Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

27 février 2023 1 27 /02 /février /2023 17:05
UN SYMBOLE DU MAL ETRE

UN SYMBOLE DU MAL ETRE

 

 

 

CONSTATONS LE SCANDALE DE LA MALTRAITANCE DE NOS MÉDECINS GÉNÉRALISTES, VICTIMES DE LEUR CONFIANCE EN LA SÉCURITÉ SOCIALE,  MAIS SOIGNONS LE MAL QUI EST BEAUCOUP PLUS PROFOND

 

CONVENTION MÉDECIN SÉCURITÉ SOCIALE : ERREUR FUNESTE DES MÉDECINS DONT LES CONSÉQUENCES RETOMBENT AUSSI SUR LES PATIENTS

Le corps médical a accepté de dépendre totalement de la Sécurité Sociale pour « récupérer » ses 25 euros d’honoraires par visite.

Ce que n’imaginait pas les inventeurs de cette coopération scellée par une convention entre les parties c’est que cette solution de facilité pourrait tourner au cauchemar pour les médecins et pour leurs patients.

Les honoraires demandés au patient par un généraliste libéral pour une visite correspondent à la rémunération qui lui sera versée par la Sécurité Sociale.

Ils sont définis par la convention médicale signée entre les médecins libéraux et l'Assurance Maladie.

Il faut comprendre l’enjeu : sur 25 euros d’honoraires reçus pour une visite il reste au praticien « en net » entre 5 à 10 euros une fois ses charges payées. S'il est malade ou en congés  comme tout libéral il n'a pendant cette période aucun revenu...sauf s'il s'est assuré!

En échange du service rendu par la Sécurité Sociale les médecins doivent remplir les documents qui leur sont demandés ce qui leur permet d’avoir leur activité contrôlée et d’être « payés ».

Les médecins sont donc maintenant prisonniers et otages aux mains de de la Sécurité Sociale.

 

LES MÉDECINS ET LES ASSURÉS SOCIAUX PIÉGÉS, LA CAISSE SÉCURITÉ SOCIALE EST PLUS QUE VIDE

Depuis des décennies cette grosse machine Sécurité Sociale a des soucis de gestion et des dettes cumulées et bien camouflées !

Voir le dernier Rapport de la Cour des Compte alarmiste et alarmant. : « Une situation financière dégradée,

un redressement à engager »...c’est clair !

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/61636

Selon le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2023, le déficit des régimes de base et du Fonds  Solidarité Viellesse « se réduirait » à 17,8 Milliards d’euros  pour 2022 et une prévision de 6,8 Milliards d’euros pour 2023.

Donc, pour assainir la situation il faut que la Sécurité Sociale fasse des économies douloureuses, injustes, par exemple :

  • en diminuant les remboursements dus aux assurés,
  • en privant les médecins d’une juste rémunération,
  • en frappant les mutuelles complémentaires santé de prendre en charge une part de plus en plus importante de ce qui reste à la charge des adhérents suite aux déremboursementx de ses clients adhérents.
  •  

SAUVEGARDER LE MODÈLE...NON, IL FAUT LE RÉFORMER

Les français demandent toujours plus d’État Providence...mais parfois la Providence devient L‘Enfer.

Il faudrait quand même que les français prennent conscience qu’il y a trop d’État qui ne sait que dépenser et qu’il devient nécessaire de réduire les compétences de l’État à ce pourquoi il était fait : les fonctions régaliennes : Justice, Sécurité, Monnaie.

Chacun et en premier les fonctionnaires savent que le pire des patrons, c’est l’État. C’est un dépensier : 58% du PIB est consommé par l’État endetté jusqu’au cou. C'est un irresponsable anonyme.

Cette situation est un danger pour tous.

 

SAUVEGARDER LE MODÈLE.SOCIAL...NON, IL FAUT D’ABORD LE REPENSER ET DONC LE RÉFORMER COMPLÉTEMENT

La « gratuité » des soins telle qu'elle existe est illusoire et source de gaspillages comme cela a pu être constaté avec la crise sanitaire

Donner du pouvoir et une partie importante de la richesse produite à des irresponsables, c’est condamner à terme le principe même de la protection sociale.

Ce jour, l’enjeu des honoraires des médecins généralistes n’est que la partie visible de l’iceberg du besoin de réforme totale du système.

Les principes de notre système de santé doivent être sauvegardés. Ils ne peuvent l’être que si nos dirigeants toutes parties confondues (Syndicats de salariés, organisations patronales, personnel de santé) s’attachent à aboutir à un accord de refondement de notre système santé.

Ce serait est plus important et sera plus payant qu’une fausse réforme des retraites.

Notre système de santé n’a pas besoin d’une rustine pour boucher le trou des honoraires insuffisants des médecins généralistes il a besoin d’une révision intégrale.

 

 

Partager cet article
Repost0
21 février 2023 2 21 /02 /février /2023 11:39
CORRUPTION

 

 

 

 

LA CORRUPTION, UN MAL SOURNOIS QUI RONGE NOTRE SOCIÉTÉ

 

La corruption désigne le fait pour une personne investie d'une fonction déterminée (publique ou privée) de solliciter ou d'accepter un don ou un avantage quelconque en vue d'accomplir, ou de s'abstenir d'accomplir, un acte entrant dans le cadre de ses fonctions.

 

LES DÉGÂTS IMPRESSIONNANTS CONNUS

 RÉSULTATS EN FRANCE

En 2021 : 801 atteintes à la probité ont été relevées par la police et la gendarmerie dans un rapport du ministère de l’intérieur.

57% des français estiment que les politiques sont corrompus.

France : classée au 21ème rang sur 180 pays étudiés 1ers Danemark, Finlande, Nouvelle Zélande...

Produit Intérieur Brut PIB France : 2 600 milliards d’euros

Prélèvements État : En 2022, les prélèvements obligatoires de l’État devraient atteindre 1 194,1 milliards d'euros, soit 45,2% du PIB.

Cette « manne » tente tous ceux qui ont un pouvoir pour son utilisation : élus, fonctionnaires, personnes morales...ils sont donc nombreux à subir la tentation de corruption ou à corrompre.

 

CORRUPTION ACTIVE, CORRUPTION PASSIVE, COMPLICITÉ DE CORRUPTION

Pour rappel, l’atteinte à la probité comprend six infractions pénales principales comme la corruption, le trafic d’influence, la prise illégale d’intérêts, le détournement de fonds publics, le favoritisme et encore la concussion.

Les complices sont ceux qui ont connaissance de faits de corruption au sens large et qui ne les dénoncent pas...ils sont "victimes" de la corporation passive!

NE PLUS RESTER PASSIFS FACE À LA CORRUPTION QUI SALIT L’IMAGE DE LA DÉMOCRATIE, MINE LE PAYS, DÉGOUTE LE CITOYEN HONNÊTE

Voir :

 Transparency International : https://transparency-france.org/

 

Anticor : https://www.anticor.org/

Partager cet article
Repost0
11 février 2023 6 11 /02 /février /2023 12:44
LE TRAVAIL EST UN DROIT, UN BONHEUR ?

LE TRAVAIL EST UN DROIT, UN BONHEUR ?

 

 

 

 

LE TRAVAIL EST UN BESOIN ET MÊME UN DROIT

 

Il peut même être un bonheur.

La crise sanitaire a révélé des interrogations sur la valeur travail et a fait éclore des prises de position irresponsables qu’il ne faut pas laisser passer.

Il y a des principes intangibles tel que le travail crée de la richesse, il crée la liberté.  L’homme était soumis à la nature, à ses caprices, c’est bien le travail de l’homme qui a libéré l’homme.

Il faut rappeler le PRÉAMBULE DE LA CONSTITUTION DE incorporé dans notre Constitution de 1958

Art.5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d’obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé,
dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

Art.8. Tout travailleur participe, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination
collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises.

Art.11. (La loi) Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la
protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en
raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans
l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables
d’existence

 

RÉFLEXIONS SUR LE RAPPORT DE L’HOMME AVEC LE TRAVAIL APRÈS LA CRISE SANITAIRE

Opposer travail et liberté, c’est l’expression de la démagogie de bas étage dont il faut laisser la paternité aux irresponsables.

 Mais de là à dire que le travail rend l’individu libre il n’y a qu’un pas qu’il faut faire avec beaucoup de prudence. Quand un individu était envoyé aux « travaux forcées » ce n’était pas lui procurer de la liberté !

Oui, le travail rend libre à deux conditions : que le travailleur ait l'intelligence de son travail et que les conditions de réalisation de son travail soient bonnes.

L’opposé du travail est l’oisiveté, mère de tous les vices...vendre l’oisiveté comme mode de vie comme but est une escroquerie.

 Il faut être professeur d’économie comme Sandrine ROUSSEAU, Europe Écologie Les Verts pour oser dire que « le travail est une valeur de droite » et revendiquer le « droit à la paresse , c’est peut-être une revendication que la liberté d’expression permet de clamer, mais c’est surtout l’expression d’une irresponsabilité monstrueuse. Le travail est une valeur commune, un droit et peut-être un devoir.

Cela va plus loin car vraiment il faut faire de la politique de Comptoir du Café du Commerce pour oser penser et dire aussi que les jeunes particulièrement sont atteints d’une épidémie de flemme.

Il y a des malades, des fainéants par nature mais, par exemple, n’oublions pas que toutes les études sur les chômeurs prouvent que parmi les maux sociétaux un des pires est le chômage, la privation d’emploi et donc de travail.

D’ailleurs quand un individu a fauté on l’enferme en prison. Donc, on le prive de sa liberté et de travail...mais pour le réhabiliter il lui est ouvert possibilité de travailler en prison.

Pour rendre le travail plus attractif, il faut pouvoir améliorer la place du travail dans la vie, les conditions de travail mais avec prudence. La France n’est pas une île et laisser partir le travail à l’extérieur se révèle la pire des bêtises : c’est priver la France d’emplois, la priver de biens essentiels comme les médicaments.

OUI, le travail rend libre, à condition que le travailleur ait l'intelligence de son travail et que les conditions de réalisation de son travail soient bonnes.

 Les études sur la privation d’emploi sont claires :

« LE TRAVAIL EST DONC UNE POSSIBILITÉ D’ACCOMPLISSEMENT DE SOI.
EN ÊTRE PRIVÉ BRUTALEMENT, C’EST RUINER LE CHEMIN DE CET ACCOMPLISSEMENT »  Christophe Dejours, médecin psychiatre et psychanalyste, fondateur de la psychodynamique du travail

Partager cet article
Repost0
8 février 2023 3 08 /02 /février /2023 22:11
C'EST BIEN UNE MAIRIE DANS NOTRE DOUCE FRANCE...LE MAIRE PEUT-Il INVESTIR QUOI ET COMMENT ?

C'EST BIEN UNE MAIRIE DANS NOTRE DOUCE FRANCE...LE MAIRE PEUT-Il INVESTIR QUOI ET COMMENT ?

 

 

 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES SONT LES PREMIERS INVESTISSEURS PUBLICS

En 2021, les seules communes et leur groupement à fiscalité propre ont consacré 38,3 Milliards d’euros aux investissements.

Les 35 000 communes et les 1 265 groupements à fiscalité propre qui forment ce qu’on appelle le bloc communal « dépensent » au total 159 milliards d’euros.

Globalement un quart de ces dépenses du bloc communal est affecté à l’investissement qui comprend des biens et de matériels durables, de la construction ou l’aménagement de bâtiments, de travaux d’infrastructure, d’acquisition de titres de participation ou d’autres titres immobilisés, du remboursement en capital des emprunts...

Une commune et ses élus s’honore d’économiser sur leurs frais de fonctionnement pour se garder des moyens pour financer des achats qui sont des investissements, donc des biens durables et visibles pour leur commune.

 

DES MOYENS POUR INVESTIR...À CONDITION D’ÊTRE FOURMI ET PAS CIGALE...

Une commune ou un groupement de communes ne sont pas comme l’État.

Ils doivent toujours et tous les ans voter un budget équilibré, ils n’ont pas le droit au déficit.

Et, tous les ans, le compteur est remis à zéro en fonction de la règle de l’annualité du budget et de ses rares exceptions.

SIMPLIFIONS...

Communes et groupement de communes ont des recettes (fiscalité, produits des services rendus, subventions de l’État et maintenant des départements de la Région et Europe, recettes diverses... )

Ils ont des charges dont la principale est celle des frais de personnel qui représente environ 60 % des charges de fonctionnement !

La comptabilité des communes et de leurs groupements est simple :

Total des recettes – Total des dépenses de fonctionnement = Résultat

Et, c’est ce « Résultat » qui va servir à financer leurs investissements !...avec, aussi, le recours (limité voire encadré de plus en plus ) à l’emprunt.

Plus une commune économise sur ses frais de fonctionnement plus elle peut enrichir sa collectivité en investissant, en créant des biens durables : voirie, écoles, immeubles et autres équipements à vocation sociale, culturelle...

 

LA DEMANDE CONTRADICTOIRE DES CITOYENS À LEURS COMMUNES : TOUJOURS PLUS DE SERVICES PUBLICS ET TOUJOURS MOINS D’IMPÔTS

Le citoyen demande toujours plus de services à sa collectivité et si possible de services gratuits : accès aux équipements sportifs et culturels, bibliothèques et médiathèques, moyens de transports, cantines scolaires, voirie et réseaux, zones industrielles et commerciales, sécurité, maisons de retraite, logement, garderies, espaces verts aménagés, assainissement, aides sociales...

Tout cela et le reste a un coût !

En face, la collectivité concernée doit financer toute dépense nouvelle mais augmenter la fiscalité de 15 euros par an fait hurler souvent le citoyen électeur et contribuable payeur et râleur. C’est humain mais pas productif pour la collectivité.

 

UNE COMMUNE DOIT-ELLE INVESTIR ? NE RIEN FAIRE ?

D’abord, une commune doit savoir ÉCONOMISER...et il y a toujours des possibilités de le faire...pour ceux qui ont un doute nous recommandons les écrits de l’ancien député, élu local, devenu spécialiste des dépenses publiques René DOSIÈRE :

http://renedosiere.over-blog.com/

FAIRE OU NE PAS FAIRE ?

Une municipalité nouvellement élue doit faire ce qu’elle peut avec l’héritage que lui laisse son prédécesseur, avec ses projets, avec les opportunités qui se présentent...elle peut même ne rien faire ! Y compris même « s’assoir » sur ses promesses. En général, elle choisit d’investir.

Ayant parfois serré les boulons, le maire est alors contraint de faire des choix d’investissement d’une part, entre les projets proposés aux électeurs et d’autre part, les urgences, les nouveaux besoins et le tout avec des moyens financiers qu’il ne maitrise pas totalement...et sous la pression de ses concitoyens.

Situation complexe qui conduit parfois certaines municipalités à se résoudre à l’exécution des affaires courantes...mais ce n’est pas comme cela que se construit l’avenir d’une cité.

C’est l'illustration de la mission impossible du maire : critiqué et parfois pire dès qu’il fait des investissements, critiqué, un peu moins, s’il ne fait rien !

 

C’est pour cela que maire, c’est une noble fonction, ce n’est pas un métier.

C’est pour cela aussi que la noble fonction d’élu est souvent vite délaissée par celui qui l’avait choisie.

Il faudra donc apprendre au citoyen à respecter la fonction d'élu et revoir aussi le statut d'élu pour avoir des hommes et des femmes compétents respectables et respectés.

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 janvier 2023 1 30 /01 /janvier /2023 11:11
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION

POURQUOI SUIVRE LES SÉANCES

D'UN CONSEIL COMMUNAUTAIRE D'AGGLOMÉRATION ?

 

Association citoyenne, il nous appartient  de faire mieux et plus connaître ce que peut réaliser cette importante collectivité dotée de larges compétences (urbanisme, logement, ordures ménagères, économie locale...) qui rassemble les anciennes Communautés de Communes des Olonnes CCO et celle de l'Auzance et de la Vertonne CCAV soit, avec la commune de Saint-Mathurin qui a rejoint ce regroupement, une entité avec un territoire cohérent qui compte une population de 54 000 habitants.

 

Pour en savoir plus : https://www.lsoagglo.fr/

 

Conseil communautaire intéressant car il va permettre de passer en revue l'évolution des principaux projets et activités de la collectivité ( logement, Parc des Chirons, Arena, parkings, piscines, assainissement)...des millions d'euros engagés pour le maintien de la qualité de vie des citoyens qui sont les contribuables financeurs et doivent garder leur mot à dire.

 

Rappelons que les séances des Conseils Municipaux et Communautaires sont publiques et que la configuration de la Salle du Conseil ne permettant pas de recevoir un public important, les personnes souhaitant assister à ce Conseil Communautaire devront se présenter au moins une demi-heure à l'avance afin d'être assurées d'avoir une place.

 

 

 

LE PROCHAIN CONSEIL COMMUNAUTAIRE AURA LIEU

 

LE JEUDI 2 FÉVRIER  2023

À 19  HEURES

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER D'OLONNE-SUR-MER 

 

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 2 FÉVRIER 2023
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 2 FÉVRIER 2023
Partager cet article
Repost0
22 janvier 2023 7 22 /01 /janvier /2023 22:09
LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE : UNE BELLE FAÇADE ET À L'INTÉRIEUR, UN FONCTIONNEMENT EN MODE DÉGRADÉMISÉ

LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DES SABLES D'OLONNE : UNE BELLE FAÇADE ET À L'INTÉRIEUR, UN FONCTIONNEMENT EN MODE DÉGRADÉMISÉ

 

 

 

LE DOCUMENTAIRE SUR OUTREAU NOUS RAPPELLE UNE TRISTE RÉALITÉ : LA JUSTICE, EN FRANCE, ABANDONNÉE PAR L'ÉTAT

Suite de :

https://www.olonnes.com/2023/01/justice-outreau-c-est-plus-qu-une-erreur-judiciaire.html

Le Service Public de la Justice souffre de maux qui semblent incurables :

  • Il est entouré d’un épais nuage de secret, de rites désuets, d’un voile pudique qui recouvre l’institution,
  • la concussion (infraction commise par un représentant de l'autorité publique ou une personne chargée d'une mission de service public qui, sciemment, reçoit, exige ou ordonne de percevoir un avantage qui n'est pas du) et des prébendes civiles occultes,
  • un système corporatif qui pourrit la fonction noble de magistrats et met ceux-ci à la merci de pressions intolérables par rapport au principe vital en démocratie de l’indépendance du Juge,
  • le manque criant de moyens humains  et matériels que nous mettrons en évidence ci-dessous.

Il faut aussi, pour noircir encore plus le tableau, ajouter que les juges et autres serviteurs de la Justice sont victimes de la logorrhée législative ingérable. Des lois, règlements et réformettes, il en pleut tous les jours parfois même certaines sont inapplicables et pourtant elles ont été adoptées par le pouvoir législatif.

La sortie du film documentaire sur la dramatique erreur judiciaire d’OUTREAU a un eu au moins un aspect salutaire : prouver que depuis l’an 2001 (début de l’instruction de cette affaire) la Justice n’a absolument pas pu mettre en place les mesures annoncées, urgentes et impératives (suggérées par le rapport de la commission parlementaire de 2006)...

Le risque de répétition d’erreurs judiciaires, la lenteur des procédures...demeure voire s’aggrave : la JUSTICE EN France EST-ELLE DONC IRRÉFORMABLE ? On doit se poser la question si on veut tenter de la sauver en en parlant ouvertement.

 

PAUVRE JUSTICE : DES CHIFFRES ACCABLANTS : UN BUDGET RIDICULE DEPUIS DES DÉCENNIES

Le Garde des Sceaux DUPOND-MORETTI crie haut et fort une hausse du budget 2023 de + 8% par rapport à 2022. Cette annonce triomphante est paradoxalement une injure faite au personnel et à nous tous justiciables : quand on enlève les 6% mangés par l’inflation...voyez ce qui reste comme augmentation du budget 2023 : + 2% ! par rapport à 2022. Ce n'est pas ainsi que les retards cumulés seront comblés. Il manque aujourd’hui au moins 15 000 places supplémentaires promises depuis une dizaine d'années dans les prisons, des centaines de juges, du personnel pour la pénitentiaire...! Comme pour l'hôpital il faudrait au moins 10 ans pour remettre à flot le bâteau qui coule.

Résultat : en Europe, la France sur le plan budgétaire est en 14e place (sur 28), avec 72 euros par habitant et par an consacrés à la justice. C'est deux fois moins qu'en Allemagne (146 euros par habitant et par an). À comparer aussi avec le Royaume-Uni (155 euros) et le Luxembourg (179 euros) ...

 

DES MOYENS HUMAINS INHUMAINS : LA France EN QUEUE DE PELOTON !

Avec 10 juges professionnels pour 100 000 habitants, la France est classée 24e sur 28, deux fois moins que la moyenne des États membres de l'Union européenne qui est de 21 juges pour 100 000 habitants.

Pour les avocats idem... la France pointe à la 20e place :  94 avocats pour 100 000 habitants. Ils sont 368 en Italie, 291 en Espagne et 202 en Allemagne.

 

RÉSULTATS : DES PROCÉDURES DONT LES DÉLAIS SONT INSUPPORTABLES POUR LES JUSTICIABLES ET UNE INSTITUTION FONDAMENTALE DISCRÉDITÉE ET EN PERDITION

Avec les conséquences des carences budgétaires, les procédures sont très longues en France : en première instance, un Français devra attendre en moyenne 304 jours pour voir son cas jugé, contre 19 jours au Danemark, 91 aux Pays-Bas, ou 133 en Suède...et l'on ne parle pas des milliers de procédures qui passent à la trappe !

LES FRANÇAIS NE FONT PLUS CONFIANCE EN LEUR JUSTICE ET LES JUGES NE CROIENT PLUS EN LEUR MISSION.

C’EST LE FIASCO D’UNE INSTITUTION

 

Ce début d'année, c'est ce mercredi 25 janvier au matin que l'audience publique dite de rentrée solennelle du Tribunal Judiciaire des Sables d'Olonne se tiendra. Il y est présenté le bilan de l'année passée...et les doléances des magistrats qui, pour une fois par an, peuvent sortir de leur réserve pour exposer leur peu brillante situation.

Partager cet article
Repost0
11 décembre 2022 7 11 /12 /décembre /2022 13:06
SCÈNE CLASSIQUE LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE CONSULTE SON DIRECTEUR DES SERVICES MATHIEU SORIN

SCÈNE CLASSIQUE LE MAIRE DES SABLES D'OLONNE CONSULTE SON DIRECTEUR DES SERVICES MATHIEU SORIN

 

 

 

 

 

UN BUDGET 2023 MIRACLE AUX SABLES D’OLONNE ?

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/12/la-ville-des-sables-d-olonne-parie-sur-une-gestion-qui-sauve-sa-capacite-d-investissement.html

 

Donc, en 5 ans, la ville des Sables d’Olonne fait plus que doubler sa capacité d’investir !

On a du mal à comprendre, par les temps difficiles qui courent, comment une collectivité de l’importance des Sables d’Olonne peut ainsi en 2022 présenter un budget 2023 marqué du sceau de l’optimisme et se donner les moyens financiers d’un plan d’investissements aussi ambitieux.

Il n’y a pas de miracle en matière budgétaire, dit-on ! Il eût été intéressant qu’un élu pose la question au maire : comment avez-vous fait pour présenter un tel budget qui ne prête pas le flan à la critique ?

Comme les élus des oppositions ne lui ont pas posé la question et certainement pour que le message passe, le Maire Yannick MOREAU a pris soin de répondre à la question qui ne lui a pas été posée. Réponses : c’est le résultat de la fusion des communes et d’une gestion de bon père de famille (voir notre précédente parution) !

https://www.olonnes.com/2022/12/la-ville-des-sables-d-olonne-parie-sur-une-gestion-qui-sauve-sa-capacite-d-investissement.html

 

UN BUDGET 2023 TRÈS VERT : DES INVESTISSEMENTS POUR UN LE DÉVELOPPEMENT DURABLE EN APPLICATION CONCRÈTE AUX SABLES D’OLONNE

 

LES INVESTISSEMENTS  2023 : 56,4 millions d’euros

Il faut citer les principaux investissements prévus en 2023...en vert ci-dessous les investissements marqués du sceau « développement durable ».

 

Il y a en tout une quarantaine d’investissements programmés pour 2023 et nous citerons quelques exemples :

 

L’aménagement vert du cours « Louis GUEDON » pour 2 M€,

Les acquisitions du plan forêt climat 2050 pour 1,2 M€,

Les pistes cyclables du Plan Vélo pour 1,1 M€,

La poursuite des travaux du Remblai pour 0,6 M€,

Les premiers travaux de réhabilitation des gymnases du centre pour 0,4 M€ et Beauséjour pour 0,1 M€,

Le renouvellement d’éclairages LED pour les équipements de tennis et de rugby pour 0,4 M€ Les parcs des Nouettes pour 0,4 M€,

La rénovation de la toiture de la salle du Tennis Club Sablais pour 0,3 M€,

Le renouvellement des systèmes d’éclairage de certains équipements culturels pour 0,1 M€,

Le projet de groupe scolaire René GUY CADOU pour 0,4 M€ en 2023 Établissement futur de 3 400 m², destiné à accueillir 13 classes maternelles et élémentaires, ainsi qu’un restaurant scolaire.

Le renforcement des moyens de la Police Municipale avec l’évolution du Centre de Sureté Urbaine pour 0,5 M€, implantation d’une soixantaine de caméras supplémentaires, divers équipements pour renforcer la brigade motorisée pour 0,1 M€

La livraison d’une seconde maison médicale à la Pironnière pour 0,4 M€.

 

 2023 sera l’année de la poursuite de  divers projets :

L’entretien des équipements scolaires et de leurs restaurants, pour 1,2 M€,

 L’aménagement des halles centrales du quartier Arago pour 0,9M€,

La rénovation de la salle associative de la Rue de la Belle Olonnaise pour 0,3 M€,

La rénovation de la salle des 3 mats aux atlantes pour 0,3 M€,

L’aménagement de l’accueil de l’Hôtel de Ville des Sables pour 0,2 M€,

Doublement des aides d’accession au logement pour 0,1 M€,

 

En complément de cette quarantaine de projets du plan d’équipement et d’opérations ponctuelles présentées, sont également inscrits près de 20 M€, notamment :

 5,7 M€ destinés à d’autres acquisitions foncières,

7 M€ d’investissements récurrents destinés à entretenir et préserver le patrimoine existant,

3,8 M€ de participations financières vers l’Agglomération (2 M€ de Fonds de Concours pour Les Sables d’Olonne Aréna et 1,8 M€ en autorisations de programme AC pour les investissements mutualisés).

Il faut aussi rappeler qu’au niveau de l’Agglomération le budget 2023 prévoit 41 millions d'euros d’investissements. Ces investissements sont aussi fortement aussi marqués du sceau du développement durable (exemples : le verdissement du Parc Automobile appliqué à l’ensemble des services publics pour 5 M€, les 2 équipements publics de stationnement de l’Ilot Nord de la Vannerie pour 2 fois 1,5 M€, les pistes cyclables du Plan Vélo pour 0,9 M€...)?

 

En conclusions : beaucoup de chiffres, un budget 2023 pour la Ville des Sables d'Olonne où la barre a été mise très haute, très, très haute et un souhait : que les sablais s'approprient ce budget, car c'est celui de LEUR ville !

 

CE SERA POUR 2023 ?

CE SERA POUR 2023 ?

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2022 5 09 /12 /décembre /2022 18:31
HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

HÔTEL DE VILLE DES SABLES D'OLONNE

 

 

 

 

 

BUDGET 2023 DE LA VILLE DES SABLES D'OLONNE : L’IMPASSE BUDGÉTAIRE DES COMMUNES ET LEUR AUTONOMIE FINANCIÈRE TRÈS RELATIVE

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/12/les-sables-d-olonne-un-budget-2023-consensuel-et-des-projets-ambitieux.html

 

LA COMMUNE CELLULE ADMINISTRATIVE DE BASE "PRESQUE" AUTONOME

Les communes bénéficient de la "compétence générale" pour gérer toute affaire d’intérêt communal...ce qui est une forme d’autonomie qui ne peut être fondée que si elle dispose de moyens financiers propres suffisants pour exercer librement sa « compétence générale ».

La commune est la cellule de base de l’organisation territoriale de la France et le conseil constitutionnel a consacré le principe de l’autonomie financière de la commune.

 Le principe de libre administration des collectivités territoriales figurant à deux reprises dans notre Constitution (articles 34 et 72)  constitue ainsi la principale norme constitutionnelle pour garantir les libertés locales.

Rappelons cependant que cette autonomie est très encadrée. Une commune n’a pas le droit de « se voter » des budgets en déficit : chaque centime dépensé doit être financé par un centime de recette et donc toute dépense supplémentaire doit être financée par une recette supplémentaire. La principale recette est l’impôt et sur ce sujet la règle actuelle et les engagements des élus visent à éviter aujourd’hui toute augmentation de la pression fiscale.

Donc, la Commune a une indépendance relative, une certaine autonomie,  y compris en matière budgétaire puisque ces recettes sont dépendantes des décisions nationales dont la loi de finances et que ses charges sont aussi fort dépendantes du pouvoir central...et c’est pour cela que la France demeure un pays jacobin (centralisateur) malgré le souhait des citoyens de plus d'autonomie fondé quand même par l'article 1 de la Constitution du 4 octobre 1958 qui prévoit que l’organisation de la République est décentralisée !

Une commune peut faire le choix d'investissements importants pour préparer son avenir mais à condition de ne pas s'endetter, de ne pas augmenter la pression fiscale...donc ce projet de ville est voué à l'échec sauf si le maire et son équipe sont capables de prouesses budgétaires de gestion....la voie de la commune demeure en principe une impasse balisée, blindée...presque !

Cette situation explique aussi que les oppositions, face à un projet ambitieux qui colle aux réalités et cadre avec la législation et le réalisme économique , pour rester crédibles doivent aussi faire preuve d' investissements personnels très (trop ?) importants et d'une très grande perspicacité pour critiquer et proposer d'autres voies.

 

 

BUDGET 2023 DE LA VILLE DES SABLES D’OLONNE : LE DÉBAT SUR LE BUDGET 2023 QUI N’EN FUT PAS UN

Lors de ce Conseil Municipal du 5 décembre 2022 les réactions des oppositions à la proposition de budget 2023 de la Commune des Sables d’Olonne furent très mesurées.

Caroline Pottier (oppositions de gauche : liste « Bien vivre Ensemble ») compare ce budget à un « beau paysage » mais elle répète qu’il faudrait profiter de cette bonne santé financière pour « investir davantage pour l’humain ». Elle propose une autre voie pour le problème crucial du logement aux Sables d’Olonne en « renforçant le droit de préemption de la commune » afin de répondre aux exigences du « droit au logement ». Elle voudrait aussi voir qu’on sorte sortir du schéma caricatural où « logement social » égale « logements à problèmes » !

L’élue responsable d’une liste de gauche est la seule sur les 3 listes d’opposition à intervenir et à proposer autre chose que le schéma budgétaire présenté par la majorité. Mais cela n’empêchera les représentants des listes d’opposition « Les Sables, c’est vous » et « Le cœur et la raison » de ne pas adhérer à la proposition de budget du maire Yannick MOREAU en s’abstenant lors du vote.

En effet, le budget a été adopté après un vote : 5 voix CONTRE et 4 ABSTENTIONS.

L’équipe de la majorité du maire n'a pas semblé vraiment gouter au plaisir d’un budget adopté quasiment sans débat.

Mais avant de clore le presque débat le maire a mis les points sur les I mettant en avant une gestion saine de bon père de famille. Son objectif est d’investir pour « conforter la qualité de vie aux Sables d’Olonne ».

Si des choix ambitieux sont faits c’est que la commune en a les moyens. Cette politique n’altère pas sa capacité de désendettement. « La fusion est un pari gagné

Avant la fusion, les communes avaient une capacité d’investissement de 25 millions d’euros, en 2023, cette capacité est portée à 56 millions d’euros sans altérer la capacité de désendettement.

Ainsi la fusion des 3 villes a permis d’augmenter de manière aussi significative la capacité d’investissement de la ville.

C’est une première et importante explication qui donne l’impression d’un budget miracle ?

Mais ce n ’est pas la seule explication. Il faut ajouter les économies d’échelle qui découlent par exemple des groupements d’achats, de la mutualisation des services au sein de la ville nouvelle mais aussi entre la Ville Nouvelle et l’Agglomération : ce n’est pas un hasard si le budget 2023 voit la masse salariale de la Ville décroître de 6%.

Cela a permis à Yannick MOREAU de parler d’une gestion saine de bon père de famille.

C’est ainsi un montant de 56,4 millions d’euros qui a été voté pour financer les investissements 2023.

 

À SUIVRE...

UN BUDGET 2023 TRÈS VERT ET LE PARI D’INVESTISSEMENTS TRÈS IMPORTANTS

 

 

Partager cet article
Repost0