Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

13 octobre 2024 7 13 /10 /octobre /2024 18:51
DERRIÈRE CES MURS DES PATIENTS ET DU PERSONNEL HOSPITALIER QUI ESPÈRENT QUE DEMAIN CONCRÉTISERA LE MIEUX DÛ à TOUS

DERRIÈRE CES MURS DES PATIENTS ET DU PERSONNEL HOSPITALIER QUI ESPÈRENT QUE DEMAIN CONCRÉTISERA LE MIEUX DÛ à TOUS

 

 

LA GRANDE MISÈRE ACTUELLE DU SERVICE PUBLIC DE LA SANTÉ ET PARTICULIÈREMENT CELLE DES HÔPITAUX

 

Une pétition circule pour alerter les pouvoirs publics que si le service public de la santé est malade l’hôpital est un grand malade et particulièrement les services Urgences...En France, on meurt dans les couloirs !

 

Ainsi les conditions de prise en charge aux Urgences de l’Hôpital Jacques Monod au Havre sont devenues critiques, affectant la qualité des soins des patients.

Un groupe de soignants, inquiet de cette situation, a lancé cette pétition pour demander à la Direction et à l’ARS des financements afin d’améliorer les conditions d’accueil et d’assurer des soins appropriés pour tous.

Le 2 octobre, ils ont organisé un rassemblement soulignant encore une fois la situation critique dans les hôpitaux, et particulièrement les urgences.

 

LES URGENCES : UN EXEMPLE DU SERVICE PUBLIC À LA DÉRIVE

Le manque de généralistes dans le privé combiné au manque de personnel aux urgences aboutit à une situation intolérable : des patients passent la nuit sur des brancards entassés dans les couloirs du Service des Urgences des hôpitaux.

La vie est ainsi faite que j’ai pu et dû vivre cette « expérience ».

Des patients appelaient des soignants qui ne pouvaient répondre car ils s’occupaient d’autres patients à l’autre bout du couloir !

Des heures très, très longue longues...sans voir le médecin promis, une promiscuité insupportable... : quelle nuit !

De mon poste d’observation, entre deux petits sommes que les calmants me facilitaient j’ai pu ainsi observer la décadence d’un service hospitalier des Urgences débordé contre laquelle tout le personnel sous pression mais, serein, attentif évoluait dans cette ambiance hallucinante.

Cette situation pour le personnel soignant en particulier en aurait désespéré plus d’un...le comble pour un soignant est certainement de ne pas avoir le temps de s’arrêter une minute pour écouter un patient qui souffre et attend, attend encore...et encore : le sourire, le mot de réconfort du soignant met un peu de baume au cœur des malades.

J’ai honte d’avoir le sentiment de ne pas pouvoir arriver à trouver les mots pour décrire cette désespérance vécue dans cette Cour des Miracles ; désespérance des patients qui souffrent, désespérance des soignants qui ne peuvent exercer leur métier comme ils devraient pouvoir le faire.

En 2024 : l’alignement de ces brancards sur lesquels les patients entassés vont passer la nuit dans des couloirs est insupportable.

Il faut que les français se rendent compte de la misère du Service Public de la Santé en France et des besoins en investissements à faire tant sur le plan humain que sur celui du matériel. Nous ne dirons jamais assez l’admiration que nous portons à ce personnel pour la ténacité dans l’exercice de leurs fonctions et la qualité du travail fourni par tout le personnel et nous les patients que nous sommes tous un jour ou l’autre devons lui apporter notre soutien.

La Santé a un coût élevé, de plus en plus élevé ; la recherche et les technologies nouvelles demandent de plus en plus de personnel formé. Nous sommes tous exigeants vis vis de ce que nous attendons du Service public de la Santé...cette juste exigence à un prix que nous devrons payer.

 

 

LA SANTÉ : UNE PRIORITÉ À ASSUMER ET C’EST À CHACUN DE NOUS QU’IL APPARTIENT DE RÉAGIR POUR RÉHABILITER NOTRE SERVICE PUBLIC ET PRIVÉ DE LA SANTÉ

 

Le projet de budget 2025 est en route après son visa par le dernier Conseil des Ministres de ce 10 octobre 2024[jR1] .

 

file:///C:/Users/UTILISATEUR/Downloads/26_-_DP_-_Projet_de_loi_de_finances_2025.pdf

Si nous nous exprimons ainsi c’est pour apporter notre petite participation à l’élan commun pour tenter de pouvoir convaincre les français qu’il faut qu’ils acceptent de faire un effort pour sortir la France du marasme financier, organisationnel dans lequel 40 ans de laxisme collectif nous ont mis : au bord du gouffre !

C’est pour demander aux français et aux politiques un juste effort pour passer le cap 2024/2025 et surtout demander un sursaut citoyen pour jouer leur rôle de participant actif au redressement aussi nécessaire qu’urgent.

Ce n’est pas parce que les citoyens laxistes, écœurés ont laissé trop de pouvoirs à leurs élus Présidents de la République en tête, députés, élus locaux : qu’il faut continuer à tout accepter !

Ce n’est parce que le peuple souverain a élu des hommes et des femmes qui se sont révélés incompétents, parfois même pas honnêtes, qu’il faut continuer à baisser les bras.

S’il faut accepter ce budget 2025 qui ne peut qu’être insatisfaisant, s’il faut accepter que les gouvernants irresponsables qui nous ont conduit au bord du gouffre ne soient pas sanctionnés c’est parce qu’il fait être réaliste : en 1958, le Général de Gaulle et son équipe en 6 mois ont redressé la France.

Tentons de refaire de même en 2025 et 2026 et que les citoyens prennent leurs responsabilités et exigent des élus qu’ils fassent de même avec sérieux : le Parlement, ce n’est pas la foire d’empoigne, le cirque...mais le lieu respectable où doivent s’élaborer les lois qui assurerons le redressement avec séreux et dignité.


 [jR1]

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2024 5 11 /10 /octobre /2024 18:21
SIMPLIFICATIONS : COMMENT SE FAIT-IL QUE CHAQUE ÉDITION ANNUELLE COMPORTE PLUS DE PAGES ?

SIMPLIFICATIONS : COMMENT SE FAIT-IL QUE CHAQUE ÉDITION ANNUELLE COMPORTE PLUS DE PAGES ?

 

 

 

MESURES DITES DE SIMPLIFICATION... TOUJOURS ATTENDUES

 

Casse-tête Ressources Humaines, un exemple : le  décompte des jours de congé et Code du Travail

 

 

Source: Vie Publique 10 octobre 2024

 

Comment décompter un jour de congé payé pris un vendredi dans le secteur privé ?

 

 

UNE BELLE EXPLICATION OFFICIELLE

Publié le 09 octobre 2024 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

Adepte des week-end prolongés, Mme Y. aime prendre sa journée du vendredi. Mais elle se rend compte que son employeur lui décompte à chaque fois son vendredi et son samedi, alors même qu’elle ne travaille pas le samedi. Elle conteste donc le décompte de ses jours auprès de son employeur pour que ne soient décomptés que les jours travaillés. A-t-elle raison ?

 

 

Service-Public.fr vous répond :

D’après le code du travail, les congés payés s’acquièrent en jours ouvrables, c’est-à-dire du lundi au samedi, hors dimanche et jours fériés. Le décompte des jours pris se fait donc également en jours ouvrables.

 

En pratique, le premier jour décompté est le premier jour où le salarié aurait dû travailler. Une fois ce premier jour trouvé, on décompte tous les jours ouvrables jusqu’à la reprise du travail.

Dans le cas de Mme Y., si le vendredi est le premier jour où elle aurait dû travailler, c’est donc le premier jour décompté. Comme elle ne reprend que le lundi, on lui décompte également le samedi, qui est un jour ouvrable.

 

Voila ! Pour simplifier il faudrait une vraie réforme du "contrat de travail" qui rappelle les règles simples des contrats de droit privé et présumer la bonne foi des signataires du contrat qui lie deux particuliers : l'employeur et le salarié.

Revenons au projet de réforme de la responsabilité civile et du droit du travail de l'ancien Ministre Robert BADINTER 2015, 2017...c'était il y a 10 ans bientôt !

voir :

https://actu.dalloz-etudiant.fr/a-la-une/article/point-sur-le-projet-de-reforme-de-la-responsabilite-civile-du-13-mars-2017/h/23d7d54cb6e1d1b22e760a1a0e0ddec9.html

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/11/04/20002-20151104ARTFIG00421-quand-robert-badinter-revait-d-un-code-du-travail-de-50articles.php

 

Partager cet article
Repost0
9 octobre 2024 3 09 /10 /octobre /2024 20:46
L'EUROPE A UN RÔLE ESSENTIEL À JOUER DANS TOUTES LES COMPÉTITIONS DE CE MONDE

L'EUROPE A UN RÔLE ESSENTIEL À JOUER DANS TOUTES LES COMPÉTITIONS DE CE MONDE

 

 

 

L'EUROPE A LES MOYENS ET LE DEVOIR DE VAINCRE SES FAIBLESSES

 

Dans sa parution du 15 septembre 2024 dans Les Échos (version numérique) Jacques ATTALI fait un double constat :

- L'Europe est en déclin

- l’Europe ne travaille pas assez

Reprenons quelques passages de « notre conseilleur de Présidents » Jacques ATTALI

L’Europe «ne représente plus que 25 % du PIB mondial, contre 35 % au début des années 2000. La part des entreprises européennes dans la capitalisation boursière mondiale a décliné rapidement en vingt ans, d'environ 30 % à près de 15 % .

Elle est même au bord de la catastrophe.

Il est temps de se réveiller.

 Pour rebondir, une seule méthode : un projet, un programme, une volonté, et beaucoup de travail.»

 

De tous les rapports faits «on peut en déduire très rapidement un programme, tant pour la Commission européenne que pour chacun des pays membres.

Ce qui manque le plus, c'est la volonté et le travail. Pour la volonté, elle existerait en Europe, si elle était clairement mobilisée par des dirigeants politiques. Quant au travail, c'est simple : il faudrait que chaque Européen travaille beaucoup plus que maintenant. Et beaucoup plus longtemps. Et, pour cela, il faut rémunérer beaucoup plus le travail.

Pour y parvenir, il faut rémunérer moins le non-travail, y compris les retraites non encore contractualisées ; et moins encore le capital dans les limites étroites de ce que permet sa mobilité internationale. Bien plus facile à dire qu'à faire en temps de paix. Seulement voilà : nous sommes en temps de guerre. Qui le comprendra à temps  ? »

 

EUROPÉENS : AU TRAVAIL ! POUR UNE EUROPE DES NATIONS FORTE

La bataille sur la souveraineté semble dépassée. L'Union Européenne a fait son nid avec ces dernières élections européennes mais cela ne veut pas dire que tout soit acquis ; une institution ne vaut que par les hommes et les femmes qui la servent.

La mondialisation est toujours là mais les blocs (USA, INDE, RUSSIE, CHINE en tête) voient leurs puissances et ambitions s’accroître.

Les pays qui avancent et dépassent l’Europe travaillent plus : comparons l’Europe avec ses 1571 heures par an avec les USA (1811 heures par an) et l’Asie qui dépasse les (2000 heures par an !).

Et ce qui plus alarmant c’est que l’Europe travaille de moins en moins et que ses concurrents travaillent de plus en plus et investissent plus que l’Europe et consacrent plus de fonds à la recherche.

Il n’y a donc pas de mystère : l’Europe perdra la bataille de la productivité si elle ne travaille pas mieux et plus et plus longtemps.

Et voilà les conditions et la durée du travail à remettre en cause en Europe et voilà aussi les conditions que l’Europe doit mettre en œuvre pour gagner :

 

  • Il faut d’abord que les Pays qui composent l’Union Européenne fassent l’effort d’élaborer ce plan dont Jacques ATTALI pose les bases,
  • Il faut que l’UE se façonne une autre image vraiment d'« UNION » auprès des européens eux-mêmes en gagnant des victoires et cela ne se fera pas du jour au lendemain, et ne se fera qu’au prix d’une image de marque plus attractive : l’Europe doit être le bastion de la démocratie qui est menacée alors que c’est le régime le plus favorable au développement économique et social,
  • Il faut aussi une Europe sociale avec un travail mieux intégré et plus valorisé et valorisant : il faudra pour survivre une volonté et du temps mais d’une part, Paris et la France ne se sont pas faits en un jour et d’autre part, la menace de l’Asie, des USA, voire de la Russie et de l’Afrique constitue un danger que seule la construction européenne peut encore combattre et s'installer fermement.

Il faut effacer l’image que donne l’UE : ce n’est plus une caisse dans lequel chaque État-membre essaie de tirer des avantages pour ses projets et non pour les projets européens. Une Europe forte, unie, autonome, attractive a sa place parmi les grands ...il faudra inventer le mot symbolique qui signifierait Europe de la liberté, des progrès, des nations et de l’humanisme.

 

Partager cet article
Repost0
8 octobre 2024 2 08 /10 /octobre /2024 16:43
C'ÉTAIT EN 2023...LES DOCUMENTS 2024 ET LE BUDGET 2025 SONT ATTENDUS ET SERONT BIEN PIRES. POUR LA JUSTICE LE SYMBOLE EST LA BALANCE ET SON FLÉAU ET POUR LES FINANCES PUBLIQUES UN FLÉAU TOUT COURT !

C'ÉTAIT EN 2023...LES DOCUMENTS 2024 ET LE BUDGET 2025 SONT ATTENDUS ET SERONT BIEN PIRES. POUR LA JUSTICE LE SYMBOLE EST LA BALANCE ET SON FLÉAU ET POUR LES FINANCES PUBLIQUES UN FLÉAU TOUT COURT !

 

 

 

 

ÉCONOMIES : SUPPRIMER 100 000 EMPLOIS DANS LES COLLECTIVITÉS EST-CE POSSIBLE ET SOUHAITABLE?

Suite de :

https://www.olonnes.com/2024/10/100.000-emplois-de-moins-dans-les-collectivites-territoriales.html

Parmi les hypothèses avancées pour combler le déficit de l’État et préconisées par la Cour des Comptes figure la suppression de 100.000 emplois dans les collectivités territoriales.

La fonction publique « territoriale » regroupe les personnels des collectivités territoriales (communes, départements, régions), des structures intercommunales (communautés d’agglomérations, communautés de communes…), des établissements publics et des offices publics d’HLM...

Cela représente 1,9 million d’emplois sur les 6 millions d’emplois de la fonction publique.

Pour une commune ou une agglomération le poste de charges, donc de dépenses, le plus important est celui des charges de personnel (environ 40 % du budget de fonctionnement).

Rappelons à nos concitoyens que les communes, cellules de base de l’administration territoriale, sont responsables de nombreux services de proximité : l’état civil, l’urbanisme, la gestion des écoles maternelles et élémentaires, ainsi que l’entretien des équipements sportifs et culturels. Elles jouent un rôle central dans l’animation de la vie locale et la mise en œuvre des projets d’aménagement du territoire. Réduire leurs effectifs signifierait priver les habitants d’un accompagnement de qualité dans leur quotidien, qu’il s’agisse de scolarisation, d’accès à des infrastructures sportives ou de gestion, de l’urbanisme, de l’environnement...

 

UNE MESURE QUI N’EST PAS RÉALISTE : CAR SOUVENT IL FAUT OSER RÉFORMER POUR ÉCONOMISER

 

D’abord ce projet de suppressions de postes ne pourrait être réalisable que sur un « dégagement » pluriannuel de personnel alors que ce qui est demandé aujourd’hui à l’État français c’est un plan d’urgence d’économies de fonctionnement et ou de recettes supplémentaires.

Comme il est indiqué ci-dessus les missions des agents municipaux ne pourront être arrêtées brutalement. Il est d’ailleurs précisé que cette mesure permettrait de réaliser une économie de 4,1 milliards d'euros par an « à partir de 2030 » écrit la Cour des Comptes ...sur les 200 milliards d’euros recherchés ! Nous sommes en 2024 où se prépare bien tardivement et à l’aveuglette le budget 2025 !...les créanciers de la France et l’Europe ne vont pas attendre 2030 ! pour voir si la France est capable de relever le pari du redressement de ses finances publiques.

Ensuite et surtout, notons qu’il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs :

  • La France est un pays riche. Il pourra être demandé un effort à ses citoyens si celui-ci est justement réparti entre les citoyens en fonction de leurs facultés.
  •  Il faudra de la pédagogie, beaucoup de pédagogie aux gouvernants, à nos politiques pour reconquérir la Confiance des citoyens en passant par la phase d’auto-critique « tous fautifs par 40 ans de laxisme »: gouvernants, salariés , travailleurs avec la  perte de compétitivité, l’argent facile...le droit à la paresse des écologistes n’est donc pas pour demain ! C’est tromper le peuple que d'oser parler de ce pseudo droit!
  • Sur le plan pratique, si l’on veut effectivement faire des économies dans les collectivités territoriales il faudra d'abord passer par la case : vraie et nécessaire réforme territoriale, fin du millefeuille, rénovation du statut des fonctionnaires locaux...cela ne se fera pas par une loi écrite sur un coin de table dans un bureau parisien et voter nuitamment par le Parlement ! Ce seront deux à cinq années d'études, de  négociations, d'expérimentations et peut-être de réformes de la constitution.
  • D’ailleurs, notons qu’il y a une contradiction au sein même des écrits de la Cour des Comptes qui dans son rapport ci-dessus référencé n’imagine pas que les collectivités territoriales puissent concourir au plan de redressement national car dans sa conclusion elle termine ainsi :
  • « Des conditions de la participation des collectivités au redressement des finances publiques non définies à ce jour... Les associations d’élus expriment leurs réticences à l’égard d’une contribution des collectivités au redressement des finances publiques. La question de la mise en place de mécanismes à même de garantir la réalisation de l’ensemble des objectifs de la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 reste ainsi sans réponse à ce jour. »

 

Cela ne signifie pas que dans les budgets des 36 000 communes françaises, des agglomérations, des départements, des régions, des métropoles il n’y ait pas de très nombreuses sources d’économies particulièrement sur la gestion du personnel, les marchés publics et surtout comme indiqué ci-dessus par la réforme du millefeuille tant attendue !

Il suffit de lire les nombreux rapports et observations des Chambres Régionales des Comptes et de la Cour des Comptes elle-même pour s’apercevoir qu’il y a d'importantes améliorations possibles de la gestion des collectivités.

À ce titre, il est regrettable que ces institutions qui relèvent des erreurs et irrégularités n’ait pas le pouvoir de sanctionner les responsables ; c’est le « juge des comptes » mais pas des comptables : belle formule...qui rend élus et personnels des collectivités irresponsables. Il y a bien des procureurs et un parquet au sein de ces juridictions d’exception mais si peu de réquisitions, de signalements et autres sanctions pénales inusitées et qui pourtant inciteraient par leur exemplarités élus locaux et agents territoriaux à plus de vigilance.

Supprimer 100 000 emplois dans les collectivités locales n’est vraiment pas une bonne idée.

C’est comme-ci dans l’ambiance actuelle d’insécurité, l’État décidait de supprimer 5 % du personnel  affecté à la mission sécurité...c’est comme-ci était décidé de supprimer 5 % des effectifs des soignants dans les hôpitaux ...

Même face à une dette énorme, face à un déficit budgétaire ...il faut savoir garder raison ...savoir demander au peuple français un effort pour sauver la France de la catastrophe financière qui la guette et savoir réformer sans casser, dénoncer et sanctionner les mauvais exemples surtout s'ils viennent  vient d'en haut...voir :

 

 

LA COUR DES COMPTES ÉPINGLE EMMANUEL MACRON SUR LE BUDGET DE L'ÉLYSÉE

Son budget initial 2023 a ainsi été augmenté de près de 45 % en cours d'exercice et la quasi-totalité des crédits a été consommée, soit plus de 31 millions d'euros (22 millions, en 2022)

 

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-07/20240729-S2024-1053-Comptes-et-gestion-de-la-presidence-de-la-Republique_2023.pdf

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-07/20240729-S2024-1053-Comptes-et-gestion-de-la-presidence-de-la-Republique_2023.pdf

Partager cet article
Repost0
7 octobre 2024 1 07 /10 /octobre /2024 14:35
DANS CETTE MAIRIE COMMENT SUPPRIMER 5 % DES SALARIÉS ?

DANS CETTE MAIRIE COMMENT SUPPRIMER 5 % DES SALARIÉS ?

 

 

 

COMPRENDRE POURQUOI LA DETTE FAIT SI MAL À L’ÉCONOME FRANÇAISE ET À LA FRANCE

 

L’État, c’est-à dire nous tous, sommes endettés jusqu’au cou et parce qu’une dette il faut, un jour ou l’autre, la rembourser, parce que les traités européens pour défendre l’euro contraignent les signataires des dits traités dont en premier la France à une gestion de père de famille qui ne doit jamais dépenser plus qu’il ne gagne. Ce n’est pas l’argent facile macronien !

À force de cumuler des déficits budgétaires (c’est-à-dire d’avoir des dépenses supérieures à ses recettes (budgets déficitaires) ces 40 dernières années, la France est obligée d’emprunter donc de s’endetter et est menacée, si elle ne redresse pas ses comptes, d’être condamnée à de lourdes pénalités, à la perte de son autonomie de gestion, au déclassement...à avoir des prêteurs qui lui font payer toujours plus de frais financiers avec des taux toujours plus élevés pour renouveler les prêts ...pour 2024 ce sera entre 60 et 70 milliards d’euros (l’équivalent d’une année de budget de l’Éducation) que la France devra sortir...le même chiffre que le Premier Ministre cherche désespérément pour faire passer son budget 2025 !

Imaginons une France avec une dette ZÉRO qui aurait donc la possibilité d’investir 60 milliards d’euros quand on sait qu’EDF par exemple évalue désormais à 67,4 milliards d'euros les coûts de son programme de construction de six nouveaux réacteurs nucléaires en France.

Les résultats de l’année budgétaire 2024 sont encore plus affligeants avec un déficit qui sera entre 6 et 7 % du PIB alors que le budget devrait être au minimum équilibré voire excédentaire comme dans certains autres pays autres européens et avoir un déficit qui ne devrait être supérieur à 3 % de son PIB.

Nous parlons "pourcentage par rapport au PIB" car c’est l’unité commune qui permet de faire les comparaisons entre pays et de fixer les normes de danger d’endettement...

Donc, comme nous l’annoncions depuis longtemps, il faudra immédiatement d’une part, faire des économies (diminuer les dépenses) et d’autre part, accroître les recettes donc les impôts.

Oui, comme les politiques ne savent pas faire des économies, ne veulent pas parler de rigueur en matière de gestion comme si trop s’endetter pour un État n’était pas une catastrophe, il faudra pour 2025 augmenter les impôts !...en catastrophe.

Nous rappelons notre parution où nos penseurs Alain MINC et Jacques ATTALI étaient d’accord sur l’épée de Damoclès :

https://www.olonnes.com/2024/03/les-impots-augmenteront.html

 

 

MICHEL BARNIER PREMIER MINISTRE, N’ÉCARTE AUCUNE PISTE POUR REDRESSER LES FINANCES PUBLIQUES

Ainsi, il y a une économie suggérée et proposée qu’il sera difficile de mettre en application surtout après la publication du dernier rapport de la Cour des Comptes sur la situation financière des collectivités territoriales et les annonces du Premier Ministre.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/les-finances-publiques-locales-2024-fascicule-1

Ainsi résumé :

 

« Dans l’ensemble, les communes et intercommunalités ont continué à connaître une bonne situation financière. En revanche, celle des régions s’est repliée et celle des départements s’est dégradée. Une situation financière moins favorable qu’attendu et l’absence de dispositif de mise en œuvre des objectifs de la loi de programmation des finances publiques 2023-2027 rendent incertaine la participation des collectivités au redressement des finances publiques. »

Comme on dit, il ne faut pas prendre la bonne gestion financière des collectivités territoriales comme une variable d’ajustement du budget de l’État et de nos finances publiques.

Si celles-ci, dans les collectivités territoriales, sont mieux gérées que celles de l’État il y a déjà une première raison : elles ne peuvent présenter des budgets en déficit !

La deuxième raison : c’est celle de leurs recettes et surtout les impôts locaux. Elles ont l’autonomie pour certaines de leurs recettes principales comme les impôts locaux dont les taux sont votés par les élus locaux. Les hausses de ces impôts sont donc sous surveillance des citoyens localement. Cette autonomie est d’ailleurs contestée régulièrement par les technocrates comme c’est un peu le cas avec la suppression de la taxe mobilière qui a rappelé aux élus locaux que cette autonomie peut toujours être remise en cause.

Troisième raison : la Constitution déclare la France pays « décentralisé ».

Article 1er : La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

Si l’État s’en prend aux recettes propres de collectivités territoriales...les communes, les communautés de communes...vont perdre leur peu d’autonomie dans leurs gestions et donc dans leur pouvoir décisionnaire. Le principe constitutionnel de la décentralisation est bafoué.

Ne laissons pas nos communes se bureaucratiser et être phagocytées par des gouvernants irresponsables mais parfois trop avides de pouvoirs et trop loin des réalités quotidiennes vécues par les élus locaux.

Elles sont souvent encore le moteur économique de leur territoire. La démocratie locale peut s’y exprimer et s’y développer...si les citoyens veulent bien un peu se bouger et simplement exercer leur pouvoir souverain.

De plus, l’État ne se gêne pas pour transférer des compétences aux collectivités (voirie, lutte contre les inondations, sécurité publique, augmentation des salaires...) sans compenser totalement ces charges induites par des recettes complémentaires.

L’État prend des décisions et l’argent des collectivités pour se payer ses folies ! Il ne tient pas les engagements qu’il prend et a pris quand il se désengage de certaines de ses fonctions régaliennes et fait « payer » les collectivités à sa place pour souvent absorber des compétences nouvelles pour lesquelles il est notoirement incompétent ! C’est le « toujours plus d’État » qui non seulement tue l’État mais aussi menace de tuer les collectivités territoriales.

Il contraint les collectivités et il a des moyens de chantage pour ce faire !

 

À SUIVRE...L’EMPLOI DE 100 000 AGENTS TERRITORIAUX MENACÉ

 

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2024 3 02 /10 /octobre /2024 18:29
SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

SOYONS OPTIMISTES ET AU TRAVAIL !

 

 

 

REDRESSEMENT D’UNE FRANCE AU PIED DU MUR

 

Ce redressement, la France de 2017 l’a espéré en portant, peut-être trop hâtivement, Emmanuel MACRON à sa tête et en baissant trop vite les bras durant son règne.

Les français sont de plus en plus conscients des énormes difficultés que doit affronter leur pays.

Il y a des conditions indispensables pour sortir la FRANCE de l’ornière des crises : crise morale d’un pays qui ne croit plus en ses capacités, crise financière, crise institutionnelle, crise sociale, crise économique...

 

LES FRANÇAIS SONT-ILS CAPABLES DE FAIRE UN EFFORT POUR LE RERESSEMENT DE LA FRANCE ?

Nous sommes obligés de répondre OUI ! à cette question pour de multiples raisons.

D’abord, il faut reconnaître que la FRANCE est un pays « riche » : patrimoine culturel, patrimoine immobilier, savoir-faire...Elle s’est laissée endormir.

 

MAIS LA FRANCE SAIT SE RETROUSSER LES MANCHES

Comme elle le fit après 1914/1918, en 1945, en 1958, 1968 : le coq gaulois, emblème national, fait dans ces circonstances graves alors un cocorico triomphant quand il a les deux pattes dans le purin et se redresse ! Debout, allons-y !

La FRANCE sait se mobiliser si « on » sait la mobiliser mais ainsi elle ne peut le faire qu’à certaines conditions :

  • Que ce ne soit pas au prix d’efforts de certains tandis que d’autres tirent les marrons du feu bien au chaud : c’est l’injustice insupportable lors du partage du bénéfice des efforts,
  • Le français ne supporte pas l’injustice sociale à savoir que les efforts consentis faits par certains bénéficient trop largement à d’autres moins courageux dans le sacrifice,
  • Que l’État et ceux qui le servent soient reconnaissants envers ceux qui acceptent et que les gouvernants soient exemplaires : qu’ils usent de leur pouvoir sans en abuser,
  • Et donc que la transparence promise par une loi (2013, 2017 lois faiblardes du même nom ) soit réelle et totale et que la Justice passe et passe vite : aujourd’hui des hommes et femmes sont « mis en examen » ...et 10 ans après ne sont toujours jugés !... C’est quelques cas exceptionnels qui pourrissent le moral de ceux qui prêts à se sacrifier aux exigences de l’intérêt général,
  • Les efforts doivent être aussi partagés selon les capacités de chacun : ainsi les fonctionnaires et autres assimilés doivent reconnaître les avantages acquis comme leurs statuts et partager les efforts que les autres consentent,
  • Que le carcan administratif souvent abusif libère les énergies étouffées : liberté du travail, liberté de gagner plus et de travailler plus, bénévolat, liberté d’entreprendre sans un État fausse Providence, solidarité pour qu’aucun ne reste au bord de la route...
  • Qu’un bilan objectif de la gouvernance de la France de ces 40 dernières années soit fait et puisse permettre de juger sainement les manquements qui ont mis la FRANCE à genoux,
  •  
  • Que justice soit faite pour que « liberté, égalité, fraternité » redevienne la devise concrètement vivante partagée par une FRANCE fière de son passé, unie dans l’effort pour effacer son erreur et sa lâcheté de ces 40 dernières années et reprendre le chemin du leadership d’une nécessaire Europe renouvelée.

 

NON AU DÉCLASSEMENT, OUI À L'UNION POUR LE REDRESSEMENT

 

Partager cet article
Repost0
24 septembre 2024 2 24 /09 /septembre /2024 19:08
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION INVESTIT...TROP ?

 

 

 

 

 

LES PRINCIPAUX INVESTISSEMENTS DE L’AGGLOMÉRATION BUDGET 2025 : 69,9 MILLIONS D’EUROS

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/09/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-jeudi-12-septembre-2024-6.html

 

 

LES PRINCIPAUX INVESTISSEMENTS DE L’AGGLOMÉRATION BUDGET 2025 : 69,9 MILLIONS D’EUROS

La présentation du Conseil Communautaire du 12 septembre du budget 2025 de l’Institution est marquée par le passage des projets de mandature de la phase études à la phase réalisation et donc

Certes, les engagements financiers concernant ces projets ne visent « que » la partie de ceux qui correspondront aux réalisations de 2025 annoncées.

ARENA est l’ensemble qui se bâtit sur le site de la Vannerie et comprend le groupe le plus visible aujourd’hui et les plus "lourds" sont AGORA, THÉÂTRE, STADIUM (livraison septembre 2025), Salle Gymnastique et Salle multi sports (voir la maquette de l’ensemble ci-dessus). L’investissement 2025 est prévu pour 22,1 millions d’euros.

Il a fallu, bien-entendu, sur ce site prévoir que les infrastructures soient partagées selon leur objet soit à la charge de la Ville des Sables d’Olonne soit à celle des SABLES D’OLONNE Agglomération.

C’est apparemment un peu fictif, couteux et même ridicule et méritera un complément de précision !

Cet ensemble comprendra aussi le parking 800 places nommé le PHARE (photo ci-dessous).

Ainsi se prépare les nouveaux modes d'accès et de circulation aux SABLES D'OLONNE.

C’est apparemment fictif, couteux et même ridicule !

On en est à se demander raisonnablement si, un jour au niveau national, une vraie réforme territoriale pourra faire disparaitre cette dualité Ville et Agglomération et surtout au niveau national la fin du millefeuille qui coûte des milliards chaque année au Pays. Ce ne sera pas une mince affaire tant les égos, l’histoire et les roitelets en place pèsent sur ce dossier pour faire perdurer un statu quo. La France, c’est 35 000 communes dont 19 000 de moins de 500 habitants ! Ingérable.

 

Parmi les autres investissements importants, citons :

 

  • Le soutien au dynamisme culturel et sportif de l’Agglomération
  • La mobilité avec l’adaptation des moyens de transports publics
  • Les travaux engagés au titre de GEMAPI : lutte contre le risque d’inondation et renforcement des ouvrages de protection contre les risques de submersion, Enerplage...
  • L’ensemble des Chirons (livraison en septembre 2025)
  • L’aérodrome de la Lande pour lequel il est prévu un budget 2025 de 2 millions d’euros et où il faut espérer que la voix de la raison l’emportera en limitant l’engagement au nécessaire soit la mise à niveau du hangar aéroclub et de ses annexes présentes et passées et aux ouvrages nécessaires à la diminution des nuisances (sonores, olfactives et autres) actuelles.

 

Le débat sur ce budget 2025 a porté sur les orientations générales et sur des projets comme celui du transfert du Casino de la Plage « Les Atlantes » en cours de préparation au moins pour la partie réutilisation du site.

L’opposition, par la voix d’Anthony BOURGET, reproche à la municipalité son choix qui consiste à privilégier le tourisme par rapport aux besoins des habitants des Sables d’Olonne.

Il apparait cependant que ce qui sort de terre à la Vannerie aura déjà l'avantage, par exemple, en matière de circulation en préparant un nouveau plan de circulation comme cela avait été envisagé avec le projet Cours DUPONT enterré.

Le Maire Yannick MOREAU rappelle que son objectif est de permettre à l’Agglomération de conforter son statut de station balnéaire ouverte à l’année ; faire des Sables d’Olonne une ville événementielle ouverte à l’année.

Il faut donc créer les conditions d’offre d’hébergements actuellement trop faibles en attirant les investisseurs notamment pour l’Hôtellerie. Il faut investir pour rendre l’Agglomération attractive.

Anthony BOURGET interroge aussi Yannick MOREAU, Président des Sables d’Olonne Agglomération, Maire des Sables d’Olonne sur le devenir des Atlantes dont le déplacement est envisagé avec le transfert du Casino des Atlantes sur le secteur de la Vannerie.

Pour le Président MOREAU, l’ensemble des Atlantes a mal vieilli : le restaurant en bord de mer n’a pas vue sur la mer, la salle de spectacles de 800 places est insuffisante.... Nous pourrions rappeler tous les reproches faits lors de la déconstruction du Casino de la Plage et l'élaboration du projet de la Construction des Atlantes inauguré le 15 mai 1998. Mais c’était la belle époque où l’idée de la fusion des 3 communes se heurtait à une opposition locale stérile et où donc, la Ville des Sables d’Olonne se trouvait ainsi isolée et selon les dires du maire d’alors (Louis GUEDON maire de 1980 à 2014) était incapable de financer seule un vrai grand casino...nous payons cela maintenant...les Atlantes n’auront pas duré 30 ans !

 

On ne réécrit pas l’histoire mais il faut quand même bien savoir tirer les leçons des échecs.

Ainsi nous pouvons comprendre le souhait de la Municipalité actuelle et de l’Agglomération Les Sables d’Olonne de vouloir investir pour préparer l’avenir d'une station balnéaire attractive et bien vivante à l'année. Pour cela, c'est sûr, il faut faire le pari d'investir.

 

Le Budget 2025 des SABLES D’OLONNE Agglomération est adopté avec seulement deux voix CONTRE.

 

 

LES PARKINGS : PROJETS
LES PARKINGS : PROJETS

LES PARKINGS : PROJETS

CHANTIER : LA VANNERIE

CHANTIER : LA VANNERIE

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2024 1 23 /09 /septembre /2024 14:49
UNE OEUVRE INTÉRESSANTE ET INSTRUCTIVE DE LA COUR DES COMPTES  LES CEE

UNE OEUVRE INTÉRESSANTE ET INSTRUCTIVE DE LA COUR DES COMPTES LES CEE

 

 

 

COUR DES COMPTES : LES GASPILLAGES DES AGENCES ...ALORS QUE LA France CHERCHE DES MILLIARDS D’ÉCONOMIES POUR SON BUDGET 2025 ET POUR HONORER SES ENGAGEMENTS VIS-À-VIS DE L'UNION EUROPÉENNE

 

Cette parution du Rapport de la Cour des Comptes tombe donc à pic même si elle est tardive.

D'abord on voit par cette institution et cet exemple combien ces dernières année l'écologisme et ses ayatollahs ne résistent pas à faire adopter des dispositifs inutiles,  couteux qui ont conduit la France sous leur pression à la faillite actuelle comme ce fut le cas pour la filière nucléaire, l'agriculture, le manque d'eau...Les méfaits de l'écologisme sont d'abord qu'ils dévaluent par leurs excès les efforts des écologistes de terrain et  par leurs anathèmes et approximations pénalisent l'effort national de luttes contre les effets du réchauffement climatique dont on ne connait scientifiquement ni l'ampleur ni toutes les répercussions.

Depuis des années les institutions de contrôle de l’utilisation des fonds publics blâment le rôle des «Agences» et prônent leur réintégration dans l’État et aussi leur suppression ...L’analyse de la Cour des Comptes confirme la nécessité du  grand ménage à faire dans ces services et entités "décentralisées et déconcentrés" de l'État incontrôlables.

 

LES CEE, CERTIFICATS D’ÉCONOMIES D’ÉNERGIE  : VOUS CONNAISSEZ ? C’EST POURTANT UN DISPOSITIF QUI NOUS COÛTE 6 MILLIARDS D’EUROS PAR AN

Pour quoi faire ?

C’est un dispositif d’aides financières piloté par l’ADEME, ( https://www.ademe.fr/lagence) Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie.

Voici résumée par la revue  «Environnement Magazine » la traduction de la décision de la Cour des Comptes : sur le dispositif des CEE : « Selon la juridiction financière, le système des certificats d’économie d’énergie (CEE) surestime largement les économies réalisées et a un coût trop important, répercuté sur les ménages. La Cour des comptes propose la suppression du dispositif d’aide à la rénovation énergétique, ou des réformes profondes. »

Encore une fois une « Agence » (plus de 1000 salariés) comme l'ADEME qui n’est qu’un démembrement de l’État qui distribue des milliards d’Euros d'argent public en subventions qui, si l’on en croit la Cour des Comptes, sont un dispositif aussi couteux qu’impossible à bien gérer.

 

« LES CERTIFICATS D’ÉCONOMIES D’ÉNERGIE : UN DISPOSITIF À RÉFORMER CAR COMPLEXE ET COÛTEUX POUR DES RÉSULTATS INCERTAINS »

C’est à la demande de la la commission des finances, de l’économie générale et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale que la juridiction Cour des Comptes a « rapporté » son analyse publiée en Juillet 2024

 

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-09/20240917-Certificats-economie-energie_0.pdf

Une lecture attentive des sept "recommandations" (voir ci-dessous) faites par la Cour des Comptes nous permet de conclure ce que la Haute Juridiction sous-entend et n'ose mettre noir sur blanc l'exclamation : quel gâchis !

Quant on lit les manques patents de contrôles du mode de distribution des subventions CEE, de l'impact réel de cette distribution de subventions dont une bonne part est attribuée à EDF et à Total ÉNERGIES  (qui en 2023 affiche les 20 milliards d'euros de bénéfices et le fait que cela coûte en moyenne aux français 164 Euros par foyer et par an , nous pouvons nous interroger comment ce scandale peut se poursuivre...et pourquoi il en a été si peu fait état dans les médias : on ne vous dit pas tout !

 

UNE USINE À GAZ AINSI DÉCRITE PAR LA COUR DES COMPTES DANS SON RAPPORT (SYNTHÈSE, PAGE 10 ) :

 

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2024-09/20240917-Certificats-economie-energie_0.pdf


""En raison des nombreuses évolutions apportées, le dispositif des CEE repose désormais sur des dispositions et des mécanismes différenciés et particulièrement complexes, qu’il s’agisse du périmètre des énergies et des fournisseurs concernés, de la fixation précise du niveau de l’obligation pour chaque obligé, des modalités de décompte et de valorisation des économies d’énergie ou encore des modalités de contrôle des dossiers.


Un dispositif instable, coûteux pour les ménages et dont l’effet réel reste inconnu. Le constat qui peut être dressé à l’issue des travaux de la Cour est pourtant d’autant plus sévère que nombre de dysfonctionnements relevés sont établis depuis des années, notamment à travers les évaluations de l’Ademe de 2019 et d’inspections générales de 2020, et qu’ils n’ont pas toujours fait l’objet de mesures adéquates de remédiation.

Une instabilité chronique : plus de 280 textes réglementaires adoptés depuis 2018"

 

 

L

 

 

LES RECOMMANDATIONS DE LA COUR DES COMPTES

 

 

Liste des recommandations

 

1. soumettre au Parlement le niveau précis d’obligation d’économies d’énergie pour chaque période quinquennale dans la loi portant la stratégie française pour l’énergie et le climat (Ministère chargé de l’énergie, 2025).

 

2. arrêter les paramètres structurants du dispositif dans la programmation pluriannuelle de l’énergie (Ministère chargé de l’énergie, 2025).

 

3. supprimer le financement des programmes définis à l’article L. 221-7 du code de l’énergie par le dispositif des CEE (Ministère chargé de l’énergie, 2025).

Nous recommandons à nos attentifs lecteurs d'aller prendre connaissance de cet article L. 221-7 du code de l’énergie : liste à la Prévert !...et de se poser la question que reste-t-il à financer ????

 

4. Renforcer les études de gisement préalables et les évaluations en y consacrant une part du coût total du dispositif (Ministère chargé de l’énergie, Ademe 2024).

 

5. Inclure, dans les dossiers de demande de certificat, les informations essentielles à l’évaluation du dispositif (montant des travaux ou équipements financés, montant des autres aides obtenues, nombre de ménages concernés, etc.) (Ministère chargé de l’énergie, 2025).

 

6. asseoir le dispositif sur les économies d’énergie réelles et en publier annuellement les résultats (Ministère chargé de l’énergie, Ademe, 2025).

 

7. définir et mettre en œuvre un plan d’action renforcé de lutte contre la fraude aux certificats d’économies d’énergie (Ministère chargé de l’énergie, mission interministérielle de coordination anti-fraude 2024

Partager cet article
Repost0