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20 avril 2026 1 20 /04 /avril /2026 19:29
LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION : LE CONSEIL COMMUNAUTAIRE SE PENCHE SUR LA GESTION DE SA COLLECTIVITÉ

 

 

SUITE DE : 

https://www.olonnes.com/2026/04/les-sables-d-olonne-agglomeration-conseil-communautaire-du-16-avril-2026.html

 

GESTION DES "SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION" : LE DÉBAT EST OUVERT ...MAIS LOIN D’ÊTRE REFERMÉ

 

L’opposition de droite, Anthony BOURGET et ses collègues d’opposition ne ménagent pas leurs critiques surtout sur le fonctionnement de l’Agglomération même et sur la gestion passée.

 Ils s’attaquent ainsi avec plus ou moins de justesse et de mesure sur des points qui méritent cependant qu’on s’y attarde collectivement.

 

  • Les personnes qui siègent ici n’ont pas été élus mais désignés ou fléchés. Elles n’ont pas de compte à rendre aux électeurs.

 

  • Les frais de fonctionnement ont été multipliés par 3 au cours de la dernière mandature et des transferts de compétences enlèvent l’utilité d’avoir une commune et une agglomération

 

  • D’énormes économies pourraient être faites.

 

  • Les compétences vont : de la commune à l’agglomération puis maintenant à la S P L et aux sociétés d’économies mixtes. Elles échappent ainsi trop  au suivi et au contrôle des élus.

 

  • Il n’y a pas d’élus des oppositions dans ces «annexes ou filiales» de l’Agglomération.

 

  • Anthony BOURGET, une nouvelle fois , s’en prend à l’ARENA et reprocha à l’ancienne municipalité d’avoir sous-estimé très fortement l’engagement financier pour l’ARENA et d’avoir fait valider par l’ensemble du conseil communautaire le projet ARENA, pour 20 millions d’euros, alors que nous en sommes aujourd’hui, dit-il, à 125 M€.

 

  • Pour l’élu, approuvé et suivi par ses collègues des oppositions , la S E M et la S P L gèrent : l’Aérodrome, Port Olonna, le Pôle Équestre, le Vendée Globe et nous n’avons aucune visibilité. Aucune étude de marché n’a été faite. Nous ne savons donc pas où nous allons en matière de frais d’exploitation. Il réclame une comptabilité analytique pour chaque projet.

 

Nous ne pouvons pas laisser dire que les élus à l’Agglomération ont été mal élus à cause d’un mode d’élection qui est certes fort critiquable mais légal,  « fléché » ou pas sur le bulletin de vote. 

 

Le vote est pour nombre d’électeurs « illisible » compte tenu du fait que le vote vise à élire les élus de deux collectivités différentes la Commune et l’Agglomération.

Mais cela n’ a plus d’importance aujourd’hui. On ne peut critiquer la légitimité de leur élection et ce n’est pas pour cela qu’en exerçant leur mandat, ces élus en place de l’Agglomération et de la Commune restent redevables de la gestion de la collectivité locale qu’est l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION. »

 Les remarques inquiétantes d’Antony Bourget sur l’évolution dangereuse des frais de fonctionnement et les compétences transférées sont d’une pertinence qui fait que cela mérite d’être prise en compte. C'est une alerte.

 D'ailleurs il est bien dommage que l’élu ne propose pas de solution et que le Président de l’Agglomération n’ait pas saisi la balle au bond pour ouvrir le débat sur la gestion de l’Agglomération qui va atteindre un budget de près de 100 millions d’euros ce qui mérite que les élus se penchent rapidement sur le problème et que soit établi un mode de contrôle interne de la gestion avec la participation active d’élus afin de couper court à des sous-entendus faciles et désagréables.

 Nous arrivons enfin à une période où les structures de l’Agglomération et des Communes sont quasiment stabilisées et il faut donc régler aussi les problèmes de représentation des oppositions afin de les associer à la gestion de l’Agglomération tout en restant dans le cadre légal qui certainement devra aussi évoluer. Cela est une autre histoire dont les élus du Parlement et le gouvernement ne cesse de parler sans rien faire de concret

Sur place ceux qui assument sérieusement leurs mandats territoriaux constatent avec amertume que c’est une source de gâchis financier et humain considérable alors que les finances publiques nationales sont en grandes difficultés/

 La gestion des délégations des Services publics, de délégation aux Sociétés d'Économie Mixte et autres « filiales » de l’Agglomération ne peuvent rester en l’état. Il vaut mieux que ceci soit fait rapidement traité et surtout avant un contrôle de la Chambre Régionale des Comptes qui sera attirée dans ses « observations » à se pencher sur les canards boiteux comme le Pôle Équestre, ARENA...

À SUIVRE : 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES INVESTISSENT: NÉCESSAIRE MAIS PRUDENCE...

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10 avril 2026 5 10 /04 /avril /2026 15:43
UNE FRANCE NOUVELLE ?

UNE FRANCE NOUVELLE ?

 

 

LA FRANCE, C’EST LA FRANCE ÉTERNELLE : POINT BARRE !

 

Cette France n’est donc ni la France créolisée ni la France uniformisée, ni la France asservie comme elle le fut en 2020 2021 suite à la crise sanitaire de l’épidémie de COVID.

Ces dernières élections municipales doivent nous faire comprendre qu’il ne faut pas baisser les bras.

La France, sans âme ni diversité, sans passé, une France, État-membre prisonnière d’une « Union Européenne » envahissante n’est plus une nation souveraine écoutée. Pourtant, elle doit encore se faire entendre.

Ne tombons pas dans le piège d’une soumission absolue où la France n’aura plus son mot à dire.

 

L’AMBIGUÏTÉ : UNE FRANCE NOUVELLE » SELON LE PRÉSIDENT MACRON

En 2017, tout est parti d’une incompréhension totale entre le Président MACRON, inexpérimenté et son peuple. Cette incompréhension a été amplifiée par la crise des Gilets Jaunes ; des émeutes non contenues comme si le chaos était un mode de gestion acceptable, un semblant de concertation « le Grand débat » qu’il faudrait nommer la GRANDE DUPPE.

Les français n’avait pas bien compris Emmanuel MACRON quand il fondait en 2017 son action ou sa passivité pour faire avancer sa conception d’une France Nouvelle, d’une Europe de l’Atlantique à l’OURAL, France uniforme qui sera inféodée à un groupe proposant non des Unions de pays libérés mais des populations soumises à une autorité qui est actuellement représentée par le « monde » des grands financiers promoteurs de DAVOS et d'un nouvel ordre établi ? Danger !

Voir discours du 20 janvier 2026 du Président MACRON à DAVOS : 

https://www.elysee.fr/front/pdf/elysee-module-25861-fr.pdf

Dans cette France Nouvelle, le peuple français qui sera réduit à des citoyens passifs, manipulables, vivant dans un concept de mondialisation où la voix de la France est gommée, inaudible.

Notre France est affaiblie, suradministrée, ficelée, pacifiée c’est-à-dire anesthésiée soumise et non insoumise ! Il faut que la France se reprenne en main et se fasse entendre.

Elle ne peut et ne doit pas se laisser entraîner dans ce courant « sous-marin » où l’économie mondiale imposera irrémédiablement son ordre et sa puissance financière à l’homme formaté et conditionné de demain après la destruction et l’effondrement de l’ordre international imposé après la fin de la deuxième guerre mondiale.

Aujourd’hui, cet effondrement, nous le vivons intensément et dramatiquement.

Le Président MACRON se croyait missionné pour mettre au service de cette puissance sa « France Nouvelle » mais après son échec avec l’Europe, avec son rapprochement manqué avec le Président TRUMP lors d’une poignée de main aussi célèbre que symbolique, après son échec avec POUTINE ...les français ne croient plus en cette mission du Président MACRON.

En 2024, les français dans leurs votes, ont dit NON à cette ambition macronienne. Sa voie n'est plus audible. Celle de la France, par contre, doit se faire entendre.

 

À SUIVRE...

NON, LA FRANCE NE VEUT PAS UNE FRANCE NOUVELLE  DÉGRADÉE NI D’UNE EUROPE DÉGRADANTE.

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 17:45
NICOLAS CHÉNÉCHAUD

NICOLAS CHÉNÉCHAUD

 

 

 

INSTALLATION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

LES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

 

Sans surprise et dans la continuité, le maire des Sables d’Olonne Nicolas CHÉNÉCHAUD a été élu Président des Sables d’Olonne Agglomération

Après ces élections municipales des 15 et 22 mars 2026, les conseillers communautaires ont donc clos les "procédures d’installation" des élus à la Communauté d’Agglomération Les Sables d’Olonne.

Ce jeudi 2 avril 2026, le Conseil Communautaire de la Communauté d’Agglomération les Sables d’Olonne a d’abord élu à sa Présidence Nicolas CHÉNÉCHAUD. 

Même si cette élection ne revêtait pas la solennité de celle de l’élection des maires et conseillers des diverses communes qui composent l’Agglomération les Sables d’Olonne, c’est une collectivité très importante par les compétences qui lui sont déléguées et les citoyens se doivent de s'approprier cette collectivité, leur Agglo !...et les élus aussi !

En principe, le fait que le Président de la Ville la plus importante Les Sables d’Olonne soit la même personne physique pour les deux collectivité la ville des Sables d’Olonne et l’Agglomération devrait bien  faciliter la gestion des deux entités mais cette dualité n'est pas sans danger.

Il ne faudrait pas que cela occulte l’importance du rôle de la Communauté d’Agglomération et son autonomie mais aussi que la démocratie locale puisse s’exprimer en harmonie entre les deux collectivités et au sein de chaque collectivité les composant.

Tout cela en attendant que le législateur règle enfin ce problème de dualité au sein des collectivités qui peut être source de doublons, de charges supplémentaires et autres dysfonctionnements possibles .

 

C’est la réforme attendue pour alléger le lourd millefeuille du découpage administratif du territoire que la France n’a pu ni éviter jusqu’à ce jour ni réformer malgré moultes promesses.

 

 

 

 

COMPOSITION DU CONSEIL COMMUNAUTAIRE

DES SABLES D’OLONNE AGGLOMÉRATION

 

12 vice-présidents ...pour "accompagner" le Président Nicolas CHÉNÉCHAUD 

 

  • BOUARD Albert - 1er vice-président en charge de l’assainissement, la voirie, les réseaux et les bâtiments ; Maire de Saint Mathurin

 

  • HAMON Didier – 2ème vice-président en charge des finances et des ressources humaines ; Conseiller municipal délégué des Sables d’Olonne

 

  • CHABOT Fabrice – 3ème vice-président en charge des transports et mobilités ; Maire de l’Ile d’Olonne

 

  • COMPARAT Annie - 4ème vice-présidente en charge de la solidarité ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • SIMONNEAU Martine - 5ème vice-présidente en charge de l'environnement ; Maire de Vairé

 

  • PERON Loïc – 6ème vice-président en charge de la transition énergétique, climatique numérique et habitat ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEYMONERIE Romain – 7ème vice-président en charge de la gestion des déchets ; Maire de Sainte Foy

 

  • HAMEL-AUBIN Laure – 8ème vice-présidente en charge de l'accès aux soins ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • LEMARCHAND Ludovic – 9ème vice-président en charge du développement économique, touristique et nautique ; Conseiller municipal des Sables d’Olonne

 

  • CHÉREAU Donatien – 10ème vice-président en charge de l'aménagement du territoire et urbanisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

  • REMAUD Sabrina - 11ème vice–présidente en charge de la famille et de la prévention jeunesse ; Conseillère municipale des Sables d’Olonne

 

  • HECHT Gérard – 12ème vice-président en charge des sports et du nautisme ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES DÉLÉGUÉS

 

7 DÉLÉGUÉS COMMUNAUTAIRES

 

 

  • CHOTARD Laurence - conseillère communautaire déléguée en charge de la maison des randonnées : gite de la Borderie ; Adjointe au Maire de Vairé

 

  • VALLERIE Jean-Claude - conseiller communautaire délégué en charge du pole équestre ; Adjoint au Maire de Sainte Foy

 

  • GAUDIN Gilles - conseiller communautaire délégué en charge de la commande publique ; Adjoint au Maire de Saint Mathurin

 

  • MONNEREAU Thierry - conseiller communautaire délégué en charge des marais ; Adjoint au Maire de L’Ile d’Olonne

 

  • ROUSSEAU Lucette - conseillère communautaire déléguée en charge de la petite enfance ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • GINO Corine - conseillère communautaire déléguée en charge de l'événementiel ; Adjointe au Maire des Sables d’Olonne

 

  • DEJEAN Jean-François - conseiller communautaire délégué en charge de la culture et de la performance publique ; Adjoint au Maire des Sables d’Olonne

 

 

 

LES AUTRES CONSEILLERS COMMUNAUTAIRES

 

 

BENUREAU Nicolas - Les Sables d’Olonne

 

BERNARD Colombe – Sainte Foy

 

BOCHE François – Les Sables d’Olonne

 

BOURGET Anthony - Les Sables d’Olonne

 

CHAILLOUX Michel – Vairé

 

FRADET Marion – L’Ile d’Olonne

 

FRANCHETEAU Audrey - Sainte Foy

 

GAUVRIT Jean-Pierre – Saint Mathurin

 

GIRARD Harmonie - L’Ile d’Olonne

 

GENUYT Camille - Les Sables d’Olonne

 

GUEVEL Karine - Les Sables d’Olonne

 

MOGINOT Adrien - Les Sables d’Olonne

 

NEAU Nathalie - Saint Mathurin

 

PAVAGEAU Laure - Sainte Foy

 

PEIGNEY Christophe - L’Ile d’Olonne

 

PERCEL Anne-Claire - Saint Mathurin

 

PRAUD Yvon – Vairé

 

SCHEENAERTS Anna - L’Ile d’Olonne

 

SCHNELLBÜGEL Christine - Les Sables d’Olonne

 

TESSON Céline - Les Sables d’Olonne

 

 

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6 avril 2026 1 06 /04 /avril /2026 16:03
BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BERCY, MINISTÈRE DES FINANCES : L'USINE À GÉRER LE BUDGET DE L'ÉTAT

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS

 

 

GOUVERNANTS : POURQUOI NOUS NE LES CROYONS PLUS ?

 

ENCORE UN EXEMPLE...

 

152 milliards d’euros au lieu de156 annoncés précédemment, le déficit du budget de l’֤État 2025 serait moins important qu’annoncé précédemment !

Pourquoi est-ce une fausse bonne nouvelle ? D’abord, elle est tellement fausse qu’elle n’a pas bien fonctionné et qu’elle n’a pas pu faire la UNE de nos journaux et pour cause !

La communication du gouvernement sur ce scoop a donc fait un bide mais c’est pire et plus grave !

Communiquer sur cette information comportait donc un risque pour le gouvernement : celui de lier ce fait « peu glorieux «à celui de l’adoption du budget 2026 par le Parlement comi-tragédie qui a exaspéré les citoyens contribuables.

Il y avait aussi une autre manière de présenter cette information : « le déficit du budget 2025 ne sera que de 5,1 % au lieu de 5,4 % du PNB » !. L’information ainsi est en tenue camouflée et ne fera pas recette !

L’INSEE, Service du Ministère des finances, ne précise pas que ce « moins déficit » » est dû non à des économies réalisées par l’État sur ses dépenses mais à une hausse des impôts (taxe exceptionnelle) qui font que les « prélèvements obligatoires », spécialité française, passe de 42 ;8% à 43,6%, seuil qui fait de la France le mauvais élève de l’Europe.

En effet, les « prélèvements obligatoires » sont pour les contribuables personnes physiques et morales tout ce que l’État prend dans leurs proches ?

 

LA MÉCANIQUE DE LA CONSTRUCTION BUDGÉTAIRE DE L’ÉTAT ET DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Quand institutionnellement tout va bien, pour le budget de l’année N, la préparation du budget débute durant l’été de l’année N-1 pour une adoption prévue avant la fin de l’année.

La base de calcul pour le budget de l’année N est faite à partir des chiffres connus de l’année de l’année N-1 et par des extrapolations.

Pour les recettes, il est pris en compte les prévisions d’inflation et les tendances économiques qu’annoncent les instituts spécialisés et aussi d’autres données plus conjoncturelles.

En principe, « BERCY » (le Ministère des finances) dispose pour cette préparation du budget de l’année N, de l’arrêté des comptes de l’année N-2 et donc aussi d’hypothèses assez fiables et des estimations de dépenses ou économies qui sont les orientations que fixe le gouvernement.

Donc, il y a pour fixer le budget de l’année N un mélange de reprises des dépenses connues de l’année N-2 et d’hypothèses plus « politiques ». Il faut aussi savoir que les dépenses obligatoires renouvelables représentent environ 90% de recettes et dépenses dites reconductibles

Ainsi, le vote le plus significatif des budgets État et Sécurité Sociale par le Parlement se limite à (très) environ 10 % des budgets...revoter des dépenses obligatoires pour un élu ce n’est pas une attitude payante...comme l’est une dépense nouvelle.

BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS BUDGETS QUAND NOS GOUVERNANTS SE MOQUENT TROP DES FRANÇAIS Les économies sur les dépenses courantes renouvelables (comme les salaires et charges des personnels de l’État ne passionnent pas les élus...pourtant ?

 

À SUIVRE ...

 

L’INSINCÉRITÉ DES BUDGETS DE L'ÉTAT !

 
 

 

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26 mars 2026 4 26 /03 /mars /2026 17:50
ENCORE LE PÉTROLE ET SES CRISES !

ENCORE LE PÉTROLE ET SES CRISES !

 

 

L’EMBARRAS DU GOUVERNEMENT

 

La flambée des prix concernant l’énergie n’a pas l’air de trop soucier nos gouvernants français. Par contre, les gouvernements italien et grec ...cherchent des solutions pour alléger la charge nouvelle supplémentaire qui va peser sur les ménages suite à la flambée des prix du gaz et du pétrole.

Soyons clairs le gouvernement LECORNU cherche des réponses pour ne rien faire dans la précipitation ! Il est obligé de sortir de sa cachette où il se complaisait avec les élections municipales pour répondre aux questions des parlementaires eux-aussi sortis des débats de ces élections municipales.

La triste réalité est que, comme il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’État, le gouvernement ne peut une nouvelle fois sortir son carnet de chèques et a plutôt tendance à promettre et négocier et pas à « donner » tout de suite. L’avertissement du Ministre des Finances et l’avertissement du Président de la Banque de France sont significatifs : si l’État ouvre les vannes d’aides aux « victimes » de la flambée des prix des produits énergétique et particulièrement des carburants, les milliards distribués devront être compensés par des impôts supplémentaires !

 

L’ÉTAT PROFITEUR

Mais le bruit « d’aides » est parti, il court, il court : puisque le prix du carburant à la pompe augmente les rentrées dans les caisses de l’État comme les taxes spécifiques et la TVA vont augmenter au bénéfice de l'État.

En l’état actuel « L’État se comporte donc comme un profiteur de crise en recevant des hausses indues de rentrées fiscales lorsque le prix à la pompe augmente. »

Facile et un peu démagogique, ce raisonnement fait mouche dans l’opinion et si la situation empire il va falloir faire un geste qui se répercutera sur le déficit prévisionnel de l’État année 2026 ! et sur d'autres impôts !

Pour l’instant les réponses du Ministre des finances sont dilatoires mais cette position sera vite intenable.

Le gouvernement ne pourra convaincre le citoyen qu'il ne "s'enrichit" pas avec la hausse du prix des carburants d'ailleurs difficile à nier et à justifier.

 

 

RÉACTIONS DES CONTRIBUABLES CONSOMMATEURS

Le citoyen ne peut dépenser plus qu’il ne gagne et les carburants, pour beaucoup, sont une dépense quasi obligatoire donc il faudra sacrifier d’autres dépenses au moment où l’État pouvait espérer un redémarrage de la consommation et des rentrées de recettes plus conséquentes.

L’État aura donc bien du mal à faire admettre qu’il ne profite pas de la hausse des carburants.

La crainte du pouvoir est toujours de provoquer une réaction brutale de la population contre les taxes sur l’énergie et tous les carburants et produits dérivés. C’est de là qu’est parti le mouvement des Gilets Jaunes ! et la grande peur du Président MACRON .

Mais si le conflit au Moyen Orient perdure, le silence de l’État ne sera pas tenable longtemps surtout si le prix du pétrole ne redescend pas.

De plus, les bénéfices faramineux par exemple de Total Énergies (13 milliards de dollars) et autres entreprises pétrolières ou gazières ne passent plus inaperçus dans l’opinion. Ils sont peut-être justifiés économiquement au niveau de l’entreprise et au niveau de ses besoins d’investissement notamment pour les énergies nouvelles et la réindustrialisation.

Mais le citoyen contribuable et l’État occultent aisément ces justifications et visent voire louchent sur ses gains et voudraient bien en récupérer toujours plus et voir les « prix à la pompe » s’afficher à la baisse.

Ajoutons aussi, en rappel que le vote du budget 2026 de l’État, a montré que celui-ci est incapable de faire des économies et qu’au contraire les dépenses publiques passeront ainsi de 1 697 milliards d’euros en 2025 à 1 733 milliards d’euros en 2026, soit une augmentation de 36 milliards d’euros sur un an !

Les objectifs et les comportements des uns et des autres sont donc divergents et même opposés mais ...

 

L’ÉTAT, ENCORE UNE FOIS, DONNE LE MAUVAIS EXEMPLE : FAITES CE QUE JE DIS MAIS NE FAITES PAS CE QUE JE FAIS...le tout encore dans la plus belle indifférence !

 

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10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 20:56
UNE CROISSANCE LENTE

UNE CROISSANCE LENTE

 

 

LA FRANCE DANS SA BULLE 

 

Pour rester pessimiste et ronchon, le français est obligé de regarder autour de lui, de faire l'inventaire de tout ce que ce qui fait mal autour de lui...Il rentre dans sa coquille

La liste peut être longue et peut sans cesse s'allonger (c'est bien de se faire ainsi du mal car quand la douleur physique ou morale s'estompe cela fait du bien !) : 

 

- la guerre, les guerres, 

- les impôts, les taxes et les prélèvements sociaux obligatoires,

- le pouvoir d'achat qui stagne ou baisse : des évolutions à relativiser, 

- coûts de l'Énergie qui plombe les finances familiales et ce n'est qu'un début avec le programme d'investissement dans le nucléaire...prix à payer pour avoir plus d'autonomie en approvisionnement,

- les Finances publiques avec une dette de l'État qui les plombe,

- l'Emploi dont la situation ne se redresse pas contrairement aux vœux et promesses présidentielles,

- la Santé : toujours la croix et la bannière pour avoir des rendez-vous avec médecins, dentistes... malgré les efforts des soignants,

- la Justice injuste, 

- une fracture sociale qui s'aggrave : les médias en rajoutent une couche avec soit-disant des riches toujours plus riches et qui ne payent même pas d'impôts (intox) , les milliardaires français s'enrichissent tandis que le nombre de pauvres augmente, plus de 9 millions de pauvres !

- on doit aussi rajouter le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles comme les dernières inondations ...

 

CONTENTER LES FRANÇAIS, LES RENDRE HEUREUX ET SATISFAITS EST-CE POSSIBLE ?

Mais alors qu'est ce qui pourrait faire du bien au français mécontent ?

Le coq chante quand il a les pattes dans le purin. Le français est fort dans l'effort pour une juste cause 

Aujourd'hui Il travaille moins et contrairement à ce qui peut être écrit il gagne plus. Il a un régime de protection sociale particulièrement généreux...ce qui explique que le financement de ce régime social coûte très, trop cher, qu'il soit au-dessus des moyens de ce pays qui ne s'enrichit pas assez.

Le français  travaille bien et comme l'indique Les Échos, en reprenant un chiffre tout simple que l’Insee vient de publier : en 2024, le PIB par habitant de la France a été inférieur à la moyenne des pays de l’Union européenne. Traduction simple : « en moyenne, un Français est aujourd’hui moins riche qu’un Européen.

»

LE FRANÇAIS REGARDE SON VERRE À MOITIÉ VIDE SANS APPRÉCIER LA CHANCE QU IL A QUE SON VERRE SOIT AUSSI ENCORE À MOITIÉ PLEIN

La France est pour le reste du monde un pays aimé, admiré, riche mais mal gérée, très mal gérée !...et c'est là où le bât et où réside une source de richesses porteuse d'espoirs.

Pour savoir si les français ont le droit et le devoir de se plaindre de leur sort il faut donc qu'ils retombent  les pieds sur Terre avec des recettes simplistes acceptées et ce ne sera possible qu'en sortant du Système étatique actuel démotivant et injuste : 

- travailler plus, plus longtemps,

- travailler mieux,

- que l'État fasse des économies de manière systématique et exemplaire.

Ce sera l'inévitable effort et pacte de REDRESSEMENT NATIONAL effort collectif et juste sans lequel le Coq gaulois ne marchera pas. Le vote du budget 2026 va à l'inverse et constitue une erreur démagogique sans précédent.

Ne laissons plus passer notre chance...VOTONS ! POUR UN VRAI CHANGEMENT LE MOMENT VENU !

LES FRANÇAIS JAMAIS CONTENTS !
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27 février 2026 5 27 /02 /février /2026 19:35
LES BUDGETS DE L’ÉTAT : LA DÉMAGOGIE ET LES BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : PLUS DE RÉALISME ÉCONOMIQUE

 

 

GESTION COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : SATISFECIT

 

Avec ces élections nous devons aborder un sujet encore un peu ardu mais tellement "citoyen" : les budgets des collectivités.

Après ce que nous avons vécu et continuerons de vivre avec les budgets de l’État depuis sa préparation pour celui de l’année 2026 et leurs exécutions ceux de 2023 à 2025 inclus, nous avons été agréablement surpris de la parution dans la presse d’articles qui louent la gestion des collectivités territoriales.

Les journaux et hebdomadaires vantent la rigueur (frais de fonctionnement ) et l'investissement.

Un exemple : les Échos 2023 / 02/23 page 8, article de Laurent Thévenin

 

https://www.lesechos.fr/kiosque?editionId=LEC-FIRST&date=20260224#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_email_type=retention&utm_campaign=lec_journal_21h30&utm_email_send_date=20260223

Cette information est donnée à partir d’une note du député Renaissance Jean-René CAZENEUVE, ancien rapporteur du budget de l’Assemblée. 

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES (bloc communal) ET L’ÉTAT

La comparaison que nous faisons entre la gestion (locale) des budgets de collectivités territoriales et celle de l’État (national) devraient permettre des jugements favorables aux élus locaux. Pourtant nombre d'élus locaux sont aussi des  élus nationaux. Ont-ils des comportements différents quand ils sont dans leurs circonscriptions et dans l'hémicycle de la Chambre des Députés ou du Sénat ?

Première réflexion :

  • Les élus locaux sont attentifs aux projets qui les concernent  et à leurs modes de financements qui sont  encadrés par la loi. Prudence du législateur : les investissements locaux sont financés par l’emprunt et par l'épargne de la collectivité concernée (économies sur le fonctionnement : =recettes de fonctionnement- dépenses de fonctionnement),
  • L’endettement de la collectivité est donc sous haute surveillance des élus et de électeurs et de la Cour des Comptes. 
  • Le budget d’une collectivité locale ne peut être voté en déficit, (bel exemple de prudence),
  • Établissement pour les collectivités locales de plus de 3500 habitants d’un débat d’orientations budgétaires DOB avant le vote du budget. Le DOB est  soumis à l’avis des élus obligeant ceux-ci à avoir une vue économique des budgets et une projection sur l’avenir.

Le budget des collectivités est sécurisé et contrôlé tandis que celui de l'État n' a pas ces garde-fous. 

 

Nous rajouterons une deuxième réflexion : L’ÉTAT EN DÉFAUT

Cet encadrement législatif et citoyen du budget local porte des fruits puisque les collectivités voient la masse des investissements réalisés en forte croissance sous cette dernière mandature et laisse encore de la marge pour la poursuite dans cette voie.

Par contre, les collectivités souffrent d’une mauvaise gestion de l’État qui surcharge la barque des collectivités en les obligeant à accepter des compétences nouvelles sans leur garantir la juste contrepartie financière de ces surcharges.

Pire : l’État en manque de financement n’hésite pas à piocher dans les réserves (Épargne) des collectivités ou à diminuer les dotations dues aux collectivités.

Ainsi, les élus locaux sont comme les citoyens : ils ne peuvent compter sur le partenaire État qui ne tient pas ses promesses et autoritairement ponctionne les collectivités...et les citoyens aussi bien sûr !

 

DÉFENDONS CE QUI RESTE DE L’AUTONOMIE FINANCIÈRE DES COLLECTIVITÉS LOCALES

 

C’est ainsi que nous sommes farouchement pour une véritable autonomie financière des collectivités locales que la loi a consacrée et donc pour une réelle décentralisation même si cela peut créer des disparités entre les collectivités ...ces disparités pouvant être compensées par un fonds de péréquation : les plus riches acceptant de rétrocéder des recettes aux plus pauvres.

 

Résumons-nous les budgets de l’État sont votés par la démagogie et l’irresponsabilité des partis et de la politique politicienne tandis que  les budgets des collectivités locales collent plus à la réalité économique de leur territoire, bénéficient ou devrait bénéficier de la veille citoyenne et ne cèdent pas trop à la démagogie. 

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20 février 2026 5 20 /02 /février /2026 18:19
LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

LA COUR DES COMPTES : SES MAGISTRATS CRIENT AU FEU MAIS NE SONT PAS ENTENDUS !

 

 

LES TRÈS MAUVAISES SITUATIONS ET PERSPECTIVES DES FINANCES PUBLIQUES DE LA FRANCE

 

LE BUDGET 2026

Comme chaque année, au début de l’été, la Cour des Comptes publie son rapport annuel sur la situation et les perspectives des finances publiques destiné à éclairer le débat public (peut-on encore parler de débat ? )en amont de la préparation des textes financiers qui furent présentés au Parlement à l’automne.

https://www.ccomptes.fr/fr/publications/la-situation-et-les-perspectives-des-finances-publiques-16

 

Ce rapport alarmant de la Cour des Comptes  est donc daté du 2 juillet 2025 mais il n’a pas eu l’oreille attentive des élus du Parlement qui ont continué à faire n’importe quoi aux risques d’une faillite de l’État et de sanctions de toutes natures qui appauvriront et dégraderont le pouvoir d'achat des français et le pouvoir d'invertir du Pays.

Ce rapport devient public donc après bien après les piteux débats du Parlement sur le budget 2026. Ces débats ne furent pas un modèle du genre. Cela est dit pour rappeler d’abord la forme peu glorieuse pour la démocratie parlementaire (usage abusif de l’article 49 3).

Mais ce n’est pas le plus grave. En effet, ce budget « adopté » avec le recours de l’Article 49 3 de la Constitution est non seulement un échec du Parlement et confirme la crise institutionnelle qui secoue le pays mais pire, il avalise une situation des finances publiques très dangereuse pour la France : endettement en hausse, encore déséquilibre du budget, augmentations des prélèvements et aucune mesure d’économies. La totale ! La France va être encore plus décrédibilisée.

C’est donc un budget voté par des irresponsables comme si le Parlement et particulièrement les députés se débarrassaient de leur problème de finances publiques en votant toujours plus de dépenses et en léguant à leurs successeurs potentiels une situation catastrophique qui peut déboucher sur une crise qui avec le temps sera toujours  plus ravageuse.

Désormais, nous savons que ce budget 2026 voté ne résout aucun des problèmes de gestion auxquels le pays est confronté. Alors que la situation des Finances Publiques est gravement et notoirement dégradée comme nous l’avions écrit :  

 https://www.olonnes.com/2026/02/budgets-de-l-etat-2026-une-catastrophe-pour-la-france.html

 

ALERTES INUTILES DE LA COUR DES COMPTES

La Cour des Comptes ne se lasse pas et lance une nouvelle alarme :

Cette dérive budgétaire ne doit rien à des circonstances extérieures : mais elle est la conséquence d’hypothèses trop favorables sur la croissance et les recettes, mais surtout « d’une incapacité à maîtriser la dynamique de la dépense et à engager des efforts d’économies pérennes. »

Ces deux dernières années de dérive ont conduit à doubler les efforts d’ajustement nécessaires au retour du déficit sous 3 points de produit intérieur brut (PIB) d’ici la fin de la décennie : ceux-ci représentent désormais un montant de près de 105 Milliards d’euros à l’horizon 2029 rapporté aux tendances enregistrées avant-crise, contre environ 50 Milliards d’euros il y a deux ans.

« Exigeante et difficile, cette reprise de contrôle de nos finances publiques dès 2026 est impérative à la soutenabilité de la dette, à laquelle la Cour consacre cette année un chapitre spécifique. »  Et ce sera encore en vain. Tant que la crise financière n’éclatera pas, les cigales continueront à chanter et la crise financière sera de plus en plus forte, violente et pernicieuse pour la FRANCE.

 

Il faut craindre et constater comme vient de l’indiquer à nouveau la Cour des Comptes :

 « Les magistrats ont rendu ce jeudi 19 février leur avis de début d’année sur la situation des finances publiques. Ils regrettent qu’en 2025, la réduction du déficit soit largement passée par des hausses d’impôts plutôt que par des baisses de dépenses. »

Les députés n’ont pas tenu compte des observations de la Cour des Comptes : encore un coup d’épée dans l’eau !

Les français et leur économie souffriront encore plus de ce recours abusif aux impôts supplémentaires et les efforts demandés aux français ne seront pas à la mesure des besoins donc seront inutiles.

 

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