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15 juin 2026 1 15 /06 /juin /2026 17:02
LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

LE PREMIER MINISTRE SERA-T-IL ÉCOUTÉ ET ENTENDU ?

 

 

 

 

 

LA FIN DU LAXISME BUDGÉTAIRE ? DIFFICILE OU IMPOSSIBLE ?

 

 

Les difficultés pour bâtir un budget 2027 obligera-t-il nos dirigeants à ouvrir les yeux sur l’état réel de nos finances publiques et sur les risques que cela fait encourir au pays qui vit dans la peur d’une crise grave économico-sociale en plus de la crise institutionnelle?

Les mauvaises habitudes de nos dirigeants de dépenser toujours plus et de faire des promesses qui ne sont pas finançables pourront-elles être abandonnées ? Parler de diminuer le train de vie de l’état, de demander aux français de nouveaux efforts, de faire des économies et de travailler plus est devenu impossible pour nos dirigeants même s’il faudra bien en passer par là. L’argent facile macronien cela n’existe pas et les français n’ont plus confiance en leurs dirigeants de droite, du centre et de gauche.

À force de repousser le moment de vérité que serait une crise financière qui seule ferait peut-être comprendre aux élus la gravité de la situation .

Pourtant le mot « AUSTÉRITÉ » demeure interdit dans les sphères politiques même s’il est démontré qu’il  est impossible d’établir un budget 2027 sans diminuer certaines dépenses, « sans faire des économies ».

Nos dirigeants depuis plus de 40 ans  ont fait croire en l’État Providence et plus personne n’ose leur dire qu’en 2026 la Providence n’existe plus. La Caisse est vide ! Il faut retravailler plus et mieux.

 

 

ALORS QUE FAIRE ?

Le redressement français ne serait donc pas pour demain.

La question se pose et personne ne croit au miracle. Le Premier Ministre, pour montrer qu’il est toujours là, va tenter de la poser publiquement en demandant à ses ministres de proposer des économies et en menaçant.

Retarder les mesures obligatoires ne fait qu'aggraver le problème. Mais, en 2026, pour la préparation du budget 2027, le problème se complexifie encore et :

  • d’une part, la charge de la dette en remboursements et celle des frais financiers que cette dette génère font peser sur le budget des charges insupportables. Rien que les intérêts de la dette dépassent 75 milliards.

« Les intérêts de la dette sont prévus à 74 milliards d'euros pour 2026, en hausse de plus de 10 milliards d'euros par rapport à 2024. Ils représentent désormais le premier budget de l'État, devant la défense, l'éducation et la sécurité. Pour donner un ordre de grandeur concret : 74 milliards d'euros d'intérêts, c'est 200 millions d'euros par jour, 8 millions d'euros par heure, versés à des créanciers sans contrepartie productive. Chaque euro d'intérêt est un euro qui ne finance ni école, ni hôpital, ni recherche, ni entreprise. »écrit le Nouvel économiste...Les députés et les ministres vont-ils au moins comprendre ces trois phrases ?

  d’autre part, la situation économique française ne permet pas d’espérer des rentrées fiscales meilleures et la pression fiscale et celle de l’augmentation des prélèvements sociaux est déjà aussi insupportable : la France est en stagnation économique voire en régression. Trop d’impôts et trop de prélèvements font que les produits français ne sont plus compétitifs.

  • Enfin, la France subit de plein fouet des méfaits de la perte de son autonomie en matière d’énergie et cette nuisance coute cher, de plus en plus cher et frappe les citoyens de plein fouet sur leur pouvoir d’achat et l’économie française. Le taux de chômage a re dépassé les 8 % .

Donc, selon les premières réponses des ministres au Chef du Gouvernement en colère les demandes faites par les ministres sont exagérées, « irréalistes » et « méconnaissent l’urgence du rétablissement des finances publiques ».

 

Juin demeure le mois de préparation du budget de l’année suivante. Il est clair que, dans le contexte politique, sociale et économique actuel, la France va tout droit vers une situation où faire un budget 2027 qui respecte l’engagement international d’un déficit budgétaire inférieur à 5% du PI,B est mission impossible.

Sauf si on croit au miracle !

 

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16 mai 2026 6 16 /05 /mai /2026 18:00
L'EAU NE MANQUERA PAS

 

 

 

L'EAU POTABLE NE DEVRAIT PAS MANQUER EN 2026

 

 

L'EAU : 2016 ANNÉE DE SÉCHERESSE ? LES MÉDIAS SE MOQUENT-ILS DE NOUS EN DIFFUSANT DES FAUSSES NOUVELLES DANS CE DOMAINE COMME DANS BIEN D'AUTRES ?

 

 

Vous avez entendu sur divers médias parler de sécheresse en 2026, les mauvaises nouvelles ont l'avantage de faire de l'audimat et , en plus,  tant qu'on parle de la pluie et du beau temps, on ne parle pas des choses qui fâchent comme la pollution des rivières, la situation de la dette en France, la guerre aux portes de la France, les frasques macroniennes, la chimio agriculture, les bassines inutiles pour tous sauf pour la FNSEA,...

Si l'on se penche sur le cas du Département de la VENDÉE qui nous est chère  le Préfet de la Vendée envers  qui nous avons pas aucun droit de donner des conseils ...devrait cependant cette année s'éviter de faire des décrets de restrictions d'usage de l'eau

Par contre, il pourra faire des rappels aux vendéens et aux vacanciers que l'eau est une denrée qu'il faut préserver.! Même si la France a la chance d'avoir des réserves considérables d'eau qu'elle ne sait pas exploiter, mutualiser ! 

 

La Vendée ce n'est pas la France comme Paris n'est pas non plus  la France ...en matière de ressources en eau nous le rappelons la VENDÉE  est parsemée de barrages retenues d’eau de ruissellement et d'usines de traitement des EAUX qui couvrent  près de 90% de ses besoins en matière d'eau potable  

 

Si vous voulez plus d'informations sérieuses, vous avez les travaux du CNRS et 

https://www.olonnes.com/2024/02/ne-me-parlez-plus-de-secheresse-de-restrictions-d-eau-en-vendee.html

Quant au "plan eau" du Président MACRON (2022) il n'est ni sorti de son discours ni sorti de de l'eau :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2023/03/30/presentation-du-plan-eau

 

L'EAU NE MANQUERA PAS
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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 18:31
UNE MAIRIE ANCIENNE

UNE MAIRIE ANCIENNE

INVESTIR POUR SA COMMUNE

 

Suite de

https://www.olonnes.com/2026/05/investir-c-est-croire-et-preparer-l-avenir-de-sa-ville-de-sa-commune-et-du-pays.html

 

FRAIS DE FONCTIONNEMENT ET INVESTISSEMENTS : TENTATIVE DE CLARIFICATION

 

Quand un nouveau maire veut voir sa ville s’adapter, progresser...il ne peut imaginer combien son cheminement sera ardu voire tellement dangereux qu’il passera par des moments de forts découragements..

Nous allons tenter de vous expliquer très schématiquement comment, par exemple, la comptabilité imposée par la loi aux communes oriente son mode de gestion de maire et de son équipe et comment un nouveau maire devra faire face à des montagnes de difficultés de tous ordres pour réaliser ce qu’il a promis à ses électeurs. 

Pour les communes de plus de 500 habitants, la comptabilité publique suit grossièrement les règles posées par le plan comptable général applicable au secteur privé. Ainsi, pour les dépenses comme pour les recettes, elle distingue les opérations dites de fonctionnement (produits et charges courants ) de la commune de ses opérations d'investissement (opérations importantes sur le patrimoine hors petits entretiens courants).

Deux différences importantes entre les secteurs publics et privés sont en matière de comptabilité que, d’une part, les achats d’investissement dans une commune ne suivent pas la règle de l’amortissement imposée au secteur privé et d’autre part, la commune garde des traces de la règle anti-économique de l’annualité du budget ...au 31 décembre, il faut clore les comptes de la commune et ouvrir les comptes de la nouvelle année.

Ces différences influent aussi sur le mode de gestion : la tendance à avoir une cagnotte n’est pas intéressante pour une commune.

Le budget de la commune est donc divisé en deux : le budget de fonctionnement (en recettes et en dépenses) et le budget d’investissement (en recettes et en dépenses, aussi). Pour financer ses investissements, la commune, dispose essentiellement des emprunts et des « restes positifs de l’année du budget de fonctionnement » (recettes moins dépenses).

Autre remarque importante, une commune ne peut voter un budget en déficit et elle ne peut financer des dépenses de fonctionnement avec de l’emprunt.

Nous dirions que la Commune est obligée économiquement d’être beaucoup plus vertueuse que l’État.

Mais l’exercice de réalisation des promesses électorales par un nouveau Maire va s’avérer plus encadré, plus délicat que s’il s’agissait d’une opération menée par un particulier.

 

INVESTIR : UNE PRIORITÉ POLITIQUE ET ÉCONOMIQUE MAIS UNE RÉALISATION TOUJOURS PLUS DÉLICATE POUR LE MAIRE

Ainsi, quand un Maire présente à ses électeurs, lors des élections, ses projets de mandature c’est « en principe » des investissements qu’il met en avant et qui, par définition, correspondent à un besoin d’intérêt général comme un agrandissement d’école, un terrain de sports, un lotissement ou l’achat de terrains, une salle commune de réunions, un réaménagement d’un local communal, une opération de voirie, un foyer pour les jeunes...

Ainsi quand il lance une ou des opérations d’investissement, le Maire va être confronté à la dure réalité de la complexité administrative, à des réactions très négatives et parfois même virulentes d’une partie de la population, aux problèmes du financement de l’opération...

Quand il a pris en main la gestion de « sa » commune, le nouveau Maire prend aussi en charge le passé, voire le passif que lui laissent son voire ses prédécesseurs. Il peut découvrir du bon et du moins bon qui peuvent compromettre ses projets.

 

À SUIVRE

LES DIFFICULTÉS POUR UN MAIRE DE RÉALISER LES PROMESSES D’INVESTISSEMENTS FAITES À SES ÉLECTEURS

 

 

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11 mai 2026 1 11 /05 /mai /2026 19:01
LA PAUVRETÉ SÉVIT AUSSI EN FRANCE

LA PAUVRETÉ SÉVIT AUSSI EN FRANCE

 

 

UN PROJET AMBITIEUX POUR L’UNION EUROPÉENNE

 

Il y a des secteurs où l’on ne s’attend pas, à tort peut-être, de voir l’UNION EUROPÉENNE se saisir d’un tel dossier.

Pourtant, la France est concernée selon l’INSEE par la charge de 9 millions de"pauvres". Les dirigeants des Organisations caritatives françaises sont débordés.

Roxana Mînzatu, vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée des Droits sociaux et des compétences, est Roumaine, son pays particulièrement atteint par la pauvreté. 

Il faut savoir que le salaire moyen en Roumanie est de 8,1 € de l'heure, soit environ 515,26 € par mois (un Français touche beaucoup plus avec 1 603,12 € par mois en moyenne).

La Commission européenne par la voix de Roxana Mînzatu a présenté, ce mercredi 6 mai, le premier plan de lutte contre la pauvreté.

L’objectif affiché est vraiment ambitieux : éradiquer la pauvreté d’ici 2050 dans l’Union Européenne.

 

LUTTER CONTRE LA PAUVRETÉ : LOGEMENT ET EMPLOI

Selon Eurostat, un Européen sur cinq est en risque de pauvreté et/ou d'exclusion sociale, soit 93 millions de personnes.

Un chiffre qui est encore particulièrement plus important chez les enfants (un enfant sur quatre).

L’Union Européenne a privilégié des cibles ; d’abord, la réduction de la pauvreté infantile et des handicapés.

Les cibles pour agir : le logement et l ’emploi.

 

AVEC QUELS MOYENS ?

Au sein de l’Europe, il existe des disparités de niveaux de vie très importantes et donc des moyens qui le sont aussi.

Pour l’instant, l’impression faite par cette annonce positive est que cette « décision » est un projet, une excellente intention. L’UE voudrait impulser « une nouvelle coalition contre la pauvreté qui vise à rassembler des entreprises et des organisations philanthropiques autour d'engagements concrets », a précisé la Vice-Présidente Roumaine de la Commission. Par ailleurs, la Commission européenne travaillera dans les prochains mois à ce sujet avec la Banque européenne d'investissement et la Banque de développement du Conseil de l'Europe.

Il faudra voir les moyens qui pourront être mis en place notamment en matière de logements sociaux et de créations d’emplois pour les handicapés et les jeunes en difficultés.

C’est déjà une étape qui devrait mobiliser les organisations caritatives françaises et internationales qui devraient saisir cette opportunité si elle se concrétise.

 

Nous nous souvenons de l’état de grande pauvreté de l’Espagne post FRANCO et les progrès importants qu’a pu faire ce pays avec le soutien de l’Europe ! C’était l’expression de la solidarité Européenne. Nous n’avons qu’à souhaiter que l’UE réussisse dans son projet de lutte contre la pauvreté qui n’épargne pas la France !

On pourrait dire de même pour le Portugal et l’Italie ces dernières décennies. 

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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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10 avril 2026 5 10 /04 /avril /2026 15:43
UNE FRANCE NOUVELLE ?

UNE FRANCE NOUVELLE ?

 

 

LA FRANCE, C’EST LA FRANCE ÉTERNELLE : POINT BARRE !

 

Cette France n’est donc ni la France créolisée ni la France uniformisée, ni la France asservie comme elle le fut en 2020 2021 suite à la crise sanitaire de l’épidémie de COVID.

Ces dernières élections municipales doivent nous faire comprendre qu’il ne faut pas baisser les bras.

La France, sans âme ni diversité, sans passé, une France, État-membre prisonnière d’une « Union Européenne » envahissante n’est plus une nation souveraine écoutée. Pourtant, elle doit encore se faire entendre.

Ne tombons pas dans le piège d’une soumission absolue où la France n’aura plus son mot à dire.

 

L’AMBIGUÏTÉ : UNE FRANCE NOUVELLE » SELON LE PRÉSIDENT MACRON

En 2017, tout est parti d’une incompréhension totale entre le Président MACRON, inexpérimenté et son peuple. Cette incompréhension a été amplifiée par la crise des Gilets Jaunes ; des émeutes non contenues comme si le chaos était un mode de gestion acceptable, un semblant de concertation « le Grand débat » qu’il faudrait nommer la GRANDE DUPPE.

Les français n’avait pas bien compris Emmanuel MACRON quand il fondait en 2017 son action ou sa passivité pour faire avancer sa conception d’une France Nouvelle, d’une Europe de l’Atlantique à l’OURAL, France uniforme qui sera inféodée à un groupe proposant non des Unions de pays libérés mais des populations soumises à une autorité qui est actuellement représentée par le « monde » des grands financiers promoteurs de DAVOS et d'un nouvel ordre établi ? Danger !

Voir discours du 20 janvier 2026 du Président MACRON à DAVOS : 

https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-25861-fr.pdf

Dans cette France Nouvelle, le peuple français qui sera réduit à des citoyens passifs, manipulables, vivant dans un concept de mondialisation où la voix de la France est gommée, inaudible.

Notre France est affaiblie, suradministrée, ficelée, pacifiée c’est-à-dire anesthésiée soumise et non insoumise ! Il faut que la France se reprenne en main et se fasse entendre.

Elle ne peut et ne doit pas se laisser entraîner dans ce courant « sous-marin » où l’économie mondiale imposera irrémédiablement son ordre et sa puissance financière à l’homme formaté et conditionné de demain après la destruction et l’effondrement de l’ordre international imposé après la fin de la deuxième guerre mondiale.

Aujourd’hui, cet effondrement, nous le vivons intensément et dramatiquement.

Le Président MACRON se croyait missionné pour mettre au service de cette puissance sa « France Nouvelle » mais après son échec avec l’Europe, avec son rapprochement manqué avec le Président TRUMP lors d’une poignée de main aussi célèbre que symbolique, après son échec avec POUTINE ...les français ne croient plus en cette mission du Président MACRON.

En 2024, les français dans leurs votes, ont dit NON à cette ambition macronienne. Sa voie n'est plus audible. Celle de la France, par contre, doit se faire entendre.

 

À SUIVRE...

NON, LA FRANCE NE VEUT PAS UNE FRANCE NOUVELLE  DÉGRADÉE NI D’UNE EUROPE DÉGRADANTE.

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 17:45
NICOLAS CHÉNÉCHAUD

NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

 

 

INSTALLATION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

 

Sans surprise et dans la continuité, le maire des Sables d’Olonne Nicolas CHÉNÉCHAUD a été élu Président des Sables d’Olonne Agglomération

Après ces élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les conseillers communautaires ont donc clos les "procédures d’installation" des élus à la Communauté d’Agglomération Les Sables d’Olonne.

Ce jeudi 2 avril 2026, le Conseil Communautaire de la Communauté d’Agglomération les Sables d’Olonne a d’abord élu à sa Présidence Nicolas CHÉNÉCHAUD. 

Même si cette élection ne revêtait pas la solennité de celle de l’élection des maires et conseillers des diverses communes qui composent l’Agglomération les Sables d’Olonne, c’est une collectivité très importante par les compétences qui lui sont déléguées et les citoyens se doivent de s'approprier cette collectivité, leur Agglo !...et les élus aussi !

En principe, le fait que le Président de la Ville la plus importante Les Sables d’Olonne soit la même personne physique pour les deux collectivité la ville des Sables d’Olonne et l’Agglomération devrait bien  faciliter la gestion des deux entités mais cette dualité n'est pas sans danger.

Il ne faudrait pas que cela occulte l’importance du rôle de la Communauté d’Agglomération et son autonomie mais aussi que la démocratie locale puisse s’exprimer en harmonie entre les deux collectivités et au sein de chaque collectivité les composant.

Tout cela en attendant que le législateur règle enfin ce problème de dualité au sein des collectivités qui peut être source de doublons, de charges supplémentaires et autres dysfonctionnements possibles .

 

C’est la réforme attendue pour alléger le lourd millefeuille du découpage administratif du territoire que la France n’a pu ni éviter jusqu’à ce jour ni réformer malgré moultes promesses.

 

 

 

 

COMPOSITION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

12 vice-présidents ...pour "accompagner" le Président Nicolas CHÉNÉCHAUD 

 

  • BOUARD Albert - 1er vice-président en charge de l’assainissement, la voirie, les réseaux et les bâtiments ; Maire de Saint Mathurin

 

  • HAMON Didier – 2ème vice-président en charge des finances et des ressources humaines ; Conseiller municipal délégué des Sables d’Olonne

 

  • CHABOT Fabrice – 3ème vice-président en charge des transports et mobilités ; Maire de l’Ile d’Olonne

 

  • COMPARAT Annie - 4ème vice-présidente en charge de la solidarité ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • SIMONNEAU Martine - 5ème vice-présidente en charge de l'environnement ; Maire de Vairé

 

  • PERON Loïc – 6ème vice-président en charge de la transition énergétique, climatique numérique et habitat ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEYMONERIE Romain – 7ème vice-président en charge de la gestion des déchets ; Maire de Sainte Foy

 

  • HAMEL-AUBIN Laure – 8ème vice-présidente en charge de l'accès aux soins ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEMARCHAND Ludovic – 9ème vice-président en charge du développement économique, touristique et nautique ; Conseiller municipal des Sables d’Olonne

 

  • CHÉREAU Donatien – 10ème vice-président en charge de l'aménagement du territoire et urbanisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • REMAUD Sabrina - 11ème vice–présidente en charge de la famille et de la prévention jeunesse ; Conseillère municipale des Sables d’Olonne

 

  • HECHT Gérard – 12ème vice-président en charge des sports et du nautisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES DÉLÉGUÉS

 

7 DÉLÉGUÉS COMMUNAUTAIRES

 

 

  • CHOTARD Laurence - conseillère communautaire déléguée en charge de la maison des randonnées : gite de la Borderie ; Adjointe au Maire de Vairé

 

  • VALLERIE Jean-Claude - conseiller communautaire délégué en charge du pole équestre ; Adjoint au Maire de Sainte Foy

 

  • GAUDIN Gilles - conseiller communautaire délégué en charge de la commande publique ; Adjoint au Maire de Saint Mathurin

 

  • MONNEREAU Thierry - conseiller communautaire délégué en charge des marais ; Adjoint au Maire de L’Ile d’Olonne

 

  • ROUSSEAU Lucette - conseillère communautaire déléguée en charge de la petite enfance ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • GINO Corine - conseillère communautaire déléguée en charge de l'événementiel ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • DEJEAN Jean-François - conseiller communautaire délégué en charge de la culture et de la performance publique ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES AUTRES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES

 

 

BENUREAU Nicolas - Les Sables d’Olonne

 

BERNARD Colombe – Sainte Foy

 

BOCHE François – Les Sables d’Olonne

 

BOURGET Anthony - Les Sables d’Olonne

 

CHAILLOUX Michel – Vairé

 

FRADET Marion – L’Ile d’Olonne

 

FRANCHETEAU Audrey - Sainte Foy

 

GAUVRIT Jean-Pierre – Saint Mathurin

 

GIRARD Harmonie - L’Ile d’Olonne

 

GENUYT Camille - Les Sables d’Olonne

 

GUEVEL Karine - Les Sables d’Olonne

 

MOGINOT Adrien - Les Sables d’Olonne

 

NEAU Nathalie - Saint Mathurin

 

PAVAGEAU Laure - Sainte Foy

 

PEIGNEY Christophe - L’Ile d’Olonne

 

PERCEL Anne-Claire - Saint Mathurin

 

PRAUD Yvon – Vairé

 

SCHEENAERTS Anna - L’Ile d’Olonne

 

SCHNELLBÜGEL Christine - Les Sables d’Olonne

 

TESSON Céline - Les Sables d’Olonne

 

 

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6 avril 2026 1 06 /04 /avril /2026 16:03
BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS

 

 

GOUVERNANTS : POURQUOI NOUS NE LES CROYONS PLUS ?

 

ENCORE UN EXEMPLE...

 

152 milliards d’euros au lieu de156 annoncés précédemment, le déficit du budget de l’֤État 2025 serait moins important qu’annoncé précédemment !

Pourquoi est-ce une fausse bonne nouvelle ? D’abord, elle est tellement fausse qu’elle n’a pas bien fonctionné et qu’elle n’a pas pu faire la UNE de nos journaux et pour cause !

La communication du gouvernement sur ce scoop a donc fait un bide mais c’est pire et plus grave !

Communiquer sur cette information comportait donc un risque pour le gouvernement : celui de lier ce fait « peu glorieux «à celui de l’adoption du budget 2026 par le Parlement comi-tragédie qui a exaspéré les citoyens contribuables.

Il y avait aussi une autre manière de présenter cette information : « le déficit du budget 2025 ne sera que de 5,1 % au lieu de 5,4 % du PNB » !. L’information ainsi est en tenue camouflée et ne fera pas recette !

L’INSEE, Service du Ministère des finances, ne précise pas que ce « moins déficit » » est dû non à des économies réalisées par l’État sur ses dépenses mais à une hausse des impôts (taxe exceptionnelle) qui font que les « prélèvements obligatoires », spécialité française, passe de 42 ;8% à 43,6%, seuil qui fait de la France le mauvais élève de l’Europe.

En effet, les « prélèvements obligatoires » sont pour les contribuables personnes physiques et morales tout ce que l’État prend dans leurs proches ?

 

LA MÉCANIQUE DE LA CONSTRUCTION BUDGÉTAIRE DE L’ÉTAT ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Quand institutionnellement tout va bien, pour le budget de l’année N, la préparation du budget débute durant l’été de l’année N-1 pour une adoption prévue avant la fin de l’année.

La base de calcul pour le budget de l’année N est faite à partir des chiffres connus de l’année de l’année N-1 et par des extrapolations.

Pour les recettes, il est pris en compte les prévisions d’inflation et les tendances économiques qu’annoncent les instituts spécialisés et aussi d’autres données plus conjoncturelles.

En principe, « BERCY » (le Ministère des finances) dispose pour cette préparation du budget de l’année N, de l’arrêté des comptes de l’année N-2 et donc aussi d’hypothèses assez fiables et des estimations de dépenses ou économies qui sont les orientations que fixe le gouvernement.

Donc, il y a pour fixer le budget de l’année N un mélange de reprises des dépenses connues de l’année N-2 et d’hypothèses plus « politiques ». Il faut aussi savoir que les dépenses obligatoires renouvelables représentent environ 90% de recettes et dépenses dites reconductibles

Ainsi, le vote le plus significatif des budgets État et Sécurité Sociale par le Parlement se limite à (très) environ 10 % des budgets...revoter des dépenses obligatoires pour un élu ce n’est pas une attitude payante...comme l’est une dépense nouvelle.

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS Les économies sur les dépenses courantes renouvelables (comme les salaires et charges des personnels de l’État ne passionnent pas les élus...pourtant ?

 

À SUIVRE ...

 

L’INSINCÉRITÉ DES BUDGETS DE L'ÉTAT !

 
 

 

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