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5 septembre 2020 6 05 /09 /septembre /2020 20:50
LE PRÉSIDENT ET LA LIBERTÉ D’EXPRESSION

 

 

LIBERTÉ DE LA PRESSE ET UNE INCOHÉRENCE AU NIVEAU LE PLUS ÉLEVÉ DE L’ÉTAT FRANÇAIS

 

 

Le Président Emmanuel MACRON dans son discours de vendredi au Panthéon :

 

« La liberté dans notre République est un bloc. C’est la liberté de conscience et en particulier la laïcité, ce régime unique au monde qui garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Mais qui n’est pas séparable d’une liberté d’expression allant jusqu’au droit au blasphème. »

 

Association citoyenne, nous sommes comme tous ceux pour qui la France est fière de sa devise « Liberté, Égalité, Fraternité » si souvent citée à l’étranger.

 

La liberté d’expression fait partie du patrimoine français et parfois elle a tendance à vouloir être réduite par le Pouvoir (voir la loi AVIA censurée par le Conseil Constitutionnel).

 

Nous devons défendre cette liberté que tant de pays ne possèdent pas. Nous devons réagir à ce que nous espérons être un incident regrettable.

 

 

EN EFFET, CETTE BELLE DÉCLARATION DU PRÉSIDENT MACRON SUIT UN ÉVÉNEMENT QUI NOUS A CHOQUÉS

 

En visite au LIBAN, Le Président français s’en est pris avec violence à un journaliste qui l’accompagnait.

 

https://www.lci.fr/politique/document-lci-tf1-ce-que-vous-avez-fait-est-grave-au-liban-la-colere-d-emmanuel-macron-contre-un-journaliste-francais-2163426.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1599045829

 

 

https://www.europe1.fr/politique/video-emmanuel-macron-sen-prend-a-un-journaliste-et-enflamme-les-reseaux-sociaux-3989337

 

En s’en prenant véhémentement et publiquement ainsi à un journaliste lors de son voyage au Liban et qui plus est, journaliste, grand reporter et ancien otage en Irak, le Président de la République est tombé dans le piège du « faites ce que je dis et ne faites pas ce que je fais ».

 

Ce journaliste qui n’est autre que Georges MALBRUNOT, spécialiste du Proche Orient, a donc été otage en Irak pendant 124 jours.

 

L’article du journaliste qui a déclenché l’ire du Président MACRON concerne une rencontre du Président MACRON avec Mohammed RAAD, chef du bloc parlementaire du fameux Hezbollah dont la branche armée revendique des actions de guerre civile au Liban et qui est fichée au moins pour une partie du mouvement comme terroriste.

 

Le Président français omettait peut-être que ce sont ses services de l’Élysée qui ont autorisé ledit journaliste à faire partie de ce voyage présidentiel et que cet article ne contient aucune fausse nouvelle même s’il pouvait éventuellement gêner le Président dans sa démarche politique et diplomatique au Liban.

 

Est-ce à dire qu’un journaliste qui ne pense pas comme le Président sur un sujet doit se taire ? Mais alors où est donc la liberté d’expression que le même Président vient de magnifier dans son discours de ce vendredi au PANTHÉON ?

 

Le journaliste ne faisait que son métier.

 

Mais il faut aussi relever le ton du Président vis-à-vis du journaliste, son désir violent d’humilier le professionnel traité publiquement d’« irresponsable ». La vidéo est insupportable.

 

Comment un homme, Président de la République ou simple citoyen, peut-il humilier en public un journaliste qui fait son métier  en lui jetant à la figure "ce que vous avez fait est grave, non professionnel et mesquin" allant jusqu'à l'accuser de manque à la déontologie !

 

 

Décidément, nous aurons beaucoup de mal à comprendre parfois nos Présidents de la République et espérons que cet incident, ce dérapage verbal qui a duré plusieurs minutes a pu se régler humainement au nom de la sacro-sainte liberté d’expression. L'affaire serait en cours...

 

Notons aussi le peu d'empressement des médias dans leur ensemble y compris les chaînes de télévision à présenter toute la scène et à réagir pour défendre leur liberté et la nôtrte

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 21:56
EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

EN FRANCE, LES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES SONT DES USINES À GAZ CONTREPODUCTIVES

LE PREMIER MINISTRE VEUT S’ATTAQUER AU MAL DE L’ÉTAT FRANÇAIS : LA COMPLEXITÉ DES PROCÉDURES ADMINISTRATIVES

 

Il n’y a pas d’année sans qu’un de nos grands élus Président, Premier ministre…ne promettent des simplifications administratives…et le résultat d’études, de rapports, de propositions de poncifs est souvent pire que le mal qu’il veulent soigner…

 

On doit en être pour ces 10 dernières années au moins au troisième choc de projets simplifications administratives.

 

Le nouveau Premier Ministre Jean CASTEX prend le relai…et c’est reparti !

 

 

UN EXEMPLE : LIBÉRONS L’ENTREPRISE…MAIS LE CODE DU TRAVAIL NE CESSE DE GROSSIR

 

Sur la lancée des modifications de la loi El KHOMRI il y a eu les ordonnances MACRON de 2017.

 

Or, le Président de la République avait prévu de simplifier la législation sociale. Le résultat c’est que le Code du travail a gagné une centaine de pages et que, depuis, il ne cesse de prendre du ventre. Le monstre a encore grossi et l'impact de la crise sanitaire ne fera qu'empirer le désastre !

 

 

LES TECHNOCRATES QUI NOUS GOUVERNENT NE SAVENT PLUS FAIRE SIMPLE ET DONC LE PIRE QUI PUISSE ARRIVER AUX CITOYENS C’EST QUE LA TÂCHE DE SIMPLIFICATIONS DES PROCÉDURES SOIT CONFIÉE À DES TECHNOCRATES

 

Le système est devenu tellement complexe qu’il n’est certainement plus réformable. Il est tout simplement bloqué tant les tentacules de l’État sont entrelacées.

 

C’est simple à comprendre : l’État tentaculaire se charge de plus en plus de compétences. Il veut tout gérer, tout encadrer, tout normer…et la gestion de la crise sanitaire ne peut que nous conforter dans cette conviction.

 

Gestionnaire de tout l’État a réussi à tout lier : commençons par regarder la chaîne de la Santé qui touche maintenant l’économie, la police, la justice, les normes sur les médicaments, le statut de l’aide-soignante et celui du directeur de l’hôpital et du professeur de Médecine prix Nobel…on vous laisse le soin de continuer cette chaîne infinie…vouloir changer un paramètre aboutira à devoir changer des dizaines de procédures !

 

Changer un bout de texte d’un article du Code du travail peut impacter plus de dix autres codes !...celui de la Sécurité Sociale, celui du statut de fonctionnaires contrôleurs, celui de la Santé Publique, celui des Assurances, celui de la famille, celui des douanes, celui des impôts, deux ou trois codes de la Justice…

 

Alors, désormais toute tentative de simplification des procédures au coup par coup (choc de 500 mesures, de 150 mesures de simplifications de 2013; 2016, 2017...) est vouée à l’échec car d’une part, car tout est imbriqué et d’autre part la résistance interne du système fera capoter les projets de simplifications quitte à faire du boycott ou de l’excès de zèle pour couler toute tentative de simplification.

 

Y A-T-IL UN MOYEN DE SORTIR DE CETTE IMPASSE ?

 

Il y a des mesures possibles mais cela ne sera possible qu’en décentralisant tous azimuts et en responsabilisant les élus locaux de tous niveaux. Même les fonctions régaliennes comme la sécurité, santé, enseignement peuvent être décentralisées.

 

La France pourra-t-elle faire longtemps l’économie d’une vraie réforme de la décentralisation qui nécessitera un plan sur des décennies?

 

 

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

LE CITOYEN QUI DOIT EFFECTUER UNE DÉMARCHE ADMINISTRATIVE CRAINT TOUJOURS LE PIRE

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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 21:25
LA BALANCE SYMBOLE DE LA JUSTICE, LA MAIRIE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE
LA BALANCE SYMBOLE DE LA JUSTICE, LA MAIRIE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE

LA BALANCE SYMBOLE DE LA JUSTICE, LA MAIRIE SYMBOLE DE LA DÉMOCRATIE

 

 

LES MAIRES, VICTIMES D'INJURES DITES VIOLENCES…MAIS IL Y A AUSSI DES ADMINISTRÉS VICTIMES DE MAIRES INDÉLICATS ?

 

 

« Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a annoncé mercredi que les insultes contre les maires seraient désormais considérées comme des outrages, au terme d'une réunion interministérielle à Matignon sur la violence contre les élus. »(AFP)

 

 

 

Aujourd’hui on donne en pâture au bon peuple un débat sur les « injures » adressées à des maires qui peuvent être des peccadilles et la « violence contre les élus » qui peuvent être d’une extrême gravité comme on a pu le constater. Il y a dans cette information un mélange des genres qui nous oblige à réagir.

 

 

DANGER : OUVRIR INUTILEMENT LA BOÎTE DE PANDORE

 

Encore un exemple de traitement à chaud d’un problème qui mérite réflexion, sang-froid, sens de l’équité…objectivité. Les rapports élus locaux et particulièrement ceux des maires avec leurs concitoyens sont empreints, en général, de courtoisie et de respect mutuel. L’insulte est l’exception. Certes, il peut y avoir parfois des dérapages malheureux et même « violents » des deux côtés.

 

L’INJURE FAITE AUX MAIRES : UN DOSSIER AUSSI INUTILE QUE DANGEREUX

 

En ouvrant le débat comme il le fait, le Gouvernement et son ministre de la Justice prennent deux risques énormes :

 

  • Celui de la montagne qui accouche d’une souris…un petit aménagement symbolique des peines pour les présumés agresseurs auteurs d’injures à leurs maires. Ils ont manqué d’égard à un maire insulté et à la noble fonction qu’il exerce. Cette intervention du Ministre sera perçue par les citoyens et par les élus comme une mesquinerie politique de plus ! Les maires intègres méritent le respect, les mauvais doivent être sévèrement sanctionnés car ils doivent avoir une conduite exemplaire. Il existe une jurisprudence sur l’injure, la diffamation…il n’y a pas besoin d’ajouter des textes !

 

  • Provoquer des réactions violentes chez les administrés, victimes d’abus de pouvoirs de leurs maires, et qui attendent des années durant que Justice leur soit rendue dans leurs conflits avec leur maire.

Car, la Justice administrative qui a à connaitre des différends entre maire et citoyens est lente et, par vocation, a une tendance à être favorable aux élus représentants de l’État…reprenez le dossier Xynthia.

 

Quant aux juridictions pénales de droit commun, quand elles sont compétentes, s’il y a faute « personnelle » du maire ayant porté préjudice à un concitoyen, si l’affaire n’est pas délocalisée, les influences locales feront courir le risque fort que le maire soit traité avec indulgence en vertu de la loi qui veut qu’en général, le pot de terre (le citoyen) ne gagne pas face au pot de fer (le maire).

 

 

L’arsenal judiciaire français est bien armé sur le plan juridique pour traiter les affaires d’injures faites aux maires…nous pensons donc que le nouveau Ministre, Garde des Sceaux, a bien d’autres dossiers infiniment plus importants à traiter : l’exécution des peines, le manque de magistrats, la modernisation de la Justice, la situation des prisons, le suivi des condamnés…

 

Nous attendions mieux d’un professionnel de la Justice réputé et espérons que cette page sera vite tournée car la Justice, grande malade en France, attend les remèdes d'un « docteur Miracle ».

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31 août 2020 1 31 /08 /août /2020 21:59
SITES DES DEUX PROJETS

SITES DES DEUX PROJETS

 

 

LES SABLES D’OLONNE 2020, UN COMPROMIS ENTRE UNE VILLE TRANQUILLE, STATION BALNÉAIRE FAMILIALE ET UNE VILLE ANCRÉE DANS LA MODERNITÉ

 

Citons Pierre de Coubertin à l’occasion d’une allocution durant les Jeux de Stockholm, en 1912 :

« Le plus important aux Jeux Olympiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est point le triomphe mais le combat ; l’essentiel, ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu »

 

Il en est des sportifs comme des citoyens.

 

Être citoyen, ce n’est pas seulement exercer son droit de vote, c’est agir au quotidien et s’engager activement dans la vie de la société pour le bien-être de tous et le vivre-ensemble.

 

Aujourd’hui, divers projets importants vont remodeler la ville nouvelle des Sables d’Olonne.

 

Le compromis est difficile avec deux objectifs qui peuvent être contradictoires : garder à la ville sa dimension humaine et en faire une ville attractive adaptée à ce 21ième siècle. Une ville accueillante où il fait bon vivre et une ville active.

 

Le nouveau maire Yannick MOREAU a promis d’écouter et d’entendre les citoyens pour la mise en œuvre de tout projet important.

 

L’occasion  leur est donnée de « participer ». En effet, cette rentrée 2020 donne un nouveau signal de ce souhait du dialogue élus-citoyens sur deux projets : celui projet qui s’implantera sur le site de l’ancienne clinique de Château d’Olonne et une nouvelle tranche pour la Zone de la Vannerie.

 

 

LES ENQUÊTES PUBLIQUES : FAITES VOS OBSERVATIONS SUR CES PROJETS

 

Avant d’expliciter l’essentiel des projets rappelons que tous les citoyens peuvent participer aux enquêtes publiques.

 

Ce ne sont pas simplement ceux et celles qui sont impactés par un projet mais toute personne peut donner ainsi son avis.

 

Ce n’est même plus la peine de se déplacer en Mairie à des heures déterminées puisque le dossier est en ligne sur internet (voir ci-dessous le lien).

 

Il appartient au commissaire-enquêteur de recueillir les observations faites par les citoyens et de les prendre en compte dans son avis, voire d’y faire allusion pour interroger le Maire en attirant son attention sur les observations déposées. C'est le conseil municipal qui prendra la décision finale.

 

 

 

 

LA VANNERIE : NOUVELLE TRANCHE

 

L’opération fut lancée lors de la précédente mandature et même avant, en 2007, quand le Préfet de la Vendée a accepté la création sur ces 137 hectares d'une ZAC, zone d'aménagement concerté, située à  l’entrée de ville en fin de la 4 voies La Roche sur Yon - Les Sables d'Olonne.

Quatre pôles étaient prévus...dont l'ilot 4  il était même prévu une piscine-patinoire, un espace jeux-loisirs et secteur hôtel restaurant...depuis l'eau a coulé dans le chenal et la piscine dite ludique est dans la zone industrielle des Plesses, quartier de Château d'Olonne...c'est ainsi qu'on trompe élus et citoyens (surtout ceux qui représentaient les forces vives du pays au sein d'un comité de pilotage qui a sombré).

Aujourd'hui, on s’éloigne du dosiier initial mais pour poursuivre l'opération Zone de la Vannerie il faut "administrativement " faire coller le PLU  avec les projets 2020. Cela concerne une zone de 22 hectares.

    La réalisation de la ZAC de la Vannerie 1 située sur la commune d’Olonne-sur-Mer se révèle être  incompatible avec les dispositions réglementaires du PLU d’Olonne-sur-Mer. La réalisation de cette opération prévue pour 2020 présente un caractère d’utilité publique et nécessite donc la
mise en œuvre d’une procédure de Déclaration d'Utilité Publique valant mise en compatibilité du PLU.


   

PROJET INITAL 2007 2009 !

PROJET INITAL 2007 2009 !

PROJET ACTUALISÉ LA ZONE EST DÉLIMITÉE AU SUD DU PÔLE SANTÉ ET S'ÉTEND JUSQU'À LA DÉCHÈTTERIE

PROJET ACTUALISÉ LA ZONE EST DÉLIMITÉE AU SUD DU PÔLE SANTÉ ET S'ÉTEND JUSQU'À LA DÉCHÈTTERIE

LE PROJET SUR LA ZONE DE L'ANCIENNE CLINIQUE DE CHÂTEAU D'OLONNE

C'est une première présentation concrète sur cette zone en friches.

Voir notre dernière article sur ce projet et son historique :

http://www.olonnes.com/2020/08/clinique-de-chateau-d-olonne-le-dernier-episode-d-une-histoire-scabreuse.html

PROJET PROPOSÉ LORS DE CETTE ENQUÊTE PUBLIQUE

PROJET PROPOSÉ LORS DE CETTE ENQUÊTE PUBLIQUE

 

APPEL À LA PARTICIPATION AUX ENQUÊTES PUBLIQUES

Ces projets importants marquent non seulement une étape dans l'évolution de la cité mais aussi dans le mode de gouvernance de la nouvelle équipe issue de ces dernières élections municipales.

Le nouveau maire Yannick MOREAU ouvre largement les portes à la concertation ; ne laissons pas passer l'occasion de participer à la vie de la cité.

 

 

LIENS POUR ACCÉDER AUX DOSSIERS SANS AVOIR À ALLER EN MAIRIES

- Pour la VANNERIE (compétence Agglomération)

http://www.vendee.gouv.fr/enquetes-publiques-et-consultations-du-public-r223.html?page=rubrique&id_rubrique=223&id_article=990&masquable=OK

 

- Pour le projet sur site ancienne clinique (compétence Agglomération)

 

http://www.lsoagglo.fr/vivreauxolonnes/les-sables-d-olonne-agglomeration/actualites/2509-Enqu%C3%AAtes-publiques-:-votre-avis-nous-int%C3%A9resse-!.html

 

Pour participer, vous pouvez transmettre vos observations à la mairie où se déroule l’enquête (par voie postale ou par voie électronique).

 

 

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27 août 2020 4 27 /08 /août /2020 20:27
VIVRE AVEC LE VIRUS ET AVEC UN COMPORTEMENT CITOYEN RESPONSABLE

 

CONTRE LA PANDÉMIE : PAS DE REMÈDE MIRACLE MAIS PLUS DE CIVISME EST NÉCESSAIRE POUR ÉVITER LE PIRE QUI EST TOUJOURS POSSIBLE

 

Notre étonnement va croissant tous les jours face à l'incivisme :

- en ville, sur les sites délimités où le port du masque est obligatoire nous croisons trop de citoyens sans masques,

- sur la route, le respect des limitations de vitesse passe de plus en plus aux oubliettes,

- des masques sont "oubliés" sur nos trottoirs,

- des cyclistes en nombre et en famille parfois empruntent les voies qui leur sont réservées...

 

mais, il y a partout du positif, beaucoup de positif, de l'espoir, ainsi :

- dans les grandes surfaces, des clients masqués s’effacent pour respecter la distanciation quand ils croisent d'autres clients, l'occasion de dire merci et d'esquisser un bonjour avec le sourire masqué,

- à l'entrée de la boulangerie, on fait la queue en respectant la distanciation,

- des familles entières masquées, jeunes enfants compris, sur le bord de mer,

- des voitures s'arrêtent pour laisser passer des piétons prêts à s'engager sur un passage protégé...

alors...

Franchement, quel intérêt de ne pas respecter les gestes barrières, de ne pas respecter le code de la route...

Pourquoi risquer le pire ?

Pourquoi accepter de se faire vecteur et complice du virus ?

Pourquoi risquer sa vie et celles des autres innocents en ne respectant pas le code de la route ?

Le masque et les petits gestes qui l'accompagnent sont une petite gêne mais un vrai moyen de freiner la pandémie...à défaut de vaccin ou de remèdes miracle.

Pourquoi se priver de mettre son masque alors qu'en le mettant on met à l'abri de la propagation du virus soi-même, les siens et tous les gens que l'on croise ?

METTRE UN MASQUE, C'EST UN GESTE DE SOLIDARITÉ : C'EST PRENDRE SA PART À LA LUTTE CONTRE LA PANDÉMIE.

 

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25 août 2020 2 25 /08 /août /2020 20:08

 

 

JOUONS LA SOLIDARITÉ ET LA PRÉCAUTION : N'OUBLIONS PAS LE PORT DU MASQUE

LE CENTRE DE VILLE DES SABLES D'OLONNE, C'EST AGRÉABLE. MAIS N'OUBLIEZ PAS QUE L'EFFORT CITOYEN ET LA SOLIDARITÉ VOUS IMPOSENT LE PORT DU MASQUE.

LE CENTRE DE VILLE DES SABLES D'OLONNE, C'EST AGRÉABLE. MAIS N'OUBLIEZ PAS QUE L'EFFORT CITOYEN ET LA SOLIDARITÉ VOUS IMPOSENT LE PORT DU MASQUE.

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24 août 2020 1 24 /08 /août /2020 21:42
LE MASQUE, SYMBOLE DE L'ÉCHEC D'UN POUVOIR TROP CENTRALISÉ

LE MASQUE, SYMBOLE DE L'ÉCHEC D'UN POUVOIR TROP CENTRALISÉ

 

LA FRANCE INGOUVERNABLE

 

LA RÉALITÉ C’EST QUE LA FRANCE EST EMPÊTRÉE CAR ELLE N’A PAS CHOISI ENTRE CENTRALISATION ET DÉCENTRALISATION

 

 

Poursuivons notre réflexion saga de l'été sur la centralisation du pouvoir

 

suite de

http://www.olonnes.com/2020/08/la-france-ingouvernable-la-centralisation-en-partie-responsable.html

 

Nous donnons la deuxième illustration symbolique de ce mal français qu'est l'extrême centralisation. Après l’impossible entente entre le pouvoir central et les collectivités locales et principalement avec les maires, revoyons un autre exemple plus récent la relation impossible pouvoir central avec les collectivités lors de cette crise sanitaire.

 

LA CRISE SANITAIRE : LA DÉCENTRALISATION MARQUE DES POINTS

 

AU DÉBUT DE LA CRISE, LES MAIRES SONT IGNORÉS PAR LE POUVOIR CENTRAL MAIS ILS DEVIENNENT AU FIL DES SEMAINES DES MAIRES DÉCIDEURS QUI COMBLENT LES DÉFAILLANCES DU POUVOIR CENTRAL

 

La population désorientée, mal informée, terrorisée par la « guerre » contre le virus annoncée par le Président de la République puis le confinement se tourne naturellement vers l’élu local proche de ses concitoyens qu'est leur maire et ce d’autant plus qu’on est en période électorale des « municipales ».

 

Les maires sont juridiquement et incontestablement responsables de la santé publique dans leur circonscription comme ils sont responsables de l’approvisionnement en eau potable de leurs concitoyens.

 

« L'article L.2212-2 du Code Général des Collectivités Territoriales prévoit ainsi que la police municipale a pour objet d'assurer la salubrité publique, et l'article L.1311-2 du Code de la santé publique indique …que les décrets peuvent être complétés par des arrêtés du maire ayant pour objet d'édicter des dispositions particulières en vue d'assurer la protection de la santé publique dans le département ou la commune. 
L'action du maire s'inscrit également dans l'actualité de la notion de santé publique »

 

Si les maires n’agissent pas face à une situation qui met en péril la santé publique, ils sont condamnables pénalement. Ainsi, le maire de la Faute sur Mer, en Vendée, (procès XYNTHIA), dont l’inaction et les fautes ont mis en danger la vie de leurs concitoyens a été condamné…et pas le Préfet, d’ailleurs !

 

Mais s’ils agissent pour protéger leurs concitoyens, les maires entrent parfois en conflit avec le représentant local du Pouvoir : le Préfet, représentant de l’État.

 

C’est ce qui s’est passé pour les mesures concernant l’épandage de produits dits pesticides réputés toxiques voire cancérigènes. Les maires soucieux de la santé de leurs concitoyens ont pris des mesures qui fixent les limites de l’épandage près des lieux d’habitation et autres lieux fréquentés par le public. Ils sont entrés en conflit avec le Préfet et les tribunaux saisis leur ont donné tort.

 

Ce fut encore plus grave encore pour COVID-19 et l’établissement de règles par les maires que les préfets ont d’abord rejeté en annulant encore les décisions des maires (port du masque, interdiction de réunions…).

 

Cette guéguerre de pouvoirs, de compétences était vraiment mal venue au moment où la population attendait l'union des forces du pays pour combattre le virus.

 

À l’inverse, plus positivement, les maires ont trouvé le moyen de se fournir en masques alors que l’État était à la peine pour en fournir aux demandes prioritaires des hôpitaux, EHPAD, personnels soignants…

 

Les maires, conseillers départementaux et régionaux ont monté des dispositifs divers en faveur de l’économie.

 

Les Préfets ont fait de la résistance jusqu’à ce qu’une ordonnance d’avril 2020 autorise l’exercice de cette compétence aux collectivités territoriales. C’est une mesure exceptionnelle et ce caractère exprime bien la réticence du pouvoir central à accepter ces mesures qualifiées de dérogatoires et limitées dans le temps !

 

Nous aurons à juger de l’efficacité de ces mesures et de l’exercice de cette compétence nouvelle encore « encadrée » par le pouvoir central.

 

Mais face à COVID-19 nécessité fait loi !

 

IL FAUT DONC CONSTATER LE RÔLE PRIMORDIAL DES ÉLUS LOCAUX PENDANT CETTE CRISE SANITAIRE

 

La crise sanitaire a eu au moins le mérite de mettre en valeur les capacités et initiatives des maires et conseillers départementaux et régionaux souvent unis : fournitures de masques, aides aux entreprises, travailleurs indépendants…adaptation des règles appropriées pour la fréquentation de sites comme les « plages urbaines »…

 

 

APRÈS CETTE DOULOUREUSE EXPÉRIENCE DE LA CRISE SANITAIRE 2020 IL APPARTIENT AU GOUVERNEMENT ET AU LÉGISLATEUR DE DÉVELOPPER LES MOYENS DE LIBÉRER LES INITIATIVES LOCALES COMME TOUTES AUTRES MESURES DE DÉCENTRALISATION EN RESPONSABILISANT LES ÉLUS LOCAUX ET PARTICULIÈREMENT LES MAIRES.

 

CE SERA VRAIMENT DE LA DÉCENTRALISATION !

 

 

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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 22:50
LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE UNE MANIFESTATION QUI ATTESTE DE LA FORCE DU POUVOIR CENTRAL ET DE LA FAIBLESSE DES COMMUNES

LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE UNE MANIFESTATION QUI ATTESTE DE LA FORCE DU POUVOIR CENTRAL ET DE LA FAIBLESSE DES COMMUNES

LA FRANCE INGOUVERNABLE : LA CENTRALISATION EN PARTIE RESPONSABLE

 

Suite de :

http://www.olonnes.com/2020/08/la-france-ingerable-la-centralisation-tue-l-initiative-et-le-besoin-de-reformes-profondes.html

 

Rappelons que la Révolution a fini par consacrer la centralisation comme mode de gouvernance et a envoyé les girondins plus décentralisateurs à la guillotine.

 

 

LES GIRONDINS

Ils étaient favorables au pouvoir donné aux départements et aux communes

 

LES JACOBINS

 

Ils étaient pour un pouvoir fort et centralisé.

 

 

LA FRANCE RESTE JACOBINE MAIS NE SUPPORTE PLUS LE POUVOIR CENTRALISÉ PARISIEN

 

D’où l’expression « PARIS n’est pas la France » devenu un livre best-seller d’un écrivain devenu un sage Bernard LECOMTE. Le sous-titre de son livre est significatif : « La Province se rebiffe »

 

 

UN SYMBOLE : LE CONGRÈS DES MAIRES DE FRANCE,

LES MAIRES ONT UN POUVOIR DÉCENTRALISÉ RECONNU PAR LA LOI MAIS FICTIF FACE À LA CENTRALISATION ACTUELLE

 

Le Congrès des Maires de France est un test rituel de fin d’année.

 

Le maire, c’est l’incarnation de la décentralisation. Il règne sur sa commune : pouvoir de police, responsable de l’exécutif, représentant de l’État…

 

Le Congrès des Maires est une occasion pour le Président de la République et quelques ministres de faire le point sur leurs projets et leurs promesses avec ces grands élus que sont les maires et d'apaiser les courroux des élus locaux.

 

Ces congrès sont, en général, un cafouillage incroyable : des Présidents de la République qui y assistent, les mêmes qui peuvent bouder le Congrès puis assistent au Congrès suivant et sont applaudis ou sont chahutés. Du théâtre et dans les couloirs des échanges intéressants. Entre le pouvoir central et les maires, c’est rarement l’entente cordiale.

 

Leurs rôles sont pourtant complémentaires et ils se retrouvent souvent en conflit.

 

Le maire vit la politique (locale) en concret…l’État lui coupe ses finances ou menace et c’est la guerre. L’autonomie financière de la commune est toujours en sursis.

 

Comme les impôts locaux sont l’essentiel des ressources de la commune et comme c’est le gouvernement qui autorise, modifie comme il le veut (après accord du Parlement) les impôts locaux l’autonomie financière des communes est un leurre.

 

On le vit avec la fameuse suppression de la taxe d’habitation qui est en sursis. Sursis insupportable pour les maires et leurs projets.

 

Voilà bien un exemple d’une décentralisation qui n’en n’est pas une.

C’est l’image d’une France qui se cherche et ne se trouve pas et qui patauge

  • - face à ses 35 000 communes et donc 35 000 maires parfois aussi délégués à l’intercommunalité et autres fonctions territoriales découlant de leurs fonctions de maire. La France, c’est 550.000 élus !

 

  • - il y a un État tout puissant qui veut et peut, avec plus ou moins de succès, tout régenter.

 

Il y a donc incompatibilité entre les pouvoirs conférés par la Constitution, et par les lois aux communes et aux maires :

 

« Les collectivités territoriales de la République sont les communes, les départements, les régions…

Dans les conditions prévues par la loi, ces collectivités s'administrent librement par des conseils élus et disposent d'un pouvoir réglementaire pour l'exercice de leurs compétences.

 

Et les pouvoirs de l’État qui peuvent bloquer toutes initiatives locales ne serait-ce qu’en les privant des moyens financiers nécessaires à leurs projets.

 

À SUIVRE : LA FRANCE INGÉRABLE, LA "CRISE SANITAIRE" AUTRE EXEMPLE DE L’ÉCHEC DU POUVOIR CENTRALISÉ

 

 

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