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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 22:55

 

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Étonnantes, les informations contradictoires sur le travail dominical ou le repos dominical.

 RAPPELS : le droit du travail et la liberté

Préambule de la constitution de 1946

5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.

La liberté du travail est la possibilité qu’a une personne d’exercer ou non une activité professionnelle. C’est la possibilité de gagner sa vie par un travail librement choisi ou accepté. La liberté du travail est reconnue à la fois dans le droit communautaire et dans le droit français. Le droit communautaire pose comme principe : la liberté du travail.

Le droit d’accès à une activité professionnelle est aussi reconnu en droit français. Ce principe à une valeur constitutionnelle du fait de l’article 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

En face de cela, quelle réalité aujourd’hui ?

Une entreprise qui obtient l’interdiction du travail dominical dans les grandes surfaces de bricolage concurrentes de la sienne en région parisienne...parce que les syndicats de ladite entreprise l’ont empêchée d’ouvrir le dimanche ! d’où une distorsion insupportable au niveau de la concurrence.

Les 101 salariés de Sephora (parfumerie aux Champs Élysées) n’ont plus le droit de travailler le soir après 21 heures…ils ont attaqué cette décision et perdu mais ils ont fait appel (à suivre),

Chez nos voisins il y a de nombreux magasins qui sont ouverts le dimanche

Ainsi la plupart des Pays Européens évoluent vers une ouverture réglementée ou pas le dimanche. En Suède, qui a légalisé le travail dominical en 1971, en Norvège, Hongrie, Roumanie, République tchèque ou Irlande aucune restriction à l'ouverture dominicale des commerces n'est imposée.

Aux États-Unis, en Californie par exemple, c’est la liberté totale d’ouvrir ou pas avec une amplitude horaire très importante dans de nombreux secteurs.

« Le principe du repos dominical est une règle » dit le ministre du travail  Michel SAPIN.

D’abord, nous pensons qu’il doit arriver fréquemment au Ministre de travailler le dimanche et surtout de faire travailler ses collaborateurs !...bientôt  si on suit son principe et s’il l’applique à lui-même : ne risque-t-on de ne plus voir de ministres inaugurer, passer à la télévision et sur les ondes… le dimanche et même le soir ? D’ailleurs ils obligent même ainsi  des  salariés à travailler le dimanche ! 

Ensuite des millions de salariés travaillent le dimanche : transports, santé, restauration, hôtellerie, police, armée, media, artistes, travailleurs en équipe, services de nettoiement, commerces de proximité et certains commerces de détail …le  principe du repos dominical supporte tant d’exceptions qu’il ne peut être encore dit qu’il constitue une règle quand on examine les chiffres suivants.

En 2011, 8,2 millions de personnes travaillent le dimanche, de façon habituelle ou occasionnelle, d’après l’enquête Emploi de l’Insee. Parmi eux, 6,6 millions sont des salariés et 1,6 million sont des non-salariés.

À qui veut-on donc faire plaisir en maintenant l’interdiction formelle du travail du soir et celui du dimanche ? C’est du dogmatisme là où il faudrait souplesse et liberté mais c’est la loi…une loi mal faite comme le disent les politiques, cela se change, cela s’améliore après un débat qui doit être national.

Surtout il faut préserver le principe de la liberté du travail : travail dominical, travail le soir. Oui pourquoi pas ? Mais avec le volontariat…pas de travail dominical obligatoire… sauf les cas d’urgence où des obligations de permanence s’imposent : santé, sécurité …qu'en pensez-vous ?

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29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 20:59

 

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ECONOMIE : la prudence doit être de mise…la spéculation bat toujours son plein et les motifs de la crise 2007/2008 demeurent menaçants. 

 

 

Nous apprenons que les grandes banques américaines dégagent des bénéfices record…cela voudrait-signifier que la crise est définitivement derrière nous ?

 

La réalité n’est pas si belle ; car en même temps, on annonce que les transactions sur le marché des devises qui sont du domaine du spéculatif (non fondées sur des règlements de transactions commerciales ou des parités monétaires) atteint 5.300 milliards de dollars par jour…et c’est justement grâce à leurs activités spéculatives que les banques peuvent afficher leurs super résultats bénéficiaires.

 

Conclusions :

 

Les acteurs financiers responsables de la crise n’ont rien compris ou tout oublié,

 

Les participants aux grandes réunions internationales G 20 et autres ne voient rien ou veulent ne rien dire,

 

La spéculation qui a déjà fait tant de mal en 2007/2008 retrouve son pouvoir de nuire  en toute impunité,

 

En effet, cette spéculation quotidienne  qui portait sur 3.100 milliards de dollars en 2007 est maintenant passée à 5.300 milliards de dollars.

 

Ces fonds sont très aisément alimentés…il suffit d’emprunter à 0 % dans des pays riches ou  économiquement stables et particulièrement aux USA pour  placer à 8 à 10 % dans des obligations de pays moins riches présentant de plus gros risques.

 

Donc, le danger d’une nouvelle énorme crise financière est toujours présent …il suffit, comme on l’a vu de la faillite d’une banque, même d’une petite banque, pour que le monde de la finance panique et nous replonge dans une crise financière puis économique.

 

C’est l’effet de contagion, la « crise systémique », appréhendée par tous les dirigeants pour leurs effets dramatiques sur les populations : voir la Grèce.

 

N’y a-t-il pas des pare-feu ?…Oui, il en existe mais il faudrait, par exemple, une EUROPE politique forte avec un euro fort…et une politique économique et monétaire concertée et cohérente qui puisse résister à la toute-puissance du dollar qui est une situation de fait incontournable.

 

D’autant plus que les USA qui demeurent géopolitiquement dominants appuient leur économie sur un endettement excessif  vis-à-vis de l’Asie et en particulier de la Chine.

 

Il faut donc un couple franco-allemand crédible donnant l’impulsion à l’EUROPE et une politique économique française adaptée. Les nouvelles sur l’endettement de la France et son  déficit budgétaire ne vont donc malheureusement pas dans le bon sens : Dommage !

 

 

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 11:06

 

livret-A

 

 

 



Évolution de la pression fiscale et sociale pesant sur les entreprises

 

 

 

Est particulièrement intéressant le sondage CSA  sur l’évolution de la pression fiscale et sociale pesant sur les entreprises et les commentaires qui l’accompagnent dont nous vous donnons les extraits pour une réflexion citoyenne et responsable.

 

 

Pierre Moscovici a profité de l’université d’été du Medef pour répondre au « ras le bol fiscal » exprimé par les chefs d’entreprises et annoncer que les prélèvements seront quasi-stabilisés en 2014. En effet, malgré la mise en place du CICE (en vigueur depuis le 1er janvier 2013, le Crédit d'Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi équivaut à une baisse de cotisations sociales), la première année du mandat du Président Hollande restera marquée par la hausse des impôts et l’atteinte d’un niveau record de prélèvements obligatoire de 46,3% du PIB.

                        

Notons à cet égard que la France, 23ème dans le dernier classement de Davos sur la compétitivité1 est classée 137ème sur la lourdeur de sa réglementation et 134ème sur son niveau d’imposition.

Les entreprises sont avant tout en mal de stabilité et de lisibilité. Ce sont là les conditions premières et essentielles à réunir pour se projeter et investir, une entreprise ne se pilotant pas à court mais à moyen et long terme. Ainsi faut-il privilégier des solutions simples et pérennes en matière fiscale, plutôt que de persévérer dans les modifications incessantes qui accroissent la complexité et dont l’effet déstabilisant est avéré.

Autrement dit, ce n’est pas d’une « pause fiscale » dont les entreprises ont besoin, mais d’une véritable stabilisation pour les sécuriser et leur donner la confiance nécessaire.

Voir:

CONFIANCE : le maître mot…sa perte tue toute initiative même positive ; sans confiance point de redressement

  En mars 1983, François MITTERAND avait aussi décrété une pause fiscale et une politique économique réaliste. 

 

Le « choc fiscal » depuis 2012 a augmenté les impôts et les taxes de plus de 47 milliards d’euro.

 

  

Rappels

Budget Général  de l’État 2013 : 240 milliards de recettes 

Déficit Budget Général Etat :  estimation 62 milliards pour 2013 soit plus de 4% du PIB  

PIB produit intérieur brut France : 2.032 milliards d'euro

Dépenses publiques 2012 : 1.151 milliards d'euro   

 

 

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 13:07

 

impots locaux0002

 

Les feuilles d'impôts locaux  de 2013 arrivent. 

Vous devez vous demander pourquoi vous allez devoir payer plus en 2013 qu'en 2012..pourtant rien n'a changé pour votre patrimoine et vous avez lu que vos élus vous ont annoncé qu'il n'y aurait pas d'augmentation de vos impôts locaux !

 

Explications de texte

  RAPPEL : votre impôt est ainsi calculé : "bases fixées  par l'Administration multipliées par un taux voté par les collectivités : commune, département...". Les bases : ce sont les "valeurs locatives" de votre logement, terrain...estimées et fixées par l'Administration.  

 

Quand les élus locaux disent à leurs concitoyens "nous n'augmentons pas vos impôts" ils vous mentent et ils le savent.

En effet, tous les ans, le Parlement vote une augmentation des bases (valeur locative) qui servent au calcul de vos impôts locaux.

Ces bases sont donc multipliées par des taux que votent effectivement vos élus locaux de votre commune, intercommunalité, département et Région.

Ainsi, si votre maire fait voter une augmentation de 0%...il sait déjà que les parlementaires ont voté une augmentation de près de 2% qui va leur rapporter une recette supplémentaire au moins égale à ces 2% et que ses concitoyens auront une hausse de leurs impôts d’au moins 2%. Il sait donc que vos impôts vont augmenter.  Si votre maire veut baisser vos impôts locaux ou simplement bloquer les impôts au niveau de l'année passée  il faut qu'il fasse voter à son conseil municipal un taux négatif...alors il peut dire et écrire vos impôts pour cette année n'augmenteront pas !

 

 A cela s'ajoute des revalorisations éventuelles pour amélioration de votre habitat...votre base augmente ainsi ! et donc vos impôts locaux augmententencore plus.

Enfin  les nouveaux habitants, lors de leur implantation dans la commune, viennent grossir le nombre de contribuables...et les recettes de ladite commune et des autres collectivités locales bénéficiaires augmentent.

Pour le Pays des Olonnes, vous pourrez noter qu’en plus de la hausse de vos bases vous avez une hausse importante du taux du département (Conseil Général)…pour le poste "ordures ménagères" nous vous en avons déjà assez dit dans nos précédents articles… DECHETS : passer d'une production de plus de 300 kilos par an et par habitant à une production de 77 kilos c'est possible et cela coûte moins cher ...suite

 

A vos portefeuilles et, en cette fin d'année, nous savons déjà que nombre de nos concitoyens seront à la peine pour assumer cette très lourde charge que constituent maintenant les impôts locaux qui ne cessent d'augmenter...au moins au Pays des Olonnes !

Et n'oubliez pas que ces hausses d'impôts ne sont pas inéluctables...des maires osent gérer et diminuer les impôts locaux de leurs communes...voir ...

  LES IMPOTS LOCAUX PEUVENT BAISSER SI LES ELUS OSENT ET GERENT EN BONS PERES DE FAMILLE

 

 

 

 

 

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 15:36

 

 

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BASSIN D’EMPLOI DES SABLES D’OLONNE : 12%.

Nous apprenons ce jour que le taux de chômage en France atteint 10.5% niveau record depuis 15 ans

Pour la VENDEE la situation de l’emploi continue de se dégrader.

Alors que le taux de chômage national était  de 10.4% au premier trimestre 2013, le taux de la VENDEE vient de croître trimestre après trimestre : 8% au 1er trimestre2012 puis 8.4% au dernier trimestre 2012, puis 8.8% au 1er trimestre 2013. Il reste toujours au-dessous du niveau national

Un petit mieux : les offres d’emplois ont cru en juillet 2013 de 3,5% par rapport à juillet 2012

Mais, pour le bassin d’emploi des Sables d’Olonne : le taux reste au sommet avec 12% : au-dessus du niveau moyen de la VENDEE et même au-dessus du niveau national.

C’est cela que nos élus doivent prendre en considération PRIORITAIREMENT

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13 août 2013 2 13 /08 /août /2013 17:55

 

argent.jpg L'épargne...peut-être la vôtre peut s'envoler

 

    POUR MIEUX COMPRENDRE ET ESTIMER LE SCANDALE DEXIA   désormais associée à la Caisse des Dépôts   VOIR : DEXIA : une banque qui coûte une fortune aux français  

Sujet ardu pour des devoirs de vacances...mais les vertus citoyennes ne peuvent-elles s'arrêter de s'enrichir de connaissances pour affronter les réalités.

 

    Au départ : La banque Dexia est née de l'alliance en 1996 entre le Crédit communal de Belgique (1860) et le Crédit Local de France (1987), société anonyme à caractère commercial issue de la privatisation de la CAECL (Caisse d'aide à l'équipement des collectivités locales), un établissement public administratif, dont la vocation première était de répondre aux besoins des collectivités locales.

 

La Caisse des Dépôts (et consignations)

Elle a été créée pour rétablir la confiance (déjà !)...la Caisse des dépôts et consignations (CDC), parfois simplement appelée Caisse des dépôts, est une institution financière  créée en 1816. Elle exerce des activités d'intérêt général pour le compte de l'État et des collectivités territoriales. Elle a aussi des activités concurrentielles.

 

Le principe du fonctionnement est simple...le français épargne, le français laisse divers dépôts dont les assurances vie, l'argent qui dort son compte courant, le livret A...cela est du "liquide" que tout un chacun peut retirer selon ses besoins auprès de sa Caisse d'Epargne, de la Banque Postale et d'autres établissements auxquels ils font confiance ...sauf que la Caisse des Dépôts est passée par là et se sert sur vos dépôts !

Si jamais les français faisaient la grève des dépôts ou pire retiraient brutalement leurs avoirs...la Caisse des Dépôts ne pourraient assumer...ce serait la banqueroute !

 

 

    Si l'on en croît l'IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales)

 

"LIVRET A : 65% des sommes happés par la Caisse des Dépôts

En effet, il y a un autre scandale du livret A, comme du Livret de Développement Durable (nouvelle appellation politiquement correcte de l’ancien CODEVI). Les sommes déposées doivent, dans leur majorité, être versées à la Caisse des dépôts. Le plus gros établissement financier français (public, cela va de soi). C’est d’ailleurs à son initiative qu’a été créé le fameux FSI, Fonds stratégique d’investissement), vrai « fonds souverain » public, digne de ceux de la Chine ou des Etats rentiers du pétrole. Ce fonds d’investissement, merveilleusement encadré (51% à la Caisse des Dépôts, 49% à l’Etat – nous sommes réellement en plein ultralibéralisme) permet à nos technocrates de jouer au Monopoly industriel avec l’argent des Français, en achetant ou vendant des titres d’entreprises dites stratégiques, soit disant pour stabiliser le capital alors que ces jeux arbitraires, suivant l’humeur du prince, ne font que perturber la stabilité de ce même capital.

Les organismes qui délivrent le livret A doivent reverser 65% du montant des dépôts à la Caisse des dépôts : un vrai racket. Ces sommes ne seront pas disponibles sur le marché des capitaux, elles servent notamment à financer « le logement social » ; chacun sait en effet que seul le public peut œuvrer pour le bien commun comme le confirme la situation de l’immobilier en France. Toujours est-il que c’est à l’épargnant que l’on impose le sacrifice d’un placement à un taux dérisoire. "

 

 

Le paradoxe et le grand risque c'est qu'avec ces "liquidités" la Caisses des Dépôts finance du long terme par exemple les HLM avec des prêts à 30 voire 40 ans !   les hôpitaux...et encore une fois le danger vient de l'autonomie de ces organismes mal encadrés et, de plus, soumis aux politiques, aux ordres !...ils dérapent, se plient à des exigences de politiques et personne n'est responsable !

C'est dans ce contexte  que le Caisse des dépôts s'est lancé dans l'aventure DEXIA qui va coûter 6 milliards aux français...pour l'instant, on camoufle...tous les actifs toxiques sont enfouis dans une société poubelle " bad bank" (idem pour le Crédit Lyonnais) qu'il faudra liquider et la Caisse des Dépôts facilite et participe à ce camouflage. Pourquoi ?

Au cours de la crise DEXIA, en 2011, les collectivités locales avaient beaucoup de mal à faire financer  leurs projets...et les collectivités locales ce sont... vos élus et il n'était pas question de dire que les projets des collectivités locales n'étaient plus finançables ...et d'en avouer les raisons. De plus, la faillite de DEXIA et les garanties apportées par les Etats évitaient une nouvelle crise financière dont on ne pouvait prédire tous les méfaits et l'effet domino!

 

Il fallait donc sauver DEXIA avec la complicité de la Caisse des Dépôts. Et pour cela, même si le principe est malhonnête...les élus s'entendent pour sauver ce qui est devenu le groupe Caisse des Dépôts DEXIA sur le dos des petits épargnants. 

Il y a d'ailleurs un exemple avec ces emprunts toxiques qui a fait l'objet d'une étude particulière d'une commission parlementaire ; c'est le cas de la ville de Saint Etienne qui avait abusé des emprunts à risques. Aucun élu, ni le préfet, ni le Trésorier Payeur Général n'avaient vu le danger ! Pire le maire et son adjoint aux finances avouent que, sur le sujet, ils étaient incompétents ! 

" L'affaire Dexia " reste considérée par certains médias comme étant « la plus grande catastrophe de l'histoire de la Banque en France " et " le fiasco le plus cher de l’histoire des banques en Europe"

  

 

Bilan : l'épargnant français est grugé par un rendement ridicule du Livret A, du Livret Développement Durable... et, en prime, il va devoir payer les erreurs de gestion du groupe DEXIA Caisse des Dépôts : la double peine.

 

 

 

 

 

 

 

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8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 16:15

 

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Peter HARTZ père du "miracle allemand"

 

 

 

 

L’Allemagne n’est pas la France même si l’EUROPE les unit.

Les syndicalistes allemands ont une tradition qui leur permet de parler d’égal à égal avec les chefs d’entreprises. «Ils ont compris que seule une économie forte et compétitive  peut engendrer de la croissance et des emplois ».

Peter HARTZ n’hésite pas à dire " l ‘Allemagne n’est pas un modèle. On ne peut transposer son expérience sans tenir compte des spécificités sociales et culturelles de chaque pays de l’Union Européenne.

Pour être efficace dans ce domaine il faut une volonté politique et dépasser les a priori ;

La France sait depuis longtemps qu’elle doit changer. En fait je crois que les Français sont beaucoup plus mûrs et prêts à entendre un discours de vérité que ne le pensent les responsables politiques.

Les Français savent pertinemment que de grandes réformes ont été menées ailleurs en Europe et que le modèle social de leur pays n’est plus viable financièrement en l’état."

On ne peut être plus clair. :

 

Les français sont réalistes : le monde a changé et la France doit changer. Cela se fera par des sacrifices justement consentis,

 

Les hommes politiques français sont trop déconnectés de cette réalité,

 

Les syndicats en France savent être réalistes aussi mais à condition que le sacrifice soit partagé avec justice : fin des privilèges, plus de solidarité dans l’effort et plus de justice,

 

Le droit pour tous à un emploi est une nécessité qui passe par des réformes,

 

Le coût du travail doit être abaissé mais la valeur morale du travail doit aussi être remise au goût du jour,

 

Le train de vie de l’État doit être allégé,

 

Le recours à la croissance de l’endettement conduit la France à sa perte,

 

Le recul de l’État face à son devoir de faire les réformes nécessaires n’est plus de mise : même si certaines mesures doivent être impopulaires.

 

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 18:13

 

220px-Peter HartzPeter HARTZ: l'homme qui a réformé le marché du travail en Allemagne

Suite de LE MIRACLE ALLEMAND TRANSPOSABLE EN FRANCE ? 

 

"Les chômeurs ne  doivent plus seulement recevoir des aides sociales mais ils doivent être concrètement incités à retrouver un emploi."

Mais cette réforme (dites lois HARTZ) comporte de nombreux volets dépassant largement le cadre de l’Emploi puisqu'elles modifianet les règles économiques, le droit du traavil, la formation... Voyons les principales mesures :

- Est prônée l’utilisation du chômage technique, du temps partiel ou le passage dans un emploi de transition,

- Baisse des impôts avec incitation à l’investissement qui a favorisé la création de nouveaux emplois,

- Tout chômeur doit expliquer pourquoi il refuse une offre d’emploi pour que ses indemnités lui soient maintenues,

- Pas de cotisations sociales sur les mini jobs et une baisse des charges sur les bas salaires,  

- Le contrat d’intérim passe de 12 à 24 mois,

- Soutien à la création de mini entreprises unipersonnelles,  

- Réforme de l’Agence Fédérale de l’Emploi et surtout encadrement des chômeurs beaucoup plus dense,

- Assouplissement de la loi sur les licenciements,

- Création d’un bon de formation orientant les demandeurs d’emploi vers des secteurs où il y a 70% de chances que la formation débouche sur un emploi ,

- Réduction de la durée des indemnités chômage de 32 à 12 mois (18 pour les plus de 55 ans) mais création d’un minimum social.

 

Globalement ces mesures, pour les chômeurs, étaient une régression sociale.

Elles furent âprement discutées et finalement acceptées… le chancelier socialiste (SPD) Gerhard SCHROEDER qui a porté ces réformes est battu aux élections de 2005 ! 

À SUIVRE : ces mesures furent prises en Allemagne de 2002 à 2005...seraient-elles opportunes, efficaces et  réalisables en France en 2013 ?

 

 

 

 

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