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15 octobre 2022 6 15 /10 /octobre /2022 22:24
UNE STATUE, UN MAIRE, DES DRAPEAUX, DU MONDE, BEAUCOUP DE MONDE, DES ANONYMES CHOQUÉS...

UNE STATUE, UN MAIRE, DES DRAPEAUX, DU MONDE, BEAUCOUP DE MONDE, DES ANONYMES CHOQUÉS...

 

DÉBOULONNER L'ARCHANGE, CHEZ LUI, DANS SON QUARTIER EST-CE POSSIBLE, EST-CE SOUHAITABLE ?

 

Ce matin, le rassemblement, à l'initiative des anciens et moins anciens parachutistes, va forcer tout un chacun à la réflexion sur la notion de valeur de l'identité d'une Nation et sur les limites de la notion de liberté.

Un individu citoyen militant ne représentant que lui-même peut-il en France encore s'attaquer à un symbole très vivace dans sa Région, dans son Pays ?

Si, au niveau de la Libre Pensée, il y avait eu un tant soit peu de réflexion, de dialogue, de fraternité, de compréhension  de la part de cette institution aucun agitateur partisan d'une liberté de pensée n'aurait osé blesser ses concitoyens au nom d'une liberté acquise depuis des décennies. Aimer et défendre la Liberté interdit le droit d'atteinte à la liberté des autres.

Certes beaucoup se félicitent aujourd'hui de l'aubaine que leur offre ce représentant de la "Libre Pensée" qui s'arroge, par décision de Justice d'exception et par une interprétation douteuse de la loi de 1905, le droit de blesser ses congénères.

Aujourd'hui, installer une statue sur le domaine public, la déboulonner en exécution d'une décision de Justice dite d'exception ( une juridiction spécialisée)  est soit un geste anodin nécessaire pour de banales causes soit il est un geste volontairement symbolique provocateur à portée politique pour tenter de faire revivre une guerre éteinte depuis plus d'un siècle.

S'il y avait eu dès l'installation de la statue restaurée un tant soit peu de réflexion et de dialogue au nom de la "Libre Pensée" la statue inoffensive aurait pu poursuivre son histoire sur sa place dans son quartier à l'ombre de son Église, à quelques encablures de son école.  

Cela nous fait penser au contraste qu'il y a entre cette méprisable affaire et l'immense mouvement national et international qui a suivi l'incendie de Notre-Dame de Paris. C'est le monde entier qui a reconnu dans ce bâtiment l'âme d'un pays et une partie d'eux-mêmes.

Si l'Archange est dans l'incapacité aujourd'hui d'intervenir lui-même auprès de celui qui veut son déboulonnage,  il faudrait demander qu'au niveau supérieur, à celui du Saint-Esprit, que celui-ci intervienne auprès du fauteur de troubles, pourfendeur donquichottesque pour qu'il abandonne avec dignité son combat d'arrière-garde sur le champ.

En effet, le Conseil d'État, saisi maintenant du dossier, avec la sagesse qui honore cette noble institution ne peut prendre une décision de déboulonnage de la statue qui signifierait que la guerre entre français qui a abouti à la loi de 1905 puisse reprendre.

 

ELLE EST QUAND MÊME BELLE ET SI BIEN À SA PLACE NOTRE STATUE

ELLE EST QUAND MÊME BELLE ET SI BIEN À SA PLACE NOTRE STATUE

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9 octobre 2022 7 09 /10 /octobre /2022 20:00
NOUVELLES DES SABLES D’OLONNE : STATUE SAINT MICHEL ET PROCHAINE CONSULTATION POPULAIRE DES SABLAIS

 

 

 

 

STATUE SAINT- MICHEL

 

Lors du dernier Conseil Municipal des Sables d’Olonne, comme d’habitude, il a été question d’achats ou de rétrocessions de terrains.

Cela a donné l’idée malicieuse à Jacques BARRETEAU (élu d’opposition) de rappeler au maire Yannick MOREAU sa proposition faite en janvier 2022 : « vendre le parvis de l’église à une association cultuelle, culturelle ou autre. »

Ainsi, la statue ne serait plus sur le domaine public et la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État ne pourrait plus s’appliquer.

Pour le Maire, qui, bien sûr, a fait étudier cette hypothèse, c’est malheureusement « une fausse bonne idée ».

Pour l’instant, l’arrêt de la Cour d’Appel de Nantes de septembre 2022 confirmant la décision du Tribunal Administratif de Nantes du "déboulonnage" de la statue fait l’objet d’un recours en cassation devant le Conseil d’État. Pour le maire Yannick MOREAU, défenseur du patrimoine de la ville, il lui appartient de « convaincre » le juge que la place de la statue emblème de l’école Saint Michel est bien sur la place devant l’Église Saint Michel dans le quartier Saint Michel près de la résidence Saint Michel ! « Elle est là et vraiment bien là 

Rappelons que c’est une initiative d’un responsable Monsieur Jean REGOURD, de la Fédération de Vendée de la « Libre Pensée » que cette procédure a été lancée. Le Conseil Municipal des Sables d’Olonne opposition comprise n’apprécie, comme la majorité des sablais cette initiative d’un autre âge. « La Libre Pensée » au moins son dirigeant, en manque de reconnaissance, fait vraiment une application très particulière de l’adjectif « libre » étant lui-même prisonnier d’une idéologie d’un autre temps et tentant à l’imposer à une population favorable au maintien de la statue à sa place actuelle. Nous ne voyons pas en quoi cette œuvre d’art sur une place publique peut heurter la liberté de culte et celle de conscience et avons du mal à comprendre les décisions de Justice quand on lit l’article 1 de la loi  de 1905 encore en vigueur:

« La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public. »

Quelle perte de liberté de conscience aux Sables d’Olonne cette statue inoffensive peut-elle engendrer à sa place actuelle ?

Quel trouble à l’ordre public peut-elle engendrer ?

Une minorité (la libre pensée) infime peut-elle dicter sa loi à la majorité de citoyens sablais ?

Espérons que les sages du Conseil d’État sauront, comme ils le font si souvent, redonner à la loi de 1905 sa juste place et interprétation.

Ce qui est sûr c’est que cette liberté de la pensée invoquée fait gaspiller à la collectivité une énergie qui pourrait être consacrée à des choses plus graves.

Pour prendre connaissance de la décision du 16 septembre 2022 de le Cour Administrative d’appel de Nantes :  

http://nantes.cour-administrative-appel.fr/Actualites-de-la-Cour/Communiques/Statue-de-l-archange-Saint-Michel-aux-Sables-d-Olonne-Vendee

 

 

 

 

 

 

LA LISTE YANNICK MOREAU (2020)

LA LISTE YANNICK MOREAU (2020)

CONSULTATION DES SABLAIS : PROMESSE DE YANNICK MOREAU, CONSULTER LES SABLAIS SUR LES PROJETS MUNICIPAUX

 

Sur sa profession de foi, lors de la dernière élection municipale de 2020, Yannick MOREAU, candidat, avait écrit :

« Les consultations populaires sont utiles et efficaces.

 Entre deux élections municipales les habitants seront consultés en 2022 et 2024 sur les grands projets de la ville.

Cet engagement conduira les Sablais d’Olonne, du Château, de la Chaume et des Sables d’Olonne à se prononcer tous les deux ans sur les affaires municipales

Anthony BOURGET, responsable de l’opposition (liste Aimer les Sables), lors du dernier conseil municipal, a rappelé au maire sa promesse.

Ce point n’était pas à l’ordre du jour du Conseil Municipal mais le maire Yannick MOREAU a cependant répondu à l’élu et a annoncé qu’en novembre une consultation aurait bien lieu « sur plusieurs projets ».

Pour une saine et vivante démocratie locale et pour éviter le fossé qui se creuse, entre deux élections, souvent entre élus et citoyens, cette nouvelle ne peut que nous réjouir.

Maintenant, attendons le texte sur quel la population aura à se prononcer et attendons aussi de voir si cette expérience de démocratie directe déjà faite sur le projet Littoral et sur la fusion (à Château d’Olonne) sera mobilisatrice.

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2 octobre 2022 7 02 /10 /octobre /2022 12:09
QUI VEUT UN CLIENT ?

QUI VEUT UN CLIENT ?

 

 

 

 

LES BANQUES SAVENT-ELLES ENCORE QU'ELLES ONT DES CLIENTS QUI NE SONT PAS DES ROBOTS ?

Nous avions publié l "avis de recherche " ci-dessous après une série de contacts décevants avec diverses Agences de Banque, banques-assurances...Notre appel est  resté sans réponse. Nous avons donc continué notre pérégrination auprès de 5 banques.

Nous allons donc nous attacher à vous narrer ce voyage cauchemar.

D'abord rappelons qu'il n'y a pas, en théorie, d'obligation d'avoir un compte bancaire mais comment faire autrement ?

 

PREMIER CONSTAT :TOUS CLIENTS D'OFFICE : 73 millions de comptes !

- 73 millions de comptes,

- 150 millions de comptes à terme et sur livrets

- 38 000 agences et 58 170 distributeurs automatiques de billets (DAB)

 

L'OBLIGATION D'AVOIR UN COMPTE N'EXISTE PAS 

Il n'y a aucune obligation d'avoir un compte bancaire...personne ne peut vous contraindre à ouvrir un compte dans un établissement bancaire en France.

Mais le compte bancaire a été imposé par les banques avec la complicité de l'État et particulièrement du Ministère des Finances mais nous verrons les abus de ce mode d'inquisition que constitue votre compte bancaire.

Le compte bancaire aurait un rôle d’intégration sociale : il est en effet difficile de gérer sa vie quotidienne sans compte bancaire. Il permet de percevoir ses revenus (salaires, retraite...) et aussi de payer ses achats grâce à différents moyens de paiement (carte bancaire, chèque...).

99 % des Français sont "bancarisés". Certains sont même multi-bancarisés, c’est-à-dire qu’ils ont plusieurs comptes dans la même banque ou dans des banques différentes.

Devant les difficultés rencontrées avec nos chers (très, très chers) banquiers en juillet et août 2022 nous avons lancé sur les réseaux sociaux cet APPEL :

 

 

 

AVIS DE RECHERCHE D’UNE BANQUE

 

CLIENT INTÉRESSANT ET INTÉRESSÉ RECHERCHE BANQUE

 

Conditions

 

Être considéré comme un client

 

  • Être bien accueilli, reçu par une personne compétente sans avoir à faire le parcours du combattant pour obtenir un rendez-vous

 

  • Être bien conseillé

 

  • Recevoir des propositions de services claires et régulièrement

 

  • Ne pas être une vache à lait accablée de frais bancaires tous azimuts dont la provenance et le contenu sont incompréhensibles

 

  • Ne pas être agressé par des demandes répétées et infondées

 

  • Ne pas attendre des semaines voire indéfiniment une réponse promise

 

Passés ces constats, nous nous apercevons à l'usage que cette obligation d'avoir un compte bancaire qui ne dit pas son nom est  devenue pour tous français une atteinte violente à la  liberté individuelle, une intrusion par effraction dans votre vie personnelle.

On est passé du service rendu au citoyen par une institution nommée LA BANQUE à un asservissement, à l'espionnage de tout un chacun, à de la maltraitance, à des relations conflictuelles...

 

L'ACCUEIL DU CLIENT : PREMIER PARCOURS DU COMBATTANT

Il est dépassé depuis fort longtemps ce bon temps où votre conseiller vous accueillait dans votre Agence avec le sourire, heureux ou heureuse de vous voir, de vous renseigner, de vous conseiller...voir photo ci-dessous.

Tout ce qui est indiqué ci-après est garanti authentique et vécu en juillet, août et septembre 2022 !

Pour avoir un contact avec votre conseiller, il faut maintenant prendre rendez-vous !

Mais comment prendre rendez-vous ? D'abord les agences sont plus souvent fermées qu'ouvertes. Vous devez tenter de réussir à joindre votre conseiller par téléphone. Il faut d'abord qu'il soit présent pour prendre votre appel. Puis s'il est présent, qu'il daigne vous prendre au téléphone lui ou son collègue qui vous dira qu'il vous appellera ou que vous devez rappeler.

Le pire c'est quand votre appel tombe sur une "plateforme" où l'on vous fera passer un premier examen par questions multiples  pour savoir qui vous êtes, pour quoi, comment...tous ces renseignements donnés le sont à un agent qui ne connait rien au dossier et vos réponses ne servent à rien puisqu'il faudra tout reprendre avec votre conseiller.

Il y a donc une variante à cet échec : la plateforme !

Là, vous tombez on ne sait où sur un employé de plateforme qui par chance arrive à joindre votre conseiller et il vous transmet sa réponse : désolé, votre conseiller est occupé et vous  rappellera ...attendez-vous à ce qu'il ne le fasse pas ! C'est ce qui se passe le plus fréquemment.

Il pourra cependant dans certains cas si vous avez de la chance vous fixer un "rendez-vous téléphonique"...

15 jours après. Comme cela vous a été dit, vous appelez votre conseiller et à ce moment-là "on" vous répond que votre conseiller est avec un autre client...rappelez plus tard SVP ou pire,  il doit vous rappeller dans quelques minutes...et il ne rappelle pas...puisqu'il est avec un autre client !!!

Arrêtons-là...on pourrait écrire des pages sur nos pérégrinations, les échanges avec des conseillers sont parfois humoristiques, parfois fort désagréables.

La description très sommaire de cette première démarche auprès des banques qui devraient vous ouvrir grands leurs bras car elles détiennent votre argent et en vivent atteste déjà, à elle seule, que nous sommes dans un autre monde et absolument plus dans le mode relationnel client-prestataire. Le client n'existe plus.

Mais nous avons encore plus cauchemardesque à vous narrer...

 

À SUIVRE

LE PROFOND MALAISE DU PERSONNEL DES BANQUES ET LA CRISE DE NERFS DE CELUI QUI EST MAL NOMMÉ "CLIENT"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COMITÉ D'ACCUEIL : SERVICE MINIMUM

COMITÉ D'ACCUEIL : SERVICE MINIMUM

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1 octobre 2022 6 01 /10 /octobre /2022 14:22
PERTE D'AUTONOMIE, DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT

PERTE D'AUTONOMIE, DÉPENDANCE LIÉE AU VIEILLISSEMENT

 

 

LA HONTE DE LA FRANCE !

DEPUIS 40 ANS, ON EN PARLE, ON CONCERTE, ON COMMISSIONNE, ON DISSERTE, ON ÉCRIT DES LIVRES...MAIS CONCRÉTEMENT, RIEN NE SE PASSE

 

C'est l'abandon de nos Anciens et de leurs familles.

"Liberté, Égalité, Fraternité"...Solidarité la devise de la France...

Fraternité, solidarité : ces deux mots dont "FRATERNITÉ" inclus en en-tête dans la Constitution de la France devraient disparaître de la langue française tant sont grandes et cachées la honte et la colère des 2 millions de familles concernées par la perte d'autonomie d'un des leurs, celles des soignants, celle des aidants, celles des bénévoles...

 

UN CONSTAT TERRIFIANT ET HONTEUX

Les personnes et toutes les familles concernées sont épuisées, écœurées, désespérées des promesses non tenues et des espoirs déçus.

Il manque de places d'accueil et, aujourd'hui, on apprend que des établissements recevant des personnes âgées en perte d'autonomie envisagent de fermer face aux problèmes financiers qu'ils rencontrent, face au manque de personnel et face aux silences et promesses non tenues des dirigeants de notre pays.

La qualité d'un peuple se mesure aux égards de sa population vis-à-vis de ses Anciens. Le peuple français et ses gouvernants n'oublient-ils pas leurs anciens dans la détresse ?

La réforme des retraites, le pouvoir d'achat, le sexe des anges, l’enterrement d'une reine...il faut crier qu'on s'en fout...car on pense plus à l'abandon dans lequel la France laisse ses anciens.

Des voyages présidentiels inutiles en moins, des voitures officielles en moins, des élus en moins... et de la générosité en plus, du sens solidaire familial intergénérationnel en plus et du bénévolat en plus...voilà ce qu'il faut pour montrer que la France sait être un pays solidaire et respectueuse de ses anciens.

En 2030, il y aura 3 millions de familles concernées et des millions d'anciens qui souffriront de la solitude voire de la maltraitance.

Nous sommes tous concernés...qu'on se le dise !

EHPAD, PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D'AUTONOMIE DES LAISSÉES-POUR-COMPTE
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29 septembre 2022 4 29 /09 /septembre /2022 14:50
LES FAÇADES DES PALAIS DE JUSTICE : SOUVENT BELLES À L'EXTÉRIEUR MAIS À L'INTÉRIEUR UN GRAND CHANTIER EST NÉCESSAIRE

LES FAÇADES DES PALAIS DE JUSTICE : SOUVENT BELLES À L'EXTÉRIEUR MAIS À L'INTÉRIEUR UN GRAND CHANTIER EST NÉCESSAIRE

 

 

 

LA JUSTICE EN FRANCE : CONSTAT DÉSOLANT ET DANGEREUX

 

"Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles."

Le rempart en France est fissuré de toutes parts et présente même des zones effondrées.

Plus d'un français sur deux n'a pas confiance en la Justice et pourtant nous, citoyens, sommes tous des justiciables .

Nous ne répéterons  jamais assez que la JUSTICE est un pilier sur lequel se fonde la vie en société et que la situation actuelle de la Justice en France est intolérable.

La Justice est un des trois pouvoirs dévolus à l'État, c'est une des trois compétences obligatoires dites régalienne.

Pourtant depuis des décennies, l'Institution JUSTICE en France est abandonnée par l'État.

 

LA JUSTICE, UN SERVICE PUBLIC VRAIMENT EN DÉCRÉPITUDE TOTALE

Ainsi, en début 2021, pour montrer que, même en période préélectorale, le Président MACRON veut voir aboutir des réformes et pour répondre ainsi au souhait de son nouveau Ministre de la Justice,  Éric DUPOND-MORETTI maintenu, qui était de réconcilier les français et leur Justice est lancée l'idée d'États Généraux de la Justice.

En mai 2021, en pleine crise entre les accusations d'une Justice laxiste et d'une Police en colère, le Président  Emmanuel Macron prend l’initiative, par un bref communiqué, à moins d’un an de la fin de son mandat, de lancer des États généraux de la Justice tout en soulignant son profond attachement à la séparation des pouvoirs entre l'exécutif dont il est le chef suprême et le pouvoir Judiciaire.

Entre la parole et les actes, il y a souvent un précipice insondable.

C'est ainsi que près de 50.000 citoyens, courant 2021 et début 2022, acteurs et partenaires de la justice ont pu formuler des propositions pour tenter de bâtir la justice de demain.

Le comité indépendant chargé de synthétiser ces propositions a, enfin ! remis son rapport intitulé "RENDRE JUSTICE AUX CITOYENS" au Président de la République, le 8 juillet 2022. Le ministre de la Justice souhaite présenter, à l'automne 2022, un plan d'actions et une loi de programmation pour la justice.

Pour votre information voilà le lien pour le Rapport intégral enfin rendu public

http://www.justice.gouv.fr/_telechargement/Rapport_EGJ_20220516.pdf

 

"RENDRE LA JUSTICE AUX CITOYENS":  UN RAPPORT DE PLUS ! MAIS CELUI-LÀ, IL EST EXPLICITE AU MOINS DANS SON CONSTAT D'UNE SITUATION DE DÉSESPÉRANCE

Voici un extrait du texte de la présentation du rapport (sur le site officiel de "vie publique") :

"Dans ce rapport, le comité des États généraux de la justice évoquait "l'état de délabrement avancé dans lequel l'institution judiciaire se trouve" après des "décennies de politiques publiques défaillantes".

Le rapport appelait ainsi à une réforme systémique afin de "clarifier le rôle de la justice dans la société, la place de l'autorité judiciaire dans la cité et la mission du juge" dans un contexte de défiance généralisée face aux institutions.

Délais de jugement excessifs, outils et infrastructures informatiques insuffisants ou obsolètes, exécution tardive des décisions de justice, recul de la collégialité, conditions de détention indignes...

La crise traversée par la justice française est présente à la fois du côté des professionnels et des justiciables. Le découragement des uns et l’incompréhension des autres tendent à devenir inquiétants pour la garantie des droits :

  • les délais de jugement moyens ont été allongés au cours des dernières décennies, atteignant 13,9 mois pour la première instance en 2019, 15,8 mois en appel et jusqu’à 16 mois aux prud’hommes ;
  • le manque de qualité de justice rendue en matière pénale a abouti à une multiplication des courtes peines de prison ;
  • la dégradation et le surpeuplement des établissements pénitentiaires et des maisons d’arrêt entravent la réinsertion et favorisent la récidive."

En résumé, un constat qui devrait déboucher sur une réforme totale du système :

  • la sous-dotation budgétaire permanente de l'institution judiciaire ;
  • la complexification et la multiplication du droit et procédures ;
  • les réformes mises en place qui ne visent qu’à "colmater les brèches" d’un système défaillant ;
  • la multiplication des missions assignées à la justice.

En clair, la Justice est malade, tout est à revoir.

 

UN RAPPORT ÉLABORÉ DANS DES CONDITIONS CONTESTABLES

La rédaction de ce  rapport n'a pas été un accouchement sans douleur. Il était attendu depuis de longues semaines et ce n'est certainement pas un hasard si sa publication a été faite en été avec certainement le secret espoir que les citoyens ne le lisent pas pendant ces vacances et que le personnel de la Justice et les syndicats concernés  ne seront pas mobilisables pour répondre.

Au moment où les informations sur la rentrée parlementaire, sur les retraites, le climat abreuvent les citoyens qui ont bien pu entendre et disserter sur le rapport baptisé "Rendre justice aux citoyens" qui a été présenté comme une base d'une Justice nouvelle restaurant la confiance entre Elle et les citoyens ?

D'abord disons haut et fort que les réflexions de participants locaux à ces États Généraux n'ont pas mâché leurs mots : de la foutaise, on a perdu notre temps, semblant de consultation des serviteurs de la justice : magistrats, personnels administratifs, personnels pénitentiaires, éducateurs...

Ceci explique, peut-être, le retard à la mise au point du rapport final et à sa publication.

 

ESPOIR OU DÉSESPOIR APRÈS LE RAPPORT ?

À la suite du rapport,  le ministre de la justice a ouvert, dés le 18 juillet 2022, des consultations avec des citoyens ayant participé aux États Généraux de la Justice et avec des acteurs du monde judiciaire. Le ministre souhaite présenter, à l'automne 2022, un plan d'actions et une loi de programmation pour la justice. On l'attend avec impatience.

Attendons donc de voir ce qui sera proposé et surtout les moyens concrets alloués avec l'espoir que ce sera a la hauteur de l'extrême gravité de la situation désespérante de la Justice.

Ce qui a été détruit ou abandonné des décennies ne se réparera pas d'un coup de baguette magique. Il n'y aura pas de miracle. Le laxisme des gouvernements de ces trois dernières décennies se payera au prix fort  et il faudra effectivement un vrai plan de sauvegarde d'au moins 5 ans pour commencer un redressement de  l'édifice Justice et des années en plus pour obtenir une Justice en laquelle le peuple français croira enfin.

 

UN PAYS RICHE PEUT AVOIR UNE JUSTICE MISÉRABLE ET SORTIR DE LA MISÈRE DEMANDE D'Y CROIRE ET DE LA VOLONTÉ

Les promesses non tenables comme celles faites encore récemment pour l'augmentation du nombre de magistrats et  la plus récente sur la rémunération des magistrats  mais  aussi celles des places dans les prisons, ne suffiront plus.

Comme quoi, avec un pays riche, des ministres et gouvernements incompétents et interchangeables,  le pouvoir Régalien nommé JUSTICE peut sombrer. Renflouer un navire échoué  ne se fait pas avec des promesses que plus personne ne croit.

 

Sortir la Justice de la misère demeure une priorité de l'État, un besoin urgentissime du personnel qui la sert et ne passera que par une volonté affichée des dirigeants du Pays et de l'exigence pressante d'un peuple qui ne supporte plus l'abandon de ce pilier qu'est, pour une Nation, sa Justice.

 

 

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28 septembre 2022 3 28 /09 /septembre /2022 21:08
LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 3 OCTOBRE 2022

 

 

 

 

 

LE PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL DE LA VILLE

DES SABLES D'OLONNE

AURA LIEU

 

LE LUNDI 3 octobre 2022

À 18 HEURES

SALLE DU CONSEIL

MAIRIE ANNEXE  DE LA JARRIE

(Quartier Olonne-sur-Mer)

 

La salle du conseil est à nouveau ouverte au public

 

 Être citoyen, c'est accepté de jouir de droits et d'accepter des devoirs.

Participer à la vie de la Cité,  c'est d'abord s'informer pour pouvoir approuver et éventuellement critiquer démocratiquement les orientations, projets, décisions des élus que l'on s'est donnés. Nous le répétons, le vote c'est donner son pouvoir à un autre citoyen mais aussi, comme tout mandat, il appartient à celui qui donne de vérifier comment le mandat est exécuté !

D'un autre côté, les élus doivent en permanence sentir que leurs concitoyens sont attentifs à la vie de la cité.

C'est pour cela que nous insistons depuis des années pour demander aux citoyens d'assister aux réunions des conseils municipaux.

Suivez donc l'activité de la Ville des Sables d'Olonne.

Pour ce Conseil Municipal du 3 octobre c'est pas moins de 43 décisions qui vont être débattues dont le premier point va à terme impacter très fortement la vie de toute la collectivité. Toute décision, tout projet devront prendre en compte  les orientations qui seront inscrites dans le Plan Climat Air Énergie Territorial PCAET.

 

L'ORDRE DU JOUR COMPLET

LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 3 OCTOBRE 2022
LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 3 OCTOBRE 2022
LES SABLES D'OLONNE : CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 3 OCTOBRE 2022
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27 septembre 2022 2 27 /09 /septembre /2022 10:56
UN SOURIRE QUI NE FAIT PLUS PLAISIR CAR IL EST TUEUR

UN SOURIRE QUI NE FAIT PLUS PLAISIR CAR IL EST TUEUR

 

 

 

 

CARTON ROUGE AUX ÉCOLOGISTES EN France, LA DÉPUTÉE SANDRINE ROUSSEAU DÉMONTRE, UNE NOUVELLE FOIS, LEUR NOCIVITÉ ET LEUR INCAPACITÉ À PARTICIPER AU GOUVERNEMENT DU PAYS

 

Après 1793...2022, LA TERREUR REVIENT EN France : SANDRINE ROUSSEAU, EUROPE ÉCOLOGIE LES VERTS, DEMANDE À LA TÉLÉVISION LA TÊTE DE SON COLLÈGUE JULIEN BAYOU

Les dirigeants écologistes voulaient et devaient se montrer exemplaires. Avec ce dossier leurs dirigeants réussissent à se révéler pires que ceux qu’ils critiquent. Il faut toujours se méfier des faux prophètes.

Nous avions déjà, dans les affaires locales, entendu en réunion publique des écologistes traiter leurs contradicteurs « d’assassins » pour ne pas être de leur avis ! Cette mise à mort politique par Sandrine ROUSSEAU d’un collègue fondée sur des confidences relevant du domaine privé d’un individu est une honte. C'est d'une irresponsabilité déconcertante !

 Cette personne abuse de sa position sociale, de ses fonctions d’universitaire de rang élevé et de députée. Nous tombons dans le droit à diffamer donc dans l’abus de la liberté d’expression.

 

DES QUESTIONS SUR LE DOSSIER SANDRINE ROUSSEAU : UN PROCÈS SANS JUGE, SANS DROIT NI MOYEN DE DÉFENSE

Simples questions que nous devons nous poser avant de juger :

  • pourquoi l’épouse ou compagne de Julien BAYOU Adrien n’a-t-elle pas  porté plainte ou simplement déposé une main courante contre son ex ? Pourquoi la Justice n’est pas saisie ?
  • Sur quels faits ou documents les accusations portées par l’ex de Julien BAYOU  sont-elles fondées et comment ont-elles pu convaincre Sandrine ROUSSEAU d’aller aussi loin ?...étrange, indigne ...
  •  

La réponse de « l’accusé » est claire dans son communiqué :

 "Vous le savez peut-être, je suis accusé de faits qui ne me sont pas présentés, dont mes accusateurs-ices disent qu’ils ne sont pas pénalement répréhensibles, et dont je ne peux pour autant pas me défendre puisqu’on refuse de m’entendre."
Juger vous-mêmes de la conception du droit, de la Justice au niveau de gens qui prétendent gouverner le pays. L'accusation publique repose sur des fait baptisés improprement "violences faites aux femmes" juridiquement et pénalement non recevables : violences verbales, harcèlement qui n'en n'aurait pas été...

L’opprobre jeté sur un dirigeant de parti et néanmoins député et Président d'un groupe parlementaire est donc fondé sur du vent  ? Ce n'est pas avec une pratique de ce type que l'on rapprochera élus et citoyens. Encore un mauvais coup porté à la démocratie. Que peut bien penser de cela le citoyen militant EELV ?

 

LA VIE EN SOCIÉTÉ NÉCESSITE DES RÈGLES POUR SAUVEGARDER LES LIBERTÉS

Il faut rappeler à Sandrine ROUSSEAU que nous vivons dans une société où pour pouvoir vivre en paix et passer au-dessus des ambitions légitimes et des divisions nées des origines, des hiérarchies sociales il y a des règles. Pour assumer la cohésion entre des citoyens la loi suprême, la règle du jeu est inscrite dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 :

Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance. 

Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.  

Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Voilà donc une universitaire ayant assumé des hautes fonctions dans cette noble institution, députée, défenderesse de la suprématie féministe qui fait fi publiquement du respect des principes fondamentaux du droit français alors qu’elle est députée et donc conduite à légiférer.

Une personne cultivée de 50 ans comme Sandrine ROUSSEAU sait que la politique, les ambitions légitimes des citoyens ne justifient pas tous les coups tordus...et la diffamation donc le lynchage médiatique.

Nous ne prenons pas la défense de Julien BAYOU mais la défense du citoyen face à des dirigeant(e)s de parti, député(e)s qui bafouent les principes mêmes sur lesquels notre société est fondée et qu'ils sont chargés de mettre en valeur et de faire respecter.

 

UN COUP DE PLUS CONTRE LE MILITANTISME ÉCOLOGIQUE TROMPÉ PAR LES DIRIGEANTS D'ÉCOLOGIE LES VERTS

Ce que vient de commettre la dirigeante des VERTS, Sandrine ROUSSEAU,  contribue à faire perdre toute crédibilité a un parti qui n’avait pas besoin de cela. 

Voilà donc les fameux écologistes moralistes du dimanche qui se disent républicains, défenseurs des libertés, sauveteurs de la planète qui, pour assouvir on ne sait quelle rancune, quelle ambition personnelle, s'assoient sur les principes qu'ils énoncent. Faites ce que je dis mais surtout ne faites pas ce que je fais !

Ces dirigeants osent même parler d'une enquête interne au parti. Leur Justice expéditive à eux ! C'est vraiment désolant.

Sandrine ROUSSEAU et les autres responsables qui l'ont suivie ont abusé de la LIBERTÉ D’EXPRESSION. Ils foulent aux pieds la présomption d’innocence d’un ami.

Tous les français qui ont cru et suivi le parti, EELV,  « les Verts », dans le nécessaire, difficile  et  juste combat pour la survie de la planète doivent bien savoir maintenant qu’ils sont trompés par des arrivistes écologistes comme Jean-Vincent PLACÉ, Nicolas HULOT, Sandrine ROUSSEAU ...qui abusent à des fins purement personnelles du mandat ou des mandats qu’ils ont reçus et que donc le citoyen ne peut leur faire confiance.

 

Au nom d’un juste combat qu’il essaie à tort de s’approprier, le parti EELV trompe son monde et abuse ses militants et sympathisants. Il dévalorise la saine et nécessaire mobilisation en faveur d'une écologie citoyenne.

 

 

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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 19:12
QU’EST-CE QUE LE CNR ? CONSEIL NATIONAL DE LA REFONDATION (2)

 

UNE ASSEMBLÉE DE CONSEILLERS CNR POUR REFONDER QUOI ET COMMENT ?

Suite de

https://www.olonnes.com/2022/09/le-conseil-national-de-la-refondation-le-nouveau-cnr-du-president-macron.html

LE CNR, c'est une mini assemblée qu’impose le Président MACRON pour obtenir une consultation et des propositions sur divers problèmes. Ce "conseil" est sans pouvoir de décision mais a pour objectif une certaine REFONDATION dont les contours ne sont pas clairement définis.

D’abord, les membres constituant ce Conseil furent choisis par le Président lui-même, puissance invitante. Ce n’est pas un choix démocratique. C'est donc un collège composé au départ par  52 personnalités dont 12 d'ailleurs déclinèrent l’invitation. Parmi celles-ci, le Président du Sénat Gérard LARCHER dont, pourtant, la rondeur consensuelle est connue.

Ainsi, le Président attire auprès de lui  des élus, des personnalités, des techniciens, des technocrates, des amis et proches et il veut les mettre autour de la table pour phosphorer sur un programme présidentiel de mandature adapté à la situation de 2022. Mais le même Président MACRON a refusé d’écrire ce programme que les citoyens attendaient lors de la campagne électorale de la Présidentielle.

Le Président avoue ainsi qu'il n'avait pas en 2021 de programme pour la mandature 2022/2027et pire il avoue que, malgré tous les conseillers officiels et les Officines de Conseil dont il s'est entouré, il n'arrivait pas à créer l'outil "programme de mandature MACRON 2 pour 2022/2027". Alors que la règle de base pour un chef d'État est GOUVERNER C'EST PRÉVOIR, son devoir est de pouvoir anticiper pour protéger son peuple. En l'espèce, le Président avoue que, pour sa nouvelle mandature, il n'a rien prévu. Il continuera à improviser...mais IMPROVISER N'EST PAS GOUVERNER ! d'où des décisions comme sous la précédente mandature "en marche avant" suivi d'"en marche arrière". Exemple : les retraites.

Or, en début 2022, Emmanuel MACRON avoue donc par la création de son CNR qu'il se refusait de PRÉVOIR pour gouverner ! qu'il n'avait pas dans son entourage les personnalités aptes, sous sa direction, de bâtir un programme de mandature.

Nous nous sommes tous d'ailleurs rendu compte de cette évidence quand, nous, les citoyens, avons découvert que le Président ne trouvait même pas de Premier Ministre !

Notre Président a-t-il dans son entourage si peu de bons et brillants conseillers pour qu'il soit dans l'obligation de s'entourer d'un nouveau Conseil ? Pire : manque-ton de brillants conseillers en France ou bien ceux-ci existent mais ne s'imaginent pas travailler avec Emmanuel MACRON !

 

"CNR" APPELLATION NON CONTRÔLÉE

D’abord, ce sigle appartient à l’histoire et pas au Président actuel.

Le vrai Conseil national de la Résistance (CNR) est l'organisme qui a dirigé et coordonné les différents mouvements de la Résistance dès 1943. C’est l’outil du Général de Gaulle et de Jean MOULIN d’abord pour montrer au monde que le France s’unit pour résister à l’envahisseur et que la France prépare un programme de gouvernement pour une France libérée.

L’objectif du Président MACRON en 2022 n’a certes pas les ambitions du vrai CNR de la Résistance qui est entouré de la gloire reconnue de ses fondateurs qui furent pour certains des héros.

Mais, pour nombre de citoyens de 2022, ce nouveau « CNR » débute donc par un abus voire une usurpation de titre gênante mais surtout pose la question : pourquoi ce truc en plus ?

 

POURQUOI UN TRUC EN PLUS ? UN ÉTAT DES LIEUX ET DES INSTITUTIONS SATISFAISANTS

La France dispose d’un système institutionnel pour légiférer qui, depuis octobre 1958, a évolué mais reste fondamentalement celui d’une démocratie parlementaire opérationnelle.

Il y a le Parlement composé du Sénat et de l’Assemblée Nationale (577 députés qui viennent d’être élus) et le Conseil Économique Sociale et Environnemental CESE dont les 175 membres sont désignés, procédure peu démocratique qui permet de recaser des amis du pouvoir et qui, en théorie, devrait représenter les forces vives de la Nation. Le CNR d'Emmanuel MACRON est donc un mini CESE.

À cela, il faut ajouter les grands gardiens de la Maison France que sont le Conseil d’État et la Cour des Comptes dont les avis sur les projets et propositions de lois sont importants et le Conseil Constitutionnel conseilleur et juge de la conformité des textes à la Constitution.

Malgré cet ensemble d’institutions sérieuses et cohérentes, le Président de la République a imposé le lancement, le jeudi 8 septembre dernier, de son CNR et annoncé qu’il y aurait une grande consultation de la population sur des sujets importants : santé, école, climat...il a donné des pistes. Nous verrons...

Nous avons expliqué largement comment ces institutions éphémères, créations de MACRON 1 comme la convention sur le Climat CCC ont débouché sur un fiasco : elle a débouché sur une loi fourre-tout nommée loi Climat, cadeau du Président à la Ministre écologiste Barbara POMPILI. Oublions aussi son très particulier sens de l'écoute lors du Grand Débat et comment il en a fait passer aux oubliettes le contenu : écouter n'est pas entendre !

Que pourront donc ajouter les 52 membres du CNR qui puissent offrir aux français les perspectives d'une mandature réformatrice, de redressement des points faibles comme la Défense, la Sécurité, la Santé, l'Éducation, la Dette...?

Mais alors pourquoi le Président MACRON veut-il avec tant d'insistance son CNR ?

 

À SUIVRE

 

LE CONSEIL NATIONAL DE LA REFONDATION CNR POUR « REVIVIFIER LA DÉMOCRATIE » ?

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