Overblog Tous les blogs Top blogs Économie, Finance & Droit Tous les blogs Économie, Finance & Droit
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Recherche

26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 09:22

 

DSC09914

 

 

Le chômage, ce mal qui gagne sans cesse du terrain, vient de battre  des records au niveau national : 10.2 % de la population active et gagne aussi en durée. On se passerait bien de ces records. Le choc espéré par la majorité des français en 2012 avec le changement de majorité n’a pas inversé la courbe ascendante depuis 23 mois…bien au contraire.

Le motif reste le même : à la perte de confiance du fin de règne de l’ancienne majorité marqué par la crise a succédé la perte de confiance de la majorité actuelle qui n’a pas pris les mesures de réforme de l’État et s’est montré plus cigale que fourmi entraînant la défiance des forces économiques nationales et internationales.

La France s’enfonce dans le marasme économique et comme l’écrit Ouest France :" Le chômage frappe fort aussi sur le littoral"  

chomage évolution 

 

 

 

 

    La dégradation du marché de l'emploi n'est pas que chez les autres. La Vendée suit la tendance nationale et c'est sur son littoral qu'elle est le plus marqué.  

 

Les chiffres donnés correspondent à des bassins d’emploi. Les rares chiffres que l’on peut avoir sur le Pays des Olonnes sont encore plus alarmants avec la précarité liée au phénomène saisonnier.

 

Retour aux années 1995-1997

En deux ans, le taux de chômage est passé de 9,5 % à 11,6 % sur le secteur des Sables-d'Olonne (cantons des Sables et de Talmont). C'est le pourcentage le plus fort en Vendée (10 % à Challans, 9,8 à Fontenay, 8,2 à La Roche, 6 aux Herbiers) et celui qui a le plus progressé. Anne-Marie Prieur, directrice du Pôle emploi d'Olonne, avance une explication : « Le taux de chômage s'applique aux chômeurs de catégorie A, ceux qui n'ont pas travaillé. Sur le secteur, nous avons beaucoup de personnes en activité réduite, comptabilisées dans les catégories B et C. La perte de leur activité les a fait passer en catégorie A. » Ces 3 400 chômeurs de catégorie A ramènent aux années 1995-1997. Le chiffre a été arrêté au 3e trimestre 2012. Qu'en est-il depuis ? « Il y a une tendance à la stabilisation. Les intentions d'embauche sont moindres, mais leur baisse est moins sensible qu'en 2012. Et nous avons le même nombre d'offres d'emplois pour la saison. » L'emploi saisonnier, une variante primordiale sur le secteur des Sables : « Tous les ans, le taux de chômage est plus fort l'hiver. Les saisonniers reviennent s'inscrire en octobre-novembre. »

Les jeunes, les seniors, les handicapés

Autre caractéristique sur le littoral sablais, ce sont les hommes qui fournissent le plus de chômeurs de catégorie A (52 %). En Vendée, la répartition entre hommes et femmes est équitable. Notre secteur concentre également un pourcentage de jeunes (21 % de moins de 26 ans) et de seniors (25 % de plus de 50 ans) au chômage supérieur au reste du département. Si la tendance sur un an montre une baisse de la demande d'emploi chez les jeunes, elle explose, par contre, chez les seniors : +22,4 %. Le souci supplémentaire, c'est que ce chômage après 50 ans s'inscrit dans la durée : 30 % des seniors sont demandeurs d'emplois depuis deux ans et plus. Mais la catégorie la plus touchée par cette accentuation de la perte d'emploi reste celle des travailleurs handicapés : +32,4 %.

Un plan d'actions limité

À la fin du 3e trimestre, 5 180 personnes étaient à la recherche d'un emploi à temps plein sur les cantons des Sables et de Talmont. Le service public de l'emploi local de la zone littorale (de Talmont jusqu'à Beauvoir) a mis au point un plan d'actions pour l'année en cours. À la mesure de ses moyens. Premier axe : l'insertion des personnes en difficulté par l'activité économique, à travers les ateliers et chantiers d'insertion. Axe suivant : le parcours de la deuxième chance. Expérimenté à Fontenay, le dispositif est étendu cette année à Challans où 14 jeunes sans diplôme alternent formation et stages en entreprise. Il y a aussi des mesures d'accompagnement : le « simulaction », à savoir des conseils donnés par des chefs d'entreprise à des travailleurs handicapés en vue d'un entretien d'embauche, ou l'aide à des entreprises dans leur mutation. Pour en venir à la « mesure phare », les emplois d'avenir, destinés aux moins de 26 ans ou aux handicapés de moins de 30 ans. Jusqu'à présent, vingt-neuf contrats ont été signés sur le territoire de la mission locale Vendée Atlantique, la moitié avec des associations, l'autre moitié avec des collectivités.

"Ouest-France"  

 

Partager cet article
Repost0
24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 09:29

 

reformes-retraites2

 

 

 

LES VRAIS CHIFFRES FONT PEUR

 Tant qu’ils parlent mariage pour tous, morale laïque, mensonge de Cahuzac, modifications des rythmes scolaires... les politiques qui nous dirigent et que nous avons élus évitent de traiter les vrais problèmes : dette qui s’envole, déficits non contenus, réforme de l’État et des collectivités territoriales et le DEVENIR de nos REGIMES DE RETRAITES.

REPERES

Budget de la Nation : 370 milliards €

Retraites versées par an : 280 milliards €

Nombre de retraités : 15 millions €

Nombre d’actifs cotisants pour financer les retraites : 25,7 millions

Les plus de 60 ans : 23% de la population  en 2010, 31 % en2035

RAPPEL : le régime français : la répartition et non la capitalisation

Le modèle français se base sur la solidarité : ceux qui travaillent (tous) financent les retraites de tous ceux qui sont en retraite…s’il y a moins de salaires versés, il y a moins de cotisations qui rentrent ! et les déficits des régimes de retraite croissent . C'est le régime par répartition.

L’autre modèle est celui de la capitalisation : l’actif cotise pour financer sa retraite…s’il est « fourmi » il pourra bénéficier d’une bonne retraite, s’il est « cigale » ou s’il a fait un mauvais choix dans son assurance retraite, il risque de devoir se serrer la ceinture !

LES VRAIS CHIFFRES

Le COR Comité d’Orientation des Retraites qui conseille les gouvernements successif annonce :

 un déficit officiel de 14.5 millions d’€ par an !

Il faut ajouter à cela :

- les taxes et autres prélèvements versées pour « équilibrer" les régimes : 28.6 milliards €,

- prélèvement sur la branche familiale : 3.6 milliards €,

- les subventions versées par l’’État pour équilibrer les régimes spéciaux (SNCF, RATP…) : 7.2 milliards €

LE DEFICIT REEL ANNUEL DES CAISSES DE RETRAITES EST DONC DE 53,9 milliards d’euro 

Une inconnue à ajouter : les versements de l’État et des collectivités (2, 3 milliards € ?)

Donc déficit annuel de 54 milliards d’euro pour un montant annuel de retraites versées de 280 milliards ! Qui peut sérieusement dépenser 20 % de plus que ce qu’il ne gagne ?

Qu’attendent nos élus pour se pencher sur ce VRAI PROBLEME ?

LES SOLUTIONS (déjà instaurées dans de nombreux pays) pour sauver les régimes de retraite à la française :

 -      Rétablir l'égalité entre les droits des citoyens,

 -     Recul du départ à la retraite proportionel à l'augmentation de l'espérance de vie et à la pénibilité professionnelle,

-          Suppression des régimes spéciaux et cumul de retraites injustifiés : tous égaux devant la retraite,

-          Augmentation de la durée de cotisations,

-          Acceptation de l’introduction d’une part de capitalisation…

Les solutions ne manquent donc pa.

L’heure est à l’audace et au courage pour les politiques et à la solidarité et au sens de l’effort responsable pour les citoyens !

Partager cet article
Repost0
5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 20:18

oui petrole 9

 

 

Nous ne serions pas complets si nous ne vous donnions pas cette explication suite à notre précédent article PETROLE : les mystères du marché     

Dit plus simplement le marché du pétrole se trouve déconnecté de la logique économique de l'offre et de la demande et devient un objet  où la finance internationale s'est immiscée faussant les lois économiques de base...et là danger : on a vu où cela peut mener

 

"Le Parisien 5 avril

Les fondamentaux du marché du pétrole ne suffisent pas à expliquer les prix élevés du brut, a déclaré jeudi un représentant du ministère français de l'Énergie, pointant du doigt l'influence persistante des marchés financiers sur les cours de l'or noir.

« Malgré plusieurs crises importantes, le marché (pétrolier) connaît un bon niveau d'approvisionnement, et pourtant les prix du pétrole restent à des niveaux particulièrement élevés, largement supérieurs aux coûts marginaux de production, autour de 110 dollars (le baril de Brent, ndlr) avec des pointes à 120 dollars", souligné Pierre-Marie Abadie, directeur de l'Énergie au ministère de l'Écologie et de l'Énergie, lors du Sommet international du pétrole à Paris.

De tels niveaux de prix "peuvent poser un vrai problème à la croissance mondiale". Or "pourquoi ces prix élevés ? Les fondamentaux sont loin d'expliquer à eux seuls les niveaux actuels des prix", a-t-il poursuivi, soulignant que l'or noir s'était maintenu à ces niveaux durant tout 2012 sans que l'on observe de déficit au niveau de l'offre.

Le directeur de l'Énergie a pointé du doigt le rôle des marchés financiers dans ces prix élevés. "Bien évidemment il reste une prime de risque géopolitique", et "la multiplication des incidents techniques et politiques a pu durablement fausser la perception par les marchés d'un risque pesant sur l'offre, mais pourtant celui-ci n'est pas vraiment avéré", a-t-il jugé.

"Dans ce contexte, il faut à nouveau se poser la question du poids des marchés financiers sur les cours. C'est une question complexe, mais il ne faut pas l'esquiver", a-t-il souligné, ajoutant qu'il ne s'agissait pas "de stigmatiser tel ou tel investisseur, mais bien de s'interroger sur le rôle des anticipations haussières des marchés".

A ce sujet, il a rappelé que la France soutenait toutes les initiatives multilatérales visant à renforcer le dialogue entre les pays producteurs et consommateurs de pétrole et à améliorer la transparence des données pétrolières.

Et parallèlement, il a insisté sur la nécessité pour les pays consommateurs comme la France de réduire leur demande pétrolière et diversifier leurs sources d'approvisionnement, meilleur moyen selon lui de "détendre l'équation et de desserrer la contrainte" pétrolière."

Partager cet article
Repost0
2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 22:45
oui-petrole-9.jpg
 
Mystères de l’économie
Pétrole
Contrairement à ce que l’on pense le prix du pétrole n’augmente pas suite à un défaut d’approvisionnement, de risques dans un Pays producteur…c'est olus compliqué et mystérieux
le pétrole le prix du baril augmente quand les choses vont bien : une bonne nouvelle économique aux USA et c’est 1 dollar de plus sur les marchés !...
mais il augmente aussi en cas de conflit dans un Pays producteur, donc quand cela va mal !
…donc si tout va bien le prix du pétrole sur les marchés flambe et si tout va mal le prix du pétrole augmente car il y a danger potentiel sur la production !
…donc le prix du pétrole augmente toujours…sauf si les consommateurs faisaient une opération impossible de boycott…
Peut-être les marchés se moquent  du consommateur final.
    Voyons 3 exemples simples d'explications données récemment par les économistes (la dernière donne un début d'éclairage du mystère de l'évolution du baril):
 
1) « Le pétrole recule, craintes pour la demande après la trêve pascale
LONDRES - Les prix du pétrole reculaient mardi en fin d'échanges européens, minés par un regain d'inquiétude sur la demande de brut après des indicateurs économiques décevants aux États-Unis, en Chine et dans la zone euro, et par la crainte d'une nouvelle hausse des stocks américains d'or noir. »
 
2)"PÉTROLE/Le brut finit en hausse à New York après des chiffres contrastés aux USA
New York (awp/afp) - Le cours du pétrole a grimpé pour la cinquième séance consécutive jeudi à New York malgré la publication d'indicateurs américains contrastés, profitant de la baisse du dollar et de l'embellie de Wall Street, où l'indice S&P 500 s'approchait de son record."
 
 
3)"Hier le pétrole, aujourd'hui, toujours le pétrole
 
 
Mise à jour : 02-04-2013
 

    Périodes fastes ou temps de crise, les compagnies pétrolières étrangères font toujours leur beurre. Confronté au yoyo  des prix du baril, le marché pétrolier mondial enregistre de mauvaises périodes, pendant lesquelles on perd de l'argent mais de temps en temps elles sont bonnes, car les multinationales gagnent."

Partager cet article
Repost0
19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:30

attali

 

 

 

Au sujet de la crise chypriote Jacques Attali  a dit :

 

"Toute dette n'est qu'un impôt retardé . A un certain moment, il faut payer."

 

Réfléchissons-y bien et ne nous attardons surtout pas à discuter des mesures dilatoires grâce auxquelles on espère nous faire oublier l'essentiel : le chômage, la dette...et, à ce sujet, les experts nous annoncent qu'en fin d'année 2013 la dette de la France sera égale à 90 % du PIB, l'OCDE parle même de 100%. Nouveau danger pour la cotation de la France.

 

La charge de la dette représente 50 milliards d'euro pour 2013. Elle consommera en très grande partie la recette "impôt sur le revenu"  qui devrait être de 73 milliards (avec une augmentation de 23 % par rapport à 2012 !) 

 

Il faudra bien payer 30 années de laxisme et d'erreurs de nos gouvernants de tous bords. Eux, ils ne seront pas sanctionnés.

Dans ce conteste, on peut mieux comprendre la colère populaire, l'indignation  de nos amis espagnols, portugais, grecs, italiens et maintenant chypriotes.

 

Le peuple français réagira-t-il à de nouvelles "sanctions fiscales" et comment ?...pour l'instant il souffre en silence, marque son désintérêt par une crise profonde de pessimisme et de perte de confiance vis-à-vis de ses dirigeants .

Que nos gouvernants et l'ensemble de nos élus ne tardent pas à parler vrai et prendre les mesures qui s'imposent pour éviter le pire et  sa conséquence : l'expression de la colère d'un peuple capable, dans l'expression de sa révolte, de tomber dans les bras des pires extrémistes.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 23:19

Suite de LES IMPOTS LOCAUX PEUVENT BAISSER SI LES ELUS OSENT ET GERENT EN BONS PERES DE FAMILLE

 

Cette commune de Côte d'Or vient une nouvelle fois pour 2013 de décider la baisse de ses  taux d'imposition ...c'est donc réalisable sans diminuer les investissements, en se désendettant et en maintenant ses  actions sociales...Comme l'ont écrit la Cour des Comptes, les rapporteurs des Finances...il faudra que les maires remettent en cause leur mode de gestion. Toujours plus de charges de fonctionnement, toujours plus d'impôts : ce n'est plus tolérable.  

Voilà ce que donne le budget 2012 de cette commune.

 

 

    Budget 20120001

 Budget 20120002

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 10:51

 impots locaux0002

 

Pour les sceptiques sur la possibilité de mieux gérer une commune, de faire baisser les impôts tout en maintenant un taux d’investissement supérieur à la moyenne nous leur recommandons d’aller sur le site de la ville de Châtillon sur Seine, ville de 6.000 habitants, située en Côte d’Or. A noter que cette commune a des taux d'imposition identiques à ceux de nos communes du Pays ds Olonnes.

http://www.mairie-chatillon-sur-seine.fr/

Extrait du Bien Public

Le conseil municipal se réjouit de la nouvelle baisse des taux d’imposition. Mais cette mesure engendre des interprétations bien différentes.

 

Comme prévu, la baisse de 7 % des quatre taux communaux des impôts locaux, proposée mardi soir au conseil municipal de Châtillon-sur-Seine, a été approuvée à l’unanimité. « Nous avons tout d’abord envisagé une baisse de 5 %, a expliqué Roland Lemaire, maire adjoint responsable des finances. Mais, à l’initiative du maire, nous avons appuyé notre effort et pris la décision de baisser les taux de 7 % sur les quatre taxes ».

Désaccords éternels

Il n’en fallait pas moins pour réveiller l’ironie de Thierry Louchin. « Nous nous réjouissons de cette nouvelle baisse des impôts qui intervient à un an des élections municipales… », note le conseiller du groupe Avenir durable. À l’image des autres membres de l’oppositon, il a approuvé cette délibération mais aurait souhaité que cette initiative du maire intervienne avant 2012, vu la situation financière de la ville.

De son côté, Évelyne Granchamp-Daragon a évoqué la baisse effective sur les feuilles d’impôt des Châtillonnais : « L’an dernier, le maire a annoncé une baisse des impôts de 10 %. Pour ma part, j’ai fait les calculs et, entre 2011 et 2012, mes impôts ont baissé de moins de 3 % ». L’élue fait référence à l’augmentation des bases, mais aussi des taux décidés par les autres collectivités.

Effort de la municipalité

« Je pense qu’on peut être fiers de cette délibération, a ­répondu Hubert Brigand. Que ce soit pour les locataires, les propriétaires et même les ­entrepreneurs qui vont voir la ­cotisation foncière des entreprises baisser. » Après l’intervention de l’opposition, le maire s’est une nouvelle fois expliqué sur le coût du transfert de compétences de la commune vers l’intercommunalité. « Ces transferts ont été réalisés il y a dix ans et nous avions déjà allégé la fiscalité à l’époque », a-t-il justifié.

D’après l’opposition, cet argument explique les nombreux excédents budgétaires réalisés par la commune. « Il faut aussi rappeler que la municipalité a vendu près de 3 millions d’euros de patrimoine immobilier ces quinze dernières années », renchérit Christophe Begin, membre du groupe Avenir durable. « Aujourd’hui, cette nouvelle diminution de la pression fiscale résulte d’un effort de la municipalité qui veille à maîtriser les charges de fonctionnement, affirme Roland Lemaire. De plus, nos frais financiers ont clairement baissé, grâce à la diminution de la dette, et nos investissements pour 2013 dépassent les 4 millions d’euros. » De quoi être largement optimiste dans les rangs de la majorité municipale.

LES TAUX

Les taux communaux des impôts locaux de Châtillon-sur-Seine évoluent entre 2012 et 2013 comme suit :

Taxe d’habitation : de 15,92 % en 2012 à 14,81 % en 2013.

Taxe sur le foncier bâti : de 17,33 % à 16,12 %.

Taxe sur le foncier non bâti : de 53,24 % à 49,52 %.

Cotisation foncière des entreprises : de 16,60 % à 15,44 %.

Toujours entre 2012 et 2013, le produit fiscal de la municipalité est passé de 2,837 millions à 2,699 millions d’euros. Soit une baisse de près de 140 000 €.

 A suivre...réduire les impôts locaux, maintenir l'investissement et le soutien aux assocoations (bulletin municipal de Châtillon sur Seine)

Partager cet article
Repost0
3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 14:52

matignon4 Matignon

 

 

Le gouvernement lance le pacte de compétitivité...un geste en direction de la relance économique espérée qui est la seule voie pour la création d'emplois durables.

http://www.dailymotion.com/video/xxvrn8_la-competitivite-c-est-l-emploi_news?xts=38025&xtor=EPR-11222-%5bvideocompetitivite%5d-20130301-%5blien_gouvernement_haut_de_page%5d&xtdt=22705310#.UTNVO0PLSM9

"Les données macroéconomiques pour l’Europe sont médiocres, celles pour la France franchement mauvaises…Rarement comme actuellement la politique aura semblé si loin des problèmes réels et concrets…On dépense des trésors d’énergie sur des sujets certes intéressants, mais mineurs, au regard du caractère dramatique de la situation économique et sociale". (Yves Mény, Ouest France du 3/03/2013)"

Association citoyenne notre action se mène prioritairement au niveau local. Mais ce niveau ne peut écarter de nos préoccupations les réflexions sur l’action au niveau national. Notre inquiétude est grande pour la situation de notre Pays et parler de la crise et de son traiteement reste un devoir.

Nous vous livrons donc ces réflexions.

 

d’un côté,

Le problème est que ce projet de "pacte de compétivité"est lancé au milieu d'autres qui ne font que diviser les français, engendrer le pessimisme ou qui sont des mesures de diversion qui ne trompent personne. Nous vivons cette période dans une incertitude totale. Toutes les décisions et les projets se bousculent  dans un mouvement brownien incontrôlable par définition :

- mariage pour tous,

- vote des étrangers,

- sur taxation des  retraites,

- augmentations des impôts,

- mise en cause de la tranche d'impôts de 75%,

- augmentation des charges au 1er janvier 2013 et autres projets pour l’avenir,

- réforme des retraites,

- nouvelle taxation sur le diesel,

- taxation supplémentaire des dividendes,

- réformes des rythmes scolaires sans savoir comment la faire et comment la financer,

- augmentation des tarifs EDF,

- TVA en hausse,

- taxation sur les assurances-vie...

la liste des palliatifs pour éviter de traiter le problème de la maladie de l'Etat français , de son déficit chronique (qui se creuse encore !) n'est pas close.

de l'autre côté :

- des élus qui n'abolissent pas leurs privilèges exorbitants par solidarité avec les citoyens qui eux sont taillables et corvéables à merci,

- un État qui ne sait pas se réformer,

Ceci est résumé dans l’éditorial d’ OUEST France de ce dimanche sous la signature de Jeanne Emmanuelle Hutin

"France, réformer pour mieux sauver

     Cette semaine, on apprenait que les caisses de l’État étaient vides et qu’il fallait trouver de nouvelles ressources. Immédiatement, les projecteurs se sont braqués sur les retraites, le diesel et la TVA…Mais sont restés dans l’ombre d’autres terrains d’action : la réorganisation de l’État et des administrations en tous genres ainsi que la fin des lourdeurs célèbres qui paralysent le pays. »

À notre niveau local notons aussi le refus des collectivités locales de voir la vérité en face, de se remettre en cause comme nous l’avons entendu de la bouche du maire de Château d’Olonne…la crise n’existe pas, ne cherchons pas à faire des économies « pas de restrictions », comme si supprimer une dépense inutile est une restriction !…

L'éditorialiste ajoute in fine :

« C’est en les  (Etat et administrations ) réformant sans attendre qu’il y a un espoir de sauver la protection sociale et d’éviter que les plus fragiles ne payent le prix lourd de la crise » 

Le plan de compétitivité comme le traitement social du chômage n’arrangeront  rien si l’État et les collectivités locales ne donnent pas l’exemple en se réformant.

Quand nos élus le comprendront-ils ? Si la confiance n'est pas rétablie tout pacte de compétitivité et autres mesures resteront sans effet.

Il faut d'abord un engagement fort et crédible  de l'Etat sur son intention de se réformer immédiatementet et ainsi de donner l'exemple et redonner confiance aux français en les rassemblant et non en les divisant.

 

 

 

Partager cet article
Repost0