le rapport qui valide le Projet de PCAET : Plan Climat, Énergie Territorial qui fut présenté lors du Conseil Municipal du lundi 3 octobre 2022.

voir les détails :

https://www.olonnes.com/2022/10/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-lundi-3-octobre-2022.html

Il s'agit pour les collectivités de fixer leurs propres objectifs par rapport au pari national du projet d'atteindre la neutralité carbone à l'horizon 2050 (voir la loi sur la transition énergétique).

 

PROGRAMME D'ACTIONS EN FAVEUR DES MILIEUX AQUATIQUES À L'ÉCHELLE DU TERRITOIRE DU SAGE AUZANCE VERTONNE ET COURS D'EAU CÔTIERS

Il s'agit ni plus ni moins de restaurer, par exemple, nos cours d'eau côtier tel le Tanchet. L'eau est un élément vital qui est une victime des excès du monde moderne : l'urbanisation forcenée, l'agriculture chimique irraisonnée...

Maintenant, il faut tenter de réparer les dégâts : renforcer les actions en faveur de la qualité de l'eau, restaurer les lits et berges des cours d'eau et la qualité des milieux aquatiques...

Concernant l'eau, localement,  l'outil de gestion de cette régénérescence a été créé avec le schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE). Les financements existent et la collaboration entre les collectivités et les financeurs montée.

Des diagnostics sont faits et il s'agit de passer aux réalisations. C'est la phase 2 pour la période 2023/2025 avec au programme la restauration des cours d'eau prioritaires : Vertonne, Auzance, Ciboule. Pour l'Agglomération Les Sables d'Olonne, à part un engagement global financier pour les travaux à réaliser proposé à hauteur de 535 635 euros (avec cofinancements inclus), aucun détail des opérations n'a été porté à la connaissance des personnes présentes au Conseil Communautaire ! 

Malgré l'engagement de l'Agglomération au niveau du SAGE les élus semblent bien totalement éloignés de cette préoccupation.

Cependant la délibération est adoptée à l'unanimité.

 

PISCINES COMMUNAUTAIRES

Pour le rapport annuel  du Service Public de Gestion des Piscines Communautaires pour l'année 2021, il faut rappeler que, suite aux fautes reprichées au délégataire gestionnaire, la société Vert Marine, le contrat a été résilié le 30 juin 2021 pour manquements graves et répétés.

L'Agglomération a repris cette gestion en régie et le rapport présenté qui ne porte que sur la période de début 2021 ne présente plus aucun intérêt.

Il est cependant adopté à l'unanimité sans débat.

Ceci donnera l'occasion de réfléchir à la comparaison entre gestion directe par la collectivité et gestion déléguée au secteur privé. C'est un autre débat.

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2022 4 06 /10 /octobre /2022 12:59
HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

UN CONSEIL MUNICIPAL CHARGÉ ET CONSENSUEL

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/10/les-sables-d-olonne-conseil-municipal-du-lundi-3-octobre-2022.html

 

LA BONNE GESTION D'UN MAIRE EST-ELLE UNE MISSION IMPOSSIBLE ?

Chaque fin d'année N, les maires, les présidents de Communautés de communes et d'agglomération doivent présenter un débat d'orientation budgétaire et un budget pour l'année N+1

Il faut rappeler deux grands  principes de la gestion des collectivités locales :

- interdiction de voter un budget en déséquilibre : l'État peut se permettre de cumuler et voter des milliards d'euros de déficit chaque année, pour les collectivités cette pratique malsaine du déficit est interdit,

- recours interdit à l'emprunt pour financer les frais de fonctionnement...alors que l'État ne se gêne pas pour financer ses dépenses de fonctionnement d'avoir recours à l'emprunt...et ainsi, dans la période actuelle sa dette monte, monte, monte...quoi qu'il en coûte et quoi qu'il en coûtera pour les générations futures et pour la crédibilité de l'État surtout s'il y a une crise financière mondiale.

Ces deux règles strictes imposées aux collectivités sont celles du bon sens et de bonne gestion.

Mais, en périodes de turbulences politiques et économiques, établir le budget de la collectivité est un exercice périlleux et ainsi que tenir au cours de l'exercice l'engagement que représente un budget voté. Ce  ne sont pas choses aisées.

En effet, l'exécution du  budget se fait sous le contrôle des Services de l'État (Préfecture et Trésorerie Générale Finances Publiques ) et celui de la Cour des Comptes (Chambre Régionale ) et, bien sûr, sous celui de ou des oppositions au Maire ou Président en exercice. Un maire ne peut pas faire n'importe quoi : sa gestion est donc encadrée et sous haute surveillance.

Pour le Budget 2022 de la Ville des Sables d'Olonne, est bien illustrée cette difficulté avec l'incidence d'événements imprévisibles de parcours comme ceux que furent ces dernières années la crise sanitaire, la suppression de la taxe d'habitation, l'évolution de recettes importantes comme celles qui découlent des jeux aux Casinos, des droits de mutation, et surtout en cette année 2022, l'inflation...

Ainsi, le maire est coincé entre son budget qui l'engage et les imprévues qui bousculent le budget et la nécessité d'adapter celui-ci en cours d'exercice donc de justifier les modifications par rapport à ses prévisions.

 

LA DÉCISION MODIFICATIVE DU BUDGET D'UNE COLLECTIVITÉ

Pour pouvoir rectifier le tir en cours d'année, le Maire dispose d'un moyen juridique : la "décision modificative" du budget.

Lors de ce Conseil Municipal, les élus devaient donc examiner une "décision modificative" importante puisqu'elle portait sur un montant total, pour le seul budget principal de la ville,  d'environ 2,5 millions d'euros.

Pour 2022, en dépenses de fonctionnement, la mauvaise surprise a été la pénalité de 900 000 euros infligée par l'État, au titre de la loi SRU, à la ville pour insuffisance de logements sociaux. Sur un budget de fonctionnement de 60 millions d'euros cette charge représente donc 1,5 % du budget de fonctionnement de la ville.

Il y a pire en dépenses de fonctionnement avec le choc de l'inflation (2,3 millions d'euros) et celui des mesures prises par l'État comme l’augmentation des salaires des agents territoriaux (500 000 euros). 

Mais, heureusement, une part importante de ces charges exceptionnelles et imprévisibles est compensée par une augmentation prévue de recettes comme celle des droits de mutation, le produit des taxes sur les jeux en Casino, les droits de stationnement.

Quant à l'amende de 900 000 euros, le partenariat avec l'État permet d'obtenir une subvention de celui-ci dans le cadre des objectifs de constructions de logements à hauteur de 500 000 euros.

Ainsi, Didier JÉGU, le conseiller municipal aux finances, a pu, en conclusion, annoncer que le budget initial très ambitieux de la Ville qui permettait d'espérer un total record d'investissement de plus de 40 millions d'euros ne sera pas impacté par les dépenses imprévues évoquées.

Le bref débat au Conseil Municipal a plus tourné plus autour de la fameuse pénalité SRU de 900 000  euros que sur l'évolution même du budget. 

Pour l'opposition l'accord de partenariat évoqué a été mis en cause. La réponse du maire est "ne varietur" : imposer la construction de 4 000 logements sociaux dans une ville comme les Sables d'Olonne n'est " ni possible, ni souhaitable".

Mais le Maire Yannick MOREAU en profite pour rappeler que la situation financière de la ville"est saine et permet d’encaisseur le choc de cette inflation". La fusion des 3 communes a ainsi permis "d'investir plus de 40 millions d'euros" qui permetront d'améliorer la qualité de vie aux Sables d'Olonne.

Ce court débat s'est achevé par un vote favorable unanime des élus. Certes, il ne s'agissait que d'une "décision modificative du budget" et non un vote du budget mais l'adhésion des oppositions est quand même à mettre à l'actif de la municipalité et de la gestion du maire.

Une municipalité bien gérée cela est donc dur mais possible...maintenant il faut oser espérer que les prochains mois viendront confirmer l'orientation prise avec l'adhésion forte de la population aux importants projets municipaux pour une vie meilleure aux "Sables d'Olonne en marche".

 

ET LA SINCÉRITÉ DU BUDGET ?

Ceci atteste aussi que la rigueur de la loi concernant la gestion des collectivités est une bonne chose et regretter que nos grands élus nationaux au Parlement et à l'Élysée n'aient pas ce souci de la rigueur dans la gestion des finances publiques...quoi qu'il en coûte ..

Mais, nous mettrons un petit bémol à cette affirmation puisqu'au cours du débat il a été avancé que la sagesse budgétaire consiste lors de l’élaboration du budget à éventuellement prendre la fourchette un peu haute pour les dépenses et un peu basse pour les recettes. 

Le purisme comptable nous incite à dire que cette technique évoquée (dépenses majorées et recettes minorées par précaution) pour justifier une bonne exécution du budget a une limite légale. Elle ne doit pas altérer la "sincérité" des comptes présentés aux élus. Nous attendrons le prochain débat sur l’exécution du budget pour voir si les élus donneront  un satisfecit total au maire pour sa gestion 2022.

 

A SUIVRE

D'AUTRES DÉCISIONS ET  D'AUTRES DÉBATS

 

 

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2022 7 02 /10 /octobre /2022 12:09
QUI VEUT UN CLIENT ?

QUI VEUT UN CLIENT ?

 

 

 

 

LES BANQUES SAVENT-ELLES ENCORE QU'ELLES ONT DES CLIENTS QUI NE SONT PAS DES ROBOTS ?

Nous avions publié l "avis de recherche " ci-dessous après une série de contacts décevants avec diverses Agences de Banque, banques-assurances...Notre appel est  resté sans réponse. Nous avons donc continué notre pérégrination auprès de 5 banques.

Nous allons donc nous attacher à vous narrer ce voyage cauchemar.

D'abord rappelons qu'il n'y a pas, en théorie, d'obligation d'avoir un compte bancaire mais comment faire autrement ?

 

PREMIER CONSTAT :TOUS CLIENTS D'OFFICE : 73 millions de comptes !

- 73 millions de comptes,

- 150 millions de comptes à terme et sur livrets

- 38 000 agences et 58 170 distributeurs automatiques de billets (DAB)

 

L'OBLIGATION D'AVOIR UN COMPTE N'EXISTE PAS 

Il n'y a aucune obligation d'avoir un compte bancaire...personne ne peut vous contraindre à ouvrir un compte dans un établissement bancaire en France.

Mais le compte bancaire a été imposé par les banques avec la complicité de l'État et particulièrement du Ministère des Finances mais nous verrons les abus de ce mode d'inquisition que constitue votre compte bancaire.

Le compte bancaire aurait un rôle d’intégration sociale : il est en effet difficile de gérer sa vie quotidienne sans compte bancaire. Il permet de percevoir ses revenus (salaires, retraite...) et aussi de payer ses achats grâce à différents moyens de paiement (carte bancaire, chèque...).

99 % des Français sont "bancarisés". Certains sont même multi-bancarisés, c’est-à-dire qu’ils ont plusieurs comptes dans la même banque ou dans des banques différentes.

Devant les difficultés rencontrées avec nos chers (très, très chers) banquiers en juillet et août 2022 nous avons lancé sur les réseaux sociaux cet APPEL :

 

 

 

AVIS DE RECHERCHE D’UNE BANQUE

 

CLIENT INTÉRESSANT ET INTÉRESSÉ RECHERCHE BANQUE

 

Conditions

 

Être considéré comme un client

 

  • Être bien accueilli, reçu par une personne compétente sans avoir à faire le parcours du combattant pour obtenir un rendez-vous

 

  • Être bien conseillé

 

  • Recevoir des propositions de services claires et régulièrement

 

  • Ne pas être une vache à lait accablée de frais bancaires tous azimuts dont la provenance et le contenu sont incompréhensibles

 

  • Ne pas être agressé par des demandes répétées et infondées

 

  • Ne pas attendre des semaines voire indéfiniment une réponse promise

 

Passés ces constats, nous nous apercevons à l'usage que cette obligation d'avoir un compte bancaire qui ne dit pas son nom est  devenue pour tous français une atteinte violente à la  liberté individuelle, une intrusion par effraction dans votre vie personnelle.

On est passé du service rendu au citoyen par une institution nommée LA BANQUE à un asservissement, à l'espionnage de tout un chacun, à de la maltraitance, à des relations conflictuelles...

 

L'ACCUEIL DU CLIENT : PREMIER PARCOURS DU COMBATTANT

Il est dépassé depuis fort longtemps ce bon temps où votre conseiller vous accueillait dans votre Agence avec le sourire, heureux ou heureuse de vous voir, de vous renseigner, de vous conseiller...voir photo ci-dessous.

Tout ce qui est indiqué ci-après est garanti authentique et vécu en juillet, août et septembre 2022 !

Pour avoir un contact avec votre conseiller, il faut maintenant prendre rendez-vous !

Mais comment prendre rendez-vous ? D'abord les agences sont plus souvent fermées qu'ouvertes. Vous devez tenter de réussir à joindre votre conseiller par téléphone. Il faut d'abord qu'il soit présent pour prendre votre appel. Puis s'il est présent, qu'il daigne vous prendre au téléphone lui ou son collègue qui vous dira qu'il vous appellera ou que vous devez rappeler.

Le pire c'est quand votre appel tombe sur une "plateforme" où l'on vous fera passer un premier examen par questions multiples  pour savoir qui vous êtes, pour quoi, comment...tous ces renseignements donnés le sont à un agent qui ne connait rien au dossier et vos réponses ne servent à rien puisqu'il faudra tout reprendre avec votre conseiller.

Il y a donc une variante à cet échec : la plateforme !

Là, vous tombez on ne sait où sur un employé de plateforme qui par chance arrive à joindre votre conseiller et il vous transmet sa réponse : désolé, votre conseiller est occupé et vous  rappellera ...attendez-vous à ce qu'il ne le fasse pas ! C'est ce qui se passe le plus fréquemment.

Il pourra cependant dans certains cas si vous avez de la chance vous fixer un "rendez-vous téléphonique"...

15 jours après. Comme cela vous a été dit, vous appelez votre conseiller et à ce moment-là "on" vous répond que votre conseiller est avec un autre client...rappelez plus tard SVP ou pire,  il doit vous rappeller dans quelques minutes...et il ne rappelle pas...puisqu'il est avec un autre client !!!

Arrêtons-là...on pourrait écrire des pages sur nos pérégrinations, les échanges avec des conseillers sont parfois humoristiques, parfois fort désagréables.

La description très sommaire de cette première démarche auprès des banques qui devraient vous ouvrir grands leurs bras car elles détiennent votre argent et en vivent atteste déjà, à elle seule, que nous sommes dans un autre monde et absolument plus dans le mode relationnel client-prestataire. Le client n'existe plus.

Mais nous avons encore plus cauchemardesque à vous narrer...

 

À SUIVRE

LE PROFOND MALAISE DU PERSONNEL DES BANQUES ET LA CRISE DE NERFS DE CELUI QUI EST MAL NOMMÉ "CLIENT"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMITÉ D'ACCUEIL : SERVICE MINIMUM

COMITÉ D'ACCUEIL : SERVICE MINIMUM

Partager cet article
Repost0