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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 20:59
BERCY : MINISTÈRE DIT DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES MACHINE A FAIRE DES CHIFFRES ET DES ENTOURLOUPETTES

BERCY : MINISTÈRE DIT DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES MACHINE A FAIRE DES CHIFFRES ET DES ENTOURLOUPETTES

LES BUDGETS ARRIVENT...LES MANIPULATIONS AUSSI

Avec les premières feuilles mortes apparaissent les esquisses des décisions budgétaires qui cachent encore nos futures feuilles d'impôts 2018. C'est d'abord l'ÉTAT qui ouvre le bal puis nos collectivités vont suivre.

DES PROMESSES ÉLECTORALES À LA DURE RÉALITÉ

Le gouvernement a présenté son projet de budget 2018 : c'était lors du Conseil des Ministres du mercredi 27 septembre 2017. Une déception chiffrée qu'il faut avouer. 

 

LES DÉPENSES DE L'ÉTAT NE BAISSENT PAS ENCORE : où sont passées les économies annoncées ?

Les dépenses ne vont pas baisser 424,7  milliards d'euros soit 0.7% de plus qu'en 2017.

LES DÉPENSES PUBLIQUES (État +collectivités +Sécurité sociale) augmentent de 0.5%

LES RECETTES PUBLIQUES augmentent aussi  (donc impôts et prélèvements augmentent aussi malgré les "cadeaux").

LA DETTE ATTEINT LES 99,2 % du PIB soit 2 232 milliards d'euros.

 

DONC LE DÉFICIT se poursuit ; il est chiffré pour 2018 à 2.9% du Produit Intérieur Brut PIB

RÉSULTAT : LA DETTE va rester dans la zone des 99 % du Produit Intérieur Brut. Pourtant dans le texte de présentation de cette loi de Finances on lit "Pour réduire la dette, nous devons réduire notre dépense publique qui est aujourd'hui la plus élevée en Europe." 

Quand on lit cette phrase et qu'on lit les chiffres donnés par les mêmes auteurs, on a l'impression d'être pris pour des imbéciles ou même pour des... 
 

DU BAUME POUR PANSER...alors, un énarque de Bercy a trouvé cette idée géniale pour le budget 2018... ATTENDEZ LE REDRESSEMENT EN 2020/2022.

En effet, la  conclusion de cette présentation du budget, lors de ce Conseil des Ministres (projet de loi de finances PLF), renvoie l'espoir d'un début de redressement à 2020/2022 où tout ira mieux avec ce " cap pour le quinquennat en 4 chiffres :

réduire la dette de 5 points du PIB,

la dépense publique de 3 ponts,

le déficit de 2 points et

les prélèvements obligatoires de 1 point."

Tous les citoyens et les nouveaux élus au charbon s'aperçoivent que les promesses qu'ils ont encore dans leur esprit et qui résonnent encore à leurs oreilles ne seront pas tenues au moins dans l'immédiat puisqu'elles ne sont déjà pas tenues en 2018.

Mais pouvaient-elles l'être ?

Les promesses électorales sont mises au placard, il faut que les chiffres implacables parlent pour que le citoyen et l'économie juge. L'exercice budgétaire du gouvernement est périlleux et la présentation de ce budget est une bouffonnerie.

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 22:19
CONCRÉTEMENT POURQUOI IL FALLAIT REFONDRE LE CODE DU TRAVAIL

POURQUOI IL FALLAIT VRAIMENT REFONDRE LE CODE DU TRAVAIL

HISTOIRE VRAIE

suite de http://www.olonnes.com/2017/09/des-ordonnances-pour-soigner-l-emploi.html

 

 

Le responsable d’une petite entreprise saisonnière « embauche » la fille d’un ami avec un contrat de professionnalisation qui débouchait sur un BTS. Dans la foulée, après l’obtention de ce diplôme, il lui propose un Contrat à Durée Indéterminée CDI

Cela aurait du combler d’aise cette jeune LS …le CDI, dans les métiers du tourisme, ne courant pas les rues !

Mais, cette demoiselle avait d’autres idées en tête et elle ne s’en cachait pas. Elle en fit part à son employeur lui demandant le bénéfice d’une « rupture conventionnelle » qui lui permettrait de bénéficier ou plutôt d’abuser des indemnités de chômage puisqu’elle n’avait pas l’intention de rechercher du travail.

 

ABUS DE RUPTURE CONVENTIONNELLE ET MAFIA LOCALE

Mais l’employeur ne l’entendit pas de cette oreille car il n’avait aucun motif sérieux de se séparer de sa jeune salariée et que d’une part, la dite demoiselle SM n’avait pas de projet personnel sérieux et qu’il lui avait proposé des facilités pour partir si elle venait à avoir un projet et que d’autre part, la rupture du contrat de travail de cette jeune salariée arrivait une période de travail intense et vitale économiquement pour l’entreprise qui pâtirait et a pâti gravement de ce départ injustifié.

Si Mademoiselle LS voulait planter son employeur, elle pouvait toujours démissionner. L’employeur motivait son refus d’accorder cette rupture car il lui ne voulait pas faire payer à la collectivité un caprice d’enfant gâtée voulant abuser de l’institution de la rupture conventionnelle qui permet une rupture amiable ouvrant droit aux indemnités chômage  quand il y a un juste motif.

Pour faire comprendre à l’employeur qu’il fallait qu’il accorde cette rupture deux individus, dont un élu, se sont invités dans l’entreprise afin de faire pression sur celui-ci. Ils furent éconduits.

 

CONGES MALADIE ET INDEMNITÉS DE CHÔMAGE

La demoiselle LS se fait alors mettre en congé maladie et attaque son employeur aux Prud’hommes. C’est la solution de facilité. Il suffit de connaître un bon avocat en droit social qui va trouver les failles dans la rédaction du contrat de travail et dans son exécution (particulièrement dans ce domaine du tourisme saisonnier). Citons : des omissions ou imprécisions dans le contrat de travail, des dépassements exceptionnels d’horaire, des décalages de congés…Après un an de travail effectif la demoiselle SL demande à son patron pour ce refus justifié de signature de rupture pas moins de 20 000 euros !

 

CE PETIT PATRON DÉGOUTÉ

Le Conseil de Prud’hommes a considéré que les demandes de la demoiselle LS étaient en partie fondées et lui a octroie environ 5 000 euros qu’a du payer l’employeur. Celui-ci écœurée n’a pas fait appel de cette décision inique. La procédure l'a usé et le résultat consterné.

Le Conseil de Prud’hommes a dû tordre les textes du code du travail pour motiver des bouts de griefs à l‘encontre de l’employeur. Il a fait fi du bon droit de celui-ci qui n’avait aucune obligation de se séparer de sa salariée qui, elle, avait toute liberté de démissionner.

Le tort de l’employeur est effectivement de ne pas avoir porté plainte contre ses deux « agresseurs, maîtres chanteurs » ex amis.

Le deuxième tort de l’employeur est d’avoir voulu sauvegarder la morale. Il lui aurait été si facile de donner son accord sur la rupture conventionnelle en se disant que ce serait Pole Emploi qui payerait les indemnités de chômage et pas lui !

 

CONCLUSIONS

C’est bien le Droit du Travail qui a conduit à ce jugement inique ou grotesque (document public que l’on tieint à la disposition de tout incrédule) et qui tue l’emploi.

Car :

les petites erreurs de forme commises par l’employeur ne devaient pas pouvoir fonder une condamnation. Elles n’ont eu aucune conséquence dommageable à la demoiselle LS…qui a reçu quand même 5 000 euros payés par son ex-employeur,

 
les Conseillers Prud’homaux, dans cette affaire très simple, prouvent, encore une fois, qu’ils ne maîtrisent pas assez les textes qui doivent motiver leurs jugements,

 

ce genre de jugement fait aussi une victime collatérale très importante : l’emploi
L’employeur condamné qui a de larges possibilités de développement va réduire puis dans un deuxième temps cesser son activité. Il partira avec un savoir-faire irremplaçable.

Dernière constatation grave : la pseudo réforme du code du travail montre bien, sur ce cas concret, ses limites. Les textes des 5 ordonnances ne remédient que trés partiellement aux imperfections qui ont conduit à ce jugement inique.

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 19:32
LE CHENAL SABLAIS PRÊT À ACCUEILLIR LA GGR

LE CHENAL SABLAIS PRÊT À ACCUEILLIR LA GGR

EN JUILLET 2018 : LE PORT DES SABLES D'OLONNE DOIT VOIR LE DÉPART DE LA NOUVELLE ÉDITION DE CE QUI FUT, EN 1968, LA PREMIÈRE COURSE AUTOUR DE MONDE EN SOLITAIRE ET SANS ESCALE BAPTISÉE GOLDEN GLOBE RACE GGR

En 1968, ce fut le départ de cette course, concrétiser l'idée folle de faire une course à la voile tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. Une histoire fabuleuse que Bernard MOITESSIER marqua de son empreinte puisqu'en position de vainqueur il préféra manquer la case arrivée pour poursuivre son voyage.

Pour marquer les 50 ans de cette course une nouvelle édition fut programmée donc en 2018 en copiant l'original avec (presque) les moyens de l'époque.

Le projet présenté au Conseil Communautaire de ce vendredi 29 septembre 2017 était donc de proposer aux organisateurs que départ et arrivées de la course aient lieu aux Sables d'Olonne.

Le Président de la C A Yannick MOREAU a plaidé devant les élus le dossier de l'opportunité d'accueillir cette course qui va s'intercaler entre les VENDÉE GLOBE le dernier 2016/2017 et le futur 2020/2021.

Le Président trace son sillon pour faire en sorte que d'une part, soit reconnue au-delà de nos frontières la vocation maritime  et touristique des Sables d'Olonne et d'autre part, pour que l'agglomération vive pleinement en dehors de la saison prolongeant, sur ce créneau, l'effet VENDEE GLOBE.

30 places sont prévues pour les concurrents ; déjà,  il y a 26 inscrits de 16 nationalités différentes.

Les élus avaient à décider du soutien de l'Agglomération à cet événement et donc de la signature d'une convention de partenariat avec l'organisateur la Société GOLDEN GLOBE RACE LTD dont le siège est établi au Royaume du TONGA (Archipel du Pacifique Sud ).

Cette particularité a fait l'objet de la seule question...l'Agglomération a-t-elle pris toutes précautions sur la qualité de son futur partenaire ? Réponse apaisante du Président : les juristes ont planché !

Les élus ont voté cette délibération à l'unanimité moins une voix celle de Madame Nicole LANDRIEAU absente qui avait donné pouvoir à Isabelle DOAT.

Mais pourquoi donc les 48 élus de ce Conseil Communuiataire sont-ils aussi positifs et unanimes pour un projet qui est, quand même, un pari et aussi surprenants (on pourrait trouver un qualificatif plus dévalorisant) lorsqu'il s'agit de se donner un neuvième vice-président chargé des sports ?

 

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 21:44
PHOTO OFFICIELLE DE LA SIGNATURE DES 5 ORDONNANCES

PHOTO OFFICIELLE DE LA SIGNATURE DES 5 ORDONNANCES

UN MONUMENT QUI VE DEVENIR ENCORE PLUS ILLISIBLE

UN MONUMENT QUI VE DEVENIR ENCORE PLUS ILLISIBLE

CODE DU TRAVAIL : CE N'EST PAS UNE RÉFORME

UNE AFFAIRE QUI SE TERMINE PAR UN SPRINT MAIS ON EST LOIN DU COMPTE

Des mois s'étaient écoulés depuis les  promesses d' Emmanuel MACRON candidat puis élu Président. L'été 2017 fut celui des négociations, des fuites, des supputations. L'automne fut celui de la finalisation des projets contenus dans 5 ordonnances enfin parues au JO de notre République (près de 100 pages et 86 articles),

On peut se rendre compte du travail effectué mais travail pour aboutir à quoi ?

 

UN REPLÂTRAGE TECHNOCRATIQUE MPORTANT, PAS INUTILE POUR AMÉLIORER LE TEXTE ACTUEL DU CODE DU TRAVAIL  MAIS ABSOLUMUNT PAS UNE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL : LA FLÈCHE EST PARTIE MAIS ELLE PASSE LOIN DE LA CIBLE

Le monument juridique grotesque et ingérable (foi de praticien) que constitue le Code du travail ainsi modifié ne sera pas allégé. Il sera mis au goût du jour, adapté mais absolument pas réformé.

Le Code du Travail va donc poursuivre sa cure de prise de poids. Cet aspect sera mesurable quand les ordonnances seront incorporées au Code du Travail actuel avec, en prime, les mesures d'applications prévues.

Le Code du Travail français reste un monstre en poids et en complexité et sa croissance et sa complexification se poursuivront.

La réforme n'est que trés partielle puisqu'elle ne touche que 5 points et n'aborde pas le vrai problème de la nature du contrat de travail. Elle tente de modifier une chose qui n'est pas définie : sa base, le contrat de travail.

Les 5 objets sont donc :

1) Renforcement de la négociation collective

2) Organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise

3) Sécurisation des relations de travail

4) La négociation collective

5) La prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention

 

TOUJOURS PAS DE DÉFINITION LÉGALE DU CONTRAT DE TRAVAIL QUI DEMEURE UN CONTRAT À GÉOMÉTRIE VARIABLE DONC "INSÉCURISANT"

Les relations employeurs salariés sont définies en principe dans le "contrat de travail ". Qui dit contrat dit l'engagement entre au moins deux personnes ; je te donne, tu me donnes. C'est la convention qui fixe les engagements des parties signataires.

La définition du contrat de travail n'est aujourd'hui que l'œuvre de la jurisprudence donc de magistrats édificateurs de règles changeantes. Le contrat de travail est donc aujourd'hui un contrat à géométrie variable  qui fait que les parties ne savent jamais à quoi elles s'engagent effectivement. le jour même de sa signature et après ?

Le contrat de travail et le droit du travail qui le régit partent  du principe que le salarié qui signe son contrat de travail est en position de faiblesse par rapport à son employeur. La loi et autres procédures sont là pour soit disant maintenir un équilibre  entre les parties signataires du contrat de travail. Mais elles ne savent pas où est le point d'équilibre à maintenir !

Ainsi la loi et la jurisprudence ne cessent de modifier les obligations qui incombent à l'employeur afin de "protéger" le salarié. mais trop de protections tuent les protections et les emplois..

Certes, l'intention est bonne mais le résultat est catastrophique ; car, le contrat de travail n'offre plus aucune sécurité puisqu'il peut être sans cesse charcuté par les lois sans que les parties signataires du contrat puissent intervenir, comprendre et adapter elles-mêmes les nouveautés incessantes.

 RÉSULTAT : l'employeur hésitera toujours à signer un contrat qu'il ne maîtrisera pas...et voilà le BLOCAGE DE L'EMBAUCHE.

Imaginez votre contrat de location de votre logement, vos contrats d'assurance sans cesse charcutés ...

UN CONTRAT À GÉOMÉTRIE VARIABLE N'EST PLUS UN CONTRAT

Imaginez, demain, que vous appreniez qu'une loi décide que seulement la moitié de votre maison est assurée alors que le contrat est signé pour couvrir tous les risques de toute la  maison

Imaginez que le contrat de vente de votre voiture change le lendemain de la vente et que la loi impose au vendeur de prendre en charge toutes les réparations sur la voiture qu'il veut de vendre et ce pendant 10 ans !

Aujourd'hui, le contrat de travail est un contrat charcutable à merci donc insécurisant pour les parties, employeur et salarié, qui le signent car s'ils sont deux à signer,  en fait les parties sont trois, quatre...avec l'État, les organisations dites représentatives  de salariés et d'employeurs...qui viendront sans cesse imposer des modifications au contrat.

TANT QUE LE CONTRAT DE TRAVAIL NE SERA PAS DÉFINI, IL N'Y AURA PAS LES FONDATIONS SUR LESQUELLES L'EDIFICE DROIT DU TRAVAL DOIT ÊTRE CONSTRUIT

LA LIBERTÉ DE CONTRACTER EST BAFOUÉE SANS CESSE PAR CEUX QUI DEVRAIENT LA PROTÉGER, CRÉANT UNE INSÉCURITÉ QUI TUE l'EMPLOI.

Il N(Y AURA PAS UNE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL UNE NOUVELLE FOIS VICTIME D'UN NOUVEAU REPLÂTRAGE.

Prochainement des exemples illustrant les méfaits d'un droit du travail incompréhensible.

 

 

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 21:19
FINANCES LOCALES

FINANCES DES COLLECTIVITÉS : UN MIEUX MAIS DOIT AUSSI BEAUCOUP MIEUX FAIRE

La fuite en avant des dépenses de fonctionnement des communes depuis des décennies n'a pas résisté aux mesures drastiques (ou presque) de l'État sous la fin du précédent quinquennat.

De nombreux analystes répétaient que des économies substantielles pouvaient être faites au niveau des communes  et de l'ensemble des collectivités locales.

Le spécialiste en la matière, René DAUSIÈRE député de l'Aisne, a chassé le gaspi et mis le doigt là où cela fait mal. Il faut le dire :  nombre de communes étaient et sont encore mal gérées. Les points sensibles sont les frais de personnel et globalement la politique de gestion du personnel des collectivités : surnombre, absentéisme, qualification, formation...malgré une situation estimée privilégiée l'agent territorial s'estime mal aimé, pas motivé par son patron. C'est donc bien un problème de mauvaise gestion des ressources humaines par les élus locaux : avec de bons agents, les élus font trop souvent de leur personnel de mauvais collaborateurs mécontents et donc peu enclins à s'éclater dans leurs missions. La preuve en est : un absentéisme record.

Cette critique réaliste d'un mode de fonctionnement de nos collectivités doit être accompagné d'un bémol. Il faut revoir le statut des élus pour que la France ait des élus formés, payés, compétents, capables et dévoués. Le bricolage actuel en arrange certains mais il est minable et ne moralisera pas la fonction d'élu. Il coûte trop cher à la collectivité FRANCE.

Le gouvernement, par l'intermédiaire de l’observatoire des finances et de la gestion publique locales, a rendu public son rapport annuel dressant un état des lieux des finances locales, en 2016. En voilà la quitescence.

 

 POUR LES COMMUNES EN 2016 : TRÈS LÉGÈRE BAISSE DES DÉPENSES MAIS HAUSSE DE L'ENDETTEMENT 

Ceci montre à l'évidence que  les Économies qui étaient soi-disant irréalisables commencent à pouvoir être réalisées mais que les élus ont choisi pour compenser la perte de recettes, manne de État, utiliser, privilégier l'endettement  à la recherche d'économies de fonctionnement et diminuer l'investissement. Quelle erreur !

Quels sont les élus locaux qui ont osé proposer une baisse de leurs indemnités ne serait-ce pour les adjoints dont l'investissement personnel ne justifiait pas leurs indemnités ? Certes il y en a eu quelques uns ! Pourquoi si peu ? Ce n'est qu'un exemple.

 

 

Les finances du bloc communal : légère baisse des dépenses de fonctionnement

En 2016, les dépenses de fonctionnement du secteur communal baissent seulement de 0,2% mais la courbe s'inverse. C'éatit soi-disant impossible et les élus locaux ont crié au scandale : plus de misions et moins d'aides de l'État.

 Les recettes de fonctionnement baissent également (-0,5%), notamment en raison de la diminution des concours de l’État (-8,5%).

Les dépenses d’investissement baissent pour la troisième année consécutive (-0,5% après -11,4% en 2015 et -12% en 2014).

Au total, le taux d’endettement augmente encore de 1,3% en 2016.

 

POUR LE BUDGET 2018, SOYONS TOUS VIGILANTS : LES CITOYENS VEULENT LA CLARTÉ, UNE VRAIE TRANSPARENCE SUR LEURS FINANCES LOCALES

Nous arrivons dans la période de préparation du budget 2018, le citoyen doit se mobiliser dans sa commune, dans son intercommunalité pour que les élus leur présentent non seulement un budget clair mais aussi les mesures d'économies possibles par analyse de tous les postes (toutes les lignes budgétaires) et que tous les élus, nous disons bien tous les élus, participent au débat et n'abandonnent pas aux services et au responsable "finances" et au maire  le pouvoir de décision. Le débat sur le budget et le Débat d'Orientation Budgétaire doivent être présentés attractivement, accessibles à tous.

Une présentation rébarbative, opaque signifie une tentative de tromper les non-initiés, d'écarter les élus qui veulent savoir...une duperie qui doit être sanctionnée.

Le budget est le miroir de la vie municipale. Ce n'est pas une simple formalité administrative.

 

 

 

Volume budgétaire des collectivités locales en 2016 en milliards d’euros

 

Dépenses fonctionnement

Recettes fonctionnement

Dépenses investissement

Recettes investissement

Taux d’endettement

Bloc communal

91,1 (-0,2%)

107 (-0,5%)

27,3 (-0,6%)

13,3 (-9,2%)

83% (+1,3)

Départements

58,3 (+0,1%)

66,1 (+2,1%)

9,1 (-5,7%)

2,6 (-12,5%)

51% (-1,2)

Régions

19,1 (-0,9%)

23,9 (-0,2%)

9 (-6,1%)

2,8 (-3,7%)

109,1% (+7,5)

Ensemble

168,5 (-0,2%)

197 (+0,5%)

45,5 (-3%)

18,7 (-9%)

75,4% (+1)

 

 

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25 juillet 2017 2 25 /07 /juillet /2017 21:45
RESTAURANT DE L'AÉRODROME DES SABLES D'OLONNE UNE FRICHE (photo d'archive 2013)

RESTAURANT DE L'AÉRODROME DES SABLES D'OLONNE UNE FRICHE (photo d'archive 2013)

VENDÉOPÔLE DU LITTORAL : CONSTRUCTION DE SA VOIE EN IMPASSE VENDÉOPÔLE DU LITTORAL : CONSTRUCTION DE SA VOIE EN IMPASSE

VENDÉOPÔLE DU LITTORAL : CONSTRUCTION DE SA VOIE EN IMPASSE

 

LES MAUVAISES NOUVELLES DE L’ÉTÉ

La caractéristique de ces deux « institutions » c’est d’habiter Château d’Olonne  mais d’être la propriété d’une autre collectivité.

Depuis le transfert de la compétence Aérodrome à la Communauté d’Agglomération "les Sables d’Olonne Agglomération" et celui de l’activité économique aussi à la Communauté d’Agglomération celle-ci bénéficie d’un héritage peu valorisant voire inquiétant.

 

UN PROJET INTÉRESSANT QUI TOMBE À L’EAU EN BOUT DE PISTE

Comme le Vendéopôle, zone à vocation économique, s’avérait comme son nom ne l’indique pas « invendable » et comme l’Aérodrome propreté des sables d’Olonne était vétuste, inexploitable à l’image de son maigre hangar percé, de sa piste interdisant l’atterrissage de bimoteurs et cible de l’Association…vigilante de riverains DCA, il vint à nos élus une idée ; transférer l’aérodrome sur le site du Vendéopôle.

Une pré-étude a été faite en ce sens. Elle  concluait à la faisabilité du projet. Ceci enlevait deux épines douloureuses à la jeune AGGLOMÉRATION.

Cet été, l’étude et le projet sont enterrés.

Les arguments fournis pour cet enterrement estival ne nous ont pas vraiment convaincus et on ne peut que regretter cet échec.

 

CONSÉQUENCES : PAS D’AÉRODROME DIGNE DES SABLES D’OLONNE ET UNE ZONE INDUSTRIELLE QUI RESTERA UNE FRICHE…QUI OSERA EXPLIQUER CELA CLAIREMENT AUX CITOYENS ?

Le Vendéopôle qu’on savait inexploitable depuis 10 ans mais qui fut imposé par Jean-Yves BURNAUD ancien maire de Château d’Olonne à ses collègues peu regardants, qui a coûté une fortune en frais de procédures (10 ans) pour l’achat des terrains de la 1ère tranche demeure sans activité et va demeurer ainsi encore longtemps.

Il est intéressant de noter que, parmi les arguments pour l’enterrement du projet de transfert de l’Aérodrome figurent justement :

  • La configuration du terrain et particulièrement de ses zones humides et la présence de la station d’épuration peu attractive pour développer des activités dans ses environs immédiats,

Sa situation peu « visible »…
 
Un aveu tardif de l’erreur nommée VENDEÔPOLE, caprice d’élus irresponsables que le contribuable va payer.

C’est ce qui  qui a été dit des années durant par les élus qui avaient des yeux pour voir et pour pleurer et des oreilles pour entendre des réponses qui ne venaient pas. Il ne leur manquait que le pouvoir d'être entendus et compris. Le bien-fondé de leurs arguments est enfin reconnu. Mais cela n’arrange pas une situation déplorable que les élus actuels devront gérer au mieux.

Quant à l’AÉRODROME des Sables d’Olonne, il va être rénové (quand ? et pourquoi faire ?) mais sur une petite échelle loin des ambitions touristiques et évènementielles de la nouvelle Ville des Sables d’Olonne et de son Agglomération. La piste ne peut être rallongée et le risque de doublon et de concurrence malsaine avec la remise à niveau de l’Aérodrome de la Roche sur Yon font qu’il faut abandonner l’idée que LES SABLES D’OLONNE, station balnéaire ambitieuse, ait un aérodrome digne de ses ambitions.

LA DCA fait des victimes au sol ! Mais elle, au moins, à notre connaissance, n’a pas commis de fautes.

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 23:19
Salle du Conseil Municipal : les castelolonnais aiment-ils ?

Salle du Conseil Municipal : les castelolonnais aiment-ils ?

POUR CE BUDGET 2017, C'EST L'ÉQUILIBRE BUDGÉTAIRE QUI EST À REVOIR...TROP DE DÉPENSES PRÉVUES QUI NE SE RÉALISERONT PAS, TROP DE RECETTES VOLONTAIREMENT SOUS-ÉVALUÉES DONC TROP D'IMPÔTS PRÉLEVÉS

suite de : http://www.olonnes.com/2017/02/chateau-d-olonne-vote-et-analyse-du-budget-2017.html

DE LA TRÈS MAUVAISE GESTION

LA MUNICIPALITÉ POURSUIT AVEC ENTÊTEMENT UNE MAUVAISE MÉTHODE DE GESTION 

 

C’est une méthode archaïques qui fait croire à une bonne gestion car l’endettement reste faible et les résultats en fin d’année forts. En réalité  c’est une gestion condamnable car :

  • Elle pénalise l’économie locale et les contribuables qui vont payer des impôts qui n’auraient pas dû être prélevés (perte de pouvoir d’achat pour les castelolonnais).

  • Elle pousse à « dépenser » pour démontrer qu’on a consommé le budget.

  • Elle ne répond pas aux réels besoins de la collectivité (voir l’état de la voirie castelolonnaise existante pour laquelle rien de sérieux n’est prévu en 2017 !)

  • On aboutit à l’édification d’une mairie nouvelle dont on fera quoi après la fusion des 3 communes ? eE une salle GARGAMOELLE qui sert à quoi ?

  • Elle présente un résultat (recettes moins charges) qui sera reporté à l’année suivante alors que des équipements prévus et nécessaires sont reportés voire annulés définitivement.

  • Elle prévoit le recours à des emprunts en 2017 alors qu’il n’y aura aucun besoin (comme en 2015 et 2016 : voir précédent conseil municipal).

  • A l’approche de la fusion des 3 communes il aurait simplement fallu s’engager à investir très fortement ou alors …diminuer les impôts car cela est possible comme le démontre les comptes présentés.

CETTE MAUVAISE MÉTHODE DE GESTION EST DÉNONCÉE DEPUIS DES ANNÉES

Si on remonte dans le temps c’est cette technique de gestion douteuse qui est pérennisée.L’opposition a réclamé des années durant un BUDGET VERITÉ

Ainsi, on trouve lors du vote du Budget 2011

2011« Nous avons proposé au cours de ces trois dernières années un mode de gestion plus dynamique et des objectifs plus ambitieux et réalistes. Il n’y a pas eu de discussion et nos propositions ne sont jamais prises en considération »

2012 « Sur l’équilibre budgétaire : nous avons dénoncé le fait que la section fonctionnement est présentée systématiquement de façon à dégager des excédents importants par un transfert des dépenses de fonctionnement »

 

Ce qui est positif c’est que les documents fournis aux élus sont certes complexes mais très descriptifs, très complets. C’est un travail important des services de la mairie qui méritait mieux dans sa présentation lors de ce conseil municipal du lundi 30 janvier 2017.

L'OPPOSITION MET LES POINTS SUR LES I

L’opposition poursuit son analyse sous forme de constat : les chiffres présentés attestent d’une méthode condamnable :

  • Gonfler les charges avec des dépenses qui ne seront pas réalisées ou partiellement réalisées :ainsi sur 7 millions d’euros d’investissement prévus seulemnt 5 milliuons seront dépensées (comme ce fut le cas en 2015 et 2016,

  • Minorer les recettes d’impôts et autres taxes

  • Prévoir des emprunts alors qu'il n'y en pas  besoin...

Par exemple : prévoir des frais d’études pour un lotissement sur lequel la commune n’a rien prévu de réaliser…c’est la cas des BOURRELIERES depuis des années.

C’est ce qu’a démontré Madame Mauricette MAUREL, ex-directrice des services de la Commune, (statut qu’elle rejette aujourd’hui au moins dans cette enceinte, elle est élue a-t-elle tenu à rappeler au maire!).

UN EXEMPLE FRAPPANT

Recette sous-estimée par exemple : la taxe additionnelle aux droits de mutation.

Prévision 2016 : 600 000 euros

Réalisé 2016 : 1 135 324 euros

Prévision 2017 : 750 000 euros

Là, il y a vraiment une sous-estimation aberrante et trompeuse économiquement de cette recette importante…ces droits de mutation sont liés à l’évolution aujourd’hui favorable du bâtiment qui est prévue positive en 2017.

Alors pourquoi cette sous-estimation franchement ridicule ?

De même, pour les impôts : tous les ans malgré les pleurnicheries des élus sur la baisse de la DGF (aide de l'état)..  les recettes des collectivités et particulièrement celles d'impôts croissent d’années en années…pourquoi sous-estimer cette recette ?

L’opposition a repris une nouvelle fois cette critique en proposant d’affecter ces excédents de recettes à des actions déterminées en matière d’économie durable par exemple.

 

LE MAIRE CONTINUERA DANS SES ERREMENTS, LE CONTRIBUABLE PAYERA.. À  QUAND SA JUSTE RÉVOLTE...AUX PROCHAINES MUNICIPALES ?

Le maire n’a pas de mal à balayer ces propositions de l'opposition car elles concernent des dépenses qui sont désormais de la compétence de la Communauté d'Agglomération.

Il ne répond pas à la question de sa gestion désordonnée, archaïque, dénoncée ci-dessus depuis des années et qui va survivre encore deux ans jusqu'à l'avènement espéré de la commune nouvelle unique en 2019. Le maire perd, encore une fois, une chance d'améliorer son image de marque ternie en reprenant son projet et en l'améliorant.

 

Conclusions

- Un débat pour rien  : le maire ne changera rien...le budget est voté, les membres des oppositions s'abstiennent sauf une élue qui vote contre.

- A l’approche de la fusion des 3 communes, il aurait simplement fallu s’engager à investir très fortement pour l’amélioration de la cité et le bien-être des castelolonnais. En effet, ce qui aura été fait en 2017 et 2018 ne sera pas à faire et à négocier au sein de la commune nouvelle en 2019…par exemple lancer le vrai Centre ville, faire un programme de réfection de la voirie et ou alors …diminuer les impôts car, avec ces comptes, le maire a démontré aux castelolonnais que cela est possible depuis des années.

 

 

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17 octobre 2016 1 17 /10 /octobre /2016 08:42
Zone économique : une friche, réserve foncière où aujourd'hui rien ne peut se faire si ce n'est un scandale

Zone économique : une friche, réserve foncière où aujourd'hui rien ne peut se faire si ce n'est un scandale

AÉRODROME ET VENDEÔPOLE AU PAYS DES OLONNES, TOUT EST COMPLIQUÉ ET INGÉRABLE

 

VENDÉOPÔLE : UN ESPACE ÉCONOMIQUE MAL CHOISI DONC UN FIASCO

Le site qu'ont poussé à choisir les élus suite aux démarches du Maire de Château d'Olonne ont abouti à un fiasco total :

- fiasco juridique avec des années de procédure pour l'achat des terrains ,

- fiasco économique avec des terrains garantis invendables au prix du marché,

- fiasco écologique avec emprise sur des zones humides dont il faudra compenser la perte,

- fiasco administratif : il a fallu faire semblant de faire des travaux d'améngement inutiles pour éviter que les procédures de ces 10 dernières années ne soient annulées,

- fiasco inter communautaire : la coopération entre les communautés de communes est tombée à l'eau...d'ailleurs le branchement sur la 4 voies s'appelle LE BOUILLON ! tout un programme !

Ces fiascos sont à mettre encore sur le compte du maire de Château d'Olonne et de son adjoint maire actuel Joël MERCIER et Isabelle DOAT qui ont réussi, face à la faiblesse des autres élus concernés ou à leur disparition même de la liste des promoteurs, à faire passer et survivre un projet qui est une impasse à plusieurs millions d'euros et à le faire financer par les autres collectivités !

voir http://www.olonnes.com/search/vendeopole%20/

et autres articles sur ce blog

La future Communauté d'agglomération LES SABLES D'OLONNE AGGLOMÉRATION va démarrer le 1er janvier 2017 avec ce cadeau empoisonné.

 

AÉRODROME : SITUATION INEXTRICABLE 

Les terrains de l'aérodrome des Sables d'Olonne dit "aérodrome de la lande" sont situés sur la commune de Château d'Olonne.

Les infrastructures sont sablaises ainsi qu'une partie des terrains. leur gestion est associative via l'Aéro-club !

L'aérodrome est une structure qui ne peut évoluer : il est inadaptable.

En effet, lors de sa création l'aérodrome était en zone rurale . Mais l'agglomération du Pays des Olonnes a lancé des tentacules  tous azimuts pour satisfaire la demande en logement et le développement économique ...l'aérodrome se trouve ainsi petit à petit en zone urbanisée et les riverains groupés au sein de l'Association DCA font feu de tout bois pour bloquer tout projet même d'aménagement qui serait susceptible d'augmenter le trafic qui les dérange.

La piste actuelle est d'une longueur de 700 mètres et de 20 mètres de largeur...au bout la mer, et une zone protégée par la loi littorale. Ceci limite la capacité d'accueil d'appareils et pire, il ne peut accueillir des activités professionnelles.

Chaque fois qu'il y a eu des tentatives d'aménagement, de déplacement de l'aérodrome les réunions se sont terminées par "il est urgent de ne rien faire !"

 

À SUIVRE...

AÉRODROME ET VENDÉOPÔLE SE REJOIGNENT : UNE SOLUTION MIRACLE ?

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