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6 décembre 2025 6 06 /12 /décembre /2025 18:21
SYMBOLE DU PEUPLE FRANÇAIS ET GAULOIS

SYMBOLE DU PEUPLE FRANÇAIS ET GAULOIS

 

1789 et 2025 SIMILITUDES DES CRISES

 

LE DROIT PROTECTEUR DES INSTITUTIONS  DOIT PARFOIS ÊTRE SECOUÉ POUR UNE BONNE ET JUSTE CAUSE

Nos ancêtres des députés actuels, les délégués aux États Généraux qui siégeaient à partir de 1789 ont bien posé le problème d’une situation d’un ROYAUME de FRANCE à la dérive totale et l’ont résolu.

Avant 1789, la royauté concentrait les pouvoirs sur la tête du « ROY ». Le système monarchique s’effondre le 17 juin 1789 quand les États-Généraux représentants la NATION furent réunis par le Roi LOUIS XVI parce que les caisses du royaume étaient vides et que seuls les États Généraux étaient habilités à créer de nouveaux impôts.

Cette initiative royale a dépassé largement le cadre qui est fixé par le droit royal et coutumier des États Généraux qui est loin de notre droit actuel et le Roi n’a pas pu maîtriser le cours des événements.

À la crise économique s'ajoute une crise sociale, financière et politique. Les cahiers de doléances ont montré que les Français souhaitaient de profondes réformes.

Ce 17 juin 1789, les États Généraux se sont auto-transformés en « Assemblée Nationale » et décident que, désormais, ce seront les députés qui voteront les impôts. C'est la fin de la monarchie absolue.

Mais les constituants, sans présumer de ce qu’il adviendrait du régime monarchique, ont ainsi décidé de donner un cadre juridique à l’union des représentants des 3 ordres : le Tiers État, le Clergé et la Noblesse qui siègent sans discontinuer tout en négociant avec le Roi.

Cette situation débouche en 1791 sur la création d’une Constitution, qui établit une monarchie constitutionnelle. Elle affirme la souveraineté nationale, mais le roi possède le pouvoir exécutif et peut par un veto retarder l'adoption d'une loi. Le pouvoir législatif appartient à une Assemblée élue.

La suite, après l’Union sacrée des trois ordres célébrée le 14 juillet 1790 avec la fête de la Fédération fut malheureusement moins idyllique. Le roi est emprisonné au Temple. Le 10 août 1792 marque donc la chute de la royauté.

Si l’on revient sur cette phase de l’histoire de France c’est pour dire que même si l’histoire ne se renouvelle pas ,ce que la France a vécu en cette fin 1792  nous vivons à nouveau en France en 2025 et ce que nos ancêtres ont vécu de 1789 à 1792 ont de grandes similitudes avec le vécu actuel.

 

 

LA MONARCHIE DE 2025 IMPUISSANTE FACE À LA CRISE

Le Président MACRON a pris la suite monarchique de ses prédécesseurs avec à ses débuts (2017) une Assemblée docile. Comme le Roi Louis XVI il a fui ses responsabilités quand la foule des gilets jaunes est devenue émeute et a fait donner ses troupes dites du maintien de l’ordre.

Malgré les pouvoirs présidentiels qui lui sont conférés par une constitution « gaullienne » où le Président est un «chef respecté» qui peut devenir un dictateur, le désordre s’installe et demeure, paralysant un Pays en crise sociale, financière et institutionnelle.

À la différence de 1789 /1790 le bon peuple nourri, blanchi par un État anonyme ne se soulève pas. Endormi, trompé, il abandonne la Nation à son plus triste destin et aux nocifs égoïsmes dévastateurs de ses valeurs

 

Quelles surprises nous attendent. ? Ce peuple français dont l’emblème est le COQ QUI CHANTE COCORICO QUAND IL A LES PATTES ENFONCÉES DANS LE FUMIER, se réveillera-t-il ... ?

 

 

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3 décembre 2025 3 03 /12 /décembre /2025 20:47
IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

IL PLEUT BIEN SUR LA FRANCE

 

 

L’EAU, SOURCE DE SCANDALES

 

Un des soucis que nous imposent les médias, c’est celui de l’eau avec des alertes injustifiées comme si les citoyens manquaient d’avoir des soucis dans le climat actuel !

Nous avons entendu le Président MACRON lancer un plan eau (mars 2023) après la dernière sécheresse en 2022. Pour le moins, son plan aussi est tombé à l’eau !

Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de souci de soucis à se faire pour l’eau (potable d’abord et irrigation ensuite) en France mais ils seraient nettement plutôt sur la qualité que sur la quantité.

En France, l’eau est un problème bien maîtrisé techniquement et bien chiffrée (CNRS, syndicats des eaux, police de l’eau, eau France ...)

https://www.eaufrance.fr/les-volumes-de-precipitations

Les précipitations annuelles moyennes en métropole s’échelonnent de 500 à 2000 millimètres en fonction de la situation géographique. (voir carte jointe ci-dessus ). Ceci est largement suffisant pour satisfaire le besoin de consommation d’abord de l’eau potable puis de l’eau détournée pour l’irrigation.

Nous pourrions dire que les problèmes dans les zones de sécheresse le problème quantitatif ne se poserait pas à deux conditions :

  • Que l’État et les Collectivités Locales s’engagent à faire les « réserves » qui permettraient de passer le cap des années et saisons difficiles,
  • Que l’agriculture, principal consommateur, revienne à des normes d’une agriculture dite raisonnable. Aujourd’hui, le principal syndicat lobby, la FNSEA, qui fait la pluie et le beau temps auprès de l’Union Européenne et auprès du Ministère de l’Agriculture mène une politique contre-productive, chercheuse de primes et subventions et vraiment peu soucieuse du développement durable, de la pollution chimique ni de l’adaptation de l’agriculture au climat (voir l’erreur qui se commet avec les « bassines » contestées mais financées trop souvent par le contribuable, magnifique moyen démagogique qui permet à l’eau naturelle de ruissellement et aussi celle des nappes phréatiques de s’évaporer aisément, aux frais du contribuable, une nouvelle fois).

 

Deux remarques importantes :

 

  1. Ne pas oublier que, sur une année moyenne les 503 milliards de m3 d’eau provenant des pluies et de la neige, 314 milliards s’évaporent, soit 60%...et si vous ajoutez à cela l’eau des fleuves et cours d’eau qui se déverse dans les mers et les océans vous comprenez aisément que nous devons dire et répéter que la France ne manque pas d’eau mais qu’elle ne sait pas exploiter sa richesse...pour des questions de basse politique et de négligence.

 

  1. L’eau appartient à tout le monde, nous tous donc l’État se l’approprie injustement et la gère... puisque l’État c’est nous ! Mais si l’eau est un bien commun...le particulier ne devrait payer que les investissements pour que l‘eau « propre à la consommation » arrive chez lui...que nenni regardons nos factures d’eau pour découvrir qu’il est facturé au citoyen raccordé au réseau public non seulement des m3 consommés mais aussi des taxes TVA à quasiment toutes les lignes... ;en fin de compte le citoyen propriétaire de l’eau tombée du ciel paye des impôts et taxes sur le bien qui lui appartient et ce qu’il consomme ou pas de ladite eau !

 

Pensons qu’il y a en France environ 28 millions d’abonnés aux services des eaux !

Il y a vraiment de quoi être très inquiets quand l’État cherche des milliards d’euros à récupérer par tous moyens. Pour l’instant, il joue sur les finances des collectivités territoriales indirectement en n’assumant pas le payement des sommes qu’il doit aux collectivités pour les services qu’elles rendent à l’État. Mais les collectivités doivent toujours équilibrer leurs budgets et s’il y a difficulté, la collectivité sera et est parfois tentée d’augmenter la facture d’eau et d’assainissment...pour retrouver son équilibre budgétaire.

La facture d’eau est donc bien à surveiller de près et nous inquiète, à juste titre, car il sera trop facile à l’État de taxer encore plus le citoyen sur l’eau qu’il consomme !

 

Et, en VENDÉE, qui a organisé son autonomie en eau et a des projets, la situation est "moyenne supérieure" ...voir ci-dessous :

 

L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
L’EAU NE MANQUE PAS EN FRANCE
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2 décembre 2025 2 02 /12 /décembre /2025 21:32
AUJOURD'HUI : PLUS DE DÉCÈS QUE DE NAISSANCES INSEE

AUJOURD'HUI : PLUS DE DÉCÈS QUE DE NAISSANCES INSEE

 

LE DÉCROCHAGE DÉMOGRAPHIQUE FRANÇAIS

 

Suite de 

https://www.olonnes.com/2025/12/demographie-alarmante.html

 

DES CAUSES ET DES CONSÉQUENCES DE LA DÉNATALITÉ

Des causes de la Dénatalité

La civilisation évolue et avec elle les mœurs : après le baby boom,voilà  le baby crack. Et c’est un phénomène mondial mais cela n’est pas réconfortant !

La vague de pessimisme qui déferle sur la France est très sournoise et quand un citoyen veut fonder une famille il prend conscience que la vision qu’il se fait du lendemain en France n’est pas très réconfortante et il peut repousser l’espérance d’une descendance.

Les conditions de vie matérielles concernant le logement, l’emploi, le pouvoir d’achat, la garde des enfants ...ne sont plus incitatives à l’accueil d’enfant(s) au sein de la famille.

Enfin, il y a pour les femmes, pour les couples des décisions intimes et non mesurables. L’enfant, c’est une certaine liberté fugitive qui serait altérée, un manque d’objectif de vie optimiste qui casserait la liberté et les racines du bonheur à partager à deux...

 

Les Conséquences sont très graves et il faut bien en prendre conscience dès aujourd’hui :

  • Nous pouvons bien les mesurer dans le débat sur les retraites avec la question : moins d’actifs et alors : Qui financera nos retraites et la protection sociale ?
  • La conséquence la plus sensible sera la part des actifs qui décroit et continuera à décroitre inéluctablement...moins d’actifs c’est moins de production...toute croissance du PIB sera menacée ! C’est l’économie entière du pays qui sera mise à mal.
  • Des déséquilibres intergénérationnels qui s’accentueront.
  • Le bouleversement, le tsunami qui a déjà commencé dans tout le monde éducatif de la crèche aux études supérieures. Les écoles maternelles et élémentaires ont déjà perdu plus d'un demi-million d'élèves sur les dix dernières années !

 

LE « RÉARMEMENT DÉMOGRAPHIQUE » DU PRÉSIDENT MACRON

 

Conférence de presse du Président MACRON (24 Janvier 2024)

« Notre France sera aussi plus forte par la relance de sa natalité.

Nous étions, jusqu'à récemment, un pays dont c'était la force, sans doute la singularité en Europe quand on se comparait aux voisins, et c'est moins vrai depuis quelques années. Alors il y a derrière cela des angoisses qui vont avec la société, peut-être des choix pris jadis sur certains sujets financiers. Il appartiendra au Gouvernement de poursuivre ce travail, mais je voudrais insister sur deux points pour essayer d'améliorer les choses.

Après l'allongement du congé paternité, je crois profondément que la mise en place d'un nouveau congé de naissance sera un élément utile dans une telle stratégie, congé de naissance qui viendra remplacer le congé parental actuel. D'abord, il sera mieux rémunéré et permettra aux deux parents d'être auprès de leur enfant pendant six mois s'ils le souhaitent. Mais surtout, il sera plus court que le congé parental actuel qui peut parfois aller jusqu'à trois ans et qui éloigne beaucoup de femmes du marché du travail, mais qui aussi crée beaucoup d'angoisse parce qu'il est extrêmement peu et mal rémunéré et donc crée des situations parfois impossibles.

La natalité baisse aussi parce que l'infertilité progresse.

Et je parle là d'une forme de tabou du siècle, mais les mœurs changent, on fait des enfants de plus en plus tard. L'infertilité masculine, comme féminine, a beaucoup progressé ces dernières années et fait souffrir beaucoup de couples. Un grand plan de lutte contre ce fléau sera engagé pour permettre justement ce réarmement démographique. »

 

Deux ans après cette annonce...aucune réalisation ! Est-ce à dire qu’il y a discours, mais aucune volonté politique de faire. Il faudrait aussi ajouter que, si un plan avait suivi...il aurait fallu y mettre des financements, pour ces mesures nouvelles dans un Pays qui cumule les déficits ! Mission impossible !

 

De plus, l’analyse des causes de la dénatalité atteste que tout a été fait pour que la France s'enfonce dans la dénatalité. 

Une solution qui n'en n'est pas : Reste effectivement le recours à l’immigration qui constitue un sujet TABOU et inenvisageable à l’heure actuelle ou alors un hypothétique sursaut national ou européen. La famille française est réunie dans une impasse.

 

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1 décembre 2025 1 01 /12 /décembre /2025 18:45
PREMIÈRE COURBE INQUIÉTANTE : INSEE

PREMIÈRE COURBE INQUIÉTANTE : INSEE

 

 

LE DÉCROCHAGE DÉMOGRAPHIQUE FRANÇAIS

 

Le quotidien Les Échos du 25 novembre 2025 rapporte ces propos non pas seulement alarmistes mais surtout alarmants du Haut -Commissaire à la Stratégie et au Plan :

« Ce décrochage démographique est un double choc. Un premier choc car la France rejoint le club des pays européens au solde naturel négatif dix ans plus tôt que prévu. Un deuxième choc car ce décrochage implique de revoir toutes nos politiques publiques. »

« Des écoles au marché du travail : la bombe à retardement de la chute des naissances

La dénatalité est « une marée descendante au long cours », prévient le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan, qui estime que « toutes les politiques publiques devront être revues. »

Ces prévisions pessimistes viennent d’être confirmées par l’INSEE.

La démographie est donc bien un instrument fiable sur les conséquences socio-économiques de la baisse de la forte baisse de la natalité en France et sur la nécessité de prendre des mesures adaptées dès maintenant.

Les mesures classiques d’aide à la famille et aux femmes : allocations familiales, aides au logement, aides familiales sont d’un coût élevé et selon l’Institut National d’Études Démographiques d’une « efficacité » très délicate à mesurer.

 

LA DÉNATALITÉ : DES CONSÉQUENCES GRAVES TOUS AZIMUTS

« Un pays sans enfants est un pays sans avenir »

Cette gravité est telle que l’Assemblée Nationale a lancé une Mission d’Information dont les résultats seront connus en début 2026.

« Mission d’information sur les causes et conséquences de la baisse de la natalité en France »

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/organes/missions-information/micp/baisse-natalite

De plus, une consultation citoyenne est engagée sur le site de l’Assemblée Nationale.

https://assemblee-nationale.limequery.org/natalit%C3%A9

C’est donc le lieu et le moment pour les mouvements « familiaux et citoyens » de se manifester et de faire leurs propositions pour enrichir le débat qui ne manquera pas de se développer. Il devrait déboucher sur des propositions au niveau du Parlement en 2026.

Ne nous laissons pas piéger par les mouvements d’extrême gauche qui se manifestent comme vient de le faire Sandrine ROUSSEAU (écologiste; LFI; extrême et riche en propositions originales ) qui a fait cette suggestion : «  Ouvrir quelque peu nos frontières, sachant - car toutes les études le montrent - que les enfants des personnes immigrées acquièrent sans aucune difficulté tous les codes de la société française. »

Cette consultation a été ouverte du jeudi 23 octobre et sera fermée le jeudi 4 décembre 2025 pour les dépôts de suggestions citoyennes il y a donc urgence !

 

À SUIVRE...

 

 

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5 novembre 2025 3 05 /11 /novembre /2025 20:42
LES RÉGIONS de 2019

LES RÉGIONS de 2019

 

 

LE PRÉFET REPRÉSENTANT DE L’ÉTAT

 

Chacun sait que le Préfet est le représentant de l’État dans son département, dans sa Préfecture ! Il est nommé par décision du Conseil des Ministres.

Les citoyens ne savent pas trop ce que fait leur préfet à part inaugurer les chrysanthèmes, participer à des réunions, commissions, bloquer des décisions locales ...Pour les élus locaux c’est un recours, c’est une gêne, c’est un représentant du Gouvernement ...

Le Préfet, c’est donc un personnage pas très bien perçu...pour ceux qui lui sont plus proches quand il arrive, c’est l’interrogation, quand il part, "ce fut un bon préfet" ou "ce fut un mauvais préfet"...et on passe au suivant !

Le Préfet est devenu l'incarnation dans la structure État de ce qui est rejeté ou ignoré. À quand une vraie réforme territoriale toujours promise jamais réalisée. 

 

LA DÉCENTRALISATION REVIENT À L’ORDRE DU JOUR

Nous avons donc été très choqués de voir dans les textes « adoptés » cet été 2025 (comme par hasard !)...que le pouvoir des préfets s’est trouvé renforcé...un comble ! une provocation macronienne ?

En effet, le gouvernement a engagé récemment une « refondation de l'action territoriale de l'État ». Trois décrets concernant les pouvoirs des préfets ont été publiés en ce sens au Journal officiel du 31 juillet 2025. Textes complétés par une circulaire septembre 2025 !

Ces mesures sont absolument contraires à l’article 1 la Constitution qui est sans ambiguïté

ARTICLE 1

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

C’est une vieille histoire révolutionnaire. Il fallait être jacobins (centralisateurs) pour ne pas tomber dans les velléités des girondins tentés par le renforcement des pouvoirs locaux confortés en cela par les excès de la révolution taxée d’être trop parisienne.

2025...il ne faudra pas espérer que la vraie réforme de l’État se fasse brutalement et pourtant le Président MACRON a réussi cet exploit qui est de faire que les français se dressent contre la pouvoir centralisateur « parisien » et s’approprient les Régions qui ont eu tant de difficultés à être découvertes par leurs citoyens locaux.

Les provinciaux maintenant veulent être reconnus, le parisianisme prétentieux et envahisseur tend à être rejeté.

 

86 % DES FRANÇAIS FONT PLUS CONFIANCE EN LEUR RÉGION QU’EN L’ÉTAT

Désormais on peut écrire que les Régions ont conquis la confiance de leur population : 86 % des Français font confiance à leurs régions, contre seulement 14 % à l’État

https://www.wedemain.fr/societe-de-demain/politique-environnementale/decentralisation-86-des-francais-font-dabord-confiance-a-leurs-regions-1142459

Donc la DÉCENTRALISATION revient à l’ordre du jour...une vraie révolution.

Les français font maintenant confiance en leurs grandes Régions.

Un responsable des Régions peut dire « Les politiques régionales sont plus visibles et leurs résultats mieux perçus, qu’il s’agisse de développement économique ou des transports collectifs».

Paris est loin, la Région c’est chez nous !

 

C’est l’échec de la centralisation mais ce n’est pas encore le triomphe de la Raison, de la vraie décentralisation et la vraie réforme territoriale pour laquelle il faut militer car c'est elle qui ferait enfin éclater le millefeuille rejeté, ingérable et ruineux.

 

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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 20:06
L'EUROPE CRAINT

L'EUROPE CRAINT

 

 

 

 

 

LA FRANCE ENTRE LE TABLEAU D'HONNEUR ET LA FAILLITE

 

Dans la parution d’hier du bulletin « toute l’europe » sous le titre « Budget 2026 : en France, l'impasse politique menace les objectifs européens » l’auteur nous fait l’honneur de partager les inquiétudes des français mais cette fois au niveau européen.

https://www.touteleurope.eu/economie-et-social/budget-2026-l-impasse-politique-menace-les-objectifs-europeens

L’Union Européenne fait effectivement beaucoup d’honneur aux malheurs de la France divisée et en crise institutionnelle avec un Président MACRON détrôné par le retour du Parlementarisme pagailleux  vu du mauvais côté : le côté fin de la Quatrième République (l’avant 1958).

C’était le temps où le Président de la République était élu pour inaugurer les chrysanthèmes et le Parlement pour des combats stériles se terminant par les chutes des « Présidents du Conseil » (appellation contrôlée de l’époque de la Quatrième pour le rôle de Premier Ministre).

 

LA FRANCE À L’HONNEUR

Concrètement, l’honneur revient à la France travailleuse et productive que certains députés cherchent à détruire à coups d’impôts spoliatifs des investisseurs et autres entrepreneurs.

À cet « honneur » il faut en ajouter un autre : l’annonce qui va faire chanter le coq gaulois: « La nouvelle locomotive de l'Europe ? À elle seule, la France est responsable de la moitié de la croissance dans la zone euro au 3ème trimestre ».

Modérons notre optimiste d’abord c’est seulement pour un trimestre et « la nouvelle locomotive de l’Europe » est suivie d’un point d’interrogation.

La France mise sur le devant de la scène moteur économique de l’Europe avec un autre bémol qui est que ce classement résulte aussi de la panne que nous espérons temporaire du meilleur moteur qu’a été depuis des années le modèle allemand.

Remarquons en passant que le document « Projet de loi de Financés 2026 » comporte une ligne importante pour le devenir de l’Union Européenne.

En effet, nous avons noté au passage que le bon (?)élève France doit inclure dans son budget un prélèvement sur recettes au profit de l’Union européenne s’élevant pour 2026 à 28, 8 milliards d’euros et que le texte cité ci-dessus rappelle que, pour le budget français, son vote...rien n’est gagné.

L’EUROPE est donc très attentive à l’économe française, à ses engagements internationaux concernant l’évolution de sa dette et de son déficit budgétaire. Sur ces deux derniers sujets, la Cour des Comptes ne partage pas l’optimisme de l’Europe.

 

LE GRAVE DOUTE SUR LE VOTE DU BUDGET 2026

Reprenant ce qu’écrit « le Monde » l’Union Européenne rappelle qu’« Alors que le temps presse, "le scepticisme règne sur la capacité du Premier ministre à faire voter dans les temps un budget qui tienne l'objectif de 5 % du déficit public pour 2026", selon les règles fixées par l'Union européenne, les États membres ne doivent pas dépasser la limite de 3 % du PIB pour le déficit public et celle de 60 % du PIB pour la dette publique. Des cibles encore lointaines. »

Effectivement, ce n’est absolument pas gagné ! surtout si la menace de la cotation de la France qui continue à se dégrader avec comme effet des frais financiers sur la dette qui s’envoleront et la dette et le déficit public aussi...et quand nous devons constater que les députés raisonnent comme si la France n’avait pas de dettes !

 

Il ne faudrait pas que nos élus députés irresponsables mettent en péril non seulement la France défaillante mais aussi l’Union Européenne.

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3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 21:22
BUDGET 2026 : UN DÉBAT À L'ASSEMBLÉE QUI RÉVÈLE UN MALAISE NATIONAL

BUDGET 2026 : UN DÉBAT À L'ASSEMBLÉE QUI RÉVÈLE UN MALAISE NATIONAL

 

 

BUDGET 2026 : UN DÉBAT ET UN MALAISE SOCIAL ET POLITIQUE

 

Le débat sur le budget 2026 à l’Assemblée Nationale donne l’opportunité au quotidien Les ÉCHOS de faire un bien triste constat ; « La démagogie économique et les fake news gagnent nos élus. Les discussions autour de la loi de finances illustrent la dérive intellectuelle de nos députés, déplore David Barroux. Les entreprises en font les frais. Et donc les Français aussi. »

 

PROJET DE LOI DE FINANCES 2026 : LE MALAISE GRAVE SOUS-JACENT

 

En suivant les débats sur le vote du budget 2026 nous nous demandions si nous étions isolés à écrire que décidément nous ne comprenions plus nos élus réunis au sein de la Chambre des députés. Ces 577 députés qui sont la « Représentation Nationale » sont réunis ou plus exactement divisés en 11 groupes constitués et reconnus plus un groupuscule  de 9 non-inscrits.

La Constitution de 1958 stipule que « Les partis et groupements politiques concourent à l'expression du suffrage. Ils se forment et exercent leur activité librement. Ils doivent respecter les principes de la souveraineté nationale et de la démocratie...

La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. »

Il est vrai que les français sont certainement, à juste titre, facilement réputés et qualifiés de créatifs mais critiques, versatiles mais persévérants et divisés mais sociables.

Ainsi, pour la France, encore en démocratie, le vote de ce budget doit refléter à leur justes proportions ces défauts des français dans l’exercice de leurs droits citoyens.

Ces défauts sont peut-être des qualités. En effet, de la diversité naissent des débats plus âpres et plus ouverts et donc des propositions et des solutions plus réfléchies, plus muries.

Si le peuple était monolithique, les résultats des élections seraient des « vainqueurs » avec des 90 %, des voix et cela sentirait la « dictature ».

 

L’ÉQUILIBRE ENTRE DICTATURE ET DÉMOCRATIE

L’équilibre entre dictature, qui pour certains, est signe de décisions rapides et démocratie qui est pour d’autres signe de libertés, débats et réflexion n’est pas chose aisée.

Aujourd’hui, la démocratie est le régime qui favorise le progrès et les libertés mais aussi qui donne l’impression de désordre, d’impuissance.

On ne peut pas parler au niveau d’une Nation d’équilibre viable entre les deux régimes sans citer Winston Churchill :

« La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes »

 

ACCEPTER LES FAIBLESSES DE LA DÉMOCRATIE

Les débats que nous vivons actuellement sur le budget 2026 à l’Assemblée Nationale sont, même pour des démocrates libéraux, jugés, indignes, d’une violence inadmissible, irrationnels au pays de DESCARTES, même débilitants et dégradants pour certaines interventions tant pour leur forme qu’au fond.

Ils reflètent malheureusement l’image de l’expression du « ras le bol » d’une partie de la population devant l’injustice, les inégalités, le mépris, l’incompréhension de l’insatisfaction de fractions qui ressentent qu’elles restent au bord du chemin ou qu’elles ne sont pas entendues.

Ce débat c’est, donc, un rappel à l’ordre aux gouvernants actuels...il y a des élus de tous bords qui ont perdu le sens des réalités, qui sont dans un monde à part incompréhensible pour leurs électeurs qui sont tentés de se détourner de leurs droits et devoirs citoyens auxquels ils ne croient plus.

Cette situation est alarmante. La démocratie permet l’expression de ce mécontentement populaire et au moins en partie fondée...les Gilets Jaunes sont dans les placards et aussi dans les mémoires.

Le confort moral, physique, financier dans lesquels nombre d’élus vivent ne doit pas occulter le malaise au sein du pays au moment où l'État va demander aux français un effort qu’on craint injuste.

 

Avant que la colère qui gronde n’explose, cette plainte peut être émise publiquement parce que nous sommes encore en démocratie...mais à condition d’être entendue et prise en compte. 

 

 

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2 novembre 2025 7 02 /11 /novembre /2025 20:40
LE DÉSAMOUR DES FRANÇAIS POUR LEUR PRÉSIDENT

LE DÉSAMOUR DES FRANÇAIS POUR LEUR PRÉSIDENT

 

 

BUDGET 2026 : + 4,7% DE DÉPENSES PAR RAPPORT À 2025 !

 

LES IRRESPONSABLES !

En France, qui, ce jour, 2 novembre 2025, espère en 2026 gagner 5 % de plus qu’en 2025 ?

Il n’y a que l’État français qui fait semblant d’t croire avec le vote de ce budget 2026 irresponsable et certainement mensonger.

Nous avions compris que, sous le règne du Président MACRON et celui de ses « derniers et éphémères Premiers Ministres » qu’il n’y aurait en 2026 ni impôts nouveaux ni hausse des impôts et autres prélèvements .

Sceptiques, nous avions du mal comprendre comment cela pourrait arriver.

Car, pour un français moyen, c’était pourtant contradictoire si les dépenses augmentent il faut que les recettes augmentent.

La France est engagée par des promesses d’un déficit 2026 qui ne devrait plus augmenter pour atteindre l’objectif de passer sous la barre des 3 % de déficit d'ici 2029. La Cour des Comptes déjà émet des doutes qu’avec le budget 2026 la France puisse atteindre l’objectif promis.

À moins que l’État décide de faire des économies...or, il s’avère qu’aucun Ministre ne voulait faire des économies !...

Donc, nous sommes déjà partis à la pêche aux recettes : pour de nouvelles taxations, Taxe ZUCMAN, taxe foncière progressive et de suppressions de déduction pour les retraites et pensions...Le budget n’est pas voté et nous risquons encore des surprises...mauvaises !

 

UN BUDGET 2026 IRRÉALISTE PAR RAPPORT AUX PROMESSES

Nous disions et répétions que le projet de budget de l‘État 2026 n’était pas réaliste puisqu’il prévoit une augmentation des dépenses de l’État et de 22 milliards d’euros soit + 4,7% de hausse par rapport à 2025...à condition qu’’il n’y ait pas de mauvaises découvertes dans l’exécution du budget 2025 (l’année 2025 n’est pas terminée ! et depuis 2023 nous sommes habitués aux « erreurs de prévisions » du ministère des Finances avec des annonces pires que les prévisions les plus pessimistes !)

Le budget de l’État déjà culminait à 57,3 % du PIB jusqu’où où va-t-il aller ?

 

LES PRÉLÈVEMENTS DE L'ÉTAT TUENT L’ÉCONOMIE FRANÇAISE

Avec le niveau si élevé des prélèvements de l'Etat sur l'économie du pays, l'État joue sur toute l'économie nationale. 

En effet, il faut rappeler à nos élus que plus l’État, par ses prélèvements, augmente ses dépenses improductives qu’il doit financer, moins les entreprises peuvent financer leurs investissements moins elles sont productives.

Le niveau de nullité de nombre d’élus en matière économique est donc en lui-même un danger pour la Nation. L’argent facile d’Emmanuel MACRON quoi qu’il en coute a ouvert les vannes de la dépense publique à tout va.

Nous avons cru qu’après les alertes de cette année 2025 les élus et gouvernants pouvaient comprendre cela.

Nous avions aussi et lu et entendu que l’État plombé par sa dette allait s’assagir et que les députés pour le budget 2026 n’allaient pas aggraver une situation qui conduit la France à la catastrophe.

Et bien non ! la surenchère à la dépense continue...et les velléités d’économies annoncées pour le train de vie de l’État sont oubliées puisque globalement les dépenses prévues pour 2026 doivent augmenter de près de 5% par rapport à 2025.

Nos élus sont des irresponsables qui vont par démagogie, par électoralisme, appauvrir le pays et le conduire irrémédiablement à la faillite, à la décroissance, à l’appauvrissement, au déclassement...

Quelle déconvenue pour le règne d’Emmanuel MACRON, quelle gestion catastrophique de la France ! Quelle sanction avec un Président qui bat tous les records d’impopularité ! La cote de confiance des Français envers Emmanuel Macron est tombée à 11 %. Pire que celle de François HOLLANDE descendue à 13 % !

Les français savent bien qu’appauvrir les riches n’a JAMAIS enrichi les pauvres. Mais comment faire pour que ce budget 2026 soit r&liste tant que la confiance n'est pas rétablie ?

Face à la situation ci-dessus décrite, il faut parier sur un vrai changement, y croire et y faire croire. Réagissons en espérant que la parole soit enfin donnée au peuple pour opérer ce changement.

 

 

Nous recommandons cette lecture (3 minutes) sur ce qui peut être dit par un député français :

https://contrepoints.org/pour-le-depute-aurelien-le-coq-les-millions-de-francais-actionnaires-sont-des-parasites/

 

 

 

 

 

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