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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 14:30

attali

 

 

 

Au sujet de la crise chypriote Jacques Attali  a dit :

 

"Toute dette n'est qu'un impôt retardé . A un certain moment, il faut payer."

 

Réfléchissons-y bien et ne nous attardons surtout pas à discuter des mesures dilatoires grâce auxquelles on espère nous faire oublier l'essentiel : le chômage, la dette...et, à ce sujet, les experts nous annoncent qu'en fin d'année 2013 la dette de la France sera égale à 90 % du PIB, l'OCDE parle même de 100%. Nouveau danger pour la cotation de la France.

 

La charge de la dette représente 50 milliards d'euro pour 2013. Elle consommera en très grande partie la recette "impôt sur le revenu"  qui devrait être de 73 milliards (avec une augmentation de 23 % par rapport à 2012 !) 

 

Il faudra bien payer 30 années de laxisme et d'erreurs de nos gouvernants de tous bords. Eux, ils ne seront pas sanctionnés.

Dans ce conteste, on peut mieux comprendre la colère populaire, l'indignation  de nos amis espagnols, portugais, grecs, italiens et maintenant chypriotes.

 

Le peuple français réagira-t-il à de nouvelles "sanctions fiscales" et comment ?...pour l'instant il souffre en silence, marque son désintérêt par une crise profonde de pessimisme et de perte de confiance vis-à-vis de ses dirigeants .

Que nos gouvernants et l'ensemble de nos élus ne tardent pas à parler vrai et prendre les mesures qui s'imposent pour éviter le pire et  sa conséquence : l'expression de la colère d'un peuple capable, dans l'expression de sa révolte, de tomber dans les bras des pires extrémistes.

 

 

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 23:19

Suite de LES IMPOTS LOCAUX PEUVENT BAISSER SI LES ELUS OSENT ET GERENT EN BONS PERES DE FAMILLE

 

Cette commune de Côte d'Or vient une nouvelle fois pour 2013 de décider la baisse de ses  taux d'imposition ...c'est donc réalisable sans diminuer les investissements, en se désendettant et en maintenant ses  actions sociales...Comme l'ont écrit la Cour des Comptes, les rapporteurs des Finances...il faudra que les maires remettent en cause leur mode de gestion. Toujours plus de charges de fonctionnement, toujours plus d'impôts : ce n'est plus tolérable.  

Voilà ce que donne le budget 2012 de cette commune.

 

 

    Budget 20120001

 Budget 20120002

 

 

 

 

 

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 10:51

 impots locaux0002

 

Pour les sceptiques sur la possibilité de mieux gérer une commune, de faire baisser les impôts tout en maintenant un taux d’investissement supérieur à la moyenne nous leur recommandons d’aller sur le site de la ville de Châtillon sur Seine, ville de 6.000 habitants, située en Côte d’Or. A noter que cette commune a des taux d'imposition identiques à ceux de nos communes du Pays ds Olonnes.

http://www.mairie-chatillon-sur-seine.fr/

Extrait du Bien Public

Le conseil municipal se réjouit de la nouvelle baisse des taux d’imposition. Mais cette mesure engendre des interprétations bien différentes.

 

Comme prévu, la baisse de 7 % des quatre taux communaux des impôts locaux, proposée mardi soir au conseil municipal de Châtillon-sur-Seine, a été approuvée à l’unanimité. « Nous avons tout d’abord envisagé une baisse de 5 %, a expliqué Roland Lemaire, maire adjoint responsable des finances. Mais, à l’initiative du maire, nous avons appuyé notre effort et pris la décision de baisser les taux de 7 % sur les quatre taxes ».

Désaccords éternels

Il n’en fallait pas moins pour réveiller l’ironie de Thierry Louchin. « Nous nous réjouissons de cette nouvelle baisse des impôts qui intervient à un an des élections municipales… », note le conseiller du groupe Avenir durable. À l’image des autres membres de l’oppositon, il a approuvé cette délibération mais aurait souhaité que cette initiative du maire intervienne avant 2012, vu la situation financière de la ville.

De son côté, Évelyne Granchamp-Daragon a évoqué la baisse effective sur les feuilles d’impôt des Châtillonnais : « L’an dernier, le maire a annoncé une baisse des impôts de 10 %. Pour ma part, j’ai fait les calculs et, entre 2011 et 2012, mes impôts ont baissé de moins de 3 % ». L’élue fait référence à l’augmentation des bases, mais aussi des taux décidés par les autres collectivités.

Effort de la municipalité

« Je pense qu’on peut être fiers de cette délibération, a ­répondu Hubert Brigand. Que ce soit pour les locataires, les propriétaires et même les ­entrepreneurs qui vont voir la ­cotisation foncière des entreprises baisser. » Après l’intervention de l’opposition, le maire s’est une nouvelle fois expliqué sur le coût du transfert de compétences de la commune vers l’intercommunalité. « Ces transferts ont été réalisés il y a dix ans et nous avions déjà allégé la fiscalité à l’époque », a-t-il justifié.

D’après l’opposition, cet argument explique les nombreux excédents budgétaires réalisés par la commune. « Il faut aussi rappeler que la municipalité a vendu près de 3 millions d’euros de patrimoine immobilier ces quinze dernières années », renchérit Christophe Begin, membre du groupe Avenir durable. « Aujourd’hui, cette nouvelle diminution de la pression fiscale résulte d’un effort de la municipalité qui veille à maîtriser les charges de fonctionnement, affirme Roland Lemaire. De plus, nos frais financiers ont clairement baissé, grâce à la diminution de la dette, et nos investissements pour 2013 dépassent les 4 millions d’euros. » De quoi être largement optimiste dans les rangs de la majorité municipale.

LES TAUX

Les taux communaux des impôts locaux de Châtillon-sur-Seine évoluent entre 2012 et 2013 comme suit :

Taxe d’habitation : de 15,92 % en 2012 à 14,81 % en 2013.

Taxe sur le foncier bâti : de 17,33 % à 16,12 %.

Taxe sur le foncier non bâti : de 53,24 % à 49,52 %.

Cotisation foncière des entreprises : de 16,60 % à 15,44 %.

Toujours entre 2012 et 2013, le produit fiscal de la municipalité est passé de 2,837 millions à 2,699 millions d’euros. Soit une baisse de près de 140 000 €.

 A suivre...réduire les impôts locaux, maintenir l'investissement et le soutien aux assocoations (bulletin municipal de Châtillon sur Seine)

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 14:52

matignon4 Matignon

 

 

Le gouvernement lance le pacte de compétitivité...un geste en direction de la relance économique espérée qui est la seule voie pour la création d'emplois durables.

http://www.dailymotion.com/video/xxvrn8_la-competitivite-c-est-l-emploi_news?xts=38025&xtor=EPR-11222-%5bvideocompetitivite%5d-20130301-%5blien_gouvernement_haut_de_page%5d&xtdt=22705310#.UTNVO0PLSM9

"Les données macroéconomiques pour l’Europe sont médiocres, celles pour la France franchement mauvaises…Rarement comme actuellement la politique aura semblé si loin des problèmes réels et concrets…On dépense des trésors d’énergie sur des sujets certes intéressants, mais mineurs, au regard du caractère dramatique de la situation économique et sociale". (Yves Mény, Ouest France du 3/03/2013)"

Association citoyenne notre action se mène prioritairement au niveau local. Mais ce niveau ne peut écarter de nos préoccupations les réflexions sur l’action au niveau national. Notre inquiétude est grande pour la situation de notre Pays et parler de la crise et de son traiteement reste un devoir.

Nous vous livrons donc ces réflexions.

 

d’un côté,

Le problème est que ce projet de "pacte de compétivité"est lancé au milieu d'autres qui ne font que diviser les français, engendrer le pessimisme ou qui sont des mesures de diversion qui ne trompent personne. Nous vivons cette période dans une incertitude totale. Toutes les décisions et les projets se bousculent  dans un mouvement brownien incontrôlable par définition :

- mariage pour tous,

- vote des étrangers,

- sur taxation des  retraites,

- augmentations des impôts,

- mise en cause de la tranche d'impôts de 75%,

- augmentation des charges au 1er janvier 2013 et autres projets pour l’avenir,

- réforme des retraites,

- nouvelle taxation sur le diesel,

- taxation supplémentaire des dividendes,

- réformes des rythmes scolaires sans savoir comment la faire et comment la financer,

- augmentation des tarifs EDF,

- TVA en hausse,

- taxation sur les assurances-vie...

la liste des palliatifs pour éviter de traiter le problème de la maladie de l'Etat français , de son déficit chronique (qui se creuse encore !) n'est pas close.

de l'autre côté :

- des élus qui n'abolissent pas leurs privilèges exorbitants par solidarité avec les citoyens qui eux sont taillables et corvéables à merci,

- un État qui ne sait pas se réformer,

Ceci est résumé dans l’éditorial d’ OUEST France de ce dimanche sous la signature de Jeanne Emmanuelle Hutin

"France, réformer pour mieux sauver

     Cette semaine, on apprenait que les caisses de l’État étaient vides et qu’il fallait trouver de nouvelles ressources. Immédiatement, les projecteurs se sont braqués sur les retraites, le diesel et la TVA…Mais sont restés dans l’ombre d’autres terrains d’action : la réorganisation de l’État et des administrations en tous genres ainsi que la fin des lourdeurs célèbres qui paralysent le pays. »

À notre niveau local notons aussi le refus des collectivités locales de voir la vérité en face, de se remettre en cause comme nous l’avons entendu de la bouche du maire de Château d’Olonne…la crise n’existe pas, ne cherchons pas à faire des économies « pas de restrictions », comme si supprimer une dépense inutile est une restriction !…

L'éditorialiste ajoute in fine :

« C’est en les  (Etat et administrations ) réformant sans attendre qu’il y a un espoir de sauver la protection sociale et d’éviter que les plus fragiles ne payent le prix lourd de la crise » 

Le plan de compétitivité comme le traitement social du chômage n’arrangeront  rien si l’État et les collectivités locales ne donnent pas l’exemple en se réformant.

Quand nos élus le comprendront-ils ? Si la confiance n'est pas rétablie tout pacte de compétitivité et autres mesures resteront sans effet.

Il faut d'abord un engagement fort et crédible  de l'Etat sur son intention de se réformer immédiatementet et ainsi de donner l'exemple et redonner confiance aux français en les rassemblant et non en les divisant.

 

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:23

Mairie-de-Paris-Hotel-de-ville

 

 

Les Echos ont "dévoilé" ce que chacun attendait : les communes devront serrer leurs budgets. Les collectivités territoriales peuvent réaliser des économies comme l'ont dit et écrit  le Président de la Cour des Comptes Didier MIGAUD et le Député socialiste René DOSIERE auteur de "l'Etat au régime". Dans ce livre il propose 50 mesures dont certaines sont symboliques (comme la diminution du nombre d’élus députés et sénateurs et leur train de vie) mais d'autres plus profondes comme celles-ci :

René Dosière propose de regrouper les communes et les intercommunalités, réforme plus longue à mettre en place que les économies symboliques mais qui aurait, elle, "un impact considérable" en permettant "à terme" 15 à 20 milliards d'économies. "Je ne veux pas dire que les collectivités gaspillent", s'est-il cependant défendu, en continuant de préconiser, comme il le fait depuis longtemps, de supprimer le cumul de mandats.

Dans le contexte actuel nous ne pouvons apprécier que le Président des Maires de France (voir ci-dessous) "entre en résistance" contre ce projet de mesure de solidarité nationale. Les économies réalisées serviront à financer le crédit d'impôts compétitivité : économiser sur le fonctionnement pour investir et libérer la compétitivité des entreprises françaises. Le Président des Maires de France devrait comprendre le bien-fondé de ce projet, y adhérer et veiller à son application.

Une remise en cause n'a jamais fait de mal. Par contre, le vote des budgets par reconduction pure et simple des dépenses avec un + 2 à +4 % est une procédure inacceptable surtout en temps de crise. Il faut que les élus passent au peigne fin lors du vote du budget toutes les lignes de dépenses;...s'il y a moins de recettes dans un foyer on réduit certaines dépenses, on fait plus attention...C'est cela la gestion en  "bon père de famille". Pourquoi les communes comme les nôtres au Pays des Olonnes ne feraient-elles pas de même? 

 

Le vote du budget d'une commune ou d'une intercommunalité ne doit pas être un simulacre de débat mais un débat ouvert et au fond avec participation active de tous les élus.

 

 

Extrait des Echos

 

Les élus locaux vont devoir se serrer un peu plus la ceinture. Selon nos informations, le gouvernement réfléchit à leur imposer un effort financier supplémentaire de 1,5 milliard d'euros d'ici à 2015. Jusqu'à présent, la baisse des concours financiers de l'Etat, telle qu'annoncée par François Hollande en septembre, n'était « que » de 750 millions d'euros par an en 2014 et en 2015, sur une enveloppe « normée » de 50 milliards (dont 41,5 milliards de dotation globale de fonctionnement). Cet effort serait doublé, à 1,5 milliard par an. La dotation de l'Etat en 2015 serait ainsi inférieure de 3 milliards à celle de 2013. L'effort supplémentaire de 1,5 milliard correspondrait à la quote-part des collectivités sur les 10 milliards d'euros d'économies supplémentaires que le gouvernement recherche pour financer le crédit d'impôt compétitivité. Si la répartition n'a pas encore été précisément fixée, c'est l'ordre de grandeur qui est sur la table.

Mais dès lundi soir, des élus sont montés au créneau pour manifester leur inquiétude.« Les collectivités locales au pain sec en 2014 et 2015 avec deux fois 1,5 milliards sur les dotations au lieu des moins deux fois 750 millions annoncés » a dénoncé rageusement sur Twitter le sénateur-maire UMP des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier. « Nous demandons fermement une concertation interministérielle sur la question de la participation des collectivités à l'effort dans le cadre du crédit d'impôt compétitivité », s'énerve Michel Destot, président PS de l'association des maires des grandes villes, rappelant que « si Bercy peut réduire les dotations », les collectivités, elles, « peuvent réduire leurs investissements ».

Les élus redoutent que l'effort ne soit surtout supporté par les communes, qui perçoivent plus de la moitié de la dotation générale de fonctionnement (23,7 milliards en incluant les intercommunalités).

« Nous allons résister au maximum »

« Les communes sont souvent considérées comme les moins mal loties, car contrairement aux départements et aux régions, il leur reste un peu d'impôt sur lequel "jouer " », rappelle un observateur. « On nous impose déjà le financement de l'accessibilité des bâtiments publics, la réglementation thermique, l'augmentation du traitement des fonctionnaires catégorie C, et maintenant les rythmes scolaires. Nous allons résister au maximum », prévient Jacques Pelissard, le patron UMP de la très puissante association des maires de France. Dans l'entourage de la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu, on note prudemment que « ce qui s'écrit en ce moment, ce n'est pas la réduction des dotations, mais l'écriture du pacte de confiance et de responsabilité avec les collectivités, qui comporte une participation au redressement des comptes publics (crédit d'impôt) mais aussi une fiscalité plus adaptée ». A Matignon, on rappelle que rien n'est à ce jour totalement arbitré. Pas question de laisser les considérations financières troubler les derniers arbitrages - difficiles -sur le projet de loi décentralisation.

Les élus s'inquiètent enfin des conditions d'accès aux 20 milliards d'euros des fonds d'épargne de la Caisse des Dépôts. Les associations d'élus craignent que le Trésor impose un taux de 4 %, jugé prohibitif, et demandent à être associées aux discussions.

 

 

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 17:58

 

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Le Chômage continuera de croître tant que l’État et les collectivités locales ne seront pas réformées.Une association citoyenne comme la nôtre ne peut rester indifférente à une situation qui se dégrade alors qu'elle n'est pas irréversible et qu'elle est très douloureuse pour les 3 millions de familles qu'elle frappe. Le fait divers de NANTES de ce jour qui a conduit un "fin de droit" à mettre fin à ses jours dans des conditions atroces  doit, si tant est qu'on l'ait oublié,  nous rappeler que le chômage est un drame.

 Mais que fait et qu'attend l’État pour se réformer, faire renaître la confiance au niveau des forces vives productives de notre pays,  donner ainsi un nouvel élan à la FRANCE pour enclancher une vraie baisse du chômage ? Ce drame passe bien avant "le mariage pour tous" et le droit de vote des immigrés : les élus "privilégiés de cette société française" ont tendance à oublier cela et doivent prioriser dans leurs travaux et décisions la reprise écoomique qui conditionne la création d'emplois.

Certes, que peut-il faire quand on voit le mal que le Ministre de l’Éducation a à faire passer sa réforme des rythmes scolaires qui touche essentiellement les élèves du primaire ? C'est dans ces situations qu'on jauge le pouvoir  et les capacités des  "politiques"à prendre les bonnes décisions qui s'imposent..

Le traitement social du chômage n’est pas une solution viable à moyen terme  La seule solution : reconstruire les conditions économiques favorables à la création d’entreprises et donc d’emplois productifs.

Les mesures dites en faveur de l’emploi sont des mesures de traitement social du chômage. On est dans le domaine de la solidarité nationale. C’est une nécessité. Mais vous pouvez faire ce que vous voulez pour les seniors, les catégories en difficultés…s’il n’y a pas d’emplois disponibles ces mesures coûteuses n’attaquent pas le problème du chômage français.

Ces mesures déjo lourdes à mettre en place ne feront pas baisser le taux de chômage et la désespérance qu’il crée chez les « victimes ». Il faut même se demander si ce traitement du chômage n’a pas deux inconvénients majeurs :

-          Être une injustice en créant deux catégories de demandeurs d’emploi : ceux qui sont en recherche active et vivent l’angoisse quotidienne de l’attente de réponses d’éventuels employeurs et ceux qui ne font pas les efforts de la première catégorie et se contentent du bénéfice de la solidarité nationale (même minoritaires, ils sont trop nombreux),

-          Alourdir les charges sociales, alourdir les dépenses publiques improductives et pomper des fonds dont l’économie et sa relance ont besoin.

 

Un sondage Opinion Way pour le Moovjee montre que le désir de créer ou de reprendre une entreprise est en recul chez les lycéens et les étudiants. Ils jugent ce projet plus difficile à réaliser que par le passé. C’est un signe grave, inquiétant et nouveau ; les jeunes n’ont plus confiance pour créer des emplois en France.

De plus, conduire les riches à l’exil (c’est perdre, par exemple, 2.000 contribuables exilés pour la seule circonscription de Genève) , laisser filer les jeunes entrepreneurs à Londres, à San Francisco, Hong Kong...taxer, surtaxer pour éviter de faire les réformes nécessaires ne permet pas d’espérer le retour de la croissance…au contraire cela se traduit par une perte de confiance.

N'oublions pas qu’appauvrir les riches n’a jamais permis d’enrichir les pauvres ! Mais ne dites pas qu'il n'y a pas de richesse en France...voir les comptes épargne, assurance vie, vacances... mais cette richesse ne sera mobilisable pour la NATION que si les citoyens ont confiance.

Que l’État et les collectivités locales donnent l’exemple en réalisant des économies. C’est possible même si certaines mesures ne seront pas populaires et cela donnera un peu d'espoir et de confiance..  

A-t-on besoin de tant d’élus députés et sénateurs (d'ailleurs leur nombre, leur surprotection sociale, leurs salaires et indemnités sont des privilèges insupportables  dans la situation actuelle)?

A-t-on besoin de 36 000 communes et de 40.000 collectivités et de 500 000 élus ?

Nos voisins allemands, belges, anglais, italiens maintenant…ont réduit leur nombre de communes, d’élus et le nombre de niveaux des structures empilées (le fameux mille-feuille français). La France est le pays qui compte le plus de communes en Europe, avec 36 683 communes au 1er janvier 2011 (dont 36 568 en métropole) pour 65 millions d’habitants. La France possède, à elle seule, près de 40% des communes de l’Union européenne. À titre de comparaison, l’Allemagne en a 12 196 (81,5 millions d’habitants) et lItalie 8 101 (61 millions d’habitants).La population médiane d’une commune française est de 423 habitants contre 2300 en Italie et 11 000 en Belgique.

Tant que l’État et les Collectivités locales ne seront pas réformées, il n’y aura pas de confiance, donc pas de création d’entreprises et pas d’emplois nouveaux : le taux de chômage croîtra malheureusement vers des records historiques et il n’y aura pas assez de cotisants pour financer le traitement du chômage, garantir la protection sociale et assurer le payement des retraites des salariés qui ont cotisé toute leur vie ! Le déficit annuel de l’UNEDIC passe de 2 à 4 milliards d’euro et sa dette atteindra  15 milliards d’euro ! A  terme, l’UNEDIC utilisera-t-elle toutes ses cotisations pour ne payer que les intérêts de sa dette ?

Le gouvernement actuel est en position de force pour réformer l’État et les collectivités locales. En effet, il vient de confirmer cette position de force dans le vote à l’Assemblée Nationale sur le « mariage pour tous ». Il pourra et devra utiliser cette force pour réformer l’Etat et les collectivités territoriales et donner l'xemple des économies réalisables. S’il ne le fait pas, pas de retour à la confiance. la poursuite de la descente aux ENFERS de la France est garantie avec la paix sociale menacée, la misère et le désespoir.

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 16:09

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Suite de COLLECTIVITES LOCALES ET INVESTISSEMENTS...suite  et COLLECTIVITES LOCALES ET INVESTISSEMENTS

Quatrième partie de COLLECTIVITES TERRITORIALES ET INVESTISSEMENTS

OÙ CELA NOUS MENE-T-IL ? NE FAUT-IL PAS REPENSER LE ROLE ET LE « MODE DE FONCTIONNEMENT » DES ELUS ET DES COLLECTIVITES ?

RAPPEL : ce dossier n’est pas une analyse critique négative, il a été constitué pour servir de base à une réflexion citoyenne. La période économique et donc sociale dure que nous vivons doit obliger tout un chacun et particulièrement les élus à repenser procédures, intérêt général, économies…bien sûr, il y a des réalisations nombreuses faites dans des situations convenables...

 

Suite d’exemples : il n’y a pas qu’au Pays des Olonnes

 

Nous avons cité des exemples qui nous sont proches mais sans que ce soit pour déculpabiliser  nos élus locaux du Pays des Olonnes prenons aussi quelques autres exemples qui défraient la chronique et attirent l’attention des Inspections Générales des administrations concernées et celle de la Cour des Comptes. Ces admonestations sont melheureusement souvent tardives et sans effet.

Parlons de l’hôpital d’EVRY où la folie des grandeurs, les erreurs de prévisions aboutissent après un an de retard dans la « livraison » à un véritable fiasco financier, sanitaire…http://www.rue89.com/2011/10/13/ppp-le-fiasco-financier-de-lhopital-sud-francilien-225542

Au niveau national le Dossier Médical Personnel DMP dont la création a éte prévue par une loi de 2004. Il n’été lancé qu’en 2008 après diverses tergiversations coûteuses …il y a eu environ 200.000 dossiers créés pour un coût de plus de 220  millions d’euro et 500 millions si l’on inclut sa partie hôpital. Combien de français l’utilisant-ils ?.http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-le-dossier-medical-personnel-un-veritable-gachis-31-08-2012-1501158_23.php. La Cour des Comptes n’y a pas retrouvé ses petits : coûts réels, taux d’utilisation nul, défaut de concertation…  « Tel qu'il existe aujourd'hui, il n'est pas utilisé, et il n'apparaît pas utile dans notre pratique professionnelle au quotidien », explique le docteur  Claude Leicher, président du syndicat de médecins généralistes MG France.

L’Hôtel des Postes à NANCYest aussi un bel exemple de gâchis et permet d’examiner comment une importante collectivité peut commettre une erreur qui coûte très cher : achat du site puis revente au-dessous du prix d’achat, études, local laissé à l’abandon…

 http://www.lepoint.fr/villes/le-gachis-de-l-hotel-des-postes-13-09-2012-1507901_27.php

 

Quelles conclusions tirées pour améliorer la qualité et la pertinence des investissements des communes et arrêter le massacre ?

 

A partir des exemples pris au pays des Olonnes et ça et là cités ci-dessus et  dans nos articles précédents nous ne pouvons et devons surtout pas conclure que tout investissement fait par une commune est voué à l’échec. Il y a face à cette situation des excuses qui doivent être balayées ; aujourd’hui crise oblige. Ces excuses peuvent être identifiées et aussi se cumuler pour chaque projet d’investissement insatisfaisant :

La lourdeur des procédures,

La technicité des projets,

L’inaptitude de nombre d’élus à maîtriser les dossiers,

Un personnel municipal pas toujours assez formé ni assez pointu pour dominer les techniques,

Des élus désarmés face à des professionnels ; la partie est inégale entre un élu qui voit un dossier d’investissement « par hasard » et le professionnel qui maîtrise la technique et qui se voit contraint pour obtenir des marchés à une gymnastique économique qui le pousse parfois à « tromper un peu le client ».

Disons simplement :

Qu’il y a, pour les collectivités, un environnement politique, législatif, réglementaire et social qui n’est pas favorable à la réussite de tous les projets d’investissements,

Que les élus ne sont pas assez attentifs aux complexités des dossiers et n’écoutent pas les conseils, n’écoutent pas les critique positives et mises en garde,

Que les élus ne sont pas des professionnels en  tout mais trop souvent ils décident à partir d’intuitions, de dossiers orientés et/ou incomplets,

Qu’il faut que les élus des villes moyennes et grandes se consacrent entièrement à leur fonction : plus de cumuls de mandats…quand on a à gérer un budget de plus de 25 millions d’euros et une population de plus de 10.000 habitants il n’y a pas de place pour l’amateurisme, le dilettantisme. Il faut une équipe autour d'un maire ou Président d’intercommunalité  musclée, compétente et disponible.

Que les collectivités soient dotées de moyens techniques et humains appropriés aux projets : depuis leur conception, lors de l’établissement du ou des cahiers des charges jusqu’à l’achèvement de la réalisation du projet  (apte au suivi rt contrôle de toutes les étapes).

Les choix d’investissement s’ils sont au départ, en général,  une réponse à un besoin sont vite récupérés  dans leurs modalités de mise en œuvre par des éléments extérieurs à une bonne gestion. Ils peuvent être réalisés pour faire plaisir à un maire. Dans ce cas, la complaisance de sa majorité et la complicité de son entourage transforment une bonne idée de projet en une réalisation inadaptée.

On pourra aussi reparler pour la VENDEE (et d’autres départements) des Usines de Tri Mécano Biologiques « imposées » par le Syndicat départemental TRIVALIS qui, heureusement mais tardivement, a fait en partie marche arrière sur son plan. Comment une structure comme TRIVALIS et le Conseil Général de la VENDEE ont-ils pu se laisser entraîner dans des investissements aussi lourds alors que cette filière technique de traitement des déchets était abandonnée à l’étranger ?

Les investissements des collectivités ne sont plus gérables sur le critère « je suis élu donc je sais »  mais « je suis élu responsable, je dois décider et je sais écouter, me faire conseiller et être entouré lors des décisions qui marquent toutes les étapes d’un investissement »…

C’est bien le statut d’élu local qui est à revoir. Le mandat électoral n’est pas la transmission du pouvoir de l’électeur à un élu pour que celui-ci prenne des risques inconsidérés avec l’argent des autres.

Dans un premier temps, il faut que les citoyens prennent aussi conscience que leurs élus ne sont pas omniscients mais qu’ils doivent exiger d’eux travail, abnégation et sérieux.

Dans un deuxième temps, il faut que les élus forment un collège décisionnaire et ouvert au dialogue avec les techniciens, l’opposition, et le personnel des collectivités

Dans un troisième temps, il faut que les techniciens des collectivités employés territoriaux soient d’une part protégés pa rapport aux avis qu'ils donnent aux élus et d’autre part  qu'ils soient plus et mieux formés. Il ne faut pas qu’un élu se débarrasse d’un technicien territorial parce qu’il ne supporte pas ses  conseils.

IN FINE   

Ce n’est pas parce qu’un élu dit que « sa municipalité » a investi 50 millions d’euro que cela signifie quelque chose à mettre à son actif.

Il faut que l’élu puisse dire 50 millions d’euro ont été investis dans des conditions de réussite pour le présent et pour le futur : 50 millions  d’euro dépensés dans des conditions irréprochables et non dans des réalisations critiquables comme celle qui sont citées dans nos articles précédents.

 

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:19
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RAPPEL : ce dossier n’est pas une analyse critique négative, il a été constitué pour servir de base à une réflexion citoyenne. La période économique et donc sociale dure que nous vivons doit obliger tout un chacun et particulièrement les élus à repenser procédures, intérêt général, économies…bien sûr, il y a des réalisations nombreuses faites dans des situations convenables
 
 
Troisième partie de COLLECTIVITES TERRITORIALES ET INVESTISSEMENTS
 
OÙ CELA NOUS MENE-T-IL ? NE FAUT-IL PAS REPENSER LE ROLE ET LE « MODE DE FONCTIONNEMENT » DES ELUS ET DES COLLECTIVITES ?
 
 
LES EXEMPLES D’INVESTISSEMENTS MAL GERES, MAL CONÇUS
 
 
Première série d’exemples locaux "Pays des Olonnes "
 
Prenons des exemples qui touchent le Pays des Olonnes aisément constatables…tous ces points ont été débattus en conseil communautaire, en conseil municipal et repris par la presse. C’est une situation de fait due à des procédures et méthodes qui ne doivent plus avoir cours particulièrement en cette période de crise économique où les collectivités locales sont priées de donner l’exemple.
 
Essayons d’avancer sans polémique dans ce dossier pour déminer le terrain et préparer nos prochains candidats aux élections de 2014 à la tâche délicate qui les attend.
 
  
Un parking neuf à refaire et qui sera effectivement refait : parking de la Poste et de l’Office de Tourisme de Château d’Olonne. En principe, la commune ne sera pas pénalisée financièrement mais cela illustre le problème et les difficultés de suivi de chantier pour une collectivité.
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Un chantier qui s’éternise avec des reprises: le Centre Ville 2 de Château d’Olonne. Même remarque que ci-dessus sauf que certains travaux en régie ont dus être refaits.
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Des projets sans cohérence entre eux : le Centre Ville de Château d’Olonne où depuis plus de 20 ans les études s’accumulent sans suite comme la "requalification du Centre Ville" Cette étude se rajoute aux études passées sans être suivie de réalisation. Les études préalables ne servent-elles donc à rien ?
 
Un village entreprises nautiques, investissement de la Communautés de Communes, mais dont les locaux ne trouvent  preneurs qu’à grand peine http://www.village-nautique-olonnes.fr/ et http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/sables-dolonne-premiers-locataires-village-nautique-11-04-2012-51683
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  Un Palais des Congrès-Casino  aux Sables d’Olonne sous-dimensionné dont le groupe ACCOR a dû abandonner la gestion devenue impossible : salle de 700 places ne permettant pas l’accueil des grands congrès et des spectacles importants, manque de petites salles pour les « commissions », restaurant aveugle, pas d’hébergement suffisant  sur place possible…la Commune a dû reprendre le dossier et la gestion ( y compris les pertes) http://www.olonnes.com/article-21034540.html
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Une Salle des Sports à Château d’Olonne ouverte en 2008 inadaptée aux besoins en matière de compétition. Pour l’utilisation de certaines salles, il faut, a postériori, prévoir d’ajouter un système pour rafraichir l’air. À cela s’ajoutent  les découvertes de malfaçons et d’erreurs de conception.
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Le nouveau siège de la Communauté de Communes des Olonnes…au Centre Ville des Sables d’Olonne : la salle du Conseil est un « couloir » qui ne peut recevoir tous les élus, une mise aux normes très coûteuses, pas de parking, …quelle vision d’avenir pour une Institution chargée de gérer le devenir économique du Pays des Olonnes. Vision étroite ou trop politique de l’ex député maire, Président de la communauté de communes, qui voulait que le siège de " sa" communauté reste dans "sa" ville. Est-on dans un schéma d’études fonctionnelles et objectives? Non, c'est une une décision politique qui se moque des besoins réels et de la prospective, décision à laquelle par bienveillance l'ensemble des élus adhère.
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   Parlons encore d’incohérences au niveau agglomération : 3 salles de « spectacle » de taille moyenne Les Atlantes, la salle Plissonneau, le complexe du Havre d’Olonne…il n’y a donc aucune grande salle pour cette agglomération de 50 000 habitants qui accueille 200 000 touristes.
 
À cela, ajoutons la faute inexcusable à Château d’Olonne de la construction de la salle dite GARGAMOELLE faite pour satisfaire quelques élus et heureux initiés du cinéma d’art et essais et 147 spectateurs maxi, d’un inconfort redoutable. Il faut déjà mettre la salle aux normes accessibilité, réprendre de graves malfaçons et le matériel de projection doit être changé pour passer au numérique ! La salle a été inaugurée en fin 2008. Son usage est totalement insuffisant, les coûts pour les spectacles hors de prix s’ils sont rapportés au nombre de spectateurs payants…une salle construite avant tout cahier des charges et études sur son utilisation, son utilité…un caprice à près de 2 millions d’euro terrain compris.
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Voilà des exemples d’investissements faits en dehors de considération économiques, de toute prospective et qui ne prennent pas en compte les spécificités du Pays des Olonnes, même du canton !
 Terminons sur deux exemples d’investissement décidés par les élus et en cours d’études…on découvre ainsi les procédures qui mènent à l’erreur monumentale qui va se rapprocher du scandale dans la gestion de ces dossiers élaborés en période de crise économique.
 
La future nouvelle piscine communautaire de Château d’Olonne sous-dimensionnée sera un échec par rapport à ce qui devait se faire intialemnt au niveau du canton. On recommence comme pour les Atlantes…un investissement effectué pour faire plaisir à un maire, dans un site inapproprié qui n’est pas le fruit d’une étude sérieuse incontestable C’est la combinaison politique qui a décidé ! L’agglomération avait besoin d’autre chose pour soutenir son économie touristique. Voir trop petit finit toujours par couter très cher pour un service qui ne donne pas satisfaction à la majorité de la population.
CCO avant projet 2012 10
 Le deuxième dossier est celui de la future mairie de Château d’Olonne : 4,6 millions d’euro (pour l’instant) pour faire passer la surface utile de 1200 à 1500 m². Est-ce raisonnable?
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Même le personnel municipal qui actuellement travaille dans de mauvaises conditions  doute du bienfondé de cette décision. 
 
Nulle part, dans les études, il n’est prévu l'impact sur le projet de l'évolution des compétences dévolues à cette mairie. Ces études partent de l’existant, elles corrigent…mais pas de prospective prenant aussi en compte par exemple la mutualisation des moyens des 3 communes composant la communauté de Communes.
Il n’est pas tenu compte non plus de l’évolution des recettes de la Commune…l’endettement va s’accroître, c’est tout…s’accroître…pour du fonctionnement ! Pire : le projet aurait pu enfin se réaliser dans le cadre de la future « requalification du Centre-Ville » (dernière étude en cours sur ce sujet). Il n’en sera rien : toujours pas de Centre-Ville pour une commune « touristique » qui compte 14.000 habitants sédentaires.
 
 A suivre d'autres exemples et les conclusions ...
 
 
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