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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 21:44

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Pour connaître les dépenses de "vos " collectivités et donc vos impôts il faut additionner : budget de la commune+celui de la communauté de communes+le département et divers syndicats+le canton...

 

 

BUDGETS DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES : attention un train peut en cacher un autre  c’est le danger du millefeuille.

 

Il faudra que les élus deviennent de meilleurs gestionnaires et pour cela il faudra qu’ils disposent d’outils adaptés.

Voter un budget sans en connaître tous les tenants et les aboutissants ce n’est plus possible.

Petit rappel par l'exemple : l’importance des budgets, des exemples au Pays d'Olonne


Budget de fonctionnement de la Ville de Château d’Olonne : 14 millions d’euros


Budget d’investissement de la Ville de Château d’Olonne : 12 millions d’euros


Budget  de fonctionnement (dépenses) de la Communauté de Communes : 33 millions d’euros


Budget d’investissement (dépenses) de la Communauté de Communes : 14 millions d’euros


Face à ces chiffres, aux impôts, aux endettements... il n’est plus possible de raisonner comme dans le passé : il y a des budgets …on dépense !

Examinons l’impact du cumul des dépenses de la commune et de la Communauté de Communes


Ainsi, quand un maire dit que…"l’endettement de notre commune baisse..." cela perd toute signification car les charges d’investissements les plus importantes sont transférées à la Communauté de communes.

Un bel exemple à 10 millions d’euros : la future piscine municipale de Château d’Olonne devenue  complexe aquatique communautaire…mais qui est en réalité la troisième piscine municipale au pays d’Olonne. Tout est pris en charge par la Communauté de Communes des Olonnes !

Il en a été ainsi pour la station d’épuration, pour des locaux à Olonnespace, pour le conservatoire de musique, le boulevard du Vendée Globe, la fourrière animale, les zones industrielles…

Pire quand un maire dit « j’ai augmenté la capacité d’autofinancement de la commune »…c’est-à-dire que ce maire a dégagé des ressources propres du budget de fonctionnement pour investir…c’est aussi faux.

Il omet de dire que, par exemple, la Communauté de Communes des Olonnes a pris en charges des frais de fonctionnement très  importants qui auraient dû être financés par la commune s’il n’y avait pas eu la communauté de communes. Il en est ainsi pour les transports publics, l’enlèvement des ordures ménagères, leur traitement, les frais de personnel du Conservatoire de musique, l’entretein de la voirie communautaire, les crèches... 

Mais, pour les deux cas, les contribuables sont toujours les mêmes !...cela sort de la même poche, celles des habitants, des entreprises du Pays d’Olonne.


Donc quand un maire dit au citoyen l’endettement de la commune est faible il omet de dire qu’à l’endettement de la commune il faut ajouter à celui-ci sa part d’endettement de la Communauté de Communes. Celui-ci  est quand même aujourd'hui de 16 millions d’euros !

Nos candidats aux élections municipales et communautaires de mars prochain doivent réfléchir à cela et leurs électeurs contribuables aussi !

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 18:19

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Ouest France 21 janvier 2014 :

 

Le chantier naval Alubat a été liquidé en décembre. 37 salariés sur 62 ne sont pas repris.

" À part les derniers mois, le boulot était intéressant." " On n’était pas les plus malheureux. "

Ils l'aimaient bien, leur travail chez Alubat. Mais pour la plupart des 37 salariés licenciés après la liquidation, en décembre, aujourd'hui c'est l'amertume. Après toutes ces années passées au chantier. Et face aux conditions de départ. Problèmes de salaire ou de complémentaire santé, notamment."

« On est tous dans la mouise, dit l'un. Les jeunes trouveront peut-être plus facilement du travail mais ils ont une maison à payer, des enfants à élever.

Les plus vieux ? On ne veut plus d’eux dans les entreprises ! »…d’autres témoignages sont là pour rappeler que le chômage est un drame non seulement économique mais encore et peut-être surtout individuel, familial…

À ALUBAT,  encore la reprise ne se fera pas sans « casse ».

Nous voudrions entendre nos candidats aux élections municipales s’exprimer sur le chômage au Pays d’Olonne sur le bilan de la disparition d’entreprises ou leur déplacement hors du Pays d’Olonne d’entreprises importantes comme ALLIAURA, ALUBAT, BODART, KIRIE, RUCHAUD,  les défaillances dans le bâtiment qui se multiplient comme MORIN…

Une esquisse d’action au niveau de la Communauté de Communes CCO avec NUMERIMER est apparue en 2012 et se concrétise. Mais la CCO n’a pas les moyens humains et financiers pour démarcher des entreprises, faciliter leur installation... ; la création de la zone de La VANNERIE se traîne faute de moyens donc de  volonté politique. Pour attirer les entreprises il faut créer les conditions d'accueil de populations nouvelles, valoriser les atouts du Pays... 

 Comment se fait-il qu'on attende toujours l’amélioration des réseaux et conditions d'accés à INTERNET alors que les élus ont été sollicités et que là ils peuvent et doivent agir : (à Château d’Olonne des abonnés ont du mal à se connecter à INTERNET malgré appels et rappels à Joël MERCIER premier adjoint et candidat).

Supporter près de 13% de taux de chômage dans notre bassin d’emploi (un triste record) ne frappe-t-il pas les élus et les candidats. Cela devrait pourtant être la priorité des priorités…

Les élus préfèrent certainement partir à la conquête des voix des électeurs retraités (même si leurs retraites sont rognées et si certaines sont au niveau du seuil de pauvreté) plutôt que de s’attaquer à la création d’emplois productifs durables soumis aux dures lois économiques.

La France pour stopper son déclin a besoin de produire, de créer de la valeur ajoutée…sinon elle n’aura plus de quoi « nourrir » les autres emplois et les retraités.

Nous attendons des élus un engagement pour un vrai programme d’investissements pour la création d’emplois au Pays d’Olonne. Parler de Zones comme la VANNERIE ou le VENDEOPÔLE sans avoir fait des choix, bâti un projet , sans planning et sans mobiliser des moyens humains et financiers sur des projets concrets et cohérents qui collent aux spécificités du Pays d’Olonne, c’est jeter de la poudre aux yeux, c’est gaspiller. Ce n’est pas mettre en valeur les atouts du Pays d’Olonne. 

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 11:43

derniere-ceremonie-pour-marcel-albert.jpg  ALBERT Marcel lors de la cérémonie des voeux 2014

 


Une vidéo à voir pour comprendre que, si on veut on peut

http://www.dailymotion.com/video/x19sle8_marcel-albert_news

 

Jean-Pierre CHAPALAIN, candidat aux élections à Château d’Olonne, a rencontré Marcel ALBERT,  maire des Herbiers.

Rappelons que ce secteur de la VENDEE comporte non seulement des entreprises anciennes mais a aussi su attirer des entreprises nouvelles : JEANNEAU BENETEAU, K LINE, EURALIS, LA BOULANGÈRE, Groupe BRIAND…

C’est surtout un canton dont le taux de chômage reste le plus bas en VENDÉE : 5,9% face au taux du secteur des Sables d’Olonne dont le taux culmine à 12,5% donc au-dessus du taux national qui est de 10,5%.  

L’association locale des entrepreneurs, la commune, la communauté de communes... tirent dans le même sens : certes les contraintes ne sont pas les mêmes que celles du Pays des Olonnes mais la méthode et la mobilisation sont exemplaires.

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30 décembre 2013 1 30 /12 /décembre /2013 09:52

saumur-lex-modem-stephane-robin-se-fait-desirer.jpg  Stéphane ROBIN  :Ce jeune élu a des idées

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On se plaint de l'inertie des élus locaux face au problème du chômage, fléau de notre époque. Un jeune élu de Saumur qui, depuis cet interview, s'est affranchi de la tutelle des partis trace son chemin. Pourra-t-il résister dans son isolement ? Reprenons son  interview de mars dernier. Il ne baisse pas les bras face au chômage.

 

 « Effectivement, je suis sollicité, à droite comme à gauche. Je crois surtout qu'il est urgent d'envisager une nouvelle politique dans sa forme, dans son rapport aux citoyens mais aussi sur le fond, dans la relation entre les domaines économique et politique. » 

 

« Dans un contexte d'inquiétudes maximales sur le front du chômage, Stéphane Robin nous parle de son implication sur les questions de la création d'emplois locaux : des idées, du bon sens, de l'innovation....un témoignage loin des fatalismes !


Zone de Texte: Engagements : Président de l'association des maisons de l'emploi des Pays de Loire, Président de la maison de l'emploi de Saumur Mandat: Conseiller municipal de Saumur, Vice-Président de l'agglomération de Saumur Loire Stephane Robin

Stéphane Robin, vous êtes conseiller municipal et Vice-Président de la Communauté d'Agglomération Saumur Loire Développement, quel est votre parcours politique et les motivations de votre engagement d'élu ?


Engagé aux côtés de François BAYROU depuis 2006 (élu en 2008), Je considère l'idée que l'affrontement entre droite et gauche, que voudrait nous imposer le monde politique est dévastateur tant pour un pays que pour une ville. Depuis 30 ans les campagnes électorales démagogiques éloignent les français des choix qui les concernent, et nourrissent un sentiment de rejet envers la classe politique.


En France, le chômage est en hausse depuis 21 mois et rien ne semble indiquer un inversement des courbes. Que peut-on faire quand on est un élu local ?

Pour agir localement, il faut partir du diagnostic de territoire. Cette hausse du nombre de demandeurs d'emploi est d'autant plus complexe dans les territoires ruraux enclavés, marqués par le déclin démographique. Le recul de l'emploi industriel frappe de plein fouet et le travail saisonnier, dans un bassin de maraichage et viticole, diminue lui aussi avec une mécanisation de plus en plus présente et le recours à la main d'œuvre d'Europe de l'Est sur ce secteur. Sur notre bassin d'emploi, 80 % des demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi sont peu qualifiés (avec un niveau V / CAP ou infra), et sont peu mobiles.

A partir de ces constats, nous avons développé des dispositifs de mobilité géographique, mobilité professionnelle et nous avons engagé le territoire dans une démarche d'innovation pour développer l'emploi peu qualifié. Dans le même temps, nous investissons sur la formation notamment au travers d'un campus universitaire.


Parlez-nous de dispositifs que vous avez mis en place localement,

En termes de mobilité géographique, nous avons mis en place la « conduite accompagnée solidaire », grâce à des accompagnateurs bénévoles, pour aider des personnes en démarche d'insertion à passer le permis, tout en permettant à des passagers demandeurs d'emploi qui doivent se rendre à un entretien ou pour un salarié qui n'a pas de moyen de locomotion, de profiter de ce mode de transport. Ce dispositif est très efficace et peu coûteux : chaque kilomètre est un kilomètre utile. Toujours en offre de mobilité -indispensable en milieu rural-, nous avons mis en place une plateforme « Mobil'Infos » qui répond à la simple demande d'information sur un déplacement, à l'apprentissage de la conduite, jusqu'à la mise à disposition à très bas coûts de véhicules réformés que nous avons sollicités auprès du Conseil Général qui nous les a cédés gracieusement.

En termes de mobilité professionnelle, à titre d'exemple récent et c'est un paradoxe, ici la métallurgie a du mal à recruter faute de candidats. L'enjeu est important, non seulement pour la capacité de nos entreprises à répondre à des marchés et assurer leur activité, mais aussi garantir le passage de compétences avec les départs à la retraite et la perte de savoir-faire qu'ils peuvent entraîner. Nous avons mis ces entreprises autour de la table et pu mettre en place une formation avec leur OPCA (organisme paritaire collecteur agréé). 30 postes à pourvoir ont été identifiés dans l'usinage, la soudure et le réglage. À l'issue d'un forum de recrutement, une trentaine de demandeurs d'emploi sont entrés en formation en début de mois de janvier avec un emploi à la clé. Ensuite, la balle est dans le camp des entreprises pour un contrat de qualification ou une embauche.

En termes d'innovation, à titre d'exemple : nous sommes partis de nos atouts locaux en matière de production agricole qui peut contribuer à développer l'emploi non qualifié. Nous avons mis en place une filière expérimentale de production autour de la Stévia (édulcorant d'origine naturelle, marché en plein essor) réunie en association avec un multiplicateur de plants, des producteurs, un chantier d'insertion, une entreprise d'extraction et un fabriquant de soda... tous implantés dans le Maine-et-Loire. Là aussi, la performance d'un territoire, tient plus à la qualité des relations des acteurs entre eux, qu'à leurs seules qualités individuelles. Nous avons réunis dernièrement à Saumur tous les territoires qui expérimentent la Stévia en France, avec la volonté de travailler à la mise en place d'une filière 100% française tracée, de qualité, et économiquement viable qui assure une rémunération équitable à tous les niveaux de la chaîne. Avec notre démarche de coopération et d'échanges, si la concurrence demeure, elle est saine et créatrice d'émulation pour aller plus vite alors que d'autres pays s'organisent.

Quoi qu'il en soit, ce qui importe en période de crise, c'est l'accompagnement des demandeurs d'emploi pour accroître l'insertion professionnelle et la protection des parcours avec la mise en place de formations, d'outils spécifiques, qui ne mettent pas les publics devant un échec, mais devant leurs potentiels pour éviter la perte de créativité énorme. Autrement dit, c'est au système de s'adapter à la société, et pas l'inverse.

Vous avez récemment proposé de créer une cuisine centrale à Saumur pour relocaliser la réalisation des repas scolaires. Quels peuvent être les avantages d'un tel équipement ? Cette proposition va dans le sens de créer des « économies de proximité », est-ce l'avenir pour le développement des territoires ?

Le sujet est d'actualité dans de nombreuses collectivités qui reprennent la main (à titre d'information, en moyenne, 61% des établissements de restauration collective fonctionnent en gestion directe et 39% en gestion concédée à des sociétés spécialisées). Actuellement, la ville de Saumur, par voie d'appels d'offres, vient d'attribuer le marché à une entreprise extérieure au département ; or, Saumur est capable de porter un tel projet, sur des volumes accessibles et comparables à d'autres collectivités de même strate.

Concrètement quels seraient les avantages d'un tel projet ?

J'y vois 5 avantages majeurs :

·       Soutien au développement de l'emploi local. Ce serait l'occasion de réfléchir à la mise en place d'un parcours avec un chantier d'insertion;

·       Limitation des transports qui permettrait de réduire l'impact environnemental et les coûts générés ;

·       Soutien aux filières locales de productions agricoles;

·       Réalisation d'économies, comme l'ont mis en évidence les exemples récents à l'échelle de l'agglomération de Saumur concernant la gestion des transports ou encore de la gestion des déchets par la mise en place de Sociétés Publiques Locales;

·       Avoir notre propre établissement permettrait d'avoir la main sur la prestation servie : qualité, éducation alimentaire, mise en place d'évènements en lien avec le territoire et les professionnels locaux.

 

 

 

 

 

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 23:46

Phil LIBIN

 

LA FRANCE UN PAYS COMPLIQUE…si les lois deviennent un peu plus simples


Son entreprise est valorisée plus d'un milliard de dollars. Phil LIBIN, fondateur d'Evernote, emploie plus de 340 personnes à travers la planète. Son application de prise de notes et d'archivage en ligne, lancée en 2007 (un an après TWITTER), compte près de 80 millions d'utilisateurs partout dans le monde, dont 1,5 millions en France.  

Phil Libin continue d'innover, de développer de nouveaux produits, et de recruter des ingénieurs Français.  

Interrogé par « L’Entreprise » Phil LIBIN apporte des réponses qui doivent nous inciter à réfléchir sur le modèle français, sur l’emploi, sur l'investissement…


Question : Trouvez-vous la France attractive pour des investisseurs étrangers ou une entreprise comme la vôtre ?

Vous savez la réputation de la France aux USA c'est que c'est un pays compliqué pour faire des affaires ou pour investir. Les lois semblent compliquées pour les start-up. Il n'y a pas que les taxes, c'est l'atmosphère générale qui semble complexe. Ça va prendre un peu de temps pour changer cela. Mais si le talent est là, vous pouvez faire avec les taxes, les lois, car le plus dur pour les entreprises technologiques c'est de trouver de bons designers, et de bons ingénieurs.

Question :Sur un marché globalisé, on a pourtant le sentiment que les entreprises étrangères aiment beaucoup recruter les ingénieurs français.

Nous recrutons pas mal d'ingénieurs français à Evernote, pour les faire venir dans nos bureaux californiens. On aurait davantage accès à ces talents si nous avions un bureau en France. Ca fait sens. Depuis que je suis arrivé cette semaine, j'ai déjà rencontré quelques petites entreprises avec lesquelles on pourrait travailler. Mais on fait ça à travers le monde entier. Nous avons 9 bureaux : un en Chine, un au Japon, au Brésil, en Russie, en Suisse... On les voit pas comme des marchés, mais comme un point pour pouvoir recruter les talents. On n'ouvre pas un bureau au Brésil pour vendre des choses aux Brésiliens, mais plutôt parce que c'est un centre d'innovation.

Question : Le gouvernement français souhaite attirer les entreprises étrangères en France, pourquoi ne pas investir davantage ici ?

Je suis attentif à tout ce que pourrait faire le gouvernement français pour rendre les choses plus faciles pour les investisseurs étrangers. Nous n'avons pas de plans précis mais si les lois deviennent un peu plus simples, pourquoi pas.

Tout est dit mais qui entend ce langage ?

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 22:15

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Extrait de notretemps.com

 

Le texte adopté par les députés le 26 novembremaintient l’âge légal de la retraite. Mais il augmente le nombre de trimestres nécessaire pour obtenir le taux plein. Calculez votre date de départ.

La dernière réforme des retraites ne remet pas en cause le calendrier du passage progressif, de 60 à 62 ans, de l’âge légal de départ à la retraite décidé par la loi de 2010.

En revanche, le nombre de trimestres pour obtenir le taux plein va continuer sa progression, repoussant de facto l’âge de départ à la retraite pour ceux qui n’ont pas obtenu un emploi stable très jeune ou qui ont connu des interruptions de carrière.

Actuellement, le nombre de trimestres exigé est fixé par décret, génération par génération, à la fin de l’année du 56e anniversaire de la génération concernée (par exemple: fin 2013, pour les assurés  nés en 1957). Depuis la loi Fillon de 2003, il évolue en fonction de l’allongement de l’espérance de vie.

Ce qui change avec la réforme 2013:

Pour les assurés nés à compter de 1958, c’est désormais la loi qui va déterminer la durée nécessaire d’assurance pour obtenir une retraite à taux plein dès lors que l’on atteint l’âge légal. Elle prévoit une évolution progressive du nombre de trimestres, jusqu'à 172 trimestres, soit 43 annuités (pour les personnes nées en 1973 et après).

Ce qu’il faut retenir:

Avec la réforme, vous resterez libre de partir dès que vous avez atteint l’âge légal. Mais si vous n’avez pas le nombre de trimestres exigé en fonction de votre année de naissance, vous subirez une décote, c’est-à-dire que vous ne bénéficierez pas du taux plein de 50%. Le montant de votre pension en pâtira. Pour connaître le taux minoré appliqué en fonction du nombre de trimestres manquants et votre âge de départ, interrogez votre Caisse de retraite.

Si vous êtes né avant 1958, vous restez sous le régime des précédentes règles en matière d’évolution du nombre de trimestres. Reportez-vous au calendrier déjà en vigueur pour votre génération:

Vous êtes né

Nombre de trimestres nécessaires
pour le taux plein

En 1949

161

En 1950

162

 CHANGE POUR VOUS en 1951

163

En 1952

164

En 1953

165

En 1954

165

En 1955

166

En 1956

166

Si vous êtes né en 1957, votre durée d’assurance pour le taux plein devrait être de 166 trimestres (décret en attente).

 • Si vous êtes né à partir de 1958, vous serez assujetti à la réforme. Reportez-vous au tableau ci-dessous.

Pour un assuré
né à partir de

Nombre de trimestres nécessaires
pour le taux plein

1958

167

1961

168

1964

169

1967

170

1970

171

1973

172

Bon à savoir:

Le site du Ministère chargé des Affaires sociales propose un outil pour connaître l’âge minimum de départ à taux plein selon votre année de naissance et la date de votre entrée dans la vie active. Attention: il ne s’agit que d’une estimation, valable pour les carrières en continu. Ceux qui ont eu des interruptions d’activité ont intérêt à se reporter à leur relevé de carrière accessible sur le site de l'Assurance retraite.

• Le 5 décembre 2013, le site de l’Assurance retraite propose un Tchat sur la réforme des retraites. 

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 17:14

    NUMERIMER-AWARDS 0549

Bruno RETAILLEAU Président du Conseil Général de la VENDEE ouvre la soirée ; le numérique lui tient à coeur et la VENDEE doit prendre le virage de la révolution numérique.

 

VENDEE DIGITAL AWARDS : le 28 novembre 2013 une soirée extraordinaire aux Atlantes aux Sables d'Olonne

Une initiative conjointe de :

VENDEE RESEAUX SOCIAUX VENDEE RS, association de deux cents  tweeters qui permet aux  amateurs des réseaux sociaux de se rencontrer  @vendeeRS

ENTREPRISES DES OLONNES (EDO) l'association des chefs d'entreprises du Pays des Olonnes agitateur d'idées comme le dit Gilles SALLE vice-président de l'association et patron d'AMP Visual www.entreprisesdesolonnes.fr

avec le soutien du Conseil Général de la VENDEE.

L'objet de la soirée était triple:

- donner l'envie à tous les présents de se lancer dans la communication digitale,

- récompenser des initiatives dans le domaine : dans les entreprises, les collectivités locoles, les associations, chez les étudiants... 

- porter sur les fonds baptismaux le "pole numérique " du Pays des Olonnes baptisé NUMERIMER

Succés : 800 personnes dont de nombreux étudiants, chefs d'entreprises, élus, passionnés...

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0553

Deux tables rondes étaient organisées parfaitement managées : des spécialistes, des utilisateurs, des profanes et des spécialistes.

    Le  tout dans un  langage  simple avec la présentation d'expériences percutantes. 

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0572

Ainsi, on a découvert  la" vache numérique"...elle existe. 

 

L'agriculteur sait où elle est sa vache , ce qu'elle fait, quand elle doit être inséminée, quand elle va vêler...

Un petit film a présenté l'agriculteur branché. La révolution numérique " la 3ième révolution indistrielle" n'est pas pour demain : c'est aujourd'hui. La VENDEE doit être présente.

 

Gilles SALLÉ patron d'AMP a fait rêver en parlant de la télévision interactive de demain...pas d'inquiétude il y travaille déjà sur le sujet.  

 

 

 

NUMERIMER-AWARDS 0585

Un beau podium

 

Merci aux organisateurs et à tous les intervenants. Ils ont aidé le Pays des Olonnes et la VENDEE à avancer pour préparer demain et sa troisième révolution industrielle.


CONCLUSION : la communication digitale concerne tout le monde. 

 

 

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 17:59

 

DSC09914

 

 

 

Il faut regarder la vérité en face : le niveau du chômage dans le Bassin d’emploi du littoral atteint un record. Le chômage y a atteint le taux de 12,5 % au deuxième trimestre 2013.

Rappelons que le niveau national, à la même époque, était de 10.5% et celui de la VENDEE à 9.1 %

Le chômage en VENDEE, comme en France, poursuit sa courbe ascendante mais le Pays d’Olonne est un très mauvais élève.

Le chômage est un fléau dont personne ne mesure les ravages sur tous les plans ; économiques bien sûr, mais aussi familiaux, personnels, sur la santé... La courbe sera très difficile à inverser…seule la relance du moteur de l’économie, le retour de la confiance, un sursaut national peuvent inscrire dans la durée la baisse du chômage et le retour au plein emploi.

Á notre niveau local, il n’est ressenti aucune dynamique des politiques…l’économie ne les intéresse pas. Il faut le dire, le crier surtout en période électorale.

Les candidats doivent être jugés sur leurs actes en matière pour ceux qui se représentent et à leur programme, à leur détermination et capcités pour les nouveaux candidats  : diminuer les dépenses improductives, investissez pour favoriser l'économie et donc l'emploi. 

Le Pays des Olonnes ne sera crédible que s’il est fort, convaincu de son attractivité et de son potentiel  énormes, uni et doté d’un plan "économie et emploi". Le tourisme et les retombées des arrivées des retraités comme mono-industrie et seuls pourvoyeurs d’emplois pérennes : c’est fini, c’est un échec. Il faut le tourisme et d'autres activités génératrices d'emplois durables 

Ce n’est pas en claquant des doigts qu’on fait venir des entreprises et donc des emplois durables. Il faut une politique volontariste et des moyens pour la mettre en œuvre.

 

 

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