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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 16:57
Le Ministère de l'Economie te des Finances : BERCY

Le Ministère de l'Economie te des Finances : BERCY

MISES AU POINT NÉCESSAIRES EN MATIËRE ECONOMIQUE

 

DÉFICIT BUDGÉTAIRE : ON NOUS MENT DIT LA COUR DES COMPTES

 

Le gouvernement s’est planté dans sa communication budgétaire…où sont passés les 15 milliards d'économie annoncés ?

Et ça s’est vu : alors que Monsieur Sapin était tout fier, il y a quelques semaines de cela, de nous expliquer crânement être parvenu à réduire le déficit budgétaire de l’État de 15 milliards d’euros en 2015, voilà que la Cour des Comptes réduit à quasi-néant la réalité de ces chiffres qui seraient en réalité 50 fois inférieurs si l’on excepte les éléments exceptionnels.

Pourtant, rappelez vous : tout le monde nous expliquait en long, en large et en travers que l’austérité s’était abattue sur le pays et qu’elle avait directement provoqué tout ce chômage. Manque de bol, en fait d’austérité, on a continué à dépenser comme avant.

 

Tous calculs faits par les experts de la Cour des Comptes , la baisse de déficit budgétaire se monte non pas à 15 milliards, mais à… 300 millions.

 

SCANDALE DU SALAIRE DU PDG DE RENAULT…et celui des sportifs ?

 

Carlos GHOSN, PDG de RENAULT : un homme qui tient à bout de bras un fleuron national avec un chiffre d’affaires de 45 milliards d’Euros, 120 000 salariés, 3 milliards d’euros de bénéfices dont une bonne partie est versée à l’État actionnaire peut-il être cloué au pilori par lynchage médiatique et politique pour sa ou ses rémunérations?

Son salaire est « négocié » avec les actionnaires : 7 millions d’euros pour RENAULT…auxquels s’ajoutent environ 8 millions d’euro pour NISSAN. Est-ce trop une fois payé les impôts sur ces divers types de rémunération ?

Peut-être,

Mais si une entreprise veut se payer un patron taillable et corvéable à merci, révocable ad nutum ne doit-elle pas le payer au prix du marché ?

 

- Si les entreprises françaises veulent des patrons de taille internationale, il faut pouvoir les payer. Des hommes comme Monsieur TAVARES qui, en 2 ans, a réussi à sortir de l’ornière PEUGEOT et des dizaines de milliers d’emplois : ne vaut-il pas le prix fort ?

- Si on veut, en France, que ce soit l’État qui fixe par la loi le salaire des chefs d’entreprises…plus aucun grand patron de stature mondiale ne viendra en France…plus de TAVARES, plus de Carlos GHOSN…

mais nous aurons des patrons fonctionnaires comme Monsieur PROGLIO (VIVENDI, EDF), Madame LAUVERGEON (AREVA), Monsieur PEYRELEVADE (Crédit Lyonnais, UAP)…qui malgré des échecs retentissants continuent leur carrière sans sanctions,

 

De plus, une grande part des revenus des grands patrons est versée en stock options : en actions ou obligations de la société qu’ils dirigent. Une mauvaise gestion, un retour conjoncturel défavorable leurs avoirs fondent comme neige au soleil. Certes ils ne seront pas sur la paille !

 

Et le salaire des sportifs ne faudra-t-il pas le réglementer aussi MESSI : 74 millions d’euros par an (dix fois celui de Carlos GHOSN) , IBRAHIMOVIC : 26 millions d’euros …les 10 plus gros salaires en foot représentent un total de près de 400 millions d’euros (environ …soixante fois le salaire de Carlos GHOSN). Rapportent-ils plus à la société, à l’économie mondiale qu'un Carlos GHOSN ?

Il y a une vingtaine de sportifs au monde qui gagnent plus de 30 millions d’euros par an !

 

Arrêtons la démagogie, laissons travailler Carlos GHOSN pour que RENAULT gagne, laissons nos grandes entreprises décider du salaire et du recrutement de leurs vrais patrons : ceux qui gagnent !

 Si les actionnaires dont l'État ne sont pas contents de Carlos GHOSN qu'ils le démettent, s'ils en sont satisfaits qu'ils le rémunèrent en conséquence...pas de faux semblants, que les entreprises gardent un peu de liberté et que l'État s'occupe plus de ses affaires : chômage  économie, justice, prison, sécurité...

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:24
RSI : travailleurs indépendants pour vous informer

COMMUNIQUÉ

 

EN SAVOIR PLUS SUR LE RSI...commerçants, artisans et autres travailleurs indépendants

 

voir : http://www.olonnes.com/2016/05/rsi-regime-social-des-independants-incompetences-scandaleuses-une-tentative-de-votation.html

 

Julien AUBERT, Député du Vaucluse, est le spécialiste du RSI pour l’opposition et l’auteur d’une grande enquête sur les contentieux entre artisans et RSI.

Il a accepté de venir en Vendée pour échanger sur ce sujet :

 

 Lundi 6 juin 2016

 

à 19h00

 

Abbaye Sainte Croix

rue de Verdun

Les Sables d’Olonne

 

 

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 16:40
Pauvre code condamné à sans cesse prendre du poids, alibi de batailles de rue et politiques

Pauvre code condamné à sans cesse prendre du poids, alibi de batailles de rue et politiques

BILAN DES PERTES CONNUES Á CE JOUR SUITE Á CE PROJET DE LOI DITE LOI TRAVAIL

 

Depuis le premier projet jour de l'annonce du projet et à sa toute première lecture nous avions dénoncé  la duperie de ce qui a été appelé abusivement une réforme du Code du Travail. Mais les dégâts s'avèrent chaque jour plus graves.

 

Citons :

 

- Un code du travail alourdi,

- Des parlementaires qui ont travaillé pour rien et ce n'est pas fini,

- Des milliers de jours de grève et de temps perdu par toute les victimes collatérales de cette cascade de grèves avec en prime le blocage des raffineries et de nouveaux ennuis pour les citoyens otages...et ce n'est pas fini...

- Perte de compétitivité des enterprises et influence négative aussi sur le PNB et paraklysie des adminsitrations...non concernées par cette loi,

- Déconsidération plus grande des syndicats avec des grèves à répétition puisque c'est la seule façon qu'ils ont pour de faire entendre...et ceci était prévisible

- Déconsidération du gouvernement et du Président de la République donc des institutions,

- Détournement du rôle des forces de l'ordre qui, au lieu de se consacrer aux missions liées aux risques d'attentats et à l'état d'urgence, battent le pavé pour encadrer les manifestants et recevoir ces mêmes pavés.

 

 

Les jours à venir vont nous ménager d’agréables surprises au Parlement et dans la rue...

"Christophe Sirugue, rapporteur du texte en lambeaux de la loi El Khomry, a fait son compte : il manquait 40 voix. 40 = 49-3 c’est la nouvelle équation de Valls, qui pourtant n’aime pas passer en force, ce qu’il a fini par faire" cité par CONTREPOINTS)..

 

Un bien triste pré-bilan qui s'aggravera de jour en jour pour un projet de loi mal pensé, mal géré et surtout inutile.

 

On pourrait même se demander ce que cache cette manoeuvre des promoteurs de cette loi ; irresponsabilité, incompétence, provocation...??? La FRANCE n'a pas besoin de cela.

 

 

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 10:00
Une facture qui sera de plus en plus salée

Une facture qui sera de plus en plus salée

Suite de

http://www.olonnes.com/2016/05/edf-areva-erreurs-monumentales-que-le-contribuable-client-d-edf-va-payer-deux-fois.html

avec les informations parues entre autres sur CONTREPOINTS.ORG

 

LA GESTION CONTESTABLE DU GROUPE EDF AREVA

 

Le patron d'EDF assure qu'«il n'y a pas d'inquiétudes à avoir» sur la situation financière du groupe. Pourtant, les résultats financiers affichés l'année dernière ne sont guère reluisants.

Et les investissements massifs à venir devraient alourdir un peu plus la dette.

Jean-Bernard Lévy, patron du groupe EDF AREVA, s'est voulu rassurant sur la solidité financière de l'entreprise, alors que doit se décider «dans les prochaines semaines» la construction de deux réacteurs nucléaires sur le site d'Hinkley Point, au Royaume-Uni.(voir précédent article).

Un projet qui doit coûter plus de 23 milliards d'euros. EDF financera les deux tiers de cette somme, soit 16 milliards d'euros.

Pour ce faire, le groupe, détenu à plus de 85% par l'État, a annoncé une augmentation de capital de 4 milliards d'euros.

Un projet qui ne semble pas du tout apaiser les investisseurs.

L'action s'enfonce alors que le groupe devrait cherche des capitaux sur les marchés.

Depuis l'été dernier, le titre a perdu près de la moitié de sa valeur !

Les marchés financiers ont-ils raison de s'inquiéter? «EDF continue de gagner de l'argent chaque année» dit Jean-Bernard Lévy, le patron d'EDF mais ses résultats sont en chute libre

 

AUX PROBLÈMES TECHNIQUES S'AJOUTENT LES PROBLÈMES D'UNE GESTION ÉTATIQUE HASARDEUSE

 

Entre 2012 et 2014, le bénéfice du groupe avoisinait les 4 milliards d'euros.

Mais l'année dernière, il a été divisé par trois, selon le rapport d'activité 2015 d'EDF.

Un net repli dû à des dépréciations d'actifs et à une forte provision de 800 millions d'euros passée dans ses comptes après que Ségolène Royal a fixé à 25 milliards d'euros le coût du centre d'enfouissement de déchets nucléaires Cigéo.

 

GRAVES DÉFICIENCES EN MATIÈRE DE GESTION

Mauvais choix stratégiques.

 

L’effondrement du prix du pétrole et la résurrection des énergies fossiles ont plombé le nucléaire (comme les énergies « nouvelles »).

Mais les déficits pointaient à l’horizon depuis plusieurs années, avec le retard pris dans la construction des nouvelles installations pour les centrales du Tricastin et de Malvési et les surcoûts engendrés (1 milliard, dit-on).

Des commandes anticipées n’ont pas été réalisées : la Chine, après la catastrophe de Fukushima ; et EDF dont le projet de « grand carénage » destiné à assurer la sécurité des centrales n’a pas démarré.(voir précédent article).

 

AREVA : CAPITALISME DE CONNIVENCE

Il faut en effet savoir qu’Areva a une structure d’entreprise commerciale, mais que 87 % des actions sont possédées par l’État.

Bel exemple de « capitalisme de connivence » et bonne explication des erreurs stratégiques commises.

Car les erreurs sont payées directement par les contribuables français.

Un milliard d’impôts supplémentaires serait affecté au sauvetage de l’affaire et il faut aussi s’attendre à une participation généreuse de la part d’EDF, principal client et opérateur, et la poche d’EDF est pleine des recettes des usagers-contribuables.

 

CONFUSION DES POUVOIRS : ENTREPRISE PRIVÉE PUBLIQUE, L'ÉTAT MAUVAIS PATRON

 

ÉLECTRICTÉ PAS CHÈRE, INVESTISSEMENTS LOURDS, GESTION DU PERSONNEL DÉMAGOGIQUE

En se comportant à la fois en entrepreneur et en garant du programme nucléaire, l’État français a organisé l’irresponsabilité financière des opérateurs, alors que dans d’autres pays – tout aussi tentés par la solution nucléaire – les calculs des financiers, la logique des marchés et une meilleure prise en compte des inquiétudes de la société civile jouaient le rôle de contre-pouvoir efficace.

L'État patron pour satisfaire ses besoins militaires a confondu et bien mélangé le fonction civile production d'électricité et la fonction militaire fonction défense (sous-marins, bombes...)

Ainsi, alors que l’État français déresponsabilisait EDF pour l’inciter à investir massivement sur l’option nucléaire, aux États-Unis, la responsabilisation des compagnies d’électricité aboutissait, au contraire, à un ralentissement progressif des investissements.

Au volontarisme des politiques hexagonaux qui imposaient un tarif électrique bas dans l’oubli du long terme, s’opposait la prudence d’investisseurs, de banquiers et de compagnies d’assurances américains, soumis aux contraintes de la rentabilité financière et à la pression des opposants.

Entre 1970 et 2012 l’électricité a toujours été maintenue à un prix très bas en France.

Ainsi, au second trimestre de 2008, le prix de l’électricité fournie aux ménages était inférieur de 27 % à la moyenne européenne et celui de l’électricité fournie aux entreprises industrielles était de 33 % inférieur à la moyenne

La promesse d’une électricité bon marché faite aux Français au début des années 1970 fut tenue jusqu’en 2012.

Mais n’était-elle pas, en réalité, le report sur les générations futures de coûts cachés ?

Ce report n’a été possible que parce que l’évaluation économique du programme était biaisée ; les risques d’accident sous-estimés ; le débat démocratique étouffé...

Confondant le rôle des grandes entreprises publiques avec celui de l’État, des dirigeants politiques de droite comme de gauche ont organisé une irresponsabilité financière des opérateurs qui a contribué à entretenir un aveuglement collectif sur les coûts cachés.

Dans le même temps, d’autres pays faisaient preuve de plus de vigilance et se désengageaient à temps

Déjà actionnaire à 85 %, l’État français va injecter 3 milliards d’euros dans l’entreprise EDF.

Depuis quelque temps, EDF annonce des résultats financiers très mauvais imputés ou bien à la chute des prix de l’électricité ou bien aux travaux nécessaires pour prolonger l’utilisation de plusieurs centrales nucléaires.

Ces arguments sont en partie vrais mais les dirigeants d’EDF oublient de rappeler la très mauvaise gestion de l’entreprise ainsi que les extraordinaires privilèges dont bénéficient ses employés, les agents d’EDF.

Tout cela payé par les contribuables.

 

LA GESTION DU PERSONNEL EN CAUSE

La facture d’électricité s'aloudit. Elle est  déjà majoritairement composée de taxes comme l’a montré l’IREF : 52 % de la facture d’électricité sont des taxes dont la plupart servent notamment à financer les avantages du personnel.

Parmi ces taxes, il y a la Contribution tarifaire d’Acheminement (CTA) qui a été instaurée par la CNIEG (Caisse nationale des Industries électriques et gazières). Cette contribution est intégralement reversée par tous les fournisseurs et distributeurs d’énergie à la CNIEG,

Cette taxe, qui représente environ 1 milliard d’euros par an, est entièrement reversée à la Caisse des retraites des agents EDF, afin de financer leur régime de retraite extrêmement privilégié par rapport à celui du privé : la retraite dès 50 ou 55 ans, différentes bonifications ou trimestres gratuits, le calcul de la pension à partir du dernier salaire, augmentation régulière des pensions de 5%, revalorisation de l’indemnité de départ à la retraite, temps partiel transformé en temps complet pour la retraite, instauration d’un régime complémentaire par capitalisation…

De plus, ce régime particulier a été adossé au régime général et aux régimes complémentaires Arrco et Agirc sans aucune compensation.

Conclusion : 1,3 milliard d’euros a déjà été pris dans les caisses du privé pour financer le régime des agents EDF.

Ajoutons à cela que la paix sociale est achetée en détournant 1% du chiffre d'affaires EDF au profit du Comité Central d'Entreprise (Caisse Centrale d'activités Sociales) et par d'autres avantages sociaux hors normes.

 

 

Mais le problème qui concerne tous les Français, c’est : qui va payer une addition salée ?

Les erreurs sont payées directement par les contribuables français. C'est le cas pour AREVA.

Cela va être le cas pour les projets EPR qui vont coûter 2 à 3 fois plus cher que prévu.

Cela va être le cas pour les financements du plan carénage.

LA FACTURE EDF, EN DEHORS DES PÉRIODES ÉLECTORALES, VA SERVIR DE BASE POUR PONCTIONNER UN PEU PLUS LES CONSOMMATEURS D'ÉLECTRICITÉ ...LES IMPÔTS SUPPLÉMENTAIRES VIENDRONT EN RAJOUTER.

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2 mai 2016 1 02 /05 /mai /2016 07:16
Merci !Merci !

Merci !

EDF, AREVA GROUPÉS DANS LA TOURMENTE...LE CONSOMMATEUR FRANÇAIS ET LE CONTRIBUABLE SERONT FORTEMENT SOLLICITÉS

 

Nous allons parler milliards d'euros, projets pharaoniques, erreurs de stratégie et de gestion...tout cela est loin des préoccupations immédiates des citoyens français et pourtant ils subiront les conséquences de cette situation que nous tentons de décrire dans ces articles de synthèse...

Nous avons déjà écrit tout le mal que l'on pense sur la gestion catastrophique d'AREVA par Anne LAUVERGEON, égérie du Mitterrandisme, qui laisse une ardoise colossale et dont l'EGO et des opérations douteuses vont coûter des milliards d'euros aux clients d'EDF contribuables.

Les français vont devoir assumer...la dite PDG d'AREVA et son époux ont quelques soucis avec la Justice sur certaines transactions et entre autres sur des mines d'uranium qui n'ont pas produit un gramme d'uranium !

Ils assumeront aussi les erreurs d'EDF déjà sanctionnées par les financiers.

 

TRIPLE PEINE AVEC AREVA INCORPORÉ Á AREVA

- puisque AREVA société nationale approvisionne EDF et est "nationale"...l'ÉTAT doit assumer les pertes et dettes,

- puisque EDF doit éponger les erreurs d'AREVA il y aura aussi répercussion sur le facture EDF de tous les foyers français,

- puisque l'État actionnaire avait dans le passé sa part royale de gâteau sur les bénéfices d'EDF qui plongent...donc moins de recettes de ce côté égale plus d'impôts pour les contribuables.

 

Le patron d'EDF assure qu'«il n'y a pas d'inquiétudes à avoir» sur la situation financière du groupe ! nous exprimerons les doutes émis par les économistes.

 

DES INVESTISSEMENTS TRÈS LOURDS Á ASSUMER

Enfin, fin janvier, EDF a dû supprimer 3350 postes, soit 5% de ses effectifs d'ici 2018. Une situation d'autant plus inquiétante que le groupe doit faire face à un mur d'investissements :

- le grand carénage, dont le coût pourrait atteindre les 50 milliards d'euros - et évalué à 100 milliards par la Cour des Comptes. Conçu par EDF, le «grand carénage » est un vaste programme industriel devant rendre possible l'exploitation des centrales nucléaires au-delà de 40 ans. Le coût est estimé à 55 milliards d'euros d'ici 2025.

- le rachat de l'activité réacteurs d'Areva,

- le fameux lancement d'Hinkley Point et la fin de certains EPR.

 

 

DES INCIDENTS ET INCERTITUDES TECHNIQUES GRAVES

 

Le géant français de l'électricité est confronté à plusieurs dossiers brûlants : des projets mal maîtrisés, une conjoncture défavorable  suite aux accidents nuclaires (surtout Fukushima)...

 

EPR de Flamanville 3: de 3,3 à 10,5 milliards d'euros, des années de retard...

Le chantier de l'EPR de Flamanville accumule les déboires depuis son lancement en 2007.

Son coût, estimé aujourd'hui à 10,5 milliards d'euros, a plus que triplé par rapport au devis initial et sa mise en service a été repoussée à fin 2018.

Ce qui permet à certains observateurs d'insister sur la réalité d'un accident industriel. Selon le dernier calendrier communiqué par EDF, la finalisation des montages mécaniques du circuit primaire, dont la cuve est l'élément central, est exécutée lors de ce premier trimestre de 2016, avant le début des essais d'ensemble au premier trimestre de 2017.

A l'origine, le prototype de l'EPR aurait dû entrer en fonctionnement en 2012.

«Les résultats du nouveau programme d'essais qui se dérouleront sur «plusieurs mois»,  seront un élément essentiel pour la prise de décision de l'ASN (sureté nucléaire) sur l'aptitude au service du couvercle et du fond de la cuve de l'EPR de Flamanville 3»...affaire à suivre.

 

EPR finlandais d'Olkiluoto (Finlande): de 3,5 à 8 milliards d'euros • Le dossier du réacteur EPR en construction en Finlande freine actuellement le sauvetage d'Areva et lui a valu de rester dans le rouge pour la cinquième année consécutive en 2015.

Le groupe nucléaire est engagé dans des discussions destinées à régler un contentieux avec son client finlandais TVO concernant le réacteur de troisième génération en chantier à Olkiluoto (Finlande) sous le nom de code OL3. Les deux sociétés se renvoient mutuellement la responsabilité des multiples dérapages du chantier, tant sur les délais que sur l'envolée des coûts. • « EDF s'appuie sur des résultats opérationnels très solides» dit

Jean-Bernard Lévy, PDG d'EDF.

Un différend soumis à l'arbitrage de la Chambre de commerce internationale où le finlandais réclame 2,6 milliards d'euros de pénalités à Areva et le français exige 3,4 milliards.

Fin janvier, le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron, avait donné un mois (soit jusqu'à fin février) à Areva et à TVO pour régler leur conflit.

Le groupe nucléaire français a annoncé des «progrès significatifs». Initialement, la fin du chantier était programmé pour 2009. Depuis, la facture a explosé, passant de 3,5 à 8 milliards d'euros. Si les deux parties aboutissaient à un accord, cela permettrait à EDF de ne pas assumer le risque financier lié à ce projet.

 

EPR d'Hinkey Point: un projet à 18 milliards de livres (23,2 milliards d'euros)

Mai 2009 : EDF rachète British Energy pour près de 16 milliards d'euros, sa plus important acquisition de son histoire, faisant du français le premier électricien outre-Manche. Sept ans plus tard, le groupe présidé par Jean-Bernard Lévy n'a toujours pas officialisé sa décision d'investir sur le projet de construction de deux réacteurs EPR à Hinkley Point (Angleterre). Des décisions sont toujours attendues.

 

Á SUIVRE : UNE GESTION CONTESTABLE ...

 

 

 

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 01:57
Révolte des affiliés photo Le Monde

Révolte des affiliés photo Le Monde

UN ORGANISME À SCANDALES DIFFICILE À SOIGNER

 

En tout, 6,1 millions de personnes sont directement ou indirectement rattachées au RSI (dont les ayants droit, parmi lesquels notamment les conjoints des assurés).

Pour le 1er mai ne faut-il pas avoir une pensée pour cette catégorie de travailleurs qui sont un des moteurs de notre économie et qui, pour leur protection sociale, sont à la peine depuis des années ?

 

RSI, Régime Social des Indépendants 2012 : on frôlait le scandale de cette « catastrophe industrielle »dixit la Cour des Comptes et la révolte des silencieux qui sont les affiliés à ce régime.

Ils sont en effet et en toute logique plus soucieux de travailler que de se battre contre l’incompétence des gestionnaires du RSI 2016 : si certains notent de menus progrès, on reste loin, très loin d’un organisme en état de fonctionnement satisfaisant et on ne connaît pas 4 ans après l’alerte des adhérents et celle de la Cour des Comptes une nette amélioration

Le gouvernement a donc décidé d'attaquer le mal à la racine, en engageant une réflexion de fond visant à rendre l'organisation actuelle «plus cohérente, plus efficace, plus fluide et plus stable».

Les propositions seront remises en juin 2016.

Cette décision s'inscrit dans la démarche engagée depuis 2012 pour rétablir la situation critique du RSI que la Cour des comptes qualifiait alors de «catastrophe industrielle».

Un régime en crise depuis sa création en 2008.

«Nous constatons que le RSI ne marche toujours pas, voire que la situation se dégrade» déclarait début avril, Marc Sanchez, secrétaire général du Syndicat des indépendants (SDI).qui se désole «du temps perdu sur cette seule prise de décision qui a généré une casse sociale, financière et humaine colossale auprès de nombreux travailleurs indépendants» et assure qu'il restera «très attentif et vigilant quant aux solutions qui devront être proposées dans cet unique but d'unification du recouvrement des prestations d'ici au mois de juin 2016».

 

UNE VOTATION CONTESTATAIRE INTÉRESSANTE

Pour la première fois, du 1er mai au 7 mai, avec une proclamation des résultats le 8 mai 2016, les adhérents au RSI pourront se prononcer par un vote électronique sécurisé sur la proposition du Député Frédéric Lefebvre.

Pour le député il s'agira de connaître la  position concernant la liberté de choisir le régime social soit le maintien au RSI, l'adhésion au régime salarié ou l'adhésion à une assurance privée (répondant à un cahier des charges dont un décret définira les modalités), tout en maintenant l'obligation d'assurance.

Le vote sera ouvert le 1er mai sur le site http://www.nouveaux-horizons.fr/

Quel écho va avoir cette initiative auprès des affiliés fatigués par ces années de galère imposées aux travailleurs indépendants avec parfois des situations dramatiques ?

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 22:04
EMPRUNTS TOXIQUES : EN SAVOIR PLUS SUR CE FLÉAU

VOILÀ UNE ÉTUDE QUI PEUT ÉCLAIRER SUR UN SUJET ARDU QUI PÈDERA LONGTEMPS SUR LES FINANCES LOCALES : LES EMPRUNTS DITS TOXIQUES

 publié par Michel Albouy dans Contrepoints.org

Enjeu : 14 milliards d'euros pour 1500 collectivités !

 

"Emprunts toxiques : les élus savaient très bien ce qu’ils faisaient"

Chez lui, le président actuel de la Cour des Comptes Didier MIGAUD s'est fait "piéger"!

 

Comment et pourquoi les dirigeants des collectivités locales françaises ont-ils souscrit à des emprunts « structurés » dits emprunts toxiques ? .

 

Les emprunts toxiques, la faute aux banquiers ou aux élus ?

Comment et pourquoi les dirigeants des collectivités locales françaises (communes, métropoles, départements) ont-ils souscrit à des emprunts « structurés » qui sont devenus toxiques ?

 

Voilà la question qui taraude de nombreux observateurs de la vie publique locale.

Une excellente recherche a été réalisée sur ce sujet par des chercheurs en finance de la Harvard Business School et d’HEC Paris : Christophe Pérignon et Boris Vallée (2015).

Leur recherche relayée par The Conversation France montre que non seulement les élus savaient ce qu’ils faisaient – contrairement à ce qu’ils ont affirmé régulièrement – mais également que « plus les élus savaient, plus ils signaient ».

 

Des conclusions édifiantes, tant sur le plan des conséquences sur les finances locales, mais également sur le comportement financier des décideurs non payeurs que sont les élus.

L’affaire des emprunts toxiques, dont le montant est évalué à 14 milliards d’euros, concerne quelque 1 500 collectivités ou organismes publics et a généré très nombreux contentieux initiés par des élus cherchant à faire annuler leurs dettes.

 

LES EMPRUNTS TOXIQUES VUS DU TERRAIN

 

À partir de notre expérience d’élu local de la métropole de Grenoble (2001-2008) et d’universitaire nous voudrions apporter un témoignage susceptible de conforter les travaux de Pérignon et Vallée, mais également d’apporter un éclairage un peu différent.

En d’autres termes, il s’agit de compléter une étude économétrique sérieuse fondée sur 293 collectivités locales françaises par une étude clinique, que l’on pourrait apparenter à une recherche-action (le chercheur étant également partie prenante de la situation).

Ce faisant, nos conclusions sont légèrement plus nuancées, mais vont dans le même sens.

Oui les banques ont poussé à la signature de ces emprunts structurés avec un excellent marketing ;

oui certains élus devaient comprendre le montage financier vu leur formation ou leur capacité à mobiliser des conseils avisés ;

oui certains élus de petites communes étaient ignorants ;

oui tous y ont trouvé leur intérêt à court terme.

 

En revanche, tous ne pouvaient prévoir les évolutions des paramètres sur lesquels étaient construits leurs emprunts structurés, par exemple la parité euro/franc suisse.

Ils se sont tous engagés dans des opérations qu’ils considéraient sans risque alors que, bien évidemment, ils mettaient en risque les finances de leurs collectivités.

Ils étaient en fait ignorants malgré eux, mais la souscription à de tels emprunts leur procurait quelques avantages comme nous allons le voir.

Depuis le premier acte de la loi de décentralisation en 1982, les élus locaux disposent d’une grande liberté pour contracter des emprunts sous réserve naturellement d’un vote favorable de leurs conseils ; ce qu’ils obtiennent de fait facilement vu le peu d’intérêt porté par les élus de base (non exécutifs) aux questions financières dès lors qu’elles deviennent techniques comme la souscription d’emprunts nouveaux.

En 2012, le montant des emprunts structurés, devenus toxiques par la suite, s’élevait à 14 milliards d’euros.

Ces emprunts ne doivent pas être confondus avec des crédits à taux variables indexés sur l’Euribor par exemple.

Il s’agit de crédits combinés avec l’équivalent d’un droit d’acheter ou de vendre un titre financier (comme une action, une obligation ou un contrat sur des matières premières). In fine, le taux d’intérêt du crédit va dépendre de l’évolution de différentes variables économiques comme la parité Euro/Franc suisse ou de tout autre indicateur.

Prenons deux exemples pour illustrer notre propos : celui de la Métropole de Grenoble et celui de deux petites communes de cette agglomération.

 

Le cas de la Métropole de Grenoble

En 2006, la « Métro » a eu un besoin important de financement pour payer les travaux du Stade des Alpes

Madame Geneviève Fioraso, première vice-présidente chargée des finances, a alors proposé au vote le droit de souscrire des emprunts pour un montant total de 120 millions d’euros, dont 40 auprès de la banque Dexia qui se sont révélés toxiques.

Pour expliquer ce montage, la vice-présidente a déclaré en séance du conseil de Métro le 24 novembre 2006 : « On bénéficie de taux bien plus avantageux si l’on négocie une somme globale. Oui, le taux est beaucoup plus intéressant, cela ne veut pas dire que l’on dépense tout ».

La droite et les élus écologistes ont été les seuls à voter contre sans emporter l’adhésion des autres élus qui ont suivi la proposition soutenue par le Président de la Métro, Didier Migaud, devenu depuis président de la Cour des comptes (un élu plutôt donc bien informé en matière de finances).

Les emprunts Dexia qui ont été finalement souscrits pour 25 millions étaient indexés sur un taux de change euro/franc suisse ; en contrepartie de ce risque jugé inexistant par la banque, le taux était un peu inférieur à celui d’un emprunt à taux fixe. À l’époque personne ne pensait que la monnaie européenne, jugée trop forte, pouvait baisser. Il était de bon ton de réclamer alors un euro moins fort, notamment face au dollar pour faciliter nos exportations.

Prenons l’exemple de l’emprunt de la Métro dont la formule de l’évolution des taux est la suivante

Taux fixe = 4,34 % ;

si le taux de change CHF/EUR > 1,45 Taux variable

si le taux de change CHF/EUR < 1,45 ; dans ce cas : Taux = 6,14 % + 65 %* (1,45/CH/EUR – 1)

Par exemple, si la parité CHF/EUR = 1,10, alors le nouveau taux d’intérêt est égal à : 26,82 % Taux = 6,14 % + 20,68 % = 26,82 %

Un taux d’intérêt particulièrement élevé, surtout si on le compare aux taux actuels voisins de zéro.

Jusqu’en 2010, le seuil de déclenchement fixé à 1,45 du rapport de change CHF/EUR n’était pas atteint et tout allait pour le mieux.

Mais, par la suite tout, s’est dégradé quand la parité CHF/EUR est passée sous cette barre entraînant une remontée brutale des taux d’intérêts.

D’une parité de 1,65 au plus haut on est tombé à 1,20 et puis à 1,05 après la décision de la Banque centrale suisse de laisser flotter sa devise.

Aujourd’hui (12/04/2016) la parité est de 1,09 franc suisse pour un euro.

 

Le cas de la commune de Sassenage est similaire, sauf que son maire ne peut être considéré comme un expert financier.

En 2008, cette commune contracte un emprunt de 4,2 millions d’euros, indexé lui aussi sur la parité Euro/Franc suisse, auprès de Dexia. Avec la chute de l’euro, le taux de 4,9 % est passé en deux ans à 13 %.

En 2014, le montant des intérêts s’élevait à 650 000 euros et pourrait atteindre 900 000 euros aujourd’hui.

Pour casser le contrat, le maire aurait dû rembourser les 4,2 millions d’euros et payer près de 10 millions d’euros de pénalité de remboursement anticipé. Il a préféré aller devant la justice et pour le moment il a suspendu le paiement des intérêts, mais doit les provisionner dans son budget.

Pour sa défense, il invoque « la tromperie » de la banque qui vendait son produit comme étant sans risque car justement lié au franc suisse !

La banque estime que le contrat était très clair et que personne n’était obligé de signer.

 

Mais pourquoi avoir signé ?

Le maire explique que dans la situation budgétaire dans laquelle il se trouvait, les propositions de la banque étaient intéressantes et qu’il n’avait aucune raison de ne pas faire confiance.

Le maire était-il vraiment au courant des risques financiers qu’il faisait courir à sa commune ?

On peut en douter.

Mais pourquoi ne pas avoir pris davantage de conseils ? Excès de confiance ? Incapacité à imaginer des scénarios catastrophes ?

Ici encore on retrouve l’ignorance des risques pris et les petits calculs budgétaires à court terme.

L’avenir dira ce qu’il adviendra des prêts toxiques consentis à près de 1 500 collectivités locales.

Vu les montants en jeux il sera vraisemblablement difficile d’effacer la totalité de ces dettes au risque de fragiliser un peu plus le secteur bancaire.

Mais, cela est une autre histoire.

En attendant, de nombreux contribuables vont devoir faire les frais des décisions malheureuses de leurs élus.

 

ÉLUS RESPONSABLES ET COMPÉTENTS ET OU IRRESPONSABLES ET INCOMPÉTENTS

En fin de compte, on peut s’interroger sur l’excès de marges de manœuvres laissées aux responsables des collectivités locales – pas toujours compétents, mais souvent intéressés – et si, d’une certaine façon, la gouvernance de nos collectivités ne devrait pas être revue ?

 

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:40
IMPÔTS : CFE, UN COUP TRÈS DUR POUR LES LOUEURS DE MEUBLÉS

SUR LE LITTORAL VENDÉEN : COUP DUR, TAXATION SUPPLÉMENTAIRE POUR LES LOUEURS

 

Extrait de Contrepoints.com

 

Taxation « spéciale » pour loueur en meublé

Ainsi, pour faire face à une conjoncture maussade ou pour répondre au plus près à la demande locative dans votre région, vous décidez d’équiper l’appartement que vous louez de quelques meubles.

Vous mettez ce bien en location à l’année ou en saisonnier, selon les besoins.

C’est un choix respectable mais… taxé.

Si votre percepteur a vent du fait que le logement initialement loué en nu est proposé en meublé, il y a fort à parier qu’il vous envoie un courrier. Celui-ci vous invitera à vous acquitter de la cotisation foncière des entreprises, dite aussi CFE.

Vous n’aviez jamais entendu parler de cet impôt ? C’est probable.

Sachez que la CFE et la cotisation sur la valeur ajoutée composent la contribution économique territoriale (CET), qui a remplacé l’ancienne taxe professionnelle.

Le fait que vous n’ayez rien à voir avec une entreprise ne changera rien à ce mauvais sort fiscal.

En effet, la location ou la sous-location de locaux meublés constitue, par nature, une activité professionnelle sujette à la CFE.

 

La CFE, un impôt qui augmentera avec la baisse des dotations de l’État Cette cotisation est établie à partir d’une base et selon un pourcentage définis par les communes elles-mêmes.

À La Baule, par exemple, ce pourcentage est de 26,14%, et la valeur locative retenue sera de 1 009 euros si votre chiffre d’affaires annuel est compris entre 10 000 et 32 500 euros.

 

SAUF SI VOTRE COMMUNE A DÉCIDÉ DE NE PAS LEVER CET IMPÔT SUPPLÉMENTAIRE

 

Ce taux peut être nul, certaines communes ayant fait le choix de ne pas prélever de CFE.

Cela reste exceptionnel.

Et ce cas de figure va se raréfier alors que les communes souffrent, on le sait, de la baisse des dotations de l’État.

Partant de là, la CFE fera tôt ou tard partie de votre quotidien.

 

IMPOSABLES MÊME SI LES RECETTES SONT NULLES

Dans bien des cas, vous serez assujetti à une cotisation minimum, laquelle peut cependant dépasser les 300 euros. Sachez aussi que si vos recettes (loyers moins vos frais divers) sont nulles, vous pourrez prétendre à une CFE allégée.

Mais attention, en aucun cas vous n’échapperez à l’impôt.

En revanche, si vous louez une partie de votre habitation en logement meublé, vous pourrez espérer échapper aux griffes de l’administration fiscale et être totalement exonéré de CFE. À condition que le logement loué ne bénéficie pas d’une entrée individuelle et que vous signaliez cette configuration des lieux au centre des impôts. Votre percepteur, lui, partira toujours du scénario le moins favorable, souvenez-vous-en.

 

ET EN RAJOUTER UNE COUCHE : TAXE DE SÉJOUR

Enfin, si la location meublée abrite une clientèle de tourisme, pensez à prélever une taxe de séjour qui profitera aux offices de tourisme. C’est à vous d’en dresser l’état déclaratif, et probablement d’ajuster vos tarifs locatifs en tenant compte de ce débours…

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