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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 21:49
BUDGET DES COLLECTIVITÉS LOCALES : IL Y A DES RECETTES, IL FAUT DONC DÉPENSER...TOUJOURS PLUS

BUDGET DES COLLECTIVITÉS LOCALES : IL Y A DES RECETTES, IL FAUT DONC DÉPENSER...TOUJOURS PLUS

FINANCES LOCALES : L'ÉTAT DOIT RESTER FERME SUR LA RIGUEUR IMPOSÉE AUX COLLECTIVITÉS LOCALES

Depuis plusieurs semaines le gouvernement doit affronter la grogne des élus locaux régionaux, départementaux et communaux et intercommunaux. C’est une grogne rituelle automnale.

Octobre, novembre, décembre, c’est la période des budgets mais c’est aussi celle des réunions des associations de maires, présidents des Régions et des Départements. Un télescopage du calendrier qui pousse aux excès de langage, aux dérapages verbaux, à la surenchère et à des extrapolations très hasardeuses voire franchement mensongères.

 

LA VÉRITÉ SUR LES FINANCES LOCALES : LES COLLECTVITÉS LOCALES ONT VÉCU DANS L’OPULENCE ET ONT PRIS DE TRÈS MAUVAISES HABITUDES

LES CRIS DES ÉLUS LOCAUX EN CETTE PÉRIODE SONT SANS FONDEMENT. STOP À L’INTOXICATION.

En effet,

Primo, 2018 : dans le projet de budget 2018 on ne voit pas de quoi hurler puisqu’il est expressément écrit dans la présentation gouvernementale de ce budget « Après quatre années de baisse, les concours financiers de l’État aux collectivités se maintiennent. La dotation globale de fonctionnement (DGF), la plus importante contribution de l’État, se stabilise à 30,98 milliards d’euros (+0,4%). ». Des recettes supplémentaires abondent les recettes classiques que constituent les impôts locaux ; par exemple, pour les communes, ce sont les taxes d’habitation et foncières.

Deuxio : les collectivités, en France, comme certaines catégories socio professionnelles, même si tout va bien, doivent se plaindre pour tenter de gagner toujours plus, pour continuer à vivre trop facilement et s’éviter l’effort de gérer et de prendre des décisions budgétairement difficiles mais nécessaires : faire plus et mieux avec les mêmes ressources.

Il appartient aux élus locaux de faire la chasse aux gaspis et de faire fructifier la manne qu’ils reçoivent des contribuables et de l’État.

On pourrait en dire de même pour des secteurs de la gestion de l’ÉTAT. Pour cela il suffit de prendre connaissance des rapports de la Cour des Comptes qui, malheureusement, révèlent souvent tardivement des fautes et erreurs de gestion qui se chiffrent en milliards d’euros. Mais quelles suites sont données à ces rapports ? Aucune ou peu de choses : la caste oligarchique qui règne sur la France joue la solidarité au détriment de la transparence.

Ces deux affirmations nous allons les fonder dans nos prochaines parutions avec des chiffres officiels et avec des exemples pris dans notre expérience du vécu local dans le microcosme qu’est le Pays des Olonnes.

Pour une prise de conscience des citoyens sur la réalité des finances locales et de leur gestion.

A SUIVRE...

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 21:48
BUDGETS 2018 SUITE AVEC LES PROMESSES GOUVERNEMENTALES EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ SOCIALE

LE RETOUR À L'ÉQUILIBRE DE CE BUDGET SÉCURITÉ SOCIALE 2018 EST ENCORE POUR DEMAIN

 

LES DÉPENSES AUGMENTENT ET LES RECETTES SOIT DIMINUENT SOIT STAGNENT SI L'IMPOT COMPENSE ...QUEL ÉQUILIBRE ET POUR QUAND ?

Le précédent gouvernement et sa Ministre de la Santé  Marisol TOURAINE ont  en 2016  menti en annonçant le retour à l'équilibre de ce budget : on avait cru à un miracle ?  ce n'était qu'un mensonge.

Le conseil des ministres a arrêté les grandes lignes de ce qui attend les français en 2018.

Mais le communiqué du Gouvernement reste assez laconique et peu compréhensible .

Conformément aux engagements pris, il établit l’objectif d’évolution des dépenses d’assurance maladie pour 2018 à 2,3 % un taux supérieur à celui des trois années antérieures.

LES COTISATIONS SUR LA FEUILLE DE PAYE VONT BIEN BAISSER...cette perte de recettes doit être compensée. On aurait bien voulu savoir comment et quel engagement le gouvernement va-t-il prendre et tenir ?

 

DONC, MOINS DE RECETTES PLUS DE DÉPENSES CELA FAIT UN DÉFICIT AGGRAVÉ...RÉSULTAT IL FAUT AUGMENTER LA CSG 
 

DES CHANGEMENTS STRUCTURELS PROMIS

- Le RSI (régime des indépendants dont la gestion a défrayé le chronique mais qui surtout a été d'une part insupportable pour les travailleurs indépendants et d'autre part, trés pénalisants par exemple en matière de retraite et de prise en charge des soins...

Les affiliés RSI au 1er janvier 2018 se retrouvent incorporés pour la gestion de leurs prestations au régime général. Maintenant il reste le plus dur à faire ou à subir : que deviendront les cotisations des ex adhérents au RSI (hausses? ) et leurs droits en matière de santé et de retraite ?

- En matière de santé : priorité à la prévention avec généralisation de la vaccination obligatoire pour les enfants de moins de 18 mois...La Ministre de la santé vient de dévoiler son plan : un gros pari d'une autre conception de la SANTÉ 

LES FUMEURS VONT PAYER : 2020 la paquet à 10 €

EQUILIBRE 2020, 2022 ?

Ce premier Projet de Loi de Finances Sécurité Sociale LFSS de la mandature s’inscrit dans la perspective, annoncée par le Premier Ministre dans sa déclaration de politique générale, d’un retour à  l’équilibre des comptes de la sécurité sociale à l’horizon 2020. En 2018, le déficit au titre du régime général et du fonds de solidarité vieillesse devrait s’établir à 2,2 milliards d’euros, en diminution de 3 milliards d’euros par rapport à la prévision pour 2017.
 
Ce PLFSS met en œuvre les engagements pris devant les Français. Il donne 7 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux actifs, par une baisse de leurs cotisations sociales. Il favorise la création d’entreprises par l’exonération des cotisations sociales l’année de création, à compter de 2019. Il prévoit enfin, à compter de 2019, la transformation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) en allégements généraux pour l’entreprise.
 
Il met en œuvre une meilleure protection pour nos concitoyens les plus fragiles par la revalorisation du minimum vieillesse, dont le montant mensuel augmentera de 100 euros en trois ans et par la revalorisation du complément familial majoré versé aux familles les plus pauvres. Il aide spécifiquement les familles monoparentales, par la revalorisation de l’allocation de soutien familial et la revalorisation de 30 % du montant maximum de l’aide pour la garde d’enfant.

C'est beau mais...

Toujours renvoyer la solution des problèmes à 2020 et 2022 finit par être lassant et de moins en moins crédible.

 

 

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 16:53
L'IMMEUBLE BERCY QUI A LOGÉ L'USINE À TRUANDER LES COMPTES DE LA NATION

L'IMMEUBLE BERCY QUI A LOGÉ L'USINE À TRUANDER LES COMPTES DE LA NATION

DEUX SCANDALES À NE PAS ÉTOUFFER : DÉNONÇONS DES FAITS SCANDALEUX RÉVÉLÉS PAR LA COUR DES COMPTES

 

S'IL N'Y A PAS DE SANCTIONS; LE GOUVERNEMENT ACTUEL ET LE CHEF DE L'ÉTAT SERONT JUGÉS COMPLICES

 

UN DÉFICIT CAMOUFLÉ DE 21 MILLIARDS ; LES COMPTES DE L'ÉTAT TRUANDÉS

En fin juin 2017, la Cour des Comptes a dénoncé le truandage des comptes de l'État. Ministres de l'Économie et des Finances et du budget du gouvernement VALLS ont présenté des Comptes "insincères" pour camoufler un déficit plus important que prévu.

Tout cela pour tromper l'EUROPE et les français : indigne !

Le plan de 50 milliards d'euros d’économies, annoncé par le gouvernement dans le programme de stabilité de 2014, n'a pas été respecté. «Les économies programmées à l’origine ont été progressivement décalées dans le temps», précise la Cour des Comptes qui indique que de 50 milliards d'économies sur les dépenses seulement 29 milliards ont été effectivement réalisés.

D'AUTRES IRRÉGULARITÉS

La Cour des Comptes dénonce un "oubli" de comptabilisation de charges de 2,3 milliards d'euros pour sauver AREVA. C'est le résultat d'un gestion pour laquelle on voudrait voir les responsables être sanctionnés. Là aussi, puisque des poursuites ont été lancées les citoyens veulent de la transparence et que la JUSTICE PASSE.

La Cour ajoute d'autres griefs comme des recettes surévaluées, des dépenses omises.

Le total ainsi révélé le 29 juin 2017 par la Cour des Comptes, c'est 3,5 milliards de déficit supplémentaires  camouflés.

 

"TOUS CES TRUANDAGES PARAISSENT AVOIR ÉTÉ DICTÉS PAR LE SOUCI D'AMÉLIORER ARTIFICIELLEMENT LE NIVEAU DE DÉFICIT PRÉVU" conclut la Cour des Comptes ...ce n'est pas une excuse !

Car, quand le citoyen fait une erreur dans sa comptabilité, dans ses déclarations fiscales les sanctions tombent. Qu'attend donc le Gouvernement pour poursuivre les délinquants, ministres et fonctionnaires, qui ont participé au truandage des Comptes de la Nation ?

 

 

 

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 22:03
UNE PHOTO SYMBOLE DE SOLIDARITÉ ET D'INTELLIGENCE  : LA PROVINCE ET LA NATION SE DONNENT LA MAIN

UNE PHOTO SYMBOLE DE SOLIDARITÉ ET D'INTELLIGENCE : LA PROVINCE ET LA NATION SE DONNENT LA MAIN

L'ESPAGNE A BEAUCOUP SOUFFERT DEPUIS UN SIÈCLE. ELLE NE DOIT PAS RETOMBER DANS LES DIVISIONS STÉRILES VOIRE MEURTRIÈRES

CE DIMANCHE 8 OCTOBRE 2017 LA MAJORITÉ SILENCIEUSE S'EST EXPRIMÉE ET PEUT IMPOSER LES VOIES DE LA RAISON

 

La régionalisation ou décentralisation à la mode espagnole a créée de véritables provinces dotées de plus ou moins de pouvoirs. Elle a organisé la solidarité interprovinciale qui se trouve parfois contestée sans être vraiment remise en cause.

Les indépendantistes catalans veulent toujours plus sur le principe que ce sont eux qui, par leur travail, créent une part importante de la  richesse du Pays qui part à MADRID qui ne leur en retourne jamais assez.

L'ESPAGNE doit beaucoup, beaucoup à l'Europe. Son "décollage" économique, social... elle le doit à l'EUROPE et à son peuple travailleur. L'EUROPE de l'époque a tendu la main et a su bourse délier pour aider l'ITALIE et l'ESPAGNE. Le résultat a été surprenant.

Maintenant l'égoïsme isolationniste et irréaliste d'une frange catalane elle-même divisée tourne le dos aux autres provinces et à l'EUROPE.

Cet extrémisme catalan s'est heurté, ce dimanche 8 octobre 2017, dans les rues de BARCELONE, au soulèvement pacifique de la majorité silencieuse.

Nous pouvons admirer cet élan populaire qui s'est élevé face à un jusqu'au boutisme suicidaire des indépendantistes.

Cette révolte calme, digne et joyeuse, comme savent le faire les espagnols, doit forcer notre admiration et devrait permettre le retour à la raison.

En France, cet exemple devrait aussi nous servir : n'abandonnons jamais le pouvoir aux seuls aventuriers ambitieux, laissons éclater pacifiquement mais fermement nos mécontentements, crions-les si nécessaire. La rue n'appartient pas aux seuls professionnels de la manif et de la politique, elle appartient à tout le peuple.

 

 

 

 

 

 

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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 20:59
BERCY : MINISTÈRE DIT DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES MACHINE A FAIRE DES CHIFFRES ET DES ENTOURLOUPETTES

BERCY : MINISTÈRE DIT DE L'ÉCONOMIE ET DES FINANCES MACHINE A FAIRE DES CHIFFRES ET DES ENTOURLOUPETTES

LES BUDGETS ARRIVENT...LES MANIPULATIONS AUSSI

Avec les premières feuilles mortes apparaissent les esquisses des décisions budgétaires qui cachent encore nos futures feuilles d'impôts 2018. C'est d'abord l'ÉTAT qui ouvre le bal puis nos collectivités vont suivre.

DES PROMESSES ÉLECTORALES À LA DURE RÉALITÉ

Le gouvernement a présenté son projet de budget 2018 : c'était lors du Conseil des Ministres du mercredi 27 septembre 2017. Une déception chiffrée qu'il faut avouer. 

 

LES DÉPENSES DE L'ÉTAT NE BAISSENT PAS ENCORE : où sont passées les économies annoncées ?

Les dépenses ne vont pas baisser 424,7  milliards d'euros soit 0.7% de plus qu'en 2017.

LES DÉPENSES PUBLIQUES (État +collectivités +Sécurité sociale) augmentent de 0.5%

LES RECETTES PUBLIQUES augmentent aussi  (donc impôts et prélèvements augmentent aussi malgré les "cadeaux").

LA DETTE ATTEINT LES 99,2 % du PIB soit 2 232 milliards d'euros.

 

DONC LE DÉFICIT se poursuit ; il est chiffré pour 2018 à 2.9% du Produit Intérieur Brut PIB

RÉSULTAT : LA DETTE va rester dans la zone des 99 % du Produit Intérieur Brut. Pourtant dans le texte de présentation de cette loi de Finances on lit "Pour réduire la dette, nous devons réduire notre dépense publique qui est aujourd'hui la plus élevée en Europe." 

Quand on lit cette phrase et qu'on lit les chiffres donnés par les mêmes auteurs, on a l'impression d'être pris pour des imbéciles ou même pour des... 
 

DU BAUME POUR PANSER...alors, un énarque de Bercy a trouvé cette idée géniale pour le budget 2018... ATTENDEZ LE REDRESSEMENT EN 2020/2022.

En effet, la  conclusion de cette présentation du budget, lors de ce Conseil des Ministres (projet de loi de finances PLF), renvoie l'espoir d'un début de redressement à 2020/2022 où tout ira mieux avec ce " cap pour le quinquennat en 4 chiffres :

réduire la dette de 5 points du PIB,

la dépense publique de 3 ponts,

le déficit de 2 points et

les prélèvements obligatoires de 1 point."

Tous les citoyens et les nouveaux élus au charbon s'aperçoivent que les promesses qu'ils ont encore dans leur esprit et qui résonnent encore à leurs oreilles ne seront pas tenues au moins dans l'immédiat puisqu'elles ne sont déjà pas tenues en 2018.

Mais pouvaient-elles l'être ?

Les promesses électorales sont mises au placard, il faut que les chiffres implacables parlent pour que le citoyen et l'économie juge. L'exercice budgétaire du gouvernement est périlleux et la présentation de ce budget est une bouffonnerie.

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 22:19
CONCRÉTEMENT POURQUOI IL FALLAIT REFONDRE LE CODE DU TRAVAIL

POURQUOI IL FALLAIT VRAIMENT REFONDRE LE CODE DU TRAVAIL

HISTOIRE VRAIE

suite de http://www.olonnes.com/2017/09/des-ordonnances-pour-soigner-l-emploi.html

 

 

Le responsable d’une petite entreprise saisonnière « embauche » la fille d’un ami avec un contrat de professionnalisation qui débouchait sur un BTS. Dans la foulée, après l’obtention de ce diplôme, il lui propose un Contrat à Durée Indéterminée CDI

Cela aurait du combler d’aise cette jeune LS …le CDI, dans les métiers du tourisme, ne courant pas les rues !

Mais, cette demoiselle avait d’autres idées en tête et elle ne s’en cachait pas. Elle en fit part à son employeur lui demandant le bénéfice d’une « rupture conventionnelle » qui lui permettrait de bénéficier ou plutôt d’abuser des indemnités de chômage puisqu’elle n’avait pas l’intention de rechercher du travail.

 

ABUS DE RUPTURE CONVENTIONNELLE ET MAFIA LOCALE

Mais l’employeur ne l’entendit pas de cette oreille car il n’avait aucun motif sérieux de se séparer de sa jeune salariée et que d’une part, la dite demoiselle SM n’avait pas de projet personnel sérieux et qu’il lui avait proposé des facilités pour partir si elle venait à avoir un projet et que d’autre part, la rupture du contrat de travail de cette jeune salariée arrivait une période de travail intense et vitale économiquement pour l’entreprise qui pâtirait et a pâti gravement de ce départ injustifié.

Si Mademoiselle LS voulait planter son employeur, elle pouvait toujours démissionner. L’employeur motivait son refus d’accorder cette rupture car il lui ne voulait pas faire payer à la collectivité un caprice d’enfant gâtée voulant abuser de l’institution de la rupture conventionnelle qui permet une rupture amiable ouvrant droit aux indemnités chômage  quand il y a un juste motif.

Pour faire comprendre à l’employeur qu’il fallait qu’il accorde cette rupture deux individus, dont un élu, se sont invités dans l’entreprise afin de faire pression sur celui-ci. Ils furent éconduits.

 

CONGES MALADIE ET INDEMNITÉS DE CHÔMAGE

La demoiselle LS se fait alors mettre en congé maladie et attaque son employeur aux Prud’hommes. C’est la solution de facilité. Il suffit de connaître un bon avocat en droit social qui va trouver les failles dans la rédaction du contrat de travail et dans son exécution (particulièrement dans ce domaine du tourisme saisonnier). Citons : des omissions ou imprécisions dans le contrat de travail, des dépassements exceptionnels d’horaire, des décalages de congés…Après un an de travail effectif la demoiselle SL demande à son patron pour ce refus justifié de signature de rupture pas moins de 20 000 euros !

 

CE PETIT PATRON DÉGOUTÉ

Le Conseil de Prud’hommes a considéré que les demandes de la demoiselle LS étaient en partie fondées et lui a octroie environ 5 000 euros qu’a du payer l’employeur. Celui-ci écœurée n’a pas fait appel de cette décision inique. La procédure l'a usé et le résultat consterné.

Le Conseil de Prud’hommes a dû tordre les textes du code du travail pour motiver des bouts de griefs à l‘encontre de l’employeur. Il a fait fi du bon droit de celui-ci qui n’avait aucune obligation de se séparer de sa salariée qui, elle, avait toute liberté de démissionner.

Le tort de l’employeur est effectivement de ne pas avoir porté plainte contre ses deux « agresseurs, maîtres chanteurs » ex amis.

Le deuxième tort de l’employeur est d’avoir voulu sauvegarder la morale. Il lui aurait été si facile de donner son accord sur la rupture conventionnelle en se disant que ce serait Pole Emploi qui payerait les indemnités de chômage et pas lui !

 

CONCLUSIONS

C’est bien le Droit du Travail qui a conduit à ce jugement inique ou grotesque (document public que l’on tieint à la disposition de tout incrédule) et qui tue l’emploi.

Car :

les petites erreurs de forme commises par l’employeur ne devaient pas pouvoir fonder une condamnation. Elles n’ont eu aucune conséquence dommageable à la demoiselle LS…qui a reçu quand même 5 000 euros payés par son ex-employeur,

 
les Conseillers Prud’homaux, dans cette affaire très simple, prouvent, encore une fois, qu’ils ne maîtrisent pas assez les textes qui doivent motiver leurs jugements,

 

ce genre de jugement fait aussi une victime collatérale très importante : l’emploi
L’employeur condamné qui a de larges possibilités de développement va réduire puis dans un deuxième temps cesser son activité. Il partira avec un savoir-faire irremplaçable.

Dernière constatation grave : la pseudo réforme du code du travail montre bien, sur ce cas concret, ses limites. Les textes des 5 ordonnances ne remédient que trés partiellement aux imperfections qui ont conduit à ce jugement inique.

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3 octobre 2017 2 03 /10 /octobre /2017 19:32
LE CHENAL SABLAIS PRÊT À ACCUEILLIR LA GGR

LE CHENAL SABLAIS PRÊT À ACCUEILLIR LA GGR

EN JUILLET 2018 : LE PORT DES SABLES D'OLONNE DOIT VOIR LE DÉPART DE LA NOUVELLE ÉDITION DE CE QUI FUT, EN 1968, LA PREMIÈRE COURSE AUTOUR DE MONDE EN SOLITAIRE ET SANS ESCALE BAPTISÉE GOLDEN GLOBE RACE GGR

En 1968, ce fut le départ de cette course, concrétiser l'idée folle de faire une course à la voile tour du monde en solitaire sans escale et sans assistance. Une histoire fabuleuse que Bernard MOITESSIER marqua de son empreinte puisqu'en position de vainqueur il préféra manquer la case arrivée pour poursuivre son voyage.

Pour marquer les 50 ans de cette course une nouvelle édition fut programmée donc en 2018 en copiant l'original avec (presque) les moyens de l'époque.

Le projet présenté au Conseil Communautaire de ce vendredi 29 septembre 2017 était donc de proposer aux organisateurs que départ et arrivées de la course aient lieu aux Sables d'Olonne.

Le Président de la C A Yannick MOREAU a plaidé devant les élus le dossier de l'opportunité d'accueillir cette course qui va s'intercaler entre les VENDÉE GLOBE le dernier 2016/2017 et le futur 2020/2021.

Le Président trace son sillon pour faire en sorte que d'une part, soit reconnue au-delà de nos frontières la vocation maritime  et touristique des Sables d'Olonne et d'autre part, pour que l'agglomération vive pleinement en dehors de la saison prolongeant, sur ce créneau, l'effet VENDEE GLOBE.

30 places sont prévues pour les concurrents ; déjà,  il y a 26 inscrits de 16 nationalités différentes.

Les élus avaient à décider du soutien de l'Agglomération à cet événement et donc de la signature d'une convention de partenariat avec l'organisateur la Société GOLDEN GLOBE RACE LTD dont le siège est établi au Royaume du TONGA (Archipel du Pacifique Sud ).

Cette particularité a fait l'objet de la seule question...l'Agglomération a-t-elle pris toutes précautions sur la qualité de son futur partenaire ? Réponse apaisante du Président : les juristes ont planché !

Les élus ont voté cette délibération à l'unanimité moins une voix celle de Madame Nicole LANDRIEAU absente qui avait donné pouvoir à Isabelle DOAT.

Mais pourquoi donc les 48 élus de ce Conseil Communuiataire sont-ils aussi positifs et unanimes pour un projet qui est, quand même, un pari et aussi surprenants (on pourrait trouver un qualificatif plus dévalorisant) lorsqu'il s'agit de se donner un neuvième vice-président chargé des sports ?

 

 

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 21:44
PHOTO OFFICIELLE DE LA SIGNATURE DES 5 ORDONNANCES

PHOTO OFFICIELLE DE LA SIGNATURE DES 5 ORDONNANCES

UN MONUMENT QUI VE DEVENIR ENCORE PLUS ILLISIBLE

UN MONUMENT QUI VE DEVENIR ENCORE PLUS ILLISIBLE

CODE DU TRAVAIL : CE N'EST PAS UNE RÉFORME

UNE AFFAIRE QUI SE TERMINE PAR UN SPRINT MAIS ON EST LOIN DU COMPTE

Des mois s'étaient écoulés depuis les  promesses d' Emmanuel MACRON candidat puis élu Président. L'été 2017 fut celui des négociations, des fuites, des supputations. L'automne fut celui de la finalisation des projets contenus dans 5 ordonnances enfin parues au JO de notre République (près de 100 pages et 86 articles),

On peut se rendre compte du travail effectué mais travail pour aboutir à quoi ?

 

UN REPLÂTRAGE TECHNOCRATIQUE MPORTANT, PAS INUTILE POUR AMÉLIORER LE TEXTE ACTUEL DU CODE DU TRAVAIL  MAIS ABSOLUMUNT PAS UNE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL : LA FLÈCHE EST PARTIE MAIS ELLE PASSE LOIN DE LA CIBLE

Le monument juridique grotesque et ingérable (foi de praticien) que constitue le Code du travail ainsi modifié ne sera pas allégé. Il sera mis au goût du jour, adapté mais absolument pas réformé.

Le Code du Travail va donc poursuivre sa cure de prise de poids. Cet aspect sera mesurable quand les ordonnances seront incorporées au Code du Travail actuel avec, en prime, les mesures d'applications prévues.

Le Code du Travail français reste un monstre en poids et en complexité et sa croissance et sa complexification se poursuivront.

La réforme n'est que trés partielle puisqu'elle ne touche que 5 points et n'aborde pas le vrai problème de la nature du contrat de travail. Elle tente de modifier une chose qui n'est pas définie : sa base, le contrat de travail.

Les 5 objets sont donc :

1) Renforcement de la négociation collective

2) Organisation du dialogue social et économique dans l’entreprise

3) Sécurisation des relations de travail

4) La négociation collective

5) La prévention et à la prise en compte des effets de l’exposition à certains facteurs de risques professionnels et au compte professionnel de prévention

 

TOUJOURS PAS DE DÉFINITION LÉGALE DU CONTRAT DE TRAVAIL QUI DEMEURE UN CONTRAT À GÉOMÉTRIE VARIABLE DONC "INSÉCURISANT"

Les relations employeurs salariés sont définies en principe dans le "contrat de travail ". Qui dit contrat dit l'engagement entre au moins deux personnes ; je te donne, tu me donnes. C'est la convention qui fixe les engagements des parties signataires.

La définition du contrat de travail n'est aujourd'hui que l'œuvre de la jurisprudence donc de magistrats édificateurs de règles changeantes. Le contrat de travail est donc aujourd'hui un contrat à géométrie variable  qui fait que les parties ne savent jamais à quoi elles s'engagent effectivement. le jour même de sa signature et après ?

Le contrat de travail et le droit du travail qui le régit partent  du principe que le salarié qui signe son contrat de travail est en position de faiblesse par rapport à son employeur. La loi et autres procédures sont là pour soit disant maintenir un équilibre  entre les parties signataires du contrat de travail. Mais elles ne savent pas où est le point d'équilibre à maintenir !

Ainsi la loi et la jurisprudence ne cessent de modifier les obligations qui incombent à l'employeur afin de "protéger" le salarié. mais trop de protections tuent les protections et les emplois..

Certes, l'intention est bonne mais le résultat est catastrophique ; car, le contrat de travail n'offre plus aucune sécurité puisqu'il peut être sans cesse charcuté par les lois sans que les parties signataires du contrat puissent intervenir, comprendre et adapter elles-mêmes les nouveautés incessantes.

 RÉSULTAT : l'employeur hésitera toujours à signer un contrat qu'il ne maîtrisera pas...et voilà le BLOCAGE DE L'EMBAUCHE.

Imaginez votre contrat de location de votre logement, vos contrats d'assurance sans cesse charcutés ...

UN CONTRAT À GÉOMÉTRIE VARIABLE N'EST PLUS UN CONTRAT

Imaginez, demain, que vous appreniez qu'une loi décide que seulement la moitié de votre maison est assurée alors que le contrat est signé pour couvrir tous les risques de toute la  maison

Imaginez que le contrat de vente de votre voiture change le lendemain de la vente et que la loi impose au vendeur de prendre en charge toutes les réparations sur la voiture qu'il veut de vendre et ce pendant 10 ans !

Aujourd'hui, le contrat de travail est un contrat charcutable à merci donc insécurisant pour les parties, employeur et salarié, qui le signent car s'ils sont deux à signer,  en fait les parties sont trois, quatre...avec l'État, les organisations dites représentatives  de salariés et d'employeurs...qui viendront sans cesse imposer des modifications au contrat.

TANT QUE LE CONTRAT DE TRAVAIL NE SERA PAS DÉFINI, IL N'Y AURA PAS LES FONDATIONS SUR LESQUELLES L'EDIFICE DROIT DU TRAVAL DOIT ÊTRE CONSTRUIT

LA LIBERTÉ DE CONTRACTER EST BAFOUÉE SANS CESSE PAR CEUX QUI DEVRAIENT LA PROTÉGER, CRÉANT UNE INSÉCURITÉ QUI TUE l'EMPLOI.

Il N(Y AURA PAS UNE RÉFORME DU CODE DU TRAVAIL UNE NOUVELLE FOIS VICTIME D'UN NOUVEAU REPLÂTRAGE.

Prochainement des exemples illustrant les méfaits d'un droit du travail incompréhensible.

 

 

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