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16 juillet 2025 3 16 /07 /juillet /2025 20:52
François BAYROU

François BAYROU

 

 

IL EST INDISPENSABLE DE VIRER INCENDIAIRES ET FAUX POMPIERS 

 

1974 fut en France le dernier budget équilibré voté (Sous Giscard D’Estaing)...il y a 51 ans !

Depuis, les gouvernants ont tous été des faiseurs de dette publique : une France insouciante, quoi qu’il en coûte aujourd’hui, qui vivait au-dessus de ses moyens se trouve face à leurs responsabilités.

Il faudra que la Cour des Comptes, juridiction qualifiée, ouvrira le grand livre de la gestion des Finances publiques pour demander effectivement des Comptes et soutenir un plan de redressement confié à des gens responsable de l’avenir et écarter les fautifs et leurs complices du passé.

 

LE « PLAN » BAYROU

D’abord, comme d’habitude, le Gouvernement choisit le moment le plus « clandestin » pour annoncer les mauvaises nouvelles espérant ne pas être entendu. C’est une injure de plus faite au peuple français à qui pourtant les gouvernants doivent des explications. Ils détiennent cependant tous leurs pouvoirs du peuple souverain auquel ils doivent rendre des comptes.

Le plan BAYROU a un inconvénient majeur voire rédhibitoire.

Pour un Commissaire Général au Plan il a présenté non un plan d’avenir mais un paquet de mesurettes conjoncturelles qui d’une part, ne résolvent pas le problème des déficits des prochains budgets et d’autre part, n’ouvre aucune perspective qui redonnerait confiance aux français qui accepteraient de casser leur tire-lire pour participer à un réel Redressement Français

Plus de discours mais des décisions cohérentes et crédibles.

 

FRANÇOIS BAYROU MODÈLE DES PARTICIPANTS AU MASSACRE DES FINANCES PUBLIQUES DEPUIS PLUS DE 40 ANS

L’archétype de responsable de cette situation est d’ailleurs le PREMIER MINISTRE lui-même François BAYROU qui vit très largement de la politique et de ses postes de fonctionnaire enseignant et autres, depuis 1984 (soit 41 ans) et assume même parfois un cumul de fonctions, nommé Commissaire Général au Plan du Haut Commissariat à la Stratégie et au Plan par la grâce d’Emmanuel MACRON, en remerciement du coup de pouce qu’il lui a donné pour sa réélection. Le Commissariat au plan est cet organisme jugé inutile voire inefficace et nuisible qui avait été supprimé en 2006. Il est vrai que la formation d’enseignant de François BAYROU le prédestinait peut-être à ces fonctions de la stratégie financière !!! Dans quel monde vit-on ?

Il faut aussi ne pas passer sous silence l’affaire des assistants parlementaires Monsieur BAYROU, Président du Modem, pour laquelle il a bénéficié d’une décision de justice favorable mais partisane et politique ...en remerciement...encore des services rendus.

Qu’a donc fait Monsieur François BAYROU comme élu, comme ministre pour lutter contre la gestion catastrophique des Finances Publiques de son pays ? Rien ! Il en profitait comme tant d’autres conscients ou inconscients par incompétence.

Il n’aura pas de souci pour sa retraite qu’il devrait déjà avoir prise depuis plusieurs années !

Une motion de censure lui permettrait de rejoindre ses pâturages du Béarn.

Avant son départ une petite question à François BAYROU ... « en .2025, vous trouvez plus de quarante milliards « d’économies» à réaliser...pourquoi vous et vos collègues gouvernants depuis des décennies n’avez-vous pas fait le nécessaire plus tôt une recherche d’économies sur le budget de l’État  ?», ...souvenez-vous qu’avant d’être éjecté, le candidat à la Présidentielle, François FILLON avait décrété la France en faillite et préparer des mesures de redressement. Depuis la situation a bien empiré

 

« UNE MESURE D’INJUSTICE SOCIALE »

Monsieur le Ministre des Finances Eric LOMBARD haut fonctionnaire enrichi (fortune déclarée de 21 millions d’euros) par ses multiples fonctions et qui devrait aussi être à la retraite ose dire que la mesure de la suppression des 10 % d’abattement sur retraites et pensions est une mesure de « justice sociale »   

Socialiste, caution du Président MACRON, navigateur entre les banques assurances et des postes ministériels et la fameuse et scandaleuse Caisse des Dépôts, Éric LOMBARD ose sans pudeur justifier une mesure qui frappe ceux qui ont beaucoup donné par leur travail au-delà des 35 heures et continuent de donner au Pays. 

D’abord la quête pour les 43 milliards affectés au comblement de la dette publique et des déficits des budgets y compris celui de 2026 est une honte et un scandale qui recouvrent les élus qui ont accepté une gestion des Finances Publiques irresponsable. 

Ainsi les fautifs, les irresponsables que nous montrions du doigt depuis ces 20 dernières années ne seront pas sanctionnés, par contre les honnêtes travailleurs eux seront sanctionnés si l’on comprend bien les mesures préconisées par le premier Ministre François BAYROU : c’est cela la justice sociale vue par un socialiste

Voilà déjà deux personnalités politiques François BAYROU et Eric LOMBARD qui devraient comme tant d’autres pour avoir été participants au massacre des finances publiques appartenant à ce que nous nommons la caste de l’oligarchie parisienne doivent être déchargés de toutes fonctions ?

 

En effet, ce n’est pas avec du vieux qu’on fait du neuf. La France est riche de tant de jeunes cadres brillants des secteur privé et public qui ont expériences, compétences pour remplacer toues les irresponsables qui ont fauté et sont incapables d’assumer le redressement de la France qui sera certainement douloureux .

La confiance du peuple en ses dirigeants passe par cette voie.

 

 

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14 juillet 2025 1 14 /07 /juillet /2025 17:56
L'ARMÉE FRANÇAISE GÂTÉE ?

L'ARMÉE FRANÇAISE GÂTÉE ?

 

LE BUDGET DES ARMÉES EST SPÉCIFIQUE : CAR Il EST ENCADRÉ PAR LA LOI DE PROGRAMMATION 2024 2030

 

LA LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE (LPM)  : UNE PRÉVISION À GÉOMÉTRIE VARIABLE POUR LA PÉRIODE 2024 2030

 

 

Le budget des Armées représente des importants investissements de la défense et compte tenu de son objet très spécifique il fait l’objet d’une programmation pluriannuelle. 

« Pour être libres dans ce monde, il faut être craints. Pour être craints, il faut être puissants », a estimé le chef de l’État qui est constitutionnellement « chef des Armées » qui voudrait maintenant booster nos ARMÉES !

Selon l’article 34 de la Constitution du 4 octobre 1958, les lois de programmation déterminent l’action de l'État et définissent les orientations pluriannuelles des finances publiques sur une période de 4 à 7 ans. Les lois de programmation militaire (LPM) préparent ainsi l’avenir de notre défense. Elles décrivent le montant et l’affectation des ressources consacrées aux dépenses militaires, permettant des engagements de long terme et un gain de visibilité sur les commandes et les livraisons des équipements.

Le Président MACRON depuis la COVID à laquelle il avait déclaré la guerre est effectivement considéré maintenant comme un va-t-en-guerre impulsif et il l’a montré dans ses annonces en cette veille du 14 juillet 2025.

En direct, le Président de la République a annoncé des efforts budgétaires particuliers supplémentaires pour la défense auxquels il faut ajouter, par exemple, aux 64 milliards d’euros prévus au budget 2026 il faudra rajouter 3 milliards d’euros en 2027 et 3,5 milliards d’euros en 2026.

Ainsi, le Projet de Loi de Finances PLF 2025 proposait une enveloppe de 50,5 milliards d’euros de crédits budgétaires pour le ministère des Armées et des Anciens combattants, soit une hausse de 3,3 milliards par rapport à loi de finances initiale de 2024. Cette augmentation s’inscrit normalement dans le cadre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030. Mais pourquoi brutalement une telle augmentation ? Le Ministre des Armées répond lorsqu'il a présenté devant le parlement le budget 2025 en s’exprimant ainsi :« L’effort est colossal […] car la programmation militaire obéit à des menaces extérieures qui touchent à la survie du pays et à nos intérêts vitaux »

 

LA LOI DE PROGRAMMATION MILITAIRE (LPM)  : UNE PRÉVISION À GÉOMÉTRIE VARIABLE POUR LA PÉRIODE 2024 2030

 

Mai on le voit bien, les discours politiques et les événements bousculent les annonces et donc les prévisions :

- Comment évoluera le conflit russo-ukrainien ?

- Que deviendront les projets du président TRUMP et de ses successeurs par rapport à la participation des USA à l’OTAN ?

- Les forces européennes des Pays de l’UE seront-elles mobilisables?

- Les forces armées françaises seront-elles  adaptables à l’évolution de ces diverses hypothèses ?

Mais l’autre variante importante est aussi celle des technologies : toutes les données envisagées y compris certaines qui sont, à ce jour, du domaine futuriste peuvent avoir une influence qui peut bouleverser les hypothèses de travail des États-Majors.

 Avant le défilé du 14 juillet que le Président MACRON parait bien aimer et pour lequel il revêt un comportement qui lui donne une parure militaire avec des promesses d’investissements de réarmement digne des Grands Pays. La guerre n’est-elle pas de nouveau en Europe aux portes de la France a rappelé le Président MACRON ?

Il faut donc éviter ce que la France a connu en 1939/1940 où face aux « panzers divisions » d’Hitler, l’Armée française ne disposait que de quelques unités de cavalerie mécanisées réorganisées à la hâte et qui ont été écrasées. La France pacifiste avait oublié que celui qui veut défendre la paix doit préparer la guerre. 

Le Ministre Sébastien LECORNU en début 2025 annonçait déjà devant le Parlement :

« La LPM cherche à traduire une conviction simple, la seule qui vaille : les multiples menaces qui pèsent sur la France et l’Europe...n’ont jamais été aussi diverses et protéiformes que depuis la Guerre froide. »

Dans son discours aux Armées le Président MACRON a rappelé les missions essentielles de nos Armées et les orientations nouvelles liées à la situation dans cette période où « sans doute jamais, depuis 1945, la liberté n'avait été si menacée et jamais à ce point, la paix sur notre continent n'avait dépendu de nos décisions présentes. »

La LPM "engage" déjà 413 milliards d’euros qui est prévu pour les Armées pour cette période de 2024 à 2030.

Le Projet de Loi de Finances PLF 2025 proposait une enveloppe de 50,5 milliards d’euros de crédits budgétaires pour le ministère des Armées et des Anciens combattants, soit une hausse de 3,3 milliards par rapport à loi de finances initiale de 2024. Cette augmentation s’inscrit bien dans le cadre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2024-2030. Pourquoi une telle augmentation ? « L’effort est colossal […] car la programmation militaire obéit à des menaces extérieures qui touchent à la survie du pays et à nos intérêts vitaux », répond Sébastien LECORNU. Mais aussi parce que « les crédits militaires ont déjà fait l’objet d’une diminution ces dernières décennies et dont les effets ont été durables », ajoute le ministre.

Au fil des années la LPM voit ses projections diminuer et rarement augmenter...souvenons-nous en 2017, la démission du général de Villiers qui a refusé de voir « son » budget défiguré par le nouveau Président de la République Emmanuel MACRON.

Le Président de la République, hier soir, a repris sa copie dans son discours aux Armées ;

L’intégralité du Discours Présidentiel sur ce lien :

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2025/07/13/discours-aux-armees-depuis-lhotel-de-brienne

Il a promis des enveloppes supplémentaires d’adaptation des budgets à venir à l’évolution de la situation.

Ces rappels par le Président de l’engagement financier de la France et ses milliards ajoutés même s’ils sont certainement plus fondés que d’autres dépenses de l’État révèlent une discordance institutionnelle la veille du jour où se célèbre l’Union des français. En effet, le Premier Ministre, François BAYROU, va annoncer,ce mardi 15 juillet, les grandes lignes du Budget 2026, celui des sacrifices face à la situation catastrophique des Finances Publiques du Pays.

Mais alors, comment promettre aux Français des investissements massifs dans l’armement tout en prônant en même temps un régime drastique pour les autres dépenses publiques ?

Le budget 2026 est un problème qui ressemble à une équation dont on attend le génie qui pourra tuuver la solution !

 

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13 juillet 2025 7 13 /07 /juillet /2025 16:54
ICI, C'EST LA FRANCE !
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LIRE ET RELIRE LE CODE DE BONNE CONDUITE DU CITOYEN

 

CE QUE L’ON DOIT À LA FRANCE, NOTRE PAYS, CE QUE LA FRANCE OFFRE AU CITOYEN

 

À cette veille du 14 juillet, notre fête à nous tous français, nous devons d’abord dire merci aux générations passées qui ont construit notre pays au prix du sang versé, des larmes versées et des joies ressenties.

 

 

VIVRE ENSEMBLE : CITOYENS FRANÇAIS ET NON-FRANÇAIS

 

Nous critiquons, nous manifestons nos mécontentements, nous nous déplaçons librement, un arsenal juridique nous protège contre l’arbitraire, nos libertés citoyennes individuelles et collectives sont protégées. Nous sommes libres au sens des articles 4 et 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen :

  

Article 4.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.

Article 5.

La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

 

 

Sur le territoire français cohabitent juridiquement deux catégories de personnes : les citoyens français et ceux qui n’ont pas acquis la citoyenneté française mais qui peuvent devenir français sous certaines conditions.

La nationalité française, aussi appelée citoyenneté française, est un attribut juridique de la personne dont les titulaires sont régis par le Code civil pour leurs droits civils et par la Constitution de la République française et particulièrement son Préambule pour les droits civiques ou politiques.

Les citoyens non-français, sur le territoire français, sont en principe soumis aux lois françaises. Il ne peut tenter d’invoquer ou même d’imposer les lois de son pays (sauf accords bilatéraux entre le France et son pays d’origine.)

Le citoyen, c'est celui qui a le droit de participe de son plein gré à la vie de la cité. Il partage avec ses concitoyens le pouvoir de faire la loi, le pouvoir d'élire et, le cas échéant, d'être élu. Si tu fais la loi, il est normal que tu lui obéisses.

 

« La charte des droits et devoirs du citoyen français »

 

 

Décret N°201- 127 du 30 janvier 2012 approuvant la charte des droits et devoirs du citoyen français prévue à l’article 21-24 du code civil - Journal officiel du 31 janvier 2012

En application de l’article 21-24 du code civil, la présente charte rappelle les principes et valeurs essentiels de la République et énonce les droits et devoirs du citoyen, résultant de la Constitution ou de la loi.

 

Principes, valeurs et symboles de la République française

Le peuple français se reconnaît dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 et dans les principes démocratiques hérités de son histoire.

Il respecte les symboles républicains.

L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge.

L’hymne national est La Marseillaise.

La devise de la République est «  Liberté, Égalité, Fraternité .

La fête nationale est le 14 juillet.

« Marianne » est la représentation symbolique de la République.

La langue de la République est le français.

 

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale dont les principes sont fixés par la Constitution du 4 octobre 1958.

Indivisible : la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants élus et par la voie du référendum. Aucune partie du peuple, ni aucun individu, ne peut s’en attribuer l’exercice.

Laïque : la République assure la liberté de conscience. Elle respecte toutes les croyances. Chacun est libre de croire, de ne pas croire, de changer de religion. La République garantit le libre exercice des cultes mais n’en reconnaît, n’en salarie ni n’en subventionne aucun. L'Etat et les religions sont séparés.

Démocratique : le principe de la République est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. Direct ou indirect, le suffrage est toujours universel, égal et secret. La loi étant l’expression de la volonté générale, tout citoyen doit la respecter. Nul ne peut être contraint à faire ce que la loi n’ordonne pas. Rendue au nom du peuple français, la justice est indépendante. La force publique garantit le respect de la loi et des décisions de justice.

Sociale : la Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.

La République garantit à tous la sécurité des personnes et des biens.

La République participe à l’Union européenne constituée d’États qui ont choisi librement d’exercer en commun certaines de leurs compétences.

 

Les droits et les devoirs du citoyen français

Tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables. Sur le territoire de la République, ces droits sont garantis à chacun et chacun a le devoir de les respecter. A la qualité de citoyen français s’attachent en outre des droits et devoirs particuliers, tels que le droit de participer à l’élection des représentants du peuple et le devoir de concourir à la défense nationale ou de participer aux jurys d’assises.

 

Liberté

Les êtres humains naissent et demeurent libres et égaux en droits.

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.

Le respect dû à la personne interdit toute atteinte à sa dignité. Le corps humain est inviolable.

Nul ne peut être inquiété pour ses opinions pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public. Tout citoyen peut parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas prévus par la loi.

Chacun a droit au respect de sa vie privée.

Nul ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas et dans les formes déterminés par la loi. Chacun est présumé innocent tant qu’il n’a pas été jugé coupable.

Chacun a la liberté de créer une association ou de participer à celles de son choix. Il peut adhérer librement aux partis ou groupements politiques et défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale.

Tout citoyen français âgé de dix-huit ans et jouissant de ses droits civiques est électeur. Chaque citoyen ayant la qualité d’électeur peut faire acte de candidature dans les conditions prévues par la loi. Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique.

Chacun a droit au respect des biens dont il a la propriété.

 

Égalité

Tous les citoyens sont égaux devant la loi, sans distinction de sexe, d’origine, de race ou de religion. La loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse.

L’homme et la femme ont dans tous les domaines les mêmes droits.

La République favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.

Chacun des conjoints peut librement exercer une profession, percevoir ses revenus et en disposer comme il l’entend après avoir contribué aux charges communes.

Les parents exercent en commun l’autorité parentale. Ils pourvoient à l’éducation des enfants et préparent leur avenir.

L’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes jusqu’à seize ans. L’organisation de l’enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat.

Les citoyens français étant égaux, ils peuvent accéder à tout emploi public selon leurs capacités.

 

Fraternité

Tout citoyen français concourt à la défense et à la cohésion de la Nation.

Une personne qui a acquis la qualité de Français peut être déchue de la nationalité française si elle s’est soustraite à ses obligations de défense, ou si elle s’est livrée à des actes contraires aux intérêts fondamentaux de la France.

Chacun a le devoir de contribuer, selon ses capacités financières, aux dépenses de la Nation par le paiement d’impôts et de cotisations sociales.

La Nation garantit à tous la protection de la santé, la sécurité matérielle et le droit à des congés. Toute personne qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence.

 

À LIRE, FAIRE LIRE et  DIFFUSER sans modération

 

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12 juillet 2025 6 12 /07 /juillet /2025 20:09
POUR UNE VRAIE POLITIQUE NATALISTE

 

 

UNE POLITIQUE NATALISTE : POUR NE PAS DEVENIR COMME LE JAPON, L’ALLEMAGNE...

 

UNE POLITIQUE PUBLIQUE NATALISTE NE SE DÉCRÈTE DANS UN DISCOURS

 

Ce qui est sûr ce sont les chiffres qui ne mentent pas et que les démographes nous donnent régulièrement

 

1990 : 762 000 naissances

 

2010 : 802 000 naissances

 

2023 : 640 000 naissances

 

Le"réarmement démographique" glissé dans un discours par Emmanuel MACRON (16 janvier 2024) et l’exemple présidentiel lui-même ne peuvent qu’être des mesures et des signes qui ne permettront pas d’inverser la courbe de la dénatalité en France. Elles n’auront que des  effets négatifs.

Comme dans beaucoup de problèmes il faut d’abord chercher les causes et tâcher d’en tirer les conclusions concrètes pour trouver les solutions.

 

LES CAUSES DE LA DÉNATALITÉ

La première qui vient à l’esprit est la politique anti_familiale entreprise par François HOLLANDE en 2010 suivie par celles de ses successeurs y compris celle de notre Président actuel.

En prenant des mesures allant à l’encontre d’une politique nataliste qu'il s'agisse des prestations familiales, de la politique fiscale ou de la politique du logement, tout est allé dans un sens négatif. Ceci a eu deux conséquences : les Français n'ont plus confiance dans la politique publique familiale.

Exemple type : les français n’ont plus confiance dans la politique familiale et pour cause ! : des discours et des promesses non tenues n’animent pas un sentiment positif pour une femme d’avoir un enfant malgré ses souhaits personnels.

Autre cause forte de dénatalité c’est purement et simplement le pessimisme ambiant qui a envahi la France conforté par des bruits de guerre, de crises financières et sociales...

 

POUR UNE POLITIQUE NATALISTE

Ce qui reste positif et interroge beaucoup c’est d’abord que des enquêtes montrent que le désir d'enfants des Françaises n'est pas comblé. Il est de près de 2,3 enfants, alors que l'indice de fécondité réel est tombé sous les 1,7 l'an dernier.

Il faut maintenant remettre en route un politique de réussite du service public de la petite enfance pour permettre à la mère de concilier vie professionnelle et vie familiale.

Toutes les mesures qui sont des bras de levier pour rétablir la confiance entre État et les familles : mesures pour le logement, mesures fiscales, universalité des allocations familiales, supprimer le plafonnement du quotient familial, revoir les conditions de retour à l’emploi ...décentraliser les mesures d’aides !

Il y a aussi des mesures connexes comme :

  • les mesures favorables pour faciliter la vie des parents durant la petite enfance,
  • la lutte contre l’infertilité,
  • reconnaître le rôle des aidants aux familles et particulièrement des grands parents...que le gouvernement actuel est au contraire prêt à pénaliser fiscalement !

 

LES DÉSASTRES DE LA DÉNATALITÉ AU JAPON

 

C’est au JAPON que nous pouvons les constater

Le résultat dans ce pays est que

  •  le nombre de travailleurs de plus de 65 ans atteint 9 millions pour faire face à un manque de main d’œuvre,
  • 8,8 jours de vacances par an
  • Une population qui est passée en 2010 de 128 millions à 124 millions d’habitants aujourd’hui
  • Une production en baisse ...

 

Voilà où mène la dénatalité !

Ce n’est pas demain mais aujourd’hui qu’il faut prendre les bonnes mesures avec une politique nataliste en laquelle les français et les françaises auront confiance...des couples attendent et à l’avenir le problème des retraites sera solutionnable voire résolu , celui de l’immigration aussi...

 

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10 juillet 2025 4 10 /07 /juillet /2025 18:04
LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION 14 JUILLET 1790

LA FÊTE DE LA FÉDÉRATION 14 JUILLET 1790

 

 

RAPPEL RÉPUBLICAIN,

 

14 JUILLET 1789, 14 JUILLET  1790

 

Durant l’été 1789, les fédérations locales des gardes nationaux se sont créées dans toutes les provinces françaises .

 

Elles montent en délégations de toute la France pour se rassembler le 14 juillet 1790 au Champ-de-Mars à Paris pour défiler et célébrer le premier anniversaire de la prise de la Bastille et l'union de la Nation. Il y aurait eu 500 000 participants pour une population parisienne estimée à 600 000 personnes !

Le 14 juillet 1790, en présence du roi et de la reine une messe est célébrée par l'évêque Talleyrand, suivie de la prononciation des serments au Roi, à la Nation et à la Loi et un « Te Deum » est exécuté.

 

Il a fallu attendre la loi du 6 juillet 1880 pour consacrer le 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle. Cette loi ne donne aucune précision sur cette fête nationale du 14 juillet commémorant les deux 14 juillet, la prise de la Bastille de 1789 où le sang a coulé ainsi que la première et la Fête de la Fédération de 1790 où fut donc célébrée dans la joie une réconciliation-union du Peuple et de l’Armée.

 

Une occasion unique d’en parler avec les jeunes pour faire passer un petit message sur l’origine de la NATION qui est  bien plus qu’un Pays : c'est une Communauté unie qui accepte le vivre ensemble pour le meilleur et pour le pire au nom d'une histoire et d'un idéal commun. 

 

 

 

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9 juillet 2025 3 09 /07 /juillet /2025 19:40
ENCORE UNE FOIS,  BERCY MIS EN CAUSE, AUSSI

ENCORE UNE FOIS, BERCY MIS EN CAUSE, AUSSI

 

LE DROIT DE SAVOIR DES ÉLUS ET DES CITOYENS SUR L’UTILISATION DES FONDS PUBLICS

 

Le 8 juillet 2025, la Commissions d’enquête du Sénat sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants a rendu et présenté ce 8 juillet 2025 son rapport final à l’issue de six mois de travaux.

https://www.youtube.com/watch?v=LDbju5qT22k

Enfin, nous allions peut-être découvrir un peu comment les milliards d’aides de l’État aux grandes entreprises étaient distribuées et gérées. C’est étonnant et détonnant !

Le paradoxe, c’est que ce sont ceux qui ont voté les budgets en l’occurrence, ici, les sénateurs, qui a postériori se posent la question : à quoi servent les milliards d’euros d’aides versées et votées dans le budget de l’État sous différentes formes aux grandes entreprises ?

L’année test, objet de l’enquête, est l’an 2023.

Ce qui est patent c’est que ni le Sénat, ni le Ministre des Finances, ni l’Administration d’une manière générale ne peuvent présenter un chiffre sûr pour cette charge 2023  et par extension pour le passé et l’avenir ?

Le Ministre des Finances Éric LOMBARD a ainsi osé avancer le chiffre de 90 milliards d’euros ...on est très loin du compte...

 

POUR LE SÉNAT, CES AIDES SE MONTERAIENT À 211 MILLIARDS D’EUROS EN 2023

Ce chiffre résulte simplement du cumul des chiffres recueillis au fur et à mesure de l’avancée des travaux de le Commission.

Il ne tient pas compte de toutes les aides comme celles des collectivités locales. Il comprend les subventions d’État, les aides versées par Bpi France, les dépenses fiscales ou encore les allègements de cotisations sociales.

Mais, déjà un autre chiffre est étourdissant : Il existe au moins 2 200 types d’aides aux grandes entreprises !

 

AUCUN CONTRÔLE SYSTÉMATIQUE DES CONDITIONS D’UTILISATION DE CES AIDES, VOIRE AUCUNES SÉRIEUSES CONDITIONS D’OCTROI : FAUT-IL SUPPRIMER LES AIDES DE L’ÉTAT ? PLUS DE TRANSPARENCE DANS LES PROCÉDURES ?

Là, les bras nous en tombent et nous pensons que les membres de la Commission ont dû être choqués. D’ailleurs, le Président la Commission, le sénateur Olivier RIETMANN rappelle que chaque euro public dépensé doit être justifié : y aurai -il une exception dans le deal malsain entre l’État et les grandes entreprises ?

En écrivant cette parution, nous-mêmes, nous nous posons mille questions dont les réponses sont en partie dans les 26 suggestions faites en conclusion du Rapport.

Nous irons plus loin en mettant en cause le système : est-il nécessaire de distribuer des milliards d’euros si l’État est incapable d’assumer la bonne utilisation de ces fonds publics ?

Ces fonds sont prélevés sur les disponibilités des contribuables et n’entrent dans le circuit économique du Pays.

La seule excuse qui justifie mal ce principe des subvenions d’État est que d’autres pays, comme les États-Unis, la Chine... usent et abusent des distributions de ce type pour faciliter le « business » de leurs entreprises ou de leur État. 

S’il"faut" maintenir le principe des aides comme le suggère le Rapport il faut en contrepartie revoir complétement les procédures.

 

SUPPRIMER LES AIDES AUX GRANDES ENTREPRISES OU DIMINUER LES PRÉLÈEMENTS FISCAUX ET SOCIAUX

Avant qu’une crise financière ne nous y contraigne, il faut se poser dès maintenant les questions et y répondre :

  • Puisque la France est la championne du monde des prélèvements fiscaux et sociaux qui rendent les coûts du travail plus chers que ceux de ses concurrents ne faut-il pas, en premier diminuer ce prélèvements ?

 

  • Des fonctionnaires irresponsables sont-ils qualifiés pour juger du réel besoin et de l’utilité pour telle entreprise d’une subvention ? N'est-ce pas risquer d'exposer ces fonctionnaires...et ne le sont-ils pas déjà ? D’ailleurs la Commission a posé la question : est-il normal de subventionner un projet rentable...sans subvention ? quelle question bizarre !

 

Nous attendons avec curiosité la réponse de l’État à toutes les questions posées ? Dans le fameux budget 2026 ?

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7 juillet 2025 1 07 /07 /juillet /2025 20:43
BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

BERCY, UN MODÈLE DE SERVICE PUBLIC DÉNATURÉ

 

 

 

DÉCOUVREZ LA CASTE QUI ÉTOUFFE LA FRANCE : LAXISME ET IRRESPONSABILITÉ DANS TOUS LES DOMAINES

 

Tant que ce sont les mêmes parfois d’autres qui sont pires qui arrivent sont à la tête de l’État, la France ne pourra se redresser ! Emmanuel MACRON déjà Ministre des Finances avant son élection de 2017, François BAYROU, Gérard DARMANIN...que ce sont encore les mêmes groupes qui cooptent leurs amis...il y a toujours une caste jacobine, ex énarchie de plus en plus importante, une oligarchie qui confisque le pouvoir à son profit ou se laisse manipuler.

Les jeunes qui représentent la force montante soit rejoignent la caste qui y trouve son compte soit réalistes ils fuient cette oligarchie sans foi ni loi et délaissent les fonctions gravitant dans et autour du Pouvoir et tracent parfois difficilement leur route payant ainsi au prix fort les places que la méritocratie aurait dû leur offrir.

L’exemple est patent au Parlement où il y a des personnalités qui émergent en émettant des opinions divergentes mais qui n’acceptent pas les diktats de la Caste se taisent.

Et la fonction publique envahissante prospère mais demeure inefficace ou pire fait du vent pour faire croire que les choses changent...oui elles changent mais en pire...voyons un Ministère des Finances dominateur qui « perd » des milliards de recettes et ne les retrouve pas : terminer des exercices budgétaires sans que le censeur (la Cour des Comptes) puisse en valider certains comptes de 2023 et 2024.

Dans ce monde-là comme dans d’autres, le laxisme et son corollaire l’irresponsabilité sont bien installés en toute impunité.

Citons aussi le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Éducation, celui de la Justice et même les Finances de BERCY où l’État réussit cet exploit qu’avec des serviteurs consciencieux, professionnels, dévoués il y a des résultats catastrophiques :

  • pour l’Éducation, niveaux scolaires qui baissent irrémédiablement, signe patent du déclassement durable de la France,
  • pour la Justice, sa lenteur et son laxisme font que le peuple ne lui fait plus confiance,
  • pour les Finances Publiques ces dernières années tant sur le plan des citoyens que sur celui de la considération sur le plan international ...

Nous pourrions continuer sur le même ton pour la Santé, pour la Défense, pour la Sécurité intérieure (sécurité publique) où 91 % des français estiment qu’en 2024 que l’insécurité est en croissance. Les statistiques officielles récentes pour 2024 leur donnent raison.

L’État n’assume plus son rôle protecteur du citoyen. Or la sécurité publique fait partie de ses fonctions régaliennes. C’est un bel exemple incontestable de la décrédibilisation de l’État et surtout de ses gouvernants.

 

L’ÉTAT, CE N’EST PLUS NOUS, LE PEUPLE SOUVERAIN ! LA FRANCE SOUS TUTELLE ?

Les constats des dysfonctionnements de l’État ne sont plus à faire. C’est un acquis chez la majorité des français qui demeurent anesthésiés, ne croyant pas à une possible renaissance.

Il faut conforter le diagnostic pour soigner le malade.

D’abord constatons que le système en place a démontré en 2024/2025 son incapacité à se réformer. Les institutions sont bloquées comme nous le voyons avec l’Assemblé Nationale ingérable, un gouvernement éclaté débordant d’EGO, un président hors sol plombé par ses erreurs dont la dissolution de l’Assemblée Nationale. Il n’y a ainsi aucune volonté politique de réformer pour redresser.

D’une part, les gouvernants précédents ont pillé la France désormais trop endettée pour faire face aux coûts d’une réforme. Ils ont même vendu les perles de la Couronne État.

Ces gouvernants se sont engagés dans une politique de priorités laxistes données au maintien d’acquis sociaux qu’il a garantis à la légère et qu’il ne peut financer : retraites, Sécurité Sociale, en particulier.

D’autre part, ils sont coupables mais incapables de mobiliser les français pour le fameux redressement qui ne se fera dans ces conditions que dans la douleur et dans un élan de confiance dans des hommes neufs hors du système que nous décrivons ci-dessus. Mais la Caste oligarchique se sert et se moque du redressement car elle veut rester au pouvoir. Le Président Macron voudrait même perdurer !

Or, ce redressement passe par une purge des frais de fonctionnement de l’État. C’était la « Réforme de l’État » promise par le Président Macron et qui n’a pas vu l’ombre d’un début d’exécution. À la place ce fut un État mal géré par ces irresponsables. Ils n’ont pas le courage d’imposer cette purge qui pourrait aller à l’encontre de leurs petits intérêts personnels et à ceux qui sont dans l’ombre des lobbys.

Face à tout cela, nous devons constater que le peuple ne réagit pas, qu’il n’est plus consulté et qu’il est abandonné ainsi à la Caste dont nous dénonçons les méfaits depuis des décennies pour survivre.

Nous ne redresserons pas la France avec ceux qui l’ont pillée et l’ont gérée si mal. Alors, comment et quand le peuple souverain se réveillera-t-il ? Avant de commencer à découvrir que notre France est riche et qu'il dégaine ses forces pour se réapproprier la gouvernance du Pays ? Avant qu'elle ne tombe sous la coupe de l'Europe, des fiananciers ?

 

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6 juillet 2025 7 06 /07 /juillet /2025 20:26
UN PRÉSIDENT QUI NE PRÉSIDE PLUS

UN PRÉSIDENT QUI NE PRÉSIDE PLUS

 

 

L’IMPOPULARITÉ D’EMMANUEL MACRON ET SON  TRÈS, TRÈS ÉVENTUEL ET IMPROBABLE  DÉPART

 

Cette impopularité est un constat que confirment les sondages depuis  2024 et les faits comme les désaveux de la population  lors des élections européennes, puis lors des deux tours élections à l’Assemblée Nationale de juin juillet 2024.

De plus  61 % des français souhaitent la démission du chef de l’État.

Le Président a bien précisé à plusieurs reprises qu’il irait jusqu’au bout de son mandat (mai juin 2027). Donc l’hypothèse d’un départ par démission du Président est pour l’instant écartée par l'intéressé lui-même alors qu'il est le responsable de la crise institutionnelle.

Il ne reste juridiquement pour forcer le départ du Président MACRON que la procédure de la Constitution a nommée « destitution » qui repose sur les articles 67 et 68 de la Constitution qui attribuent clairement  cette compétence au Parlement.

 

LA PROCÉDURE DE DESTITUTION

Elle est fondée sur l’article 68 de la Constitution invoquée, par exemple, par Jean-Luc MÉLENCHON.                 

Si le principe est constitutionnel, sa mise en œuvre au cours des années est devenue de plus en plus exigeante afin de protéger la fonction présidentielle sans que cela soit explicité expressément.

C’est surtout le renouvellement du statut pénal du Président de la République et l'instauration d'une procédure de destitution par la révision du 23 février 2007 qui a abondé le caractère exceptionnel de la procédure.

Pourtant la procédure était surtout le fondement dans la rédaction de l’article 68 était simple : à condition de savoir ce que signifie juridiquement « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Il s’agit d’une appréciation donc de quelque chose de totalement subjectif.

 

L'analyse des textes repris ci-dessous nous conduit à conclure qu'à moins d'un fait exceptionnel, la France va poursuivre son chemin cahotant avec un Président hors sol, isolé et aux pouvoirs et projets indéfinis et "son" gouvernement inconsistant et impuissant et la menace de crises financières, sociales et institutionnelles dans un monde inquiétant.

 

Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat.

La décision appartient donc totalement au Parlement avec des conditions de majorité très strictes depuis la procédure initiale de décision de saisir la Haute Cour qui peut donc être négative !

Une excellente réflexion sur ce thème figure dans le Projet de loi organique portant application de l'article 68 de la Constitution, Étude d’impact de Décembre 2010 :

https://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl3071-ei.asp

 

 

 

LE TEXTE CONSTITUTIONNEL : LA HAUTE COUR 

La procédure de destitution est donc remise aux décisions de l'Assemblée Nationale et du Sénat 

 

« TITRE IX - LA HAUTE-COUR

 

Article 67 : Le Président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.

Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.

Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation des fonctions.

 

Article 68 : Le Président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute-Cour.

La proposition de réunion de la Haute Cour adoptée par une des assemblées du Parlement est aussitôt transmise à l'autre qui se prononce dans les quinze jours.

La Haute Cour est présidée par le président de l'Assemblée nationale.

Elle statue dans un délai d'un mois, à bulletins secrets, sur la destitution. Sa décision est d'effet immédiat.

Les décisions prises en application du présent article le sont à la majorité des deux tiers des membres composant l'assemblée concernée ou la Haute Cour. Toute délégation de vote est interdite. Seuls sont recensés les votes favorables à la proposition de réunion de la Haute Cour ou à la destitution.

Une loi organique fixe les conditions d'application du présent article. »

 

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