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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 20:56

COMMUNIQUÉ : UN SUJET D'ACTUALITÉ

 

INVITATION À FAIRE SUIVRE SANS MODÉRATION

 

 

CONFÉRENCE

 

 

Thème : Les différences entre l'économie allemande et française.

 

 

Elle sera animée par Hans Herth, expert et économiste franco-allemand.

 

 

organisée conjointement

par l'AJVA ( L'ASSOCIATION DES JUMELAGES VENDÉE-ALLEMAGNE)

 

et

 

 

EDO (ENTREPRISES DES OLONNES)

 

CELA NOUS CONCERNE TOUS.

 

 

 Vous souhaitez comprendre l’économie allemande ?

 

Vous voulez comprendre le fonctionnement de leurs entreprises, voir si leur modèle est duplicable chez vous ?

 

Vous voulez exporter en Allemagne mais vous vous interrogez sur la méthode ?

 

 

Pour trouver toutes ces réponses, vous êtes invités  à une conférence l

le 14 septembre 18h30

au Musée des Sables.

 

 

C’est gratuit, informatif, peut-être générateur d’idées ou de business, n’hésitez pas.

 

 

Lieu :

Le Musée de L'Abbaye Sainte Croix

– Rue De Verdun-

Les Sables d'Olonne

parking et entrée par derrière en tournant au Commissariat de Police. 

 

Voir informations complémentaires ci-dessous

 

 

L'ÉCONOMIE ALLEMANDE EXPLIQUÉE  : CONFÉRENCE
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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 20:25
Une partie de l'équipe des Salines et leur maître René CLOUTEAU avec à sa gauche l'adjointe au maire des Sables d'Olonne Pascale BALLE et la Maire d'Olonne sur Mer Florence PINEAU.

Une partie de l'équipe des Salines et leur maître René CLOUTEAU avec à sa gauche l'adjointe au maire des Sables d'Olonne Pascale BALLE et la Maire d'Olonne sur Mer Florence PINEAU.

UN LIEU PRIVILÉGIÉ PARTICULIÈREMENT BIEN MIS EN VALEUR

 

Avant d'entrer dans la forêt d'OLONNE en venant de la Chaume par la route de la côte il y a le hameau de l'AUBRAIE.

C'est là que niche en plus des oiseaux dont certains grands migrateurs une institution dont le maître de cérémonie avait invité professionnels, amis, élus à venir ouvrir la saison et à découvrir la version 2017 de ce lieu où tous : touristes et sédentaires, enfants, parents et grands parents trouvent leur place et le plaisir d'un agréable moment.

Dans son petit mot d'accueil , René CLOUTEAU, qui dirige cet établissement qui a le privilège de recevoir plus de 30 000 visiteurs par an a refait un petit historique avec les mots de cette langue qu'il sait si bien faire parler en images.

"Les Salines sont en route depuis juin 1985, ce qui veut dire que nous commençons notre 32ème saison. Un tiers de siècle bientôt aura fallu pour sortir les marais de leur sommeil et redonner à ces lieux leur intérêt culturel et social."

..."Les messages que nous passons ici sont assez simples. Cultivons nos efforts, cultivons-nous ! Dans les bras la volonté, au bout des mains le cerveau.

Il existe un subtil équilibre entre l'économie et l'écologie. Nous avons beaucoup d'élèves de classe de mer et c'est par eux que nos messages se multiplient.

Tous les enfants accompagnés de leurs parents ou grands-parents du 1er avril à la fin des vacances de la Toussaint vont reproduire les gestes du saunier et récolter le sel de leurs vacances.

Ces images et le cartable pédagogique sont ancrés à jamais dans la mémoire de nos petites têtes blondes. Lorsque nous parlons travail aux Salines, nous parlons toujours passion. Faîtes ce que vous aimez et aimez ce que vous faites."

Mieux que tous les discours et tous les écrits... allez faire une visite aux Salines, une promenade en bateau dans les marais, allez découvrir ou redécouvrir le SEL et son histoire...

De la détente, du tourisme où l'on bronze intelligent...voir en images ci-dessous et sur www.lessalines.fr

LES SALINES AUX SABLES D'OLONNE : VERSION 2016
Vu depuis l'observatoire des oiseaux

Vu depuis l'observatoire des oiseaux

LES SALINES AUX SABLES D'OLONNE : VERSION 2016
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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 19:42
Le Palais distribue des milliards

Le Palais distribue des milliards

GASPILLER L'ARGENT PUBLIC AVANT LES ÉLECTIONS DEVRAIT ÊTRE INTERDIT

 

Nous reprenons un texte d'un spécialiste Nicolas LECAUSSIN ancien directeur de l'IFRAP et directeur de l'IREP (Institut de Recherches Economiques et Fiscales ) paru début juin dans Politique.

 

LES ENSEIGNANTS REMERCIÉS POUR L'ÉCHEC DE L'ÉDUCATION

Contrôler l’arrosage d’argent public avant les élections, voici une mission que la Cour des Comptes devrait remplir. À condition qu’elle ait le pouvoir et… l’envie de le faire.

On le sait et on ne cesse de le répéter, la France dégringole dans le classement PISA (résultats des élèves) et ce n’est pas la hausse des rémunérations qui la fera remonter. D’ailleurs, l’IREF a réalisé plusieurs études qui démontrent que les résultats dépendent beaucoup du degré d’autonomie des écoles, de la liberté scolaire et aussi de la concurrence.

Des pays comme les Pays-Bas et la Suède où l’école est plus libre qu’ailleurs affichent de bons résultats scolaires.

Sur les 5 systèmes éducatifs européens se classant dans l’élite de Pisa, 100% sont des systèmes éducatifs orientés vers la liberté éducative et sur les 20 systèmes éducatifs européens se situant au-dessus et dans la moyenne de l’OCDE (groupe 1 et 2), 60% des systèmes éducatifs sont orientés vers la liberté éducative, soit 12 systèmes éducatifs.

Concernant les rémunérations des enseignants, la France se porte plutôt bien parmi les membres de l’OCDE. Les salaires de début de carrière sont autour de 30 000 euros/an, ce qui est aussi la moyenne OCDE mais en fin de carrière, la rémunération est 15 % plus élevée que la moyenne de l’OCDE.

Et avec ce nouveau coup de pouce, ce sera 20 % de plus.

Le niveau des rémunérations ne doit pas cacher un autre aspect, le temps de travail des enseignants français qui est en dessous de la moyenne OCDE : 600 heures contre 700 par an et même 800 en Allemagne.

C’est une différence importante.

 

1 MILLIARD D'EUROS À l’ÉDUCATION NATIONALE ET 1 MILLIARD D'EUROS AUX COLLECTIVITÉ LOCALES

 

LES COLLECTIVITÉS LOCALES REMERCIÉES POUR LEUR GESTION QUI DÉRAPE, AUTRE MAUVAIS ÉLÈVE RÉCOMPENSÉ

 

Parallèlement à cette hausse des rémunérations dans l’Éducation nationale, François Hollande a décidé de diviser par deux le montant des coupes dans les dotations versées aux communes et à leurs groupements.

L’effort en 2017 ne serait donc plus que d’un milliard d’euros au lieu de deux.

Le comble c’est que ce cadeau intervient lorsque le rapport Laurent vient d’être rendu public. Le constat est accablant.

Dans de nombreuses collectivités, des accords très généreux, signés au moment de la mise en place des 35 heures, ont ainsi perduré, permettant aux agents d’échapper à la durée réglementaire de 1.607 heures par an.

Le rapport Laurent cite le cas d’une grande ville ayant fixé le nombre de congés annuels à 33 jours au lieu des 25 réglementaires, aboutissant à un temps de travail oscillant entre 1.533 et 1.547 heures selon les années.

Dans une commune de plus de 20.000 habitants, le régime est même de 1.440 heures ! Ces accords n’ont pas fait disparaître pour autant les jours d’absence exceptionnels accordés par tradition, sans aucune base légale.

Ce sont les fameuses journées du maire, semaines d’hiver ou autres jours fériés locaux (vendredi Saint et 26 décembre en Alsace-Moselle, abolition de l’esclavage, lundi et mardi gras, mercredi des cendres dans les DOM…).

 

Enseignants, fonctionnaires, collectivités locales, le gouvernement et le Président accélèrent l’arrosage avant les élections.

On le sait très bien, la fonction publique, en particulier celle de l’Éducation nationale, constitue le socle de l’électorat socialiste. Une fonction publique qui n’a pas été réformée comme dans les autres pays et qui coûte de plus en plus cher au contribuable français.

Comme le service public à la française vanté ces jours-ci par le Président alors que la France bat ses propres records de grève.

Les mesures électoralistes devraient d’ailleurs être interdites en général et encore plus à l’approche des élections.

Au Royaume-Uni, les candidats sont même obligés de démissionner de la fonction publique avant les élections !

En Allemagne, les dépenses d’argent public qui précèdent les élections sont très mal vues et les gouvernements les évitent.

Au contraire, on préfère réformer comme l’a fait avec beaucoup de courage le chancelier Schröder au début des années 2000 et avant les élections de 2005.

 

Il faut ajouter d'autres arrosages pour les jeunes, les étudiants pour les calmer, le recul (encore un !) sur les crédits recherche...mais d'où le gouvernement et le Président tirent-ils ces milliards ?

 

On nous peut nous reprocher un certain part-pris et nous dire :  qu'ont fait les autres avant le Président actuel ? Peut-être mieux ou pire ...mais est-ce une raison pour ne pas parler et dénoncer aujourd'hui  le "gaspillage" quand il y a "gaspillage" ?

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8 juin 2016 3 08 /06 /juin /2016 14:56
Un régime (de protection sociale ) qui rend malade les travailleurs indépendants. Le député Julien AUBERT invité par le député Yannick MOREAU pour tenter d'éclairer et rassurer
Un régime (de protection sociale ) qui rend malade les travailleurs indépendants. Le député Julien AUBERT invité par le député Yannick MOREAU pour tenter d'éclairer et rassurer

Un régime (de protection sociale ) qui rend malade les travailleurs indépendants. Le député Julien AUBERT invité par le député Yannick MOREAU pour tenter d'éclairer et rassurer

LE RSI, ENCORE ET TOUJOURS, RIEN NE VA VRAIMENT MIEUX

 

 

LE RSI, QU'EST-CE ?

C'est le régime social des travailleurs indépendants qui depuis sa création par la fusion des régimes AVA, ORGANIC, AMPI (assurance maladie maternité des indépendants) vit une débandade financière, organisationnelle, en matière de communication et ressources humaines...

Le RSI, officiellement né en juillet 2006, assure la protection sociale obligatoire des travailleurs indépendants dont les auto-entrepreneurs, actifs et retraités (artisans, commerçants, industriels et professions libérales) mais également de leurs ayants droit (conjoint, enfants, personnes à charge). Environ, 7 millions de personnes concernées.

 

LE RSI Régime Socialement INAPTE pour ne pas dire INEPTE ou INNACCEPTABLE.

Quand on lit les informations concernant cette "caisse " "mini Sécurité Sociale" voilà les mots que l'on trouve : scandale, arnaque, incompétences, opacité, victimes...

C'est tout le système qui est en cause : les cotisations comme les prestations (remboursements de soins, reversions...)

On nous a dit que cela allait mieux, qu'en est-il après cette soirée d'explications et de présentation de projets par le Député du Vaucluse, Julien AUBERT, instigateur d'une proposition de loi qui exclut 'l'exit' du RSI mais propose un corps important de 15 mesures de mesures de redressement du régime malade.

L'intervention du député a eu le mérite d'éclaircir le débat mais on peut se demander

 

CONSTAT DE LA SOIRÉE : L'AVENIR DU RSI ??? ET CELUI DE SES COTISANTS ???

Il ne ressort pas de cette soirée qu'on soit sorti de la grave crise qui secoue l'institution.

Maintenant, faut-il jeter le bébé avec l'eau du bain, tirer un trait sur le RSI ? Le député Julien AUBERT est partisan d'un grand replâtrage.

 

Les cotisants sont un conglomérat aux intérêts totalement différents, aux statuts très disparates de l'artisan au gérant, en passant par les pharmaciens, les auto entrepreneurs... comme si on avait dit : d'un côté le monde des salariés cotise au régime général de la sécurité sociale ou à des régimes particuliers et de l'autre, tous les autres "travailleurs" qui ne sont pas fonctionnaires ou assimilés et qui doivent adhérer et cotiser au RSI.

Avec ce monde hétéroclite des adhérents RSI on se doute bien que trouver un costume qui aille à tous les affiliés (d'office) n'est pas chose aisée.

La fusion des régimes dans le RSI n'a pas été bien digérée et bien gérée. Pour le député le plus grave découle de l'organisation informatique, défaillante. Des milliers de dossiers perdus lors de la migration vers le RSI !

On en a eu des exemples donnés par les victimes présentes dans la salle qui se sont exprimées. Le cotisant ne sait pas comment sont calculées ce qu'on lui réclame parfois avec la manière forte ( huissiers, saisie sur les comptes...).

De plus, le RSI n'a pas pris les bonnes mesures pour réparer ses erreurs et ouvrir un guichet qui puisse répondre clairement aux affiliés qui s'interrogent. Ce fut l'histoire de la plateforme téléphonique au Maroc d'où sortaient des réponses insensées voire qui ne répondait pas aux questions. Dossier présenté à la télévision qui a fait découvrir le scandale d'une gestion déplorable.

L'exemple présenté par le député est celui de Monsieur BERNARD qui, à 65 ans, veut faire liquider ses droits à la retraite. Comme son dossier est perdu et que c'est au RSI (dernière caisse à laquelle Monsieur Bertrand fut affilié ...ses autres caisses de retraite disent qu'elles ne peuvent rien tant que le RSI n'a pas liquidé ses droits...Monsieur BERTRAND a 70 ans ...il retravaille pour manger et il n'a toujours pas touché un centime de retraite !

 

Le constat de cette soirée ne laisse pas optimiste : le RSI devenu déficitaire (alors que dans le passé la branche principale était équilibrée), des milliers de dossiers en souffrance...

 

Le mot de la fin est revenu à un participant à cette soirée sous forme d'interrogation : dans 15 ans quand il voudra partir à la retraite pourra-t-il compter sur le RSI où il aura cotisé nombre d'années ?

 

 

 

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 16:57
Le Ministère de l'Economie te des Finances : BERCY

Le Ministère de l'Economie te des Finances : BERCY

MISES AU POINT NÉCESSAIRES EN MATIËRE ECONOMIQUE

 

DÉFICIT BUDGÉTAIRE : ON NOUS MENT DIT LA COUR DES COMPTES

 

Le gouvernement s’est planté dans sa communication budgétaire…où sont passés les 15 milliards d'économie annoncés ?

Et ça s’est vu : alors que Monsieur Sapin était tout fier, il y a quelques semaines de cela, de nous expliquer crânement être parvenu à réduire le déficit budgétaire de l’État de 15 milliards d’euros en 2015, voilà que la Cour des Comptes réduit à quasi-néant la réalité de ces chiffres qui seraient en réalité 50 fois inférieurs si l’on excepte les éléments exceptionnels.

Pourtant, rappelez vous : tout le monde nous expliquait en long, en large et en travers que l’austérité s’était abattue sur le pays et qu’elle avait directement provoqué tout ce chômage. Manque de bol, en fait d’austérité, on a continué à dépenser comme avant.

 

Tous calculs faits par les experts de la Cour des Comptes , la baisse de déficit budgétaire se monte non pas à 15 milliards, mais à… 300 millions.

 

SCANDALE DU SALAIRE DU PDG DE RENAULT…et celui des sportifs ?

 

Carlos GHOSN, PDG de RENAULT : un homme qui tient à bout de bras un fleuron national avec un chiffre d’affaires de 45 milliards d’Euros, 120 000 salariés, 3 milliards d’euros de bénéfices dont une bonne partie est versée à l’État actionnaire peut-il être cloué au pilori par lynchage médiatique et politique pour sa ou ses rémunérations?

Son salaire est « négocié » avec les actionnaires : 7 millions d’euros pour RENAULT…auxquels s’ajoutent environ 8 millions d’euro pour NISSAN. Est-ce trop une fois payé les impôts sur ces divers types de rémunération ?

Peut-être,

Mais si une entreprise veut se payer un patron taillable et corvéable à merci, révocable ad nutum ne doit-elle pas le payer au prix du marché ?

 

- Si les entreprises françaises veulent des patrons de taille internationale, il faut pouvoir les payer. Des hommes comme Monsieur TAVARES qui, en 2 ans, a réussi à sortir de l’ornière PEUGEOT et des dizaines de milliers d’emplois : ne vaut-il pas le prix fort ?

- Si on veut, en France, que ce soit l’État qui fixe par la loi le salaire des chefs d’entreprises…plus aucun grand patron de stature mondiale ne viendra en France…plus de TAVARES, plus de Carlos GHOSN…

mais nous aurons des patrons fonctionnaires comme Monsieur PROGLIO (VIVENDI, EDF), Madame LAUVERGEON (AREVA), Monsieur PEYRELEVADE (Crédit Lyonnais, UAP)…qui malgré des échecs retentissants continuent leur carrière sans sanctions,

 

De plus, une grande part des revenus des grands patrons est versée en stock options : en actions ou obligations de la société qu’ils dirigent. Une mauvaise gestion, un retour conjoncturel défavorable leurs avoirs fondent comme neige au soleil. Certes ils ne seront pas sur la paille !

 

Et le salaire des sportifs ne faudra-t-il pas le réglementer aussi MESSI : 74 millions d’euros par an (dix fois celui de Carlos GHOSN) , IBRAHIMOVIC : 26 millions d’euros …les 10 plus gros salaires en foot représentent un total de près de 400 millions d’euros (environ …soixante fois le salaire de Carlos GHOSN). Rapportent-ils plus à la société, à l’économie mondiale qu'un Carlos GHOSN ?

Il y a une vingtaine de sportifs au monde qui gagnent plus de 30 millions d’euros par an !

 

Arrêtons la démagogie, laissons travailler Carlos GHOSN pour que RENAULT gagne, laissons nos grandes entreprises décider du salaire et du recrutement de leurs vrais patrons : ceux qui gagnent !

 Si les actionnaires dont l'État ne sont pas contents de Carlos GHOSN qu'ils le démettent, s'ils en sont satisfaits qu'ils le rémunèrent en conséquence...pas de faux semblants, que les entreprises gardent un peu de liberté et que l'État s'occupe plus de ses affaires : chômage  économie, justice, prison, sécurité...

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:24
RSI : travailleurs indépendants pour vous informer

COMMUNIQUÉ

 

EN SAVOIR PLUS SUR LE RSI...commerçants, artisans et autres travailleurs indépendants

 

voir : http://www.olonnes.com/2016/05/rsi-regime-social-des-independants-incompetences-scandaleuses-une-tentative-de-votation.html

 

Julien AUBERT, Député du Vaucluse, est le spécialiste du RSI pour l’opposition et l’auteur d’une grande enquête sur les contentieux entre artisans et RSI.

Il a accepté de venir en Vendée pour échanger sur ce sujet :

 

 Lundi 6 juin 2016

 

à 19h00

 

Abbaye Sainte Croix

rue de Verdun

Les Sables d’Olonne

 

 

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 16:40
Pauvre code condamné à sans cesse prendre du poids, alibi de batailles de rue et politiques

Pauvre code condamné à sans cesse prendre du poids, alibi de batailles de rue et politiques

BILAN DES PERTES CONNUES Á CE JOUR SUITE Á CE PROJET DE LOI DITE LOI TRAVAIL

 

Depuis le premier projet jour de l'annonce du projet et à sa toute première lecture nous avions dénoncé  la duperie de ce qui a été appelé abusivement une réforme du Code du Travail. Mais les dégâts s'avèrent chaque jour plus graves.

 

Citons :

 

- Un code du travail alourdi,

- Des parlementaires qui ont travaillé pour rien et ce n'est pas fini,

- Des milliers de jours de grève et de temps perdu par toute les victimes collatérales de cette cascade de grèves avec en prime le blocage des raffineries et de nouveaux ennuis pour les citoyens otages...et ce n'est pas fini...

- Perte de compétitivité des enterprises et influence négative aussi sur le PNB et paraklysie des adminsitrations...non concernées par cette loi,

- Déconsidération plus grande des syndicats avec des grèves à répétition puisque c'est la seule façon qu'ils ont pour de faire entendre...et ceci était prévisible

- Déconsidération du gouvernement et du Président de la République donc des institutions,

- Détournement du rôle des forces de l'ordre qui, au lieu de se consacrer aux missions liées aux risques d'attentats et à l'état d'urgence, battent le pavé pour encadrer les manifestants et recevoir ces mêmes pavés.

 

 

Les jours à venir vont nous ménager d’agréables surprises au Parlement et dans la rue...

"Christophe Sirugue, rapporteur du texte en lambeaux de la loi El Khomry, a fait son compte : il manquait 40 voix. 40 = 49-3 c’est la nouvelle équation de Valls, qui pourtant n’aime pas passer en force, ce qu’il a fini par faire" cité par CONTREPOINTS)..

 

Un bien triste pré-bilan qui s'aggravera de jour en jour pour un projet de loi mal pensé, mal géré et surtout inutile.

 

On pourrait même se demander ce que cache cette manoeuvre des promoteurs de cette loi ; irresponsabilité, incompétence, provocation...??? La FRANCE n'a pas besoin de cela.

 

 

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 10:00
Une facture qui sera de plus en plus salée

Une facture qui sera de plus en plus salée

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/05/edf-areva-erreurs-monumentales-que-le-contribuable-client-d-edf-va-payer-deux-fois.html

avec les informations parues entre autres sur CONTREPOINTS.ORG

 

LA GESTION CONTESTABLE DU GROUPE EDF AREVA

 

Le patron d'EDF assure qu'«il n'y a pas d'inquiétudes à avoir» sur la situation financière du groupe. Pourtant, les résultats financiers affichés l'année dernière ne sont guère reluisants.

Et les investissements massifs à venir devraient alourdir un peu plus la dette.

Jean-Bernard Lévy, patron du groupe EDF AREVA, s'est voulu rassurant sur la solidité financière de l'entreprise, alors que doit se décider «dans les prochaines semaines» la construction de deux réacteurs nucléaires sur le site d'Hinkley Point, au Royaume-Uni.(voir précédent article).

Un projet qui doit coûter plus de 23 milliards d'euros. EDF financera les deux tiers de cette somme, soit 16 milliards d'euros.

Pour ce faire, le groupe, détenu à plus de 85% par l'État, a annoncé une augmentation de capital de 4 milliards d'euros.

Un projet qui ne semble pas du tout apaiser les investisseurs.

L'action s'enfonce alors que le groupe devrait cherche des capitaux sur les marchés.

Depuis l'été dernier, le titre a perdu près de la moitié de sa valeur !

Les marchés financiers ont-ils raison de s'inquiéter? «EDF continue de gagner de l'argent chaque année» dit Jean-Bernard Lévy, le patron d'EDF mais ses résultats sont en chute libre

 

AUX PROBLÈMES TECHNIQUES S'AJOUTENT LES PROBLÈMES D'UNE GESTION ÉTATIQUE HASARDEUSE

 

Entre 2012 et 2014, le bénéfice du groupe avoisinait les 4 milliards d'euros.

Mais l'année dernière, il a été divisé par trois, selon le rapport d'activité 2015 d'EDF.

Un net repli dû à des dépréciations d'actifs et à une forte provision de 800 millions d'euros passée dans ses comptes après que Ségolène Royal a fixé à 25 milliards d'euros le coût du centre d'enfouissement de déchets nucléaires Cigéo.

 

GRAVES DÉFICIENCES EN MATIÈRE DE GESTION

Mauvais choix stratégiques.

 

L’effondrement du prix du pétrole et la résurrection des énergies fossiles ont plombé le nucléaire (comme les énergies « nouvelles »).

Mais les déficits pointaient à l’horizon depuis plusieurs années, avec le retard pris dans la construction des nouvelles installations pour les centrales du Tricastin et de Malvési et les surcoûts engendrés (1 milliard, dit-on).

Des commandes anticipées n’ont pas été réalisées : la Chine, après la catastrophe de Fukushima ; et EDF dont le projet de « grand carénage » destiné à assurer la sécurité des centrales n’a pas démarré.(voir précédent article).

 

AREVA : CAPITALISME DE CONNIVENCE

Il faut en effet savoir qu’Areva a une structure d’entreprise commerciale, mais que 87 % des actions sont possédées par l’État.

Bel exemple de « capitalisme de connivence » et bonne explication des erreurs stratégiques commises.

Car les erreurs sont payées directement par les contribuables français.

Un milliard d’impôts supplémentaires serait affecté au sauvetage de l’affaire et il faut aussi s’attendre à une participation généreuse de la part d’EDF, principal client et opérateur, et la poche d’EDF est pleine des recettes des usagers-contribuables.

 

CONFUSION DES POUVOIRS : ENTREPRISE PRIVÉE PUBLIQUE, L'ÉTAT MAUVAIS PATRON

 

ÉLECTRICTÉ PAS CHÈRE, INVESTISSEMENTS LOURDS, GESTION DU PERSONNEL DÉMAGOGIQUE

En se comportant à la fois en entrepreneur et en garant du programme nucléaire, l’État français a organisé l’irresponsabilité financière des opérateurs, alors que dans d’autres pays – tout aussi tentés par la solution nucléaire – les calculs des financiers, la logique des marchés et une meilleure prise en compte des inquiétudes de la société civile jouaient le rôle de contre-pouvoir efficace.

L'État patron pour satisfaire ses besoins militaires a confondu et bien mélangé le fonction civile production d'électricité et la fonction militaire fonction défense (sous-marins, bombes...)

Ainsi, alors que l’État français déresponsabilisait EDF pour l’inciter à investir massivement sur l’option nucléaire, aux États-Unis, la responsabilisation des compagnies d’électricité aboutissait, au contraire, à un ralentissement progressif des investissements.

Au volontarisme des politiques hexagonaux qui imposaient un tarif électrique bas dans l’oubli du long terme, s’opposait la prudence d’investisseurs, de banquiers et de compagnies d’assurances américains, soumis aux contraintes de la rentabilité financière et à la pression des opposants.

Entre 1970 et 2012 l’électricité a toujours été maintenue à un prix très bas en France.

Ainsi, au second trimestre de 2008, le prix de l’électricité fournie aux ménages était inférieur de 27 % à la moyenne européenne et celui de l’électricité fournie aux entreprises industrielles était de 33 % inférieur à la moyenne

La promesse d’une électricité bon marché faite aux Français au début des années 1970 fut tenue jusqu’en 2012.

Mais n’était-elle pas, en réalité, le report sur les générations futures de coûts cachés ?

Ce report n’a été possible que parce que l’évaluation économique du programme était biaisée ; les risques d’accident sous-estimés ; le débat démocratique étouffé...

Confondant le rôle des grandes entreprises publiques avec celui de l’État, des dirigeants politiques de droite comme de gauche ont organisé une irresponsabilité financière des opérateurs qui a contribué à entretenir un aveuglement collectif sur les coûts cachés.

Dans le même temps, d’autres pays faisaient preuve de plus de vigilance et se désengageaient à temps

Déjà actionnaire à 85 %, l’État français va injecter 3 milliards d’euros dans l’entreprise EDF.

Depuis quelque temps, EDF annonce des résultats financiers très mauvais imputés ou bien à la chute des prix de l’électricité ou bien aux travaux nécessaires pour prolonger l’utilisation de plusieurs centrales nucléaires.

Ces arguments sont en partie vrais mais les dirigeants d’EDF oublient de rappeler la très mauvaise gestion de l’entreprise ainsi que les extraordinaires privilèges dont bénéficient ses employés, les agents d’EDF.

Tout cela payé par les contribuables.

 

LA GESTION DU PERSONNEL EN CAUSE

La facture d’électricité s'aloudit. Elle est  déjà majoritairement composée de taxes comme l’a montré l’IREF : 52 % de la facture d’électricité sont des taxes dont la plupart servent notamment à financer les avantages du personnel.

Parmi ces taxes, il y a la Contribution tarifaire d’Acheminement (CTA) qui a été instaurée par la CNIEG (Caisse nationale des Industries électriques et gazières). Cette contribution est intégralement reversée par tous les fournisseurs et distributeurs d’énergie à la CNIEG,

Cette taxe, qui représente environ 1 milliard d’euros par an, est entièrement reversée à la Caisse des retraites des agents EDF, afin de financer leur régime de retraite extrêmement privilégié par rapport à celui du privé : la retraite dès 50 ou 55 ans, différentes bonifications ou trimestres gratuits, le calcul de la pension à partir du dernier salaire, augmentation régulière des pensions de 5%, revalorisation de l’indemnité de départ à la retraite, temps partiel transformé en temps complet pour la retraite, instauration d’un régime complémentaire par capitalisation…

De plus, ce régime particulier a été adossé au régime général et aux régimes complémentaires Arrco et Agirc sans aucune compensation.

Conclusion : 1,3 milliard d’euros a déjà été pris dans les caisses du privé pour financer le régime des agents EDF.

Ajoutons à cela que la paix sociale est achetée en détournant 1% du chiffre d'affaires EDF au profit du Comité Central d'Entreprise (Caisse Centrale d'activités Sociales) et par d'autres avantages sociaux hors normes.

 

 

Mais le problème qui concerne tous les Français, c’est : qui va payer une addition salée ?

Les erreurs sont payées directement par les contribuables français. C'est le cas pour AREVA.

Cela va être le cas pour les projets EPR qui vont coûter 2 à 3 fois plus cher que prévu.

Cela va être le cas pour les financements du plan carénage.

LA FACTURE EDF, EN DEHORS DES PÉRIODES ÉLECTORALES, VA SERVIR DE BASE POUR PONCTIONNER UN PEU PLUS LES CONSOMMATEURS D'ÉLECTRICITÉ ...LES IMPÔTS SUPPLÉMENTAIRES VIENDRONT EN RAJOUTER.

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