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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 19:09

  ministere-des-finances2.jpg

 

 

 

Le Ministre des Finances Pierre MOSCOVICI évalue les besoins des collectivités locales à 18 milliards pour 2013 et propose 7 mesures (voir ci-dessous) :

Est-ce raisonnable ? Ces mesures ne sont-elles pas pousse au crime ?  

Ne faut-il pas d’abord contraindre les collectivités locales à faire des économies ?

 

Avant d'ouvrir les vannes à un nouvel accroissement de l'endettement des collectivités territoriales ne faudrait-il pas agir pour que celles-ci gèrent mieux les deniers publics par exemple en s’attaquant aux charges inutiles générées le fait que la France est divisée en 36.000 communes (spécificité française onéreuse) et l’empilement des structures (commune, intercommunalité, syndicat, agglomération, canton, département, région, État) :

1) à celles-ci d'accepter une réforme,

2) d'auditer toutes les dépenses afin de découvrir les niches d'économies...et il y en a ne serait-ce qu'en frais inutiles de communication, cumul d'indemnités des élus, achats groupés...?

Mais quel "politique" osera une telle démarche même s'il s'agit de permettre de stimuler les investissements dont les collectivités sont les moteurs ?

 

            Voilà les mesures proposées…l’accès plus facile à l’emprunt…(pour faire croître la       dette et faire plonger la France ?)

 

      1. - Nouvelle offre de crédit à moyen et long terme de la Banque postale (LBP), pour un montant de 1 milliard d’euros d’ici à la fin 2012. Cette offre bancaire simple et lisible permettra aux collectivités de bénéficier de prêts à taux fixe ou à taux variable, sur des durées pouvant aller jusqu’à quinze ans. Afin de répondre au mieux aux besoins de financement des petites communes, LBP a décidé d’abaisser le seuil d’octroi des crédits de 200 000 à 100 000 euros.

 

      2. - L’accord de principe sur l’augmentation de 5,5 milliards d'euros du capital de la banque franco-belge Dexia a permis de poser les fondations de la nouvelle banque des collectivités locales qui s’appuiera notamment sur un consortium constitué par la LBP et la Caisse des dépôts et consignations. Cette banque offrira des volumes de prêts très importants, de l’ordre de 5 milliards d’euros par an.

 

      3. Inciter les banques commerciales et mutualistes à rester engagées aux côtés des collectivités territoriales en 2013, au moins au même niveau qu’en 2012.

 

      4. Ré-ouvrir une enveloppe pérenne de prêts sur fonds d’épargne pour le financement de long terme des collectivités locales.

 

      5. Assainir la situation des collectivités locales en graves difficultés financières du fait des emprunts toxiques en créant une cellule nationale d’aide au diagnostic et à la gestion des risques. Des solutions d’accompagnement seront aussi proposées aux collectivités qui souhaitent se retirer de ces emprunts (aide à la négociation avec la banque concernée). Enfin, le secteur bancaire sera incité à offrir un refinancement de ces prêts pour les désensibiliser. Pour les collectivités dans l’impossibilité de refinancer leurs prêts, un mécanisme spécifique d’aide sera proposé dès lors qu’elles prennent part à l’effort d’apurement de leur situation. Le financement de ce dispositif, dont le principe de solidarité reposera sur l’ensemble des collectivités et l’État, sera soumis à la concertation avec les associations d’élus.

 

      6. Renforcer les moyens de la Banque européenne d’investissement (BEI). Le paquet croissance, approuvé en juin dernier au Conseil européen et défendu par François Hollande, permet d’ores et déjà d’aller plus loin : dès le 1er janvier, la BEI disposera de 10 milliards d’euros de capital supplémentaire et donc d’une capacité nouvelle de prêts de 60 milliards d’euros. A ce jour, les financements de la BEI en soutien des investissements des collectivités françaises représentent un peu plus de 4 milliards d’euros.

 

      7. Enfin, la Banque publique d'investissement (BPI) sera un instrument économique puissant ancré au plus près des réalités des PME et des régions.

A vous de réfléchir et d'agir auprés de vos élus...soutenir l'investissement oui...gérer les frais de fonctionnement et économiser oui... aussi !

         

 

 

 

 

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 10:41

INTOLERABLE : les hausses des prix de consommation d'énergie sont répercutées mais les baisses ???? 

 

pétrole 

  Voilà l'évolution du marché du "brut" à New York...avez-vous ressenti cette baisse sur les produits pétroliers et dérivés depuis 2 mois.

REPERCUSSION DES BAISSES A LA PRODUCTION ? 

 

Il y a d'abord ce que l'automobiliste paye à la pompe...il ne voit pas le prix baisser !

Il y a les produits dérivés ou indexés sur les cours du pétrole...il voit les prix augmenter : ceux du gaz, de l'électricité...

Il y a des promesses électorales de blocage...quel effet ? blocage oui, mais répercuter la baisse, c'est plus simple et logique. 

Il appartient aux citoyens consommateurs de demander des comptes à leurs élus, à leurs fournisseurs d'énergie...ne vous moquez-vous pas de nous ?

Fournisseurs d'énergie et autres produits dérivés, justifiez vos hausses de tarifs, justifiez les réformes qui, dans vos entreprises, diminuent les coûts, justifiez les salaires des dirigeants et les avantages hors normes de certains salariés de ces entreprises ! Il ne s'agit pas de dresser les uns (salariés) contre les autres (consommateurs) mais simplement de parler égalité et justice devant les sacrifices que nous imposent la crise 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 18:10

taxes 25 09 2012

 

LES IMPOTS LOCAUX NE CESSENT D’AUGMENTER. LES ELUS LOCAUX SAVENT-ILS QUE LA FRANCE SUBIT UNE CRISE PROFONDE ? POURQUOI NE PAS FAIRE D’ECONOMIES ?

Rituellement Ouest France dresse en cette période un panorama des impôts locaux dans l’Ouest de France. Cette année ce fut dans son édition du dimanche 7 octobre 2012).

La Rédaction avait l’habitude, suite à cette parution, d’interroger les élus (majorité et opposition) sur l’évolution des impôts locaux.

Cette année les oppositions n’ont pas eu voix au chapitre dans les colonnes d’OUEST France et place libre a été donnée sans respect du contradictoire aux Maires en place ! Donc, les 3 maires ont pu dire que tout est beau, tout est bien, les impôts locaux n‘augmentent pas ou si peu ! Chacun s’en est bien rendu compte en recevant ses avis d’imposition…toujours plus d’impôts locaux ! Et Château d’Olonne peut s’honorer d’être la commune au Pays des Olonnes qui taxe le plus ses habitants !

Alors, pour vous tous lecteurs et particulièrement pour les castelolonnais nous vous livrons nos réflexions :

1)      Après avoir annoncé lors du Débat d’Orientation Budgétaire 2012 que les taux à Château d’Olonne n’augmenteraient pas, le maire a créé la surprise en faisant voter des augmentations de 0.3% et 0.5% auxquelles il faut ajouter l’augmentation rituelle des taux +1.8% votée par le Parlement,

2)      Les recettes d’impôts sont destinées à financer projets, action sociale…dépenses diverses de fonctionnement de la commune…il est donc urgent d’examiner dépense par dépense s’il y a des économies à réaliser et si les priorités fixées correspondent à des besoins réels. Cela ne se fait pas !

3)      Nous ne pouvons que répéter aux castelolonnais que, pour nous, opposition CAP VRAI, une nouvelle Mairie par exemple (près de 4 millions d’euros) aujourd’hui n’est pas une priorité et que la mutualisation des moyens et une politique commune des achats et marchés avec les communes des Sables d’Olonne et Olonne-sur-Mer permettrait de sérieuses économies.

Avant d’augmenter les dépenses et donc les impôts la majorité actuelle régnant à Château d’Olonne devrait examiner les économies qu’elle doit réaliser.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:45

  elysee

 

 

Le mot est lâché par le Ministre du Budget « CONFIANCE »

Particulièrement en matière économique rien se fait tant que la confiance ne règne pas entre les partenaires.

Quand les politiques traitent les entrepreneurs comme des délinquants potentiels, comme des exploiteurs,

Quand les politiques décrètent sans concertation,

Alors la France qui crée, la France qui investit, la France qui travaille, la France qui construit et bâtit celle de demain, cette France-là est désormais traumatisée et se referme sur elle-même.

La France ne créera pas d’emplois si la confiance n’est pas rétablie…le gouvernement peut prendre toutes les mesures qu’il veut pour l’emploi des jeunes, pour les seniors, pour les chômeurs de longue durée, s’il ne rétablit pas un climat de confiance dans ses rapports avec les entrepreneurs il perd son temps et il perd son argent (celui des contribuables qui aurait pu être investi pour améloirer la productivité). Pseudo stages parkings et autres  mesurettes ont pour seul effet de faire diminuer artificiellement et temporairement les chiffres du chômage.

Nos 38 ministres en général fonctionnaires (voir leurs CV) dont aucun ne connaît de l’intérieur la vie de la PME devraient vite, très vite faire un stage dans ces petites entreprises de moins de 50 salariés près du patron. Ils découvriront un homme  qui se demande tous les jours comment il va assurer en fin de mois la paye des salariés, les charges et les factures des fournissuers...alors qu’il voit charges sociales et surcharges tomber sur l'entreprise comme les obus à Gravelotte et il s'interroge sans cesse sur la perennité de l'entreprise. Il s'attend au pire comme on le voit dans l'exemple qui suit.

Ces chefs d’entreprise  ne peuvent plus avoir  confiance !

Ils risquent tous les jours la vie de leur entreprise, leur patrimoine…et pour remerciement…l’État français leur propose des charges supplémentaires, la suspicion permanente en matière fiscale, sociale…le même État demande des efforts aux citoyens  « serrez-vous la ceinture », mais l’Etat lui  qui devrait donner l’exemple n’a pas le couragede se serrer la ceinture. Il est est incapable de faire un plan d’économies de ses dépenses à hauteur du péril qui menace.

SANS CONFIANCE RETABLIE ENTRE LES ENTREPRENEURS ET L’ETAT IL N'Y AURA PAS DE REPRISE ECONOMIQUE, PAS DE BAISSE DU CHOMAGE.

 

Un bel exemple qui n’engendre pas la CONFIANCE : surtaxation des plus-values de cession des entreprises

Le ministre en charge du budget Jérôme Cahuzac a défendu vendredi 5 octobre au palais Bourbon, la légitimité du choix gouvernemental de taxer désormais les revenus du capital comme les revenus du travail. Il a néanmoins reconnu l'erreur du gouvernement sur la question épineuse des plus-values de cession devant un parterre de chefs d'entreprises et de financiers très remontés contre le projet de Bercy.

De « L'express.fr »

" Nous avons fait une erreur, nous allons revenir en arrière au statu quo ante. Il y a plus d'honneur à le reconnaître que de fierté à persister ". Droit dans ses bottes et le verbe haut le ministre en charge du budget a défendu vendredi 5 octobre en fin de matinée à la tribune de la salle Colbert du palais Bourbon, la légitimité du choix gouvernemental de taxer désormais les revenus du capital comme les revenus du travail.

En clôturant un colloque organisé à l'Assemblée nationale par PME Finance, Jérôme Cahuzac a néanmoins reconnu l'erreur du gouvernement sur la question épineuse des plus-values de cession devant un parterre de chefs d'entreprises et de financiers très remontés contre le projet de Bercy.

Des mots forts d'encouragement

Quelques minutes avant que le ministre n'entre dans la salle, Thierry Lepercque, Président fondateur de l'entreprise Solaire Directe (300 emplois, 200 millions d'euros de chiffre d'affaires) s'était taillé un beau succès en dénonçant " les tirs dans le dos " reçus par des entrepreneurs qui " défendent les couleurs de la France " sur le front de la mondialisation. "Nous attendons des mots forts d'encouragement des plus hautes autorités de l'État " lançait dans un cri de colère cet acteur reconnu du photovoltaïque en déclenchant de longs applaudissements chez un auditoire qui venait de plancher trois heures durant sur les nouveaux modes de financement des PME.

Pour le ministre la partie était donc loin d'être gagnée. Avec éloquence et conviction Jérôme Cahuzac a d'abord pointé la nécessité de réduire l'endettement de la France, trouvant des accents churchilliens pour défendre les arbitrages faits par le gouvernement entre la réduction de la dépense publique et la hausse de la fiscalité. " J'ai bien compris qu'un élément du projet de loi de finances 2013 avait servi de catalyseur à un mouvement plus diffus et antérieur à notre prise de fonctions il y a quatre mois" a lancé le ministre, en faisant référence à la fameuse taxation des plus-values de cession. Une mesure qui a mis le feu à la webosphère entrepreneuriale ces derniers jours avec le mouvement fortement médiatisé des " Pigeons ".

Une autre politique

Faisant écho à la révolte affichée par son auditoire de patrons tout au long de la matinée, le ministre a reconnu que " le contexte pouvait porter certains (d'entre eux) à quelque découragement ". Pour autant " ne nous contestez pas le droit d'essayer une autre politique a lancé le ministre car celle qui a été menée depuis dix ans n'a pas marché aussi bien que cela. " a ironisé Jérôme Cahuzac.

Soulignant l'écart implicite de taux d'imposition qui existe entre grandes entreprises et PME, Jérôme Cahuzac a rappelé que le gouvernement, conformément au programme de François Hollande, avait la volonté de " baisser ultérieurement le taux d'imposition des PME ", mais que dans un premier temps la réduction de l'écart se ferait par la non-déductibilité des intérêts d'emprunt avec une franchise de 3 millions d'euros justement pour ne pas pénaliser les PME. Idem pour les conditions de report des déficits antérieurs sur les exercices ultérieurs, où " là encore une franchise d'un million d'euros " devrait permettre de rendre la mesure indolore pour les PME. " Est-ce assez, pas assez, vous nous le direz ! Mais L'intention n'est pas contestable. " Égrenant les autres mesures phares du budget 2013 en faveur des PME - maintien de l'ISF PME - " J'ai plaidé pour la conservation de cette mesure au même taux aux mêmes conditions car ça marche ! " - Crédit d'impôt recherche renforcé, statut de la jeune entreprise innovante maintenu, le ministre délégué en charge du budget s'est toutefois gardé de détailler ce que pourrait être le recadrage de la nouvelle fiscalité des plus-values de cession en faveur des PME. Tout au plus s'est-il borné à indiquer qu'il fallait revenir au statu quo ante : à savoir un prélèvement libératoire de 19 %, y compris pour les collaborateurs des entreprises qui prennent des risques et acceptent des rémunérations moindres en échange de stock-option " qui rémunèrent l'espoir ".

Mais quant à savoir quelles seront les entreprises concernées par cet aggiornamento - toutes les PME, seulement les start-up, les entreprises indépendantes ? familiales ? Mystère....Un flou artistique dénoncé par les entrepreneurs réunis au Palais Bourbon qui affirment que tout cela laissera des traces. " On a la rage au ventre ! Il y a une perte de confiance " affirme ainsi Thierry Lepercq.

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:49

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LES COLLECTIVITES LOCALES PEUVENT ET DOIVENT PARTICIPER EN PRIORITE AUX ECONOMIES BUDGETAIRES

 

Rappel : LES CHIFFRES QU'IL FAUT CONNAITRE POUR TROUVER DES ECONOMIES AU NIVEAU DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

 

« Si le "bloc communal" (communes et intercommunalité) surveillait ses finances on pourrait économiser 15 milliards d’euros » écrit René DAUSIERE, député divers gauche de l’Aisne…15 milliards c'est la moitié du sacrifice qui sera demandé aux français pour 2013 !

 

Quand on pose la question suivante au Président de la Communauté de Communes des Olonnes CCO et à son adjoint chargé des Finances, lors du débat sur le budget 2012,

 

« EN 2012, PEUT-ON FAIRE DES ECONOMIES A LA CCO? OU AVEC SES MOYENS FINANCIERS LA CCO POURRAIT-ELLE FAIRE PLUS ET MIEUX ?...et nous répondons OUI, s’il y a une unité politique, s’il y a une volonté de la défense de l’intérêt général et non la primauté à la défense de son clocher voire un certain désintérêt pour l’Institution."

 

La réponse du Président de la Communauté de Communes des OLONNES CCO fut à la mesure de l'enjeu...en guise de réponse, l'auteur de la question se fait traiter publiquement de "malhonnête " et nous passons la suite des invectives pour ne pas déshonorer le Président ( à l'époque en mars 2012 encore député maire).

 

Si les collectivités territoriales veulent mériter la confiance des citoyens il faut qu'elles jouent la transparence. 

Cette mise en place de procédures transparentes est aisée :

- Le débat sur le budget est préparé par analyse de la commission des finances de tous les postes budgétaires de tous les budgets...plus jamais de reconduction automatique des lignes de dépenses : Les charges et les modalités d'achats de fournitures, frais de téléphone, achat et entretien des véhicules....doivent être revues...et éventuellement mutualisées avec les achats des communes composant la Communauté de Communes des Olonnes,

- La commission des Finances doit être confiée, comme au Parlement, à un membre de l'opposition,

- l'objet des dépenses doit être analysé au fond. Par exemple, lorsque la Communauté de Communes se voit confier des compétences comme l'assainissement, des équipements sportifs, culturels, la voirie...il faut un transfert total de ces compétences à la CCO et un transfert des moyens des communes à la CCO. Or que se passe-t-il ? Les communes gardent "leurs prés carrés" et les communes ne font pas l'économie de doublons (en personnel, frais d'études, dossiers, matériel...) avec  les moyens nouveaux  dont leur Communauté de Communes doit se doter pour exécuter les  missions qui lui sont ainsi tranférées.

- en incitant les citoyens à participer aux débats des assemblées communuataires et conseils municipaux et rendre ceux-ci plus attractifs

Voir aussi DEPENSES INUTILES DES COLLECTIVITES TERRITORIALES : un exemple avec le bulletin de cla Communauté de Communes des Olonnes en VENDEE  

 

 

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 14:06

 

Le hasard des courriers qui tombent dans les boîtes à lettres a fait se télescoper vos avis d'impôts locaux : foncier, mobilier...et vous vous posez des questions.

 

taxes 25 09 2012

 

Que peuvent financer ces impôts locaux ?...action sociale, investissements collectifs (sportifs, écoles, culturels...), personnel communal, voirie locale, ...mais aussi d'autres dépenses qui ne sont pas utiles à la collectivité comme celle-ci (bulletin de la Communuaté de Communes des Olonnes) qui pèse 200.000 euros pris dans la poche des contribuables.

Scan energie oceane 25 09 2010

 

 

Face à ce type d'aberration quand Monsieur Gérard COLLOMB, maire de LYON, dit "il n'y a pas de gaspillage dans les collectivités locales" son propos manque, pour le moins, de  nuances...d'ailleurs, le même dit  "on pourrait faire mieux même si on a déjà progressé"..." nous avons un système territorial qui date de la Révolution française et qui ne correspond plus à la réalité"...

 

Alors qu'attend le Parlement pour réformer en profondeur notre "mille-feuille" que constitue l'empilement des structures territoriales et génère gaspillages, pertes de temps, dilue les responsabilités...un système inadapté à notre temps ? 

 

 

 

 

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:46

L'ETAT chasse les niches qui lui permettront de diminuer son déficit chronique...qu'il ose se pencher sur les dépenses des collectivités territoriales...sans tenir compte que les députés et les sénateurs siègent...au Parlement mais aussi... dans les conseils municipaux, généraux et régionaux et autres institutions rattachées budgétivores

 

BUDGET DES COLLECTIVITES : 143 MILLIARDS D'EUROS

 

36.783 Communes soit 41,2% des communes des 27 Pays de l’Union Européenne ! 

601.132 élus dont 519. 417 conseillers municipaux et 36635 maires en 2011

 

1.368.000 salariés dans le bloc communal (communes, intercommunalité....)+ 291500 dans les Conseils Généraux et 79700 dans les Conseils Régionaux

Croissance des effectifs de l’intercommunalité entre 1998 et 2008 : + 111.069 postes soit + 221%

25.000 communes ont moins de 500 habitants…ce sont les maires de ces communes qui "font "l’élection des sénateurs…on comprend pourquoi le regroupement de communes  est une réforme qui ne passe pas au Sénat

98 communes au Danemark en 2012, il y en avait auparavant  271

1.6 milliard d’euros : indemnités versées en 2009 aux maires, adjoints, présidents et vice- présidents de l’intercommunalité, conseillers généraux et régionaux. Il ne fait pas croire que les élus sont des « bénévoles »…un maire d’une petite ville moyenne, président ou vice-président de sa communauté de communes : 3000 euros par mois !

 

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8 septembre 2012 6 08 /09 /septembre /2012 21:24

Pole-Numerique-de-Lyon-copie-1.jpg

 Pôle numérique de Lyon

Un DATA CENTER au Pays des Olonnes, un bon projet  mais…

Un DATA CENTER (disons un « centre de traitement des données informatisées ») qu’est-ce ?

Il s’agit d’un site externe aux entreprises et organismes qui répond à des nécessités qui s’avèrent de plus en plus importantes…on ne bricole plus l’informatique et les transmissions de données :

-          Celles-ci doivent être sécurisées : sécurité de fonctionnement (les pannes informatiques quelque soient leurs origines sont insupportables), sécurité des données contre le piratage ou la malveillance.. ;

-          Elles demandent des stockages de données très importants,

-          Il est exigé des vitesses de plus en plus rapide pour des transmissions de plus en plus lourdes : tout le monde n’aura pas accès au haut débit voire au très haut débit.

Par exemple, une banque peut recourir à un tel centre, lui confiant les informations relatives à ses clients, tout en traitant les transactions de ceux-ci.

Un objectif pour la Communauté de Communes des Olonnes CCO et une priorité du Conseil Général : le numérique

Force est de constater que l’économie au Pays des Olonnes ne brille pas et que l’emploi est pire qu’en berne ; les entreprises du secteur industriel se sont délocalisées, le nautisme souffre, la pêche : n’en parlons pas, le tourisme aléatoire…

Il y a bientôt 10 ans, nous avions proposé pour relancer l’économie locale d’ouvrir une zone d’accueil dédiée aux nouvelles technologies, dans le cadre du lancement des pôles de compétitivité. Il s’agissait du  Centre "Olonnes Technologies" OLTEC. L’idée fut reprise dans l’étude OLONNES 2020 en 2006.

Depuis, OLONNES 2020, auquel avaient participé avec enthousiasme les forces vives du Pays, a été enterré ; belle étude qui a coûté fort cher en honoraires mais aussi en temps consacré par les représentants des forces vives du Pays des Olonnes élargi. Le Président de la Communauté de Communes des Olonnes, alors député maire a écouté les représentants d’OLTEC, ne les a pas entendus et n’a plus répondu à leurs courriers. Les financiers qui suivaient, les écoles d’ingénieurs contactées, l’université de Nantes ont donc refermé le dossier.

C’est ainsi que le programme de mandature de la CCO a été enterré et que cette structure s’est contenté d’exécuter les affaires courantes parfois avec succès parfois dans la douleur mais n’a pas été le moteur du développement économique du Pays des Olonnes faute d’avoir su se fixer des objectifs et un programme d’actions.

La machine relancée avec la venue d’un DATA CENTER ?

On ne bâtit pas l’avenir sur du sable même au Pays des Sables d’Olonne. Il faut des fondations.

Il y a eu un début d’espoir en 2011 avec la reprise du dialogue entre les représentants des chefs d’entreprises du Pays des Olonnes (Entreprises des Olonnes) et la Communauté de Communes des Olonnes CCO.

Il y a eu le lancement tant attendu d’une "étude sur les filières" pour savoir dans quelles directions il fallait aller, compte tenu des spécificités du pays, pour relancer l’économie et particulièrement pour attirer des entreprises sur la future zone d’activités de la VANNERIE. Les premiers résultats de cette étude ont été aussi longs à venir que décevants et inachevés à ce jour par rapport aux objectifs affichés.

Il y a enfin une option prise grâce à l’action combinée de la CCO, d’Entreprises des Olonnes et du Conseil Général : le numérique et sa nouvelle économie. Ceci a abouti avec ce qui devrait être un début de pôle numérique avec l'installation de ce DATA CENTER sur la zone de la VANNERIE le long de la 4 voies LA ROCHE sur Yon LES SABLES D'OLONNE prés du Pôle SANTE.

Aller de l’avant

Le DATA CENTER c’est donc une opportunité ; elle n’est malheureusement pas incluse dans un plan d’ensemble de la relance du développement économique du Pays des Olonnes jamais élaboré alors qu’il aurait dû être fait suite au diagnostic sans appel fait par les participants d’Olonnes 2020.

C’est donc une opportunité et ne la boudons pas. Au contraire, liguons-nous élus, salariés ou demandeurs d’emploi du Pays des Olonnes, chefs d’entreprises pour dérouler le tapis rouge de l’accueil du premier élément de la filière numérique.

Examinons immédiatement les autres possibilités qu’offrent cette filière et son caractère attractif pour certains types d’entreprises qu’il faudra démarcher…donc investir en moyens humains.

Sur cette lancée, définissons donc un plan d’actions et lançons le développement des aires d’accueil de la VANNERIE et du VENDEOPOLE.

Pour cela, les élus ne doivent avoir qu’un objectif l’intérêt général : donc, il faut mettre de côté les égos, les conflits de clocher, les ambitions personnelles…et aller de l’avant.

C'est simple mais il faut une volonté politique unanime.

 

 

 

 

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