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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 21:21
LA LIBERTÉ INSCRITE DANS LE MARBRE

LA LIBERTÉ INSCRITE DANS LE MARBRE

 

 

LA LIBERTÉ DE L’HOMME SOCIAL DOIT RESTER LA RÈGLE, LES « BORNES » L’EXCEPTION

 

Dans la situation que nous vivons la sacro-sainte « liberté » est souvent évoquée pour se débarrasser de contraintes comme le port du masque.

Revenons donc aux sources du droit moderne que nous a donné la Révolution française qui est résumé par 3 mots « Liberté, Égalité, Fraternité ».

La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen adoptée le 26 août 1789 par l’Assemblée Constituante puis « ratifiée » par le Roi est incorporée dans la Constitution actuelle de 1958.

Revenons sur son article 4

« La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi »

Mais cet article n’est pas détachable de l’article 5

« La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. »

 

LA LIBERTÉ EST BIEN LE PRINCIPE QUE NOUS A LÉGUÉ LA RÉVOLUTION…LES « BORNES » MISES À CETTE RÈGLE DOIVENT ÊTRE L’EXCEPTION

Le rappel de ce fondement des droits de l’homme vivant en société est nécessaire dans un moment comme celui que Covid-19 nous fait vivre.

L’inflation de lois sous la cinquième République a fait perdre à la Liberté sa position forte protectrice de l’individu.

Nos législateurs au sens large (exécutif et Parlement) font aisément fi de la notion constitutionnelle fondamentale de Liberté et même parfois la Justice l'oublie.

Les "bornes" que l’État, des groupes de pression, des magistrats, sont tentées d’imposer ne peuvent être déterminées que par la Loi mais la loi désormais s’occupe de tout !

Pourtant l’usage de la Loi dans son pouvoir d’interdire est lui-même strictement limité aux actions par les « bornes » que sont les « actions nuisibles à la société ».

Les deux ennemis de la Liberté sont d’une part, le législateur et son exécutif le pouvoir étatique et d’autre part, les citoyens eux-mêmes qui en demandant tout et toujours plus à l’État protecteur poussent sans cesse à la création de lois nouvelles pour tout et donc pour rien au mépris de la Liberté !

De sacro-saints principes sont rappelés dans les textes fondamentaux et surtout dans la Constitution et dans les Déclarations des Droits de l’Homme pour ce qui concerne particulièrement la liberté et l’égalité.

Citons-en quelques-uns : la liberté d’aller et venir, liberté d'opinion, d'expression, de réunion, de culte, la liberté syndicale, de droit de grève ; de culte, de réunion, l’égalité des sexes, l’égalité devant la loi, l’égalité devant l'impôt, devant la justice...sont sans cesse égratignés par des « bornes » qu’érigent le législateur et le pouvoir exécutif.

 

MAIS LA LIBERTÉ CONSISTE TOUJOURS À POUVOIR FAIRE TOUT CE QUI NE NUIT PAS À AUTRUI

Et cette « vérité » de la liberté n’est pas celle de la liberté totale qui fait souvent dire

OH! LIBERTÉ QUE DE CRIMES ON COMMET EN TON NOM !

 

POUR DÉFENDRE LA LIBERTÉ, IL FAUT L’EXPLIQUER, L’ÉTUDIER

 

Puisque l’usage de la liberté est de plus en plus encadré, puisque ce n’est plus un droit naturel et qu’il faut SAUVER LA LIBERTÉ, pourquoi ne pas faire apprendre, par cœur, dans les écoles LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME ?

Ce serait parier sur l'avenir, chasser l'obscurantisme, mère de la violence tueuse de libertés sous toutes ses formes et aussi rappeler ce que la France a pu donner au monde et qui mérite respect.

 

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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 21:03
D'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRED'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRE

D'UN CÔTÉ UN PRÉSIDENT OMNIPOTENT DE L'AUTRE DES ÉLUS LOCAUX : UN PACTE POSSIBLE POUR UNE VRAIE DÉCENTRALISATION APRÈS L'ÉPREUVE DE LA CRISE SANITAIRE

UN TOURNANT DANS L’EXERCICE DU POUVOIR : LA RECONNAISSANCE DU POUVOIR LOCAL ?

 

L’ÉTAT IMPUISSANT ET LE NOUVEAU « POUVOIR LOCAL »

 

L’ÉTAT avec n’a-t-il pas été comme la grenouille de La Fontaine qui a voulu se faire plus grosse que le bœuf ?

 

Il a été pris d’une longue crise de boulimie et est sorti de ses compétences régaliennes (éducation, santé, sécurité, défense, justice…) pour tenter de tout régenter.

 

Le résultat est qu’il est considéré comme mauvais partout y compris dans ses fonctions régaliennes :

 

  • Les juges ne peuvent plus juger avec la sérénité que leur fonction impose,
  • Les policiers ne peuvent plus exercer leurs fonctions et être respectés et l’insécurité devient le souci principal des français,
  • Le système français de la santé est malade lui aussi,
  • L’éducation ne remplit plus sa fonction et sa renommée s’estompe, les enseignants eux-mêmes ne peuvent plus remplir leur fonction : enseigner,
  • Les trains (quand il y en a ! ) ne peuvent plus arriver à l’heure

Voilà brutalement décrite la cruelle vision pessimiste de la France d’aujourd’hui.

 

Ceux qui espéraient ont perdu espoir avec l’immense cafouillage de la crise sanitaire.

 

LA NATURE A HORREUR DU VIDE : LE POUVOIR LOCAL POURRAIT OU DEVRAIT PRENDRE LE RELAI

 

L’espoir MACRON s’est vite évanoui.

Ceux qui espéraient ont perdu espoir avec l’immense cafouillage de la crise sanitaire

Il a fallu les Gilets Jaunes puis Covid-19 pour faire perdre la crédibilité citoyenne qui l’avait porté à la tête de l’État. Son programme pouvait redonner le moral aux français…mais il n’a pu le mettre en route : pas de réforme de l’État, pas de diminution de la dette, pas de sécurité et pire, extension des zones de non-droits, pas de réforme des retraites ni du code du travail…le positif réalisé est écrasé par la perception populaire d’une gouvernance qui ne sait plus où son Président, en marche avant et marche arrière, les emmène.

D’où le pire ennemi de l’homme public s’est installé : la perte de confiance de ses concitoyens.

Alors, le Président des français cherche des appuis politiques côté vert, côté MODEM ou plus exactement un homme François BAYROU.

Cela ne modifiera pas la perte de confiance et le pouvoir reste sans crédibilité et donc sans pouvoir.

Mais la nature a horreur du vide comme l’a prouvé la gestion de la crise sanitaire depuis ce début de l’an 2020.

 

LES MAIRES, LES CONSEILS DÉPARTEMENTAUX ET RÉGIONAUX ONT REPRIS UN PART DU POUVOIR. IL LEUR APPARTIENT DE LÉGITIMER CELUI-CI POUR LE FAIRE INSCRIRE DANS LES TEXTES ET DANS LES FAITS.

 

Les Conseils Régionaux ont passé commande de masques et procédé à leur distribution apparemment sans trop respecter les règles « barrières » de la législation.

Mais l’essentiel était d’approvisionner la population et les professionnels de la santé face à l’inertie de l’appareil étatique impuissant.

Puis, sont intervenues les règles « locales » concernant la circulation, le port du masque, l’accès aux lieux ouverts au public…règles parfois contestées mollement voire négociées entre le Préfet les élus.

Ce qui était impossible devient possible : nécessité fait loi ! En avril 2020, le Président de la République consacre le pouvoir des maires pour la distribution des masques et l’adaptation des règles pour le déconfinement !

Ainsi, un Président de la République qui n’a jamais été un élu local, qui a même marqué son mépris pour les maires et globalement pour les élus locaux leur rend hommage et loue leurs services pour adapter les modalités de distribution des masques et organiser localement le déconfinement.

Un précédent qui fera, espérons-le, jurisprudence…aux élus locaux, aussi il appartient désormais, de réinstaller leurs pouvoirs et sa légitimité. Cela ne se fera aussi pas sans la participation active des citoyens, de tous les citoyens pour soutenir leurs élus locaux et participer au « pouvoir local »

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 20:09
PIERRE HURMIC, MAIRE ÉCOLOGISTE DE BORDEAUX

PIERRE HURMIC, MAIRE ÉCOLOGISTE DE BORDEAUX

 

BORDEAUX : UN MAIRE ÉCOLOGISTE PASSE À L’ACTION…DES REMOUS SUR LA GARONNE

 

L’ÉCOLOGIE APPLIQUÉE AUX BORDELAIS…STATIONNEMENT, TRANSPORTS PUBLICS, SÉCURITÉ…EST-CE LA BONNE MÉTHODE ?

 

 

Les électeurs bordelais vont apprendre à vivre avec une certaine écologie appliquée. Les annonces comme la suppression des sapins de Noël au Centre-Ville entraînent même, déjà,  des interrogations de militants et électeurs écologistes étonnés des annonces de leur maire et de son adjoint Didier JEANJEAN.

 

La mesure annoncée concernant le stationnement en fonction des revenus des habitants, si elle est adoptée, posera problème quant à sa légalité et particulièrement quant au fondement de la décision mais surtout quant à la règle sacro-sainte (Conseil Constitutionnel) de l’égalité des citoyens devant l’impôt et devant les charges publiques.

 

Mais comment justifier que ces droits de stationnement variables selon les sites et les candidats au stationnement puissent faciliter la circulation et le stationnement ? Les explications données rapportées par la presse sont pour le moins peu convaincantes.

 

Ce qu’il y aura de sûr c’est que cette différenciation entre les candidats au stationnement va permettre aux élus écologistes de monter une belle usine à gaz pour fixer la tarification municipale en fonction de divers critères dont  : quartiers riches, quartiers pauvres, gens dits riches et gens dits à faibles revenus…et d’appliquer aussi le même principe pour d’autres recettes de la ville comme cela se pratique sur des bases admises comme pour l’accès à la cantine des enfants, les transports publics...

 

Ce projet sera aussi intéressant dans le cadre des mesures dites de simplification des actes administratifs imposées aux citoyens.

 

À ce titre, les recettes et tarification des « tickets de transports » des transports publics communaux sont tellement complexes et d’une telle difficulté à être effectivement appliquées que nombreuses sont les villes qui maintenant choisissent la gratuité !...qu’en sera-t-il aussi pour ce droit de péage pour le stationnement ?

 

Quant à l'autre projet municipal qu’est la  suppression des sapins de Noël au centre-ville de BORDEAUX, la réponse est donnée par la presse qui publie une photo du nouveau maire appuyé sur son grand bureau en bois avec ce commentaire piquant : faut-il condamner le maire qui a acquis un bureau qui a nécessité un arboricide…ainsi que tous les complices du meurtre de cet arbre ? Devant le tollé qui a répondu à l’annonce de ce projet, le maire a d'ailleurs déjà entamé une marche arrière souple !

 

N’accablons pas Pierre HURMIC, ce nouveau maire que les bordelais se sont choisis (au moins ceux qui ont voté ! quant aux autres, ils ont gagné comme abstentionnistes, le droit de se taire).  Monsieur Pierre HURMIC a déjà d’autres problèmes plus graves à résoudre comme la croissance vertigineuse de l’insécurité dans sa bonne ville.

 

En dehors de toute polémique, nous devons être conscients que nous devons tous faire, chacun à sa place, tout ce qu’il faut pour sauver notre planète que le pape François appelle « notre maison commune » …et qui, écrit-il, « semble se transformer toujours davantage en un immense dépotoir ».

 

Mais la méthode du nouveau maire de Bordeaux et ses premiers projets vont-ils vraiment dans le bon sens pour entraîner les bordelais à agir pour la vraie cause écologique ? Politique et écologie peuvent-ils faire bon ménage quand il s’agit d’unir tous les citoyens à une cause essentielle comme celle du devenir de la planète ?

 

Nous essaierons de suivre cette actualité locale et d’en rendre compte : un débat s’ouvre.

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 20:50
LE MAIRE DE CETTE PETITE COMMUNE DU MIDI DOIT GARDER LE POUVOIR DE DÉCIDER, DE FAIRE

LE MAIRE DE CETTE PETITE COMMUNE DU MIDI DOIT GARDER LE POUVOIR DE DÉCIDER, DE FAIRE

 

LE POLITIQUE DOIT L'EMPORTER SUR LA BUREAUCRATIE CENTRALISATRICE À OUTRANCE ; CE SERA LA VRAIE RÉVOLUTION NÉCESSAIRE POUR QUE LA FRANCE RESTE DANS LA COMPÉTITION INTERNATIONALE

Le politique (et non la politique) est tout ce qui relève de l'exercice légal du pouvoir dans l'État donné par mandat des citoyens aux hommes et femmes qu'ils ont choisis.

Le pouvoir échappe aux élus souvent condamnés à l'impuissance.

Suite de

http://www.olonnes.com/2020/09/paris-ne-peut-plus-etre-la-france.html

 

En matière de gouvernance du pays, la réalité , après l'échec patent du "tout état", c'est le terrain : communes, départements, régions.

Les élus locaux de ces 3 collectivités et particulièrement ceux des communes et des départements doivent être, et même généralement, sont quotidiennement au contact de leurs concitoyens. Ils savent le ressenti et le vécu de leurs concitoyens.

Nous avons donc eu du mal à comprendre un Président de la République qui n'appréhendait pas cette réalité. Le Président Emmanuel MACRON, après avoir dans un premier temps de son mandat vertement tancé ces élus, a su tirer sa leçon des "Gilets Jaunes". Ainsi pour le Grand Débat National , il a été au contact des maires. Il a écouté...puis il a tourné malheureusement la page !

Par contre, l'appareil étatique à l'épreuve de la crise sanitaire n'a pas suivi le virage présidentiel. Les Préfets, lors du début de la crise sanitaire, ont fait des crises d'autorité anti élus locaux. Ils ont d'ailleurs dû se faire taper sur les doigts puisque le Premier Ministre d'alors et le Président lui-même ont pris le parti de la raison en donnant des responsabilités dérogatoires aux maires. Ce vendredi, le nouveau Premier Ministre en appelle aux maires pour la lutte (guerre) contre Covid-19 et les menaces de plus en plus réelles de reprise de l'épidémie.

La bureaucratie et la haute administration ne s’avouent jamais vaincu malgré la honte qui retombe sur elles à l'épreuve de leur incapacité reconnue justement lors de l'analyse de la gestion de la crise sanitaire. Pendant que l'exécutif essaie de récupérer de l'efficacité en confiant une mission aux maires, l'Administration dont le grand Argentier Bruno Le Maire, digne représentant de la technocratie parisienne, ne cesse d'appauvrir l'indépendance financière des collectivités (taxe foncière, taxe d'habitation, CFE, dotation de l'État, ...).

D'un côté, l'Exécutif au niveau le plus élevé en appelle aux maires, de l'autre la machine administrative État bloque les possibilités d'initiatives locales. C'est le règne de l'anormalité !

 

ORDRE DE MOBILISATION : LES CITOYENS DOIVENT AGIR

Face à cette situation le pouvoir doit revenir à l'expression citoyenne.

La première arme du citoyen est son bulletin de vote, la seconde c'est l'expression citoyenne dans la rue et pacifiquement...ce fut celle des Gilets Jaunes avant que les casseurs et leurs complices politicards ne tuent le mouvement populaire.

De son côté, comme nous l'indiquions, le Président de la République attend de la population et des élus locaux un signal fort pour passer aux actes : se lancer dans une vraie décentralisation. Il faut rééquilibrer les pouvoirs.

De l'autre, il y a les citoyens désemparés devant l'inertie du pouvoir bloqué  par la machine étatique elle-même alors qu'elle devrait concourir aux réformes décentralisatrices.

Parcourir ce rapport du Sénat

"SÉNAT

SESSION ORDINAIRE DE 1999-2000

Annexe au procès-verbal de la séance du 28 juin 2000

RAPPORT D'INFORMATION

FAIT

au nom de la mission commune d'information chargée de dresser le bilan de la décentralisation et de proposer les améliorations de nature à faciliter l'exercice des compétences locales"

on n'ose imaginer que 20 ans la publication de cette situation et des propositions faites, la centralisation néfaste bloquant les initiatives locales s'impose toujours plus.

Vous lisez bien ce rapport est de l'an 2000 !...en 20 ans qu'avez-vous réalisé messieurs et mesdames nos parlementaires ? Des réformettes comme celles des Régions qui sont catastrophiques et furent dictées par un pouvoir d'un exécutif impuissant!

Toutes les recettes et suggestions sont dans ce "monument" élaboré par le Sénat.

Il n'y manque que la décision et la volonté de faire !...et l'homme providentiel qui sera le chef d'orchestre de cette réforme et qui obtiendra la confiance du peuple français.

 

CELA SIGNIFIE LA MOBILISATION FORTE CITOYENNE FACE À L'IMPUISSANCE DES POLITIQUES

Il ne faut pas attendre que le Pouvoir lance une réforme audacieuse pour sortir le pays de l'ornière. Le pouvoir est maintenant paralysé par son propre appareil étatique et par sa propre peur du lendemain qui se nomme les prochaines élections !

L'action citoyenne peut seule faire sortir le pouvoir de son cocon fait de peurs, de privilèges, de clientélisme...Le citoyen doit sortir de sa léthargie.

Il nous faut, nous citoyens, forcer le destin, obliger le pouvoir ...à prendre le pouvoir et des risques. Sinon, c'est la rue qui prendra le pouvoir et instituera la décadence de notre pays et un abandon, une anarchie qui profitera aux extrémistes.

Pour les élus que nous nous sommes donnés : faire est toujours plus dangereux que laisser passer. C'est pour cela que l'immense force potentielle des citoyens doit être mobilisée pour contraindre le pouvoir en place à agir ! Agitons nos élus, participons localement aux mouvements citoyens, réagissons, écrivons, ...

Constater la paralysie de l'appareil étatique c'est bien, réagir localement avec force et persévérance, c'est mieux...la base citoyenne doit réveiller ses élus. Le pouvoir local évoqué par le Président de la République doit redevenir une réalité.

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8 septembre 2020 2 08 /09 /septembre /2020 21:33
AUX SABLES D’OLONNE LES MESURES SANITAIRES NOUVELLES S’ADAPTENT AUX ÉVÉNEMENTS : À VOS MASQUES !

 

 

MASQUES, CIRCULATION DES RÈGLES NOUVELLES AUX SABLES D’OLONNE

 

L'arrêté préfectoral du « masque obligatoire » dans les rues du Centre-Ville, sur le Remblai, sur les quais de la Chaume, du port de pêche et de Port Olona est toujours en vigueur.

 

Un nouvel arrêté vient d'être pris !

 

Mais en ville le masque sera obligatoire seulement les week-ends mais dès ce week-end donc à partir de ce vendredi soir 11 septembre 2020 jusqu’au 15 novembre 2020.

 

Cette mesure va dans les deux sens :

 

  • Moins de contraintes en limitant le port du masque obligatoire au Centre-Ville seulement durant les week-ends

 

  • Mais une qui reste large et surtout une période longue…jusqu’au 15 novembre 2020.

 

Ceci s’explique par l’affluence espérée et attendue par tant de sablais avec le VENDÉE GLOBE et la configuration du Centre-Ville.

 

Mais cela devient compliqué.

 

 

 

MAIS EN PLUS CIRCULATION RÉGLEMENTÉE SUR LE REMBLAI DÈS LE JEUDI 10 SEPTEMBRE 2020 DE 11H30 À 22H

 

Pour les véhicules à moteur circulation et stationnement interdit TOUS LES JOURS de 11h30 à 22 h.

 

Pour les piétons circulation réglementée à sens unique TOUS LES JOURS

 

Pour les cyclistes, limitation de vitesse à 20 km/heure…ce n’est qu’un rappel…TOUS LES JOURS

 

 

QUELQUES REMARQUES

 

  • Il doit être fait appel au bon sens et au civisme,
  • La présence des polices municipale et nationale sera nécessaire pour faire respecter les règles de circulations de tous,
  • Il faudra que la municipalité et les citoyens, commerçants compris, fassent un bilan de cette opération et que le public puisse en avoir connaissance.

 

VOIR CI-DESSOUS LES RUES CONCERNÉES DANS L’ARRÊTÉ PRÉFECTORAL

 

 

 

 

AUX SABLES D’OLONNE LES MESURES SANITAIRES NOUVELLES S’ADAPTENT AUX ÉVÉNEMENTS : À VOS MASQUES !
AUX SABLES D’OLONNE LES MESURES SANITAIRES NOUVELLES S’ADAPTENT AUX ÉVÉNEMENTS : À VOS MASQUES !
AUX SABLES D’OLONNE LES MESURES SANITAIRES NOUVELLES S’ADAPTENT AUX ÉVÉNEMENTS : À VOS MASQUES !
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6 septembre 2020 7 06 /09 /septembre /2020 21:06
LA RELANCE : 100 MILLIARDS D'EUROS À RÉPARTIR EFFICACEMENT ET ÉQUITABLEMENT

LA RELANCE : 100 MILLIARDS D'EUROS À RÉPARTIR EFFICACEMENT ET ÉQUITABLEMENT

 

 

DES MILLIARDS D’EUROS POUR SAUVER LES ENTREPRISES DONC DES EMPLOIS MAIS COMMENT DISTRIBUER LA MANNE ?

 

 

Différentes critiques sérieuses commencent déjà à poindre d’abord sur le montant jugé insuffisant pour certains et aussi pour la mise en œuvre du plan tant attendu.

 

Nous aurions eu des scrupules à nous joindre aux critiques alors que le plan de relance correspond à un besoin vital pour l’économie après ce premier stade de la crise sanitaire et qu’il ne faut pas se joindre à une critique systématique comme celle de certains syndicats qui voudraient que l’État demande aux entreprises bénéficiaires de cette manne des contreparties en s’engageant sur le maintien de l’emploi, la priorité aux projets écologiques…

 

Nous voudrions rappeler que ce ne sont pas les entreprises qui ont imposé le confinement qui coûte à l’économie 3 mois de production. Ce fut une décision courageuse de l’État. Mais, c’est donc un peu logique que l’État « dédommage » l’entreprise qui a fermé ses portes sur ordre des pouvoirs publics.

100 milliards d’euros à « distribuer » cela nécessite réflexion et décisions.

 

 

DES « SOUS-PRÉFETS À LA RELANCE » : ON RÊVE ?

 

Pour cette mise en œuvre du Plan, Amélie de MONTCHANIN, la Ministre de la Transformation et de la Fonction publiques (sic), a donc annoncé la création de sous-préfets qui seront de jeunes énarques chargés de veiller localement à la bonne exécution du plan de relance.

 

Alors que la réforme de l’État promise par le Chef de l’État n’est toujours pas en marche pourquoi nommer à de nouvelles fonctions un corps de fonctionnaires ?

 

Les citoyens ont le droit de s’interroger.

 

D’abord cela nous rappelle la triste information de la création d’un commissariat au plan nommé dont le haut-commissaire vient d’être nommé François BAYROU alors qu’on ne sait pas où va la France.

Voir :

http://www.olonnes.com/2020/08/non-a-la-recreation-d-un-commissariat-au-plan.html

 

Il semble qu’on nage dans le délire complet. C’est malheureux de devoir expliquer cela à nos concitoyens !

 

Mais analysons cette annonce des « sous-préfets à la relance et à la transformation ».

 

Primo : on attend toujours la réforme de l’État annoncé par le Président MACRON et les 45 milliards d’économie promis.

Au moment où le secteur public doit donner l’exemple pourquoi créer de nouveaux postes, est-ce raisonnable ? La France manque-t-elle de fonctionnaires capables aujourd’hui ?

 

Pire…l’État ferme des sous-préfectures et on va nommer de nouveaux sous-préfets !

 

Encore pire : voilà la Ministre chargée de gérer la crise de l’ÉNA voire de proposer sa Transformation qui va envoyer sur le terrain de jeunes apprentis énarques sans expérience dans un rôle de contrôleur gestionnaire de la relance alors que chaque Département, chaque Région dispose de structures étatiques de fonctionnaires en place connaissant assez bien le tissu des entreprises locales. Le « sous-préfet à la relance » parachuté dans ce poste aura de la part de ses collègues fonctionnaires un accueil froid et sceptique…cette situation est bien connue ainsi que ses conséquences néfastes sur la productivité des intéressés.

 

De plus, structurellement les diverses directions régionales qui ont pour compétence « l’industrie » au sens large font l’objet d’un regroupement, d’une forte restructuration. Le jeune énarque carriériste n’y trouvera pas naturellement sa place.

 

UNE SOLUTION : PAS DE NOUVEAUX FONCTIONNAIRES MAIS PUISER DANS LE VIVIER DES FONCTIONNAIRES EN PLACE ET DES DEMANDEURS D’EMPLOI LOCAUX POUR CETTE MISSION TEMPORAIRE

 

Le chômage ne va pas régresser. Il y aura donc bien des demandeurs d’emploi disponibles au bon profil connaissant bien le tissu économique de leur région qui pourraient être chargés de cette mission temporaire.

 

On peut espérer que le projet annoncé par la Ministre d’abord sera expliqué afin que, nous, citoyens, puissions avoir les réponses aux questions que nous sommes en droit de poser et qu’après cela, les forces vives que sont les entreprises aient leur mot à dire.

 

Tout cela doit être fait dans l’urgence. Le plan a déjà pris du retard avec le changement de Premier Ministre et les « vacances d’été ». Plus vite les 100 milliards seront injectés dans l’économie moins il y aura de défaillances d’entreprises et moins de suppressions d’emplois.

 

 

 

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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 20:50
LE PRÉSIDENT ET LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

 

LIBERTÉ DE LA PRESSE ET UNE INCOHÉRENCE AU NIVEAU LE PLUS ÉLEVÉ DE L’ÉTAT FRANÇAIS

 

 

Le Président Emmanuel MACRON dans son discours de vendredi au Panthéon :

 

« La liberté dans notre République est un bloc. C’est la liberté de conscience et en particulier la laïcité, ce régime unique au monde qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Mais qui n’est pas séparable d’une liberté d’expression allant jusqu’au droit au blasphème. »

 

Association citoyenne, nous sommes comme tous ceux pour qui la France est fière de sa devise « Liberté, Égalité, Fraternité » si souvent citée à l’étranger.

 

La liberté d’expression fait partie du patrimoine français et parfois elle a tendance à vouloir être réduite par le Pouvoir (voir la loi AVIA censurée par le Conseil Constitutionnel).

 

Nous devons défendre cette liberté que tant de pays ne possèdent pas. Nous devons réagir à ce que nous espérons être un incident regrettable.

 

 

EN EFFET, CETTE BELLE DÉCLARATION DU PRÉSIDENT MACRON SUIT UN ÉVÉNEMENT QUI NOUS A CHOQUÉS

 

En visite au LIBAN, Le Président français s’en est pris avec violence à un journaliste qui l’accompagnait.

 

https://www.lci.fr/politique/document-lci-tf1-ce-que-vous-avez-fait-est-grave-au-liban-la-colere-d-emmanuel-macron-contre-un-journaliste-francais-2163426.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1599045829

 

 

https://www.europe1.fr/politique/video-emmanuel-macron-sen-prend-a-un-journaliste-et-enflamme-les-reseaux-sociaux-3989337

 

En s’en prenant véhémentement et publiquement ainsi à un journaliste lors de son voyage au Liban et qui plus est, journaliste, grand reporter et ancien otage en Irak, le Président de la République est tombé dans le piège du « faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais ».

 

Ce journaliste qui n’est autre que Georges MALBRUNOT, spécialiste du Proche Orient, a donc été otage en Irak pendant 124 jours.

 

L’article du journaliste qui a déclenché l’ire du Président MACRON concerne une rencontre du Président MACRON avec Mohammed RAAD, chef du bloc parlementaire du fameux Hezbollah dont la branche armée revendique des actions de guerre civile au Liban et qui est fichée au moins pour une partie du mouvement comme terroriste.

 

Le Président français omettait peut-être que ce sont ses services de l’Élysée qui ont autorisé ledit journaliste à faire partie de ce voyage présidentiel et que cet article ne contient aucune fausse nouvelle même s’il pouvait éventuellement gêner le Président dans sa démarche politique et diplomatique au Liban.

 

Est-ce à dire qu’un journaliste qui ne pense pas comme le Président sur un sujet doit se taire ? Mais alors où est donc la liberté d’expression que le même Président vient de magnifier dans son discours de ce vendredi au PANTHÉON ?

 

Le journaliste ne faisait que son métier.

 

Mais il faut aussi relever le ton du Président vis-à-vis du journaliste, son désir violent d’humilier le professionnel traité publiquement d’« irresponsable ». La vidéo est insupportable.

 

Comment un homme, Président de la République ou simple citoyen, peut-il humilier en public un journaliste qui fait son métier  en lui jetant à la figure "ce que vous avez fait est grave, non professionnel et mesquin" allant jusqu'à l'accuser de manque à la déontologie !

 

 

Décidément, nous aurons beaucoup de mal à comprendre parfois nos Présidents de la République et espérons que cet incident, ce dérapage verbal qui a duré plusieurs minutes a pu se régler humainement au nom de la sacro-sainte liberté d’expression. L'affaire serait en cours...

 

Notons aussi le peu d'empressement des médias dans leur ensemble y compris les chaînes de télévision à présenter toute la scène et à réagir pour défendre leur liberté et la nôtrte

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 21:56
EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

LE PREMIER MINISTRE VEUT S’ATTAQUER AU MAL DE L’ÉTAT FRANÇAIS : LA COMPLEXITÉ DES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES

 

Il n’y a pas d’année sans qu’un de nos grands élus Président, Premier ministre…ne promettent des simplifications administratives…et le résultat d’études, de rapports, de propositions de poncifs est souvent pire que le mal qu’il veulent soigner…

 

On doit en être pour ces 10 dernières années au moins au troisième choc de projets simplifications administratives.

 

Le nouveau Premier Ministre Jean CASTEX prend le relai…et c’est reparti !

 

 

UN EXEMPLE : LIBÉRONS L’ENTREPRISE…MAIS LE CODE DU TRAVAIL NE CESSE DE GROSSIR

 

Sur la lancée des modifications de la loi El KHOMRI il y a eu les ordonnances MACRON de 2017.

 

Or, le Président de la République avait prévu de simplifier la législation sociale. Le résultat c’est que le Code du travail a gagné une centaine de pages et que, depuis, il ne cesse de prendre du ventre. Le monstre a encore grossi et l'impact de la crise sanitaire ne fera qu'empirer le désastre !

 

 

LES TECHNOCRATES QUI NOUS GOUVERNENT NE SAVENT PLUS FAIRE SIMPLE ET DONC LE PIRE QUI PUISSE ARRIVER AUX CITOYENS C’EST QUE LA TÂCHE DE SIMPLIFICATIONS DES PROCÉDURES SOIT CONFIÉE À DES TECHNOCRATES

 

Le système est devenu tellement complexe qu’il n’est certainement plus réformable. Il est tout simplement bloqué tant les tentacules de l’État sont entrelacées.

 

C’est simple à comprendre : l’État tentaculaire se charge de plus en plus de compétences. Il veut tout gérer, tout encadrer, tout normer…et la gestion de la crise sanitaire ne peut que nous conforter dans cette conviction.

 

Gestionnaire de tout l’État a réussi à tout lier : commençons par regarder la chaîne de la Santé qui touche maintenant l’économie, la police, la justice, les normes sur les médicaments, le statut de l’aide-soignante et celui du directeur de l’hôpital et du professeur de Médecine prix Nobel…on vous laisse le soin de continuer cette chaîne infinie…vouloir changer un paramètre aboutira à devoir changer des dizaines de procédures !

 

Changer un bout de texte d’un article du Code du travail peut impacter plus de dix autres codes !...celui de la Sécurité Sociale, celui du statut de fonctionnaires contrôleurs, celui de la Santé Publique, celui des Assurances, celui de la famille, celui des douanes, celui des impôts, deux ou trois codes de la Justice…

 

Alors, désormais toute tentative de simplification des procédures au coup par coup (choc de 500 mesures, de 150 mesures de simplifications de 2013; 2016, 2017...) est vouée à l’échec car d’une part, car tout est imbriqué et d’autre part la résistance interne du système fera capoter les projets de simplifications quitte à faire du boycott ou de l’excès de zèle pour couler toute tentative de simplification.

 

Y A-T-IL UN MOYEN DE SORTIR DE CETTE IMPASSE ?

 

Il y a des mesures possibles mais cela ne sera possible qu’en décentralisant tous azimuts et en responsabilisant les élus locaux de tous niveaux. Même les fonctions régaliennes comme la sécurité, santé, enseignement peuvent être décentralisées.

 

La France pourra-t-elle faire longtemps l’économie d’une vraie réforme de la décentralisation qui nécessitera un plan sur des décennies?

 

 

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

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