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5 novembre 2025 3 05 /11 /novembre /2025 20:42
LES RÉGIONS de 2019

LES RÉGIONS de 2019

 

 

LE PRÉFET REPRÉSENTANT DE L’ÉTAT

 

Chacun sait que le Préfet est le représentant de l’État dans son département, dans sa Préfecture ! Il est nommé par décision du Conseil des Ministres.

Les citoyens ne savent pas trop ce que fait leur préfet à part inaugurer les chrysanthèmes, participer à des réunions, commissions, bloquer des décisions locales ...Pour les élus locaux c’est un recours, c’est une gêne, c’est un représentant du Gouvernement ...

Le Préfet, c’est donc un personnage pas très bien perçu...pour ceux qui lui sont plus proches quand il arrive, c’est l’interrogation, quand il part, "ce fut un bon préfet" ou "ce fut un mauvais préfet"...et on passe au suivant !

Le Préfet est devenu l'incarnation dans la structure État de ce qui est rejeté ou ignoré. À quand une vraie réforme territoriale toujours promise jamais réalisée. 

 

LA DÉCENTRALISATION REVIENT À L’ORDRE DU JOUR

Nous avons donc été très choqués de voir dans les textes « adoptés » cet été 2025 (comme par hasard !)...que le pouvoir des préfets s’est trouvé renforcé...un comble ! une provocation macronienne ?

En effet, le gouvernement a engagé récemment une « refondation de l'action territoriale de l'État ». Trois décrets concernant les pouvoirs des préfets ont été publiés en ce sens au Journal officiel du 31 juillet 2025. Textes complétés par une circulaire septembre 2025 !

Ces mesures sont absolument contraires à l’article 1 la Constitution qui est sans ambiguïté

ARTICLE 1

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

C’est une vieille histoire révolutionnaire. Il fallait être jacobins (centralisateurs) pour ne pas tomber dans les velléités des girondins tentés par le renforcement des pouvoirs locaux confortés en cela par les excès de la révolution taxée d’être trop parisienne.

2025...il ne faudra pas espérer que la vraie réforme de l’État se fasse brutalement et pourtant le Président MACRON a réussi cet exploit qui est de faire que les français se dressent contre la pouvoir centralisateur « parisien » et s’approprient les Régions qui ont eu tant de difficultés à être découvertes par leurs citoyens locaux.

Les provinciaux maintenant veulent être reconnus, le parisianisme prétentieux et envahisseur tend à être rejeté.

 

86 % DES FRANÇAIS FONT PLUS CONFIANCE EN LEUR RÉGION QU’EN L’ÉTAT

Désormais on peut écrire que les Régions ont conquis la confiance de leur population : 86 % des Français font confiance à leurs régions, contre seulement 14 % à l’État

https://www.wedemain.fr/societe-de-demain/politique-environnementale/decentralisation-86-des-francais-font-dabord-confiance-a-leurs-regions-1142459

Donc la DÉCENTRALISATION revient à l’ordre du jour...une vraie révolution.

Les français font maintenant confiance en leurs grandes Régions.

Un responsable des Régions peut dire « Les politiques régionales sont plus visibles et leurs résultats mieux perçus, qu’il s’agisse de développement économique ou des transports collectifs».

Paris est loin, la Région c’est chez nous !

 

C’est l’échec de la centralisation mais ce n’est pas encore le triomphe de la Raison, de la vraie décentralisation et la vraie réforme territoriale pour laquelle il faut militer car c'est elle qui ferait enfin éclater le millefeuille rejeté, ingérable et ruineux.

 

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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 20:06
L'EUROPE CRAINT

L'EUROPE CRAINT

 

 

 

 

 

LA FRANCE ENTRE LE TABLEAU D'HONNEUR ET LA FAILLITE

 

Dans la parution d’hier du bulletin « toute l’europe » sous le titre « Budget 2026 : en France, l'impasse politique menace les objectifs européens » l’auteur nous fait l’honneur de partager les inquiétudes des français mais cette fois au niveau européen.

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/budget-2026-l-impasse-politique-menace-les-objectifs-europeens

L’Union Européenne fait effectivement beaucoup d’honneur aux malheurs de la France divisée et en crise institutionnelle avec un Président MACRON détrôné par le retour du Parlementarisme pagailleux  vu du mauvais côté : le côté fin de la Quatrième République (l’avant 1958).

C’était le temps où le Président de la République était élu pour inaugurer les chrysanthèmes et le Parlement pour des combats stériles se terminant par les chutes des « Présidents du Conseil » (appellation contrôlée de l’époque de la Quatrième pour le rôle de Premier Ministre).

 

LA FRANCE À L’HONNEUR

Concrètement, l’honneur revient à la France travailleuse et productive que certains députés cherchent à détruire à coups d’impôts spoliatifs des investisseurs et autres entrepreneurs.

À cet « honneur » il faut en ajouter un autre : l’annonce qui va faire chanter le coq gaulois: « La nouvelle locomotive de l'Europe ? À elle seule, la France est responsable de la moitié de la croissance dans la zone euro au 3ème trimestre ».

Modérons notre optimiste d’abord c’est seulement pour un trimestre et « la nouvelle locomotive de l’Europe » est suivie d’un point d’interrogation.

La France mise sur le devant de la scène moteur économique de l’Europe avec un autre bémol qui est que ce classement résulte aussi de la panne que nous espérons temporaire du meilleur moteur qu’a été depuis des années le modèle allemand.

Remarquons en passant que le document « Projet de loi de Financés 2026 » comporte une ligne importante pour le devenir de l’Union Européenne.

En effet, nous avons noté au passage que le bon (?)élève France doit inclure dans son budget un prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne s’élevant pour 2026 à 28, 8 milliards d’euros et que le texte cité ci-dessus rappelle que, pour le budget français, son vote...rien n’est gagné.

L’EUROPE est donc très attentive à l’économe française, à ses engagements internationaux concernant l’évolution de sa dette et de son déficit budgétaire. Sur ces deux derniers sujets, la Cour des Comptes ne partage pas l’optimisme de l’Europe.

 

LE GRAVE DOUTE SUR LE VOTE DU BUDGET 2026

Reprenant ce qu’écrit « le Monde » l’Union Européenne rappelle qu’« Alors que le temps presse, "le scepticisme règne sur la capacité du Premier ministre à faire voter dans les temps un budget qui tienne l'objectif de 5 % du déficit public pour 2026", selon les règles fixées par l'Union européenne, les États membres ne doivent pas dépasser la limite de 3 % du PIB pour le déficit public et celle de 60 % du PIB pour la dette publique. Des cibles encore lointaines. »

Effectivement, ce n’est absolument pas gagné ! surtout si la menace de la cotation de la France qui continue à se dégrader avec comme effet des frais financiers sur la dette qui s’envoleront et la dette et le déficit public aussi...et quand nous devons constater que les députés raisonnent comme si la France n’avait pas de dettes !

 

Il ne faudrait pas que nos élus députés irresponsables mettent en péril non seulement la France défaillante mais aussi l’Union Européenne.

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3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 21:22
BUDGET 2026 : UN DÉBAT À L'ASSEMBLÉE QUI RÉVÈLE UN MALAISE NATIONAL

BUDGET 2026 : UN DÉBAT À L'ASSEMBLÉE QUI RÉVÈLE UN MALAISE NATIONAL

 

 

BUDGET 2026 : UN DÉBAT ET UN MALAISE SOCIAL ET POLITIQUE

 

Le débat sur le budget 2026 à l’Assemblée Nationale donne l’opportunité au quotidien Les ÉCHOS de faire un bien triste constat ; « La démagogie économique et les fake news gagnent nos élus. Les discussions autour de la loi de finances illustrent la dérive intellectuelle de nos députés, déplore David Barroux. Les entreprises en font les frais. Et donc les Français aussi. »

 

PROJET DE LOI DE FINANCES 2026 : LE MALAISE GRAVE SOUS-JACENT

 

En suivant les débats sur le vote du budget 2026 nous nous demandions si nous étions isolés à écrire que décidément nous ne comprenions plus nos élus réunis au sein de la Chambre des députés. Ces 577 députés qui sont la « Représentation Nationale » sont réunis ou plus exactement divisés en 11 groupes constitués et reconnus plus un groupuscule  de 9 non-inscrits.

La Constitution de 1958 stipule que « Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie...

La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. »

Il est vrai que les français sont certainement, à juste titre, facilement réputés et qualifiés de créatifs mais critiques, versatiles mais persévérants et divisés mais sociables.

Ainsi, pour la France, encore en démocratie, le vote de ce budget doit refléter à leur justes proportions ces défauts des français dans l’exercice de leurs droits citoyens.

Ces défauts sont peut-être des qualités. En effet, de la diversité naissent des débats plus âpres et plus ouverts et donc des propositions et des solutions plus réfléchies, plus muries.

Si le peuple était monolithique, les résultats des élections seraient des « vainqueurs » avec des 90 %, des voix et cela sentirait la « dictature ».

 

L’ÉQUILIBRE ENTRE DICTATURE ET DÉMOCRATIE

L’équilibre entre dictature, qui pour certains, est signe de décisions rapides et démocratie qui est pour d’autres signe de libertés, débats et réflexion n’est pas chose aisée.

Aujourd’hui, la démocratie est le régime qui favorise le progrès et les libertés mais aussi qui donne l’impression de désordre, d’impuissance.

On ne peut pas parler au niveau d’une Nation d’équilibre viable entre les deux régimes sans citer Winston Churchill :

« La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes »

 

ACCEPTER LES FAIBLESSES DE LA DÉMOCRATIE

Les débats que nous vivons actuellement sur le budget 2026 à l’Assemblée Nationale sont, même pour des démocrates libéraux, jugés, indignes, d’une violence inadmissible, irrationnels au pays de DESCARTES, même débilitants et dégradants pour certaines interventions tant pour leur forme qu’au fond.

Ils reflètent malheureusement l’image de l’expression du « ras le bol » d’une partie de la population devant l’injustice, les inégalités, le mépris, l’incompréhension de l’insatisfaction de fractions qui ressentent qu’elles restent au bord du chemin ou qu’elles ne sont pas entendues.

Ce débat c’est, donc, un rappel à l’ordre aux gouvernants actuels...il y a des élus de tous bords qui ont perdu le sens des réalités, qui sont dans un monde à part incompréhensible pour leurs électeurs qui sont tentés de se détourner de leurs droits et devoirs citoyens auxquels ils ne croient plus.

Cette situation est alarmante. La démocratie permet l’expression de ce mécontentement populaire et au moins en partie fondée...les Gilets Jaunes sont dans les placards et aussi dans les mémoires.

Le confort moral, physique, financier dans lesquels nombre d’élus vivent ne doit pas occulter le malaise au sein du pays au moment où l'État va demander aux français un effort qu’on craint injuste.

 

Avant que la colère qui gronde n’explose, cette plainte peut être émise publiquement parce que nous sommes encore en démocratie...mais à condition d’être entendue et prise en compte. 

 

 

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2 novembre 2025 7 02 /11 /novembre /2025 20:40
LE DÉSAMOUR DES FRANÇAIS POUR LEUR PRÉSIDENT

LE DÉSAMOUR DES FRANÇAIS POUR LEUR PRÉSIDENT

 

 

BUDGET 2026 : + 4,7% DE DÉPENSES PAR RAPPORT À 2025 !

 

LES IRRESPONSABLES !

En France, qui, ce jour, 2 novembre 2025, espère en 2026 gagner 5 % de plus qu’en 2025 ?

Il n’y a que l’État français qui fait semblant d’t croire avec le vote de ce budget 2026 irresponsable et certainement mensonger.

Nous avions compris que, sous le règne du Président MACRON et celui de ses « derniers et éphémères Premiers Ministres » qu’il n’y aurait en 2026 ni impôts nouveaux ni hausse des impôts et autres prélèvements .

Sceptiques, nous avions du mal comprendre comment cela pourrait arriver.

Car, pour un français moyen, c’était pourtant contradictoire si les dépenses augmentent il faut que les recettes augmentent.

La France est engagée par des promesses d’un déficit 2026 qui ne devrait plus augmenter pour atteindre l’objectif de passer sous la barre des 3 % de déficit d'ici 2029. La Cour des Comptes déjà émet des doutes qu’avec le budget 2026 la France puisse atteindre l’objectif promis.

À moins que l’État décide de faire des économies...or, il s’avère qu’aucun Ministre ne voulait faire des économies !...

Donc, nous sommes déjà partis à la pêche aux recettes : pour de nouvelles taxations, Taxe ZUCMAN, taxe foncière progressive et de suppressions de déduction pour les retraites et pensions...Le budget n’est pas voté et nous risquons encore des surprises...mauvaises !

 

UN BUDGET 2026 IRRÉALISTE PAR RAPPORT AUX PROMESSES

Nous disions et répétions que le projet de budget de l‘État 2026 n’était pas réaliste puisqu’il prévoit une augmentation des dépenses de l’État et de 22 milliards d’euros soit + 4,7% de hausse par rapport à 2025...à condition qu’’il n’y ait pas de mauvaises découvertes dans l’exécution du budget 2025 (l’année 2025 n’est pas terminée ! et depuis 2023 nous sommes habitués aux « erreurs de prévisions » du ministère des Finances avec des annonces pires que les prévisions les plus pessimistes !)

Le budget de l’État déjà culminait à 57,3 % du PIB jusqu’où où va-t-il aller ?

 

LES PRÉLÈVEMENTS DE L'ÉTAT TUENT L’ÉCONOMIE FRANÇAISE

Avec le niveau si élevé des prélèvements de l'Etat sur l'économie du pays, l'État joue sur toute l'économie nationale. 

En effet, il faut rappeler à nos élus que plus l’État, par ses prélèvements, augmente ses dépenses improductives qu’il doit financer, moins les entreprises peuvent financer leurs investissements moins elles sont productives.

Le niveau de nullité de nombre d’élus en matière économique est donc en lui-même un danger pour la Nation. L’argent facile d’Emmanuel MACRON quoi qu’il en coute a ouvert les vannes de la dépense publique à tout va.

Nous avons cru qu’après les alertes de cette année 2025 les élus et gouvernants pouvaient comprendre cela.

Nous avions aussi et lu et entendu que l’État plombé par sa dette allait s’assagir et que les députés pour le budget 2026 n’allaient pas aggraver une situation qui conduit la France à la catastrophe.

Et bien non ! la surenchère à la dépense continue...et les velléités d’économies annoncées pour le train de vie de l’État sont oubliées puisque globalement les dépenses prévues pour 2026 doivent augmenter de près de 5% par rapport à 2025.

Nos élus sont des irresponsables qui vont par démagogie, par électoralisme, appauvrir le pays et le conduire irrémédiablement à la faillite, à la décroissance, à l’appauvrissement, au déclassement...

Quelle déconvenue pour le règne d’Emmanuel MACRON, quelle gestion catastrophique de la France ! Quelle sanction avec un Président qui bat tous les records d’impopularité ! La cote de confiance des Français envers Emmanuel Macron est tombée à 11 %. Pire que celle de François HOLLANDE descendue à 13 % !

Les français savent bien qu’appauvrir les riches n’a JAMAIS enrichi les pauvres. Mais comment faire pour que ce budget 2026 soit r&liste tant que la confiance n'est pas rétablie ?

Face à la situation ci-dessus décrite, il faut parier sur un vrai changement, y croire et y faire croire. Réagissons en espérant que la parole soit enfin donnée au peuple pour opérer ce changement.

 

 

Nous recommandons cette lecture (3 minutes) sur ce qui peut être dit par un député français :

https://contrepoints.org/pour-le-depute-aurelien-le-coq-les-millions-de-francais-actionnaires-sont-des-parasites/

 

 

 

 

 

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28 octobre 2025 2 28 /10 /octobre /2025 22:40
LE PRÉSIDENT SARKOZY

LE PRÉSIDENT SARKOZY

 

LA JUGE DU PROCÈS SARKOZY ET LES RELATIONS FRANCO-LIBYENNES

 

 

 

Dans son mémoire rendu public baptisé jugement par certains mais qui n’est que la « MOTIVATION PÉNALE – COPIE DE TRAVAIL » et qui cependant s’achève par le verdict dont la Juge Nathalie GAVARINO, Présidente de la Chambre Correctionnelle du tribunal Judiciaire de Paris, repend des notes des « assistants spécialisés du pôle crimes contre l’humanité et délits de guerre et sur le rapport de la commission d’enquête sur la libération des infirmières et du médecin bulgares détenus en Libye « 

En cette période de 2005, le Président SARKOZY est en cours de mandat et la situation en Libye sur le plan international est du genre précaire puisque ÉTATS-UNIS, ONU, ROYAUME UNI, FRANCE, UNION EUROPÉENNE considèrent le Libye comme un État terroriste après les actions qui ont été menées contre un avion de la Pan Am (1988) et contre un avion d’UTA (1989, 142 morts français ).

Dans l' introduction du mémoire de la Juge nous trouvons déjà les acteurs et les principaux inculpés  et les seconds couteaux .

Particulièrement, figure un citoyen douteux franco libanais dénommé Ziad TAKIEDDINE (décédé cette année 2025 alors qu’il vivait  «retiré » au Liban).

Dans la partie consacrée au marché d’avions Air Bus (2006) et autres projets commerciaux pratiquement tout est effectivement teinté de maffieux puisqu’il faut passer par des intermédiaires mandatés qui ont leurs entrées discrètes auprès du Chef de l’État Libyen directement et qui ont aussi leurs entrées auprès des autorités françaises. Ces intermédiaires ne sont pas fiables et ne peuvent pas l’être.

 

LE PIÈGE DE CERTAINES FRÉQUENTATIONS

Comment des hommes politiques français sur le devant de la scène peuvent-ils avoir des relations suivies, comment des cadres de haut niveau d’Air Bus peuvent-ils « participer » à des démarches « à la limite » auprès des responsables de la Libye que ce soit auprès du Président KADHAFI ou de son directeur de cabinet ?

Et comment est-on passé de la phase « négociations » commerciales classiques à la présumée phase de financement de la campagne électorale de Nicolas SARKOZY ?

Pour répondre à ces questions la Juge GAVARINO nous démontre que tous les personnages dont les noms sont cités se connaissent et se fréquentent au moins depuis l’affaire des cinq infirmières et du médecin bulgares (1999). C’est ce que veut démontrer la Juge GAVARINO pour fonder que ces fréquentations ne se combinent pas nécessairement bien avec les droits et devoirs des hautes fonctions de l’État français.

Ainsi déjà le Président KADHAFI lui aussi veut « sa part » dans certains marchés avec des entreprises françaises mais aussi dans la « libération » des infirmières pour laquelle il demandait des sommes considérables. La libération obtenue (juillet 2007), cela laisse des traces appelées « zones d’ombre », des suspicions.

La libération des prisonnières condamnées à mort par KADHAFI a été saluée aussi bien par les bulgares que par les français comme un heureux dénouement.

Les « intermédiaires » et autres médiateurs (comme le QATAR) sont là ne serait-ce que pour garantir et camoufler les mouvements de fonds.

Tout cela explique même si on le regrette que parfois, la fin justifie les moyens. Il en était ainsi pour Air Bus en Libye pour éliminer Boeing du potentiel juteux marché aéronautique libyen.

Il faut aussi bien savoir que les « marchés » ne se gagnent pas sans entourloupes que couvrent non seulement les ministres concernés mais aussi les ambassades, les chefs d’entreprises, les chefs d’État ...

La concurrence dans ce domaine international est féroce et il n’y a pas de règles du jeu. Tous les coups sont permis.

Nous ne pouvons pas écarter cette donnée que la Juge n’a pas voulu prendre en considération dans sa réalité concrète et quotidienne du commerce international. Cétait plus simple dans l'objectif d'une condamnation de Nicolas SARKOZY, de se baser sur une complicité maintenue entre le futur Président, ses ministres et des acteurs moins recommandables.

 

 

POURQUOI DONC LA JUGE GAVARINO MÉLANGE-T-ELLE CES CONTACTS POUR DES CAUSES HUMAINES ET COMMERCIALES AVEC LE DOSSIER SARKOZY ?

 

C’est tout le drame du piège qui a conduit Nicolas SARKOZY à la prison.

 

À SUIVRE...

 

 

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19 octobre 2025 7 19 /10 /octobre /2025 18:56
TOUJOURS PLUS D'IMPÔTS ! CE N'EST PAS LA SOLUTION .

TOUJOURS PLUS D'IMPÔTS ! CE N'EST PAS LA SOLUTION .

 

 

LE RAS-LE-BOL FISCAL CITOYEN

 

 

ILS NOUS FATIGUENT : TOUJOURS PLUS D’IMPÔTS, DE TAXES, DE PRÉLÈVEMENTS SOCIAUX...

 

Nos élus, depuis un certain temps, Emmanuel MACRON, LECORNU 1 et LECORNU 2, François BAYROU, Laurent WAUQUIEZ, Marine LE PEN, Jean-Luc MÉLENCHON et ses Insoumis, François MITTERAND, François HOLLANDE...nous fatiguent  avec chaque jour des projets  de nouvelles augmentations d’impôts ou la création de nouvelles taxes et des augmentations d’impôts et diminution d’allégements...

STOP à la fuite en avant des gouvernants qui n’ont eu de cesse que de promettre aux français la lune quoi qu’il en coûte sans écouter les sirènes des sages qui hurlaient au danger.

Mais ces dirigeants sourds et aveugles ont causé le déclassement de la France et son appauvrissement. Ils ne seront pas châtiés pour les largesses qu'ils ont faites au prix d’un endettement de l’État qui est devenu insupportable.

Mais ceux-là que nous avons élus qu’ont-ils donc été capables de créer dans leur vie « active », qu’ont-ils pu produire effectivement pour enrichir la France, qu’ont-ils fait pour créer des emplois productifs ? Vous êtes-vous seulement posé la question ? SONT-ILS VRAIMENT CAPABLES DE GÉRER LA FRANCE ? ONT-ILS ÉTÉ CAPABLES ?

Nous n’avons rien à attendre de cette caste qui a trompé et volé les français. Qu’ont-ils fait des milliards d’euros d’impôts supplémentaires de ces dernières décennies pour obtenir le résultat que l’on sait : l’État français en faillite !

 

UNE GRAVISSIME INJUSTICE : LES GOUVERNANTS QUI ONT MIS LA France EN FAILLITE NE SERONT PAS SANCTIONNÉS, LES FRANÇAIS LE SERONT

Ce sont les citoyens d’aujourd’hui et de demain qui vont payer l’addition qui se dévoile de plus en plus lourde pour un État insolvable et des citoyens dont le pouvoir d’achat ne cessera d’être rogné. Eux, seront obligés de se serrer la ceinture !

Cette injustice doit être dénoncée et bien expliquée par ceux qui devront assumer la "correction" qui va être subie par tous les citoyens.

Pensons et retenons qu’en 2026 les frais financiers qui découlent de la dette vont atteindre les 100 milliards d’euros...Imaginez 100 milliards d'Euros comme tout le budget de  l'Éducation Nationale et son million de fonctionnaires ! voire plus si la « note » de la France continue à être dégradée et les banquiers vont s’enrichir tandis que les français vont encore s’appauvrir.

100 milliards d’Euros c’est bien plus que le budget de l’Éducation et que celui des Armées ! s'en souvenir !

 

INCAPABLES D’ASSUMER LE REDRESSEMENT DE LA FRANCE

Sans expérience de la vie réelle, ces anciens gouvernants sont seulement tous incapables de proposer des solutions concrètes et réalistes aux problèmes qu’ils ont créés à la France. Nos élus d’aujourd’hui ne cherchent qu’à trouver de l’argent là où il n’y en a plus ou pas assez pour nous permettre deux choses  dont le Pays a un besoin absolu :

  • D’obtenir une situation où nous aurons des hommes et femmes honnêtes, francs et crédibles qui réussiront à rétablir la confiance entre les élus et le peuple,
  • De faire une vraie réforme de l’État tentaculaire qui permettrait de faire les sérieuses économies aussi indispensables.

 

De l’argent, il y en a déjà sous forme d’épargne dormante pour lancer le redressement français mais le peuple ne cassera jamais sa tire-lire pour « prêter » à des personnages en lesquels ils ne font plus confiance : nos politiciens qui ne savent que toujours dépenser plus et qui ne savent ni travailler ni économiser doivent être déclarés inéligibles et interdits aux postes de décision.

Le peuple français, c’est la fourmi, les élus gouvernants, ce sont les cigales et des rapaces.

Pourtant nous, les Français, nous ne sommes pas moins productifs et inventifs que les italiens, les canadiens, les grecs, les portugais, les suédois, les allemands ...qui ont réussi à rétablir leurs comptes nationaux et la confiance avec leurs élus. Pourquoi les recettes de leur courageux redressement ne sont-elles pas transposables à la France ? Parce que nous avons des élus indignes et incapables !

Ce n’est pas en ajoutant des impôts aux impôts, des taxes aux taxes, des prélèvements aux prélèvements que nos gouvernants contribueront et réussiront le REDRESSEMENT de la France ?

Or seul ce REDRESSEMENT peut rétablir la confiance du peuple en une Représentation Nationale qui est aujourd’hui déconsidérée et impuissante.

Ces dernières décennies, les défaillances et incuries des gouvernants combinées ou découlant de l’installation d’un profond malaise social font que le malaise français est une réalité ancrée dans la population.

Aujourd’hui, il faut tourner la page : L’État obèse et ses serviteurs déconsidérés ont un besoin vital, urgent de renouveau des hommes et femmes qui soient des gouvernants...finie la caste de la maffia  technocratique qui a fait tomber la France humiliée aussi bas.

 

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17 octobre 2025 5 17 /10 /octobre /2025 20:44
QU’EST-CE QUI VA MAL EN FRANCE EN 2025  ET POLLUE TOUT ?

UNE FRANCE RICHE QUI EST PAUVRE ! POURQUOI ?

 

Nous repartons encore de l’axiome  « Proposition considérée comme évidente, admise sans démonstration » la France a été, est et demeure un Pays riche mais elle a été depuis ces dernières décennies  très mal gérée par des gouvernants d’un État tentaculaire gouverné par des irresponsables.

Un pays riche incapable d’assumer une gestion saine de ses engagements vis-à-vis des français et de ses engagements internationaux : quelle contradiction !

Pourquoi cette situation et comment y remédier ?

 

LA PROTECTION SOCIALE : LE MODÈLE QUE FUT LA SÉCURITÉ SOCIALE EST DEVENU UN CONTRE MODÈLE

Nous fêtons les 80 ans des ordonnances (4 et 19 octobre 1945) prises sous le régime du Gouvernement Provisoire du Général de GAULLE.

Nous avons ainsi institué en 1945 un modèle qui garantit le risque santé et les prestations familiales en 1945 mais après son heure de réussite et de gloire il a été utilisé pollué.

Petit à petit le système a été dévoyé et l’imprévoyance a guidé sa gestion surtout en matière "sociale"

Les données réelles concernant les recettes et les prévisions ont été occultées.

D’une part, la barque était chargée avec des dépenses croissantes et des recettes qui ne suivaient pas (cotisations des employeurs et salariés) le rythme de l’économie nationale vacillante.

Les comptes sont donc déficitaires et la Caisse constate ces déficits tous les ans et l’État étant garant des emprunts que doit faire l’Institution pour ne pas être en cessation de payement subventionne...on aboutit à faire prendre en charge ces déficits des comptes sociaux par l'État !

Ces déficits sociaux s’ajoutent aux déficits des finances publiques et incrémente la fameuse dette qui s’approche des 3 500 milliards d’euros dont une bonne part provient donc de la Sécurité Sociale et cela devient insupportable d’où les alertes de la Cour des Comptes qui dans un rapport terrible de juin 2025 :

  • fait le constat.
  • propose une réforme avec plus d’une cinquantaine de mesures !

 

QUI VA ASSUMER LA RÉFORME URGENTE ET ABSOLUMENT NÉCESSAIRE POUR SAUVER ?

Cette mauvaise pratique a fermé les yeux depuis des décennies et a été une faute inexcusable qui est imputable à tous les gouvernants depuis François Mitterrand jusqu’à Emmanuel MACRON.

Nous ne pouvons imaginer les guichets de l’Assurance Maladie fermés, les déremboursements continuer à se cumuler, les services hospitaliers fermés, les indemnités journalières impayées...

Quel gouvernant va oser dire aux français la vérité ?

Personne n’a l’envergure et le courage politique pour dire la vérité et surtout assumer le choix des mesures à prendre. 

Les leçons du COVID et de cette crise sanitaire et sociale n’ont pas été tirées...Pourtant, il est apparu clairement que, l’expérience de quelques semaines avec une perception limitée des cotisations, fut aussi un signal d’alerte probant et révélateur de la fragilité de notre protection sociale.

Si la Cour des Comptes stigmatise les comptes sociaux dans son rapport de Juin 2025 c’est bien qu’il y a le feu dans la maison : 

« Une trajectoire des comptes sociaux hors de contrôle ! » Ce titre du Rapport en dit long sur la dégradation de ces comptes

https://www.ccomptes.fr/fr/documents/75386

Il n’y a donc plus de doute à avoir sur la gravité de la situation et l’ampleur du danger.

 

LE PÉRIL DE LA DÉGRADATION DES COMPTES SOCIAUX QUI POLLUENT LES COMPTES DU BUDGET DE L’ÉTAT

Nous posions la question sur ce qui va mal en France ?

Ce qui va mal ce sont les comptes sociaux de la France qui polluent d’une manière de plus en plus grave comme nous l’indiquons ci-dessus les Finances Publiques de l’État.

Le budget de l’État pourra subir des coupes sombres et revenir aux normes Européennes conformément à ses engagements mais cela ne servira à rien si les « comptes sociaux » continuent à se dégrader et qu’ainsi les économies sur les dépenses de l’État seront mangées par les comptes sociaux et l’État continuera à créer de nouvelles taxes et impôts pour rien. Le mécontentement français et l'économie du pays s'amplifieront.

Réparons nos comptes sociaux et attaquons-nous au budget de l’État victime de gouvernants imprévoyants et la France ira mieux.

 

 

 

 

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28 septembre 2025 7 28 /09 /septembre /2025 19:56
« L’ARGENT GRATUIT » CELA N’EXISTE PLUS MAIS IL N’A JAMAIS EXISTÉ

 

« L’ARGENT GRATUIT »

Le Gouvernement français, même s’il n’existe plus, constate que pour rebâtir un plan de redressement il n’a plus les moyens. Les chèques macroniens « sans provision, ni compensation » appartiennent au passé ...et au passif !

Ce qui a été nommé improprement « argent gratuit» c’étaient des « aides publiques » qui n’avaient pas pour origine une compensation en travail, une prestation, un don aux nécessiteux ...Ce fut  plus souvent une compensation à l’inactivité imposée par la crise sanitaire. C’était l’époque de la crise sanitaire...car l’argent gratuit cela n’existe pas si ce n’est en rêve, à la loterie...ou effectivement au nom de la solidarité en soutien à des « nécessiteux ».

Le citoyen croit maintenant que l’argent gratuit « quoi qu’il en coûte » a atteint en France la limite circonstanciée du supportable et même de l’insupportable et appartient au passé.

Mais l’État français doit faire face à des besoins financiers que le citoyen contribuable ne peut plus satisfaire et des dettes qu’il ne peut rembourser.

Cela s’appelle être dans une impasse avec de grands dangers dont les citoyens innocents ou aveugles ne veulent pas accepter la triste réalité.

La machine France ne peut plus survivre ainsi car l’État français s’est surchargé d’engagements auxquels il ne peut plus répondre : et seulement pour répondre au strict nécessaire « en frais de fonctionnement » il n’a même plus les moyens d’investir.

Mais, cela n’empêche pas qu’il y a des français qui voudraient pouvoir travailler moins donc produire moins donc donner moins à l’État. Ce n’est pas cela qui permettra d’envisager le redressement espéré.

La machine est donc bloquée. L’État Providence a fermé sa boutique.

 

UNE DÉMOGRAPHIE AGGRAVANTE POUR LE DIAGNOSTIC DE L’AVENIR DE LA FRANCE : UNE DÉMOGRAPHIE EN DÉFICIT

Même la démographie est en déficit ! 

En 2024, seulement 663.000 bébés ont vu le jour, selon le dernier bilan de l’Insee. Le taux de fécondité est au plus bas depuis la Première Guerre mondiale, bien loin des ambitions de «réarmement démographique» formulées par Emmanuel Macron l’année dernier. L’expression est elle-même vraiment inadaptée, déplacée !

Cette situation démographique est dépendant inquiétante à plus d’un titre :

  • D’abord, c’est un signe patent de désarroi des jeunes qui ont peur de l’avenir, encore une fois disons que la confiance n’est pas à l’ordre du jour,
  • C’est aussi un signe qui confirme une certaine décadence que le déclassement de la France confirme,
  • La population française vieillit. Ce déséquilibre démographique va accroître la pression sur les systèmes des retraites et les services de santé.

La France n’est pas le seul pays frappé par ce mal et face à ce constat de dénatalisme.

Les politiques sont d’autant plus désarmés que leurs finances ne permettent pas l’investissement nécessaire pour les aides (crèches, congés maternité et paternité, aides au logement...) et même si les nouvelles générations de femmes souhaitent avoir des enfants comme leurs mères, elles souhaitent aussi exercer un travail. La conciliation vie de famille et exercice d’un métier n’est pas évidente en France.

Ce sont pourtant dans les pays où cette conciliation est la plus aisée que les femmes ont le plus d'enfants.

Donc, la France de 2025 n’est vraiment pas prête à se saisir de la mise en œuvre d’une vraie politique nataliste pourtant nécessaire....promesses...

 

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