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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 21:15
LA FRANCE DE 2040,  NOTES DE LECTURE : LETTRES BENINOISES de Nicolas BAVEREZ

PAMPHLET-FICTION

 

À ne pas lire quant à l’approche de la rentrée on a déjà le cafard sauf si …

 

Et pourtant sur ce pamphlet fiction sur l’état de la France qui nous projette en 2040 il y aurait tant à dire.

Par moment, on a l’impression de vivre effectivement le cauchemar d’une France qui continue sa descente aux Enfers.

Elle est aux mains de politiciens qui ne voient rien, n’entendent rien, partent en vacances comme  « monsieur tout le monde » qui en a les moyens en espérant que les choses s’arrangeront spontanément alorsque tout va mal : la dette, la sécurité, l'industrie...

Cet extrait illustre malheureusement ce sombre avenir qui nous menace peut-être.

Il permet aussi de décrypter le présent.

« Peut-on légitimement assurer la survie d’une nation où il est hautement condamnable de s’enrichir par le travail et l’épargne mais légitime de s’enrichir par le sport, le jeu et le divertissement, voire par la délinquance et le crime.

L’explication réside peut-être dans l’idolâtrie de l’égalité.

Elle tolère la réussite quand elle est le fruit du hasard devant lequel tous sont présumés égaux ; elle la maudit lorsqu’elle résulte d’une aventure entrepreunariale impliquant volonté, imagination et goût de l’effort qui ne seront jamais universellement partagés.

La seule certitude : c’est un État en faillite et une société en dépression collective. Et une jeunesse qui n’a d’autre choix que le chômage ou l’exil.

Reste une nation de retraités, de chômeurs et de fonctionnaires dont l’actif se réduit à un monceau de dettes et dont l’avenir s’écrit au passé. »

Si l’on veut être réaliste il faut avoir lu cet ouvrage. Il faut s’armer de courage pour garder l’espoir d’un sursaut national, européen avant que 2040 vu par l’auteur n’arrive. Il faut savoir dire et écrire à nos politiciens : savez-vous où vous nous menez, où vous allez ?

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 15:29
EMPLOI EN VENDEE : pas d'amélioration, hélas !

EMPLOI EN VENDEE...et bassin d'emploi des Sables d'Olonne

 

Les derniers chiffres connus (1er trimestre 2014) n'apportent pas de signe d'embellie.

Avec un taux (nouvelle méthode de calcul Pôle Emploi, INSEE ) le taux de chômage de référence est de 8,4% pour la VENDEE (comparé au 1er trimestre 2013 cela fait une hausse annuelle de 6,3%).

Rappelons que le taux national est de 9.7%

Le mauvais élève du département reste toujours le bassin d'emploi des SABLES D'OLONNE avec un taux de 11.1%...le meilleur est celui des HERBIERS avec 5.6%.

.

Deux éléments positifs quand même :

- le rythme d'augmentation du nombre de chômeurs décélère

- en juin 2014, les offres d'emploi augmentent.

 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 18:54
IMPÖTS, TAXES, PRÉLÉVEMENTS…ne cessent d’augmenter ...suite

FACE Á UNE SITUATION ÉCONOMIQUE DIFFICILE IL FAUT DONC DEMANDER CLAIREMENT AUX FRANÇAIS UN EFFORT MAIS UN EFFORT JUSTE, COMPRÉHENSIBLE, ADMISSIBLE

 

Suite de :

http://www.olonnes.com/2014/05/impots-taxes-prelevements-ne-cessent-d-augmenter.html

 

Il n’est pas proposé de plan  d’économies crédible, mobilisateur, lisible face à une situation « de faillite de l’État » comme l’a dit Monsieur Fillon en son temps (21 septembre 2007 !) et tout récemment encore le Président de la République.

Il faut à la France ce plan qui permettrait de diminuer la dette, de diminuer les charges de l’État, un plan où les sacrifices financiers seraient faits avec clarté et justice, un plan que les français comprendraient et accepteraient.

L’Allemagne, l’Irlande, le Canada… l’ont fait, la France peut le faire

Or, face à sa dette, à ses déficits l’État ne change pas son mode opératoire : il continue à dépenser plus que il ne gagne quitte à faire payer la majorité silencieuse par petites touches, en catimini.

Ainsi, l’Etat en arrive à cultiver un climat de défiance par rapport à toutes propositions gouvernementales même si elles vont dans le bon sens.

Nous avons trouvé pour vous ces trois exemples de protestations  "officielles" conséquences de pratiques douteuses, maladroites de nos dirigeants.

 

Ce n’est pas ainsi que se rétablira la CONFIANCE NÉCESSAIRE ENTRE ÉTAT , ELUS ET CITOYENS.

 

 

1) Gérard Rivière, le président de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), le régime de base des salariés du secteur privé (13,5 millions de retraités), a manifesté son agacement et ses craintes, à la suite des annonces du premier ministre concernant les petites retraites (voir: "Gel des retraites, les pensions au-dessous de 1200 euros ne seront pas concernées").

Lors d’un point presse, mardi 29 avril 2014, le président de l’Assurance retraite, très critique, a pointé la succession d’annonces parfois contradictoires effectuées par les pouvoirs publics depuis l’automne 2013.

Et de citer la décision de décaler de six mois la revalorisation des pensions de base instaurée par la réforme des retraites, suivi quelques mois plus tard, le 16 avril, de l'annonce du gel des pensions jusqu’en octobre 2015 et enfin, le 28 avril, de l’exonération de cette mesure, les retraités percevant jusqu’à 1200 euros de pension.

La retraite, a rappelé Gérard Rivière, repose sur "un pacte de confiance passé entre les assurés et les régimes de sécurité sociale.

Les Français payent des cotisations pendant toute leur carrière en contrepartie d’une pension.

Ce pacte de confiance n’est pas négociable chaque année.

Il s’agit d’un engagement intergénérationnel qui porte sur des décennies.

On ne peut pas le remettre en cause tous les quatre matins !

Rompre le pacte de confiance pour cinq euros par mois, je pense que c’est mesquin!" . Cinq euros, c’est le montant du gain que devrait obtenir un retraité percevant une pension CNAV de 900 euros dans le cas d’une indexation de 0,6% en octobre 2014.

 

 

2) CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) 1 milliard d’euros détournés de l'aide à l'autonomie des plus âgés

Le secteur de la gérontologie s'indigne quasi unanimement, des "détournements" d'enveloppes budgétaires dédiées aux personnes âgées.

Le GR 31 qui rassemble les représentants d'associations de personnes âgées, personnes handicapées ainsi que les professionnels qui sont à leur service (fédérations d’établissements et de services médico-sociaux) au conseil de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) s'expriment désormais ouvertement.

Face au gel des crédits votés par le Parlement, à l'affectation des réserves de la CNSA à d'autres fins que les personnes âgées et handicapées, à la captation d'un impôt créé pour les personnes âgées (CASA), le GR 31 dénonce près d’un milliard d'euros détourné.

 

Ces associations et fédérations ne se contentent plus d'annonces, comme celle la semaine dernière du gouvernement Ayrault (après celles des gouvernements Fillon, Villepin...).

En effet ces annonces sont contredites par les mesures notamment financières (exemple : la non attribution des fonds de la CASA au budget CNSA dénoncé par le CNRPA notamment).

Pour le GR 31, le gouvernement et le Parlement doivent sans délai garantir le respect de l'affectation de l'ensemble des moyens destinés aux personnes âgées et en situation de handicap qui constituent aussi un levier important de la politique de l'emploi.

Les organisations appellent les citoyens à interpeller leur élus pour que le devenir des personnes handicapées et âgées trouve enfin une solution concrète et rapide. Les membres du GR 31 : Adessadomicile, AD-PA (et sa Pétition en ligne), ADMR, AFM, APAJH, APF, CNRPA, CLAPEHA, CNRPA-UCR-FO, CNPSAA, FEHAP, FFAIMC, FNADEPA, FNATH, FNAR, FHF, FNAQPA, France Alzheimer, Générations Mouvement Fédération Nationale, GIHP, Mutualité Française, SNGC, SYNERPA, Trisomie 21 France, UNA, UNAFAM, UNAPEI, UNCCAS, UNISDA, UNIOPSS.

 

 

3) Un autre exemple de moindre importance mais significatif : l'aide juridictionnelle

Les 35 € perçus par instance introduite en matière civile, commerciale, prud’homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire et pour toute instance introduite devant une juridiction administrative (art. 1635 bis Q du CGI) pour abonder l’aide juridictionnelle doivent être reversés par l’Etat sous forme d’une provision, en début d’année, ajustée ensuite en fonction de l’évolution du nombre des admissions et du montant de la dotation affectée par le Conseil national des barreaux au titre de la répartition du produit de cette taxe.

Ce droit de 35 € a eu une vie éphémère et il a été supprimé. mais entre temps ... 

Il faut savoir que même si le code général des impôts  avait prévu que la contribution pour l'aide juridique est affectée au Conseil National des Barreaux une petite partie de cette somme a subi une autre affectation ! (encore le coup de la vignette auto !).

Protestation officielle du Conseil National des Barreaux !

 

Ce n'est pas ainsi que la CONFIANCE dans ceux qui nous dirigent sera rétablie !

 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 17:55
A vos calculettes pour votre déclaratioin mais attention au résultat...

A vos calculettes pour votre déclaratioin mais attention au résultat...

C’EST BON Á SAVOIR MÊME SI ON NE LE VOUS DIT PAS TOUJOURS AINSI : les impôts et les taxes et autres prélèvements sur salaires, placements, opérations diverses et variées ne cessent d’augmenter

 

 

L’ÉTAT NE VEUT OU NE PEUT DIMINUER SÉRIEUSEMENT SON TRAIN DE VIE, SES DÉPENSES…IL LUI FAUT DONC DES RECETTES SUPPLÉMENTAIRES

 

Nous l’avons écrit, réécrit l’État et les dirigeants des 3 dernières décennies n’ont pas su, ne savent pas faire d’économies, ne savent  réformer ou plus exactement les élus ne sont pas capables de prendre des décisions d’économies sur le fonctionnement de l’État et des collectivités territoriales.

Tout au plus le gouvernement actuel envisage de « moins augmenter » les dépenses ce qui ne signifie absolument pas faire des économies sur ses dépenses et même pas sur les sursalaires et sur indemnités versées aux élus (geste symbolique que les français attendent) !

Mais face à la réalité économique, l’État doit prendre des décisions sérieuses voire lourdes en matière d’économie…

Donc abandonnant lâchement l'idée de faire de sérieuses économies sur son train de vie l’État doit recourir à l’augmentation de ses recettes, donc toujours plus d’impôts et taxes

Plus d’impôts,

Plus de taxes…

Ainsi nous notons :

- augmentations (taux et assiette) de la TVA,

- augmentation des impôts locaux,

- augmentation des droits de mutation,

- prélèvements supplémentaires…

- augmentations de taxes…vérifiez sur vos factures gaz, électricité, eau…

- suppression d’exonérations, modification des taux …donc augmentation de l’impôt sur le revenu pour des millions de foyers…

 

 Le gouvernement a donc besoin de ces recettes supplémentaires. Pour ne pas faire de vagues, il en arrive à taper donc sur la majorité silencieuse et particulièrement sur les retraités et les classes moyennes.

Il en arrive même à détourner des fonds publics affectés, à  changer les règles du jeu pour des contats signés.

-  Ainsi, sur les assurances-vie qui sont la « provision » faite par des français pour faire face à des difficultés et particulièrement pour faire face aux conséquences du vieillissement : la dépendance ; les clauses des contrats signés sont bousculées par des prélèvements augmentés voire nouveaux,

- détournement des fonds collectés pour la dépendance et l’accueil des personnes (voir prochain article sur le scandale de la CNSA ,caisse nationale de solidarité pour l’autonomie),

- Alors que l’article 1635 bis Q du CGI affectait le produit de la contribution pour l’aide juridique au Conseil national des barreaux, cette taxe de 35 euros (éphémère et maintenant disparue) n’est pas intégralement reversée, l’État prélevant une partie des fonds collectés au profit de tiers à la profession pour couvrir des frais de gestion ...

 

A SUIVRE...des sacrifices à faire oui mais justes

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 20:03
EMPLOI : une embellie dans le bassin d'emploi des Sables d'Olonne

Aprés avoir culminé à 12,5% le taux de chômage dans le bassin d'emploi des Sables d'Olonne est redescendu à 11,1% au 31 mars 2014.

 

Ce taux reste le plus fort de la VENDEE dont la moyenne est de 8,3%.

Le meilleur "score" reste celui du bassin d'emploi des Herbiers avec 5,5%.

Rappelons que le dernier taux connu pour la France est de 10,2 % (DOM compris) avec une tendance à la stabilisation.

La France aurait-elle touché le fond du trou ?

On ne peut que l'espérer en attendant la vraie reprise économique  crétrice d'emplois.

 

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 10:00
ALSTOM : cacophonies, incohérences, irresponsabilités…

Après les déclarations intempestives d’Arnaud Montebourg s’adressant au PDG d’ALSTOM : " Est-ce que le ministre de l'Économie doit aller installer un détecteur de mensonge dans son bureau?” ...

 

Quand un chef d’entreprise négocie il ne va pas le crier sur tous les toits. Les fuites, les indiscrétions en cette matière sont des ennemis de la négociation.

En effet, c’est ouvrir la porte à l’échec, à une concurrence malveillante par définition, à une déstabilisation du personnel de l’entreprise, et, au niveau d'Alstom, à un chahutage financier non maîtrisable…

 

Mais pire, examinons les orientations du chef de l’État en la matière.

 

Elles ne sont ni vieilles ni obsolètes mais nettes:

 

Informations de février 2014

 

François Hollande multiplie les gestes envers les chefs d'entreprises. Le président a souligné ce lundi que la France n'avait "pas peur" des investissements étrangers.

 

S'exprimant à l'occasion du Conseil stratégique de l'attractivité de l'économie française, qui vise à attirer les investisseurs étrangers, François Hollande a assuré que la France ne cherchait pas à faire de protectionnisme. « Nous n'avons pas peur des capitaux qui viennent s'investir en France, nous ne voulons pas nous protéger", a-t-il souligné ce lundi 17 février, après avoir reçu à l'Élysée une trentaine de dirigeants de groupes industriels et de fonds d'investissements internationaux.

 

Extrait d’Ouest France

« Volvo, Adecco, Bosch, General Electric... Trente-quatre grands patrons étrangers seront reçus à l’Élysée. Leurs entreprises représentent plus de 100.000 emplois en France.

Augmenter de 40% les investissements étrangers. L'exécutif leur promet des mesures pour faciliter l'accueil des investissements, une plus large ouverture des universités, des procédures douanières simplifiées et des dispositifs de soutien public plus lisibles.

Le gouvernement compte aussi sur le pacte de responsabilité et les assises de la fiscalité pour rassurer le patronat.

L'objectif du conseil d'attractivité est d'accroître de 40 % le nombre d'investissements étrangers d'ici à 2017, et d'accueillir chaque année 300 entreprises non encore implantées sur le territoire.

Un sujet important pour François Hollande.

Après avoir cédé son rang de deuxième terre d'accueil des investissements étrangers en Europe en 2011, la France a décroché des leaders britanniques et allemands en 2012, selon le dernier baromètre du cabinet Ernst & Young.

Le nombre de projets d'implantations internationales a chuté de 13 % dans l'Hexagone, alors qu'il continue de progresser outre-Manche et, surtout, outre-Rhin.

C'est pour cette raison que plaire aux entreprises est devenu un objectif affiché de François Hollande.

Après la réunion de lundi, le chef de l’État recevra mardi une délégation du "manifeste des entreprises étrangères" installées en France.

Ces cinquante patrons de filiales de grands groupes internationaux avaient signé, le 19 décembre dernier, une tribune dans Les Echos. Ils affirmaient : "Nous avons de plus en plus de mal à convaincre nos maisons mères d’investir et de créer des emplois en France."

 

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 10:09
L’EMPLOI au PAYS D’OLONNE : le prix du foncier peut décourager les entreprises à s’installer au Pays d’Olonne qui a cependant des atouts très forts

D’un côté : en VENDEE, à La Mothe Achard, Talmont…il y a des terrains aménagés dans les zones économiques pour l'accueil d'entreprises. Ces terrains sont à vendre au prix de 10 à 15 € le m² .

D’un autre côté, à quelques encablures, au Pays d'Olonne , le terrain du VENDEOPOLE sera à vendre au minimum 40 € et ceux de la VANNERIE...!

 

Or, le prix du foncier est un élément déterminant pour le choix d’un site d’installation d’une entreprise.

Ce n’est pas le seul élément.

Il y en a bien d’autres :

- La qualité du site, sa lisibilité extérieure,

- La qualité de la main d’œuvre locale,

- La qualité de vie, les capacités d’accueil des familles des salariés,

- Les moyens d’accés…

 

La situation au Pays d'Olonne est économiquement très particulière : 11 € c’est le prix d’acquisition amiable d’un terrain sur la zone de la VANNERIE, sur le VENDEOPOLE ce prix a été fixé par le juge à 9 €. Donc le prix  d'achat du terrain par la collectivité  pour le VENDEOPOLE est déjà quasiment égal au prix de vente du terrain aménagé dans les communes rétro-littorales.

 

Les coûts d’aménagement d’une zone (voirie, réseaux, frais d’études...) font monter le prix de vente du m²  et toute la surface n’est pas commercialisable.

Ainsi, concrètement, sur une zone comme le VENDEOPOLE, sur la première tranche qui affecte 195.464 m², seulement 128 464 m² seront commercialisables soit 66%.

Le reste non commercialisable est affecté à la voirie, à des espaces protégés …

Cela porte le prix de vente du m² aménagé à environ 40 €. I

Il ne faut pas oublier qu’une collectivité ne peut vendre à perte c’est-à-dire en-dessous de son prix de revient (achat du terrain+ travaux+ études).

 

Donc d’un côté : à La Mothe Achard, Talmont…il y a des terrains aménagés à vendre au prix de 10 à 15 € le m² et d’un autre côté, à Château d’Olonne, par exemple, le terrain du VENDEOPOLE sera à vendre au minimum à 40 € !

 

Quelle entreprise ira donc s’installer sur le VENDEOPOLE à ce prix ?

  Le VENDEOPOLE deviendra-t-il une zone en friche dite« réserve foncière » : l'aménagement fait, c’est une dizaine de millions d’euros qui vont dormir.

 

Mais est-il alors possible d’accueillir des entreprises au Pays d’Olonne ?

 

Oui, bien sûr, le caractère attractif de la façade atlantique et particulièrement celui du Pays d’Olonne vont jouer…mais pour des entreprises très ciblées peu consommatrices d’espace comme ce qui se fait à la VANNERIE pour NUMERIMER. Des entreprises qui sont des concentrés de haute technologie peuvent être démarchées…cette commercialisation va demander le recours à des professionnels.

On ne sera pas dans le bricolage et il faudra mettre des moyens importants pour "vendre" la VANNERIE et accueillir des entreprises et autres structures sur ce site ...quant au VENEOPOLE ???? 

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 09:18
Des jeunes pousses qui portent déjà des fruits...y compris sur votre table

Des jeunes pousses qui portent déjà des fruits...y compris sur votre table

http://www.wecook.fr/  

allez-y et dégustez sans modération !

 

Ils ont osé : ils créent, ils méritent notre admiration voire notre soutien...y aurait-il une place pour eux et leur entreprise au pôle numérique au Pays des Olonnes. Pourquoi pas ?  Au moins un du trio est originaire du Pays d'Olonne.

 

QU'ONT-ILS FAIT, CRÉÉ ?

 

 

Avoir et garder une alimentation saine et équilibrée, voici une des préoccupations journalières des français.

La startup WeCook, fondée en septembre 2010 par 3 ingénieurs (Matthieu Vincent, Jérémie Prouteau et Alexandre Grimault) vient d’annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 400 000 euros, réalisée auprès de ses investisseurs historiques (IT Angels) et du Fond Régional de Co-investissement de la Région Ile-de-France (FRCI).

 

Souhaitant répondre à ce besoin contemporain (un Français sur quatre mangerait mal et présenterait des déséquilibres alimentaires), WeCook propose une technologie innovante qui répond au problème de l’alimentation au quotidien, de son organisation jusqu’au suivi de ses effets sur la santé.

 

Récompensée lors du concours E-Nutrition 2014, WeCook défend un objectif clair à l’attention de ses 40 000 utilisateurs : manger plus sainement sans se ruiner.

 

Pour cela, la solution met à leur disposition un catalogue de 6 000 recettes et un programme de coaching en ligne.

 

Une fois inscrit, l’utilisateur (amateur de cuisine ou simple curieux) pourra en 30 minutes organiser ses repas et sa liste de course (comprenant une indication de prix) pour une semaine entière, tout en contrôlant son budget.

Lors de sa première levée de fonds de 300 000 euros en septembre 2012, WeCook revendiquait une base de 2500 utilisateurs.

Aujourd’hui, l’équipe de WeCoook est composée de 9 personnes et prévoit un chiffre d’affaires 2014 de 200 000 euros.

 

Cela méritait qu'on en parlât !...votre avis...merci

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