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2 avril 2025 3 02 /04 /avril /2025 18:33
LES SABLES D’OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL DU 31 MARS 2025

 

UN LONG ET SAGE CONSEIL MUNICIPAL

Ce conseil municipal dont l’ordre du jour était chargé de 47 questions n’a pas découragé élus et public citoyen. C’est au moins une bonne nouvelle

Il débutait par une revue de l’exécution du budget 2024 présentée par Didier JEGU Conseiller Municipal délégué aux finances.

L’EXÉCUTION DU BUDGET 2024

LES RECETTES DITES DE FONCTIONNEMENT : + 10,4 %

Les recettes fiscales d’une ville balnéaire comme les Sables d’Olonne sont liés à l’évolution du marché immobilier et aussi à la manipulation que fait l’État quand il fixe autoritairement les taux les variations des taux des « bases » sur lesquelles sont calculés les impôts locaux.

Pour 2024, les recettes fiscales se sont élevées à 55,4 millions d’euros soit + 10,4 % par rapport à 2023.

L’autre recette importante de la commune est la DGF que verse l’État en «compensation» des compétences qu’il transfère aux collectivités territoriales.

Le total des recettes dites de fonctionnement Les recettes de fonctionnement 2024 s’élèvent à 74,3 Millions d’euros, par rapport aux 69,1 Millions d’euros de 2023 soit une augmentation de 7,5 %

 

LES DÉPENSES RÉELLES DE FONCTIONNEMENT 2024 : +5,5 % par rapport à 2023

Les plus importantes charges comme toute collectivité territoriale sont les dépenses de personnel : 19,9 millions d’euros en 2024 contre 18,4 en 2023 soit + 9%.

Le total des charges de fonctionnement s’élève à 60,3 millions d’euros contre 57,1 millions d’euros en 2023 soit une hausse de 5,5 %

 

LA CAPACITÉ D’AUTOFINANCEMENT CAF

C’est le montant qu’il reste à la collectivité pour financer ses investissements sur son budget annuel après avoir payé toutes ses charges de l’exercice soit 14 millions d’euros. L'autre recette au principal est le recours à l'emprunt donc l'augmentation de la dette.

 

LES ÉQUILIBRES DE LA SECTION D’INVESTISSEMENT 2024

En 2024, la Ville a financé 46,5 M€ d’investissements et remboursé 6,9 Millions d’euros d’emprunts anciens

La courbe des charges d’investissements effectués depuis le début du mandat arrive à son sommet conformément aux prévisions.


MAÎTRISE DE LA DETTE ET CAPACITÉ DE DÉSENDETTEMENT

La dette culmine à 85,2 millions d’euros. La capacité de désendettement est de 6,2 ans légèrement inférieure aux hypothèses budgétaires annoncées à 6,6 années.

La ville des Sables d'Olonne a donc un endettement au 31 décembre 2024 qui reste dans les normes des villes comparables. Elle a pu favoriser ainsi ses ambitions particulièrement en matière de prévisions de logement et de la mise en place d’un dispositif favorable à l’accession à la propriété.

Après la présentation de cette délb&ration ...le débat qui fut une nouvelle fois monopolisé par l’élue opposante de gauche Caroline POTTIER pour la énième fois . Elle a lu un très, très et trop long plaidoyer qu’on pourrait qualifier de programme communiste sans vraiment rapport avec le débat de ce jour.

Ceci n’a pas cette fois eu l’air d’enchanter le maire Yannick MOREAU pourtant tolérant sur ce type d'intervention. Celui-ci a au moins annoncé une bonne nouvelle.  Vu l’effort fait ou programmé en matière de logements sociaux par la ville la fameuse pénalité pour manque de logements sociaux (916 000 euros de pénalité que la Ville a dû décaisser) la pénalité prévue par la loi ne sera plus que de 650 000 euros au titre de 2024. Les 20 % de logements sociaux ne seront pas atteints rapidement compte tenu des retards pris dans le passé

Cette délibération a été approuvée mais avec 7 voix CONTRE

 

À SUIVRE...
 

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24 mars 2025 1 24 /03 /mars /2025 18:59
PEUT-IL ET DOIT-Il RESTER AU SERVICE DE LA FRANCE ?

PEUT-IL ET DOIT-Il RESTER AU SERVICE DE LA FRANCE ?

 

 

 

 

L’AUTRE GROSSE DETTE DU PASSÉ ET L’EFFORT DE GUERRE

 

Le conflit RUSSO-UKRAINIEN met la France face aux tristes réalités économiques et financières que ses gouvernants ne voulaient pas voir « quoi qu’il en coûte », déficits budgétaires, dette vertigineuse, déficit grave des échanges commerciaux...

Or, en 2025 : il va falloir réarmer la France : ce sont des centaines des milliards d’euros qu’il va falloir investir, des dizaines de milliers d’hommes qu’il faudra former, du matériel...beaucoup de matériel à acheter...et des technologies nouvelles à intégrer.

En 2017, le Président MACRON, nouvellement élu, a confirmé le Général d’Armée Pierre de VILLIERS comme Chef d’État-Major des Armées.
Le projet de loi de finances 2018 est en route et le Chef d’État-Major découvre et écrit dans son livre : « SERVIR » qu’avec ce budget et la loi de programmation il n’était : « ...plus en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je croyais pour garantir la protection de la France et des français aujourd’hui et demain

Le chef d’État-Major estime devant un Président intraitable ...qu’il est de son devoir de lui présenter sa démission qui sera acceptée le 17 juillet 2017. Pour Emmanuel MACRON, l’Armée n’est pas son truc, car le budget des armées sera désormais une variable d’ajustement des folies de dépenses des années suivantes sur d’autres chapitres budgétaires.

En 2025, nous ne pouvons constater, qu’en écoutant que lui-même, en Jupiter, s’est privé d’un conseiller comme le Général Pierre de VILLIERS et en se « débarrassant » ainsi de Pierre de VILLIERS, il a perdu celui qui écrivait dans son livre « SERVIR » en novembre 2017 (4 mois après sa « démission ») :  « Désormais il faut régénérer notre modèle pour que les armées puissent continuer à assurer leur mission de protection de la France à l’horizon 2025. C’est le projet « Cap 2025 » préparé durant l’hiver2016-2017 » Quelle prémonition ! En 2025, la France va effectivement payer là aussi, le prix fort d’une erreur supplémentaire du Président MACRON.

Les années (8) ont passé, la capacité de la France en matière de Défense s’est altérée et la dépendance de la France, par exemple, au sein de l’OTAN n’a fait que s’accroitre. De plus, en matière de budget, le temps perdu ne se rattrape jamais ! Nous pouvons juger les méfaits d’une armée moderne devenue une armée chassée d’Afrique, une armée au matériel obsolète sous équipée avec parfois du matériel de pointe mais généralement en manque de moyens en nombre : matériel de transports de troupe, avions en maintenance non remplacés...

Le chapitre du livre du Général Pierre de VILLIERS dont nous tirons des extraits s’intitule « le prix de la paix, c’est l’effort de guerre »...le Président MACRON dans son dernier message nous dit « en guerre ». Il joue sur la peur pour faire passer ce qui devra être un effort de guerre à la charge de tous les français qu’il a déjà tant ponctionnés. Mais comme il n’a pas géré une France ruinée se pose le grave problème : « dans cette situation de misère comment l’État pourra-t-il financer l’effort de guerre » ?


IL N’Y A PAS QUE L’EFFORT DE GUERRE À FINANCER

Ce n’est pas en bricolant l’Armée Française mais en la rebâtissant que l’effort de la Nation sera payant.
Mais ce ne sera qu’une seule pièce des Services Publics qui pourra être sauvée.

C’est l’état des services publics abandonnés depuis l’ère François MITTERRAND qu’il faut redresser dans l’urgence ; les hôpitaux et la Santé d’une manière générale, la Justice et son système pénitentiaire, les moyens transports publics, l’Éducation et le recherche... : quelle misère et quel laxisme !...

Nous osons croire que cela sera possible sur le fondement de la richesse intime de la France et de son art de se redresser de manière spectaculaire quand elle est au fond du trou.

Mais cette possibilité, cet espoir ne seront possible qu’à une seule condition : la restauration de l’Autorité qui générera le retour à la Confiance en l’État...

La naïveté de cet espoir n’est pas vaine mais possible à condition de savoir conditionner l’effort et la fermeté et savoir mobiliser les français par une déclaration et un engagement et une volonté politique crédible.

Le Président MACRON n’a plus cette crédibilité auprès de son peuple et il n’est pas capable de l’acquérir et il n’en n’a pas la volonté. Les gouvernants passés ont fait la preuve de leur incompétence...ce n'est pas avec de lancien que l'on peut faire du neuf. Il faudra vraiment tourner la page.

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23 mars 2025 7 23 /03 /mars /2025 19:46
LA FORTERESSE DE BERCY : MINISTÈRE DES FINANCES

LA FORTERESSE DE BERCY : MINISTÈRE DES FINANCES

 


 


L’ÉTAT, SES AGENCES SONT UN  MODÈLE DE GESTION POURRIE : LES FINANCES PUBLIQUES EN DÉTRESSE

Source principale Sénat Rapport général n° 144 (2024-2025), tome III, annexe 11, volume 1, déposé le 21 novembre 202UES DE LA FRANCE

L’État établit des règles de plus en plus complexes et rigides pour que les fonds publics soient utilisés conformément aux principes de gestion des finances publiques et les statuts de la fonction publique.

Le résultat est extraordinaire puisque fin 2024 l’État, le Ministère des finances, la Cour des comptes et les enquêtes du Parlement permettent de révéler qu’en fin 2024 dans les comptes de l’État il y avait un trou estimé entre 50 et 150 milliards d’euros. C’est proprement inadmissible et ce qu’il y a de pire c’est, que nous les contribuables, nous n’aurons jamais d’explications et au final il n’y aura pas de sanctions. Pourquoi ?

-    Parce que qu’à BERCY la division des « finances » entre Ministère des finances et de ceci et de cela...et le Ministère du Budget sépare les compétences et que les deux Ministères se « tirent la bourre ». En plus, les attributions des deux Ministres et Secrétaires d’État sont fixés par décrets à chaque changement de Gouvernement. Comment s’y retrouver ? Nous notons que Bruno LE MAIRE lors de son passage devant la Commission des Finances n’a pas du tout convaincu sur le bon fonctionnement de ses ministères.
-    Parce que les fonctionnaires des deux Ministères et les fonctionnaires contrôleurs des dépenses publiques sortent de la même école et entre copains il faut éviter de se faire des vacheries !
-    Le super Ministre des Finances Bruno LE MAIRE (de 2017 à 2024 !) lors de l’audience de la Commission des Finances du Parlement nous a bien expliqué qu’il n’avait pas d’explications à donner sur le dérapage des finances publiques en 2023/2024. Cela n’étonne personne à part des associations comme « contribuables associés » qui ne peuvent rien faire de concret pour faire retourner la France à une saine gestion de ses Finances.


Mais le même État dont on a démontré la piteuse gestion pour aller vers l’établissement d’une la bonne gestion des fonds publics semble incapable de redresser la barre comme le témoigne l’audition de Bruno LE MAIRE (novembre 2024) devant la commission des finances du Parlement.

Ainsi comme la gestion est devenue trop compliquée, l’État a inventé les Agences qui lui permettent une gestion plus « souple »...et ainsi échapper au moins partiellement aux règles contraignantes et incontrôlables de la gestion des finances publiques. Le bateau prend l’eau mais il n’y a pas de bouées de sauvetage. Là aussi il faudrait une vraie réforme...mais l’État ne sait plus faire et ses serviteurs aussi ne savent plus.


LES AVANTAGES DES « AGENCES »

Ils sont nombreux pour l’État mais pas pour le contribuable ni pour la gestion des fonds publics !

-    Recaser du personnel transféré d’autres institutions mais aussi recaser des amis d’élus et des gouvernants 
-    Donc souplesse de recrutement du personnel qui va atteindre quand même les 1200 salariés à temps plein.
-    Gestion scandaleusement incontrôlable. Comme la Cour des Comptes est le juge des comptes et pas celui des comptables...toutes les magouilles sont permises car il n’y aura pas de sanctions pour les éventuels fautifs. Donc la solution Agences permet une gestion qui est plus souple mais incontrôlée et la mauvaise gestion n’est pas sanctionnée !

Prenons l’exemple concret de l’ADEME « Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie » distributeur des primes multiples découlant des décisions de l’État sur les économies d’énergie.

Nous avons trouvé dans un Rapport de 2010 déjà une mise en garde du Sénat : 

« En effet, l'affectation directe de ressources à des opérateurs (du type des Agences) a pour conséquence de faire échapper à l'autorisation parlementaire et à la mesure de la performance l'emploi de ressources publiques significatives. »

Budget 2024 DE L'ADEME entre 1 et 4,2 milliards ...pourquoi un tel écart ? Simplement parce que les missions de l’ADEME croissent sous la pression des écologistes et du Gouvernement sans que les moyens de l’ADEME déjà mis en cause dans sa gestion soient accrus.

 


UN MAQUIS JURIDIQUE ET 91 MILLIARDS EN JEU : REMETTRE DE L'ORDRE

Le Ministère des Finances a demandé que soit créé un décompte fiable du nombre d’agences et autres opérateurs assimilés qui doit figurer au budget de l’État
https://www.budget.gouv.fr/budget-etat/operateurs

Budgets des Agences : total 91 milliards d’euros

Nombre d’Agences et opérateurs assimilés : 1200 (budget.gouv.fr ) La plateforme des finances publiques, du budget de l’État et de la performance publique
Ce n’est pas croyable mais les chiffres varient, selon les sources, pour le nombre d’Agencs entre 438 et 1000 et 1200 Agences !

Les primes comme « MaPrimeRénov » gérée par l’ADEME a réveillé la polémique sur les Agences : au moment où l’État français cherche de l’argent il va falloir sérieusement rouvrir le dossier « Agences » et les modalités des subventions versées dans le cadre de la révision de la gestion des finances publiques.

« Évaluation du dispositif des plateformes territoriales de la rénovation énergétique soutenues par l'Ademe (PTRE) » Cour des Comptes 

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16 mars 2025 7 16 /03 /mars /2025 17:37
LA VENDÉE A PRÉVU !

LA VENDÉE A PRÉVU !

IRE

IRE

 

 

 

L'EAU TOMBÉE DU CIEL EN 2024 et 2025 REMPLIT LES NAPPES PHRÉATIQUES ET VIDE QUAND MÊME LE PORTEFEILLE DES FRANÇAIS

 

Nous sommes tous étonnés de lire les dépêches concernant les factures d'eau depuis l'été 2024. Il n'y est parlé que de hausses...hausse des taxes, hausse du coût de l'assainissement, hausse du traitement, hausse des bénéfices des prestataires, hausse du prix  des prestations diverses ...résultat la facture d'eau ressemble à la petite bête c'est qui monte, qui monte...

 

Rappelons que l'eau est un don du ciel...elle tombe du ciel gratuitement !...elle traverse le sol et est ainsi filtrée et stockée gratuitement pour se loger au frais dans le sous-sol gratuitement...

 

La fourniture d'eau potable est une mission de service public qui incombe aux maires et pour eux c'est une obligation de résultat.

Les restrictions d'eau imposées aux particuliers en cas de "sécheresse" ne sont pas admissibles...surtout si tous les consommateurs se comportaient en citoyens  raisonnables.

 

 

Vous pouvez sur ce blog voir et revoir de nombreuses parutions  pour la recherche avec le mot clé "eau"

 

LA FRANCE FAVORISÉE MAIS POURRAIT FAIRE BIEN MIEUX AVEC L'EAU QUE LES CIEUX LUI ENVOIENT

Comme le décrit le CNRS dans ses  rapports et ouvrages sur la pluviométrie la FRANCE ne devrait pas manquer d'eau potable compte tenu de ce que le ciel lui fournit et des réserves très importantes dont elle dispose.

Les problèmes pour l'eau potable ce sont :

- des déficiences au niveau local où les investissements nécessaires ne sont pas effectués,

- l'abus des consommateurs particuliers qui utilisent l'eau traitée potable à d'autres usages que les les usages courants ménagers,

- le blocage fait par les écologistes dont l'Europe sur la création de retenues,

- les conséquences de la pollution des sols,

- l'agro-alimentaire et l'agriculture industrielle avec l'abus de l'irrigation...

À quand l'annonce d'une baisse justifiée de la facture d'eau des foyers français ?

 

 

 

FACTURE EAU : TVA SUR TVA ! TAXES...SOUS-TRAITANCE NON MAITRISÉE...

FACTURE EAU : TVA SUR TVA ! TAXES...SOUS-TRAITANCE NON MAITRISÉE...

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7 mars 2025 5 07 /03 /mars /2025 21:30
UNE USINE OU UNE FERME ?

UNE USINE OU UNE FERME ?

 

 

 

 

PERPLEXE : DEVONS-NOUS ADMETTRE CETTE FORME D'AGRICULTURE INDUSTRIELLE ?

 

Association Citoyenne, nous sommes confrontés au quotidien au poids de l'écologisme qui agit parfois comme un lobby et qui pèse insidieusement  sur de trop nombreux problèmes où la politique n'a pas sa place. On mesure ainsi le danger maintenant avec la condamnation des erreurs commises par exemple avec les Centrales nucléaires, les centrales hydroélectriques, l'autoroute A 69 Toulouse Castres en panne...

En matière alimentaire et globalement agricole il faut aussi être très circonspect...les conseilleurs ne sont pas les payeurs !

Nous vous livrons ainsi ce texte d'une pétition qui, a sa manière,  pose le problème des conséquences de l'agro-industrie productiviste : il faut nourrir 8 milliards d'hommes mais peut-on pour atteindre l'objectif faire n'importe quoi et tuer le progrès qui est toujours en marche et souvent surprenant : l'impossible le progrès connait ?

 

PÉTITION

L’entreprise agricole SCEA des Longchamps, sur la commune de Andelnans dans le Territoire de Belfort, exploitée par M.Peterschmitt depuis plusieurs décennies s’agrandit au fil des années. Comptant plus de 3260 cochons en cage, et d’autres animaux, ainsi que des centaines de truies d’engraissement dans un autre lieu, également enfermées. 

Son activité industrielle a pour conséquences la pollution de la terre, de l’eau et de l’air, le déclin de la paysannerie, ainsi que la maltraitance animale.  A l’heure de l'urgence liée au changement climatique et des sécheresses, plusieurs milliers de litres d’eau sont consommés chaque jour pour un type d'agriculture voué à disparaître. Aussi, l’air est pollué à l’ammoniac (ou NH3 un gaz toxique), à l’azote et aux particules fines à cause des épandages, mais surtout, les conditions de vie des animaux sont horribles, les cochons ne voient jamais le soleil, ils sont en cage dans le bâtiment toute leur vie … 

 

Les inconvénients de cette "ferme" sont bien mis en avant par les promoteurs de cette pétition que vous trouverez ci-dessous. Mais le problème posé est plus complexe...ce n'est pas par des" y'a qu'à faut qu'on"...que les problèmes sont résolus !

Nous posons les questions  ; 

Y a-t-il deux agricultures voire trois types d'agriculture ?

Ces agricultures peuvent-elles cohabiter ?

La voix des consommateurs que nous nous sommes tous posées peut-elle se faire entendre ? Être prise en considération ?

 

 

SUITE PÉTITION..


Cette exploitation représente une aberration écologique et sociale !

Nous voulons des paysans respectueux du bien-être des animaux, pas des industriels de l’agro-alimentaire attirés par le profit.

 
Signez cette pétition dès maintenant et agissons ensemble pour un modèle d’agriculture respectueux du vivant et plus durable !

En tant que riverains de cette exploitation, mais avant tout en tant que citoyens, nous nous opposons fermement à la poursuite de son expansion et de son activité.

La crise agricole n’est pas la même pour tout le monde, cet exploitant est millionnaire grâce à des décennies d’activité industrielle qui n’a comme seul objectif la rentabilité et le profit au mépris de l'environnement. Cette ferme, n’en a que le nom : c’est la représentation d’un modèle d’élevage à bout de souffle, qui interdit l'accès à des produits paysans. Cela doit cesser, et l’exploitant payer sa dette écologique.

 

Quels sont les dégâts ?

En résumé, cela fait de la protéine d’origine animale la plus chère au porte-monnaie, la moins rentable agronomiquement parlant, et la plus nocive pour le corps humain et l’environnement !

Nous voulons vivre dans un environnement sain et dans le respect des animaux, alors mobilisons-nous avant qu'il ne soit trop tard !

Il est urgent de transformer en profondeur ce mode de production. Une autre forme d’élevage est possible : adaptée à son territoire, avec la nature, qui respecte les limites planétaires, basée sur les pratiques de l’agroécologie et qui permet l’autonomie des paysans et le partage des terres. 

 

 

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3 mars 2025 1 03 /03 /mars /2025 17:35
TRUMP TOUS AZIMUTS : IL FRAPPE LE TRANSPORT MARITIME ET DONC LE COMMERCE INTERNATIONAL

 


 

TRUMP : UNE MESURE PÉNALISANTE POUR L’ÉCONOMIE MONDIALE

 

Le Président TRUMP pour viser l'instauration de l'hégémonie des États-Unis frappe tout ce qui pourra affaiblir l'économie des autres pays que le sien. Quoiqu' en affaiblissant certains pays il appauvrira son propre peuple.

Le Président TRUMP joue avec le feu.

Depuis quelques semaines nous ne pouvons que nous remémorer ce dicton en pensant aux rapports amicaux franco-américains :

Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m'en charge !

 La France vit une déception nouvelle avec les États-Unis car la mesure prise touche un secteur où elle tient une place importante dans le monde.

Ainsi, le Président TRUMP a décidé de taxer au 1er avril 2025 les navires fabriqués en Chine et accostant aux ÉTATS-UNIS : une taxe comprise entre 500.000 dollars et 1,5 million de dollars à chaque escale, sachant qu'un navire réalise en général plusieurs escales sur son parcours américain.

Une mesure vicieuse car elle frappe tout le commerce international et particulièrement la Chine et la France : d’abord elle frappe les armateurs mais comme ceux-ci vont répercuter cette charge en bout de chaîne sur tous les distributeurs et les consommateurs y compris et certainement surtout les américains.

Elle vise plusieurs cibles dont principalement la Chine obsession du Président TRUMP qui est à la fois le constructeur principal de navires au monde et tous les pays clients des constructeurs et qui utilisent pour l’import export les navires d’origine chinoise qui desservent des ports américains.

En effet, notons que 32% des porte-conteneurs sillonnant les mers ont été déjà fabriqués en Chine.

 

Voir ci-dessus la répartition des navires.

 

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1 mars 2025 6 01 /03 /mars /2025 21:12
NÉGOCIER : POURQUOI ?  POUR QUOI ?

NÉGOCIER : POURQUOI ? POUR QUOI ?

 

RETRAITES : UN COMBAT OÙ L’INCOMPÉTENCE ET LA MAUVAISE FOI SE DISPUTENT LA PALME


Nous vivons en France une période qu’on pourrait qualifier de difficile tant sur le plan économique que sur celui de la qualité de vie (sécurité, santé, éducation...)

Face à cette situation le monde politique et social va se mobiliser une nouvelle fois sur le problème des retraites dont le régime dit général (pour les salariés du secteur privé) est en difficulté chronique. C’est à coups de subventions prélevées sur les fonds publics que le régime subsiste. Situation totalement anormale !

Nous avons interrogé, lu, comparé, compilé...pour tenter de voir pourquoi le « modèle français » qui n’est plus un modèle est ingérable...les rustines qui sont posées sur ce modèle n’empêchent pas des fuites que le budget général de la France ne peut plus supporter.

Certes, parmi les causes générales de cette situation il y a des données françaises qui contribuent à avoir une gestion impossible :

    Le manque de recettes (cotisations des futurs retraités) est dans une certaine mesure le résultat d’une durée annuelle de travail de 1607 heures par an pour les temps pleins : c'est trop peu par rapports aux autres pays européens?

    Le régime dit de « répartition » instauré dans l’après-guerre (1946) au nom d’une certaine solidarité :  les travailleurs cotisent pour financer les retraites de leurs aînés tandis que dans le système par « capitalisation », ce sont les travailleurs eux-mêmes qui cotisent pour leur propre retraite (ils capitalisent),

    Les mauvaises habitudes qui font que les déficits régulièrement comblés pour renflouer la caisse vide et payer quand même les pensions assez secrètement par des impôts sont indolores, alors les "gestionnaires " ne sont plus gênés de faire payer les contribuables pour combler les déficits ? Et ainsi les déficits de l'État se creusent et la dette monte, monte...

    La démographie avec une espérance de vie qui est en croissance : en 2020, l’espérance de vie en France atteint 79,2 ans pour les hommes et 85,3 ans pour les femmes. Elle était en 1960 respectivement de 67 ans et de 73,6 ans.

La complexité du système de retraite régime général et régimes spéciaux et les retraites complémentaires font que le fameux COR (Conseil d'Orientation des Retraites) et la Cour des Comptes ont du mal à donner des chiffres fiables bases de négociation. Ainsi les négociations passées furent fondées sur des approximations volontaires ou pas  ?

 

Avant de se lancer dans un débat stérile il faut rappeler qu’il y a autant de cas individuels que de départs en retraites suite aux aléas de la vie, aux changements de situation, aux périodes de chômage et d’expatriation, aux régimes de retraites complémentaires ...

La question primordiale est donc comment établir une norme et une loi équitable pour des millions de cas particuliers ? (raison N°1 de ne pas négocier un accord impossible)

 

UN DÉBAT INUTILE QUI RISQUE ENCORE DE COÛTER CHER

En réalité, la tendance globale demeure à l‘augmentation des départs retardés de plus en plus proches de 65 ans est motivé par les avantages financiers octroyés aux salariés pour le calcul de leurs pensions par les derniers trimestres de travail effectifs.
D’abord la bataille sur l’âge légal n’a aucun intérêt puisque la décision de porter l’âge légal à 64 ans dans une période où cet âge réel de départ en retraite recule parce que le départ moyen constaté est déjà les 63 ans...alors le combat d’une année entre les de 63 ans moyenne des départs effectifs en 2023 et les fameux 64 ans n’a plus de signification. Ajoutons que 14 % des départs ont lieu après 66 ans ! (raison N°2 de ne pas négocier un accord impossible).

 

Alors quelles solutions ?

Déjà que l’État se désengage du poids de la quarantaine de régimes spéciaux.

Si on cumule les deux considérations générales évoquées ci-dessus, il faut conclure que vouloir un accord national sue les retraites dans le secteur privé n’est pas une nécessité vitale et ne peut qu’engendrer une usine à gaz contraire à la recherche de simplification

Il faut que les français apprennent à se prendre en charge : la constitution de la ou des futures « pensions » pour celui qui rentre dans la vie active est une décision personnelle.

Les fonctionnaires qui cotisent volontairement à PRÉFON en mode de régime complémentaire (régime par capitalisation) sont de plus en plus nombreux : une retraite « pensionnée » cela se prépare comme dans le bon vieux temps avec le bas de laine ! Ce n’est pas à l’État à gérer ou à s’ingérer dans la problématique des pensions des salariés du secteur privé et en plus quand on constate le résultat avec des pensions versées ridicule...avec 800 euros peut-on vivre ?

Enfin Syndicats de travailleurs, Syndicats Professionnels employeurs, État ont d’autres sujets plus importants à débattre comme : l’évolution de la notion de TRAVAIL, L’EUROPE et la Défense, le vrai droit au logement, la décentralisation, la vraie écologie...


Certes, parler « retraites » occultera un moment les vrais problèmes de la France de 2025 ! Mais ce n’est pas une raison pour gaspiller l’énergie de dirigeants avec ce problème insoluble de la façon où il est présenté !

 

 

 

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23 février 2025 7 23 /02 /février /2025 19:56
LE DÉFICIT RETRAITE REVIENT AU GALOP

LE DÉFICIT RETRAITE REVIENT AU GALOP

 

 

 

LE DÉFICIT INEXORABLE ET L’EXPLOSION DES DÉPENSES À CARACTÈRE SOCIAL QUI GRÈVENT LES FINANCES PUBLIQUES ET ALIMENTENT 50 % DU DÉFICIT DE L’ÉTAT SOURNOISEMENT

 

Le régime général retraite sécurité sociale verse une pension à 15,3 millions de retraités de droit direct ou dérivé en fin 2023. Le nombre de retraités du régime général a augmenté de 46 % entre 2003 et 2023, passant de 10,4 millions à près de 15,3 millions.

Ce régime basé sur la répartition court à sa perte comme il était prévisible le nombre de cotisants ne suivant pas la courbe du nombre de retraités « pensionnés  ».

Février 2023/ février 2025 : la France « ingouvernée » a planqué le dossier « retraites » sous le tapis du grand salon de l’Élysée. Le voilà qui ressort sous le gouvernement (provisoire ?) BAYROU.

Les Gouvernements depuis 2023 savaient et les chiffres sont têtus. La Sécurité Sociale Retraites (Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse) replonge inexorablement dans le déficit ( 6,6 milliards d’euros prévus en 2025) et le futur est catastrophique !

 

LE DÉFICIT DU RÉGIME : UNE FAIILLE DANS LA GESTION

 

Rappelons que ce régime est géré presque paritairement : les cotisations sont supportées par les employeurs et les salariés qui fixent les règles du jeu des prestations en pensions versées.

Sur notre blog www.olonnes.com le moteur de recherche à la rubrique « retraites » nous avions rappelé en 2023 que la « réformette » ne résolvait pas problème de l’équilibre financier. Le modèle français court à sa faillite. À partir de 2028, le régime plonge vers le grand déficit (voir le document ci-dessus) : représentants des employeurs et salariés sont face à un challenge en théorie impossible sachant :

  • Que la France est le pays où les « prélèvements obligatoires » ont déjà atteint un niveau économiquement insupportable,
  • Augmenter la part du cotisant salarié : impossible sans compensation sinon ce sera le pouvoir d’achat du salarié qui diminuera !
  • Reculer le départ à la retraite...possible voire quasiment impossible mais il faudra des efforts pour que les négociateurs acceptent de faire accepter cela aux salariés comme on a pu le voir en 2023 !
  • Travailler plus : ce sera d’une part, revenir sur les 35 heures et d’autre part, revoir les accords passés,
  • Que les pauvres Finances Publiques ne permettent pas d’éponger le déficit prévisionnel  du régime général . Il n’appartient pas à l’État d’utiliser des fonds publics pour payer les pensions des salariés du secteur privé.

 

Nous n’imaginons pas que de ces négociations futures il puisse sortir un accord miracle. Sauf si l’intelligence des négociateurs et la recherche d’une solution négociée arrivent à faire aboutir un accord sur le long terme : en déjà allégeant les charges indues imposées par l’État, en renégociant le sacro-saint principe du régime par répartition et acceptant une dose de régime de « capitalisation »...l’État l’a bien fait avec un certain succès la PREFON ! « L'épargne retraite des agents de la Fonction Publique » !

 

REVOYONS DÉJÀ CE QUI S’EST PASSÉ EN 2023

Deux ans après les décisions passées au forceps en 2023, il faut passer ou repasser aux négociations avec une volonté collective d'aboutir.

 

Voir sur notre site l'épisode 2023, à ne pas copier:

 

UNE RÉFORME INUTILE, MAL PRÉPARÉE DANS UNE URGENCE INJUSTIFIÉE ET DANS L'IMPASSE

https://www.olonnes.com/2023/02/retraites.une-cause-nouvelle-de-retrait-e-du-projet-de-loi.suite.html

 

Souhaitons à la France que le dialogue social ouvert et l’intérêt général l’emportent sur la démagogie et les petits intérêts particuliers.

 

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