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6 décembre 2024 5 06 /12 /décembre /2024 21:00
UN DIAGRAMME QUI FAIT MAL À LA FRANCE INSOUCIANTE

UN DIAGRAMME QUI FAIT MAL À LA FRANCE INSOUCIANTE

 

 

 

 

LA FRANCE ET L’UNION EUROPÉENNE

Suite de

https://www.olonnes.com/2024/12/1945-2024-l-europe-en-marche-vers-une-union-d-etats.html

 

Comme nous l’avons vu précédemment la France petite et affaiblie au sein d’un monde dominé par des grands et esseulée souvent au sein même de l’Union Européenne pour sauvegarder son rôle de leader ou co-leader temporaire avec l’Allemagne doit revenir aux saines pratiques et se montrer exemplaire pour être crédible et retrouver sa place au sein de l’Union Européenne.

Or, comme nous l’avons écrit dans notre précédente parution, depuis 1974, la France a malheureusement pris l’irresponsable habitude de dépenser plus qu’elle ne reçoit en recettes. Donc, tous les budgets de ces 50 dernières années se sont soldés par des pertes qui sont venues en se cumulant d’année en année la dette colossale de 3300 milliards d’euros.

Cette situation affaiblit la France et l’Union Européenne.

Rappelons que :

-le budget prévisionnel de l’État français est d’environ 450 milliards d’euros et le déficit prévu du budget 2024 devrait s’afficher à 145 milliards d’euros soit 6 % du PIB de la France

- PIB de la France en 2023 ! 2800 milliards d’euros

Pour simplifier donner une vision pratique des choses : disons qu’un point de PIB correspond à environ 25 milliards d’euros,

- La dette de la France est de 3 300 milliards d’euros soit 112 % par rapport au PIB.

 

LE VIVRE ENSEMBLE DANS L’UNION EUROPÉENNE : « UNIE DANS LA DIVERSITÉ »

Pour vivre ensemble les États Membres (ceux qui ont adhéré aux traités de Rome et aux traités et accords ou décisions qui ont suivi) et les candidats ont franchi un cap important en se dotant de règles auxquelles chaque pays devra adhérer

Il y a eu un grand pas qui fut franchi en 1992 avec le fameux traité de MAASTRICHT où États Membres (Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni )et États candidats à la situation d’États Membres ont pris de graves décisions d’abandon de souveraineté

Petit à petit s’établissent des règles qui permettent aux institutions européennes de vivre ensemble ou au moins de vivre côte à côte comme une vie en société : « unie dans la diversité » sera la devise.de l’Union Européenne.

 

Ces règles sont ainsi décrites dans « Vie Publique » organe d’information du Gouvernement français :

Les pays candidats à l'entrée dans la zone EURO doivent respecter les critères dits "de Maastricht". Ces critères imposent :

  • la maîtrise de l'inflation avec toutes les conséquences que cela peut avoir pour défendre l’Euro
  • une dette publique inférieure à 60% du produit intérieur brut (PIB) ;
  • un déficit public de 3% du PIB maximum ;
  • la convergence des taux d'intérêt ;
  • la stabilité du taux de change, critère devenu obsolète avec le passage à l'euro.

Les membres de l'union économique et monétaire (UEM) doivent continuer à respecter ces critères une fois entrés dans la zone euro, sous peine d’avertissement puis de sanction.

Ces règles du bien vivre ensemble avec une monnaie unique qui s’affranchit du dollar et pour nous du franc ont été diversement appréciées et contestées.

Cependant on peut considérer que lors du vote 2024  aux dernières élections  « européennes » cette UNION EUROPÉENNE n’est plus vraiment contestée : pour certains souverainistes, ce n'est qu'un moindre mal.

 

À SUIVRE

OÙ CELA MÈNE LA FRANCE ? ET OÙ VA L’UE ?

 

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5 décembre 2024 4 05 /12 /décembre /2024 19:16
L'UNION EUPÉENNE EXISTE, AVANCE...PARFOIS DANS LA DOULEUR

L'UNION EUPÉENNE EXISTE, AVANCE...PARFOIS DANS LA DOULEUR

 

 

 

 

STRUCTURER UNE EUROPE NOUVELLE APRÈS DEUX GUERRES MONDIALES

 

La FRANCE ne vit pas dans une bulle au-dessus des contingences parfois horrifiantes de ce monde.

La France subit dans un mode nouveau les assauts d’informations sur des folies dramatiques souvent occultées de ce monde qui ne cessent de nous stupéfier : une CHINE conquérante et menaçante, l'INDE puissance mystérieuse et émergente, POUTINE en Russie, et en Ukraine, l’IRAN dangereuse tous azimuts , l’Algérie terre d'émigrants,  le MOYEN ORIENT en ébullition permanente, CORÉE du NORD et du SUD, le CONGO (6 à 7 millions de personnes déplacées), le million d'Ouïgours détenus dans des camps (CHINE)...

À côté de cela, la France est, en 2024, un vrai paradis. C’est 70 millions d’habitants vivant dans un pays apaisé où pourtant, certes, tout n’est pas rose. Elle a, comme tous les États, tracé son histoire dans le sang et les larmes, les invasions, les guerres, les famines et épidémies...

Mais la vie en société dans la démocratie à la française s’est en plus hérissée de contraintes qui seules permettent la vie dans une société hiérarchisée et encadrée par des interdits, des sanctions, des règlements.

Surtout, les États européens, après la triste expérience des deux grandes guerres 1914/1918 et 1940/1945, se sont « mondialisées » pour continuer à exister et peser face aux grands blocs qui se dessinaient et à 200 pays qui généreront inévitablement de nouveaux conflits

En plus des conflits guerriers « classiques » venaient se surajouter les conflits économiques et religieux.

Il a donc fallu établir de nouvelles règles pour organiser une vie où les gouvernants du monde, ceux de nouveaux grands blocs et ceux de 200 pays puissent contenir les conflits.

Ce sont de nouvelles règles « négociées » qui ont dû être établies dans tous les domaines : déplacements, santé, monnaies, échanges...

Pour se protéger des conflits les pays européens se sont rapprochés et ont imaginé une Union face aux géants qui émergeaient et pouvoir se défendre : mieux vaut prévenir que guérir.

Mais ce conglomérat de pays européens disparates qui se sont dans le passé battus les uns contre les autres avec leurs traditions ont aussi dû à coups de compromis s’organiser pour tenter de sauver leurs individualités et paradoxalement s'unir quand même.

Les européens ont donc accepté d’avancer dans une démarche pour se fondre en une UNITÉ reconnue face au reste du monde.

C’est ainsi que ce rapprochement a abouti aux Traités de Rome de 1957 et à l’institution d’un socle commun de cohabitation de 27 pays au sein l’UNION EUROPÉENNE (UE).

Pour être vivable et donc pouvoir évoluer en fonction des circonstances tout en respectant des normes passées et nouvelles dictées par des exigences des organisations internationales et aller de l’avant, l’UE a dû se structurer : s’imposer et imposer à ses États un budget, créer des structures internes et de concertation, recherche...

 

LA FRANCE : LA TRÈS MAUVAISE HABITUDE DES BUDGETS EN DÉFICIT DEPUIS 50 ANS  

Pour un État, le déficit budgétaire est simplement la différence entre ses dépenses et recettes de ses administrations publiques.

Depuis 1974, la France a pris l’irresponsable habitude de dépenser plus qu’elle ne reçoit en recettes. Donc, tous les budgets de ces 50 dernières années se sont soldés par des déficits qui sont venues en se cumulant d’année en année la dette colossale qui s'approche des 3 300 milliards d’euros.

Rappelons que le budget de l’État français 2025 sera d’environ 450 milliards d’euros et le déficit du budget 2024 devrait afficher un chiffre record de 150 milliards d’euros.

 

À SUIVRE...

DANS CE CONTEXTE EUROPÉEN ET MONDIAL, LA SITUATION CRITIQUE DE LA FRANCE VICTIME DE SON LAXISME

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3 décembre 2024 2 03 /12 /décembre /2024 20:39
LA GESTION DE LA FRANCE !
LA GESTION DE LA FRANCE !

LA GESTION DE LA FRANCE !

 

 

UNE FIN DE RÈGNE CATASTROPHIQUE : CELUI DE BRUNO LE MAIRE

 

En matière d’économie il faut du sérieux pour être crédible et mériter la confiance du monde des finances. Un doute maléfique vient de tomber sur la fiabilité et la sincérité des comptes des Finances Publiques de la France.

La seule stabilité qui caractérise la France ce furent ces 7 dernières années où, à BERCY, a régné Bruno LE MAIRE qui nous laisse des Finances Publiques délabrées et honteuses et où se poursuit la recherche d’une somme de 100 milliards d’euros perdue on ne sait où ?

Ce règne du Ministre des Finances se termine donc, quoiqu’il en coûte, en catastrophe.

Certes, cela pouvait arranger le Président MACRON qui pouvait sortir son carnet de chèques quand il voulait comme il l'a fait à maintes occasions y compris dans la gestion de l'Élysée et donc de la Présidence de la République où il a été rappelé à l'ordre par la Cour des Comptes pour des dépassements importants de budget. Quelle gestion !

Le Ministre des Finances a non seulement laissé la caisse vide et même plus que vide puisque la dette a poursuivi sa montée vertigineuse et des comptes où plus aucun haut fonctionnaire des Finances ne peut dire où on en est la France. Ce fut la conclusion de cette Commission mixte d’enquête de l’Assemblée Nationale et du Sénat sur « les variations et les écarts des prévisions fiscales et budgétaires 2023-2024 » : un titre de la Commission qui déjà en dit long sur une situation inquiétante.

Les auditions de la Commission se au niveau de l’Assemblée Nationale se poursuivent si l’on en croit le programme figurant sur le site de l’Assemblée même durant cette période trouble :

« Mardi 3, mercredi 4 et jeudi 5 décembre 2024, la commission des finances débute ses auditions dans le cadre des travaux d’enquête menés pour étudier et rechercher les causes de la variation et des écarts des prévisions fiscales et budgétaires des administrations publiques pour les années 2023 et 2024. »

Pour prolonger ce qui est dit ci-dessus nous allons convier nos lecteurs à faire une visite dans le monde de l’Union Européenne qui devient le « juge » de la gestion irresponsable des Finances Publiques françaises victime de son addiction aux déficits budgétaires.

Et n’oublions pas que, depuis le 26 juillet 2024, la France est en « procédure de déficit excessif » une décision prise par l’Union européenne dans le cadre du « pacte de stabilité et de croissance » ce qui implique une surveillance renforcée de son budget : la France sous tutelle ?

 

 

À Suivre...

L’ADDICTION AUX DÉFICITS BUDGÉTAIRES

 

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28 novembre 2024 4 28 /11 /novembre /2024 21:35
ÉLYSÉE,  BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE
ÉLYSÉE,  BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE

ÉLYSÉE, BERCY ET IL FAUDRAIT AJOUTER MATIGNON : MÉNAGE INSTITUTIONNEL À FAIRE D'URGENCE

 

 

EXÉCUTION DES BUDGETS 2022 ( ?), 2023, 2024: IRRESPONSABILITÉS, FAUTES PROFESSIONNELLES...CRISE INSTITUTIONNELLE

 

ON NE NOUS DIT PAS TOUT... À NOUS QUI PAYONS, AU PRÉSIDENT MACRON, AU MINISTRE DES FINANCES, AUX PREMIERS MINISTRES QUI SE SUCCÈDENT, AU SÉNAT, AUX DÉPUTÉS...

 

Même le site officiel « Vie Publique » est obligé d’annoncer qu’une note du Ministère des Finances (Bercy) des Directions du Trésor et du Budget en date du 7 Décembre 2023 estimait le déficit public à 5,2% du PIB pour 4 9% prévus. Vous avez bien lu 2023 ! Qui a occulté cette dérive et permis que cela s’aggrave en 2024 ?

Une nouvelle note rendue officielle de la Direction du Trésor du 11 septembre 2024 annonce que si rien n’est fait en 2025 le déficit public sera de l’ordre de 6,9% du PIB pour 2025.

Puis les chiffres valsent, circulent dans des fuites organisées...un déficit à près 7 % du PIB est même annoncé si ..."rien n’est fait". C'est l'état d'urgence qui était prévisible et que les élus du Parlement ne mesurent même pas ! Quelle triste comédie nous est offerte.

Dans ses « mémoires », l’avant dernière Premier Ministre Élisabeth Borne écrit qu’elle ne s’explique pas pourquoi en 2024 les prévisions de recettes ont été mal calculées par le ministère des Finances et que le dérapage des dépenses de début 2024, elles aussi sont inexplicables. Ou l'ex premier  Ministre ment ou et c'est pire elle n'a pas été au courant des dérapages budgétaires...ou les deux hypothèses se cumulent ....pauvre France !

Avec les annulations de dépenses publiques de fin d’année annoncées le déficit ne serait plus que de 6,1 % !

Nous vous donnons tout cela en vrac, mais nous constatons tous qu'au haut de l'État c’est un cumul de fautes professionnelles, de cachotteries...

Une seule conclusion : des gouvernants indignes et des services publics dont les « têtes » de BERCY incompétents .

 

 

LES INSTITUTIONS DE L’ÉTAT EN CAUSE : UN ÉTAT TROP DÉPENSIER QUOI QU’IL EN COÛTE, C’EST INADMISSIBLE

Par cet exemple de gestion totalement défaillante au plus haut niveau ce sont les institutions de la Cinquième République qui sont mises en cause.

Il est maintenant officiellement reconnu que Président de la République, les Premiers Ministres, le Ministre des Finances de ces 7 dernières années ne pouvaient pas ignorer ces dérapages.

 

Le Budget 2024 des dépenses de l’État est de 450 milliards d’euros

Le Déficit sera de l’ordre de 175 milliards d’euros

 

Pour un budget 2024 de 450 milliards d’euros « sortir » un déficit de 175 milliards d’euros c’est inadmissible, de l'inconscience  et cela conduit la France à la faillite non seulement financière mais aussi morale et institutionnelle.

Quant au fonctionnement institutionnel, il démontre son inadaptation à la situation, c’est aussi la faillite dans une irresponsabilité totale.

À quoi servent : un Chef de l’État, un Premier Ministre, un Gouvernement pléthorique, une Cour de Comptes, Un Conseil Constitutionnel, un Conseil d’État, Une Chambre des Députés de 570 membres , un Sénat pour aboutir à la faillite non seulement sur le plan financier mais aussi sur le plan institutionnel... ?

La tenue de l’ensemble des institutions ici mentionnées pour le vote du budget 2025 montre, s’il en était besoin,  la nécessité d’une ÉVOLUTION DE L’APPAREIL ÉTATIQUE POUR S’ÉVITER UNE RÉVOLUTION .

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24 novembre 2024 7 24 /11 /novembre /2024 22:06
AREVA, LE SABOTAGE DU NUCLÉAIRE FRANÇAIS ET D'EDF

AREVA, LE SABOTAGE DU NUCLÉAIRE FRANÇAIS ET D'EDF

 

 

RELATIVISONS LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : SAVOIR GARDER RAISON

 

Nous sommes tous agressés par des informations, des prévisions qui concernent des catastrophes que les médias s’empressent de lier au réchauffement climatique.

Ainsi les donneurs de leçons culpabilisent les populations. À qui profite donc cette propagation de la peur ?

La France, à l’image de son Président Emmanuel Macron, victimisateur et culpabilisateur de son propre pays et de ses concitoyens cédant à la démagogie écologiste a suivi ses prédécesseurs depuis François Mitterrand pour détruire la filière nucléaire. En 2020 il la réhabilite ! Que de temps et d'argent perdus pour une France en recherche d'autonomie énergétique.

 

PALMARÈS DES POLLUEURS :

CHINE +ÉTATS-UNIS+INDE SONT RESPONSABLES DE 52,5% DE LA POLLUTION MONDIALE

Le Réchauffement climatique serait causé par les émissions de gaz à effet de serre et particulièrement le gaz carbonique CO2.

Les grands pollueurs sont :

 

NUMÉRO 1 : La Chine responsable à hauteur de 32,9% des émissions de CO2, en grande partie dues à la production et à l'exportation de biens de consommation et à sa forte dépendance au charbon.

 

NUMÉRO 2 : Les États-Unis responsable à hauteur de 12,6% des émissions de CO2.

 

NUMÉRO 3 : L'Inde responsable à hauteur de 7.0%

La France est classée 21 ième et l’Allemagne 7 ième

Ne culpabilisons pas ...ce déclassement au moins honore la France

 

 

LA MÉTÉOROLOGIE, L’ÉCOLOGIE, LA CLIMATOLOGIE, LA COURANTOLOGIE ...NE SONT PAS DES SCIENCES EXACTES ET PAR DÉFINITION LES PRÉVISIONS QUI SONT BASÉES SUR CES PSEUDO SCIENCES NE PEUVENT ÊTRE FIABLES

 

Ce ne sont pas des sciences exactes dont la caractéristique principale est justement la précision de l'analyse des faits scientifiques qui conduisent à la déduction des hypothèses de recherche.

 

Donc, à partir d’hypothèses parfois très fantaisistes, une machine a été mise en route ayant pour objectif inavoué d’affaiblir la civilisation occidentale.

 

 

PREMIÈRES LEÇONS À TIRER

 

1) C’est celui de la filière nucléaire qui a été donnée en pâture aux écologistes et les "politiques nos dirigeants" démagogiquement ont suivi...La centrale de FESSENHEIM est en cours de démantèlement (800 millions d’euros).

2)L’Écologie : il faut sauver l’écologie des écologistes manipulés et manipulateurs. L’écologie peut et doit être une réaction saine, cadrée et mesurée face aux abus constatés de la société de consommation.

3)Les lobbys écologistes ne doivent pas paralyser l’idée que la vraie science peut générer le progrès comme c’est le cas dans le domaine nucléaire. Ce qui était impossible hier devient possible aujourd'hui ; c'est le progrès qui dérange peut-être. Il faut pourtant y croire.

 

 

 

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16 novembre 2024 6 16 /11 /novembre /2024 22:24
PEUT-ON PASSER À CÔTÉ DE LA PAUVRETÉ SANS PENSER À COMMENT PARTICIPER À LA VAINCRE UN PEU, BEAUCOUP. ?

PEUT-ON PASSER À CÔTÉ DE LA PAUVRETÉ SANS PENSER À COMMENT PARTICIPER À LA VAINCRE UN PEU, BEAUCOUP. ?

 

 

SECOURS CATHOLIQUE, UN RAPPORT ANNUEL QUI DOIT NOUS INTERPELLER

 

L’hiver approche et c’est le moment rituel où les ONG préparent l’hiver et leur capacité d’accueil et de solidarité pour ceux qu’on nomme les « pauvres », les sans-abris...

Le Secours Catholique présente non pas son bilan annuel mais l’étude des problématiques de la pauvreté en France en 2024 ;

https://www.secours-catholique.org/sites/default/files/03-Documents/RS24.pdf

Une mine d’informations sur un phénomène qui ne peut nous laisser indifférent.

Au moment où l’État devrait faire approuver son budgets 2025 et où l’on entend sans cesse parler de milliards d’euros, réfléchissons à notre capacité à faire reculer la pauvreté qui vit dans l'humilité et se cache.

Réfléchissons 550 euros par mois est le seuil de "l’extrême pauvreté" !

La France compte 5,1 millions de pauvres si l’on fixe le seuil à 50 % du niveau de vie médian (1014 euros par mois) et 9,1 millions si l’on utilise le seuil de 60 %, selon les données provisoires 2022 (dernière année disponible) de l’Insee.

Dans le premier cas, le taux de pauvreté est de 8,1 % et, dans le second, de 14,4 %. Quel que soit le seuil utilisé, la pauvreté augmente en France depuis le milieu des années 2000.

 

La richesse est certainement un pain pétri fait pour être partagé...pour faire reculer la pauvreté.

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13 novembre 2024 3 13 /11 /novembre /2024 20:36
UN PÔLE SANTÉ MALADE COMME  TANT D'AUTRES : LA SANTÉ A UN COÛT QU'IL FAUT ASSUMER

UN PÔLE SANTÉ MALADE COMME TANT D'AUTRES : LA SANTÉ A UN COÛT QU'IL FAUT ASSUMER

 

 

LA CONTINUITÉ DU SERVICE PUBLIC : UNE OBLIGATION TRÈS MALMENÉE

 

 

«  VIE PUBLIQUE » : LA VOIX DE SON MAÎTRE L’ÉTAT définit ainsi le SERVICE PUBLIC :

 Le service public poursuit des finalités liées à l'ordre et la régulation, la protection sociale et sanitaire, l'éducation et la culture ou encore l'économie. 

Les acteurs du service public sont soumis à trois grands principes :

  • la continuité du service public,
  • l’égalité des citoyens devant le service public,
  • l’adaptabilité (ou mutabilité) de celui-ci. 

Le service public est donc une activité d'intérêt général qui peut être prise en charge directement par un organisme du secteur public (administration, entreprise publique, établissement public...) ou assuré par le secteur privé. Les activités qui relèvent du service public doivent évoluer avec le temps, selon les décisions prises par les pouvoirs publics pour répondre aux besoins et missions nouvelles.

L’État a à sa disposition pour mener à bien ses politiques et ses obligations les services publics tels que : Justice, Éducation, Défense, Santé, Recherche...

 

LA CONSTITUTION ET LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ET DU CITOYEN DE 1789 FONDEMENTS DES SERVICES PUBLICS

Ces textes fondamentaux définissent les droits et devoirs du citoyen : Devoir de Financer le Service Public et d’en Contrôler le bon fonctionnement  

Article 13

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable :

Article 14

Tous les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Article 15

La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.

Ces points sont si importants que la Constitution impose au Président de la République en premier le devoir d’assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et cela passe par cette obligation et les moyens exceptionnels que l’article 16 lui donnent « Lorsque les institutions de la République, l'indépendance de la nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exigées par ces circonstances.

L’efficacité et le bon fonctionnement du Service Public ne se juge pas dans les Ministères à Paris ou depuis les préfectures (le Préfet est le représentant de l’État dans le Département) mais sur le terrain : celui qui juge c’est le citoyen utilisateur mal nommé « l’Usager ».

En cas de dysfonctionnent il est en droit de demander des comptes, de se plaindre : c’est lui qui finance.

L’État a donc bien une obligation de résultat qui est d’assumer la continuité du Service Public même en cas de grève. Ce principe a permis de réglementer le droit de grève reconnu ...il en est ainsi de tout droit dont il ne faut abuser.

 

DANS LA CRISE ACTUELLE LA CONTINUITÉ DU SERVICE PUBLIC DANS LES HÔPITAUX N’EST PLUS ASSURÉE : UNE ALERTE LES « URGENCES  DÉBORDÉES » VOIRE FERMÉES

Une nouvelle fois nous avons pu et dû constater l’insuffisance des moyens des hôpitaux : des heures d’attente pour une admission aux urgences avec des blessés et autres patients dans les services des urgences.

Celui qui souffre...est sur une liste d’attente pour voir le médecin qui assume dans la précipitation le « tri » à l’admission et le patient attend, attend en serrant les dents et envahi par sa souffrance.

Dans les services d’urgence le patient est même parfois parqué dans des conditions honteuses, parfois même dans des couloirs, avec une promiscuité qui est traumatisante. De son côté, les personnels soignants et administratifs sont débordés dès le début de la soirée et la pression s’intensifie tout au long des nuits des week-ends surtout si des fêtes locales augmentent le nombre de patients et diminue le nombre de profesionnels de santé disponibles !

Il faudrait pour ces jours et nuits exceptionnels que des renforts soient prévus systématiquement.

L’État a reçu des alertes nombreuses sur cette situation mais l’État est un employeur anonyme et donc irresponsable. L’Hôpital, malgré l’alerte de la crise sanitaire de 2020, est de plus en plus malade et de moins en moins bien soigné.

Le personnel est pourtant admirable de dévouement et d’adaptation mais trop souvent dépassé, démoralisé par le manque de moyens...l’hôpital est une institution qui, quoiqu’il arrive, doit fonctionner 24 heures sur 24 et 365 jours par an ! Tous nos politiques devraient savoir cela car si jamais un jour eux ou un proche sont concernés, ce ne sera pas le moment de regretter de ne pas avoir agi plus tôt !

Rien n’est fait sérieusement par l’État employeur qui devrait envoyer des signaux de reconnaissance au personnel en place pour le motiver lui ouvrir une vraie promesse urgente d’améliorations des statuts, de créations de postes et autres moyens nécessaires...au lieu de cela il est encore question de "lits supprimés", du nombre d'internes diminué...on marche sur la tête !

C’est sûr que ce plan de réhabilitation de l’institution ne peut produire d’effets vraiment positifs que dans la durée...mais un engagement immédiat est impératif ...avec concertation avec les personnels sans avoir besoin de la tenue d’États généraux de la Santé qui n’ont aucune suite concrète.

Nous avons eu l’agréable et positive surprise de voir dans l’hôpital local deux promotions de stagiaires le sourire aux lèvres prises en charge par le personnel en fonction.

Ne perdons donc pas espoir mais ceci ne sera possible et crédible que si le nouveau gouvernement se saisit d’un projet pluriannuel qui pourrait et même devrait en partie être décentralisé (tirant ainsi les leçons de la crise sanitaire...5 ans après )...avec aussi un allégement des procédures administratives !

Il faudra que les citoyens se battent pour que le fleuron français du service public de la Santé réussisse à réémerger...mais cela a un coût qu'il faudra aussi assumer solidairement.

 

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8 novembre 2024 5 08 /11 /novembre /2024 21:38
LE MINISTRE BRUNO LE MAIRE LORS DE SON AUDITION PAR LA COMMISSION DES FINANCES DU SÉNAT

LE MINISTRE BRUNO LE MAIRE LORS DE SON AUDITION PAR LA COMMISSION DES FINANCES DU SÉNAT

 

 

 

LA FORTERESSE DE BERCY

Pendant 2 heures 30, la Commission des Finances du Sénat a interrogé et surtout écouté Bruno LE MAIRE pour tenter de comprendre comment s’est passé le dérapage du déficit public particulièrement dans la période du début 2024 jusqu’à la fin de ses fonctions par sa démission.

Vous avez cette audition en intégrale avec ce lien :

https://www.youtube.com/watch?v=LB-0l_lGgXk

Nous ne pensons pas que cette audition apportera aux sénateurs une réponse claire à ce dérapage et sur le rôle et la responsabilité d’un Ministre des Finances.

La conclusion du Rapporteur Jean-François HUSSON a la sortie de l’audition est éloquente :

« L’amnésie est confondante quand elle est poussée à ce point ? »

Nous vous rapportons la teneur de cette audition

Pour un Ministre des Finances qui se dit solidaire des décisions prises par la Gouvernement auquel il appartient ...solidaire mais pas responsable...quand le Parlement tenu à l’écart est à la recherche de 18 milliards de recettes perdues voire plus !

C’est incompréhensible.

 

Y-A-T-IL UN RESPONSABLE ?

Le Ministre a pris soin de couvrir le personnel du Ministère...c’est logique, mais très relativement et pas crédible !

Mais alors au sein du Ministère qui décide ?...quand on entend le Ministre dire et répéter qu’ « il y a une ÉTANCHÉITÉ totale entre le travail des services sur les recettes et le Ministre et le Cabinet »

Alors comment cela fonctionne-t-il ?  Qui présente et défend le budget ?

Cette phrase interpelle la Commission puisque le Rapporteur lâche cette interpellation sur la pseudo étanchéité « permettez-moi d’en douter ! »

Bercy est comparé à une citadelle dont l’épaisseur des murs bloque toute communication entre le chef et ses troupes !

Le Ministre des Finances est solidaire des décisions gouvernementales mais il n’est pas responsable.

Il nie toute responsabilité personnelle sur une « erreur technique » de ses services !

Et le Ministre des Finances de répéter avec grandiloquence : « Un Ministre des Finances n’est pas responsable du montant prévisionnel des recettes...Il n’y a eu ni faute, ni dissimulation, ni volonté de tromperie...il y a eu une grave erreur technique d’évaluation des recettes ».

Il y a donc bien eu une erreur reconnue mais personne n’a commis cette erreur et le budget a été voté par le Parlement et il existe portant des budgets rectificatifs et le devoir d’aviser le Parlement de l’exécution du budget particulièrement quand il y a dérapage et des questions de parlementaires et dans la presse...

 

C’est atterrant ! Un Ministre écrivain qui est amnésique qui reste 7 ans à son poste...pas étonnant que les Finances Publiques françaises soient à la dérive !

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