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18 mai 2021 2 18 /05 /mai /2021 09:00
L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE

L'AGGLOMÉRATION LES SABLES D'OLONNE

CONSEIL COMMUNAUTAIRE 

DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION"

 

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE RÉUNIRA

 

LE JEUDI 20 MAI 2021

À 20 HEURES

MAIRIE ANNEXE DE LA JARRIE

QUARTIER OLONNE SUR MER 

 

RETRANSMISSION EN DIRECT DE LA SÉANCE

 

Attention : les mesures de sécurité sanitaire font que le public n'a plus accès à la salle du Conseil.(voir en dernière minute les possibilités nouvelles liées au "déconfinement" )

Par contre, nous pourrons tous suivre en direct les débats sur le site de la ville des Sables d'Olonne.

lien direct sur la chaine YouTube de la ville des Sables d'Olonne

 https://youtu.be/2lk-4iTZpnk  (à confirmer)

 

Ce Conseil Communautaire illustre bien les compétences très importantes attribuées à l'Agglomération d'une collectivité de taille moyenne : assainissement, culture événementiel, investissements collectifs, transports...

Le territoire déterminé avec ses cinq communes correspond bien à un ensemble cohérent où les complémentarités et les spécificités de chaque comune peuvent jouer à plein entre la  zone littorale et la zone rétro-littorale.

 

Ordre du jour complet

LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 20 MAI 2021
LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION : CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU JEUDI 20 MAI 2021
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17 mai 2021 1 17 /05 /mai /2021 21:16
CE CONSEIL MUNICIPAL FUT PRÉSIDÉ PAR ARMEL PÉCHEUL, L'ADJOINT AU MAIRE

CE CONSEIL MUNICIPAL FUT PRÉSIDÉ PAR ARMEL PÉCHEUL, L'ADJOINT AU MAIRE

UN CONSEIL MUNICIPAL CONSENSUEL ET INSTRUCTIF

Après la présentation des excuses du maire retenu pour la bonne cause, Armel PÉCHEUL a donc ouvert ce Conseil Municipal qui a expédié les affaires courantes mais pas seulement.

L'ambiance fut détendue et consensuelle.

Retenons quelques pistes de réflexion.

 

UNE GESTION DU PERSONNEL TRÈS LOURDE, INGÉRABLE  ?

La premières questions abordées lors de ce conseil municipal  concernent la gestion du personnel de la Ville nouvelle des Sables d'Olonne. Nous avons compris que cette gestion d'environ 800 salariés est pesante. Cela s'explique par plusieurs raisons qui sont cumulées :

- l'impact de la fusion des 3 ex-communes (Les Sables d'Olonne, Olonne-sur-Mer et Château d'Olonne) et la nécessité de réorganiser la structure pour obtenir un seul organigramme,

- il faut ajouter à cela l'impact sur la gestion du personnel de la mutualisation des moyens entre cette commune nouvelle et l'Agglomération,

- et il faut encore rajouter à cela le transfert de compétences des communes vers l'Agglomération.

Rien qu'avec cela on peut imaginer la complexification de la gestion des personnels.

Il faut aussi rajouter l'impératif budgétaire. Les charges de peronnel représentent entre 50 et 70 % des frais du budget de fonctionnemnt d'une collectivité.

Mais ce n'est qu'un aspect des choses.

Une collectivité comme la Ville des Sables d'Olonne a un panel d'activités sans cesse étendu et complexifié techniquement et administrativement. La rigidité des statuts des agents titulaires et des contractuels rend aussi cette gestion des ressources humaines encore plus ...ingérable.

Cette situation fut évoquée par l'Adjoint Jean-Yves SIX. Elle fut analysée tant par les membres de la majorité que par ceux des oppositions avec la présentation du tableau des effectifs et particulièrement les cas des "temps" partiels et ceux des contractuels.

Une collectivité locale ainsi est conduite à générer de la précarité que tout un chacun déplore. Imaginons le cas de tous ces personnels qui sont en situation précaire. Ils sont non titulaires et doivent accepter d'enchaîner les Contrats à Durée Limitée CDD. Mais, en plus, ils peuvent être travailleurs à temps partiel.

Ces situations ne peut générer un climat favorable à l'efficacité, à la cohésion des équipes et services.

La réflexion des élus lors de ce conseil municipal fut celle du constat d'une situation regrettable et améliorable. Il faudra laisser du temps au temps. Une collectivité locale qui a du personnel  affecté aux cantines, d'autres aux services sociaux culturels, d'autres à l'entretien des locaux et des espaces verts et voirie...n'est pas une entreprise ordinaire.

Il faudra beaucoup de doigté, de persévérance de la part des élus et des directeurs et chefs de services pour non seulement maintenir la qualité du service public mais aussi améliorer celui-ci afin de recueillir les fruits de la fusion et de la création de l'Agglomération.

Cela passe par un travail de longue haleine qui doit mobiliser élus et personnel municipal et que les citoyens doivent comprendre.

 

À SUIVRE...

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2 mai 2021 7 02 /05 /mai /2021 21:02
LA COUR DE CASSATION

LA COUR DE CASSATION

 

LE PORT DU FOULARD ISLAMIQUE : UNE DÉCISION QUI NE PEUT PAS FAIRE JURISPRUDENCE

La Cour de Cassation fonde ainsi son arrêt :

https://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_sociale_576/479_14_46873.html

« Ayant d’abord relevé qu’aucune clause de neutralité interdisant le port visible de tout signe politique, philosophique ou religieux sur le lieu de travail n’était prévue dans le règlement intérieur de l’entreprise ou dans une note de service soumise aux mêmes dispositions que le règlement intérieur, la cour d’appel en a déduit à bon droit que l’interdiction faite à la salariée de porter un foulard islamique caractérisait l’existence d’une discrimination directement fondée sur les convictions religieuses de l’intéressée. »

 

LES FAITS : LE PORT DU FOULARD ISLAMIQUE PAR UNE VENDEUSE

L’employeur (la Société Camaïeu) a développé devant les Prud’hommes puis en appel et enfin devant la Cour de Cassation ses arguments : sa vendeuse a refusé d’enlever son foulard. Avant son congé parental en 2015 et depuis son embauche, en 2012, elle ne portait pas le foulard islamique.

L’employeur a un pouvoir et un devoir de direction : il lui appartient de fixer les règles adaptées au bon fonctionnement de l’entreprise dans le cadre de la loi.

Des directives concernant la tenue vestimentaire peuvent (et non doivent) être incluses dans le règlement intérieur de l’entreprise justement comme c’est le cas pour des raisons de sécurité, l’image de marque de l’entreprise, le contact avec la clientèle...

Donc, l’employeur a pris sa décision de licenciement après le refus de la salariée d’ôter son voile. Il n’invoque pas le motif de convictions religieuses.

 

LA COUR DE CASSATION DOIT DIRE LE DROIT ET NON FAIRE LA LOI

Ce sont les magistrats de la Cour d’Appel puis ceux de la Cour de Cassation qui concluent que l’interdiction du port du foulard islamique faite à sa salariée par l’employeur est une mesure prise par l’employeur caractérisant l’existence d’une discrimination fondée sur les convictions religieuses de l’intéressée (la salariée).

Mais que savent donc ces magistrats de ce que l’employeur intimement pouvait penser pour le bon fonctionnement de son entreprise du port du foulard islamique dans son magasin...il n’a exprimé que son devoir de chef d’entreprise : le port de ce foulard pouvait porter préjudice à son commerce, aux autres salariés, à la marque...

 

CET ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION NE DOIT PAS FAIRE JURISPRUDENCE

Ce qu’on appelle la jurisprudence ce n’est pas la loi mais seulement l’interprétation que fait le magistrat des textes législatifs au temps T pour une affaire donnée. Il n’y a pas de décision de principe !

Les gens de justice parlent d’une jurisprudence constante. Il faut bien savoir que ce qui, justement, ne cesse de changer, c’est la jurisprudence qui s’adapte sans cesse. Le droit n’est pas une chose figée...et heureusement !

Ainsi, en prenant position comme elle vient de le faire, la Justice impose à l’employeur d’accepter sur le lieu de travail le port du voile par une salariée, donc d’accepter le port d’un signe ostentatoire exprimant des convictions religieuses. La Justice crée ainsi une obligation à la charge de l’employeur que la loi n’a pas créée. Si le port du voile est un signe extérieur religieux et si celui-ci porte atteinte au bon fonctionnement de l’entreprise les juridictions imposent ainsi à l’entreprise une nouvelle obligation sans texte de loi.

Bizarrement, les juridictions concernées tentent de fonder leur décision accessoirement aussi sur des directives du droit européen et sur une jurisprudence de Cour de justice de l’Union européenne ! D’abord, la jurisprudence d’une juridiction européenne ne s’impose pas face au droit et à la Constitution de la France ! Secundo, la directive européenne n’est pas non plus expressément opposable ni « supérieure » au droit français !

 

CETTE DÉCISION : UNE PROVOCATION DES MAGISTRATS ?

Nous concluons avec l’intime conviction que cet arrêt de la Cour de Cassation pris 6 ans après les faits est insatisfaisant sur le pur plan juridique.

 C’est une forme d’appel que font les magistrats, une provocation faite au gouvernement et au législateur qui refusent de prendre une position claire sur tout ce qui entoure l’islamisme et sa place en France.

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28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 21:25
LA COUR DES COMPTES JUGE IMPUISSANT DES DENIERS PUBLICS

LA COUR DES COMPTES JUGE IMPUISSANT DES DENIERS PUBLICS

 

NOS GRANDES ENTREPRISES NATIONALES DANS LE ROUGE

 

Les entreprises publiques sont définies comme l’ensemble des Sociétés directement détenues majoritairement par l’État ou appartenant à des groupes dont la tête est détenue majoritairement par l’État. Fin 2017, l’État contrôle 1 751 sociétés françaises, dont 89 directement.

 

POUR CACHER LA MISÈRE : L’ÉTAT DÉMEMBRE SES ENTREPRISES, LA GESTION DEMEURE CATASTROPHIQUE

Le démembrement des grandes sociétés nationales a pour but inavoué de cacher des situations financières catastrophiques : EDF, SNCF, LA POSTE, RATP, AÉROPORT DE PARIS...et leurs multiples filiales...c'est la déroute.

Dans un contexte d’ouverture à la concurrence, les gares sont devenues au 1er janvier 2020 une société anonyme, filiale de SNCF Réseau, qui exploite les 3 017 gares du territoire métropolitain.

La Cour des Comptes s’est penchée sur la santé financière de cette entité.

 

L’IMPASSE FINANCIÈRE

Le jugement des comptes par l'honorable Cour des Comptes est tombé : IMPASSE FINANCIÈRE.

« Comme le modèle économique de SNCF Gares et Connexions complexe et favorable aux transporteurs, ne lui permet pas de faire face à ses besoins d’investissements. » « En conséquence, l’entreprise se trouve aujourd’hui dans une impasse financière qui appelle une réaction de l’État. »

 

La Cour des Comptes fait ses habituelles « recommandations » pour sortir de l’impasse. Ces recommandations seront rangées dans un tiroir et lors de la privatisation de l’ex service public  SNCF...tout cela sera passé en pertes et profits...c’est-à-dire en pertes qu’épongera d’une manière ou d'une autre le contribuable.

Ainsi gère l’État français : irresponsabilité collective et indifférence.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-gares-ferroviaires-de-voyageurs

 

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27 avril 2021 2 27 /04 /avril /2021 19:07
LES CINQ QUARTIERS DES SABLES D'OLONNE

LES CINQ QUARTIERS DES SABLES D'OLONNE

LORS DU VOTE DU BUDGET 2021 IL Y AVAIT UNE NOVATION : LES BUDGETS PARTICIPATIFS ACCORDÉS AUX QUARTIERS...MAINTENANT,  À TOUS NOUS DISONS : PARTICIPONS  !

Qui mieux que le "local"peut connaître les besoins de son quartier pour améliorer le quotidien aux Sables d'Olonne ?

C'est à une démarche de longue haleine à laquelle se sont attelés  les élus dès la fusion : créer et faire vivre les 5 quartiers de la ville nouvelle.

La structure se met en place avec les comités de quartier,  les élus responsables ont été nommés, les réunions ont débuté...chaque quartier est doté d'une enveloppe budgétaire.

  Au total, 150 000 euros de budgets participatifs, harmonieusement sont répartis entre les 5 quartiers.

Il faudra réussir à "impliquer tous les habitants dans la construction de la ville d'aujourd'hui et de demain"  comme l'indiquait la présentation du budget au Conseil Municipal du 2 avril dernier.

Certes, il y a des délégués de quartiers mais c'est à toute la population qu'il est fait appel pour faire émerger les "projets".

Pour toute informations :

Vie des Quartiers :02.51.23.16.03 - poste 1603

 

 

AUX SABLES D'OLONNE, FAISONS ENSEMBLE VIVRE NOS QUARTIERS
AUX SABLES D'OLONNE, FAISONS ENSEMBLE VIVRE NOS QUARTIERS
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20 avril 2021 2 20 /04 /avril /2021 08:54
ASSURANCE CHÔMAGE UNE RÉFORME INJUSTE ET INADAPTÉE

 

LE DÉCRET SUR LA RÉFORME ASSURANCE-CHÔMAGE : COPIE NULLE À REFAIRE POUR LA DEUXIÈME FOIS

Pour la deuxième fois la Ministère du Travail dépasse les bornes. Elle est obligée de reprendre sa nouvelle copie de décret concernant la réforme de l’Assurance-chômage. Ce décret publié le 31 mars 2021 que vous pourrez le trouver avec ce lien :

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043306112

À mettre : « Dans la rubrique, chut ! On en parle pas ! »

Nos remarques sont aussi désabusées qu’acrimonieuses : ce n’est pas possible, Madame la Ministre du Travail, d’être aussi négligent !

 

UN TEXTE SENSIBLE ET ILLISIBLE

Minable : un texte retoqué une première fois sévèrement par le Conseil d’État qui, à nouveau, est retiré du circuit par la Ministre après avoir été publié au JO pour erreurs graves ! Exemples : il sanctionnait chômeurs partiels et congés maternité ...

 

NE PAS SE MOQUER DES DEMANDEURS D’EMPLOI

Il est interdit de se moquer des demandeurs d’emploi...le chômage est déjà une sanction terrible qui touche le travailleur : il lui fait mal, il fait mal à ses proches, c’est une plaie.

Il y a certes quelques abus de faux chômeurs : qu’ils soient plus sanctionnés ! Mais ces abus ne peuvent cacher l’immense détresse des 6 à 7 millions de vrais demandeurs d’emplois dans la détresse : COVID + CHÔMAGE, c’est si lourd à vivre !

 

LA GESTION DU CHÔMAGE : UN DOSSIER À RÉGLER ENTRE LES EMPLOYEURS ET LES REPRÉSENTANTS DES SALARIÉS : C’EST LE DIALOGUE SOCIAL

Que l’État laisse aussi aux partenaires sociaux le soin de régler le bon fonctionnement de Pôle Emploi et l’indemnisation du chômage.

Aujourd'hui la législation sur l'indemnisation du chômage a créé une usine à gaz et aboutit à ce type de fiasco antiréglementaire et financier (dette de 66 milliards d'euros à ce jour de l'UNEDIC) que nous rappelons ici.

Seul le dialogue social entre ces partenaires peut déboucher sur la gestion responsable, saine et difficile du problème. L’État doit être facilitateur du dialogue social mais pas étouffeur du dialogue social.

L’État n’a rien à faire dans ce dialogue...qu’il s’occupe d’abord et avant tout de ses fonctions régaliennes : SÉCURITÉ, ÉDUCATION, JUSTICE, SANTÉ...Qu’il se concentre déjà en priorité sur la pandémie et le grand service public de la Santé, celui de la Justice en panne et ceux de la Sécurité et de l’Éducation en décrépitude.

Cette « réforme » 2020, 2021 de l’Assurance Chômage : une faute lourde qu'il faut rajouter au passif du Gouvernement et du Président de la République.

 

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13 avril 2021 2 13 /04 /avril /2021 15:42
LES PORTE-PAROLES DE LA MAJORITÉ POUR LE VOTE DU BUDGET : LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU ET L'ADJOINT ALAIN BLANCHARDLES PORTE-PAROLES DE LA MAJORITÉ POUR LE VOTE DU BUDGET : LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU ET L'ADJOINT ALAIN BLANCHARD

LES PORTE-PAROLES DE LA MAJORITÉ POUR LE VOTE DU BUDGET : LE PRÉSIDENT YANNICK MOREAU ET L'ADJOINT ALAIN BLANCHARD

 

BUDGET DES "SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION" : PRIORITÉ À L’INVESTISSEMENT

Suite de : https://www.olonnes.com/2021/04/la-vie-d-une-collectivite-a-travers-son-budget.suite.html

 

UN BUDGET PRINCIPAL QUI FRÔLE LES 100 MILLIONS D’EUROS

Les objectifs sont fixés :

  • Pour Covid -19 : NE PAS SUBIR !
  • Pour l’avenir du territoire : créer les conditions du développement économique, la préservation et l’amélioration du cadre et de la qualité de vie

 

BUDGET DE FONCTIONNEMENT 2021 : 55,4 millions d’euros (opérations d’ordre incluses)

Recettes réelles de fonctionnement 2021 : 46,8 millions d’euros

Dépenses réelles de fonctionnement 2021 : 38,8 millions d’euros

Dont frais de personnel : 7,4 millions d’euros

 

BUDGET D’INVESTISSEMENT : 37,3 millions d’euros (en incluant les reports des exercices antérieurs).

Pour les opérations pluriannuelles (2021/2025) : c’est un engagement de 59 millions d’euros.

Pour 2021, citons :

  • Le complexe sportif et la halle polyvalente et culturelle à la Vannerie (4 millions d’euros pour 2021),
  • La viabilisation de l’ilot Nord de la Vannerie
  • Les travaux de réhabilitation de l’Aérodrome,
  • L’extension de l’île aux Enfants,
  • Le parc paysager et sportif des Chirons,
  • Le plan vélo : première tranche...

Pour être exhaustif, il faudrait ajouter les budgets annexes dont celui de l’assainissement soit un prévisionnel d’investissements pour 4,3 millions d’euros pour l’année 2021 pour un budget de 10 millions d’euros.

 

DÉBAT SUR LE BUDGET PRINCIPAL 2021 DE L’AGGLOMÉRATION « LES SABLES D’OLONNE

Il appartenait à Alain BLANCHARD, Adjoint en charge des finances de l’Agglomération Les Sables d’Olonne, de présenter les grandes lignes des budgets 2021.

Pour Caroline POTTIER, (opposition de gauche) « le grand absent de ce projet de budget est la question sociale et ce budget, pour le Conseil d’Agglomération, est la prévision qui vaille, c’est celle de l’économie et de la rentabilité ». « Nous avons perdu cette belle idée de la solidarité » ajoute l’élue. Elle reprend le « slogan », devise des compagnons d’Emmaüs « ne pas subir, toujours agir » ... « il faut aller jusqu’au bout ». Elle s’élève aussi contre une fiscalité qui frappe avant tout les ménages et rappelle qu’au niveau national « la solidarité nationale est réduite à pas grand-chose ». Elle demande que la collectivité soit ferme pour exiger « la compensation à 100 % de la taxe d’habitation par l’État ».

Elle avance trois pistes d’expression de cette solidarité pour « relever le défi social » :

  • pour les jeunes et leurs familles qui subissent COVID-19 avec des fermetures de classes, l’angoisse et le stress des parents, la garde des enfants pour des parents déjà en situation de précarité...
  • pour les personnes seules et les familles monoparentales il faudrait un plan d’accompagnement avec, par exemple, des aides pour les frais de carburant, le logement...,
  •  anticiper la situation des jeunes très engagés dans les activités saisonnières.

Pour financer ces mesures de solidarité, l’élue se dit favorable au recours à l’emprunt compte tenu des taux bancaires des prêts proches de zéro.

Anthony BOURGET (opposition liste Brigitte TESSON « le cœur et la raison ») s’interroge : « que retenir de ce budget ? » Il répond lui-même à sa question « Les habitants de l’Agglomération supportent les augmentations d’impôts et celles des charges supplémentaires. Ils vont faire plus d’efforts que leur collectivité.»

Il émet des doutes sur le fait que les finances de l’Agglomération puissent être fragiles ? «  Oui, pourtant les recettes augmentent ! »

Il estime que les habitants supportent une mauvaise gestion de leur agglomération en fustigeant la contradiction qu’il fait entre d’une part, une fragilité des finances de l’Agglomération et d’autre part, la « folie des grandeurs » en matière d’investissements, « 26 millions d’investissements, plus que les trois dernières années réunies! »

Il caractérise donc ainsi la gestion de l’Agglomération « À croire que vous dépensez ce que vous n’avez pas.»

Pour preuve les multiples augmentations : taxe d’habitation, hausses des charges de fonctionnement, aucune piste d’économies dans le budget, hausse des charges courantes...

La relance économique se fera par la consommation donc les prélèvements faits sur les habitants de l’agglomération vont priver ces habitants de l’Agglomération d’une part de leur pouvoir d’achats et diminuer leur capacité de participation à la relance.

Il s’interroge aussi pour savoir en quoi l’Aérodrome va participer au plan de relance. Ce projet est-il vital, prioritaire ? L’élu traitera même de projet d «  abject ».

Alain BLANCHARD répond à Madame Caroline POTTIER : il relève que l’opposition social et économie qui est faite n’existe pas. Si on aide les entreprises, on aide aussi la population.

En réponse aux élus d’opposition le Président Yannick MOREAU rappelle qu’en premier lieu c’est la loi qui organise les compétences des collectivités et la compétence de l’agglomération ne porte pas sur les affaires sociales. « La compétence sociale c’est une compétence générale du département et des communes » tout en précisant que l’Agglomération peut accompagner des projets à caractère social comme ce sera le cas pour une « résidence sociale travail » annoncée par le Président.

Le Président répond à Anthony BOURGET qui regrette que l’Agglomération investisse...trop. Or ces investissements profitent à l’ensemble des habitants de l’agglomération.

Pour le Président 26 millions dans les investissements, "c’est une très bonne nouvelle" pour les habitants de l’Agglomération.

Le Président pose ensuite à l’élu d’opposition la question forte : quels investissements voulez-vous supprimer parmi sur les 41 millions d’euros prévus les investissements, lesquels ne vous paraissent ne pas servir aux habitants et préparer l’avenir de l’agglomération ?

Question qui, bien sûr, n’aura malheureusement pas de réponse.

 Le Président recadre le débat « L’agglomération est neuve » et depuis quatre ans, « nous avons fait naître de nouveaux liens de solidarité entre nous, entre chacune des 5 communes membres ». » « Ce qui est bon pour chacune de nos communes est bon pour l’agglomération et ce qui est bon pour l’agglomération est bon pour chacune de nos communes »

« Nous avons développé des services publics et porté des projets...qui se déploient dans le temps ».

Nous avons donc été contraint de sous-investir les années précédentes durant cette période initiale de la mandature où les projets mûrissent.

Claire LEGRAND (opposition, En marche) fait part de ses inquiétudes concernant le devenir du culturel dans le contexte actuel et sur le projet même de hall polyvalente, sur son prix de revient, le budget de fonctionnement...Le Président lui répond qu’au stade actuelle de l’avant-projet il n’y a pas encore de chiffrages arrêtés.

 

UN DÉBAT QUI N’EN FUT PAS UN : HÉLAS ET POURQUOI !

Le débat a été tué d’une part, par l’invective et les mots indignes et outranciers de la part de l’élu de la liste d’opposition et d’autre part, par ce qui est plus grave par les gros défauts des trois oppositions. Elles n’opposent pas vraiment de contre-propositions réalistes au programme d’investissements de la majorité ni aucuns amendements aux projets.

La majorité est arque boutée sur son programme, sur son mode de communication et sa méthode de dialogue ; les oppositions sont dépassées par la force de persuasion de la majorité et elles n’arrivent pas à s’introduire dans le débat, à trouver les bons angles d’attaques, les bonnes contre-propositions à faire.

Ainsi, l’opposition sombre par son inefficacité comme si la majorité lui avait coupé toutes velléités d’exister ...à moins que discrétement la majorité ait réussi à la convaincre de participer plus à la réalisation de son programme puisqu’il n’y a pas en face de programmes d’opposition.

 

L’exercice de la démocratie locale en ce début de mandature n’est vraiment pas chose aisée.

 

LES OPPOSITIO?NS REPRÉSENTÉES PAR CLAIRE LEGRAND, CAROLINE POTTIER, ANTHONY BOURGETLES OPPOSITIO?NS REPRÉSENTÉES PAR CLAIRE LEGRAND, CAROLINE POTTIER, ANTHONY BOURGETLES OPPOSITIO?NS REPRÉSENTÉES PAR CLAIRE LEGRAND, CAROLINE POTTIER, ANTHONY BOURGET

LES OPPOSITIO?NS REPRÉSENTÉES PAR CLAIRE LEGRAND, CAROLINE POTTIER, ANTHONY BOURGET

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7 avril 2021 3 07 /04 /avril /2021 20:39
AMÉLIORER LE TRI : TRIER C'EST GAGNER

AMÉLIORER LE TRI : TRIER C'EST GAGNER

 

LA TAXE D'ENLÈVEMENT DES ORDURES MÉNAGÈRES : LA BAISSER EN PRODUISANT MOINS DE DÉCHETS ET EN TRIANT MIEUX ET PLUS

Suite de

https://www.olonnes.com/2021/04/la-vie-d-une-collectivite-locale-a-travers-son-budget.html

 

Après avoir adopté les taux de taxes locales avec, en particulier, l’augmentation de la taxe foncière de 3,1 % et la réduction du taux de cotisation foncière des entreprises (CFE) de 3,1% le Conseil Communautaire abordait la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères TEOM.

 

10 MILLIONS D’EUROS !

Les déchets, la collecte des ordures ménagères...c’est une compétence importante de l’Agglomération. Elle est financée par cette taxe qui passe souvent inaperçue, un peu camouflée. Le traitement des déchets est donné à gérer au Syndicat départemental TRIVALIS qui refacture à l’Agglomération ses prestations pour 4,1 millions d’euros.

Le taux de cette taxe au niveau de l’Agglomération est inchangé depuis 2010. Mais cette taxe représente quand même 10 millions d’euros ! Cela mériterait débat.

En réalité, les élus, avec ce syndicat départemental, ont « éloigné » le débat. Le rapport annuel de TRIVALIS ne fait l’objet d’aucun débat...on est dans le déni.

Pourtant, nous sommes à l’époque où l’on parle beaucoup de pollution, déchets...il faudrait que citoyens et élus se posent les vraies questions et y répondent par des décisions.

  • Pourquoi en VENDÉE le slogan « PLUS TU TRIES, PLUS TU GAGNES OU MOINS TU PAYES » ne fonctionne-t-il pas ?
  • Pourquoi au lieu de la taxe figée, la dynamique de la redevance incitative (une partie fixe et une partie variable fonction du poids d’ordures ménagères collectées) ne se développe pas plus en Vendée et particulièrement aux Sables d’Olonne ?

Pourtant il s’agit d’une pratique qui devrait toucher 25 millions de français en 2025 et qui a prouvé son efficacité pour faire diminuer la quantité de déchets ménagers par foyer dans de très fortes proportions (voir la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte de 2015).

C’est la politique du Syndicat départemental TRIVALIS qu’il va falloir revoir pour faire de la Vendée un vrai modèle.

Caroline POTTIER, pour l’opposition, d’ailleurs trouve cette taxe « trop élevée » et fait remarquer ce paradoxe qui n’est pas à l’avantage de la Vendée où « PLUS TU TRIES, PLUS TU PAYES ».

Il faut espérer qu’au cours de cette mandature le problème sera vraiment traité sérieusement et dans l'intérêt général...comme celui de l’EAU aussi.

La réponse du Président Yannick MOREAU sur cette taxe « trop élevée » n’est pas réconfortante avec le constat que fait le Président : le coût du traitement des déchets augmente de façon exponentielle et ainsi la facture de TRIVALIS ira en croissant voire en forte croissance.

Mais cela est une réponse sur le coût du traitement et les taxes mises sur certains traitements mais le problème n’est pas là.

 

DIMINUER LA PRODUCTION DE DÉCHETS

Le problème est celui qu’il faut prendre à la base : il faut tout faire pour diminuer la quantité de déchets « produits » par ménage...c’est le traitement à la source qui s’impose. Nombre de collectivités en France mais aussi en Europe ont adopté cette voie. Des agglomérations ont divisé par 3 la quantité de déchets « produits » par foyer...le « ZÉRO DÉCHET » existe concrètement.

Il y a, au niveau de l’Agglomération, des économies à réaliser sur ce chapitre : certes on  ne pourra pas attaquer sérieusement la production de déchets à la source (emballages, par exemple)  mais il y a des angles d’attaque comme d’abord l’éducation, le compostage collectif, le broyage...

Une bonne nouvelle : 2021 verra le développement de la filière Hydrogène vert vendéen avec l’acquisition de la première benne à Ordures Ménagères BOM fonctionnant à l’hydrogène vert. Une expérience qu’il faudra suivre...ce n’est pas de l’écologie, en théorie, mais de la pratique de terrain...on en reparlera.

 

À SUIVRE : LES PRINCIPAUX CHIFFRES DU BUDGET PRINCIPAL 2021 DE L’AGGLOMÉRATION LES SABLES D’OLONNE

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