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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 19:36
13 RÉGIONS AU LIEU DE 22 : UNE ÉCONOMIE À TERME SI LES ÉLUS SONT RAISONNABLES

13 RÉGIONS AU LIEU DE 22 : UNE ÉCONOMIE À TERME SI LES ÉLUS SONT RAISONNABLES

LES FUSIONS DE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES PEUVENT APPORTER DES AMÉLIORATIONS AUX CITOYENS MAIS ELLES ONT UN COÛT.

LE REGROUPEMENT DES RÉGIONS (FUSION) UNE RÉFORME QUI COÛTE CHER?

ET LE REGROUPEMENT DE COMMUNES ET D'INTERCOMMUNALITÉS ?

 

BILAN : JUSTE 3 ANS APRÈS LA LOI (AOÛT 2015) SUR LES FUSIONS DES RÉGIONS

La presse annonce que la réforme territoriale au niveau des Régions au lieu de milliards d'euros d’économies prévues par le Gouvernement du Président HOLLANDE finit par coûter 40 millions d'euros en plus par an.

L'origine de ces surcoûts : surtout les frais de personnel.

Ces frais pour les collectivités locales correspondent en moyenne à 50 % du budget de fonctionnement des collectivités.

 

UNE FUSION : AU DÉPART, UN INVESTISSEMENT NÉCESSAIRE ET SOUVENT SOUS-ESTIMÉ

Quelque soit le type de structure (entreprises, institutions, administrations...) une fusion cela nécessite un investissement ...c'est même une dépense parfois très importante :

- de frais personnel : que ce soit en "dégraissage", mutations, rapprochement des statuts du personnel, déménagements...tout cela peut avoir un coût très élevé,

- de locaux à repenser, transformer...

- suite à des pertes de rentabilité, de productivité  (estimées en mois de travail) : beaucoup d'énergie pour étudier tous les aspects et convaincre le personnel, les banques, les clients...

Nous vous livrons cet extrait qui a toute sa signification lors des fusions de la communauté de commune des Olonnes avec celle d'Auzance Vertonne  et celle  des 3 communes du Pays des Olonnes.

"Les coûts de transition suite aux fusions peuvent être considérables. Lorsqu’on évalue la possibilité ne de fusionner des communes les gains potentiels à long terme doivent donc être mis en balance avec les coûts de transition attendus. L’expérience internationale en matière de fusion suggère que les coûts de transition sont généralement sous-estimés lorsque les plans de fusion sont conçus. Après la fusion il peut falloir du temps pour que la nouvelle commune structure atteigne sa structure optimale."

Étude OCDE 2015  page 116

 

PRÉVOIR LES COÛTS DE TRANSITION

L'étude de KPMG (avril 2009) faite lors d'une tentative avortée de fusion fut présentée lors de la consultation des 3 communes. Elle était à la fois alarmiste et bien faite.

Alarmiste du fait de sa non-prise en charge par les élus et bien faite car elle donnait une idée de la charge supplémentaire de la "période de transition".

L'erreur : on ne balance pas dans le public ce type d'informations sans précautions.

À savoir que pour effectuer une fusion il faut prévoir et annoncer les coûts de changements de la structure donc les coûts investissements pour la mise en place de la nouvelle organisation comme il faut prévoir les gains de productivité attendus au moins sur les 5 ans après la fusion.

 

MAIS IL NE FAUT PAS S'ARRÊTER À DES COMPTES APRÈS 2 ANS DE FUSION.

LES COÛTS ET GAINS OU PERTES D'UNE FUSION DE COLLECTIVITÉS TERRITORIALES SONT PRÉVISIBLES ET MAÎTRISABLES

Au niveau d'une collectivité comme le bloc communal ces études de charges  de fonctionnement sont aisément calculables car la principale charge de fonctionnement est constituée des frais de personnel (49%) et que les paramètres de calcul des salaires des agents territoriaux sont connus (statuts inamovibles, départs à la retraite...).

Les autres charges dont la dette peuvent être prévues aussi.

Ainsi, les autres frais de fonctionnement que ceux de personnel et leur évolution sont aussi maîtrisables.

Donc, les collectivités peuvent et doivent fixer des objectifs raisonnables et précis pour le coût d'une fusion (à la seule condition que des tornades de réforme ne chamboulent pas tout !).

Se baser, comme l'a fait un peu hâtivement la presse, sur les budgets 2018 pour juger du résultat comptable de la fusion des régions est vraiment prématuré.

Sur les fusions des Communautés de Communes comme celles  des Communes il y a donc une prévision des coûts de fusion à faire ainsi qu'une prévision des gains espérés à terme. Cela nécessite un projet pluriannuel et un chiffrage budgétaire pluriannuel aussi comme le ferait toute entreprise qui envisagerait une fusion.

 

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 21:46
LES COMPTES DE L'EAU NE SONT PAS CLAIRS

LES COMPTES DE L'EAU NE SONT PAS CLAIRS

AGENCES DE L’EAU 2.5 MILLIARDS DE BUDGET AFFECTÉS A DES MISSIONS INSTITUTIONNELLES DE SERVICE PUBLIC SUR LESQUELS POMPE L’ÉTAT

DÉNONÇONS LE DÉTOURNEMENT

Vu le train de vie de l’ÉTAT qui ne diminue pas et, au contraire, va augmenter en 2018, pour payer ses fins de mois sans augmenter trop la dette, l’État pompe auprès des budgets comme celui des AGENCES DE L’EAU .

Ce pompage clandestin a fait un peu réagir députés et sénateurs lors du vote de la loi de Finances puis comme la majorité est aux ordres et qu’il ne faut pas déplaire au ROY ils ont laissé filer? Ce n’est pas leur argent !

Les curieux ont bien noté que sur leurs factures d’eau (en fin de décompte) il y a deux lignes réservées aux taxes spécifiques qui  s’ajoute donc à la TVA

  • Une ligne pollution domestique AGENCE DE L’EAU
  • Une ligne modernisation des réseaux AGENCE DE L’EAU

Le prélèvement n’est pas négligeable puisque sur une facture de 400 euros il représente environ 50 euros.

 

QUEL BIDULE LES AGENCES DE L’EAU ?

Les Agences de l'eau sont financées en majorité par la redevance figurant sur la facture d'eau payée par le consommateur. Ces agences sont chargées de mettre en œuvre la politique de l'eau sur leur territoire. Elles ont notamment pour objectif de préserver la ressource en eau. Pour cela, elles doivent aider les collectivités locales à moderniser les stations d'épurations, à renouveler le réseau de canalisation ou encore à prévenir les risques d'inondations en créant par exemple des zones sèches. 

 

UNE GESTION QUI N’EST PAS TRANSPARENTE

 

La Cour des Comptes a étrillé les agences de l’eau pour leur gestion et même révélé des conflits d’intérêt.

 

http://www.lemonde.fr/ressources-naturelles/article/2015/02/11/la-cour-des-compte-etrille-la-gestion-des-agences-de-l-eau_4574335_1652731.html

 

Nous avons recherché  en vain un budget consolidé 2017 des 6 Agences de l’Eau.

 

Il faut en conclure que l’eau que nous consommons doit être plus claire que les comptes de l’Agence de l’eau

 

Et pourtant ces comptes font partie de la Loi de Finances. À quoi servent députés et sénateurs, Cour des Comptes, contrôleurs financiers…  ?

 

LES AGENCES DE L’EAU UN DÉTOURNEMENT DES FONDS PUBLICS  ET UNE POMPE À FINANCES POUR UN ÉTAT DÉPENSIER

 

Les taxes, les agences, les établissements publics...trop souvent un moyen de détourner fonds publics, de caser des petits copains dans ces fauteuils dorés et de créer des tentacules invisibles d’un État déjà tentaculaire. Comme toute AGENCE créée par l’État il s’agit accessoirement d’un moyen d’offrir à des élus ou ex élus des reconversions et suppléments d’indemnités.

Signalons aussi la création du poste d’ambassadrice des Pôles pour Ségolène ROYAL…qui paye déplacements, réception de Madame ex Ministre, ex …? Le contribuable.

 

Ce n’est pas le hasard si le nouveau gouvernement a déjà créé 8 taxes supplémentaires…on n'augmente pas  trop les impôts, on crée des taxes ! Avantage : l’utilisation de ces taxes est mal contrôlée. Mais en prime pour le citoyen, c'est injuste…car la taxe est assise sur la consommation. Un ménage avec 2 enfants consomme 4 fois plus qu’un célibataire ! Idem pour le gaz, le gasoil, le fioul domestique…et, bizarrement ce sont toutes ces taxes qui augmentent en 2018. Voilà le pseudo changement?

 

Le principe est condamné lors de chaque période électorale et les élus suivants eux accroissent le nombre d’Agences ou autres sociétés et institutions annexes dont la gestion peu contrôlée permet plus de truandage et détournements que les fonds publics figurant dans le budget de l'État.

 

 

ET VOILÀ CE QUI EST DÉNONCÉ : 25 % DES RECETTES DES AGENCES DE L’EAU VOLÉES PA L’ÉTAT

Il est certain  que lorsque nos hauts fonctionnaires sont habitués à ce genre de pratique ils peuvent croire alors que tout est permis quand on est à certains postes particulièrement au ministère des Finances (BERCY)

Cinq des sept présidents des comités de bassins de l'Agence de l'eau  étaient réunis ce jeudi à Dijon à l'initiative de François SAUVADET pour alerter l'opinion publique sur la hausse des prélèvements de l’État sur la redevance eau.

Selon eux, 25% du budget des agences de l'eau est prélevé par l’État.

 

AGENCES DE L’EAU : DE NOUVEAUX OBJECTIFS AVEC DES MOYENS EN BAISSE

L'Agence de l’eau a été créée pour assumer une mission de service public. Les moyens sont fournis par ce qui est pris sur chaque facture d’eau  mais pourquoi et de quel droit l’État pique « notre argent » …pour payer dépenses somptuaires ou les grosses fautes commises par les gouvernements successifs.

Quand les français sortiront-ils de leur résignation pour reprendre la Bastille, abolir les nouveaux privilèges et châtier les voleurs installés dans le temple?

Il faut dénoncer ces truandages comme le fait timidement Monsieur François SAUVADET

« Si l'on en croit les comités de bassins, les prélèvements de l’État pour 2018 se chiffrent à 25% du budget des agences de l'eau, environ 2 milliards d'euros.

Pour François Sauvadet, président du comité de bassin Seine-Normandie, "c'est un manque à gagner de 160 millions d'euros." L’État justifie cette ponction par un transfert vers l'Agence française de biodiversité, l'Office national de chasse et de la faune sauvage ou encore les Parcs nationaux. "On nous demande de répondre à de nouveaux objectifs en matière de préservation de la ressource comme de prévenir les inondations ou les périodes de sécheresse, tout en baissant les moyens des agences.

Le budget de l'eau ne peut pas être une variable d'ajustement  budgétaire", prévient François SAUVADET  » En clair, nous assistons à un détournement de fonds, de nos fonds affectés à une mission de service public.

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25 janvier 2018 4 25 /01 /janvier /2018 11:37
LES RETRAITÉS VONT-ILS SE METTRE EN GRÈVE POUR CAUSE DE DISCRIMINATION ET MALTRAITANCE?

LES RETRAITÉS VONT-ILS SE METTRE EN GRÈVE POUR CAUSE DE DISCRIMINATION ET MALTRAITANCE?

LE RETRAITÉ EST TAILLABLE ET CORVÉABLE : RETRAITÉS, CRIONS À L'INJUSTICE...

Le rôle des retraités dans  le domaine social auprès de leurs enfants, petits enfants et arrière petit enfants voire de leurs parents est irremplaçable. Leur fonction de bénévoles en milieu social est aussi irremplaçable.

Alors pourquoi les maltraiter ?

 

LA PROVOCATION DU PREMIER MINISTRE ET DES MINISTRES DES FINANCES

Le communiqué du Gouvernement à l'issue du dernier conseil des  ministres nous pousse à donne un second coup de gueule.

"Le ministre de l’économie et des finances et le ministre de l’action et des comptes publics ont présenté une communication relative au pouvoir d’achat."

Suit une litanie d'avantages concédés aux salariés et aux indépendants

et le communiqué du gouvernement  le 24 janvier 2018 s'achève ainsi :

"Cette politique en faveur du pouvoir d’achat permet de mieux rémunérer le travail, de protéger les plus fragiles et de libérer la croissance et l’emploi. La majorité des Français en bénéficiera, tout particulièrement les plus modestes : le niveau de vie des 10 % de ménages les moins aisés augmentera de 0,9 % en moyenne, et celui des ménages du décile suivant de 0,6 %."

(sic : décile, ce mot barbare est-il fait pour cacher la vérité, comprendra qui voudra? Définition du décile :  le premier décile (noté généralement D1) est le salaire au-dessous duquel se situent 10 % des salaires ; le neuvième décile (noté généralement D9) est le salaire au-dessous duquel se situent 90 % des salaires) .

 

LES RETRAITÉS : LEUR POUVOIR D'ACHAT DIMINUE SANS CESSE ET POUR NOMBRE D'ENTRE EUX LES MOYENS MINIMAUX POUR SURVIVRE SONT MENACÉS

Les retraités ont vu sur leurs comptes en janvier 2018 ? Le prélèvement CSG sur leurs retraites de près de 2%...fait mal.

Un retraité ou un couple de retraités qui a des retraites inférieures à 2 000 euros sont-ils des nantis ?

Cette mesure spéciale retraités suit la kyrielle des mesures qui ont ces drnières années diminué leur pouvoir d'achats : blocage depuis 3ans alors que l'inflation redémarre, CSG... ils voient tout augmenter ...sauf leurs retraites.

voir notre précédent article du jeudi 11 janvier 2018.

 

L'ÉTAT NE DONNE PAS L'EXEMPLE

Pendant ce temps, l'ÉTAT, malgré les promesses présidentielles ne diminue pas son  train de vie. La Cour des Comptes vient de  dénoncer cela publiquement dans le discours de son Président face au Président de la République.

https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2018-01/20180122-DM-Audience-solennelle.pdf

"Je continue bien, M. le Président de la République, de parler de sous -estimation des dépenses de l’État. Le fait qu’une accélération forte de la croissance au deuxième semestre en ait compensé les conséquences sur les soldes publics n’altère en rien en effet la pertinence du diagnostic posé alors sur les risques de dérapage des dépenses. Je ne doute pas que tout commentateur – du moins s’il est de bonne foi –ne pourra qu’en convenir.

Permettez-moi donc d’insister devant vous sur l’impératif de sincérité des prévisions de finances publiques et des documents budgétaires.

En revanche, il lui revient de rappeler que sans maîtrise des dépenses publiques, il n’est pas de réduction d’impôt qui soit durable."

 

LES RETRAITÉS SONT PRÊTS À FAIRE UN EFFORT POUR REDRESSER LE PAYS...MAIS L'EFFORT DOIT ÊTRE PARTAGÉ AVEC ÉQUITÉ ENTRE TOUS LES FRANÇAIS

SINON OÙ EST LA SOLIDARITÉ NATIONALE ?

POURQUOI L'ÉTAT, LES DÉPUTÉS, LES SÉNATEURS, LES HAUTS FONCTIONNAIRES, ...NE SONT-ILS PAS APPELÉS À FAIRE AUSSI UN EFFORT ?

ET POURQUOI SEULS LES SALARIÉS VOIENT-ILS  LEUR POUVOIR D'ACHAT AUGMENTER ?

Il y a bien inégalité de traitement entre les français d'où la question : les retraités sont-ils encore français sous le règne d'Emmanuel MACRON. Pourquoi sont-ils exclus de "la majorité des français"?

En 2018, les retraités sont-ils encore français ?

 

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23 janvier 2018 2 23 /01 /janvier /2018 11:18
À GAUCHE L'ANCIEN MAIRE JEAN-YVES BURNAUD ET À DROITE LE MAIRE ACTUEL JOËL MERCIER À GAUCHE L'ANCIEN MAIRE JEAN-YVES BURNAUD ET À DROITE LE MAIRE ACTUEL JOËL MERCIER

À GAUCHE L'ANCIEN MAIRE JEAN-YVES BURNAUD ET À DROITE LE MAIRE ACTUEL JOËL MERCIER

RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL CASTELOLONNAIS DEPUIS LE DÉBUT DU SIÈCLE ET GUÈRE MIEUX DANS UN PASSÉ RÉCENT À LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES OLONNES

 

JEAN YVES BURNAUD FUT MAIRE DE CHÂTEAU D’OLONNE PENDANT 25 ANS ET SON SUCCESSEUR ADOUBÉ, JOËL MERCIER,  ÉLU EN 2014 : MÊME MAUVAISE GESTION

Pour éclairer les citoyens du Pays des Olonnes nous poursuivons quelques flashes back sur la gestion passée de nos communes du Pays des Olonnes et sur celle de l’intercommunalité CCO.

« Rien n’avance.

Ce qui est vraiment incompréhensible, c’est le décalage persistant entre le discours du maire et les réalisations ?

Nous avons passé sans compter notre temps dans des réunions de présentations de projets et engagé des sommes non négligeables dans des études sans voir leurs finalisations. »

Serge BILLIG, élu d’opposition de gauche, extrait Castel Info Bulletin Municipal avril 2006.

 

Aujourd’hui en fin 2017 on a  entendu, hélas, encore les mêmes choses au Conseil Municipal de Château d'Olonne  lors du Débat d’Orientation Budgétaire.

Les maires ont changé, succession dans la continuité,  mais la gestion déplorable demeure : toujours plus de recettes d’impôts, toujours pas de vrai projet global pour la ville et de vieux projets programmés et promis jamais réalisés.

Témoins de ces débats au Conseil Municipal on peut se demander si ces élus dits responsables n’ont et n’avaient pour seule préoccupation majeure que les honneurs de la fonction, leurs indemnités et autres avantages.

Voir :

http://www.olonnes.com/2018/01/les-finances-de-la-ville-de-chateau-d-olonne-il-faut-souligner-une-mauvaise-gestion-suite.html

 

COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DES OLONNES CCO CONDUITE AU DÉPÔT DE BILAN

«  Sans transfert des ressources humaines et financées de la part des communes pour accompagner les transferts de compétences, l’équilibre financier (de la CCO) se dégrade très vite, l’avenir pour la période 2006 2010 est compromis »

Henri GUIBERT, élu de la liste "De l'Union nait la réussite" extrait de Castel Info,Bulletin Municipal, avril 2006.

Effectivement en 2014, lors de l’élection de Yannick MOREAU à la Présidence de la CCO , celui-ci a fait faire un « état des lieux » de la maison qui a révélé une situation de cessation de payement.

Il a fallu un traitement de choc avec une très forte augmentation des impôts pour sauver la CCO et et ainsi faciliter la création de la Communauté d'Agglomération

Voir :

http://www.olonnes.com/2015/03/communaute-de-communes-des-olonnes-cco-conseil-communautaire-du13-mars-2015-un-budget-pas-comme-les-autres-suite-et-fin.html

Et le responsable des Finances de la CCO était… Joël MERCIER, maire actuel de Château d'Olonne et Vice-Président de la Communuaté d'Agglomération.

 

ESPOIR 2019 : AVOIR À LA TÊTE DE LA COMMUNE NOUVELLE UN CHEF ET UNE ÉQUIPE DE GESTIONNAIRES AU SERVICE DE TOUS

2019 2020 nous, citoyens contribuables, n’avons plus qu’à espérer que les rênes de la Ville Nouvelle soient confiées à une équipe de vrais et bons gestionnaires et que les citoyens prennent conscience de leur devoir de veiller au grain pour « accompagner » cette équipe.

 

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 17:41
AÉRODROMES DE MALHEURS...SUITE

 

UN NOUVEAU PROJET POUR L'AÉRODROME DES SABLES D'OLONNE ?

 

Suite de

http://www.olonnes.com/2018/01/aerodromes-de-malheurs-bilans-catastrophes.html

 

Le dossier de l'aérodrome des Sables d'Olonne ressort.

 

Maintenant après une courte pause le couvert est remis.

 

Jean-Paul DUBREUIL, vice-président de la Communauté d’Agglomération LES SABLES D'OLONNE, qui est au moins un orfèvre en la matière aéronautique est chargé de relancer le dossier Aérodrome des Sables d’Olonne actuel. L'élu  a donc un pied sur l'aérodrome de La Roche sur Yon et l’autre sur celui des Sables d’Olonne et il a par expérience d'autres atouts concernant l'aéronautique.

.

Nos élus s’excitent désormais donc beaucoup sur les terrains qui jouxtent l’Aérodrome comme si celui-ci pouvait être agrandi. Dans ce secteur, à Château d'Olonne, il y avait déjà le dossier Littoral 3 et la fermeture détournement de la Route du Littoral... y aura-t-il en plus le dossier Aérodrome des Sables d'Olonne ?

 

L’ALLONGEMENT DE LA PISTE EST IMPOSSIBLE ?

 

La Direction Générale de l’Aviation Civile DGAC a depuis longtemps écrit et crié haut et fort que l’allongement  de la piste était impossible. Il est vrai que l’Océan est là d’un côté en bout de piste et les habitations sont là en nombre croissant à l’autre bout.

 

On pensait l’affaire classée sauf…que le dossier avance à pas feutrés.

 

L'avis de la DGAC a-t-il changé?... le voisinage, les nuisances et les accès,les résidences de tourisme ...les verrous sautent-ils ?

 

Il ne faudrait pas que le terrain de l’aérodrome actuel des Sables d’Olonne (enclave sablaise située sur la Commune de Château d’Olonne) soit classé aussi en ZAD pour y reloger les ZADISTES délogés de Notre Dame des Landes.

 

Les projets LES SABLES d’OLONNE Airport méritent d’être clarifiés avant que la rumeur publique ne s’en empare et fasse part de toutes les supputations possibles qui viendraient troubler un climat politique local par moment délétère et difficilement audible pour le citoyen qui n’a pas besoin de cela pour en rajouter à son trouble.

 

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 18:38
L'Aérodrome des Sables Photo " reporter sablais juillet 2017"

L'Aérodrome des Sables Photo " reporter sablais juillet 2017"

APRÈS LA MARCHE ARRIÈRE DU GOUVERNEMENT SUR NOTRE DAME DES LANDES…LES SABLES D’OLONNE ET D’AUTRES AÉRODROMES …NE LAISSONS PLUS FAIRE N’IMPORTE QUOI.

EN EFFET, LA DÉCISION DU GOUVERNEMENT VA LAISSER DES CADAVRES DERRIÈRE ELLE

Notre Dame des Landes illustre bien l’incapacité de la POLITIQUE sur de tels projets et l’irresponsabilité des élus qui se sont repassés la patate chaude cinquante ans durant. D'ailleurs ce sujet pose plus généralement le problème de la capacité de l'État jacobin et des politiciens de mener des projets à vocation économique.

 

ÉNUMÉRONS DONC LES PRINCIPAUX DÉGÂTS DE LA DÉCISION DE NE PLUS CONSTRUIRE L'AÉRODROME NOTRE DAME DES LANDES :

  • La Justice qui a pris plus de 10 décisions qui ne sont pas exécutées. Les magistrats des Tribunaux et Cours d’Appel de NANTES et RENNES ont bonne mine,
  • L’ordre public bafoué : est entérinée une zone de non-droit, un bel exemple de la déficience de l’autorité publique,
  • La démocratie directe : un référendum qui s’est traduit par un OUI à l’Aérodrome avec 51 % de votants et  55% pour le OUI. La décision populaire « souveraine » du peuple balancée aux orties, rayée d’un coup de plume par le pouvoir exécutif du chef de l’État et du Gouvernement,
  • L'autorité de nombreux hommes politiques piétinée comme l'ancien Premier Ministre Jean-Marc AYRAULT, l'ex Président de la Région Bruno RETAILLEAU et même celle du Président de la République ...C'est une source de déconsidération de l'autorité de l'État et de ses serviteurs qui avaient affirmé leurs convictions,
  • L’argent public : il va falloir trouver une autre solution et dédommager l’entreprise qui a investi dans le projet et les collectivités qui ont acheté les terrains…des premières estimations données le gâchis atteint déjà 1 milliard d’euros ! On jette l‘argent public par la fenêtre ; la France est riche sauf qu’il y a tant de misère cachée, de dette publique et de déficits budgétaires!

Un échec qui laissera des traces.

 

LES AÉRODROMES, SOURCES D’ENNUIS POUR LA COLLECTIVITÉ ET LES COLLECTIVITÉS…ET CELUI DES SABLES D’OLONNE ALORS ?

 

Nous avions suivi dans un passé plus lointain les difficultés du triangle des 3 aérodromes voisins en Bourgogne et Franche Comté (Régions maintenant fusionnées)  : celui de DIJON mal en point, celui de TAVAUX grand, beau mais peu utilisé et celui qui aurait voulu naître à BESANÇON et qui, heureusement, fut abandonné.

 

Il y a celui de Caen Carpiquet qui fait des vagues de temps à autre et qui est en cours d’agrandissement comme celui d’Évreux qui fut base de l’OTAN puis base militaire française et qui est en passe de devenir en plus aussi aérodrome civile.

 

Il y a aussi l'aérodrome Mauléon Bocage en Deux Sèvres construit pour les besoins de la cause du Groupe HEULIEZ qui a disparu malheureusement.

 

Et il y a aussi maintenant l’Aérodrome des Sables d’Olonne qui,depuis des décennies, se cherche à coups de velléités d’élus. Ceci mène le site actuel à un état de décrépitude tel qu’il va falloir décider de faire quelque chose avant que le hangar ne s'écroule comme le restaurant attenant.

 

Comme il y avait un problème avec les hectares délaissés par un projet inepte et scandaleux de VENDÉOPÔLE à Château d'Olonne (situé après la zone des Plesses et à partir de la station d'épuration) il y eut une pré-étude qui a abouti à une proposition de transfert possible de l’Aérodrome actuel sur le site du VENDÉOPÔLE dont on aurait trouvé enfin une utilisation sans une gêne sérieuse pour l’environnement. (voir Castel Actu N°68 et l'excellent article du Reporter Sablais du 17 juillet 2017).

 

Sauf qu’entre-temps, l’Aérodrome des Ajoncs à La ROCHE SUR YON fait sa mutation. Y a-t-il économiquement la place pour deux aérodromes distants de moins de 5 kilomètres ?

 

Mais la presse nous a donc annoncé l’abandon du projet de transfert de l’Aérodrome actuel des Sables d’Olonne sur le site du VENDÉOPÔLE avec des arguments non convaincants et un projet dont le coût serait dissuasif.

 

À SUIVRE...UN PROJET NOUVEAU POUR LES SABLES D'OLONNE ?...

 

 

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15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 11:07
SITUATION CONFUSE APRÈS LES RÉFORMETTES TERRITORIALES. REVENONS À L’ESSENTIEL AU PAYS DES OLONNES SITUATION CONFUSE APRÈS LES RÉFORMETTES TERRITORIALES. REVENONS À L’ESSENTIEL AU PAYS DES OLONNES SITUATION CONFUSE APRÈS LES RÉFORMETTES TERRITORIALES. REVENONS À L’ESSENTIEL AU PAYS DES OLONNES

2018 :  PAS DE TEMPÊTE, SI POSSIBLE, ENTRE NOS GRANDS ÉLUS…AU TRAVAIL  !

NOS MAIRES ONT UN DEVOIR DE DÉCENCE, DE DIGNITÉ, DE RETENUE ET CELUI DE DONNER DANS LEUR MISSION LA PRIORITÉ À L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

 

Il y a face à ce que nous estimons être un devoir pour les maires malheureusement des messages de vœux et des déclarations qui peuvent altérer l’image des élus et interrogent les citoyens.

Nous n'écrivons pas ce qui suit pour faire la morale ou donner des bons et des mauvais points mais uniquement pour faire triompher l'intérêt général, défendre la cause commune face aux causes dévoyées, aux petits intérêts privés qui polluent la vie publique qui n'a pas besoin de cela.

 

LE PERSONNEL DES COLLECTIVITÉS DOIT POUVOIR TRAVAILLER SEREINEMENT

Le personnel agents des 7 collectivités de l’Agglomération « LES SABLES D’OLONNE » et celui de l’AGGLO elle-même et aussi particulièrement celui des 3 communes qui formeront la Commune Nouvelle au 1er janvier 2019 doivent pouvoir continuer à travailler dans la sérénité. Leur tâche qui consiste à mettre en œuvre fusion de communes et transferts de compétences est aussi importante qu'enrichissante pour tous. Elle est trés lourde.

Le personnel doit pouvoir se concentrer sur les priorités. L'enthousiasme de ce personnel est « énorme ». Il est face à une très grosse responsabilité. Tout perturbateur doit donc être chassé, dénoncé.

Les projets somptueux et surréalistes parfois des uns et des autres élus comme le dévoiement de la route littorale, la médiathèque sablaise, une nouvelle mairie à Olonne… pour se faire mousser ou autres considérations moins reluisantes et gratifiantes peuvent et doivent attendre 2020.

 

LES ÉLUS DOIVENT SE MOBILISER SUR LES URGENCES. FUSION ET TRANSFERTS DE COMPÉTENCES ENTRE COMMUNES ET AGGLOMÉRATION ET ENTRE COMMUNES ET COMMUNE NOUVELLE SONT PRIORITAIRES

Nous devons rappeler aux élus qu’ils doivent être le soutien, le guide de leurs agents territoriaux, être à leur écoute, s’investir et donner l’exemple.

Tout élu qui perd du temps sur d’autres dossiers ou à l’élaboration de stratégies personnelles troublant la sérénité de ceux qui travaillent et de ceux qui espèrent et qui font passer l’intérêt général au second plan est condamnables et suicidaires.

Les citoyens rejetteront ces élus déviants et doivent veiller et être prêts à sanctionner leurs élus à leur dire en face STOP si nécessaire. Le silence et la complaisance citoyennes ne seront pas de mise en 2018. Répétons : les citoyens doivent veiller

On sent d’ailleurs très fortement des craintes voire un rejet, une incompréhension du citoyen de base qui ne peut que déplorer une situation pernicieuse pour le bon fonctionnement de nos collectivités locales qui appartiennent aux citoyens pas aux élus. Ceux-ci n’ont qu’un mandat donné par les citoyens électeurs.

 

UN MESSAGE D’UNE ÉLUE DU HAVRE…FIEF DU PREMIER MINISTRE !

Extrait d’une déclaration (Paris Normandie du 12 janvier 2018) d'Agnès Canayer sénatrice (LR) :

 « Que vive la proximité ! Faisons confiance aux élus municipaux !

La commune constitue le bon échelon pour restaurer le lien de confiance entre la population et les élus ...

Le ‘big-bang’ institutionnel de ces dernières années a considérablement modifié le paysage de nos institutions locales. Loin de simplifier l’organisation territoriale, les réformes successives ont amplifié le mille-feuille administratif. Elles ont rendu opaque le rôle et la place des différentes collectivités territoriales…

Heureusement, dans cette tempête institutionnelle, il reste un amer, la commune. Échelon de proximité, la commune intervient dans la vie quotidienne de chacun…

Le maire doit en permanence écouter et expliquer.

Écouter, afin de répondre au mieux aux attentes des administrés et adapter la décision politique aux réalités du terrain.

Expliquer, pour mieux faire comprendre les choix et les contraintes qui justifient la décision.

La confiance ne se décrète pas, elle s’entretient par le dialogue et par l’implication des habitants. La commune est le bon échelon pour faire vivre la citoyenneté. »

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12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 17:05
LES FINANCES LOCALES : LES SABLES D'OLONNE, LE CIEL EST PLUS CLAIR

LES FINANCES DE NOS COMMUNES : LES SABLES D'OLONNE

Poursuivons l’analyse des derniers chiffres communiqués par les collectivités locales que nous suivons. Passons aux finances de la Commune des Sables d'Olonne en attendant les données de l’Agglomération "LES SABLES D'OLONNE"et celles de la Ville d’Olonne-sur-Mer.

Voir les chiffres de Château d’Olonne :

http://www.olonnes.com/2018/01/les-finances-de-la-ville-de-chateau-d-olonne-il-faut-souligner-une-mauvaise-gestion-suite.html

 

Lors de cette présentation publique des chiffres l’ensemble des élus sablais a constaté une amélioration de la santé financière de la Commune. En début de mandat en 2014, 2015 la présentation des comptes de la commune était sombre, très sombre.

2018 va être, si tout se passe bien au niveau de la fusion création de la Commune Nouvelle Les Sables d’Olonne, la dernière année où il y aura un budget pour la Ville des Sables seule.

Donc, ces chiffres vont revêtir un caractère "historique" et l’on pourra enfin, en 2019, enterrer les querelles stériles intercommunales sur la dette de l’une, les folies de l’autre, la richesse de la troisième…Il faudra vivre ensemble en comptant pour 2018 sur la sagesse retrouvée de nos élus pour décider dans l’intérêt général en mettant sous cape les pernicieuses ambitions personnelles justifiables mais maîtrisables.

 

PRÉVISIONS 2018 POUR LES SABLES D'OLONNE

Recettes courantes : 33 millions d’euros

Dépenses de gestion : 26 millions d’euros

Annuité de la dette : 4,7 millions d’euros

Autofinancement : 2 millions d’euros

Dépenses d’investissement : 1,5 million d’euros

Charges de personnel : 15 millions d’euros

Les taux d'imposition ne changeront pas

 

QUELQUES COMMENTAIRES

Il faut dépasser la sécheresse des chiffres et donner certaines précisions pour juger les données et la situation financières de la Ville et son évolution. Aucun indicateur n'est au rouge.

L’encours de la dette diminuera sérieusement en 2018 et il n’y aura pas de recours à l’emprunt. La Ville souffre des emprunts toxiques dont la municipalité actuelle a hérité et qu’elle élimine au fur et à mesure mais cela a un coût !

Les dépenses de fonctionnement reviennent au niveau de 2012. Sur ce plan, la Commune a fait un réel effort.

Ainsi, les dépenses frais de personnel décroissent et correspondent à un effectif (hors personnel temporaire) de 366 salariés (équivalents temps plein)

L’autofinancement s’écroule au niveau de la prévision 2018 mais avec les reports de crédits 2017 sur 2018, la croissance de recettes annexes mais importantes comme celles des casinos et des droits de mutation, la Ville compte faire des dépenses réelles d’équipement à hauteur de 11,6 millions d’euros et 14 millions d’euros si on prend en compte les restes à réaliser de 2017.

 

UN PROGRAMME DE PROJETS PROPOSÉS POUR 2018 SUR LEQUEL LE CONSEIL MUNICIPAL AURA À SE PRONONCER

Cette situation financière permet la poursuite des projets en cours et le lancement de projets nouveaux entièrement financés sur ressources propres et sans recours à l’emprunt

Citons :

Un budget de 1,5 million de travaux pour la voirie,

La poursuite de la Restauration de l’Église Notre Dame,

Suites de l’aménagement du Parc des Roses et de l’ISO (Institut Sports Océan),

Et des principaux projets nouveaux qui doivent être lancés en 2017 :

  • le réaménagement du Jardin du Tribunal,
  • travaux d’agrandissement de l' Institut Supérieur du Tourisme (école du Passage),
  • la médiathèque (le gros poste pour 1,8 million d’euros),
  • la sécurisation du Remblai,
  • le cabinet Médical de la Chaume,
  • l’aménagement du Boulevard de l’ile VERTIME,
  • travaux d’urgence sur la Ville CHAILLEY,
  • travaux de rajeunissement des Atlantes...

Conclusion provisoire en attendant le débat budgétaire de début d'année. Si sur le plan des choix des investissements, les remous au sein des élus sablais sont à l'unisson des caprices de cet hiver, il faut noter que sur le plan de la gestion une certaine unanimité se fait. C'est déjà un signe positif.

 

 

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