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1 octobre 2023 7 01 /10 /octobre /2023 19:41
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

 

LA BONNE SANTÉ FINANCIÈRE DE LA VILLE DES SABLES D’OLONNE FAVORISE L’INVESTISSEMENT

 

En principe, la présentation du Rapport ROB de la collectivité pour alimenter le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) doit faire débat comme indique la loi. Le problème est posé ainsi : la majorité du Maire Yannick MOREAU affiche la volonté de réaliser son vaste programme d’investissements. Les conditions économiques évoluent défavorablement, l’État ne tient pas ses promesses vis-à vis des collectivités territoriales...alors comment tenir ses promesses sans alourdir la dette, faut-il réduire la voilure ? Et surtout comment profiter d’une situation financière « confortable » sans altérer justement la fiabilité d’un gestion réputée saine ?

Ce n’est pas nous qui le disons mais c’est la Chambre Régionale des Comptes qui dans son rapport de contrôle qui portait sur les années 2019 à 2023 constate une situation confortable :

"La situation financière analysée sous le prisme du budget principal, apparaît très confortable. En effet, l’épargne nette a fortement progressé sur la période 2019-2021, compte-tenu de la baisse des charges de gestion surtout en fin de période, liée au transfert de personnel à la communauté d’agglomération.

Cette épargne permet à la commune des Sables d’Olonne de financer ses investissements à hauteur de 75 % et de limiter ainsi son endettement, qui diminue sur l’exercice 2021."

 

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/commune-nouvelle-des-sables-dolonne-vendee

 

LES LIGNES DIRECTRICES DE LA POLITIQUE DE LA VILLE DES SABLES DOLONNE

 

Trois objectifs donc sont définis en présentation du Débat d’Orientation Budgétaire 2024 :

 

  • Le maintien du cap d’amélioration de la CAF (capacité d'autofinancement) pour financer en autres la politique du logement,

La CAF est la capacité d’autofinancement d’une institution : ratio financier qui montre la capacité de l'entreprise à autofinancer son cycle d'exploitation et à générer de la richesse,

  • La confirmation des engagements du mandat : 59 M€ de dépenses d’équipements en 2024,
  • La stratégie constante de maîtrise de la dette, gage de la bonne santé financière de la Ville.

 

CAPACITÉ DE DÉSENDETTEMENT DE LA VILLE

Le montant total de la dette devrait être portée à 96,8 millions d’euros en fin 2024 avec un taux moyen de 2,5 %.

La création de la ville nouvelle en 2019, couplée à l’effort de bonne gestion, permettent l’amélioration de sa capacité de désendettement plus rapide que les autres communes de taille identique (7 ans largement en dessous de la strate et en dessous du seuil d'alerte qui est de 10%).

Cette situation favorable permettra à la Ville d’emprunter et financer son Plan Pluriannuel d’Investissement PPI.

 

LES DÉPENSES RÉELLES DE FONCTIONNEMENT +5%

Elles sont bien sûr impactées fortement par l’inflation et devraient atteindre 61,6 millions d’euros (+5% par rapport au prévisionnel de 2023).

Le poste le plus important demeure celui des charges de personnel (19,8 millions d’euros) (+ 5 % par rapport au budget  prévisionnel de 2023).

 

LES RECETTES DE FONCTIONNEMENT + 8%

Globalement par rapport à la moyenne des villes comparables aux Sables d’Olonne, les sablais contribuent moins aux recettes fiscales, de l’ordre de 3,5 %...en clair ils seraient favorisées !

En 2024, les recettes devraient atteindre 74,1 Millions d’Euros (+8%)

Sans la Taxe d’habitation des Résidences Secondaires, les recettes de fonctionnement ne progresseraient que de 1,9% .

C’est, bien sûr, cette taxe d’habitation maintenue pour les résidences secondaires qui fait débat. L’opposition ne croit pas à l’effet dissuasif de cette taxe qui a pour objet indirect d’inciter les propriétaires de résidences secondaires à louer leur bien pour rééquilibrer le parc immobilier sablais et pour tenter de résoudre le grave et quasi insoluble problème du logement de sédentaires aux Sables d’Olonne.

L’engagement de la municipalité notamment sur le logement est un pari osé qu’il faudra bien financer et c’est ainsi qu’il sera fait recours à la surtaxe dite Taxe d’Habitation sur les Résidences Secondaires qui devrait rapporter 3,9 millions d’euros en 2024 et qui a été votée lors de ce Conseil Municipal du 25 septembre. Elle fut baptisée par l’opposition de droite nouvel impôt local sur la fortune ! Le maire Yannick MOREAU réplique pour justifier ce plus d’impôts que même déjà en 2024 les propriétaires de biens seront bien moins imposés qu’en 2019.

Le maire en rajoute faisant retomber la cause d’augmentation des impôts locaux sur l’État contrairement aux dires hasardeux du Chef de l’État en augmentant autoritairement les bases d’imposition (valeur locative) et en augmentant aussi sans concertation la valeur du point d’indice des agents de la Ville et par surcroît il aurait pu ajouter en transférant des compétences aux collectivités sans compensation financière.  

Mais, que faire face à la situation que vivent les Sablais : le logement à l’année devient impossible alors que dans certains quartiers 75 % des biens immobiliers sont sans occupants 11 mois sur 12 !DES RECETTES

La Chambre Régionale des Comptes n’avait pas manqué de faire remarquer que la Ville des Sables d’Olonne est marquée par un taux élevé de résidences secondaires, celles-ci représentant 39 % des logements (contre 24 % en moyenne dans le département de la Vendée). C’était une incitation à la création de cette surtaxe qui ne manquera pas de faire encore débat.

 

Ainsi le futur budget principal 2024 de la Ville des Sables d’Olonne permettra de financer 59 M€ d’investissement en 2024, une situation comparable avec celle de 2023. Attendons maintenant le vote de ce budget 2024 (décembre 2023) et les détails de ces investissements pour voir comment seront réalisables financièrement les projets du Programme ambitieux de la Municipalité.

DE

FONCTIONNEMENT EN AUGMENTATION DE 8%

 

 

 

 

 

 

 

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30 septembre 2023 6 30 /09 /septembre /2023 20:06
L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE

L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE

 

 

 

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : UN DÉBAT D’ORIENTATION BUDGÉTAIRE SUR FOND D’OPTIMISME

 

Malgré un contexte économique national et local toujours impacté par l’inflation et un conjoncture économique l’Agglomération des Sables d’Olonne , confortée dans sa démarche et ses ambitions par un Rapport de la Chambre Régionale des Comptes plutôt favorable poursuit son chemin pour un territoire qui investit dans des projets structurant pour préparer l’Agglomération de demain.

  • Elle confirme 59 millions d’euros d’investissement pour 2024,
  • La maîtrise de sa dette gage de la bonne santé financière de la Collectivité,
  • Annonce le maintien du cap d’amélioration de sa capacité d’autofinancement qui pourrait être portée à 12,5millions d’euros,

 

LES RECETTES IMPÔTS...LA TAXE GEMAPI , LA TAXE D’ENLÈVEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES  TOEM, CFE...

Les recettes de l’Agglomération des Sables d’Olonne pourraient atteindre 73,2 M€ en 2024.RES

Le transfert de la compétence GeMAPI (gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations) à l’Agglomération pèse de plus en plus lourd sur le budget et l’Agglomération. L’Agglomération qui avait déjà consacré 2,2 millions d’euros à cette compétence se voit obligée désormais de recourir à la création de la taxe GeMAPI pour financer les actions et la gestion de cette compétence.

En effet, il est prévu de financer des investissements en 2024 à hauteur de 6,55 Millions d’euros.

 

La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères TEOM : les exigences du tri pèsent sur les coûts ainsi que le coût de traitement des déchets effectué par le Syndicat Départemental TRIVALIS.

L’agglomération prévoit dès 2024 la mise en place du tri à la source des biodéchets. Nous espérons aussi que l’effort citoyen « je trie, donc je gagne » s’appliquera et que la gestion départementale des déchets confiée à TRIVALIS parfois hasardeuse sera aussi mieux contrôlée par les élus et pourra être mieux maîtrisée comme elle l’est dans certaines collectivités.

La Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) est un impôt local dû par toute entreprise et toute personne exerçant une activité professionnelle non salariée. Elle est jugée lourde pour certains et injuste. L’agglomération en 2024 devra se pencher sur cette iniquité

Les recettes fiscales 2024 pourraient s’élever en 2024 à 63,35 millions d’euros ...elles étaient en 2023 de 58,8 millions d’euros soit une hausse de 8% par rapport au prévisionnel de2023.

 

LES CHARGES DE FONCTIONNEMENT

Marquées par l’inflation, les dépenses réelles de fonctionnement de l’Agglomération des Sables d’Olonne pourraient atteindre 64,2 Millions d’euros  en 2024, soit une hausse de 6%.

Le poste le plus important est celui des frais de personnel (26,5 millions d’euros + 5% par rapport à 2023). Mais sur ce poste il faut rappeler que la collectivité n’a pas son mot à dire, les variations de l’indice des agents sont fixés par l’État. La collectivité peut jouer sur la mutualisation des charges entre Agglomération et Ville des Sables d’Olonne qui commence à porter ses fruits.

 

LA DETTE

Les frais financiers seront impactés par la hausse des taux d’intérêt. Ils doivent atteindre 1,2 millions d’euros pour 2024 soit le double de 2023.

Le montant prévisionnel de la dette sera en fin 2024 de 52,8 millions d’euros avec un taux moyen espéré de 2,4% ...on est plus au temps des taux négatifs des banques centrales !

En augmentant sa dette de 13 Millions d’euros en 2023, l’Agglomération des Sables d’Olonne reste largement en dessous de 3 années de Capacité d’autofinancement.

La dette 2024 pourrait atteindre 53 millions d’euros. L’endettement est maîtrisé et serait de l’ordre de 7 années de Capacité d’autofinancement en 2026.

 

CAPACITÉ IMPORTANTE D'INVESTISSEMENT MAINTENUE

Ce qui est important, c’est de pouvoir constater que l’Agglomération peut poursuivre sa politique d’investissement en espérant pour 2024 un total de 60 millions d’euros et assumer, par exemple, des engagements financiers pour la lutte contre les risques de submersion et d’érosion, l’aide à l’habitat, les projets récurrents destinées à améliorer la qualité de vie des habitants, à entretenir et à protéger le patrimoine...ES DÉPENSES GLOBALES DE FONCTIONNEMENT

 

EN AUGMENTATION DE 6%DES DÉPENSES GLOBALES DE FONCTIONNEMENT

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28 septembre 2023 4 28 /09 /septembre /2023 11:55
BERCY : UN REPAIR QUI NOUS MENT ET NOUS CONDUIT À LA CRISE

BERCY : UN REPAIR QUI NOUS MENT ET NOUS CONDUIT À LA CRISE

 

 

LE BUDGET 2024 : MISSION DÉMOCRATIQUEMENT IMPOSSIBLE ?

Nous vous avions déjà avisé que l’élaboration en toute transparence du budget 2024 de l’État était une mission impossible.

https://www.olonnes.com/2023/09/un-budget-2024-sincere-impossible.html

Nous aurions aimé que le Chef de l’État qui décide de tout maintenant, nous explique dans son intervention de dimanche dernier comment :

- il comptait faire des économies sur les dépenses publiques qui vont flamber en 2024,

- il allait financer ces dépenses sans augmenter la dette,

- il allait rallier des votes majoritaires pour approuver « son » budget,

- il voyait l’accueil des finances européennes et mondiales à la demande française d’accéder avec des taux « raisonnables » à une ligne de crédit qui serait pour 2024 de près de 300 milliards...

 

LES FAUSSES ANNONCES DE L’ÉTÉ POUR LE BUDGET 2024 : UN GOUVERNEMENT AUX ABOIS CONDAMNÉ À MENTIR ET À SPOLIER

Pas d’impôts nouveaux et même baisse des impôts pour les classes moyennes...mais cela est déjà annoncé comme reporté à 2025...on peut considérer cette baisse comme une fausse nouvelle...les intéressés attendront le budget 2025 pour voir !  et avec l'équipe qui nous dirige la promesse ne sera pas tenue!

Pas d’impôts nouveaux, peut-être, mais des taxes qui vont être augmentées cela est sûr comme l’État l’a fait en augmentant les bases de la taxe foncière avec en prime l’annonce mensongère présidentielle que c’était les collectivités locales qui avaient décidé cette augmentation !

Faire payer ceux qui « gagnent » trop (???): les concessionnaires d’autoroutes, les GAFA, la grande distribution. Pour celle-ci, sur les produits pétroliers et les grandes surfaces, vendre à perte, c’est NIET ! Elles acceptent sous conditions le « sans marge » et c’est tout. Pour les GAFA et les Sociétés d’autoroutes les obstacles juridiques et économiques ne seront pas franchis en 2024. Donc impossible de les faire cracher au bassinet. Pour les sociétés d’autoroutes concessionnaires, même si elles ont eu de superbénéfices...elles ont un excellent dossier pour s’éviter d’être ponctionnées sur le passé un excellent dossier : le contrat avec l’État qui leur est favorable, l’avis du Conseil d’État du 13 juin 2023, le rapport de la Cour des Comptes, l’enquête du Sénat pour se défendre !

Une croissance de 1,4% en 2024 : aucun économiste n’y croit : cette hypothèse maintenue par le Gouvernement fait perdre toute crédibilité au budget « insincère » et aux lois de finances.

16 milliards d’économies sur les dépenses publiques annoncées ...comme la partie principale de ces 16 milliards d’euros provient de l’abaissement voire la suppression du bouclier tarifaire facture énergie qui, pour l’électricité du consommateur, représente 37% de la facture...que le consommateur verra sa facture énergie s’envoler comme s’il y avait une taxe nouvelle !

Un consensus des parlementaires pour voter un budget « négocié » comme l’annonçait le Ministre de l’Économie BRUNO LE MAIRE et la Première Ministre lors des « Assises des finances publiques » justement organisées parce que "la situation elle-même est exceptionnelle". ...les assises sont passées et la loi de finances passera au forceps du 49 3 ! À quoi va servir la concertation annoncée ?

Spolier de 7 milliards  l’UNEDIDC qui aura un résultat 2022 positif mais qui traine une dette de 66 milliards (garantie par l’État !), c’est voler les entreprises et les salariés. De même, piocher sur les réserves obligatoires des caisses de retraite complémentaires ARRCO AGIRC sera du vol fait aux cotisants qui nous l’espérons se révolteront : L’État gère mal sa boutique donc pour boucler ses fins de mois il s’arrogerait le droit de voler les retraités et futurs retraités et déstabiliserait la saine gestion paritaire des retraites complémentaires ! L’opération chantage du Gouvernement est déjà lancée : retraités et salariés du secteur privé et employeurs doivent être soutenus : aux armes citoyens !

 

CONCLUSIONS : UN BUDGET 2024 PRÉSUMÉ INSINCÈRE ET UNE CRISE LATENTE

Le budget prévisionnel 2024 sera « adopté » par passage en force avec usage du 49 3 et ne sera pas réaliste et donc pas crédible et l’État français vivra avec un budget qui ne sera pas crédible et avec une dette qui continuera à s’envoler et une France décrédibilisée...ce qui est très grave en cas de recours obligatoire à l’emprunt pour assumer les fins de mois sur le  marché financier international qui demandera des garanties. Après l’indépendance énergétique de la France perdue grâce à la tuerie de la filière nucléaire, aux écolos et leurs complices ce sera maintenant la perte de son indépendance financière de l’État que la France devra subir.

Le Président MACRON après son passage à BERCY ne peut ignorer ce péril financier qui guette la France pour 2024.

Le budget ainsi mal adopté par le Parlement sera amendé par des lois rectificatives successives courant 2024 qui constitueront l’aveu permanent que le budget prévisionnel a été présenté de manière volontairement insincère.

Face à cette situation de crise financière qui générera une situation de crise politique et sociale il reste qu’une seule solution pour retrouver la confiance, redonner la parole au peuple ! pour tenter de rétablir la confiance avec un Gouvernement de Salut Public qui pourra faire les réformes nécessaires au retour de la confiance des citoyens avec de nouveaux élus...il devient urgent de sortir tous les sortants le plus démocratiquement possible.

Nous sommes ce jour prévenus du recours massif à l’emprunt en 2024 (270 milliards d’euros) donc cela signifie que la dette continuera à augmenter ..alors que celle-ci devait baisser.

 

Cela fait beaucoup de fausses nouvelles dénoncées et de mauvaises nouvelles annoncées par le Gouvernement.

 

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25 septembre 2023 1 25 /09 /septembre /2023 20:36
AUX SABLES D'OLONNE, REPAIR CAFÉ, LE SAMEDI 30 SEPTEMBRE 2023

 

 

 

 

REPAIR CAFÉ

 

 

ON RÉPARE DANS LA JOIE ET ON NE JETTE PLUS...

CE QUI EST RÉPARABLE

 

Rendez-vous du samedi 30 SEPTEMBRE 2023


POUR APPRENDRE A RÉPARER VOS OBJETS PRÉFÉRÉS

 

C’est la rentrée pour le Repair Café !


Cet événement créé par la Ville et l’APNO (Association pour la Protection de la
Nature au pays des Olonnes) vous invite à donner une seconde vie à vos objets
en mauvais état : petit électroménager, vêtements, meubles...


Apprenez à les réparer, en groupe, dans une ambiance conviviale.


Une initiative vertueuse pour le portefeuille comme pour l'environnement : rien
ne se perd, rien ne se jette, tout se répare (ou se transforme) !


Rendez-vous le samedi 30 septembre 2023

Salle Audubon, prés du marché ARAGO, Boulevard Pasteur

de 9h30 à 12h30

Entrée libre, sans inscription.

 

Encore bravo et merci aux bénévoles experts qui vous accueilleront, guideront, instruiront...

 

Prochaine date : samedi 25 novembre 2023

LES GENTILS MAÎTRES ET LEURS ÉLÈVES

LES GENTILS MAÎTRES ET LEURS ÉLÈVES

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24 septembre 2023 7 24 /09 /septembre /2023 12:34
L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES d'OLONNE

L'HÔTEL DE VILLE DES SABLES d'OLONNE

 

 

 

 

LE PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE

DES SABLES D'OLONNE

AURA LIEU

 

LE LUNDI 25 SEPTEMBRE 2023

 

À 18 h 

 

SALLE DU CONSEIL

MAIRIE ANNEXE  DE LA JARRIE

(Quartier Olonne-sur-Mer)

 

PAS MOINS DE 35 QUESTIONS À L'ORDRE DU JOUR AVEC DES POINTS PARTICULIÈREMENT IMPORTANTS

 

 

Être citoyen, c'est accepté de jouir de droits et d'accepter des devoirs.

Les Séances du Conseil Municipal sont publiques

Participer à la vie de la Cité, c'est d'abord s'informer pour pouvoir approuver et éventuellement critiquer démocratiquement les orientations, projets, décisions des élus que l'on s'est donnés. Nous le répétons, le vote c'est donner son pouvoir à des concitoyens mais aussi, comme tout mandat, il appartient à celui qui donne mandat de vérifier comment le mandat est exécuté !

D'un autre côté, les élus doivent en permanence sentir que leurs concitoyens veillent avec bienveillance et sérieux sur les projets et la gestion de leur ville, c'est leur ville!

C'est pour cela que nous insistons, depuis des années, pour inciter nos concitoyens à assister aux réunions des conseils municipaux.

 

Suivez ainsi l'activité de la Ville des Sables d'Olonne.

 

Le Maire, Yannick MOREAU, propose, pour ce Conseil Municipal, un menu 35 points à l'ordre du jour dont le Débat d'Orientation Budgétaire (DOB) qui permet de faire le point financier de la Ville mais aussi sur les projets en cours ou en prévision.

C'est donc encore une fois  une séance importante et une occasion pour majorité et oppositions de pouvoir débattre sur les projets en cours ou envisagés et de savoir comment ont été ou seront utilisés les impôts et l'évolution de ceux-ci.

 

L'ORDRE DU JOUR COMPLET

LES SABLES D'OLONNE CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 25 SEPTEMBRE 2023
LES SABLES D'OLONNE CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 25 SEPTEMBRE 2023
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22 septembre 2023 5 22 /09 /septembre /2023 18:43
PAUSE DE BÉNÉVOLES QUI VONT NETTOYER UNE PLAGE...SI ON EN PARLAIT  ?

PAUSE DE BÉNÉVOLES QUI VONT NETTOYER UNE PLAGE...SI ON EN PARLAIT ?

 

 

 

 

 

Dans ce mot de mauvaise humeur nous espérons nous joindre à tous ceux qui espèrent encore  en un avenir meilleur en faisant comprendre aux médias et à nos dirigeants que les français en ont assez.

 MARRE DES FAUSSES NOUVELLES,

 MARRE D’UN GAUCHISME INSTALLÉ DANS PRESQUE TOUS LES MÉDIAS QUI NE SAVENT QUE DÉTRUIRE NOTRE CIVILISATION,

 MARRE DES PROMESSES NON TENUES,

 MARRE D’UN ÉCOLOGISME SECTAIRE DONT L’IDÉOLOGIE VEUT NOUS FAIRE REVENIR À L’ÂGE DE LA PIERRE,

MARRE D’UN PESSIMISME DÉCONSTRUCTEUR ...

 

EXEMPLE DE FAUSSE NOUVELLE : LA SÉCHERESSES EN VENDÉE EN 2023

LA SÉCHERESSE ? 32 mm d’eau sur les Sables d’Olonne la nuit d’avant-hier !...et 10 de plus hier !

Reprenons la presse en juin 2023 : «la sécheresse en Vendée : il est interdit... »  a écrit le Préfet  : Que savait donc ce haut fonctionnaire de ce que serait l’été 2023 ? et pourtant la presse a glosé là-dessus...d’une mesure préventive, de précaution, de rappel au bon sens il a été fait une prédiction de catastrophe ! qui s’avère fausse !

Hier, dernier jour de l’été, les retenues d’eau en Vendée ont un niveau de remplissage des retenues, au 17 septembre, qui se maintient à 50,3% .

Depuis, il est donc tombé aux Sables d’Olonne depuis avant-hier 42 millimètres d’eau...et il faut savoir qu’une pluie de 5 millimètres correspond à un bon arrosage !

Non, messieurs les prévisionnistes et vous les médias imprudents, 2023 ne sera pas l’année de sécheresse que les catastrophistes professionnels nous avaient annoncée...ne nous inquiétons pas ces mêmes prévisionnistes à 4 sous n’iront se répandre pour s’excuser d’avoir propagé de fausses nouvelles ! qui ont fait du mal à l’économie locale, au moral du citoyen...

 

GASPILLER NON !

Dans ce propos, nous ne voulons pas inciter au gaspillage : au contraire, il faut que tous, nous apprenions à économiser nos richesses et à mieux les gérer. C’est tout !

Mais il ne faut pas qu’on se moque du citoyen : GASPILLER, c’est, par exemple, créer des « bassines » de plusieurs hectares avec 60 centimètres d’eau éventuellement prélevée dans les nappes phréatiques...on ne fait pas mieux pour que cette eau puisse s’évaporer avant et pendant l'été. De plus, ces bassines pour favoriser une irrigation irraisonnée sont financées avec l’argent public prélevé sur notre facture d’eau et sur nos impôts pour favoriser quelques agriculteurs adhérents de la FNSEA ! qui s'approprient ainsi un bien commun nommé EAU !

 

ÉDUQUER : OUI !

Nous voudrions dénoncer avec force, même si nos moyens sont limités, que, comme la majorité de français silencieux, nous en avons marre...

 DES ALARMISTES PROFESSIONNELS, DES AYATOLLAHS DE LA CLIMATOLOGIE, DES AUTORITARISMES DES ÉCOLOS À LA PETITE SEMAINE, DES PRÉVISIONNISTES DE PACOTILLE, DES PSEUDO SPÉCIALISTES...

Il faut savoir garder raison :

OUI, À UNE LUTTE COMMUNE, CONSENTIE, MESURÉE CONTRE LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE,

OUI, À L’ÉDUCATION AUX BONS GESTES QUOTIDIENS COMME LE TRI DES DÉCHETS,

OUI, AUX ÉCONOMIES QUOTIDIENNES D’ÉNERGIES DE CHAQUE CITOYEN,

OUI..À DES EFFORTS COLLECTIFS....

 

IL Y A BIEN D’AUTRES INFORMATIONS QUI MÉRITERAIENT D’ATTIRER L’ATTENTION DU LECTEUR, DU SPECTATEUR...ET DE TOUS LES PUBLICS QUI S’EN SONT DÉTOURNÉS PAR DÉPIT PRÉFÉRANT L’IGNORANCE À LA TROMPERIE

Ainsi,

Parlons plutôt des 9 millions de personnes vivant en France en dessous du seuil de pauvreté, des moyens à mobiliser pour leur venir en aide et des actions des milliers de bénévoles,

Parlons plutôt des guerres et pas seulement de celle d’UKRAINE avec son lot quotidien de morts et de blessés mais de toutes celles qui se déroulent en Afrique, en Amérique Centrale et du Sud, en Arménie...avec leurs lots de misères, de désespoirs,

Parlons plutôt du sort à réserver aux 70 000 condamnés dans nos prisons et des moyens que nous devons tous mettre en œuvre pour les aider à vivre humainement et si possible à se réinsérer,

Parlons plutôt de l’effort collectif que nous devons faire pour les 11 % des personnes de plus de 15 ans se trouvent en situation d’isolement relationnel et particulièrement nos « anciens » trop souvent abandonnés par les leurs,

Parlons plutôt des serviteurs de l’État et des collectivités : policiers, éducateurs, personnels soignants, militaires français perdus au Niger oubliés (?)...qui attendent non pas des critiques mais de simples gestes de reconnaissance.

...Cette parution prépare ainsi celle que nous devons faire pour tenter d’expliquer pourquoi les français ne croient plus les informations diffusées par leurs médias que pourtant, sans le savoir, ils financent...le métier de journaliste et sa déontologie ne sont plus ce qu’ils furent ...mais ce n’est pas une raison pour « balancer » des informations incontrôlées, pessimistes, ...du n’importe quoi !

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20 septembre 2023 3 20 /09 /septembre /2023 18:25
UNE INSTITUTION AUJOURD'HUI RESPECTÉE MAIS PAS ASSEZ ÉCOUTÉE

UNE INSTITUTION AUJOURD'HUI RESPECTÉE MAIS PAS ASSEZ ÉCOUTÉE

 

 

 

 

LA COUR DES COMPTES, UNE INSTITUTION TRÈS UTILE MAIS ENCORE INEFFICACE CAR PAS ASSEZ ÉCOUTÉE : SES ALERTES N’ATTEIGNENT PAS L’ÉLYSÉE !

 

LES QUATRE MISSIONS DE PLUS EN PLUS LARGES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes est une juridiction très spécifique : elle est le « juge des comptes » et pas celui des comptables et surtout ses missions et pouvoirs vont bien au-delà de cette fonction de contrôle.

Le Contrôle est certes sa mission initiale et encore principale. Partout où de l’argent public est engagé, la Cour des Comptes veille à la régularité, à l’efficience et à l’efficacité de la gestion. Ceci explique l’étendue sans cesse croissante de ses compétences...plus l’État étend ses tentacules plus la Cour des Comptes étend ses missions.

Elle certifie les comptes de l’État et de la Sécurité Sociale.

La Cour assiste le Parlement et le Gouvernement dans l’évaluation des politiques publiques. Elle cherche à vérifier si les résultats d’une politique publique sont à la hauteur des objectifs fixés, et si les moyens budgétaires sont utilisés de manière efficace et efficiente. Cette mission de « conseil » va très loin comme l’attestent l’influence médiatique que peuvent avoir ses rapports.

Elle informe les citoyens et depuis 2022 elle assume une fonction d’interface citoyens pouvoirs publics sur tout ce qui concerne la bonne utilisation de l’argent public.

https://www.ccomptes.fr/fr/cour-des-comptes/nous-decouvrir/role-et-activites

 

LA COUR DES COMPTES JUGÉE INEFFICACE ET REMISE EN CAUSE ET POURTANT NÉCESSAIRE

Lors du Grand débat de 2018 l’efficacité et l’existence même de la Cour des Comptes ont été mises en cause.

Le Premier Président de la Cour des Comptes a repris à son compte cette suggestion et critique des Gilets Jaunes en 2019 face au premier Ministre :

« Les circonstances actuelles imposent, non pas de freiner, mais d'accélérer et de concrétiser l'indispensable démarche de transformation de l'action publique, pour un service public plus performant encore », a insisté Didier MIGAUD, rappelant que la performance des services publics n'était pas à la hauteur des moyens engagés par l’État (56 % de la richesse annuelle), comme si « une loi des rendements décroissants s'appliquait. »

Ce jugement terrible est encore d’actualité avec des dépenses publiques sans cesse en croissance pour un résultat vraiment tés médiocre.

Et en juillet 2023, le Premier Président Pierre MOSCOVICI a repris ce thème devant les sénateurs lors de son audition pour sa présentation des « perspectives des finances publiques »

Sombres perspectives !

C’est presque un réquisitoire : les finances publiques de la France vont dans le mur. La dette obère l'avenir et va plomber le budget de plus en plus.

La décadence du service public toujours plus cher et dont la qualité est de plus en plus mauvaise et le Premier Président citer l’exemple du Service Public de l’Éducation qui, dans les comparatifs internationaux, est sans cesse déclassée.

Mais qui donc a pris connaissance de cette alerte lancée par la Cour des Comptes ?

Certains parlent ainsi trop vite de son inutilité. Nous parlerons surtout de l’inefficacité de son action car elle n’a aucun pouvoir pour sanctionner les erreurs de gestion qu’elle relève. Mais les messages qu’elle nous adresse sont aujourd'hui très importants...pour ceux qui veulent bien en prendre connaissance !

Les élus et tous les citoyens ont largement accès aux documents émis par la Cour des Comptes et ils devraient en prendre connaissance et en faire bon usage.

Donc, le rôle de la Cour des Comptes aujourd’hui est essentiel par le fait que non seulement elle dénonce publiquement les dérives de la gestion des finances publiques mais, en général, elle suggère les correctifs pour remédier aux situations dénoncées. Nous venons d’en avoir des exemples avec le Plan EAU, l’électricité et l’énergie atomique...tout ou presque est dit dans ces fameux rapports.

Rappelons-nous surtout la mise en garde réitérée du Premier Président de la Cour des Comptes aux élus et au Chef de l’État :

« L’effort de désendettement de la France se fait attendre »

Effectivement, avec ce que nous avons entendu du budget 2024 et des perspectives des finances publiques de la France surendettée, le pays est sous la menace d’une crise financière d’une ampleur qu’elle n’a jamais connue.

Les citoyens sont anesthésisés par les médias maîtrisés par la Stratégie du Président MACRON, les alertes lancées par la Cour des Comptes ne les atteignent pas : le réveil sera dur !

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19 septembre 2023 2 19 /09 /septembre /2023 20:45
C'ÉTAIT POUR 2023 ! 2024 N'AMÉLIORERA PAS LA SITUATION...DES NUAGES DANS LE CIEL DE FRANCE

C'ÉTAIT POUR 2023 ! 2024 N'AMÉLIORERA PAS LA SITUATION...DES NUAGES DANS LE CIEL DE FRANCE

 

 

 

 

UNE RENTRÉE POLITIQUE SOUS LE SIGNE DE LA DIFFICULTÉ BUDGÉTAIRE ET FINANCIÈRE DE LA FRANCE

Suite de

https://www.olonnes.com/2023/09/le-budget-2024-une-equation-difficile-a-resoudre.html

 

LES CONTRAINTES 2023 NÉES DE 50 ANS DE LAXISME BUDGÉTAIRE

Le résultat de 50 ans de toujours plus de dépenses publiques conduit l'État Français à devoir se serrer la ceinture sans dire qu'il va mettre en place un plan d'austérité !

Comme cela fut clairement dit par Pierre MOSCOVICI Premier Président de la Cour des Comptes lors de sa présentation en juillet 2023 de la trajectoire financière de l'État :

Pour ceux qui veulent aller plus loin nous recommandons le document de la Cour des Comptes : Situation et perspectives des finances publiques;

https://www.ccomptes.fr/system/files/2023-06/20230629-RSPFP-2023.pdf

 

- La France au sein de la zone Euro ne peut plus se permettre d'afficher des divergences au sein de cette zone euro...la France  présente une trajectoire moins ambitieuse que celle de nos partenaires européens,

 - La France doit donc s'engager à maîtriser ses dépenses publiques ; il faudra faire porter les efforts pour obtenir 10 à 12 milliards d’économies à réaliser par an !

- Mais la France ne doit  pas dépenser plus mais dépenser mieux...et là il y beaucoup à retenir pour pouvoir répondre à la question : la France en Europe dépense plus que les autres pays pour obtenir une qualité des Services Publics dégradée,

- La trajectoire financière présentée par la France n'est pas crédible car elle est fondée sur des hypothèses notoirement trop optimistes et le France si elle ne rétablit pas ses finances publiques sera isolée au sein de l'Europe...la Cour des Comptes parle de divergences au sein de la zone Euro et c'est très grave.

Pour ceux qui veulent aller plus loin nous recommandons le document de la Cour des Comptes : "Situation et perspectives des finances publiques" :

https://www.ccomptes.fr/system/files/2023-06/20230629-RSPFP-2023.pdf

 

UN GOUVERNEMENT VEUT RASSURER LES CITOYENS POUR 2024 MAIS LA CRUELLE RÉALITÉ DE LA SITUATION FINANCIÈRE DE LA FRANCE NE PERMET PAS L'OPTIMISME

Des cafouillages que nous avons entendus ces dernières semaines avec des communications divergentes entre l’Élysée, Matignon et  BERCY...il ressort :

- pour le budget 2024 qu'il n'y aura pas d'impôts nouveaux et même une promesse de baisse en...2025 ?? ce qui est intéressant mais seulement pour celui qui y croit ! et 2025 n'est pas 2024 !

- pas de hausse de la facture électricité, mission impossible...puisque la facture d’aujourd’hui est amoindrie fictivement par le bouclier tarifaire...

- une baisse des dépenses publiques de 16 milliards d'euros particulièrement en supprimant ou diminuant le "bouclier tarifaire" électricité, 

- 7 milliards de dépenses seront consacrés au plan Vert...

 

LE GOUVERNEMENT VA-T-IL FAIRE VOTER AU PARLEMENT UN BUDGET INSINCÈRE ?

Comment le Gouvernement pourra-t-il dégager des moyens pour rétablir une situation claire et saine et crédible ?

Nous découvrirons le déficit prévisionnel du budget en fin septembre : une seule chose est sûre, encore une fois, le budget de la France va être présenté avec un déficit supérieur au fameux 3% du PIB.

La situation financière de la France est dégradée : trop de dépenses, pas de recettes nouvelles possibles, une dette insoutenable qui va continuer à augmenter en 2024.

Les prélèvements obligatoires mettent la France en tête, pour la zone Euro, en battant tous les records avec un taux de 45,4  % du PIB. Or, il  n'est nullement question de rogner sur les dépenses publiques.

Les dépenses publiques culminent à 57% du PIB et la qualité des services publics paradoxalement ne cessent de se dégrader : hôpitaux, sécurité, armée, éducation...

La dette a franchi le cap symbolique et alarmant des 3 000 milliards d'euros soit 115% du PIB et les taux d’intérêts qui montent pour lutter contre l'inflation vont impacter fortement le budget : le poste "intérêts de la dette" va en 2024 dépasser le budget de l’Éducation !...il pourrait atteindre 50 milliards en 2024 et atteindre 70 milliards d'euros en 2027 ! Et face à cette situation le Président MACRON ne cesse de promettre des dépenses supplémentaires.

Face à cette situation et aussi face à l'inexistence de volonté ferme exprimée par le Gouvernement de redressement des finances publiques de la France, nous ne pouvons qu'afficher notre pessimisme.

Aujourd’hui,  déjà la Banque de France prend du recul et elle contredit les annonces des hypothèses gouvernementales pour l'élaboration du budget 2024 jugées trop optimismes pour ne pas dire mensongères particulièrement sur l'évolution de l'inflation et pour la prévision de la croissance. Les chiffres annoncées par la Banque de France sont inférieurs à ceux du gouvernement. Par exemple, pour le taux de la croissance la Banque de France annonce un taux de 0,9 % pour 2024 alors que le Gouvernement a opté pour un hypothèse de taux de 1,4 %. 

Déjà, la Cour des Comptes avait estimé que les prévisions gouvernementales étaient trop optimistes.

Maintenant, sortant de son habituelle réserve, la Banque de France contredit aussi le Gouvernement.

Tout cela n'est pas rassurant ! et n'est pas de bonne augure pour rétablir la confiance entre le peuple français et ses dirigeants : Président de la République et Gouvernement. Cela se traduit déjà par les dépôts record des français en épargne : signe patent de défiance par rapport au lendemain.

 

 

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