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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 22:19
QUE RESTE-T-IL D'UN PCF EN 2020 ?

QUE RESTE-T-IL D'UN PCF EN 2020 ?

 

À L'ORIGINE, LE COMMUNISME, UNE DOCTRINE "GÉNÉREUSE" MAIS...QUEL ÉCHEC SANGLANT

Le communisme ce fut tout à la fois une philosophie, une doctrine, une organisation…pour établir un autre ordre plus juste, plus égalitaire.

En effet, l’homme étant naturellement bon, comme l’écrivait Jean-Jacques ROUSSEAU…c’est la société qui le corrompt. Celui qui a inventé la propriété a cassé le système idyllique qui préexistait. Comment le retrouver ?

Une société égalitaire serait donc possible, souhaitable mais comment y arriver ?

L’organisation prônée par le communisme fut celle d’une totale révolution sociale : une société sans classes, sans État, sans monnaie, sans religion où la richesse pourrait-être répartie avec égalité.

 

UNE DOCTRINE QUI A GÉNÉRÉ LE PLUS GRAND MASSACRE DE TOUS LES TEMPS : 100 MILLIONS DE MORTS

On est toujours stupéfait de la puissance des mots qui, manipulés par l’homme, peuvent galvaniser les foules, écraser les hommes, massacrer…les mots, les idéologies : une puissance meurtrière, mortifère.

Les tentatives de mise en pratique du système communiste dans tous les pays où elles ont été faites ou au moins tentées d’être établies se sont révélées sanglantes, appauvrissantes, improductives…et cela dans l’espoir d’un monde meilleur qui n’est jamais venu.

Massacrer pour imposer le bonheur communiste a été la règle, le point de passage obligé…en effet, tout obstacle au bonheur du peuple devait être balayé, arasé…ces obstacles étaient des résidus de la civilisation d’avant qui mène à l’exploitation de l’homme par l’homme.

Comment nos intellectuels ont-ils pu adhérer à cette idéologie, la porter dans nos institutions françaises, la répandre...? Cela aussi est une réelle interrogation.

Nous faisons ce terrible rappel parce qu’il faut surtout ne pas oublier le rappel des ravages que peuvent faire les idéologies.

Il faut se rappeler que Staline a été jusqu’à signer un accord avec Hitler pour se partager l’Europe au nom du communisme : Le 23 août 1939, les deux dictateurs se sont partagé l'Europe de l'Est ! Hitler avait alors un allié maître d’un empire dit communiste…on est bien loin des grands principes d’un ordre social nouveau imposé pour le bonheur des peuples.

Le peuple russe et même son leader actuel Vladimir POUTINE ne veulent plus entendre parler de cette période …et pourtant il existe encore un Parti Communiste Français.

 

LE PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS PCF FÊTE SES 100 ANS, MAIS QU’EN RESTE-T-IL ?...ET LES AUTRES PARTIS ?

Il y a encore au PCF quelques militants, quelque élus, quelques adhérents dont on peut se demander dans le désert des partis politiques français pourquoi, lui, existe-t-il encore ? Comment peut-il survivre ?

Il tente d’exister, de parler au nom du peuple français qu’il a représenté après la guerre. C’est bien loin.

L’idéologie qui sous-tendait son action est mise entre parenthèses tant elle paraît un échec, une utopie qui a fait le malheur des peuples.

L’existence actuelle du PCF fait partie des mystères : quelle crédibilité peuvent avoir les élus communistes englués dans le magma des élus de la gauche française malade, moribonde ?

Mais ce qui est plus grave : il n’y a plus de PCF, il n’y a plus de PS parti socialiste, il n’y a plus vraiment de parti présidentiel « EN MARCHE », il n’y a plus de parti républicain centriste, il reste un parti national affaibli… mais alors comment le système démocratique français pourra-t-il fonctionner sans « les corps intermédiaires » que sont les partis politiques ?

Les citoyens qui croient encore au système parlementaire, à la démocratie ont vraiment de quoi être inquiets de cette déliquescence des partis. Le vrai problème est là, le PCF appartient à l’histoire mais que reste-t-il, en France, comme structures pour faire vivre la démocratie, pour mobiliser les forces vives citoyennes ?

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26 décembre 2020 6 26 /12 /décembre /2020 17:09
LA LIBERTÉ RESTE UN PRINCIPE, LES RESTRICTIONS AUX LIBERTÉS L’EXCEPTION

 

RÉSISTER À L’AUTO-CENSURE

 

2020 ne restera pas une année heureuse pour la liberté. Pire, on trouve des écrits traitant sérieusement de « virage totalitaire » pour ce qui n’est peut-être qu’une erreur de présentation.

 

LA LIBERTÉ, LES LIBERTÉS VICTIMES D’UNE CERTAINE PANIQUE SOURNOISEMENT INSTITUÉE

C’est l’histoire sempiternelle de ces "enseignants" qui abusent honteusement de leur position face à des jeunes sans défense pour leur inculquer unilatéralement leur idéologie et non les connaissances sur les idéologies, les religions.... Ils violent « sournoisement » mais délibérément la liberté des jeunes que la société leur confie ?

La liberté est aujourd’hui attaquée au nom d’autres principes solides comme ceux qui régissent la santé publique et le devoir de l’État de protéger ses citoyens, contre les incitations aux crimes, contre les vecteurs de haine et propagateurs de fausses nouvelles…

Elle serait « défendue » par ceux qui ne supportent pas de mettre des masques et par ceux qui ne supportent pas la nature de la censure contre certaines formes de caricature, par ceux qui n’ont pas envie de rouler à 80 km/h sur une belle route en ligne droite par beau temps…et par ceux qui s’estiment avoir le droit de boire de l’alcool et d’user des stupéfiants avant de prendre le volant…

Oui, en 2020, il y a eu des tentatives de rogner les libertés avec de sérieuses raisons comme aussi les dérives contre la sécurité des forces du maintien de l’ordre, la santé publique, la protection des faibles…est-ce vraiment des attaques contre LA LIBERTÉ ?

 

MAIS ON NE VOIT PAS VENIR ET NOUS SUBISSONS SANS CESSE DES ATTEINTES AUX LIBERTÉS ET DES FORMES NOUVELLES DE PERTE DE LIBERTÉ D’EXPRESSION COMME L’AUTO-CENSURE OU CENSURE DE L’OPINION DITE MAJORITAIRE OU SECTAIRE

En matière d’atteintes à la liberté d’expression, on a donc, depuis des siècles, tout connu. Les autodafés, les bûchers, les pages blanches dans les journaux, les inquisiteurs et les bannissements, les honneurs pour acheter les génies créateurs… ces pratiques ont toutes régné des siècles durant. C’était et c’est toujours à l’initiative des titulaires d’un pouvoir en place.

Mais, l'autre censure plus insidieuse et qui a toujours existé face à la peur du créateur, du lecteur et même du penseur : ne plus oser écrire, lire, parler librement, c’est l’auto-censure.

Aujourd’hui l’écrivain, les philosophes, les hommes publics et autres journalistes… sont donc victimes de cette  forme de censure aussi percutante qu’insidieuse…celle de l’opinion publique, celle du pouvoir qui contrôle chaque mot, chaque phrase pour contrôler tout dérapage voire toute critique ! le commencement de la fin de la liberté.

Regardez comment ce bon La Fontaine devait cacher sa critique de la société sous le masque (déjà !) d’animaux comme le lion, le corbeau, le renard, l’huitre…

Des courants de pensées deviennent des groupes de pression parfois intolérables comme on le voit sur le thème religieux avec islam et islamisme, les services spéciaux enquêtant sur des atteintes portées aux intérêts fondamentaux de la nation…

La peur de déplaire, la peur de la répression, cette sage conseillère, font que la vérité est occultée et que l’auto-censure s’installe.

Face à cette répression occulte mais parfois fort bien gérée et bien installée dans certains pays, les auteurs potentiels s’autocensurent ou n’acceptant pas le risque de sanctions très graves se taisent. Va-t-on, en France, encore pouvoir prononcer le mot "islamisme" s’il a une connotation raciste avec le risque que cela peut entraîner ? Mais; qui a imposé la menace contre ceux qui osent parler de la réalité concrète de l’islamisme (militant) ? Va-t-on continuer à pouvoir écrire ou prononcer les mots juif, sémite, hébreux, arabe, musulman, noir, blanc, roux, aryen … ?

Se poser la question, c’est y répondre…c’est déjà accepter l’existence de la notion d’auto-censure alors que la règle est la liberté d’expression proclamée inviolable, inscrite dans la Constitution, c’est accepter de se culpabiliser à chaque ligne écrite, à chaque discussion sur des sujets qui pourraient éventuellement être conflictuels ?

Faut-il accepter la chape qui s’est installée au-dessus de nos têtes, imposée par ceux qui pensent qu’ils sont les seuls bien-pensants, détenteurs de la Vérité?

NON, NON ET NON, NOUS NE POUVONS ACCEPTER L’INACCEPTABLE ?

VRAIMENT LA NOTION DE LIBERTÉ EST DURE À GÉRER ! À NOUS TOUS, SOLIDAIREMENT ET INTELLIGEMMENT, DE LA BIEN GÉRER

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22 décembre 2020 2 22 /12 /décembre /2020 16:15
OÙ VA NOUS MENER CORONAVIRUS ?

OÙ VA NOUS MENER CORONAVIRUS ?

LE RÉGIME DES POUVOIRS SPÉCIAUX INSTITUTIONNALISÉ EN MATIÈRE SANITAIRE : UN SCANDALE DIGNE D'UNE DICTATURE OU UNE MESURE DE PRÉCAUTION NÉCESSAIRE ?...UNE MAUVAISE SURPRISE, C'EST SÛR.

 

On ne comprend pas la nécessité d'un tel texte sorti d'un "conseil des Ministres "confiné et confidentiel dont la forme est particulièrement  clandestine...du jamais vu pour nous qui lisons systématiquement tous les compte-rendus des Conseil des Ministres depuis 12 ans !

Comment va se comporter le Conseil Constitutionnel ?

Pourquoi le Conseil d'État consulté a-t-il laissé passer ce texte ? Son avis simplement consultatif et fort long et motivé est daté aussi du 21 décembre...il invite le gouvernement à la réflexion prolongée.

Le voir :

https://www.conseil-etat.fr/ressources/avis-aux-pouvoirs-publics/derniers-avis-publies/avis-sur-un-projet-de-loi-instituant-un-regime-perenne-de-gestion-des-urgences-sanitaires

Comment vont réagir les parlementaires dont les pouvoirs de contrôle du Gouvernement passent en matière sanitaire à la trappe malgré les engagements du gouvernement énoncés dans le texte !

Que nous cache-t-on ?

Nous sommes contre tous les textes de lois et règlementaires pris à chaud sans concertation, sans avertissement et explications publiques...textes bâclés, d'exception, pris dans la précipitation...

Texte daté du 21 décembre 2020

URGENCES SANITAIRES

 

 

Description : Description : LOGO

N° 3714

_____

ASSEMBLÉE  NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

QUINZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 21 décembre 2020.

PROJET  DE  LOI

instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires,

(Procédure accélérée)

(Renvoyé à la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale
de la République, à défaut de constitution d’une commission spéciale
dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

PRÉSENTÉ

par M. Jean CASTEX,

Premier ministre

 

CADEAU DE NOËL DU PREMIER MINISTRE : L'ÉTAT D'URGENCE DEVIENT LA RÈGLE, LA LIBERTÉ ET LE RESPECT DE LA CONSTITUTION L'EXCEPTION ?

 

Pour ceux qui sont plus curieux et craignent, à juste titre à notre humble avis) pour l'exercice de nos libertés, pour le régime parlementaire et le respect de la Constitution démocratie, pour la libre circulation...

voilà le lien qui vous permettra de lire et analyser ce projet de loi et l'exposé des motifs

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b3714_projet-loi#

D'habitude, ce genre de texte désagréable et cette procédure "simplifiée"  nous sont  réservés pour le mois d'août...quand la France est aux abonnés absents...là ce 21 décembre c'est un cadeau de Noël ou une erreur politique volontaire !

 

COMPTE RENDU TEXTUEL DU CONSEIL DES MINISTRES (pour le point 1 de ce Conseil ) CONFINÉ DU LUNDI 21 DÉCEMBRE 2020 ET DANS SA  MISE EN FORME EXACTE ET TRÈS INHABITUELLE

(sauf la partie du §2 mise en gras par la rédaction)

 

"Le Premier ministre a présenté un projet de loi instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires.

L’épidémie de covid-19 a imposé l’élaboration de manière précipitée, en mars dernier, du régime de l’état d’urgence sanitaire. Si ce régime a fait ses preuves, l’ambition du projet de loi est d’instituer un cadre pérenne, mieux articulé avec les autres règles, dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés pour répondre à l’ensemble des situations sanitaires exceptionnelles en garantissant tout à la fois le respect des droits et libertés et le contrôle permanent du Parlement.

Le projet de loi reprend pour l’essentiel le régime d’état d’urgence sanitaire en lui apportant les seuls ajustements dont l’expérience a révélé la nécessité. Comme actuellement, il permettra au Premier ministre de réglementer la circulation des personnes, l’ouverture des établissements recevant du public, ou encore de limiter les rassemblements dans les lieux publics. Certains déplacements ou activités pourront être conditionnés à la réalisation d’un dépistage, comme aujourd’hui pour le transport aérien ou maritime.

Le projet fédère par ailleurs les diverses prérogatives aujourd’hui éparses existant en dehors de l’état d’urgence sanitaire pour les situations de moindre gravité. Ce nouveau régime cohérent et transparent d’état de crise sanitaire se distinguera clairement du droit commun. Il devra faire l’objet d’une déclaration formelle par le Premier ministre, ne pourra être prorogé sans des garanties procédurales renforcées et ne pourra être maintenu au-delà de ce qui est strictement nécessaire.

Le Parlement sera informé de manière continue des mesures prises dans l’état d’urgence sanitaire comme dans l’état de crise sanitaire pour exercer pleinement sa mission de contrôle de l’action du Gouvernement qu’il tient de la Constitution.

Enfin, le projet de loi transforme les dispositions relatives aux traitements de données spécifiques à la lutte contre l’épidémie de covid-19, ayant permis de mettre en place les systèmes « SI-DEP » et « Contact covid », en un cadre général et contrôlé des systèmes d’information d’urgence sanitaire, outils indispensables pour lutter contre des situations sanitaires exceptionnelles."

 

 

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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 18:03
L'ÉLYSÉE : UN PROJET DE RÉFÉRENDUM SUR LE CLIMAT À RANGER AU PLACARD

L'ÉLYSÉE : UN PROJET DE RÉFÉRENDUM SUR LE CLIMAT À RANGER AU PLACARD

 

IL FAUT ÉVITER À EMMANUEL MACRON DE COMMETTRE UNE FAUTE, PIRE UNE ERREUR GRAVE

Oser ou faire croire au bon peuple qu’un référendum va changer la face de ce monde et permettre d’influencer les caprices de la climatologie…c’est de la démagogie pure et dure.

Voir aussi :

https://www.olonnes.com/2020/12/rechauffement-climatique-un-referendum-inutile-suite-2.html

 

Le temps n'est pas aux amusettes sous les lambris de l’Élysée : il y a tant d'autres choses plus urgentes, plus importantes sous le règne exécrable de la COVID-19.

Heureusement, les sages constitutionnalistes, en général, férus des leçons d’histoire, savent que le référendum constitutionnaliste est le meilleur comme le pire. Le pire a déjà eu lieu deux fois sous la 5ième République. Sous de Gaulle et sous Chirac.

Les constitutionnalistes alliés aux autres rédacteurs de textes et penseurs n’ont certes pu établir des barrières contre COVID-19. Mais, par contre, ils ont su élever des murs quasiment infranchissables pour dissuader les apprentis-sorciers qui, pour des petites affaires personnelles, veulent s’accaparer la Constitution française.

Le sujet brule les plumes et les éditorialistes sur ce thème, eux-mêmes, ne respectent même pas la trêve de Noël.

La ficelle est trop grosse et ils travaillent d’arrache-pied pour empêcher le Président de la République de commettre une grosse faute qui serait suicidaire pour une éventuelle tentative pour une deuxième mandat en 2022

.

BIS REPETITA NON PLACENT : MONSIEUR LE PRÉSIDENT « EN MARCHE…ARRIÈRE »

Il ne faut pas tactiquement qu’en s’entêtant, le Président de la République réussisse à souder une opposition dissoute dans les magmas des querelles intestines et personnelles d’une gauche qui sombre et d’une droite sans tête unificatrice dans laquelle le peuple centriste majoritaire se reconnaitrait pour chasser le Président actuel.

Il avait déjà reculé en 2018 sur sa première tentative de référendum vers laquelle le journaleux écolo réalisateur, homme d’affaires, opportuniste donneur de leçons et enrichi Nicolas HULOT le poussait.

Conseillé par la peur et par les Gilets Jaunes, le Président avait donc retiré avec sagesse son projet.

En 2020, il s’est laissé engluer par les prétentions irréalistes de 150 français réunis au sein de « sa » Convention Citoyenne pour le Climat CCC. Un truc qui se révèle ingérable et auquel les français à juste titre ne croient pas : des « tirés au sort » qui, auparavant ont été triés et choisis, ne peuvent constituer un « échantillon représentatif de 66 millions de français ». D’ailleurs, à part quelques-uns qui se sont retirés…les 132 restant ne se sont pas aperçus lors des séances de travail et lors de l’écriture des propositions qu’ils étaient manipulés par les conseillers qui leur furent imposés. Le texte débordait de références et de projets d’engagements qui ne pouvaient pas provenir de ces seuls 150 délégués !

Ainsi, la CCC née dans l’ambiguïté se révèle maintenant gênante et le Président MACRON, père de la Convention Citoyenne pour le Climat, ne savait plus quoi dire aux 132 qu’il avait conviés pour un large débat en ce début décembre…et il leur a fait la promesse d’un référendum …qu’il a eue d’ailleurs la sagesse d’assortir d’un SI…

En effet, avec ce SI..., il pourra dire : pas de référendum, c’est pas de ma faute…c’est la faute aux réactionnaires nihilistes du Sénat, voire de l'Assemblée…que la France protège par sa Constitution. Sénat, que je ne peux même pas réformer !

Il avait d’ailleurs préparé le terrain en disant « Je ne veux pas dire que parce que les 150 citoyens ont écrit un truc, c’est la Bible ou le Coran ! ».

Un petit effort et le Président enfermera son projet de référendum dans une armoire à l’Élysée, s’attèlera sérieusement et de manière réaliste à œuvrer avec l’Europe et l’ONU pour que soient prises les mesures concernant le climat décidées conjointement. Cela ne nous empêchera pas de penser que la CCC fut une expérience qui n’aurait jamais dû être réalisée : perte de temps, d’énergie, d’argent…de Gaulle aurait dit « foutaise ! »

Si jamais le Président MACRON poursuivait dans la voie Référendum, humblement nous lui demanderions de prendre en considération ce qu’écrit l’éditorialiste de l’IREF Jean-Philippe DELSOL en conclusion de son article de ce 20 décembre 2020 :

« Si l’une des chambres du Parlement s’y oppose, le référendum n’aura pas lieu. Espérons donc que l’une des deux assemblées parlementaires au moins sache refuser de sacrifier à cette parodie de démocratie que le Président met probablement en scène dans un but purement électoral, risquant ainsi l’avenir de la France pour de petits intérêts qu’il ne réussira peut-être même pas à préserver

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20 décembre 2020 7 20 /12 /décembre /2020 21:58
N’AYONS PAS PEUR D’ADRESSER DES VŒUX DE GRAND BONHEUR À TOUS

 

 

OSONS AVEC SINCÉRITÉ FORMULER DES VŒUX D’ESPOIRS ET DE GRAND BONHEUR POUR 2021

 

Le Président de l’Association CACO (Citoyens pour un Avenir Commun au Pays des Olonnes ) présente à tous nos adhérents et sympathisants et à tous ceux et celles qui nous font l’honneur et la sympathie de nous suivre sur ce blog et sur les réseaux sociaux leurs meilleurs vœux pour 2021.

 

Décidément, la COVID-19 ira jusqu’à tenter de nous embrouiller même dans ces beaux gestes qui accompagnent ce moment privilégié des échanges de vœux.

Nous disons à la COVID-19 que nous ne céderons pas au pessimisme qui lui ferait trop plaisir et que nous avons vécu pire, bien pire et que nous nous sommes toujours relevés plus forts.

Fin d’année, c’est le moment où rituellement l’on ne sert que du positif à tous nos proches, aux collaborateurs, aux collègues, aux voisins : des vœux sincères. Ce sont des mots d’espoirs même si tout ne fut pas parfait pour l’année qui s’achève, même s’il y a encore de la misère et des chagrins à nos portes, même si, aux quatre coins du monde, on entend le bruit des armes, même si l’on sait qu’il y aura des caprices météorologiques, même…

Pour les vœux, on ne verra que le positif à souhaiter : la santé, la réussite, l’amour des siens, la paix, l’espoir et toutes les petites joies que nous ne fêtons jamais assez.

En cette fin 2020, on sait que la COVID-19 sera encore un peu là même s’il est tétanisé par l’arrivée des vaccins, elle ne pourra pas troubler notre joie d’adresser à tous très, très sincèrement; le meilleur pour 2021, il y aura du beau, il y aura du bon puisqu’il y a de l’espoir .

N’ayons pas peur d’oublier COVID-19, de ne pas trop y penser, de garder la certitude que l’homme est plus fort que ce nimbus aussi petit que ridicule.

 

Avec nos très sincères "meilleurs vœux".

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 19:01

ÉGAYONS NOS QUARTIERS, NOS VILLES, NOS CAMPAGNES...

UN VACCIN : L'OPTIMISME !
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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 23:08
LA VOTATION CONSULTATION DES CITOYENS SABLAIS SUR LE DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

LA VOTATION CONSULTATION DES CITOYENS SABLAIS SUR LE DÉVOIEMENT DE LA ROUTE LITTORALE

 

LE RÊVE IMPOSSIBLE DE LA DÉMOCRATIE DIRECTE : LE MODÈLE DE LA GRÈCE ANTIQUE ET CELUI DE LA SUISSE ...ET LA RÉALITÉ FRANÇAISE

On peut rêver que tous les citoyens soient consultés dès qu’un problème important surgit et ainsi que tous les citoyens aient le droit de demander à leurs dirigeants (pouvoir de proposition) d’organiser un référendum sur un sujet qui leur tient à cœur.

La démocratie athénienne est certainement le premier modèle de la démocratie directe. Les citoyens exercent le pouvoir sans l’intervention de représentants…5 siècles avant notre ère !

L’autre exemple cité fréquemment est celui de la « Confédération helvétique » dite SUISSE. Pour ce Pays très décentralisé, le rôle du Parlement National est très réduit car le peuple peut rejeter l’arrêté (loi) proposé par le Parlement. Si 30 000 citoyens et 8 cantons le demandent l’arrêté du Parlement concerné est soumis à référendum qui peut aboutir au rejet de l’arrêté.

Ces deux belles démocraties ne sont malheureusement pas adaptées aux "grands pays" qui ont tous recours à des systèmes de démocraties indirectes où le citoyen se choisit plus ou moins librement des représentants pour gérer son pays.

 

EN France, LE POUVOIR APPARTIENT TOUJOURS EN THÉORIE AU PEUPLE MAIS IL NE PEUT L’EXERCER CONCRÈTEMENT QUE PAR DES REPRÉSENTANTS

Les articles 2 et 3 de la Constitution Française stipulent :

La devise de la République est "Liberté, Égalité, Fraternité".

Son principe est : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

On ne voit pas, dans un pays comme la France, une initiative populaire décidant du sort des textes adoptés par le Parlement !

On ne voit pas encore non plus disparaître les pouvoirs de légiférer du Parlement suite à des votes de défiance des citoyens français et ce, à leur initiative.

 

ON A VOLÉ AU PEUPLE FRANÇAIS SON DROIT D’EXERCER LE POUVOIR QUI CEPENDANT LUI APPARTIENT TOUJOURS

Voilà le paradoxe mal vécu par le Pays : c’est aux représentants élus du peuple, sénateurs et députés, qu’appartient le pouvoir de légiférer par délégations des électeurs. Mais le droit d’initiative laissé à ces représentants du peuple a été sans cesse affaibli…l’initiative appartient pour tout texte important à l’exécutif représenté par le Président de la République et par « son » gouvernement qui sont bien loin du peuple.

Donc le texte de la constitution ci-dessus « la souveraineté nationale appartient au peuple »…«qui l’exerce par ses représentants »…devient faux, dépassé…ce n'est plus qu'une fiction à laquelle personne ne croit plus.

Les représentants du peuple n’ont plus le pouvoir de légiférer et ils n’ont plus le pouvoir.

Il reste au « peuple souverain » la possibilité de recours au référendum …sauf que, là aussi, le peuple n’a pas le droit d’initiative.

Dans ce contexte devenu concrètement inconstitutionnel, le peuple est le dindon de la farce républicaine à la française. De plus, certes, il continue à choisir ses représentants mais il ne leur fait plus confiance du tout : scandales, privilèges, oligarchie.. ont ruiné le capital confiance que le peuple doit donner à ses représentants. Le système parlementaire n’existe plus qu’en théorie.

 

LE GRAND DANGER POUR DEMAIN : LE PEUPLE EN COLÈRE

Donc, le peuple souverain a concrètement perdu son pouvoir. Il est spolié de son droit fondamental de légiférer. Il n’est plus ni écouté ni entendu ! Il ne croit plus en son bulletin de vote.

Quand il aura, un jour, complétement réalisé qu’il est berné, le peuple en colère reprendra son pouvoir ; l’initiative appartiendra alors à la rue, à la violence…des gilets jaunes ou rouges résolus et organisés menés par des chefs reconnus auront vite fait de balayer la cinquième République, de créer des comités populaires locaux…

 

Comment s’exorciser de ce processus qui risque d'être inéluctable si la France poursuit avec un mode de  gouvernance subi et mal aimé ? Comment rendre la parole et le pouvoir au peuple ?

 

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 22:41
RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE, UN RÉFÉRENDUM INUTILE…Suite 2

 

UNE RÉVISION CONSTITUTIONNELLE OU UNE MANŒUVRE POLITIQUE DE FIN DE MANDAT ?

Suite de :

https://www.olonnes.com/2020/12/rechauffement-climatique-un-referendum-inutile-suite.html

Les commentateurs politiques sont quasiment unanimes à dire et écrire que l’utilité de faire un référendum constitutionnel pour inclure un engagement de l’État d’agir en faveur de l’environnement n’était pas textuellement nécessaire.

La charte de l’Environnement de 2005 est déjà incluse dans la Constitution de 1958.

De plus, la France est déjà par des traités et accords internationaux pleinement engagée dans la protection de l’environnement par les accords de Paris de 2015, puis par la résolution ouvrant les négociations Pacte Mondial pour l’Environnement adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies à une très large majorité…

 

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL FONDE DÉJÀ SES DÉCISIONS SUR LA CHARTE DE L’ENVIRONNEMENT

https://www.olonnes.com/2020/12/rechauffement-climatique-un-referendum-inutile.html

Le Conseil Constitutionnel a fondé depuis des années ses décisions sur la défense de l’Environnement en vertu du droit de chacun « de vivre dans un environnement équilibré et favorable à sa santé »?  C’est un nouveau droit fondamental de l'homme inscrit dans la constitution.

Cette évolution a abouti à la décision N°2019-823 QPC du 31 janvier 2020).

"l'avenir et l'existence même de l'humanité sont indissociables de son milieu naturel (...) l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains (...) la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation"

Le Conseil Constitutionnel met en avant « les objectifs de valeur constitutionnelle de protection de l'environnement et de la santé. »

Pour le Conseil, il en découle que la protection de l'environnement constitue un objectif de valeur constitutionnelle. La protection de la santé est également un objectif de valeur constitutionnelle qui, elle, résulte du Préambule de la Constitution de 1946.

https://www.vie-publique.fr/en-bref/273092-la-protection-de-lenvironnement-objectif-de-valeur-constitutionnelle

Donc, on voit bien que le dispositif actuel constitutionnel, légal et réglementaire est donc suffisant pour que l’État et les citoyens fassent de la défense de l’environnement un des « intérêts fondamentaux de la Nation » comme c’est le cas pour la défense des libertés fondamentales.

 

IL FAUT DONC CHERCHER AILLEURS LA JUSTIFICATION D’UN RÉFÉRENDUM

Sur le dossier « environnement »

Il y a déjà l’échec de la Convention Citoyenne pour le Climat CCC. Les 150 citoyens membres de la Convention « tirés au sort » ont, avec la complicité active de l’encadrement qui leur fut imposé, fait des propositions « adoptées » par le Président de la République.

D’une part, ces membres constatent que dans les faits les dernières décisions prises par le Gouvernement ne vont pas dans le sens souhaité (voit par exemple le dossier glyphosates).

D’autre part, les structures comme le Conseil Économique et Social et Environnemental CESE, le Parlement, les autorités environnementales voient d’un mauvais œil une nouvelle « structure » dite Convention Citoyennes pour le Climat CCC marcher sur leurs compétences.

Dans ce contexte, les membres de la CCC sentent peser sur eux leur inutilité et le Président de la République perd le pari qu’il avait fait de créer un nouveau modèle de « démocratie participative ». Tout cela sent l’échec comme le fut au final le Grand Débat National.

 

L’environnement dossier porteur mais pas par un référendum injustifié

Sur le plan politique : le Chef de l’État est un homme seul. Son parti « En marche » n’a pas décollé.

Le Président porte seul le poids de ses échecs sur les grandes réformes qu’il avait programmées : réforme de l’État, retraites, éducation, finances publiques, sécurité, repositionnement de la France dans le concert mondial …et, à cela, s’ajoute la crise sanitaire dont les effets sur l’économie se feront encore sentir gravement en 2022.

Le programme Présidentiel « Mon contrat avec la nation : retrouver notre esprit de conquête pour bâtir un France Nouvelle » et toutes les promesses contenues dans ce programme qui ont échoué vont se retourner contre le candidat Emmanuel MACRON qui est déjà, à l’aurore de cette année 2021, dans une position très inconfortable.

Pour se représenter en 2022, il lui faut donc redorer son blason. Porter haut les couleurs de l’environnement aurait été un sujet porteur. Mais, le temps court trop vite et même sur ce sujet de l’environnement le Président n’aura ni le temps ni les moyens de faire un grand coup.

Alors le jeu politique prend le dessus. Comme il faut faire un coup, le Président a choisi : le coup du référendum sur l’environnement.

Cela va gêner la droite ou ce qu’il en reste, la gauche aussi, le Sénat, les écologistes eux-mêmes…c’est bien de la politique et les français détestent.

Car le référendum proposé est bien un coup politique, une potentielle belle porte de sortie pour le Président qui va gêner de nombreux politiciens de droite comme de gauche. Mais c’est devant la Nation un aveu d’impuissance suite aux échecs subis par le Président et vécus par les français.

Qui pourra donc être intéressé par un référendum (encore potentiel) jugé inutile ?

 

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