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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 18:31

 

9026126-investissement-loupe-sur-fond-avec-des-termes-diffe

voir 1ère partie      COLLECTIVITES LOCALES ET INVESTISSEMENTS

    INVESTIR : pour les collectivités, c’est une obligation mais aussi un risque : celui de l’erreur. Comment diminuer le risque de dégâts ?

 

      Deuxième partie de COLLECTIVITES TERRITORIALES ET INVESTISSEMENTS

LE CHOIX DES INVESTISSEMENTS ET LEUR REALISATION : UN ART DIFFICILE VOIRE QUASI IMPOSSIBLE POUR UNE COLLECTIVITE

Un élu ne peut se targuer du seul montant des investissements réalisés car ce ne sont pas les sommes dépensées qui comptent.. C'est la pertinence des choix que l’élu fait  qui importent et surtout c’est sur l’aspect qualitatif de la réalisation qu’il sera jugé et cela dans la durée.

Un investissement doit correspondre à un besoin de la population au temps T mais il doit aussi être adapté aux évolutions prévisibles : évolution de la population, des normes et contraintes « hors normes » telles que la consommation énergétique, le recyclage des matériaux, l’évolution des normes de sécurité…Si l’investissement réalisé doit faire l’objet tous les ans de modifications, de réparations…c’est que le projet d’investissement et sa réalisation technique ont été mal étudiés, mal conçus, mal exécutés. Et cela s’explique.

 

En effet, en cette matière le fameux « yaka » n’a pas sa place

La plupart des collectivités n’ont pas une structure adaptée aux enjeux des choix à faire et à la mise en œuvre des techniques utilisées et à leur contrôle. Elles doivent recourir au Conseil d’Experts…sans avoir la garantie sur la qualité de l’Expert choisi! L’étendue des compétences des collectivités par définition fait qu’elles ne peuvent avoir en leur sein (élus et structure) toutes les capacités requises pour concrétiser un investissement avec un taux de réussite totale : pas de malfaçons, adaptation au besoin présent et futur, satisfaction des utilisateurs bénéficiaires des investissements …

Il n’y a pas d’obligation de rentabilité ni obligation de résultat. Tout au plus quand une collectivité se hasarde à effectuer un investissement sur le secteur marchand comme l’habitat elle ne peut travailler à perte.(et encore !). Il n’y a pas de recherche de retour sur investissement. C’est logique quand il s’agit d’action à caractère social, éducatif, préventif…cela l’est moins quand les collectivités se hasardent sur le secteur économique ou mixte : économique et social.

 Il n'y a donc pas une nécessité de méthode objective de la maîtrise des projets par les élus et cela nous le verrons, dans certains cas, conduit à un résultat décevant rendant l'investissemment imparfait, inadapté et coûteux. Dans ce cas il ne correspond pas à un besoin en principe déterminé dès l'avant projet.

Il n’y a pas de prise de risque personnel des élus décideurs. L’échec n’est pas sanctionné si ce n’est par le vote des électeurs. C’est une sanction hypothétique sur des dossiers inconnus des électeurs. Les responsabilités sont diluées et souvent couvertes par le suffrage universel.

Les élus trouveront toujours des excuses pour justifier leurs erreurs d’appréciation et de gestion. L’incompétence n’est pas sanctionnable. D’où un certain laxisme des élus ou un optimisme qui n'est pas de mise.

à suivre ... des exemples à ne pas suivre !

 

 

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 17:56

 9026126-investissement-loupe-sur-fond-avec-des-termes-diffe

 

UNE RELEXION SUR L'INVESTISSEMENT PUBLIC ET PARTICULIEREMENT AU NIVEAU DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

INVESTIR : pour les collectivités, c’est une obligation mais aussi un risque : celui de l’erreur. Comment diminuer le risque de dégâts ?

On reparle de la relance par l’investissement et particulièrement par l’investissement public. Nous vous proposons une réflexion et des exemples : investir  pour une collectivité comme une commune : Oui, mais pas n’importe où, n’importe comment, pas à n’importe quel prix !

1)      Première  partie de COLLECTIVITES  TERRITORIALES  ET INVESTISSEMENTS

LE VASTE CHAMP DES INVESTISSEMENTS DES COMMUNES ET LES CHEVAUCHEMENTS D’EXERCICE DES COMPETENCES ENTRE ETAT, REGION, DEPARTEMENT, INTERCOMMUNALITE, COMMUNES

Les collectivités sont le premier investisseur public. Elles réalisent près de 70 % de l’investissement public.

                   Investissement privé,-investissement public

On ne peut comparer dans leur mode de gestion l’investissement public et l’investissement privé. Celui-ci a pour objet le maintien ou l’accroissement de la  compétitivité. L’investissement public vise le plus souvent à satisfaire un besoin de la population dans des domaines où la rentabilité est en grande partie exclue. Ainsi une salle culturelle n’aura pas pour objet de faire gagner de l’argent à la commune qui investit dans cet équipement. Par contre, un complexe cinématographique privé, lui, aura pour objectif au moins de ne pas perdre d’argent et si possible de rentabiliser l’investissement réalisé.

L’investissement privé est réalisé par un particulier ou une personne morale qui a le pouvoir de décision, qui maîtrise la technique où l’investissement est réalisé. L’investissement public n’est pas réalisé par un professionnel mais par un élu qui n’a pas forcément les compétences requises.

Les acteurs sont différents. D'un côté, un entrepreneur, de l'autre un élu.

Les objectifs sont différents. D'un côté la productivité, de l'autre servir l'intérêt général.

                  Investissement public : les compétences de l’État et des Collectivités…compétences tous azimuts

Il y a des domaines où les collectivités territoriales et principalement les communes et intercommunalités sont les investisseurs privilégiés. Dans d'autres domaines, l’État a en charge  les fonctions nationales régaliennes (Justice, Police, Éducation, Universités, Défense Nationale, Relations avec les autres États …auxquelles se sont ajoutées de manière moins exclusive  l’Économie et les Finances, la Santé, la Recherche, le Logement, les investissements concernant tous les modes de transports…).

En réalité, il n’y a plus de ligne de partage de compétences figée entre les 3 acteurs : État, collectivités territoriales et secteur privé. En toute logique les actions de ces 3 acteurs doivent se compléter.et non se concurrencer.

                    Dressons ainsi une liste du champ d’action des communes (et autres ciollectivités)en matière d'investissement

La santé et surtout la solidarité : EPHAD, maisons médicales, accueil handicapés…

La voirie,

Les transports collectifs,

L’éducation dans une certaine mesure ; primaire et première enfance, centre de loisirs

La culture et les sports : équipements sportifs, salles polyvalentes,

L’économie locale comme facilitateur : création de zones industrielles, artisanales,…

Le logement : les communes sont devenues des promoteurs,

L’assainissement, le traitement des déchets,

Les bâtiments communaux.

...

La liste n’est pas exhaustive et les collectivités s’adaptent aux besoins nouveaux qui présentent un intérêt général pour la population locale. Cela peut les mener très loin.

Face à cette compétence tous azimuts comment les élus peuvent-ils gérer au mieux ?

La documentation française a publié en 2011 un rapport sur le calcul du risque dans les investissements publics : il ne peut y avoir un risque Zéro en la matière. Citons ces extraits:

« Force est de constater que le rôle de l’évaluation dans la décision publique n’est pas satisfaisant, comme le montrent :

l’insuffisance de la contre-expertise des évaluations réalisées par les porteurs de projets ;

l’absence de processus d’évaluation pour les projets d’investissements hors transport ;

la difficulté à articuler débat démocratique et évaluation socioéconomique.

La transparence passe par un accès libre et complet aux données de l’étude, ainsi que par la mise en œuvre de méthodes reconnues et partagées (ou à défaut suffisamment bien décrites).

On est loin de ce souci de transparence dans les collectivités territoriales et a fortiori dans les communes.

Comment les élu,  lorqu'ils investissent,  peuvent éviter de jouer aux apprentis sorciers ?

...à suivre

 

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:10

 

L'ère des reconductions d'année en année des dépenses avec + 3 ou 5% est révolue pour les élus responsables.

En effet, on constate pour les  IMPOTS LOCAUX  : encore 4,1 % de hausse en 2012 !...la crise n'a donc pas incité pas les collectivités locales à la sagesse

Un rappel au moment où les élus et les structures se penchent sur le budget 2013...se posent-ils dans la préparation des budgets la question suivante sur toutes les lignes budgétaires...y a-t-il sur cette ligne une éconmie à faire?

On a bien entendu les efforts du Conseil Génaral de la VENDEE ...2 millions d'euro d'économie sur le fonctionnement.

 

  impots locaux0002

La fiscalité directe locale en 2012 : une progression différenciée des produits selon les taxes

En 2012, les collectivités locales devraient percevoir environ 71 milliards d'euros de recettes fiscales directes. Le produit voté au titre des trois taxes ménages devrait atteindre 47,6 milliards d’euros, en hausse de 4,1 % par rapport à 2011, tandis que le montant des nouveaux impôts économiques se situerait autour de 23,8 milliards d’euros soit une augmentation de 3,9 % par rapport à 2011.

Parmi l'ensemble de ces impôts, les produits votés de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe foncière sur les propriétés bâties augmentent fortement, respectivement 5,2 % et 4,7 %.
Les collectivités locales bénéficient également de 3,4 milliards d’euros de dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle.

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 18:45

 

matignon4.jpgMatignon

 

 

Cette circulaire si son texte avait été voté par le Parlement avec sanction à l'appui et ayant, par définition, force de loi aurait eu certainement plus de poids et donc plus de crédibilité.

 

 Dépenses publiques - Pour une gestion responsable des dépenses publiques

 

Le lundi 14 janvier 2013, le Premier ministre a adressé aux membres du Gouvernement une circulaire relative aux :

« Règles pour une gestion responsable des dépenses publiques »

 qui fixe les règles indispensables au respect des engagements en matière de maîtrise de la dépense publique, et, par conséquent, au respect de la trajectoire de retour à l’équilibre inscrite dans la loi de programmation des finances publiques pour les années 2012 à 2017

La circulaire fixe trois règles essentielles de gouvernance budgétaire :

- l'auto-assurance en cours de gestion,

- le financement de toute dépense nouvelle par des économies en dépenses. La circulaire pose également le principe selon lequel, au sein d'un ministère, toute nouvelle dépense ne peut être financée par une augmentation de recettes. Cette règle s'applique à l'État, aux agences et à la Sécurité sociale, une économie étant définie comme une baisse de la dépense publique totale, en excluant tout report de charges sur une autre entité

- et enfin, la compensation de toute nouvelle dépense fiscale par la diminution d'autres dépenses fiscales.

On peut regretter que ces règles ne s’appliquent pas en matière des dépenses des collectivités locales même si celles-ci sont réputées budgétairement autonomes. Il est vrai que les collectivités doivent voter des budgets équilibrés…quitte à avoir recours à l’emprunt pour financer les investissements.           

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 17:31

 

Vue de la ZAD de la Vannerie (sud de la voie de contournement)

VANNERIE Google earth 2

 

 

Qu’est-ce qu’une ZAD ?

Les zones d’aménagement différé (ZAD), dont la création relève de la compétence de l’État, permet d’instaurer un droit de préemption dont le titulaire ou le délégataire peut user afin de se porter acquéreur prioritaire de biens en voie d’aliénation, volontaire ou non, en vue de la réalisation d’actions ou d’opérations d’aménagement.

Ce droit constitue pour ses bénéficiaires, titulaires ou délégataires, avec le droit de préemption urbain (DPU) et les zones de préemption des périmètres sensibles, un mode d’acquisition foncière à des fins d’intérêt généralplus souple que l’expropriation.

Elles permettent en outre de connaître les évolutions du marché et d’exercer sur lui une pression anti-spéculative

(code de l'urbanisme, art. L. 212-1 et s. et R. 212-1 et s.)



Pourquoi une ZAD ?

UNE ZONE D’AMENAGEMENT DIFFERE  ET LA PRIORITE A DONNER A LA CREATION D’EMPLOIS

Un constat amer

-          Au Pays des Olonnes, le taux de chômage est insupportable et il n’y a plus de  plus de création d’emplois.

-          Des entreprises qui, soit ont dû fermer leurs portes pour raisons économiques, soit sont parties dans les communes voisines attirées par un prix du foncier très bas par rapport au prix du foncier en Pays des Olonnes.

-     Les entreprises nouvelles ne peuvent s'implanter au Pays des Olonnes faute d'une offre de zones adaptées et faute d'un prix du m² qui n'est plus concurrentiel par rapport à l'offre des communes voisines du retro littotal.

-          Le foncier et la croissance d’entreprises : une entreprise en Pays des Olonnes qui veut s’agrandir ne pourra le faire à cause du prix du foncier et du manque de réserve foncière dédiée à la création d’entreprises. Elle sera donc attirée par une zone industrielle sur les communes voisines où le foncier est beaucoup moins cher et la revente de son site en Pays des Olonnes sera génératrice de plus-values importantes,

-          La grande difficulté des élus du Pays des Olonnes est de s’unir pour prioriser la création d’activités nouvelles. Donc pour créer des zones d’accueil pour ces activités et assumer les conditions du développement économique du Pays des Olonnes

A suivre…les solutions

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 22:55

 

Nous avons extrait dans un article précédent  les commentaires sur la  partie du discours du Président de la Cour des Comptes Didier MIGAUD qui concernait les collectivités locales voir : COUR DES COMPTES : rappel à l'ordre des collectivités locales 

 

MIGAUD Didier MIGAUD Président de la Cour des Comptes

 

Lors de son discours de rentrée solennelle de la Cour des Comptes le Président de cette institution Monsieur Didier MIGAUD  que l'on ne peut taxer de parti pris (député socialiste de 1998 à 2010) appelle l'Etat à la raison.

«La France va devoir, dans les années qui viennent, consentir à un freinage sans précédent de la dépense publique»,

 

 Voici un résumé de son intervention sur ce thème

               

Les dirigeants politiques français doivent rompre avec leur habitude d'alourdir sans cesse la charge portée par le contribuable et enfin s'attaquer à la réduction des dépenses publiques. Un message qui a d'autant plus de portée qu'il a été présenté devant Jean-Marc Ayrault et plusieurs membres du gouvernement, dont Pierre Moscovici, ministre de l'Économie, et Jérôme Cahuzac, ministre délégué au Budget.

 

Didier Migaud l'a concédé, «l'effort de maîtrise des dépenses impose à notre pays un changement culturel important». Mais inévitable. Car pour redresser ses comptes publics, objectif que la Cour juge indispensable, la France ne peut plus jouer sur le levier fiscal. Pourquoi? Parce que les prélèvements sont déjà élevés, parce que la concurrence fiscale est vive en Europe, parce que la France souffre d'un déficit de compétitivité, estime le premier président, ancien élu PS. En augmentant massivement les impôts - de 65 milliards entre 2011 et 2013! -, les gouvernements Fillon puis Ayrault ont grillé les dernières cartouches.

«La France va devoir, dans les années qui viennent, consentir à un freinage sans précédent de la dépense publique», en conclut Didier Migaud. Qui fait des préconisations précises: les dépenses ne devront plus progresser plus vite que l'inflation (quasi-stabilité en volume).

Problème: le gouvernement a une feuille de route moins sévère, calée sur une hausse moyenne des dépenses à 0,4 % par an sur le quinquennat. Et le défi est immense. Il y a quelques années encore, la dépense publique progressait de 2 % en moyenne par an en France. La politique menée par Nicolas Sarkozy - non-remplacement d'un départ à la retraite sur deux de fonctionnaires, fermetures de tribunaux, de sites militaires, etc. - n'a permis que de ramener la progression à 0,9 % en 2011. Aller plus loin suppose de prendre des décisions plus impopulaires… ce que s'est gardé de faire le gouvernement Ayrault jusqu'à présent.

La Cour des comptes pourra lui donner des idées. Dans le prochain rapport annuel publié en février, les magistrats de la Rue Cambon développeront des pistes d'économies, a annoncé Didier Migaud. Qui en a profité pour en dévoiler les lignes directrices. Les mesures devront porter sur les «grandes politiques d'intervention de l'État très souvent partagées avec la Sécurité sociale et les collectivités locales: par exemple en matière de logement, de santé, de famille, de formation professionnelle ou d'aides aux entreprises».

Sur ce point, la Cour et le gouvernement sont en accord: l'exécutif a justement choisi d'évaluer ces politiques. Reste à savoir si la majorité PS aura le courage de tailler dans le vif. Si certaines idées préconisées de longue date par la Cour - limiter la générosité de certaines aides familiales pour les ménages les plus aisés - peuvent séduire à gauche, d'autres - le ciblage des allocations logement - sont moins «PS compatible». Le gouvernement devrait sortir du bois au mieux au printemps, lorsque les audits seront achevés et que Bercy devra s'atteler à la préparation des budgets de 2014. D'ici là, les Français seront dans le flou.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 11:49

  MIGAUD.png Didier MIGAUD Premier Président de la Cour des 

Comptes 

 

 

Les "audiences solennelles de rentrée " des divers Tribunaux sont l'occasioin de mises au point tant au niveau national qu'au niveau local. C'est une opportunité exceptionnelle  pour les magistrats de faire le bilan de l'année passée et d'émettre des suggestions face aux forces vives du Pays et face aux Administrations concernées.

Nous reviendrons sur la déclaration du Premier Président de la Cour des Comptes Monsieur Didier MIGAUD dont nous rappelons qu'il a été député  socialiste de 1988 à 2010. Nous reproduisons ci-dessous l'extrait paru dans la presse nationale et qui concerne les finances locales et le devoir d'économie. Nous donnerons ultérieurement d'autres extraits importants.

Monsieur Didier MIGAUD n'a pas la réputaion d'être partial et c'est au niveau des collectivités locales un "expert" puisqu'il a exercé pratiquement tous les mandats locaux : conseiller municipal,  maire, conseiller général, Président de Communauté d'agglomération...

 

· Maîtriser les dépenses des collectivités locales

 

La Cour des comptes recommande avec force de s'attaquer aux dépenses des collectivités locales. Elle publiera un rapport sur leurs finances en septembre. Certes, l'actuel gouvernement n'a pas hésité à aller contre des élus locaux majoritairement à gauche en réduisant les transferts que l'État verse aux communes, départements et régions. Mais cela ne suffit pas. Il faut mettre en place une «démarche incitant les collectivités à renforcer l'efficience de leurs dépenses», estime Didier Migaud.

Une idée défendue pendant la campagne présidentielle par Nicolas Sarkozy, mais que n'a pas reprise François Hollande une fois élu… La Cour demande aussi de réduire les doublons entre communes et groupement de communes. De fait, de 2002 à 2009, les effectifs ont grimpé de 86 600 personnes dans les premières et de 101 500 personnes dans les secondes… Bref, le gouvernement ne devra pas être le seul à prendre des décisions difficiles: tous les élus devront être sur le pont.

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 10:33

  hausses tarifs 30001

 

 

ANALYSE DES IMPOTS ET TAXES SUR LA FACTURE EDF

A votre avis qu'est-ce qui grimpe le plus vite...les taxes ou le prix du pétrole ?

voir aussi    GAZ, ELECTRICITE, AUTOROUTES...des tarifs en hausse...pourquoi ?     

   

Comparez vos factures EDF de 2006 et 2012 : le prix du kWh sur ces factures a augmenté de 6% (passant sur notre modèle de 0.0765 à 0.08120 le kWh) et les taxes sont passées de 34% de la facture à 46% (de l'ensemble abonnement + consommation)soit +35%

 

Conclusions : des impôts et taxes  nouveaux, des taux multipliés par 2 et de la TVA partout...c'est le progrès. 

 

Facture de 2006

taxes locales                                                     8.8%

TVA sur consommation                                   19.6%

Abonnement                                                     0 % TVA

Contribution service public électricité             0.0045 sur le kWh

 

Facture 2012 (en rouge les nouveautés !)

Abonnement   TVA                                                             5.5%

TVA sur consommation                                                      19.6%

Contribution tarifaire Acheminement+TVA                       1.75 + tva à 5,5%

Contribution au service public de l’électricité

sur consommation                                                               0.01050+tva à 19,6%

Taxes Municipales sur la consommation

 finale d’électricité                                                              0.00609+tva 19,6%

Taxes Départementales sur la consommation

finale d’électricité                                                               0.00305+tva 19,6 %

 Le calcul sur une facture de ces dernières deux taxes  locales  fait que le taux de 8,8 % de 2006 est passé à 13.5%  et il faut y rajouter la tva à 19.6% !

 

Vous noterez que, pour faire bon poids, la TVA à 19.6% porte même sur les taxes…taxe sur taxe : il faut oser juridiquement le faire !

Bientôt, il n’y aura plus assez de place sur la facture EDF pour y mettre tous les impôts et taxes !...mais, messieurs nos élus, ne nous dites pas ou ne nous faites pas croire que c’est le prix du pétrole qui fait grimper nos factures d’énergie…le cours du pétrole est passée d'une moyenne de 65 dollars en 2006 le baril à 85 dollars en 2012 (soit  +30%) . Les taxes augmentent  donc plus vite que le cours du pétrole !

 

En fait, de nombeux paramètres pèsent sur votre facture et particulièremnt celui de l'incapacité  des élus à maîtriser les dépenses de l’Etat et des collectivités territoriales et donc à chercher des recettes fiscales et parafiscales…et aussi à l'incapacité des dirigeants d'EDF (et GDF) de maîtriser les frais généraux de leurs sociétés. Il est plus facile de taper le portefeuille du client usager que nous sommes tous que de GERE ces grandes sociétés...parfois le client usager paye la paix sociale dans ces entreprises. 

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