Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

15 janvier 2025 3 15 /01 /janvier /2025 19:55
EN FRANCE, L'UTILISATION DE L'ARGENT PUBLIC N'EST PAS ASSEZ PROTÉGÉE

EN FRANCE, L'UTILISATION DE L'ARGENT PUBLIC N'EST PAS ASSEZ PROTÉGÉE

 

LA CORRUPTION N’EST PAS UNE FATALITÉ CAR LE PHÉNOMÈNE EST CONNU

Suite de

https://www.olonnes.com/2025/01/la-corruption.html

 

Dans notre précédente parution nous avons décrit l’ampleur du phénomène et à un moment où l’État français est confronté à une grave crise financière il faut mettre en œuvre une vraie politique de la lutte anticorruption et constater l’échec des tentatives qui devraient permettre de sanctionner vite et bien les délits constatés.

À ce manque de volontarisme politique s’ajoute la volonté d’entraver l’action des associations anticorruption illustrée par le feuilleton du non-renouvellement de l’agrément d’Anticor dont le dernier épisode en date a vu le gouvernement rejeter implicitement le 27 décembre dernier, la nouvelle demande d’agrément déposée par l’association, au grand dam de l’ensemble des associations anticorruption agréées

Dix ans après, la création de la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique (HATVP), l’Agence Française Anticorruption (AFA) ou du Parquet National Financier (PNF), la France ne dispose toujours pas d’une vraie politique publique de lutte contre la corruption.

Les Administrations concernées « se tirent même dans les pattes ».

 En fragilisant la justice, les régimes autoritaires aussi bien que les dirigeants partisans de la démocratie, renforcent l’impunité des actes de corruption. Dans certains cas, ils l’encouragent même en supprimant ou camouflant la sanction des malfaiteurs.

 

QUE FONT LA COUR DES COMPTES ET LES CHAMBRES RÉGIONALES DES COMPTES ?

L’État en France ne s'est pas doté  des vrais moyens de lutter contre la corruption "publique". Or, il est le premier prescripteur des dépenses publiques. Les finances publiques représentent 55 % du PIB et le trucage des procédures des marchés publics est une pratique courante qui reste non sanctionnée et coûte très cher.

QUE FAIRE ?

Il « suffit, « ya qu’à »... maintenant puisque sont constatées l’existence de la corruption et  l’impuissance de l’État dans la lutte contre la corruption de prendre les mesures qui s’imposent donc de revoir  le « code de la commande publique » et de donner à la Cour des Comptes dont la compétence est limitée au contrôle des comptes de réels pouvoirs de sanctions quand il y a des irrégularités soupçonnées  et constatées.

Elle a d’ailleurs comme les Chambres Régionales des Comptes des « Procureurs » dont on peut se demander compte tenu du très faible nombre de transmissions des dossiers et des fautifs "au pénal" ce qu’elles peuvent faire dans la nécessaire lutte contre la corruption?

Nous pouvons aussi suggérer que les détournements de fonds publics sous toutes leurs formes soient sanctionnés de manière exemplaire et que et les lanceurs d’alerte puissent s’exprimer et être protégés. Aujourd’hui, on voit même des comptables publics, contrairement à l’obligation prévue par la procédure de l’article 40 du code de procédure pénale de ne pas dénoncer des délits de « corruption ».

Le contrôle actuel de l’utilisation des fonds publics n’est absolument pas, en France, organisé pour être efficace dans le cadre de la lutte nécessaire contre la corruption.

 

LE MOUVEMENT TRANSPARENCY INTERNATIONAL

https://transparency-france.org/nous-connaitre/le-mouvement-transparency-international/

«Transparency International France est la section française de Transparency International, un mouvement mondial animé par une vision : un monde dans lequel les États, les entreprises, la société civile et les individus dans leur quotidien seraient épargnés par la corruption sous toutes ses formes

Avec plus de 100 sections dans le monde et un secrétariat international à Berlin, Transparency International mène le combat contre la corruption pour faire de cette vision une réalité.

La corruption est un rouage d’un mécanisme mettant fort à mal les démocraties.

Il est essentiel et urgent à la lutte contre l'impunité des corrompus comme des corrupteurs. Il s'agit de demander des comptes aux puissants et de fermer les systèmes qui permettent à la corruption, aux flux financiers illicites, au blanchiment d'argent et aux catalyseurs de la corruption de prospérer.

A travers ses priorités, son plaidoyer, ses projets et ses recherches, le mouvement Transparency International s’efforce de documenter les systèmes et les réseaux qui permettent à la corruption de prospérer, en exigeant plus de transparence et d'intégrité dans tous les domaines de la vie publique.»

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2024 3 18 /12 /décembre /2024 18:40
LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE

LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE

 

LA GESTION DÉLÉGUÉE : UNE PROCÉDURE NON SATISFAISANTE EN L'ÉTAT ACTUEL DE LA LÉGISLATION

 

Dans notre précédente parution nous avons refait rapidement l’historique du projet ARENA et décrit sommairement le « contenu » d’ARENA :

https://www.olonnes.com/2024/12/les-sables-d-olonne-agglomeration-la-vannerie-devient-les-sables-d-olonne-arena.html

 

Lors du dernier Conseil Communautaire, les élus devaient décider le mode de gestion de cet important ensemble...la question posée dans cette situation est toujours la même : choisir une gestion directe par la collectivité ou une délégation au secteur privé ou à un organisme public ou para public.

Le débat sur le choix du mode de gestion prend souvent une tournure politique. Il fut un temps lointain où le champ des compétences de la collectivité avait fait que les élus donnaient la préférence à la gestion directe dite en « régie ». La collectivité était maîtresse de sa gestion.

Puis vint le temps de l’extension des compétences des collectivités et les technicités demandées rendaient la gestion directe de plus en plus délicate et peu adaptée aux changements et évolutions.

Ainsi la délégation des services publics à un concessionnaire (comme les transports, le secteur culturel, les ordures ménagères...) est devenue la règle et la régie l’exception.

Pour la gestion d’ARENA, le Président de la Communauté d’Agglomération Yannick MOREAU a proposé aux élus le choix de la délégation du Service Public pour la gestion et l'exploitation de l'Arena forum, l’Arena Escale, l’Arena Agora, l’Arena Théâtre, l’Arena Stadium incluant dans le contrat la salle multisports et la salle de gymnastique et Le Phare.

L’élue de l’opposition de gauche Caroline POTTIER dans un longue intervention refuse ce choix, et profite de l’occasion pour condamner la position de la Présidente de la Région Christelle MORANÇAIS qui s’est prononcée elle aussi de faire des économies suite aux annonces de projets par le gouvernement "provisoire" sur ses décisions budgétaires. L’élue s’est dite aussi contre les choix culturels présumés de l’Agglomération dénonçant une politique vexatoire envers les plus démunis.

Nous étions hors ordre du jour et bien loin de la décision demandée aux élus de la Communauté d’agglomération concernant le choix simple du principe du mode de gestion pour le futur complexe ARENA.

De plus, comme l’a fait remarquer l’adjoint au maire Armel PÉCHEUL au niveau de la Région il n’y a aucune décision de prise et que, dans ce domaine, c’est une éventuelle décision d’économies que pourra prendre l’État au niveau de son Budget et la Région à son niveau.

Nous voudrions aussi rappeler en vain certainement que ce soit une gestion en régie ou une gestion déléguée le vrai problème pour le citoyen est que les fonds publics investis soient bien gérés.

Or, malgré la bonne volonté présumée des élus, il faut bien savoir que le contrôle qu’ils doivent effectuer sur la gestion sérieuse des nombreuses délégations de Service Public en l’état actuel de la législation est impossible. Les élus, en général, n’ont ni la qualification ni le temps d’effectuer sur pièces et sur place la vérification de la qualité de cette gestion déléguée et sont dans l’obligation de « faire confiance » au personnel des services des collectivités concernés et aux concessionnaires. Donc, globalement ni la régie, ni la délégation de Service public ne sont des procédures satisfaisantes. Nos expériences d'ancien élu peuvent parfaitement attester cela .Il faut aussi bien prendre en compte que nombre de contrats de concessions concernent des opérations engageant des sommes en investissements et en fonctionnement très importantes comme en matière d'eau, de fourniture et entretien de réseaux d’électricité, de transports, de traitement et ramassage des ordures et autres déchets ...

Sur le dossier ARENA, pour la gestion, le principe de la délégation de Service Public est approuvé par les élus seule l’opposante Caroline POTTIER a voté contre cette décision. Le choix du concessionnaire doit être approuvé lors d’un prochain Conseil Communautaire. pour un contrat de 3 ans

 

 

Partager cet article
Repost0
15 décembre 2024 7 15 /12 /décembre /2024 22:10
CES TIMBRES ONT ATERRI DANS MA BOÎTE AUX LETTRES : LE PROGRÉS

CES TIMBRES ONT ATERRI DANS MA BOÎTE AUX LETTRES : LE PROGRÉS

 

 

PTT ? VOUS AVEZ CONNU ?

 

Où est donc passé notre SERVICE PUBLIC PTT 

PTT fut le sigle sigle de l'ancienne Administration des Postes, Télégraphes et Téléphones

Puis :

  • des Postes et Télécommunications et de la Télédiffusion
  • Ce sigle désigne aujourd'hui le ministère et les services chargés des opérations postales (La Poste) et des télécommunications (France Télécom).

Le téléphone s’est envolé.de la cage PTT....vive ORANGE où tout un chacun du statut peu reluisant d’usager est devenu un client.

 

LA POSTE NE VEUT PAS MOURIR : IL VAUT MIEUX SE RECONVERTIR QUE VIVRE LE DRAME

En réalité, la Poste a vu arriver l’ordinateur, la mort lente et programmée du courrier et LA POSTE a réagi tous azimuts avec certainement plus ou moins de réussites ... service financier chèques postaux lui a fait pousser des ailes et des idées de devenir non sans mal une banque assurance.

Dans les villages un peu isolés et dans les quartiers LA POSTE s'est embellie et résiste en acceptant de rendre d’autres services y compris des « aides » à domicile et autres services.

Les bureaux sont sortis de leurs carcasses vieillottes pour bien accueillir les clients.

Le personnel a vu s’ouvrir des plans de formation adaptés, où même l’IA a une grande place : votre « facteur » a peut-être plongé dans l'IA

Donc, chez LA POSTE...la reconversion donc le changement semble être accepté.

UN BEL EXEMPLE : comique et nous ne sommes pas un 1er AVRIL : à La Poste cette petite révolution qui s’installe dans des bureaux !

Nous apprenons que plusieurs bureaux en France ont installé des cabines d’essayage pour permettre aux clients de renvoyer directement leurs colis si le contenu ne leur convient pas.

 

Maintenant, il serait bon de pouvoir examiner comment le sauvetage de la Poste jusqu’à ce jour peut être réalisé, comment le personnel d’une « entreprise » d’État en situation de monopole a pu accepter ce qui, ailleurs, aurait été inacceptable...la recette SVP !

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2024 6 07 /12 /décembre /2024 17:15
L'UNION EUROPÉENNE : UNIE DANS LA DIVERSITÉ

L'UNION EUROPÉENNE : UNIE DANS LA DIVERSITÉ

 

 

L’UNION EUROPÉENNE VA-T-ELLE SAUVER LA FRANCE ?

 

LA FRANCE À LA DÉRIVE

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/12/dans-ce-contexte-europeen-et-mondial-la-situation-critique-de-la-france-victime-d-une-gestion-laxiste.html

En ce mois de décembre 2024, la France ne peut plus présenter un visage radieux de veilles de fêtes.

Jusqu’au coup de la dissolution de l’Assemblée Nationale, le 9 juin 2024, décision surprise du Président MACRON, les français vivaient dans une insouciance coupable type "quoi qu'il en coûte".

Puis les inquiétudes ouvrirent un début de prise de conscience de français un peu plus soucieux de la chose publique que la majorité qui sortira contrainte et forcée de sa léthargie et de ses illusions.

Les jeux olympiques, l’espoir vite perdu d’avoir un gouvernement qui gouverne et un Président qui préside, les vacances, maintenant la fierté de la reconstruction de Notre Dame, ...Noël 2024 à préparer...seront vite oubliés et les français se retrouverons en début 2025 face à la dure réalité :

  • sur les conséquences d’un endettement condamnable via les normes européennes,
  • sur un budget 2025 rejeté par l’Assemblée Nationale  et la démission du gouvernement,
  • sur la censure qui prive la France de gouvernement même si cette institution n’a plus la côte depuis que les français ont pris conscience qu’on peut d’en passer,
  • sur le comportement des élus qui achève le peu de crédulité que les citoyens démocrates avant en leurs gouvernants,
  • sur le devenir institutionnel avec un Président décrédibilisé, une Assemblée Nationale qui a offert un spectacle indigne et est ingérable préférant la course aux bons postes à la recherche de l’intérêt général,
  • sur une France paralysée, sans budget...donc sans projet, mais un ras le bol généralisé contre une élite décevante, méprisante et rejetée,
  • sur la guerre aux frontières et une Russie belliqueuse...

Que reste-t-il pour espérer ?   L’Union Européenne et un sursaut national peuvent comme ce fut le cas pour la reconstruction de la France après 1945 et après 1958. (Pinay-Rueff).

 

 

POURQUOI ET COMMENT L’UNION EUROPÉENNE PEUT SAUVER LA FRANCE ?

Les menaces que font peser les règles européennes sur la France ne laisseront certainement pas les français dans l’indifférence même si ceux-ci ont parfois des réactions surprenantes.

La France risque non seulement des sanctions financières mais aussi l’humiliation d’une mise sous tutelle pour la gestion de ses finances publiques.

Un signal fort a été envoyé par la Présidente  de la Commission Européenne   Ursula VON DER LEYEN qui a annonçé la finalisation de l'accord libre-échange MERCOSUR à laquelle le Président MACRON s'opposait soutenu par la Pologne et l'Italie...ce passage en force réussi illustre bien la faiblesse de la France et de son Président.

La France des petits et grands épargnants dort sur un matelas d’épargne de plus de 6 000 milliards d’euros mais celui qui a mal dépensé sans compter c’est l'État et celui qui a épargné et est propriétaire de ces 6000 milliards ce sont vous et moi et tant que nous n’aurons pas confiance en nos gouvernants il sera très difficile voire impossible de taper dans le magot des épargnants.

SAUF, avons-nous dit ...si la confiance renaît...et que les épargnants y croient. Pour cela il y a des gestes parfois symboliques mais qui paient  : moins de voitures officielles dans les cours et garages des Ministères et de la Présidence, des économies de fonctionnement ....c'est l’exemplarité !

La France a aussi d’autres atouts d’importance ; comme son savoir, son savoir-faire...reconnus dans le monde entier.

Ce recours aux épargnants donc sera facilité s’il est accompagné voire encadré par la caution de l’Union Européenne et donc si les budgets de l’État répondent aux exigences légitimes et normales de L’Union Européenne ; si la France revient à une gestion réaliste de père de famille.

Cet ensemble sera le nouveau Plan Marshall. Il devra être bien sûr cadré, suivi par l’Union Européenne et la Banque Centrale Européenne et autres institutions...L'UNION 'EUROPÉENNE a donc un rôle primordial à jouer et il faudra que ses "gouvernants"sachent travailler positivement pour construire DEMAIN avec une France forte.

À quand le sursaut français et le temps du courage et des décisions dépourvues de démagogie ?

 

 

Partager cet article
Repost0
6 décembre 2024 5 06 /12 /décembre /2024 21:00
UN DIAGRAMME QUI FAIT MAL À LA FRANCE INSOUCIANTE

UN DIAGRAMME QUI FAIT MAL À LA FRANCE INSOUCIANTE

 

 

 

 

LA FRANCE ET L’UNION EUROPÉENNE

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/12/1945-2024-l-europe-en-marche-vers-une-union-d-etats.html

 

Comme nous l’avons vu précédemment la France petite et affaiblie au sein d’un monde dominé par des grands et esseulée souvent au sein même de l’Union Européenne pour sauvegarder son rôle de leader ou co-leader temporaire avec l’Allemagne doit revenir aux saines pratiques et se montrer exemplaire pour être crédible et retrouver sa place au sein de l’Union Européenne.

Or, comme nous l’avons écrit dans notre précédente parution, depuis 1974, la France a malheureusement pris l’irresponsable habitude de dépenser plus qu’elle ne reçoit en recettes. Donc, tous les budgets de ces 50 dernières années se sont soldés par des pertes qui sont venues en se cumulant d’année en année la dette colossale de 3300 milliards d’euros.

Cette situation affaiblit la France et l’Union Européenne.

Rappelons que :

-le budget prévisionnel de l’État français est d’environ 450 milliards d’euros et le déficit prévu du budget 2024 devrait s’afficher à 145 milliards d’euros soit 6 % du PIB de la France

- PIB de la France en 2023 ! 2800 milliards d’euros

Pour simplifier donner une vision pratique des choses : disons qu’un point de PIB correspond à environ 25 milliards d’euros,

- La dette de la France est de 3 300 milliards d’euros soit 112 % par rapport au PIB.

 

LE VIVRE ENSEMBLE DANS L’UNION EUROPÉENNE : « UNIE DANS LA DIVERSITÉ »

Pour vivre ensemble les États Membres (ceux qui ont adhéré aux traités de Rome et aux traités et accords ou décisions qui ont suivi) et les candidats ont franchi un cap important en se dotant de règles auxquelles chaque pays devra adhérer

Il y a eu un grand pas qui fut franchi en 1992 avec le fameux traité de MAASTRICHT où États Membres (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni )et États candidats à la situation d’États Membres ont pris de graves décisions d’abandon de souveraineté

Petit à petit s’établissent des règles qui permettent aux institutions européennes de vivre ensemble ou au moins de vivre côte à côte comme une vie en société : « unie dans la diversité » sera la devise.de l’Union Européenne.

 

Ces règles sont ainsi décrites dans « Vie Publique » organe d’information du Gouvernement français :

Les pays candidats à l'entrée dans la zone EURO doivent respecter les critères dits "de Maastricht". Ces critères imposent :

  • la maîtrise de l'inflation avec toutes les conséquences que cela peut avoir pour défendre l’Euro
  • une dette publique inférieure à 60% du produit intérieur brut (PIB) ;
  • un déficit public de 3% du PIB maximum ;
  • la convergence des taux d'intérêt ;
  • la stabilité du taux de change, critère devenu obsolète avec le passage à l'euro.

Les membres de l'union économique et monétaire (UEM) doivent continuer à respecter ces critères une fois entrés dans la zone euro, sous peine d’avertissement puis de sanction.

Ces règles du bien vivre ensemble avec une monnaie unique qui s’affranchit du dollar et pour nous du franc ont été diversement appréciées et contestées.

Cependant on peut considérer que lors du vote 2024  aux dernières élections  « européennes » cette UNION EUROPÉENNE n’est plus vraiment contestée : pour certains souverainistes, ce n'est qu'un moindre mal.

 

À SUIVRE

OÙ CELA MÈNE LA FRANCE ? ET OÙ VA L’UE ?

 

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2024 4 05 /12 /décembre /2024 19:16
L'UNION EUPÉENNE EXISTE, AVANCE...PARFOIS DANS LA DOULEUR

L'UNION EUPÉENNE EXISTE, AVANCE...PARFOIS DANS LA DOULEUR

 

 

 

 

STRUCTURER UNE EUROPE NOUVELLE APRÈS DEUX GUERRES MONDIALES

 

La FRANCE ne vit pas dans une bulle au-dessus des contingences parfois horrifiantes de ce monde.

La France subit dans un mode nouveau les assauts d’informations sur des folies dramatiques souvent occultées de ce monde qui ne cessent de nous stupéfier : une CHINE conquérante et menaçante, l'INDE puissance mystérieuse et émergente, POUTINE en Russie, et en Ukraine, l’IRAN dangereuse tous azimuts , l’Algérie terre d'émigrants,  le MOYEN ORIENT en ébullition permanente, CORÉE du NORD et du SUD, le CONGO (6 à 7 millions de personnes déplacées), le million d'Ouïgours détenus dans des camps (CHINE)...

À côté de cela, la France est, en 2024, un vrai paradis. C’est 70 millions d’habitants vivant dans un pays apaisé où pourtant, certes, tout n’est pas rose. Elle a, comme tous les États, tracé son histoire dans le sang et les larmes, les invasions, les guerres, les famines et épidémies...

Mais la vie en société dans la démocratie à la française s’est en plus hérissée de contraintes qui seules permettent la vie dans une société hiérarchisée et encadrée par des interdits, des sanctions, des règlements.

Surtout, les États européens, après la triste expérience des deux grandes guerres 1914/1918 et 1940/1945, se sont « mondialisées » pour continuer à exister et peser face aux grands blocs qui se dessinaient et à 200 pays qui généreront inévitablement de nouveaux conflits

En plus des conflits guerriers « classiques » venaient se surajouter les conflits économiques et religieux.

Il a donc fallu établir de nouvelles règles pour organiser une vie où les gouvernants du monde, ceux de nouveaux grands blocs et ceux de 200 pays puissent contenir les conflits.

Ce sont de nouvelles règles « négociées » qui ont dû être établies dans tous les domaines : déplacements, santé, monnaies, échanges...

Pour se protéger des conflits les pays européens se sont rapprochés et ont imaginé une Union face aux géants qui émergeaient et pouvoir se défendre : mieux vaut prévenir que guérir.

Mais ce conglomérat de pays européens disparates qui se sont dans le passé battus les uns contre les autres avec leurs traditions ont aussi dû à coups de compromis s’organiser pour tenter de sauver leurs individualités et paradoxalement s'unir quand même.

Les européens ont donc accepté d’avancer dans une démarche pour se fondre en une UNITÉ reconnue face au reste du monde.

C’est ainsi que ce rapprochement a abouti aux Traités de Rome de 1957 et à l’institution d’un socle commun de cohabitation de 27 pays au sein l’UNION EUROPÉENNE (UE).

Pour être vivable et donc pouvoir évoluer en fonction des circonstances tout en respectant des normes passées et nouvelles dictées par des exigences des organisations internationales et aller de l’avant, l’UE a dû se structurer : s’imposer et imposer à ses États un budget, créer des structures internes et de concertation, recherche...

 

LA FRANCE : LA TRÈS MAUVAISE HABITUDE DES BUDGETS EN DÉFICIT DEPUIS 50 ANS  

Pour un État, le déficit budgétaire est simplement la différence entre ses dépenses et recettes de ses administrations publiques.

Depuis 1974, la France a pris l’irresponsable habitude de dépenser plus qu’elle ne reçoit en recettes. Donc, tous les budgets de ces 50 dernières années se sont soldés par des déficits qui sont venues en se cumulant d’année en année la dette colossale qui s'approche des 3 300 milliards d’euros.

Rappelons que le budget de l’État français 2025 sera d’environ 450 milliards d’euros et le déficit du budget 2024 devrait afficher un chiffre record de 150 milliards d’euros.

 

À SUIVRE...

DANS CE CONTEXTE EUROPÉEN ET MONDIAL, LA SITUATION CRITIQUE DE LA FRANCE VICTIME DE SON LAXISME

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2024 2 03 /12 /décembre /2024 20:39
LA GESTION DE LA FRANCE !
LA GESTION DE LA FRANCE !

LA GESTION DE LA FRANCE !

 

 

UNE FIN DE RÈGNE CATASTROPHIQUE : CELUI DE BRUNO LE MAIRE

 

En matière d’économie il faut du sérieux pour être crédible et mériter la confiance du monde des finances. Un doute maléfique vient de tomber sur la fiabilité et la sincérité des comptes des Finances Publiques de la France.

La seule stabilité qui caractérise la France ce furent ces 7 dernières années où, à BERCY, a régné Bruno LE MAIRE qui nous laisse des Finances Publiques délabrées et honteuses et où se poursuit la recherche d’une somme de 100 milliards d’euros perdue on ne sait où ?

Ce règne du Ministre des Finances se termine donc, quoiqu’il en coûte, en catastrophe.

Certes, cela pouvait arranger le Président MACRON qui pouvait sortir son carnet de chèques quand il voulait comme il l'a fait à maintes occasions y compris dans la gestion de l'Élysée et donc de la Présidence de la République où il a été rappelé à l'ordre par la Cour des Comptes pour des dépassements importants de budget. Quelle gestion !

Le Ministre des Finances a non seulement laissé la caisse vide et même plus que vide puisque la dette a poursuivi sa montée vertigineuse et des comptes où plus aucun haut fonctionnaire des Finances ne peut dire où on en est la France. Ce fut la conclusion de cette Commission mixte d’enquête de l’Assemblée Nationale et du Sénat sur « les variations et les écarts des prévisions fiscales et budgétaires 2023-2024 » : un titre de la Commission qui déjà en dit long sur une situation inquiétante.

Les auditions de la Commission se au niveau de l’Assemblée Nationale se poursuivent si l’on en croit le programme figurant sur le site de l’Assemblée même durant cette période trouble :

« Mardi 3, mercredi 4 et jeudi 5 décembre 2024, la commission des finances débute ses auditions dans le cadre des travaux d’enquête menés pour étudier et rechercher les causes de la variation et des écarts des prévisions fiscales et budgétaires des administrations publiques pour les années 2023 et 2024. »

Pour prolonger ce qui est dit ci-dessus nous allons convier nos lecteurs à faire une visite dans le monde de l’Union Européenne qui devient le « juge » de la gestion irresponsable des Finances Publiques françaises victime de son addiction aux déficits budgétaires.

Et n’oublions pas que, depuis le 26 juillet 2024, la France est en « procédure de déficit excessif » une décision prise par l’Union européenne dans le cadre du « pacte de stabilité et de croissance » ce qui implique une surveillance renforcée de son budget : la France sous tutelle ?

 

 

À Suivre...

L’ADDICTION AUX DÉFICITS BUDGÉTAIRES

 

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2024 4 28 /11 /novembre /2024 21:35
ÉLYSÉE,  BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE
ÉLYSÉE,  BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE

ÉLYSÉE, BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE

 

 

EXÉCUTION DES BUDGETS 2022 ( ?), 2023, 2024: IRRESPONSABILITÉS, FAUTES PROFESSIONNELLES...CRISE INSTITUTIONNELLE

 

ON NE NOUS DIT PAS TOUT... À NOUS QUI PAYONS, AU PRÉSIDENT MACRON, AU MINISTRE DES FINANCES, AUX PREMIERS MINISTRES QUI SE SUCCÈDENT, AU SÉNAT, AUX DÉPUTÉS...

 

Même le site officiel « Vie Publique » est obligé d’annoncer qu’une note du Ministère des Finances (Bercy) des Directions du Trésor et du Budget en date du 7 Décembre 2023 estimait le déficit public à 5,2% du PIB pour 4 9% prévus. Vous avez bien lu 2023 ! Qui a occulté cette dérive et permis que cela s’aggrave en 2024 ?

Une nouvelle note rendue officielle de la Direction du Trésor du 11 septembre 2024 annonce que si rien n’est fait en 2025 le déficit public sera de l’ordre de 6,9% du PIB pour 2025.

Puis les chiffres valsent, circulent dans des fuites organisées...un déficit à près 7 % du PIB est même annoncé si ..."rien n’est fait". C'est l'état d'urgence qui était prévisible et que les élus du Parlement ne mesurent même pas ! Quelle triste comédie nous est offerte.

Dans ses « mémoires », l’avant dernière Premier Ministre Élisabeth Borne écrit qu’elle ne s’explique pas pourquoi en 2024 les prévisions de recettes ont été mal calculées par le ministère des Finances et que le dérapage des dépenses de début 2024, elles aussi sont inexplicables. Ou l'ex premier  Ministre ment ou et c'est pire elle n'a pas été au courant des dérapages budgétaires...ou les deux hypothèses se cumulent ....pauvre France !

Avec les annulations de dépenses publiques de fin d’année annoncées le déficit ne serait plus que de 6,1 % !

Nous vous donnons tout cela en vrac, mais nous constatons tous qu'au haut de l'État c’est un cumul de fautes professionnelles, de cachotteries...

Une seule conclusion : des gouvernants indignes et des services publics dont les « têtes » de BERCY incompétents .

 

 

LES INSTITUTIONS DE L’ÉTAT EN CAUSE : UN ÉTAT TROP DÉPENSIER QUOI QU’IL EN COÛTE, C’EST INADMISSIBLE

Par cet exemple de gestion totalement défaillante au plus haut niveau ce sont les institutions de la Cinquième République qui sont mises en cause.

Il est maintenant officiellement reconnu que Président de la République, les Premiers Ministres, le Ministre des Finances de ces 7 dernières années ne pouvaient pas ignorer ces dérapages.

 

Le Budget 2024 des dépenses de l’État est de 450 milliards d’euros

Le Déficit sera de l’ordre de 175 milliards d’euros

 

Pour un budget 2024 de 450 milliards d’euros « sortir » un déficit de 175 milliards d’euros c’est inadmissible, de l'inconscience  et cela conduit la France à la faillite non seulement financière mais aussi morale et institutionnelle.

Quant au fonctionnement institutionnel, il démontre son inadaptation à la situation, c’est aussi la faillite dans une irresponsabilité totale.

À quoi servent : un Chef de l’État, un Premier Ministre, un Gouvernement pléthorique, une Cour de Comptes, Un Conseil Constitutionnel, un Conseil d’État, Une Chambre des Députés de 570 membres , un Sénat pour aboutir à la faillite non seulement sur le plan financier mais aussi sur le plan institutionnel... ?

La tenue de l’ensemble des institutions ici mentionnées pour le vote du budget 2025 montre, s’il en était besoin,  la nécessité d’une ÉVOLUTION DE L’APPAREIL ÉTATIQUE POUR S’ÉVITER UNE RÉVOLUTION .

Partager cet article
Repost0