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16 juillet 2023 7 16 /07 /juillet /2023 18:50
DOCUMENT DE 2009 : INVESTIR POUR CRÉER LA ZONE DE LA VANNERIE A FAIT HURLER CERTAINS ET MAINTENANT ?

DOCUMENT DE 2009 : INVESTIR POUR CRÉER LA ZONE DE LA VANNERIE A FAIT HURLER CERTAINS ET MAINTENANT ?

 

 

L’INVESTISSEMENT DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES EST UN ENRICHISSEMENT NATIONAL ET UN SOUTIEN IMPORTANT À L’ÉCONOMIE NATIONALE ET LA SURVIE DE LA POPULATION D’UNE COLLECTIVITÉ TERRITORIALE

 

Avant de critiquer à tout va essayons de prendre du recul...gouverner c'est prévoir...investir c'est prévoir mais c'est un risque!...à prendre ?

Il n’est pas évident pour tout le monde qu’il est nécessaire d’épargner pour pouvoir investir et qu’un investissement n’est pas une « dépense » ordinaire ?

Contrairement à l’achat quotidien, l’investissement ne va pas satisfaire un besoin immédiat...il prépare demain, il peut donc être différé, c’est un choix et pourtant nous allons voir que si investir est bien un choix il est nécessaire, vital pour demain. Qu’en est-il au niveau d’une collectivité territoriale ?

Sans vouloir verser trop dans le Keynésianisme de base qui a osé affirmer que l'intervention active de l’État est un des moyens avec la politique monétaire d'assurer la croissance économique nous devons reconnaitre que, sur le plan local, les investissements faits par les collectivités territoriales sont un des moteurs essentiel de l’économie nationale. Cela représente 60 milliards d’euros soit 70 % de l’investissement public civil.

N’oublions donc pas aujourd’hui que les collectivités territoriales investissent donc plus que l’État, sachant que cette initiative des collectivités peut être « aidée, cofinancée » par l’État.

Les investissements locaux en matière de structures éducatives et sociales, économiques (zones industrielles et commerciales par exemple), mobilité, patrimoine, emploi...profitent à alimenter l’activité industrielle et économique d’une manière générale de tout le pays.

 

INVESTIR EST UNE NÉCESSITÉ POUR L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE MAIS C’EST UN VRAI CASSE-TÊTE

Deux impératifs :

  • Un investissement pour une collectivité, doit être conçu très souvent pour une durée de vie de 30 à 50 ans
  • Un investissement créé pour ces durées doit sans cesse pouvoir être mis aux normes, adapté à l’évolution des techniques et contraintes légales.

Ce qui était conçu et bien conçu dans les années 70/80 ne correspond plus techniquement aux besoins et exigences de 2023...nous vivons un exemple frappant au Pays des Olonnes avec l’installation de la fibre optique. En 2023, aucune activité commerciale ou industrielle si petite soit-elle ne peut se passer d’Internet et la généralisation de la desserte d’un territoire par la fibre optique est une nécessité qui était inconcevable il y a deux décennies.

La Collectivité doit gérer non seulement la gestion des investissements existants et mais doit aussi investir pour satisfaire les besoins nouveaux.

Ce n’est pas avec des yakas ou en ne faisant rien qu’une agglomération peut espérer survivre. Les élus doivent assumer la responsabilité locale du bon fonctionnement des services publics locaux comme par exemple les écoles, les cantines scolaires, le transports, l’approvisionnement en eau potable la mobilité, tout ce qui concerne la santé de ses habitants...ce sont des secteurs et nombreux et variés qui demandent des compétences tous azimuts. Compétences que n’a pas nécessairement une collectivité territoriale.

La collectivité doit ainsi assumer la charge de créer les conditions pour le maintien voire le développement de l’emploi sur son territoire.

Il arrive souvent hélas que la défaillance de l’entreprise locale importante cause la mort à petit feu d’une commune voire d’une ville importante : disparition du petit commerce et de l’artisanat, « exil » de la population...C’est dans de telles circonstances que nous pouvons mesurer l’importance du rôle et des missions d’une Collectivité.

Les élus doivent donc non seulement assumer la responsabilité locale du bon fonctionnement et de la qualité des services publics locaux comme par exemple les écoles, les cantines scolaires, les transports, l’approvisionnement en eau potable, la mobilité, tout ce qui concerne la santé de ses habitants...ce sont des secteurs et nombreux et variés.

Mais, il y a maintenant en plus la responsabilité de l’économie locale dont le citoyen critique ne mesure pas tout l’impact sur la vie et les choix des engagements de sa collectivité.

Ce n’est pas avec des yakas ou en ne faisant rien qu’une agglomération peut espérer survivre.

Pour une collectivité territoriale INVESTIR est une nécessité mais c’est aussi un vrai casse-tête et les choix et réalisations seront toujours de plus en plus complexes à réaliser et de plus en plus critiquables et critiqués.

Nous allons concrètement essayer de voir comment dans l’Agglomération les Sables d’Olonne la problématique de l’investissement peut être complexe.

 

À SUIVRE...

INVESTIR AU NIVEAU LOCAL, C’EST NÉCESSAIRE POUR CONFORTER LE PRÉSENT ET PRÉPARER L’AVENIR

 

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11 juillet 2023 2 11 /07 /juillet /2023 09:02
L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE DESTINATION 65 000 HABITANTS !

L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE DESTINATION 65 000 HABITANTS !

 

 

 

 

 

URBANISME : LA DÉMARCHE COMPLEXE DE L’ÉLABORATION D’UN PLAN D’URBANISME UNIQUE POUR TOUT LE TERRITOIRE DE L’AGGLOMÉRATION

 

Rappelons d’abord ce qu’est un PLU (Plan Local d’Urbanisme) qui remplace désormais le POS Plan d’Occupation des Sols qui fixait les règles pour l’urbanisation, la construction...

En 2023, quand il y a Communauté de Communes ou d’Agglomération le PLU devint un Plan Local d’urbanisation Intercommunal donc pour tout le territoire de la collectivité.

Lors de ce début de conseil communautaire de l’Agglomération Les Sables d’Olonne de jeudi dernier tout devait inciter les élus à la réflexion et à débattre des normes qui vont régner pendant deux ou trois décennies sur tout le territoire concerné.

Ce n’est pas la première fois que ce sujet est abordé et la concertation est loin d’être terminée. Nombre d’élus cependant n’ont pas l’air d’avoir conscience du virage qui se prend dans leur circonscription.

Donc pour les élus, pour la population locale, pour les professionnels, ce sujet mérite attention, réflexion et débat.

Ainsi, les Conseils Communautaires particulièrement pour ces options ne doivent pas ressembler à de simples chambres d’enregistrement mais doivent être des lieux de débat qui, avec l’écho qu’en donne la presse, retiendront l’attention non seulement des élus mais aussi celui de toute la population qui est concernée au premier chef.

 

LA FUSION DES PLU DANS L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE : TROUVER CONSENSUELLEMENT UN DÉVELOPPEMENT ÉQUILIBRÉ ET MAÎTRISÉ N’EST PAS UNE ÉVIDENCE

C’est cependant une obligation légale incontournable : il faut fondre en un moule unique les particularismes des normes d’urbanisme des trois anciennes villes qui composent la ville nouvelle des Sables d’Olonne avec celles des communes de L’Ile d’Olonne, Vairé, Saint-Mathurin et Sainte-Foy. C’est un travail gigantesque commencé en 2020 et ce n’est pas chose aisée.

Pour cela, il est naturel avant tout pour les élus de fixer les lignes directrices du développement à 10, 20 ou 30 ans !

C’est sauvegarder les acquis du passé et y greffer une dynamique raisonnable

Il faut donc que les 5 communes décident consensuellement et unanimement des lignes de force qui s’imposeront à l’avenir.

 

HORIZON : UNE POPULATION QUI NE DOIT PAS DÉPASSER 65 000 HABITANTS

Un principe de base consensuel est posé et pour l’instant il faut imaginer les moyens à mettre en œuvre pour tenter de limiter la population à 65 000 habitants.

C’est un compromis entre une croissance raisonnable et le maintien d’une certaine qualité de vie.

Quand on constate le développement démographique de ces 20 dernières années sur ce territoire de l’Agglomération ce chiffre de 65 000 est un objectif mais si ce paramètre est souhaitable il faut concrètement admettre qu’il sera difficile à vraiment maîtriser.

Car, dans le projet en cours d’élaboration il faut inclure les contraintes légales et réglementaires par exemple en matière d’habitat, d’énergie, de mobilité, de développement non seulement démographique mais aussi économique et social : fini le chacun pour soi.

Il y a des contraintes connues aujourd’hui mais il y aura aussi de nouvelles contraintes légales à incorporer tout en conservant l’essentiel des objectifs définis.

Tout cela sans figer le développement naturel de chaque composante de l’agglomération

  •  oui au développement économique mais,
  • à condition que l’immobilier suive avec un équilibre social maintenu,
  • à condition de respecter le cadre de vie, les normes environnementales, la densification...

 

GÉRER DES DÉFIS ET DES OBJECTIFS CONTRADICTOIRES : MARIER LE PASSÉ AVEC LE PRÉSENT ET L’AVENIR !

Ainsi, il y a à gérer des objectifs contradictoires : qui nécessitent d’accélérer et de freiner en même temps !

- Une agglomération attractive et vivante à l’année ; cela signifie des équipements, des logements adaptés et accessibles financièrement, le développement culturel mais le tout sans égratigner le patrimoine actuel.

Comment satisfaire les exigences du développement du tourisme sans bétonner ni imperméabiliser plus, en sauvegardant le reste de terres agricoles, des espaces boisés...et prévoir l’impact sur la mobilité...?

- Un développement plus sobre, plus résilient, respectueux :

Préserver le cadre de vie et construire des logements et des équipements consommateurs d’espaces.

Construire une politique résidentielle ambitieuse en faveur des jeunes et des actifs,

Affirmer la dynamique économique du territoire,

Offrir des équipements et des services adaptés à une agglomération de plus de 50 000 habitants.

 

L’AGGLOMÉRATION, ÉLUS ET POPULATION DOIVENT PRENDRE CONSCIENCE DES ENJEUX EXPOSÉS LORS DE CE CONSEIL COMMUNAUTAIRE ET ADHÉRER À UN PLAN QUI SERA PAR DÉFINITION CONTRAIGNANT MAIS PORTEUR D’AVENIR.

Les élus unanimement ont pris acte de ces orientations.

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28 juin 2023 3 28 /06 /juin /2023 22:02
USINES À GAZ...ON AURA PLUS DE GAZ MAIS LES TECHNOCRATEES CONTINUENT À CRER DES USINES À GAZ RÉGLEMENTAIRES

USINES À GAZ...ON AURA PLUS DE GAZ MAIS LES TECHNOCRATEES CONTINUENT À CRER DES USINES À GAZ RÉGLEMENTAIRES

 

 

 

 

 

TROP DE RÉGLEMENTATIONS DEVRAIT TUER LA MACHINE TECHNOCRATIQUE DE CONSTRUCTIONS DE RÈGLEMENTS

STOP À L’EMBALLAGE PLASTIQUE EN QUESTION

 

De plus en plus de commerces et entreprises présentent leurs produits en évitant pour l’emballage et la présentation l’usage du plastique.

 

FRUITS ET LÉGUMES INTERDICTION : POUR LES FRUITS ET LÉGUMES AU 1er JUILLET 2023 ET EXCEPTIONS

Le nouveau décret encadrant l'interdiction de vente de fruits et légumes emballés dans du plastique a été publié le 20 juin 2023.

À partir du 1er juillet, cette interdiction entre de nouveau en vigueur, avec une exception pour 29 fruits et légumes, ainsi que pour les fruits mûrs à point

Un cafouillage rédactionnel a conduit le Conseil d’État (décision du 9 décembre 2022) à annuler le précédent décret d’octobre 2021) !

 

COMPLEXIFICATION DES TEXTES ET DE LA GESTION

Le nouveau décret n’a pas exclu les « complexifications » du texte avec ses exceptions toutes en nuances.

C’est la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l'économie circulaire qui a lancé le mouvement.

La machine à faire des règlements sur tout et sur rien est lancée...la taille, le poids, la maturité du produit tout y passe y compris les sanctions.

 

NE POUVAIT-ON PAS INSTITUER UNE INTERDICTION À TERME DES PLASTIQUES POUR L’EMBALLAGE DE  PRODUITS FRUITS ET LÉGUMES SANS CRÉER UNE USINE À GAZ QUE LE CONSEIL D’ÉTAT A DÉJÀ ANNULÉ DANS SA VERSION 1 ?

Cela aurait été un changement salutaire si toutes les personnes concernées dans le circuit des producteurs et distributeurs et dans celui des consommateurs avaient adhéré à l’idée de la suppression des emballages plastiques.

Pour obtenir cette adhésion : les réseaux sociaux, les associations de consommateurs ...

Ce n’était pas impossible et surtout cela aurait été un bel exemple qu’il est possible de s’éviter la création d’une nouvelle usine à gaz règlementaire, encore une !

 

 

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9 juin 2023 5 09 /06 /juin /2023 20:59
LE MINISTÈRE DES FINANCES DÉFEND-IL LES INTÉRÊTS DES USAGERS DES AUTOROUTES ET/OU CEUX DES CONCESSIONNAIRES ?

LE MINISTÈRE DES FINANCES DÉFEND-IL LES INTÉRÊTS DES USAGERS DES AUTOROUTES ET/OU CEUX DES CONCESSIONNAIRES ?

 

 

 

LES CONCESSIONS D’AUTOROUTE : CELA COÛTE TROP CHER AUX USAGERS !

Le Gouvernement tente à la veille des vacances de faire croire aux français que les tarifs des péages autoroutiers pourraient baisser pour ces vacances.

Disons-le clairement, c’est de la poudre aux yeux. Le problème n’est pas celui d’une baisse passagère et limitée quant à ses bénéficiaires mais celui d’un mode de gestion qui fait que le citoyen « usager » pour l’utilisation de « son patrimoine » autoroutier paye un service à un prix plus élevé qu’il ne devrait.

En effet, la France a choisi pour ses autoroutes le modèle de la concession privée. Cette gestion implique un partenariat entre l’État, gouvernant et ses concédants, les sociétés concessionnaires (VINCI, EIFFAGE...)

Le réseau concédé, qui comptait en 2020 quelque 9 100 km d’autoroutes, est détenu à 94 % par trois groupes privés.

 

UNE VIEILLE HISTOIRE ENTRE ÉTAT ET SECTEUR PRIVÉ

Afin de financer un plan de modernisation du réseau routier qui inclut la création d’autoroutes françaises, l’État a eu l’idée de confier en 1955 la construction et l’exploitation de ces autoroutes à des sociétés d’économie mixte (SEM), avec la mise en place d’un système de péages.

Actuellement, 20 sociétés concessionnaires sont titulaires de 24 contrats de concession, dont 20 d’autoroutes et 4 d’ouvrages d’art et sont à ce titre chargées de construire, entretenir et exploiter près de 9 200 km d’autoroutes en France métropolitaine, avec la mise en place d’un système de péages.

L’État reste est propriétaire des ouvrages, qui lui reviendront à la fin des contrats de concession.

Les contrats de concession sont un moyen pour l’État de remplir ses missions sans bourse déliée...il dit au secteur privé « vous investissez et en bout de contrat, je ramasse la mise ». Mais pendant la durée de la concession les entreprises privées qui gèrent ces autoroutes ramassent péages, redevances...et réussissent à s’enrichir parfois au détriment des usagers.

https://www.autorite-transports.fr/les-autoroutes/les-contrats-de-concession/

Cela peut paraitre simpliste mais cela aussi a eu un avantage : le développement d’un réseau national autoroutier que nombre de pays ont envié à la France.

Vous savez tout le désamour que nous portons aux contrats de concession que l’on pourrait qualifier de léonins tant ils font la part belle au concessionnaire.

La réalité est que l’État concédant est fréquemment un mauvais gestionnaire. Son devoir de contrôleur du mode de réalisation des contrats est trop souvent trop complaisant à l’égard de ses concessionnaires.

Ainsi les autoroutes se font donc des choux gras sur le dos des utilisateurs « les usagers des autoroutes »...vous et moi.

 

DES « SURBÉNÉFICES » AU PROFIT DES CONCESSIONNAIRES ?

Ceci devenait trop voyant puisque cela virait au scandale public.

En effet, une commission au Sénat en 2020 avait déjà  donc fait une large enquête (il a même entendu Madame Élisabeth BORNE, Monsieur Alexis KOHLER, Monsieur Dominique de VILLEPIN...) les anciens ministres des Ministère des Transports...

https://www.senat.fr/travaux-parlementaires/structures-temporaires/commissions-denquete/commissions-denquete/commission-denquete-sur-le-controle-la-regulation-et-levolution-des-concessions-autoroutieres.html

L’État a peut-être voulu occulter le scandale en demandant à l’Inspection Générale des Finances de faire un rapport au nom plutôt sibyllin « LE MODÈLE ÉCONOMIQUE DES SOCIÉTÉS CONCESSIONNAIRES D’AUTOROUTES ».

Mais, ce rapport fait en 2021 restait secret. Jusqu’à ce qu’il y ait des fuites dans la presse.

Les français ont pourtant le droit de savoir comment leur patrimoine autoroutier est géré...n’en déplaise au Ministre des Finances ! qui a pieusement mis au frais ledit Rapport demandé à l’Inspection Générale des Finances.

https://images.caradisiac.com/documents/6/3/2/5/276325/rapportigf-2021.pdf

 

Le rapport étouffé de 2021 sur le modèle économique des sociétés concessionnaires d'autoroutes (SCA), confirme la surrentabilité de ces dernières, mais il reste maintenu dans la confidentialité par le gouvernement.

Constats :

- Le rapport « met en évidence une rentabilité très supérieure à l'attendu »

- s’il y a, comme l’indique donc le rapport de l’Inspection Générale des Finances (Bercy), « surrentabilité » du contrat en faveur des concessionnaires...c’est que ces contrats ont été mal rédigés et qu’ils doivent être annulés ou renégociés.

- S’il y a dans un contrat une partie (ici l’État) qui est trop désavantagée le contrat doit être soit annulé soit renégocié.

Le Ministre des Finances en occultant ce contrat et aussi son éventuelle renégociation se rend donc complice d’un détournement de fonds publics.

L’État qui sait montrer ses exigences et imposer sa loi aux citoyens ne peut-il faire de même avec ses cocontractants, les sociétés concessionnaires d’autoroute, et exiger la règle du juste prix pour le service rendu pour la durée des contrats signés?  Une obole pour les vacances ne suffit pas pour régulariser une situation inique pour les citoyens?

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5 juin 2023 1 05 /06 /juin /2023 15:46
AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

AUJOURD'HUI UNE PETITE STRUCTURE, MAIS DEMAIN ?

 

 

 

 

QUI TROP EMBRASSE MAL ÉTREINT : TROP DE PROJETS AUX SABLES D’OLONNE ?

 

L’important projet de modernisation et d’amélioration de l’Aérodrome des Sables d’Olonne dit projet d’optimisation de l’Aérodrome s’installe dans sa zone de turbulences.

En effet, le Préfet de la Région Pays de la Loire avait pris le 5 mai 2021 un arrêté portant décision d’examen au cas par cas en application de l’article R.122 du Code de l’Environnement pour le projet de l’Agglomération concernant les réaménagements de l’Aérodrome des Sables d’Olonne.

Ce gros projet de l’Agglomération ne suscite pas, bien sûr, l’enthousiasme des riverains qui voient plus dans les intentions de l’Agglomération non pas simplement des réaménagements du site mais plutôt bien plus, avec la création pas très claire d’un ensemble de « développements » qui aboutirait à une augmentation du trafic.

Ce dossier demeure ambigu dans sa finalité puisque déjà il ne comporte pas une limitation claire du trafic au niveau dont il avait été question depuis des années : celui d’un aérodrome de loisir. C’était la promesse des précédentes municipalités des Sables d’Olonne et de Château d’Olonne.

À cela s’ajoute l’importante évolution législative concernant l’écologie avec des contraintes nouvelles et particulièrement en matière d’usage des aéronefs ainsi que les évolutions technologiques de l’aéronautique elle-même qui s’adaptera bon gré mal gré aux contraintes écologiques.

D’un dossier simple de projet d’aménagement d’une structure existante et veillotte ne passe-t-on pas à un projet trop complexe tant sur le plan des procédures administratives que sur celui de sa réalisation technique trop ambitieuse ?

Voir :

https://www.olonnes.com/2023/04/l-aerodrome-des-sables-d-olonne-une-nouvelle-fois-dans-la-tempete.html

 

UN ÉTUDE D’IMPACT FORTEMENT MOTIVÉE PAR LE PRÉFET DE RÉGION

C’est sur la base d’un luxe de justifications que le Préfet de la Région Pays de la Loire a fondé son arrêté qui impose à l’Agglomération LES SABLES D’OLONNE de passer par la procédure d’une étude d’impact sur l’environnement et la santé humaine du projet.

Parmi les considérants de l’arrêté préfectoral figure ainsi entre autres arguments :

  • Le rappel des objectifs poursuivis qui sont de conforter et de développer sur le site les activités actuelles d’aviation de loisir, de parachutisme et de publicité aérienne,
  • La proximité de la zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique avec la présence de nombeuses espèces protégées, la sensiilité environnementale et l’existence d’enjeux importants en termes d’habitats.
  • L’étude des solutions alternatives au projet et la justification des choix effctués,
  • L’artificialisation de 2,9 hectares supplémentaires sur les 7,8 hectares du site.
  • La procédure doit non seulement inclure les impacts directs du projet mais auusi les impacts indirects pressentis du projet liés au développement des activités.
  • L’obligation d’une consultation publique est aussi rappelée.

Ce sera un dossier lourd qui sera soumis à l’avis du Préfet de Région...et si celui-ci était négatif ?

 

UN PROJET D’AMÉNAGEMENT DU SITE ACTUEL OU UN PROJET DE DÉVELOPPEMENT D’ACTIVITÉS ?

Nous retrouvons dans l’arrêté préfectoral toute l’ambigüité du projet de l’Agglomération Les Sables d’Olonne qui est confortée par un budget qui dépasse un simple aménagement pour améliorer la structure vieillie voire obsolète d’un aérodrome de loisir dans une agglomération de 56 000 habitants.

La référence à des « solutions alternatives » dans l'arrêté Préfectoral ne peut que conforter cette ambigüité.

La répétition du terme « développement » dans l’arrêté ne peut que renforcer la crainte partagée, bien sûr, par les riverains de l’Aérodrome et par les « anti » que le projet cache autre chose de plus important que ce qui a été dit officiellement.

Si cette ambigüité n’est pas levée ne risque-t-on-pas de voir le projet retardé par des procédures judiciaires interminables au détriment de la réalisation d’améliorations nécessaires et urgentes pour les utilisateurs actuels dont particulièrement l’aviation de loisir locale ?

Ce projet n’est-il pas trop ambitieux ? Est-il sous la forme présentée vraiment prioritaire ? La Municipalité et l’Agglomération pourront-elles convaincre la population de la nécessité de cet investissement ?

Nous n’avons donc pas fini d’entendre parler de ce projet qui fait partie d’un ensemble beaucoup plus important de projets effectivement lancés par l’Agglomération et la Ville des Sables d’Olonne pour leur développement et la qualité de vie de ses habitants à l'horizon 2030, 2040 ?

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1 juin 2023 4 01 /06 /juin /2023 20:56
L'ÉLYSÉE ET BERCY EN 2023 : DEUX INSTITUTIONS QUI ONT PERDU LEUR CRÉDIBILITÉ AU NIVEAU MONDIAL
L'ÉLYSÉE ET BERCY EN 2023 : DEUX INSTITUTIONS QUI ONT PERDU LEUR CRÉDIBILITÉ AU NIVEAU MONDIAL

L'ÉLYSÉE ET BERCY EN 2023 : DEUX INSTITUTIONS QUI ONT PERDU LEUR CRÉDIBILITÉ AU NIVEAU MONDIAL

 

 

 

2022 : 45,4 % DU PIB ENGLOUTI PAR LES IMPÔTS EL LES COTISATIONS SOCIALES

Les résultats officiels définitifs des comptes 2022 de l’État commencent à tomber.

En matière de recettes tous les records sont battus en 2022 (source INSEE).

C’est un record de recettes pour l’État qui trouve en partie son explication et son origine par la reprise économique post COVID.

Sans polémique, c'est un constat dramatique pour la France, un risque qu'il faut avoir en tête par exemple pour expliquer la crise des retraites.

 

 

LA REPRISE DE 2022 : UNE AUBAINE IMMORALE POUR LES FINANCES PUBLIQUES : salaires en hausse, TVA boostée...

Une bonne part des impôts et cotisations sociales sont basées sur les salaires et sur la consommation TVA)... quand l’activité redémarre les rémunérations des salariés augmentent en masse et ceux-ci consomment plus dont payent plus de TVA sur leurs achats de produits de consommation et sur leurs investissements !

En 2022, le déficit public s'établit à 124,5 milliards d'euros, après 162 milliards d'euros en 2021, soit 4,7 % du produit intérieur brut : « nul mais en progrès ! » aurait pu écrire le Professeur Principal, la Cour des Comptes à son élève (l’État) !

Ainsi, les charges de fonctionnement nettes de l’État s’élèvent à 225,6 Md€ en 2022, en hausse de 18,9 Md€ par rapport à 2021 ! Il avait été question d'économies de fonctionnement !

L’impact de la forte hausse des prix à la consommation et plus particulièrement des prix de l’énergie, conséquences de la guerre en Ukraine est donc hyper favorable aux recettes de l’État  si celui-ci était raisonnable.

C’est immoral mais c’est comme cela ! Plus l’essence est chère, plus l’État s’en frotte les mains...cela lui évite de chercher à faire des économies...ce qui peut générer du mécontentement social, comme ce fut le cas pour les Gilets Jaunes.

 

LA POLITIQUE IMMORALE D’EMMANUEL MACRON ET BRUNO LE MAIRE

L’État poursuit sa fuite en avant du dépenser plus et souvent mal.

Pour l’État s’éviter aujourdhui de tenir ses engagements de faire des économies, c’est aussi immoral.

En effet comme il est dit ci-dessus en 2022, l’État se paye un déficit de 124,5 milliards d’euros qui ont fait que la dette continue à croître et dépasse les 3.000 milliards d’euros. Plus cela va, plus l’État vit à crédit et c’est la France qui passe sans cesse plus sous le joug des fournisseurs de crédit...souvenons-nous de la Grèce !

Au lieu d’utiliser l’aubaine de la croissance de ses recettes pour faire diminuer la dette de la France l’État joue les cigales et surcharge la dette avec son "quoi qu’il en coûte" poursuivi.

Le Président de la République et son Ministre des finances surchargent la barque France en 2023.

 

LES AVEUX SOUS PRESSION DE L’EUROPE ET DE LA FINANCE  : L’HABITUDE DU DÉFICIT BUDGÉTAIRE QUI DÉCRÉDIBILISE LA FRANCE

Le budget 2024 en préparation va être douloureux à expliquer aux français qui commencent à craindre les méfaits d’une dette dont le remboursement se fait avec de nouveaux emprunts...donc avec des taux qui ne cessent de croître.

Le Ministre des Finances fait des promesses qu’il ne tiendra pas...il en est ainsi non seulement avec les projets de budget 2024 où le ministre des Finances ose parler d’économies et de retour à un déficit budgétaire qui serait ramené en dessous de 3% du PIB.

En effet, le Programme de Stabilité (PSTAB) 2023-2027 a été présenté en Conseil des Ministres le 26 avril 2023.

Ce Programme de Stabilité présente les prévisions de croissance et la trajectoire de finances publiques que le Gouvernement s’est fixée à horizon 2027.

Cette trajectoire traduit l’objectif de retour à des comptes publics normalisés une fois les crises sanitaires et de l’énergie passées : le déficit public reviendrait sous le seuil de 3 % de PIB à l’horizon 2027, et ce grâce à un redressement du solde structurel de 1,3 point entre 2023 et 2027 et à la dynamique attendue de l’activité.

Le ratio de dette publique s’inscrirait en baisse à l’horizon 2027, avec une stricte décroissance année après année sur l’ensemble de la trajectoire et à un rythme marqué à compter de 2026...on rase gratis !

 

LE PROBLÈME : LE MONDE FINANCIER, LA COUR DES COMPTES, NE FONT PLUS CONFIANCE AU POUVOIR EN PLACE. ATTENTION AUX COTATIONS DE LA France !

La France est attendue au coin du bois par le monde implacable de la Finance.

Si le Président de la République et son ministre des Finances n’apportent pas des preuves tangibles du retour à une gestion saine de la France, celle-ci perdra toute crédibilité.

Puisqu’elle est en position de faiblesse de par ses mauvaises habitudes dépensières et de par une dette hors normes qui ne cesse de lui coûter plus cher, le danger de la mise sous-tutelle de la France existe concrètement et structurellement.

Ceci explique aussi pourquoi le bateau France tangue, que le capitaine semble incapable de redresser la barre...la France n'est plus écoutée car elle a trop menti et que ses dirigeants ne sont crédibles. Les chiffres eux ne mentent pas et les dernières annonces gouvernementales ont donc été accueilles avec un grand scepticisme.

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31 mai 2023 3 31 /05 /mai /2023 11:53
COUR DES COMPTES : UN LANCEUR D'ALERTE INAUDIBLE ET POURTANT QUELLE MINE INEXPLOITÉE D'INFORMATIONS

COUR DES COMPTES : UN LANCEUR D'ALERTE INAUDIBLE ET POURTANT QUELLE MINE INEXPLOITÉE D'INFORMATIONS

 

 

 

 

LE JOUR DE L’AVANT-DERNIER JUGEMENT : QUAND NOS GOUVERNANTS DEVRAIENT RENDRE DES COMPTES AU PEUPLE N’ARRIVERA-T-IL JAMAIS ?

 

Prises illégales d’intérêts, favoritismes, délit d’initiés, dilapidation et détournements de fonds publics...au Pouvoir, certains ils pillent l’État donc nous, les citoyens dans l’indifférence.

Jusqu’à maintenant règnent sur la cinquième République au moins deux secrets de Polichinelle : l’origine de la fortune de certains dirigeants de la Cinquième République et plus complexe la part qui incombe à de réelles combines et celle qui provient de l’incompétence et de la naïveté de certains élus et autres proches du pouvoir.

 

DES SECRETS PUBLICS : SCANDALES AREVA, CRÉDIT LYONNAIS, ALSTOM, LES CHANTIERS DE L’ATLANTIQUE STX France...

Ces secrets n’ont pas besoin d’être gardés car il sont connus de tous ceux qui le veulent.

En effet, il suffira d’être un tout petit peu curieux : d’une part, de se replonger dans les ouvrages publiés de chroniqueurs réels investigateurs, fouineurs et d’autre part, dans les documents publics d’abord ceux de la Cour des Comptes que malheureusement personne ne lit et où sont épinglés les petits et grands truands de cette République.

Vous souvenez-vous avoir lu ou parcouru des extraits parus dans toute la presse « Mitterrand et les 40 voleurs » ? Vous souvenez-vous des nombreux documents sur les affaires du Crédit Lyonnais sur lequel le rapport de la Cour des Comptes nous dévoile avec son style aseptisé le mécanisme qui a fit perdre des milliards à la France sur la période 1978 à 1993.

Mais la Cour des Comptes n’est que le Juge Suprême des Comptes mais il n’est pas juge des hommes ?

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/EzPublish/Le-groupe-Credit-Lyonnais-exercice-1978-1993.pdf

On n’est pas dans le domaine du fantasme ou de la délation ou de la diffamation...la Cour des Comptes le rappelle dans l’avant-propos de son rapport de 1995 page 1.

« Le contrôle de la Cour s'exerce sur des comptes arrêtés : il intervient donc nécessairement a posteriori, ce qui permet au demeurant d'appuyer les conclusions sur des faits vérifiés et des documents incontestables.

Nous pourrions écrire aussi des dizaines de pages sur le couple infernal Anne LAUVERGEON (Atomic Anne), une dame très proche de François MITTERRAND et son mari Monsieur Fric (cela ne s’invente pas) qui cumulent les mises en examen tous deux mais jamais jugés...On pourrait remonter jusqu’aux années 1990 ! et nous sommes en 2023 ?

Jamais sur ces dossiers, le ménage n’a été réellement inquiété ni même la vérité étalée même si une certaine Justice a été et demeure saisie. Là au moins le secret de l’instruction est bien gardé !

Nous devrions aussi évoquer d’autres dossiers où des milliards de la richesse du Pays se sont envolés...

 

RESTONS LES PIEDS SUR TERRE : LES MILLIARDS VOLÉS AUX FRANÇAIS PAR DES FRANÇAIS CELA N’INTÉRESSE PERSONNE !

Ils nous permettent simplement de rappeler à nos concitoyens que :

  • La France est un pays riche, très riche mais  un peu pillé par certains.
  •  Que le désintérêt des français pour la politique est le fruit pourri d’un système qu’il faudra bien un jour remettre en cause,
  •  Que les médias ont un pouvoir limité pour dire ce qui ne va pas et un pouvoir illimité pour parler de ce qui ne devrait intéressera personne. Nous sommes tous manipulés depuis la nuit des temps où à Rome déjà il se disait :

« Ces Romains si jaloux, si fiers (…) qui jadis commandaient aux rois et aux nations (…) et régnaient du Capitole aux deux bouts de la terre, esclaves maintenant de plaisirs corrupteurs, que leur faut-il ?

 Du pain et les jeux du cirque. ! »

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26 avril 2023 3 26 /04 /avril /2023 18:27
Y -A-T-IL DU PERSONNEL POUR FAIRE LE GRAND MÉNAGE DANS CETTE DEMEURE ?

Y -A-T-IL DU PERSONNEL POUR FAIRE LE GRAND MÉNAGE DANS CETTE DEMEURE ?

 

 

 

 

« EN 100 JOURS, ON NE FERA PAS CE QU’ON N’A PAS FAIT EN 6 ANS !»

Nous ne savons comment transmettre un message au Président MACRON qui n’a toujours pas compris que les français ne sont pas des idiots, qu’on peut leur parler...aujourd’hui, ils en ont marre de leur Président, de son entourage, de la technocratie, de l’insécurité, de ne plus avoir de médecin, de voir les urgences de leurs hôpitaux fermées, les prix monter...

 

MARRE, MARRE, MARRE D’ÊTRE PRIS POUR DES DEMEURÉS, DES EXPLOITABLES, DES SPOLIÉS...

Marre de travailler pour que plus de 59 % du fruit de leur travail soit (au moins en partie) gaspillé par la dépense publique : la France est maintenant championne du monde de la dépense publique (donnée 2019/2020 OCDE)  Alors que sera 2023 ?

Aux français qui s’interrogent, le Président MACRON leur répond : « Vous verrez dans 100 jours tout ira bien !»

Le Président du Sénat Gérard LARCHER a répondu à notre place :

« En 100 jours, on ne fera pas ce qu’on n’a pas fait en 6 ans »

Ces 100 jours, c’est une foutaise de première lancée à la figure des français qui n’en peuvent plus !

 

LA RICHESSE DE LA France NOUS LA DEVONS AU COURAGE DU PEUPLE FRANÇAIS ET À SON BON SENS

Nous n’avons pas le droit d’abandonner le peuple français à sa triste résignation que le conduit à croire que rien ne pourra changer.

Cela a failli changer avec les Gilets Jaunes,

 Cela a failli changer avec la crise inachevée des retraites...

 quand le prochain round ?

Oui, c’est le peuple français cartésien et son bon sens qui a généré la richesse de la France, c’est à lui à reprendre le pouvoir...ce ne sont pas les énarques et l’oligarchie parisienne qui, d’ailleurs renient ou ignorent sans cesse le bon sens, qu’ils n’ont pas, qui enrichissent le pays. Ils ne savent que dépenser l’argent des autres. Ils ne savent même plus que le bon père de famille ne doit pas dépenser plus qu’il ne gagne : il faut le faire ! quoiqu’il en coûte...foi d’animal intérêt et principal !

Nos dirigeants actuels sont des Individus à Bon Sens Limité : IBSL !

Pourtant :« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils en ont.»

Redonnons la parole et le pouvoir au bon sens. C’est le peuple français qui est propriétaire du bon sens et constitutionnellement du pouvoir souverain.

Il va falloir vite lui fournir les outils pour nettoyer les écuries d’Augias, Paris sent trop mauvais, tout ce qui sent mauvais à Paris doit s’enfuir dans les égouts et rejoindre les stations d’épuration.

Il va falloir faire le Grand ménage car comme nous l’a appris un de nos anciens patrons : « Mon pôôvre ; avec un mauvais, tu ne feras jamais un bon !» et des mauvais, il en déborde.

 

 

 

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